Numéro 11 - Doyenné Haubourdin Weppes
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Numéro 11 - Doyenné Haubourdin Weppes
P2 La question des divorcés, une Église en marche P12 La transition fulgurante Secteur / 67 nO91 ALAIN PINOGES/CIRIC Secteur / TRIMESTRIEL / DÉCEMBRE 2014 / 2 € ■■La Joyeuse fête de Noël et bonne année à tous. Vous trouverez ci-joint un appel du Secours catholique qui œuvre pour que tous soient en mesure de vivre dignement. D’avance, merci. Numéro 11 L’ÉDiTo DU PèRe DoMiNiQUe PhAM XUÂN DÀo Joyeux Noël et bonne année crèche de Noël dans l’église de La Bassée rappelle la naissance de Jésus dans la simplicité. «Bienvenue au numéro 11», l’un de mes frères a-t-il crié lorsqu’il a vu notre mère avec un nouveauné dans ses bras au retour de la maternité. est-ce que mes parents voulaient faire une équipe de football ou une démocratie au sein de la famille lors d’un vote ? Il est certain que, chaque fois, il y a un choix dans le foyer, la voix du numéro 11 est souvent le dernier mot de toutes discussions. «Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux.» «À table». Comme à la Cène, dernier repas de Jésus avec ses disciples, les treize personnes sont autour de la table dans notre famille. Il n’y a pas grand- chose dans les bols, mais la joie de se retrouver est tellement vive qu’au bout de quinze minutes, il ne reste plus rien dans les casseroles. Il est évident que notre mère réserve toujours une part particulière aux plus jeunes. «Il élève les humbles. Il comble de biens les affamés.» «Veillez sur votre petit frère», c’est la dernière parole de nos parents avant de nous quitter définitivement. nos parents ne nous laissent pas un héritage, mais ils nous donnent un trésor : une fratrie à aimer. Malgré nos distances géographiques entre la France, le Canada et le Vietnam, nous nous donnons rendezvous pour nous retrouver et raconter nos souvenirs comme si nos parents étaient encore là avec nous. Merci Seigneur de m’avoir donné un père et une mère qui savent me guider sur le chemin vers les petits, les pauvres… 2 Secteur La question des divorcés, une Église en marche La question des divorcés n’est pas un sujet nouveau dans l’Église. C’était une question en débat au dernier synode sur la famille à Rome (lire l’encadré). La position officielle de l’Église Il y a d’un côté le message officiel de l’Église. Jésus nous dit en Marc 10,4 : «Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas.» C’est aussi ce que dit en conclusion le prêtre ou le diacre après l’échange des consentements des époux, lors de la célébration du mariage. De plus, saint Thomas d’Aquin a écrit à la fin du Moyen Âge que le mariage est un sacrement. Il s’agit donc d’une marque indélébile que l’on ne peut jamais effacer. C’est ce qui explique l’impossibilité de se remarier à l’église après un divorce. Les positions sont tellement ancrées que la sortie de crise ne semble pas simple. Nos réalités À côté du discours officiel de l’Église, il y a la réalité des choses, nous avons tous, dans nos familles, un frère, une sœur ou un cousin divorcé. Je reçois souvent des couples qui, heureusement, vont bien et qui me demandent un temps de prière à l’occasion de leur remariage civil. La réalité dépasse souvent ce que l’on imagine. Je me souviens d’une personne qui me disait qu’elle s’était mariée comme tout Rédigé par votre équipe locale avec la participation de l’OTPP – Président : père Xavier Brice - Rédacteur en chef : père Gérard Serien – Textes et photos : droits réservés. Edité par Bayard Service Edition – Parc d’activité du Moulin Allée Hélène Boucher BP 60 090 - 59 874 Wambrechies – Tél. 03 20 13 36 60 – fax 03 20 13 36 89 – Directeur de la publication : Georges Sanerot – Secrétaire de rédaction : Karl Damiani - Régie publicitaire : Bayard Service Régie – Tél. 03 20 13 36 70 Imprimerie : Roto Champagne (52) Dépôt légal : 4e trimestre 2014 le monde, elle était amoureuse de son mari, elle pensait que c’était pour toute sa vie, malheureusement trois années plus tard, son mari la quittait pour sa sœur jumelle. Une autre personne me dit qu’elle a quitté sa famille pour vivre avec son mari à l’âge de 15 ans, puis se sont invités dans le couple l’alcool et la violence. Face à ces personnes que peut-on dire ? Tout couple qui se sépare vous dira qu’il n’y a pas de divorce heureux. Une séparation est toujours douloureuse, et la question des enfants devient inévitablement épineuse. À cette épreuve vécue par l’une des personnes, le nouveau conjoint, qui lui n’est pour rien dans cette affaire puisqu’il a rencontré la personne concernée après son divorce, subit lui aussi des difficultés. Pour alimenter le débat Jésus n’est pas venu pour les bien-portants (Matthieu 9,12). Quand un couple vient à la rencontre de l’Église à l’occasion d’un remariage, quand il souhaite associer l’Église à cet événement heureux, n’est-ce pas là une possibilité de réconciliation, une occasion d’évangélisation, où sont donc passées les notions d’inculturation de l’Église dans le monde ? L’Église a pour mission d’aider, de soulager les personnes en souffrance. N’ajoutons pas de la souffrance à la souffrance. N’affligeons pas celui qui a souffert, il a déjà vécu un passage difficile, ne lui ajoutons pas une peine à vie. Quand un condamné a purgé sa peine, on lui dit qu’il a «payé» pour ses délits. Comment peut-on se racheter après un divorce dans l’Église ? On me dit parfois que les personnes divorcées sont bien accueillies dans l’Église. Vous ne pouvez pas imaginer ce que me disent les personnes que je rencontre… Nous avons tous à réfléchir sur l’importance des mots. Avant de célébrer un temps de prière, j’ai vu des mariés en pleurs dans l’église. L’un d’entre eux me disait : «Vous ne pouvez pas imaginer ce que cela représente pour moi d’être ici aujourd’hui.» Si nous sommes chrétiens, soyons au moins humains. Jésus nous a demandé d’aimer tous les hommes, y compris nos ennemis. Ouvrons les yeux, il y a de nombreuses personnes divorcées qui sont en première ligne pour faire fonctionner l’Église. Nous avons encore de nombreuses lacunes, un grand déficit d’amour envers les autres. Ne portons pas de jugement, ne nous substituons pas à Dieu, laissons le bon grain pousser avec l’ivraie (Matthieu 13,30). En conclusion, il est de notre devoir de remonter ce que nous vivons auprès des personnes chargées d’orienter les décisions de l’Église. Prions pour le pape, les cardinaux, les évêques pour qu’ils trouvent une solution d’apaisement pour nos frères et sœurs qui souffrent. Pascal Sansen, diacre du diocèse de Lille, Le synode des évêques sur la famille Il s’est réuni autour du pape François du 5 au 19 octobre 2014 au Vatican. Un texte de soixante-deux paragraphes a été élaboré à l’issue des travaux et débats. Les cent quatre-vingt-trois participants ont été amenés à voter (oui, non) pour chaque paragraphe. Ce texte n’est pas définitif, il va servir de base de travail pour l’année à venir en vue du synode qui se déroulera du 4 au 25 octobre 2015. À la demande du pape, ce texte est rendu public avec les votes obtenus à chaque fin de paragraphe. Si vous êtes abonné à La Croix, le texte complet vous a été joint au journal du samedi 8, dimanche 9 novembre. Sinon, vous pouvez commander le livre numérique pour 2,99 euros soit sur internet www. boutiquebayard.com avec le code offre A173576, soit par téléphone au 0 825 825 832, référence FXS0042. Les médias ont surtout attiré l’attention sur les paragraphes (52, 53, 55) qui n’ont pas obtenu deux tiers de oui (cela signifie que le travail sur ces sujets sera repris), ils portent sur les sujets sensibles des divorcés remariés et des personnes ayant une orientation homosexuelle. Cet intérêt pour les scoops n’a peut-être pas permis aux lecteurs et auditeurs de comprendre le souci du pape François et des évêques de promouvoir la famille, d’en dire toute la richesse comme expression et mise en œuvre de l’amour. Le pape, qui a conscience de l’évolution de la société, souhaite que les chrétiens et leurs pasteurs soient plus accueillants à tous. Jacqueline Vandecandelaere missionné par l’évêque auprès des personnes divorcées Pour poursuivre le synode Notre évêque, Laurent Ulrich, communique : «Dans les paroisses ou les doyennés, dans les mouvements, des équipes pourraient se réunir, une ou plusieurs fois dans les mois qui viennent, pour faire des suggestions sur les propositions synodales et les rapporter au niveau diocésain, au père Coliche et à moi-même, avant le 15 mars 2015. Ainsi, nous enrichirons notre dialogue entre évêques, notamment auprès de ceux, parmi nous, qui participeront au prochain synode, en octobre 2015 à Rome.» paroisses saint-Rémi - saint-paul 3 La Bassée - Hantay - Salomé - Aubers - Herlies - Illies - Marquillies - Wicres Taizé : un lieu, des partages, des rencontres… Mathilde, Clémence et Adèle nous parlent de Taizé avec passion. Cœur des Weppes. Qu’allez-vous donc chercher dans ce village perdu de la Bourgogne ? Clémence. C’est la troisième année que je vais là-bas en novembre. C’est parce qu’on y vit tous la même chose. C. des W. «La même chose», expliquez-nous ! Adèle. À Taizé, on ne vit que l’essentiel. Les repas, c’est pareil pour tout le monde, ce n’est pas terrible, mais délicieux, et surtout, on mange tous ensemble. L’hébergement, c’est sans chichis. On rencontre plein de jeunes de tous les pays, Allemands, Suédois, Espagnols, on ne sait pas s’ils sont croyants, il y avait quelques musulmans, tout le monde se parle, on ne juge pas, on est libre toute la journée et c’est géant ! C. des W. Vous êtes libres ? Mathilde. Oui, mais on nous propose des rencontres et on y va. C. des W. Qui est-ce «on» ? Clémence. «On» était mille jeunes du diocèse de Lille. On, pour nous, c’était des moines français. Mais les moines (on dit des frères) viennent de partout, d’Inde, de Corée, d’Europe, d’Amérique, du Vietnam, et on se parle en Anglais. Mathilde. 7h30, lever, puis prière à l’église. Après, petit-déj dans le village, préau, herbe, salle, banc… temps de partage par groupe de dix environ. 12h20 prière à l’église. 13h repas et temps libre jusque 15h15… on marche ensemble dans le village ou sur place. 17h goûter. Après, il y a des conférences. On y va si on veut. Moi, j’y allais. À 19h repas, et à 20h30 prière pendant une heure. Après, il y a un espace «Oyak» ou des jeunes grattent la guitare. Autour d’eux, tout le monde se rassemble, chante, bat des mains, c’est bruyant… c’est super ! À 22h30, c’est terminé. C. des W. «Temps de partage», y parlez-vous de votre vie ? Adèle. Oui, mais à partir d’un texte qui nous est proposé. Par exemple, le mardi, c’était Jésus qui invite à prier (Luc 11, 1-4). Il y a une réflexion écrite dont on parle, et pour les plus jeunes comme Mathilde, à partir de questions proposées, un animateur aide à réfléchir et à vivre de la Parole au quotidien. On est avec des jeunes qu’on ne connaît pas, on partage plus facilement… Après, avec eux, on se retrouve, et on forme un grand peuple d’amis. C. des W. Vous vous retrouvez trois fois par jour à l’église. Pourquoi ? Clémence. Au village, je n’y vais presque jamais, mais là-bas, ce ne sont que des jeunes. Les chants sont reposants et dynamiques à la fois. Il y a des gestes, des silences, du plaisir à prier librement. On y est bien. Adèle. Aller à Taizé, c’est accepter de respecter ce qui est proposé par les frères ! Mais là-bas, ce n’est que du bonheur ! Le retour est le plus pénible… voitures, télé, maisons, rues… quel vide ! Mathilde. Ici, plus de «free hugs» (câlin gratuit) que certains affichent simplement… Tous les jeunes devraient vivre ce temps à Taizé, au moins une fois ! C. des W. Qu’avez-vous à partager maintenant ? Que vous reste-t-il de ce temps privilégié ? Toutes les trois sont engagées maintenant en aumônerie, disent être plus claires au sujet de leur foi, de la vivre mieux, d’en parler avec d’autres, de savoir prier plus simplement… que du plus ! Propos recueillis par Marie-Paule Dhulu C’est aux vacances d’automne que les voyages sont organisés par le diocèse pour Taizé (lycées et lycées techniques, laïcs et privés). Paroisse Saint-Jean Dernier rappel pour le denier de l’Église Jean et Lucienne Marquant, un couple inséparable… jusque dans la mort… Ils sont partis à quelques heures d’intervalle… Toujours unis, main dans la main, Jean et Lucienne ont vécu une vie exemplaire. Très engagés sur le plan de la paroisse, mais aussi sur le plan de Lourdes où durant 35 ans ils ont été très actifs et responsables du train violet. Au revoir, Jean et Lucienne, nous garderons de vous l’image de personnes très dévouées et accueillantes. Nous adressons nos sincères condoléances à la famille. L’Église en France ne vit que de la générosité de ses amis. Et le denier de l’Église représente plus du tiers de ses ressources. Celle-ci est destinée à assurer le paiement des prêtres et des salariés laïques qui travaillent à notre service dans l’Église. Vous avez peut-être oublié de répondre aux appels précédents ou vous pouvez peut-être faire un don supplémentaire. L’Église en a besoin. Vous l’aiderez à faire fonctionner tous ses services : le culte, mais aussi la catéchèse, les mariages et baptêmes, les mouvements, et aussi les infrastructures que nous devons entretenir. Vous pouvez envoyer votre don1 : – En le mettant sous enveloppe au presbytère de la paroisse en indiquant «denier de l’Église». – Par chèque (à l’ordre de l’association diocésaine de Lille envoyé à : Diocèse de Lille, 68 rue Royale – 59000 Lille – Par internet sur le site : www.lille.catholique.fr. 1. Si vous payez l’impôt sur le revenu, cela vous vaudra un reçu fiscal qui réduira votre impôt des deux tiers de votre versement. 4 paroiSSeS Saint-rémi - Saint-paul La Bassée - Hantay - Salomé - Aubers - Herlies - Illies - Marquillies - Wicres Les vitraux de l’église de Marquillies : une histoire surprenante Les Journées du patrimoine sont parfois propices à de belles découvertes. en ce dimanche de septembre, nous faisons le choix de la proximité et mettons le cap sur l’église de Marquillies. A ccueillis par Michel Flouquet et Dominique Dhennin, nous sommes immédiatement plongés dans l’histoire de la reconstruction de l’église. Dynamité par les Allemands en 1918, cet édifice religieux est reconstruit au cours des décennies 1920 et 1930. Une particularité est mise en valeur par nos guides bénévoles : les dix-sept vitraux. Pourquoi méritent-ils notre attention ? Qui les a dessinés et réalisés ? Intéressons-nous d’abord au dessinateur : un célèbre peintre parisien. Jacques roger Simon, né en 1875, suit les traces de son père et choisit la peinture. On le définit comme paysagiste et orientaliste. Il voyage en Espagne, au Maroc, en Tunisie. En 1908, il est lauréat du gouverneur général d’Algérie et devient pensionnaire à la Villa Abd-elTif, sorte de Villa Médicis dans l’Algérie française. Lors de la guerre 1914-1918, blessé, il est hospitalisé à Chartres où il fait la connaissance de Charles Lorin, maîtreverrier, qui l’initie à la technique du vitrail. Après la guerre, la carrière du peintre continue ; il peint Paris, le Val de Loire et les environs du mont Saint-Michel. En effet, enfant, il passait ses vacances en face du mont, à Caroles (près de Granville), avec son père, accompagné d’autres peintres parisiens. Caroles deviendra un petit centre artistique, Jacques roger Simon s’y installa et y vécut jusqu’à sa mort en 1965. On apprend ainsi que cet artiste dessina les vitraux de deux églises : Caroles et Marquillies… avec beaucoup de correspondances et de similitudes. N’oublions pas le fabricant et l’installateur des vitraux : l’atelier Charles Lorin. La maison fut créée à Chartres en 1863 par Nicolas Lorin ; pendant plus de cent ans, trois générations de Lorin se sont succédé. L’entreprise connut un grand essor avec Charles Lorin qui la dirigea de la fin du xIxe siècle jusqu’au début de la Seconde Guerre mondiale. La maison exécuta de nombreux vitraux en France comme à l’étranger : Paris, Lyon, Saigon, New York, Vienne. Elle fut chargée de la restauration des vitraux de la cathédrale et de l’église Saint-Pierre de Chartres, de plusieurs autres cathédrales françaises et de nombreux monuments historiques. Une question reste toujours sans réponse : pourquoi Marquillies fit-il appel à ce peintre de renom et à ce célèbre maître-verrier ? Tous les vitraux mériteraient de s’y arrêter longuement. Mais certains révèlent des détails qu’on ne peut soupçonner… D’abord, les deux vitraux du chœur encadrant le vitrail central : ils relatent la vie de sainte Geneviève, patronne de la paroisse et protectrice de Paris. Sur le vitrail de gauche, on y voit l’abbé Géry Foubert, ancien curé de Marquillies, en évêque saint Germain, et Fanny Barrois, nièce de Max Barrois, maire en 1929, re- présentée en Geneviève enfant. Quant au vitrail de droite, il reprend aussi les visages de personnes de Marquillies : Clotilde Lesage (Lerouge) en petite fille et sœur Séraphine, directrice de l’hospice de 1887 à 1940, en sainte Geneviève ! Les deux vitraux du fond de l’église sont tout à fait remarquables. L’un évoque la vie de sainte Thérèse de Lisieux au travers de quatre médaillons noyés dans un semis de roses aux couleurs multicolores… allusion à une phrase de Thérèse : «Je sens que ma mission va commencer, je ferai tomber une pluie de roses.» L’autre vitrail du fond est consacré au baptême, avec ses quatre médaillons et un décor très original d’esprit art nouveau représentant un lit de plantes d’eau… La conception et les motifs de ces deux derniers vitraux se retrouvent à l’identique dans l’église Saint-Vigor de Caroles. Évidemment, pour d’autres découvertes, ne pas hésiter à interpeller nos guides bénévoles ! paroiSSe Sainte-thérèSe-en-WeppeS L’arChe est composé de te à Wambrechies. L’Âtre sen pré est e rch l’A de nd La communauté d’un accueil de jour. Le gra personnes handicapées et n iso ma ne d’u trois foyers de vie de sept ent placem e un nouveau foyer en rem uir str con de est z ire tre l’Â dés s de projet vé. Si vou s de sécurité serait trop éle me nor x au ise rem de sur t s dont le coû plus de renseignement nauté, vous pouvez avoir connaître et aider la commu le site : arche-atre.org paroisses saint-Rémi - saint-paul La Bassée - Hantay - Salomé - Aubers - Herlies - Illies - Marquillies - Wicres carnet paroissial Paroisse Saint-Paul Du 8 septembre au 16 novembre 2014 Baptêmes Paroisse Saint-Rémi en Weppes Communauté de La Bassée Sahoun Fontaine, Mayla Bortel-Drelon, Chloé Dewère, Lucas Lepez, Louis et Léa Lengagne, Julien Martin, Margot Conia, Lucas Barras, Clara Pouille, Mathis Delecambre, Noa Demadrille, Éliot Dealet, Camille Leduc, Mélissa Delehaye. Communauté de Hantay Adélaïde et Hortence Jastrabeck. Communauté de Salomé Joaquina Vendeville, Abigaëlle et Charlotte Macron. Paroisse Saint-Paul Communauté d’Illies Camille Mocz. Communauté d’Aubers Agathe Poulle, Lucille Spychala, Charly Mullie. Communauté de Marquillies Jules Duquesne, Élisa Arnout. Communauté de Wicres Louka Boutez, Luka Canion-Werbrouck, Louis Cartignies, Alice Degremont. Mariages Paroisse Saint-Rémi en Weppes Communauté de La Bassée Ludovic Domingues et Jennifer De Meulaere, Fabien Derro et Aurélie Wasiak, Mickaël Fremaux et Mélanie Bonte, Julien Pinchon et Sarah Bourgeois. Communauté de Salomé Thibaud De Bowy et Solène Rault. Communauté de Hantay Grégory Mertens et Bérengère Le Luyer. Communauté d’Aubers Armand Dissaux et Marie Verstaevel. Communauté d’Illies Guillaume Mocz et Bérengère Dhennin. Décès Paroisse Saint-Rémi en Weppes Communauté de La Bassée Yolande Demazière, 93 ans. Marie Duthois, 93 ans. Léocadie MaillouxBétremieux, 94 ans. Maryse Martin-Trinel, 57 ans. Albert Boulingiez, 101 ans. Louis Leroy, 86 ans. Georges Leloire, 78 ans. Communauté de Salomé Lucienne Lefort, 93 ans. Jean-Noël Defaux, 60 ans. Thérèse Michaux-Vasseur, 83 ans. Robert Hennevel, 84 ans. Jean-Marie Cauvez, 78 ans. René Debièvre, 83 ans. Communauté d’Hantay Berthe Dubois-Leroy, 83 ans. Paroisse Saint-Paul Communauté d’Aubers Camille Allienne, 90 ans. Communauté d’Herlies André Berthe, 88 ans. Communauté d’Illies Jean-Claude Lerouge, 63 ans. Léonce Coilliot, 71 ans. Jacqueline BillaudPloyard, 82 ans. Yvonne Flambry-Bachelet, 89 ans. Hervé Rousseau, 90 ans. Communauté de Marquillies Rémi Fenart, 84 ans. Sylvette Neveux-Degorre, 64 ans. Communauté de Wicres Yves Cliquennois, 78 ans. Paroisse Sainte-thérèse en Weppes Ensemble ça M’Arche ! Le 27 septembre 2014, l’Arche a fêté son jubilé à Paris. Mais l’Arche, c’est quoi ? L a communauté de l’Arche a été créée par Jean Vanier à TroslyBreuil dans l’Oise. Jean Vanier a commencé par accueillir Raphael et Philippe ayant un handicap mental. Leur maison était petite et sans confort, mais il y régnait une joie de vivre et la vie était rythmée par les activités proposées et l’accueil de visiteurs. Aujourd’hui, l’Arche est présente dans quarante pays situés sur les cinq continents et compte cent quarantecinq communautés dont trente-deux en France. Ensemble ça M’Arche, cinquante ans après, un grand pique-nique a rassem- blé trois mille personnes sur la place de l’hôtel de ville de Paris. Nous avons partagé un moment de fraternité entre communautés avant de nous mettre en marche vers la place de la République. Nous avons retrouvé Jean Vanier qui a rappelé les valeurs des communautés de l’Arche où chaque personne accueillie trouve sa place dans un foyer et dans la société. Extrait de la charte internationale de l’Arche : «Toute personne, quels que soient ses dons et ses limites, partage une humanité commune. Elle a une valeur unique et sacrée et possède une égale dignité et les mêmes droits.» Il a rappelé que, chaque jour, de nouvelles communautés ouvrent à travers le monde et que, malgré les temps difficiles que vivent les pays en conflit ou en guerre, assistants, amis et bénévoles apportent l’espoir et une vie de respect aux personnes ayant un handicap. Philippe Pozzo Di Borgo a témoigné de sa vie qui a inspiré le film Intouchable. La journée s’est terminée par un bal musette où chaque regard en disait beaucoup sur la réussite de cette journée. Véronique Verschelde 5 6 il était une foi La tour de Babel Zoé aimerait avoir le même tee-shirt que ses copines pour son anniversaire et va au centre commercial pour l’acheter. Sa mère rigole : «Vous les jeunes, vous vous ressemblez tous. Ce centre est une véritable tour de Babel !» Mais au fait, c’est quoi, cette tour ?... Une tour pour atteindre le Ciel… Le récit de la tour de Babel se trouve au début de la Bible. Comme ceux de la Création et du Déluge, c’est une histoire mythique. Il fait mémoire de ce que le peuple hébreu a vécu en exil comme esclaves, œuvrant à la construction de Babylone. La Bible raconte que Dieu avait souhaité que les hommes s’éparpillent sur toute la terre, or, certains d’entre eux vont faire le contraire, en imaginant un avenir sans Dieu. Il est dit que les premières générations d’hommes qui peuplent la terre après le Déluge cherchent à atteindre le Ciel en construisant une immense tour. Ils fabriquent alors des briques toutes semblables, et leur vie va se réduire à ce projet. Il n’y a plus de temps ni de place pour l’altérité, pour Dieu, pour la différence. Ils parlent tous le même langage, font tous la même chose et tendent vers une uniformisation de la société. il était une foi 7 Liste des villes Page rédigée par l’OTPP : Véronique Droulez, Anne Henry Castelbou, le père Jean Boulangé et Joël Thellier. Dessins : Nicolas Haverland. L’intervention divine Comme au jardin d’Éden, Dieu va intervenir, car il cherche les hommes et trouve une tour à la place. Alors, Dieu brouille leur langage pour enrayer leur entreprise et les disperse. Dieu n’agit pas par vengeance. Bien au contraire, il cherche à protéger l’homme de son projet, néfaste à terme. Loin de détruire la tour, il propose alors aux hommes un avenir, une alliance pour les remettre en marche. Il les invite à travailler davantage à l’avènement d’un monde plus juste, en cohérence avec la nature, mais aussi au respect de chacun dans sa différence et dans sa spécificité. Quel projet de Dieu pour l’humanité ? Le récit de la tour de Babel, souvent relié à la fête de la Pentecôte, nous incite aussi à prendre un autre chemin. Alors que les Apôtres avaient peur de vivre leur foi, l’Esprit de Dieu descend sur eux et leur redonne un élan : tous entendent proclamer les merveilles de Dieu dans leur propre langue. Ils sont invités à vivre leur foi sans complexe, tout en respectant leurs différences. La venue de l’Esprit vient alors rassembler tous les hommes. Le mythe de la tour de Babel doit nous inciter à mieux vivre le projet de Dieu au quotidien. Cette tour symbolise l’arrogance de l’être humain parfois tenté d’aller toujours plus loin dans le progrès, avec bien souvent des conséquences sociales destructrices. Réussir l’humanité, c’est au contraire être respectueux de l’autre, mieux le comprendre et savoir créer le dialogue. Genèse : «Allons, dit Dieu, descendons et là, confondons leur langage pour qu’ils ne s’entendent plus les uns, les autres.» (chap. 11, v7) Acte des Apôtres : «À Pentecôte, les Apôtres furent remplis de l’Esprit saint, et commencèrent à parler dans d’autres langues. Or, il y avait demeurant à Jérusalem des hommes de toutes les nations. (…) Et chacun les entendait parler en son propre langage.» (chap. 2, v4-6) 8 diocèse www.lille.catholique.fr ■ Noël La naissance du prince de la paix Nous vivons ici et là les commémorations du centenaire de la Grande Guerre. À l’approche de Noël, nous nous préparons à célébrer l’arrivée sur terre du prince de la paix. Pax Christi, association catholique en faveur de la paix, nous invite à réfléchir sur la réconciliation. L ors de son récent voyage en Corée, le pape François a affirmé que «le pardon est la porte qui conduit à la réconciliation». Il est intéressant, dans le cadre des commémorations de la Grande Guerre, de s’arrêter quelques instants sur «la réconciliation, chemin vers la paix». Pour ce faire, ces lignes de Pierre Calamé, ancien président de la Fondation pour le progrès de l’homme, en préface d’un ouvrage de Pax Christi, tombent à propos : «La construction de la paix est un art à multiples facettes. Là où la violence est enracinée dans les cultures (…) il faut la comprendre pour apprendre à l’extirper. Là où des conflits violents et des guerres civiles déchirent la société, il faut inventer les processus de négociation entre les parties. Là où une société a vécu la dicta- ture, il faut construire les apprentissages du dialogue et de la démocratie, il faut reconvertir les appareils policiers et politiques. Là où la guerre, chaude ou froide, a structuré l’économie et donné naissance à des complexes industrialo-militaires puissants qui font vivre des régions entières, il faut engager la difficile aventure de la conversion (…) Mais il n’y a pas de paix durable sans réconciliation. La guerre est un projet simple, où les amis sont les amis, les ennemis les ennemis, à la fois méconnus et démonisés. La guerre construit les représentations et reconstruit la mémoire des violences passées. La paix ne peut pas seulement se nourrir d’amnésie. Elle suppose un long et laborieux travail de la mémoire… Elle suppose la construction d’un pardon authentique réciproque, qui peut décider d’effacer le passé et de repartir à zéro, et qui pourtant n’est pas de l’amnésie. Elle suppose que les ennemis d’hier se parlent, que soit rompue un jour la malédiction de la transmission héréditaire des haines et des vengeances». Pierre Peperstraete Pax Christi Lille Archives diocésaines Pour contribuer à la mémoire diocésaine, n’hésitez pas à transmettre aux Archives du diocèse photographies et documents relatifs aux monuments aux morts. [email protected] - 74 rue Hippolyte-Lefebvre 59800 Lille - 03 28 36 38 71 Abbé Achille Liénart Journal de guerre 1914-19181 Mardi 11 novembre 1918 : «À 11 h, la joie éclate. Les cloches sonnent à toute volée. C’est fini. Notre bonheur est si grand que nous avons peine à y croire, et que nous sommes obligés de réfléchir pour en prendre pleinement conscience. Nous n’entendrons plus le canon, nous ne connaîtrons plus la vie pénible des tranchées. La mort qui depuis plus de quatre ans a sans cesse plané sur nous, ne frappera plus dans nos rangs ses coups meurtriers. La vie nous reste, et l’avenir». 1. Journal de guerre (1914-1918) de l’abbé Achille Liénart, aumônier du 201e RI, édité par Catherine Masson, Presses universitaires du Septentrion, 2008, 132 pages, 29,50 euros. Bibliographie Quand Dieu se tait, la barbarie racontée jour après jour, de Paul Christophe. Éd. du Cerf, 264 pages, 19 euros. Histoire de la Grande Guerre, de Xavier Boniface. Éd. Fayard, 26 euros. ■■Avant d’être évêque de Lille de 1928 à 1968, Achille Liénart fut aumônier militaire pendant la Grande Guerre. diocèse Liste des villes ■ Culture Un cadeau à offrir aux amateurs d’art et d’histoire Cet ouvrage, retraçant l’histoire de Notre-Dame-de-la-Treille, sera le 10e de la prestigieuse collection «La grâce d’une cathédrale»1. Dirigé par l’archevêque de Lille, Monseigneur Laurent Ulrich, il est l’œuvre collective de vingt-neuf auteurs : historiens, historiens de l’art, archéologues, théologiens. À noter Conférences, rencontres ◗ Jeudi 8 janvier, 17 h-20 h. Temps d’accueil et de partage pour les personnes malentendantes. Accueil Marthe-et-Marie : 1, place Érasme de Rotterdam à Lomme ◗ Jeudi 22 janvier, 20 h-22 h. «Divorcés-remariés : sortir de l’impasse», avec le père Guy de Lachaux, auteur. Centre pastoral : 25 rue de la Cloche à Tourcoing [email protected] - tél. 03 20 26 70 67 ◗ Jeudis 8 et 22 janvier, 19 h 30-22 h. «Travail, famille, engagements : faire les bons choix !». Atelier avec Anne Riche et Vincent Carpentier. Centre spirituel du Hautmont : 31, rue Mirabeau à Mouvaux 03 20 26 09 61 - [email protected] ◗ Jeudi 22 janvier. Reg’Art, dialogue avec une œuvre. Avec Jean-Paul Deremble, maître de conférences en histoire de l’art à Lille III, et Sylvie Wallaert. Centre spirituel du Hautmont : 31, rue Mirabeau à Mouvaux 03 20 26 09 61 - [email protected] Halte spirituelle ◗ Mardi 6 janvier, 9 h 30-14 h 30. Étude biblique pour présenter les grandes figures de l’Ancien Testament, avec la communauté du chemin Neuf. Monastère de Bouvines : 770, rue Félix Dehau à Bouvines 03 20 41 22 11 - [email protected] grande et belle. 3. L’histoire de Notre-Dame-de-laTreille, des origines du pèlerinage et de la basilique au début du Moyen-Âge jusqu’à nos jours, témoigne de la foi des Lillois qui l’ont désirée, financée, puis construite. Elle est en lien, pour la période récente, avec l’histoire centenaire du diocèse de Lille. Le livre retrace aussi la place de l’édifice dans un quartier magnifiquement rénové au cœur de la cité. 1. 410 pages grand format (27 x 37 cm). 430 superbes illustrations (Pascal Lemaître ; François Richir, photographies anciennes, tableaux, documents anciens). Éditions La Nuée Bleue Prix public : 85 Euros. Semaine pour l’unité des chrétiens ◗ 15 janvier : conférence «jeunes pousses» : trois jeunes prêtres catholique, orthodoxe et pasteur protestant témoignent. ◗ 16 janvier : veillée fraternelle, «Tous unis pour le Christ». ◗ 17 janvier : prière avec les chants de Taizé. ◗ 24 janvier : vêpres orthodoxes. ◗ 25 janvier : clôture. Plus d’informations sur lille.catholique.fr Dimanche 18 janvier Journée mondiale du migrant et du réfugié ◗ Samedi 24 janvier, 14 h 15-18 h. Conférence de frère I. Berten (Bruxelles) : «Les migrants et nous dans l’Union européenne». Couvent des Dominicains : 7, avenue Salomon à Lille Église sans frontières MdeÈTROUES Vous n’êtes plus des étrangers, ni des gens de passage, vous êtes de lau maison de Die (Eph. 2,19) Création, réalisation : Marnat - 01 47 40 33 10 L e livre est composé de trois grandes parties thématiques : 1. L’épopée de la construction ex nihilo d’une cathédrale néogothique. Les auteurs reviennent sur le site d’origine, une motte féodale datant du Xe siècle, puis les grands travaux, depuis le concours architectural de 1855 à la réalisation de l’édifice en un chantier de cent quarante-trois ans, avant de terminer par la façade contemporaine en marbre translucide, qui met en 1999 le point final aux travaux. 2. Une description détaillée d’un édifice conçu comme une cathédrale idéale et de ses merveilles : son programme iconographique, son trésor, ses vitraux, ses chapelles, ses mosaïques, ses sculptures, sa crypte extraordinairement 101e SNPMPI - LA PASTORALE DES MIGRANTS 58 avenue de Breteuil - 75007 Paris Tél : 01 72 36 69 47 - Fax : 01 46 59 04 89 http://migrations.catholique.fr - Email : [email protected] ndiale Journée etmo du Réfugié du Migrant 18 janvier 2015 9 Secteur Prêtre accompagnateur pour la Pastorale des jeunes Christophe Danset «allume le feu» 76 - WEPPES REGIONALE Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? Originaire de Lille, j’ai fait mes études dans un lycée catholique puis en école de commerce. J’ai travaillé pour un groupe américain, la United Technologies Corporation, d’abord en France puis sur l’Europe, en tant qu’auditeur interne. La vocation, quand est-elle venue ? Je me posais des questions : que veut dire chrétien ? Suis-je chrétien ou non ? Croire qu’un homme est mort et ressuscité et qu’à sa suite je suis appelé à faire de même : ma vie ne peut être la même s’il y a la vie éternelle ou si tout finit dans une boîte. En école de commerce, je passais à la chapelle et assistais à la messe une fois par semaine. J’ai rencontré un jeune prêtre, sa vie me semblait belle, attrayante. De manière inattendue s’est posée la question du sacerdoce. Mais j’attendais un signe qui ne venait pas. Je suis allé à vélo à Jérusalem et toujours pas de signe. J’en ai conclu que je n’étais pas appelé au sacerdoce. Et pourtant, l’appel a eu lieu. Durant les week-ends dans l’association d’aide aux personnes handicapées À bras ouverts, la question du sacerdoce est ressortie. Pour ces jeunes et leurs parents, la vie était difficile mais une vraie joie profonde, vraiment surnaturelle, les habitait et donnait un sens évident à leur vie. Une idée du bonheur construit avec les personnes rencontrées qui me faisait dire : «Je ne fais pas les choses par moi-même mais j’accepte de les recevoir.» J’ai vécu alors une période de discernement en retraite chez les Jésuites, me heurtant en particulier à cette phrase de l’Évangile où le Christ affirme : «Celui qui veut marcher à ma suite, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive…». Je suis entré au séminaire, un an à Lille puis quatre ans à Rome. Envoyé d’abord en insertion à Lambersart puis à Lille, j’étais l’année dernière aumônier à la Catho et bénévole à Madgala. J’ai été ordonné prêtre en juin dernier. P 10 Quelle est votre mission ? Rattaché à la paroisse d’Haubourdin, je suis accompagnateur pour la pastorale des jeunes sur le doyenné d’Haubourdin-Weppes pour : – auprès des personnes déjà en place (chefs d’établissements catholiques, animateurs en pastorale, responsables d’aumônerie…) accompagner, coordonner, favoriser la participation des mouvements d’Église : – auprès des jeunes assurer une présence, me rendre disponible, dans leur quotidien, pour des permanences, des temps forts. BOUQUILLON Yves et Michel MARBRIERS Sarcophages, Monuments, Plaques, Vases, etc… Bâtiments, Décoration - Devis gratuit 30, rue de l'Egalité Sainghin-en-Weppes 03 20 58 47 40 03 20 58 87 11 Des projets, des idées d’action ? Dans l’immédiat, je vais observer, rencontrer pour, dans chaque lieu, trouver le mode de présence adéquat ; répondre à des demandes puis, si nécessaire, faire des propositions. J’ai des idées, mais je vais d’abord prendre le temps de faire connaissance avec les paroissiens. Votre mission n’est-elle pas trop lourde ? Elle peut le paraître, en effet, mais j’ai une certaine capacité à savoir dire non. Il me faudra définir des priorités et voir où je serai le plus utile. Un message pour terminer ? «Je suis venu allumer un feu sur la terre et comme il me tarde que ce feu soit allumé.» Il faut rallumer ce feu tous les jours, en soufflant sur les braises de la veille. Travaux particuliers Travaux voiries Terrassement Assainissement Propos recueillis par Jean-Louis Dubremetz Votre publicité WAVRIN [email protected] ☎ 03 20 58 81 73 Fax. 03 20 58 27 80 ici Contactez Co B d Service S i Régie Bayard au 03 20 13 36 70 RESSOURCERIES DES WEPPES Mieux trier nos encombrants ; Consultez-nous ! • Créons des emplois • Protégeons l’environnement Plateau Vente : du lundi au vendredi 14h à 18h Samedi 9h30 à 18h45 NON STOP ✆ 03 20 29 46 46 - 601, rue du Faulx - MARQUILLIES doYenné hauBourdin-WeppeS ReNCoNTRes AUToUR De LA PARoLe De DieU : «Elle libère, elle éveille, elle guérit et reconstruit !» Dans chaque paroisse du doyenné haubourdin-Weppes, des groupes fraternels se réunissent une fois par mois autour des textes de la Bible. O n entend bien les réactions suivantes : «Comme cela doit être ennuyeux… n’est-ce pas un peu dépassé ?» ou alors : «J’irai bien, mais ça doit être difficile ! Faut-il connaître le latin ? Savoir lire l’hébreu ? Avoir une licence de philosophie ?» actualiser le texte biblique. Chaque année, quelques nouveaux venus se joignent aux groupes existants, parce qu’on leur a parlé d’une ambiance amicale et joyeuse, ou parce qu’un nouveau thème qui les intéresse est proposé. ■■Le En fait, il s’agit d’abord de mieux connaître la Parole de Dieu, dont nous ne connaissons souvent que quelques passages, sur Noël ou Pâques… Ensuite, quelques explications sont souvent utiles, pour situer le contexte et éclairer le sens de quelques mots. Enfin et surtout, il s’agit de voir ce que Dieu veut nous dire à chacun de nous pour aujourd’hui. C’est là qu’il est important d’être en petits groupes où l’on découvre la diversité de ce que chacun ressent, et la richesse des réflexions échangées. On peut alors vérifier par soi-même que «Seule la Parole de Dieu peut changer profondément le cœur de l’homme, il est alors important que chaque croyant et chaque communauté entrent dans une intimité toujours plus grande avec elle» (Benoît xVI). Pour approfondir la réflexion, le service diocésain de la Parole nous propose aussi des textes modernes, du pape ou d’écrivains engagés qui nous aident à groupe biblique qui se réunit à l’église Saint-Vaast de La Bassée. Actuellement les parcours de rencontres bibliques proposés sont Qui veut être sage ? Les chemins du bonheur (avec le livre des proverbes) et le bonheur en crise (le livre de Job) à emmerin, maison d’accueil de la paroisse saint-Marc, place du Général de Gaulle, le 1er lundi du mois 19h-20h30 (animatrice Marie-Françoise de Lombaerde [email protected]) ; à Wavrin salle paroissiale (paroisse Saint-Jean), 104 rue Pinteaux, un vendredi/mois, 20h-21h30 ; et à l’église de La Bassée (paroisse Saint-rémi), un lundi par mois, 20h21h30 (animateur : Bernard Sénécal [email protected]). La Parole en paraboles : les paraboles sont des fenêtres sur un monde nouveau, elles nous montrent le royaume de Jésus à Loos, Église sainte-Trinité (les Oliveaux), le 1er mercredi du mois, 18h3020h et à la maison paroissiale (paroisse Sainte-Famille), rue du Bazinghien, le 1er vendredi du mois, 9h30-11h (animatrice : Thérèse Ghestem [email protected]). L’Évangile selon saint Matthieu : c’est l’Évangile de l’Emmanuel, du «Je suis avec vous tous les jours» au centre paroissial saint-Maclou, à haubourdin, un vendredi/mois, 14h3016h30, prochaine réunion 12 décembre (animatrice : Élisabeth Delcroix [email protected]). L’histoire de Joseph, le fils de Jacob : on ne choisit pas sa famille, mais à l’image de Jésus, on peut choisir d’être frère de tous ! Au monastère des clarisses d’haubourdin, 1 jeudi/mois, 15h15-16h45 (animatrice : Brigitte Lefebvre [email protected]) et un partage d’Évangile, le mardi à 20h au presbytère de radinghem (paroisse Sainte-Thérèse). BErNArD SÉNÉCAL ON PEUT ALORS VÉRIFIER PAR SOI-MÊME QUE «SEULE LA PAROLE DE DIEU PEUT CHANGER PROFONDÉMENT LE CŒUR DE L’HOMME, IL EST ALORS IMPORTANT QUE CHAQUE CROYANT ET CHAQUE COMMUNAUTÉ ENTRENT DANS UNE INTIMITÉ TOUJOURS PLUS GRANDE AVEC ELLE» (BENOÎT XVI). 11 12 Secteur * La transition fulguranteREGIONALE 76 - WEPPES Pierre Giorgini, qui s’exprimait ce 20 octobre invité par Débats en Weppes, est actuellement président recteur de la Catho après avoir effectué presque toute sa carrière chez France Télécom (devenu Orange). C ’est dire que les technologies nouvelles lui sont familières, y compris dans leur actualité et leur devenir. Ce qu’il veut nous communiquer, c’est son interrogation sur les interactions entre technosciences et civilisation. Car ce qui se vit actuellement n’est pas une crise, mais bien un changement radical. L’évolution est fulgurante parce que les différents domaines des technosciences se combinent. Par exemple les changements technologiques se combinent avec la «convergence internet» qui permet des échanges très rapides et très riches entre de très nombreuses personnes. Notre conférencier nous présente les six actants (évolutions «technoscientifique» qui ont un effet majeur sur l’évolution de la société) des technosciences. Hyper puissance digitale, cœur de tous les systèmes. Dans les années 1970, la vitesse de calcul était de l’ordre de mille opérations par seconde et la mémoire de calcul des ordinateurs était de dix mille caractères (octets). Aujourd’hui, les plus gros calculateurs effectuent mille milliards d’opérations par seconde et ils disposent d’une mémoire de calcul de quarante mille milliards de caractères. Et cette croissance saisissante ne s’arrête pas. Internet et les communications. En 1962 a eu lieu le premier échange ÉtatsUnis-France par satellite. Le satellite était à basse altitude (250 kilomètres) et l’émission n’a duré que 27 minutes... Aujourd’hui les satellites sont géostationnaires et donc les émissions ne s’arrêtent plus. Favorisez nos annonceurs P 12 «Machinisation» de l’homme. On peut maintenant réparer l’homme, changer ses organes et même remplacer ses neurones défaillants au point que certains prédisent que «l’homme qui vivra mille ans est déjà né». «Humanisation» des machines. Les robots humanoïdes sont arrivés et on peut maintenant les commander en langage naturel, le français ou l’anglais ou... On sait maintenant aussi faire des agents intelligents. Ce sont des «êtres virtuels» (des machines de type ordinateur) connectés, qui sont capables de raisonnement, mais aussi d’apprendre, c’est-à-dire d’enrichir leur connaissance en dialoguant avec leur environnement, leur «maître» par exemple. Un professeur d’une université américaine fait ainsi un cours parlé sur internet à des milliers d’étudiants, chacun pouvant lui poser des questions. En fait, la question est posée à un de ces êtres virtuels qui répond, s’il sait. Sinon il pose la question au professeur qui répond à l’étudiant et a toutes les machines qui enrichissent ainsi leurs compétences. Cela change évidemment l’enseignement ! Le monde du 3D. Il s’agit d’imprimantes qui fonctionnent en trois dimensions, c’est-à-dire en relief. Elles peuvent donc fabriquer des objets si on remplace l’encre par de la résine ou... du béton. Les nanotechnologies. On sait maintenant fabriquer des objets à l’échelle atomique, c’est-à-dire de l’ordre du nanomètre (milliardième de mètre), ces objets pouvant avoir une fonction prédéterminée (programmée). Leur taille permet de les disposer n’importe où. Par exemple dans une pillule de médicament pour ne le faire agir que là où il est utile, ou dans une semence pour la faire germer à un moment prédéterminé par différents paramètres, ou dans un tissu pour en changer la couleur selon différents paramètres... L’imagination au pouvoir ! Il ne faut pas oublier que ces six «actants» continuent d’évoluer très rapidement. Mais surtout ils se combinent pour s’enrichir mutuellement. Quelques exemples d’application qui fonctionnent aujourd’hui sont détaillés dans un article sur le site du doyenné. Nous entrons dans une société nouvelle avec des chances énormes et des risques tout aussi importants. Il serait absurde et inefficace de la rejeter. Aux hommes d’aujourd’hui et de demain d’y apporter le supplément d’âme nécessaire pour que cet avenir soit toujours plus humain. * La transition fulgurante, Pierre Giorgini, édition Bayard. paroisse saint-Jean 13 Don - Sainghin - Wavrin. Une superbe fête des baptisés La célébration des baptêmes est souvent un beau moment d’église. De jeunes couples viennent avec confiance présenter leur enfant au Seigneur. La paroisse Saint-Jean en a conscience, et a lancé l’idée: «Si on rassemblait tous ces baptisés et leurs familles ? Si on rendait grâce à Dieu pour ces cent deux baptêmes de l’année écoulée ?» Aussitôt pensé, aussitôt réalisé. Le jour J, les piliers de l’église se chargent des photos des enfants, histoire de signifier que les enfants baptisés sont les futurs piliers de l’Église de demain, et qu’ils font partie intégrante de la paroisse. Une demi-heure avant la messe, cinq musiciens font retentir des chants de louange repris en chœur par les assistants pendant que défilent en boucle et en diaporama les photos des enfants. ■■Les musiciens qui ont dynamisé cette belle cérémonie. Moment bien charmant ! Pendant la messe aussi, nous avons vécu une belle procession des baptisés. Il fallait voir ces petits bouts, pour certains marchant à peine, apportant leur bougie au prêtre, escortés de leurs parents, attentifs et fiers. Le prêtre concluait : «Voyez comme l’Église est jeune aujourd’hui !». Il ne se trompait pas. Un coup de jeune, ça fait du bien. Un petit pot nous permit enfin de faire connaissance les uns avec les autres. Vraiment, une fête réussie ! Yves Garbez carnet paroissial Baptêmes Don Éden Desrumaux, Camille Calcoen, Cécilia Coucke. Décès Don Sainghin Gisèle Betchen-Dachez, 80 ans. Robert Régnier, 86 ans. Henri Parsy, 81 ans. Jean-Luc Deleneuville, 68 ans. Wavrin Jean-Paul Verbrugghe, 67 ans. Jean-Claude Lasselin, 79 ans. Raymond Leclercq, 83 ans. Thérèse Buisine-Descamps, 89 ans. Jeanne RennuitBurette, 89 ans. Wavrin Addison Dupon, 3 ans. Gisèle Vanaudenhove-Desbiens, 91 ans. Jean Chocraux, 83 ans. Paul Andraud, 75 ans. Michelle Grave, 81 ans. Michel Beulque, 63 ans. François-Louis Leroy, 59 ans. Jean Denier, 60 ans. Régis Meplaux, 64 ans. Michel Gillon, 61 ans. Christophe Martel, 54 ans. Sara Van Nieuwenborg, 1 jour. Marguerite Pruvost-Vaillant, 54 ans. Alice et Marion Delsaut, Charlotte July, Léonie Lamorille, Lisandro Mollet, Clémence Verbèke, Enzo Debuisson, Romy Duyme, Maé Sanchez, Ema Verhelle. Cassy Declippeleir, Emma Delepierre, Léo Jahan, Kyriann Poulet, Thibault Vassal, Margot Dedryver, Gabriel Feufeu, Camille Masurelle, Steven Mortier, Mathys Vandoolaeghe. Mariages Sainghin Wavrin Benoît Diels et Perrine Doutreluigne, Quentin Shops et Sophie Valle. Sainghin Matthieu Cavagnon et Charlotte Boitel, Matthieu Senave et Céline Luyssen. Paroisse Saint-thérèse-en-Weppes Beaucamps-Ligny Loto 2014 des frères maristes Encore un succès que le loto 2014 en faveur des œuvres maristes, et en particulier cette année pour nos frères d’Alep en Syrie qui depuis trois ans subissent les horreurs d’une guerre fratricide sans en connaître la fin ! Eh oui beaucoup de monde et toujours le même dynamisme de la part de nos bénévoles qui, tout au long de l’année, récoltent des lots, les trient et les mettent en jolis paquets pour les nombreux chanceux de cette merveilleuse soirée passée en famille, dans une atmosphère de fête et d’amitié bien «mariste» entre personnes de toutes générations et de tous âges (n’est-ce pas les jeunes qui ont gagné le plus de lots !). Il y avait de la joie, parfois aussi des regrets lorsque le «maître d’œuvre» annonçait qu’il fallait enlever tous les pions alors qu’on était sur le point de gagner ! Merci encore à tous : institution, bénévoles de tous ordres et participants ! Nos frères d’Alep seront contents de recevoir directement cette modeste ou grosse obole qui leur servira pour nourrir des enfants, des familles, pour continuer leur œuvre d’éducation d’enfants à la rue. Et au plaisir de se retrouver l’an prochain pour un nouveau rendez-vous amical et mariste. Frère Henri, toujours heureux de se retrouver dans le Nord 14 paroiSSe Sainte-thérèSe Beaucamps-Ligny - Bois-Grenier - Englos - Ennetières - Erquinghem-le-Sec - Escobecques - Fournes - Fromelles - Le Maisnil - Radinghem. carnet paroiSSial Englos 1er septembre au 31 octobre 2014 Baptêmes Sarah Sbille et Maxime Bonami. Ennetières Bois-Grenier Nelly Dua et Olivier Monsterleet. Englos Rachelle Vandewielle et Kévin Crinon, Constance Droulers et Valentin Tourelle. Lou Buisine, Alix Toulemonde. Le Maisnil Jeanne Charlet, Camille Poirier, Nélia Marinho, César Debaecker, Célestin Danes, Thomas Vandermeersch. Ennetières Adrien Wandewoestyne, Jules Deroulez, Max Élibrik, Rafaël Bonami. Décès Beaucamps-Ligny Fournes Jeanine Bruinen-Dujardin, 84 ans. Le Maisnil Martine Fix, 57 ans. Alexandre Ramery, 85 ans. Mathilde Heyndrickx, Lara Leconte, Gaëtan Dupont. Ennetières Louise Crinon, Jeanne Carpentier. Mariages Beaucamps-Ligny Jocelyne Wattiez, 62 ans. Émilie Pequignot, 95 ans. Fournes Karine Schoutheteen-Ville, 42 ans. Renée Dardenne, 65 ans. Francine Vandaele, 83 ans. Patrick Delelcroix. Magali Lesaffre et Jean-François Gaisne. Bois-Grenier Bois-Grenier Coralie Berrier et Quentin Delesalle, Laurie Beussart et Pierre Charlet. Fromelles Anna Coustenoble-Solipiwo, 91 ans. Georges Gobert, 90 ans. rentrée des catés à Bois-Grenier Les cinquante-deux enfants catéchisés, leurs familles et leurs catéchistes ont été accueillis par la communauté au cours de la messe paroissiale du 11 octobre. Ce fut un temps fort pour tous. paroiSSe Saint-paul et Saint-rémi-en-WeppeS Cr BernadeT Te quiTTe Le se L’é éTariaT mais resTe dans gLise . Je garderai un très bon ne pour moi l’heure de la retraite son que ent l’av de min che le C’est sur et Saint-rémi, rétariat de la paroisse Saint-Paul sec au s sée pas ées ann ces es souvenir de tout pour satisfaire au mieux les ntive et de rester à votre écoute en ayant toujours essayé d’être atte demandes de tous. emble, nous avons fait es des différents mouvements. ens évol bén de ipes équ les er erci rem à Je tiens sions m’attendent re une autre puisque d’autres mis ouv en ne tour se qui e pag Une ! du bon travail mais à bientôt ! . Je ne vous dis donc pas au revoir, maintenant dans la vie de l’Église PermanenCe du seCréTariaT Lundi, mardi, mercredi : de 11h à 12h. Jeudi et vendredi : de 18h à 19h. 29 rue de l’Église à Beaucamps-Ligny Téléphone, répondeur automatique et fax : 03 20 50 34 59 Adresse mail : [email protected] paroiSSe Sainte-thérèSe Beaucamps-Ligny - Bois-Grenier - Englos - Ennetières - Erquinghem-le-Sec - Escobecques - Fournes - Fromelles - Le Maisnil - Radinghem. Marcher et prier67 calendrier - ENNETIERES Sur les chemins de notre campagne, pour une marche de une heure quinze environ, venez prendre le temps de respirer, d’écouter la parole de Dieu, de regarder la nature, d’admirer et de faire connaissance. «Venez et voyez…» – Mardi 6 janvier – Mardi 13 janvier – Mardi 20 janvier – Mardi 27 janvier Déroulement type : évangile du jour, marche et nous concluons par une petite méditation du jour du pape François. – Mardi 3 février 10h – Mardi 10 février 10h – Mardi 17 février 10h à l’église de Bois-Grenier. à l’église de Le Maisnil. à l’église de Fromelles. – Mardi 10 mars – Mardi 17 mars – Mardi 24 mars – Mardi 31 mars 10h 10h 10h 10h à l’église de Fournes. à l’église englos. à l’église d’escobecques. à l’église d’erquinghem-le-Sec. – Mardi 7 avril – Mardi 14 avril – Mardi 21 avril 10h 10h 10h à l’église d’ennetières. à l’église de Beaucamps-Ligny. à l’église de radinghem. – Mardi 12 mai – Mardi 19 mai – Mardi 26 mai 10h 10h 10h à l’église de Bois-Grenier. à l’église de Le Maisnil. à l’église de Fromelles. – Mardi 2 juin – Mardi 9 juin – Mardi 16 juin – Mardi 23 juin – Mardi 30 juin 10h 10h 10h 10h 10h à l’église de Fournes. à l’église d’englos. à l’église d’escobecques. à l’église d’erquinghem-le-Sec à l’église d’ennetières. P 15 Rassemblement diocésain des servants d’autel Les servants d’autel des paroisses Saint-rémi et SaintPaul lors de la rencontre diocésaine à Steenvorde. 10h 10h 10h 10h (1er SemeStre 2015) à l’église d’erquinghem-le-Sec. à l’église ennetières-en-Weppes. à l’église Beaucamps-Ligny. à l’église de radinghem. Pour toutes informations, vous pouvez contacter : Catherine Willart – tél. 06 30 38 13 21 Marie Lassure – tél. 06 19 19 16 07 Thérèse dhellemmes – tél. 06 13 99 63 21 Votre publicité est VUE et LUE Contactez Bayard Service Régie 03 20 13 36 70 15 16 Secteur Solidarité en Weppes L 76 - WEPPES REGIONALE e samedi 15 novembre, comme chaque année dans le cadre de la Semaine de la solidarité internationale, l’équipe locale du CCFD-Terre Solidaire a organisé Solidarité en Weppes au foyer rural d’Aubers, avec la participation d’Artisans du monde, du centre régional de documentation et d’information pour le développement et la solidarité internationale, Apprentis d’Auteuil, et du Secours catholique – Caritas. Cette manifestation a permis à chacun de s’informer, de dépasser ses idées reçues, d’échanger et de découvrir ce que l’on peut faire pour rendre ce monde plus solidaire et plus juste, que ce soit à travers nos actes quotidiens les plus simples comme les plus engagés. P 16 ■■Tout l’après-midi jusqu’en soirée, au stand Artisans du monde, marché solidaire et vente d’objets d’artisanat et de produits du commerce équitable : des achats citoyens, des petits cadeaux pour nos proches. ■■Spectacle musical Jardins du monde – Chair du monde, en poèmes et chansons célébrant la beauté du monde. Daniel Destombes, conteur, nous a invités à être acteurs comme citoyens du monde. Il a conclu par un très beau poème de Erri de Luca : J’attache de la valeur à l’usage du verbe aimer. ■■Campagne de plaidoyer «Des multinationales hors-jeu» : signatures pour que l’État fasse respecter des règles de marché préservant l’environnement et les droits des populations, sans alimenter les conflits armés. Signez, faites signer la pétition adressée aux ministres : ccfd-terresolidaire.org/petition-horsjeu ■■Les noËl : meSSeS et céléBrationS Apprentis d’Auteuil nous ont présenté un partenariat au Togo entre jeunes Français et Togolais travaillant en binôme pour la construction d’un centre de formation. Sainte-Thérèse 10 décembre : 19h Le Maisnil, célébration du pardon, absolution individuelle suivie de la messe. 24 décembre : 17h Bois-Grenier. 17h30 Fromelles. 18h Fournes. 19h30 BeaucampsLigny. 25 décembre : 11h ennetières. Saint-Rémi et Saint-Paul 18 décembre : 19h La Bassée, cérémonie pénitentielle. 24 décembre : 17h30 La Bassée et 19h Aubers. 25 décembre : 9h30 Salomé. 11h La Bassée et Marquillies. Maisons de retraite : à 10h30 le 23 décembre à Marquillies ; à 11h le 26 décembre à Herlies ; à 10h30 le 26 décembre à La Bassée. Saint-Jean 24 décembre : 17h30 Sainghin, messe pour tous en famille. 20h Wavrin, veillée et messe à 20h30. 25 décembre : 10h don, messe avec groupe musical. Maisons de retraite : 15h le 18 décembre Sainghin, résidence La Vigne. Haubourdin le 25 décembre à 18h30, messe en famille et messe de noël à minuit. CENTRE TECHNIQUE DE LA LITERIE Fabricant Conseil + de 200 lits exposés Literie - Chambres Banquettes - Rangement 3000 m2 d'exposition ! Route de Lille 59480 LA BASSEE Tél. 03 20 49 96 82