Numéro 11 - Doyenné Haubourdin Weppes

Transcription

Numéro 11 - Doyenné Haubourdin Weppes
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La question des divorcés,
une Église en marche
P12
La transition
fulgurante
Secteur /
67
nO91
ALAIN PINOGES/CIRIC
Secteur /
TRIMESTRIEL / DÉCEMBRE 2014 / 2 €
■■La
Joyeuse fête de Noël et
bonne année à tous. Vous
trouverez ci-joint un appel
du Secours catholique
qui œuvre pour que tous
soient en mesure de vivre
dignement. D’avance,
merci.
Numéro 11
L’ÉDiTo DU PèRe DoMiNiQUe PhAM XUÂN DÀo
Joyeux Noël
et bonne année
crèche de Noël dans l’église de La Bassée rappelle la naissance de Jésus dans la simplicité.
«Bienvenue au numéro 11», l’un
de mes frères a-t-il crié lorsqu’il
a vu notre mère avec un nouveauné dans ses bras au retour de
la maternité. est-ce que mes
parents voulaient faire une équipe
de football ou une démocratie
au sein de la famille lors d’un vote ? Il est certain
que, chaque fois, il y a un choix dans le foyer, la voix
du numéro 11 est souvent le dernier mot de toutes
discussions. «Gardez-vous de mépriser un seul de
ces petits, car, je vous le dis, leurs anges dans les
cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est
aux cieux.»
«À table». Comme à la Cène, dernier repas de Jésus
avec ses disciples, les treize personnes sont autour
de la table dans notre famille. Il n’y a pas grand-
chose dans les bols, mais la joie de se retrouver est
tellement vive qu’au bout de quinze minutes, il ne
reste plus rien dans les casseroles. Il est évident que
notre mère réserve toujours une part particulière aux
plus jeunes. «Il élève les humbles. Il comble de biens
les affamés.»
«Veillez sur votre petit frère», c’est la dernière parole
de nos parents avant de nous quitter définitivement.
nos parents ne nous laissent pas un héritage, mais
ils nous donnent un trésor : une fratrie à aimer.
Malgré nos distances géographiques entre la France,
le Canada et le Vietnam, nous nous donnons rendezvous pour nous retrouver et raconter nos souvenirs
comme si nos parents étaient encore là avec nous.
Merci Seigneur de m’avoir donné un père et une mère
qui savent me guider sur le chemin vers les petits, les
pauvres…
2
Secteur
La question des divorcés, une Église en marche
La question des divorcés n’est pas un sujet nouveau dans l’Église. C’était une question en
débat au dernier synode sur la famille à Rome (lire l’encadré).
La position officielle de l’Église
Il y a d’un côté le message officiel de
l’Église. Jésus nous dit en Marc 10,4 : «Ce
que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare
pas.» C’est aussi ce que dit en conclusion
le prêtre ou le diacre après l’échange des
consentements des époux, lors de la célébration du mariage. De plus, saint Thomas
d’Aquin a écrit à la fin du Moyen Âge que
le mariage est un sacrement. Il s’agit donc
d’une marque indélébile que l’on ne peut
jamais effacer. C’est ce qui explique l’impossibilité de se remarier à l’église après
un divorce. Les positions sont tellement
ancrées que la sortie de crise ne semble
pas simple.
Nos réalités
À côté du discours officiel de l’Église, il y
a la réalité des choses, nous avons tous,
dans nos familles, un frère, une sœur ou
un cousin divorcé. Je reçois souvent des
couples qui, heureusement, vont bien et
qui me demandent un temps de prière à
l’occasion de leur remariage civil. La réalité dépasse souvent ce que l’on imagine.
Je me souviens d’une personne qui me
disait qu’elle s’était mariée comme tout
Rédigé par votre équipe locale avec la participation de l’OTPP –
Président : père Xavier Brice - Rédacteur en chef :
père Gérard Serien – Textes et photos : droits réservés.
Edité par Bayard Service Edition – Parc d’activité du Moulin
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Dépôt légal : 4e trimestre 2014
le monde, elle était amoureuse de son
mari, elle pensait que c’était pour toute sa
vie, malheureusement trois années plus
tard, son mari la quittait pour sa sœur jumelle. Une autre personne me dit qu’elle
a quitté sa famille pour vivre avec son
mari à l’âge de 15 ans, puis se sont invités
dans le couple l’alcool et la violence. Face
à ces personnes que peut-on dire ? Tout
couple qui se sépare vous dira qu’il n’y a
pas de divorce heureux. Une séparation
est toujours douloureuse, et la question
des enfants devient inévitablement épineuse. À cette épreuve vécue par l’une des
personnes, le nouveau conjoint, qui lui
n’est pour rien dans cette affaire puisqu’il
a rencontré la personne concernée après
son divorce, subit lui aussi des difficultés.
Pour alimenter le débat
Jésus n’est pas venu pour les bien-portants
(Matthieu 9,12). Quand un couple vient à
la rencontre de l’Église à l’occasion d’un remariage, quand il souhaite associer l’Église
à cet événement heureux, n’est-ce pas là
une possibilité de réconciliation, une occasion d’évangélisation, où sont donc passées les notions d’inculturation de l’Église
dans le monde ?
L’Église a pour mission d’aider, de soulager
les personnes en souffrance. N’ajoutons
pas de la souffrance à la souffrance. N’affligeons pas celui qui a souffert, il a déjà
vécu un passage difficile, ne lui ajoutons
pas une peine à vie. Quand un condamné
a purgé sa peine, on lui dit qu’il a «payé»
pour ses délits. Comment peut-on se racheter après un divorce dans l’Église ?
On me dit parfois que les personnes divorcées sont bien accueillies dans l’Église.
Vous ne pouvez pas imaginer ce que me
disent les personnes que je rencontre…
Nous avons tous à réfléchir sur l’importance des mots. Avant de célébrer un
temps de prière, j’ai vu des mariés en
pleurs dans l’église. L’un d’entre eux me
disait : «Vous ne pouvez pas imaginer ce
que cela représente pour moi d’être ici aujourd’hui.» Si nous sommes chrétiens,
soyons au moins humains. Jésus nous
a demandé d’aimer tous les hommes, y
compris nos ennemis. Ouvrons les yeux,
il y a de nombreuses personnes divorcées qui sont en première ligne pour faire
fonctionner l’Église. Nous avons encore
de nombreuses lacunes, un grand déficit
d’amour envers les autres. Ne portons pas
de jugement, ne nous substituons pas à
Dieu, laissons le bon grain pousser avec
l’ivraie (Matthieu 13,30).
En conclusion, il est de notre devoir de remonter ce que nous vivons auprès des personnes chargées d’orienter les décisions
de l’Église. Prions pour le pape, les cardinaux, les évêques pour qu’ils trouvent une
solution d’apaisement pour nos frères et
sœurs qui souffrent.
Pascal Sansen, diacre du diocèse de Lille,
Le synode des évêques sur la famille
Il s’est réuni autour du pape François du 5 au 19
octobre 2014 au Vatican. Un texte de soixante-deux
paragraphes a été élaboré à l’issue des travaux et
débats. Les cent quatre-vingt-trois participants ont été
amenés à voter (oui, non) pour chaque paragraphe. Ce
texte n’est pas définitif, il va servir de base de travail
pour l’année à venir en vue du synode qui se déroulera
du 4 au 25 octobre 2015. À la demande du pape, ce
texte est rendu public avec les votes obtenus à chaque
fin de paragraphe. Si vous êtes abonné à La Croix, le
texte complet vous a été joint au journal du samedi 8,
dimanche 9 novembre. Sinon, vous pouvez commander
le livre numérique pour 2,99 euros soit sur internet www.
boutiquebayard.com avec le code offre A173576, soit
par téléphone au 0 825 825 832, référence FXS0042.
Les médias ont surtout attiré l’attention sur les paragraphes (52, 53, 55) qui n’ont pas obtenu deux tiers
de oui (cela signifie que le travail sur ces sujets sera
repris), ils portent sur les sujets sensibles des divorcés remariés et des personnes ayant une orientation
homosexuelle. Cet intérêt pour les scoops n’a peut-être
pas permis aux lecteurs et auditeurs de comprendre le
souci du pape François et des évêques de promouvoir la
famille, d’en dire toute la richesse comme expression et
mise en œuvre de l’amour. Le pape, qui a conscience de
l’évolution de la société, souhaite que les chrétiens et
leurs pasteurs soient plus accueillants à tous.
Jacqueline Vandecandelaere
missionné par l’évêque
auprès des personnes divorcées
Pour poursuivre
le synode
Notre évêque, Laurent Ulrich, communique : «Dans les paroisses ou les
doyennés, dans les mouvements, des
équipes pourraient se réunir, une ou
plusieurs fois dans les mois qui viennent, pour faire des suggestions sur les
propositions synodales et les rapporter
au niveau diocésain, au père Coliche et à
moi-même, avant le 15 mars 2015. Ainsi,
nous enrichirons notre dialogue entre
évêques, notamment auprès de ceux,
parmi nous, qui participeront au prochain synode, en octobre 2015 à Rome.»
paroisses saint-Rémi - saint-paul
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La Bassée - Hantay - Salomé - Aubers - Herlies - Illies - Marquillies - Wicres
Taizé : un lieu, des partages, des rencontres…
Mathilde, Clémence et Adèle nous parlent de Taizé avec passion.
Cœur des Weppes. Qu’allez-vous
donc chercher dans ce village perdu
de la Bourgogne ?
Clémence. C’est la troisième année que
je vais là-bas en novembre. C’est parce
qu’on y vit tous la même chose.
C. des W. «La même chose»,
expliquez-nous !
Adèle. À Taizé, on ne vit que l’essentiel. Les repas, c’est pareil pour tout
le monde, ce n’est pas terrible, mais
délicieux, et surtout, on mange tous
ensemble. L’hébergement, c’est sans
chichis. On rencontre plein de jeunes de
tous les pays, Allemands, Suédois, Espagnols, on ne sait pas s’ils sont croyants,
il y avait quelques musulmans, tout le
monde se parle, on ne juge pas, on est
libre toute la journée et c’est géant !
C. des W. Vous êtes libres ?
Mathilde. Oui, mais on nous propose
des rencontres et on y va.
C. des W. Qui est-ce «on» ?
Clémence. «On» était mille jeunes du
diocèse de Lille. On, pour nous, c’était
des moines français. Mais les moines
(on dit des frères) viennent de partout,
d’Inde, de Corée, d’Europe, d’Amérique,
du Vietnam, et on se parle en Anglais.
Mathilde. 7h30, lever, puis prière à
l’église. Après, petit-déj dans le village, préau, herbe, salle, banc… temps
de partage par groupe de dix environ.
12h20 prière à l’église. 13h repas et
temps libre jusque 15h15… on marche
ensemble dans le village ou sur place.
17h goûter. Après, il y a des conférences.
On y va si on veut. Moi, j’y allais. À 19h
repas, et à 20h30 prière pendant une
heure. Après, il y a un espace «Oyak»
ou des jeunes grattent la guitare. Autour d’eux, tout le monde se rassemble,
chante, bat des mains, c’est bruyant…
c’est super ! À 22h30, c’est terminé.
C. des W. «Temps de partage», y
parlez-vous de votre vie ?
Adèle. Oui, mais à partir d’un texte
qui nous est proposé. Par exemple, le
mardi, c’était Jésus qui invite à prier
(Luc 11, 1-4). Il y a une réflexion écrite
dont on parle, et pour les plus jeunes
comme Mathilde, à partir de questions
proposées, un animateur aide à réfléchir et à vivre de la Parole au quotidien.
On est avec des jeunes qu’on ne connaît
pas, on partage plus facilement… Après,
avec eux, on se retrouve, et on forme un
grand peuple d’amis.
C. des W. Vous vous retrouvez trois
fois par jour à l’église. Pourquoi ?
Clémence. Au village, je n’y vais
presque jamais, mais là-bas, ce ne sont
que des jeunes. Les chants sont reposants et dynamiques à la fois. Il y a des
gestes, des silences, du plaisir à prier
librement. On y est bien.
Adèle. Aller à Taizé, c’est accepter de respecter ce qui est proposé par les frères !
Mais là-bas, ce n’est que du bonheur ! Le
retour est le plus pénible… voitures, télé,
maisons, rues… quel vide !
Mathilde. Ici, plus de «free hugs» (câlin
gratuit) que certains affichent simplement… Tous les jeunes devraient vivre
ce temps à Taizé, au moins une fois !
C. des W. Qu’avez-vous à partager
maintenant ? Que vous reste-t-il de
ce temps privilégié ?
Toutes les trois sont engagées maintenant en aumônerie, disent être plus
claires au sujet de leur foi, de la vivre
mieux, d’en parler avec d’autres, de
savoir prier plus simplement… que du
plus !
Propos recueillis par Marie-Paule Dhulu
C’est aux vacances d’automne que les voyages sont
organisés par le diocèse pour Taizé (lycées et lycées techniques, laïcs et privés).
Paroisse Saint-Jean
Dernier rappel pour le denier de l’Église
Jean et Lucienne Marquant,
un couple inséparable…
jusque dans la mort…
Ils sont partis à quelques heures d’intervalle…
Toujours unis, main dans la main, Jean et Lucienne ont
vécu une vie exemplaire.
Très engagés sur le plan de la paroisse, mais aussi sur
le plan de Lourdes où durant 35 ans ils ont été très
actifs et responsables du train violet.
Au revoir, Jean et Lucienne,
nous garderons de vous
l’image de personnes très
dévouées et accueillantes.
Nous adressons nos
sincères condoléances à la
famille.
L’Église en France ne vit que de la générosité de ses amis.
Et le denier de l’Église représente plus du tiers de ses
ressources. Celle-ci est destinée à assurer le paiement des
prêtres et des salariés laïques qui travaillent à notre service
dans l’Église. Vous avez peut-être oublié de répondre aux
appels précédents ou vous pouvez peut-être faire un don
supplémentaire. L’Église en a besoin. Vous l’aiderez à faire fonctionner tous
ses services : le culte, mais aussi la catéchèse, les mariages et baptêmes, les
mouvements, et aussi les infrastructures que nous devons entretenir.
Vous pouvez envoyer votre don1 :
– En le mettant sous enveloppe au presbytère de la paroisse en indiquant
«denier de l’Église».
– Par chèque (à l’ordre de l’association diocésaine de Lille envoyé à : Diocèse
de Lille, 68 rue Royale – 59000 Lille
– Par internet sur le site : www.lille.catholique.fr.
1. Si vous payez l’impôt sur le revenu, cela vous vaudra un reçu fiscal qui réduira votre impôt des deux tiers
de votre versement.
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paroiSSeS Saint-rémi - Saint-paul
La Bassée - Hantay - Salomé - Aubers - Herlies - Illies - Marquillies - Wicres
Les vitraux de l’église de Marquillies :
une histoire surprenante
Les Journées du patrimoine sont parfois propices à de belles découvertes. en ce dimanche de
septembre, nous faisons le choix de la proximité et mettons le cap sur l’église de Marquillies.
A
ccueillis par Michel Flouquet
et Dominique Dhennin, nous
sommes immédiatement plongés dans l’histoire de la reconstruction
de l’église. Dynamité par les Allemands
en 1918, cet édifice religieux est reconstruit au cours des décennies 1920
et 1930.
Une particularité est mise en valeur
par nos guides bénévoles : les dix-sept
vitraux. Pourquoi méritent-ils notre attention ? Qui les a dessinés et réalisés ?
Intéressons-nous d’abord au dessinateur : un célèbre peintre parisien.
Jacques roger Simon, né en 1875, suit
les traces de son père et choisit la peinture. On le définit comme paysagiste et
orientaliste. Il voyage en Espagne, au
Maroc, en Tunisie. En 1908, il est lauréat du gouverneur général d’Algérie et
devient pensionnaire à la Villa Abd-elTif, sorte de Villa Médicis dans l’Algérie
française.
Lors de la guerre 1914-1918, blessé, il
est hospitalisé à Chartres où il fait la
connaissance de Charles Lorin, maîtreverrier, qui l’initie à la technique du vitrail.
Après la guerre, la carrière du peintre
continue ; il peint Paris, le Val de Loire
et les environs du mont Saint-Michel.
En effet, enfant, il passait ses vacances
en face du mont, à Caroles (près de
Granville), avec son père, accompagné
d’autres peintres parisiens. Caroles
deviendra un petit centre artistique,
Jacques roger Simon s’y installa et y
vécut jusqu’à sa mort en 1965.
On apprend ainsi que cet artiste dessina
les vitraux de deux églises : Caroles et
Marquillies… avec beaucoup de correspondances et de similitudes.
N’oublions pas le fabricant et l’installateur des vitraux : l’atelier Charles Lorin.
La maison fut créée à Chartres en 1863
par Nicolas Lorin ; pendant plus de cent
ans, trois générations de Lorin se sont
succédé. L’entreprise connut un grand
essor avec Charles Lorin qui la dirigea
de la fin du xIxe siècle jusqu’au début de
la Seconde Guerre mondiale. La maison
exécuta de nombreux vitraux en France
comme à l’étranger : Paris, Lyon, Saigon,
New York, Vienne. Elle fut chargée de la
restauration des vitraux de la cathédrale
et de l’église Saint-Pierre de Chartres,
de plusieurs autres cathédrales françaises et de nombreux monuments historiques.
Une question reste toujours sans réponse : pourquoi Marquillies fit-il appel
à ce peintre de renom et à ce célèbre
maître-verrier ?
Tous les vitraux mériteraient de s’y arrêter longuement. Mais certains révèlent
des détails qu’on ne peut soupçonner…
D’abord, les deux vitraux du chœur encadrant le vitrail central : ils relatent la
vie de sainte Geneviève, patronne de la
paroisse et protectrice de Paris. Sur le
vitrail de gauche, on y voit l’abbé Géry
Foubert, ancien curé de Marquillies, en
évêque saint Germain, et Fanny Barrois,
nièce de Max Barrois, maire en 1929, re-
présentée en Geneviève enfant. Quant
au vitrail de droite, il reprend aussi les
visages de personnes de Marquillies :
Clotilde Lesage (Lerouge) en petite fille
et sœur Séraphine, directrice de l’hospice de 1887 à 1940, en sainte Geneviève !
Les deux vitraux du fond de l’église sont
tout à fait remarquables. L’un évoque
la vie de sainte Thérèse de Lisieux au
travers de quatre médaillons noyés
dans un semis de roses aux couleurs
multicolores… allusion à une phrase
de Thérèse : «Je sens que ma mission
va commencer, je ferai tomber une pluie
de roses.» L’autre vitrail du fond est
consacré au baptême, avec ses quatre
médaillons et un décor très original
d’esprit art nouveau représentant un
lit de plantes d’eau… La conception et
les motifs de ces deux derniers vitraux
se retrouvent à l’identique dans l’église
Saint-Vigor de Caroles.
Évidemment, pour d’autres découvertes, ne pas hésiter à interpeller nos
guides bénévoles !
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le site : arche-atre.org
paroisses saint-Rémi - saint-paul
La Bassée - Hantay - Salomé - Aubers - Herlies - Illies - Marquillies - Wicres
carnet paroissial
Paroisse Saint-Paul
Du 8 septembre au 16 novembre 2014
Baptêmes
Paroisse Saint-Rémi en Weppes
Communauté de La Bassée
Sahoun Fontaine, Mayla Bortel-Drelon, Chloé Dewère, Lucas Lepez, Louis et
Léa Lengagne, Julien Martin, Margot Conia, Lucas Barras, Clara Pouille, Mathis
Delecambre, Noa Demadrille, Éliot Dealet, Camille Leduc, Mélissa Delehaye.
Communauté de Hantay
Adélaïde et Hortence Jastrabeck.
Communauté de Salomé
Joaquina Vendeville, Abigaëlle et Charlotte Macron.
Paroisse Saint-Paul
Communauté d’Illies
Camille Mocz.
Communauté d’Aubers
Agathe Poulle, Lucille Spychala, Charly Mullie.
Communauté de Marquillies
Jules Duquesne, Élisa Arnout.
Communauté de Wicres
Louka Boutez, Luka Canion-Werbrouck, Louis Cartignies, Alice Degremont.
Mariages
Paroisse Saint-Rémi en Weppes
Communauté de La Bassée
Ludovic Domingues et Jennifer De Meulaere, Fabien Derro et Aurélie Wasiak,
Mickaël Fremaux et Mélanie Bonte, Julien Pinchon et Sarah Bourgeois.
Communauté de Salomé
Thibaud De Bowy et Solène Rault.
Communauté de Hantay
Grégory Mertens et Bérengère Le Luyer.
Communauté d’Aubers
Armand Dissaux et Marie Verstaevel.
Communauté d’Illies
Guillaume Mocz et Bérengère Dhennin.
Décès
Paroisse Saint-Rémi en Weppes
Communauté de La Bassée
Yolande Demazière, 93 ans. Marie Duthois, 93 ans. Léocadie MaillouxBétremieux, 94 ans. Maryse Martin-Trinel, 57 ans. Albert Boulingiez, 101 ans.
Louis Leroy, 86 ans. Georges Leloire, 78 ans.
Communauté de Salomé
Lucienne Lefort, 93 ans. Jean-Noël Defaux, 60 ans. Thérèse Michaux-Vasseur,
83 ans. Robert Hennevel, 84 ans. Jean-Marie Cauvez, 78 ans. René Debièvre,
83 ans.
Communauté d’Hantay
Berthe Dubois-Leroy, 83 ans.
Paroisse Saint-Paul
Communauté d’Aubers
Camille Allienne, 90 ans.
Communauté d’Herlies
André Berthe, 88 ans.
Communauté d’Illies
Jean-Claude Lerouge, 63 ans. Léonce Coilliot, 71 ans. Jacqueline BillaudPloyard, 82 ans. Yvonne Flambry-Bachelet, 89 ans. Hervé Rousseau, 90 ans.
Communauté de Marquillies
Rémi Fenart, 84 ans. Sylvette Neveux-Degorre, 64 ans.
Communauté de Wicres
Yves Cliquennois, 78 ans.
Paroisse Sainte-thérèse en Weppes
Ensemble ça M’Arche !
Le 27 septembre 2014, l’Arche a fêté son jubilé à Paris. Mais l’Arche, c’est quoi ?
L
a communauté de l’Arche a été
créée par Jean Vanier à TroslyBreuil dans l’Oise. Jean Vanier
a commencé par accueillir Raphael
et Philippe ayant un handicap mental. Leur maison était petite et sans
confort, mais il y régnait une joie de
vivre et la vie était rythmée par les
activités proposées et l’accueil de visiteurs. Aujourd’hui, l’Arche est présente
dans quarante pays situés sur les cinq
continents et compte cent quarantecinq communautés dont trente-deux
en France.
Ensemble ça M’Arche, cinquante ans
après, un grand pique-nique a rassem-
blé trois mille personnes sur la place
de l’hôtel de ville de Paris. Nous avons
partagé un moment de fraternité entre
communautés avant de nous mettre en
marche vers la place de la République.
Nous avons retrouvé Jean Vanier qui
a rappelé les valeurs des communautés de l’Arche où chaque personne accueillie trouve sa place dans un foyer et
dans la société.
Extrait de la charte internationale de
l’Arche : «Toute personne, quels que
soient ses dons et ses limites, partage une
humanité commune. Elle a une valeur
unique et sacrée et possède une égale dignité et les mêmes droits.»
Il a rappelé que, chaque jour, de nouvelles communautés ouvrent à travers
le monde et que, malgré les temps difficiles que vivent les pays en conflit ou
en guerre, assistants, amis et bénévoles
apportent l’espoir et une vie de respect
aux personnes ayant un handicap.
Philippe Pozzo Di Borgo a témoigné de
sa vie qui a inspiré le film Intouchable.
La journée s’est terminée par un bal musette où chaque regard en disait beaucoup sur la réussite de cette journée.
Véronique Verschelde
5
6
il était une foi
La tour de Babel
Zoé aimerait avoir le même tee-shirt que ses copines pour
son anniversaire et va au centre commercial pour l’acheter.
Sa mère rigole : «Vous les jeunes, vous vous ressemblez
tous. Ce centre est une véritable tour de Babel !» Mais au
fait, c’est quoi, cette tour ?...
Une tour pour
atteindre le Ciel…
Le récit de la tour de Babel se trouve au début de
la Bible. Comme ceux de la Création et du Déluge,
c’est une histoire mythique. Il fait mémoire de ce
que le peuple hébreu a vécu en exil comme esclaves, œuvrant à la construction de Babylone.
La Bible raconte que Dieu avait souhaité que les
hommes s’éparpillent sur toute la terre, or, certains d’entre eux vont faire le contraire, en imaginant un avenir sans Dieu. Il est dit que les premières
générations d’hommes qui peuplent la terre après
le Déluge cherchent à atteindre le Ciel en construisant une immense tour. Ils fabriquent alors des briques
toutes semblables, et leur vie va se réduire à ce projet. Il n’y
a plus de temps ni de place pour l’altérité, pour Dieu, pour la différence. Ils parlent tous le même langage, font tous la même chose et
tendent vers une uniformisation de la société.
il était une foi
7
Liste des villes
Page rédigée par l’OTPP : Véronique Droulez, Anne Henry Castelbou,
le père Jean Boulangé et Joël Thellier. Dessins : Nicolas Haverland.
L’intervention divine
Comme au jardin d’Éden, Dieu va intervenir, car il cherche les hommes et trouve une
tour à la place. Alors, Dieu brouille leur langage pour enrayer leur entreprise et les
disperse. Dieu n’agit pas par vengeance. Bien au contraire, il cherche à protéger
l’homme de son projet, néfaste à terme. Loin de détruire la tour, il propose
alors aux hommes un avenir, une alliance pour les remettre en marche. Il
les invite à travailler davantage à l’avènement d’un monde plus juste,
en cohérence avec la nature, mais aussi au respect de chacun dans sa
différence et dans sa spécificité.
Quel projet de Dieu
pour l’humanité ?
Le récit de la tour de Babel, souvent relié à la fête de la Pentecôte, nous
incite aussi à prendre un autre chemin. Alors que les Apôtres avaient
peur de vivre leur foi, l’Esprit de Dieu descend sur eux et leur redonne
un élan : tous entendent proclamer les merveilles de Dieu dans leur
propre langue. Ils sont invités à vivre leur foi sans complexe, tout en
respectant leurs différences. La venue de l’Esprit vient alors rassembler tous les hommes.
Le mythe de la tour de Babel doit nous inciter à mieux vivre le projet
de Dieu au quotidien. Cette tour symbolise l’arrogance de l’être humain parfois tenté d’aller toujours plus loin dans le progrès, avec bien
souvent des conséquences sociales destructrices. Réussir l’humanité,
c’est au contraire être respectueux de l’autre, mieux le comprendre et
savoir créer le dialogue.
Genèse : «Allons, dit Dieu, descendons et
là, confondons leur langage pour qu’ils
ne s’entendent plus les uns, les autres.»
(chap. 11, v7)
Acte des Apôtres : «À Pentecôte,
les Apôtres furent remplis de l’Esprit
saint, et commencèrent à parler dans
d’autres langues. Or, il y avait demeurant
à Jérusalem des hommes de toutes les
nations. (…) Et chacun les entendait parler
en son propre langage.» (chap. 2, v4-6)
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diocèse
www.lille.catholique.fr
■ Noël
La naissance du prince de la paix
Nous vivons ici et là les commémorations du centenaire de la Grande Guerre. À
l’approche de Noël, nous nous préparons à célébrer l’arrivée sur terre du prince de la
paix. Pax Christi, association catholique en faveur de la paix, nous invite à réfléchir sur
la réconciliation.
L
ors de son récent voyage en Corée,
le pape François a affirmé que «‌le
pardon est la porte qui conduit à
la réconciliation‌». Il est intéressant,
dans le cadre des commémorations de
la Grande Guerre, de s’arrêter quelques
instants sur «‌la réconciliation, chemin
vers la paix‌».
Pour ce faire, ces lignes de Pierre Calamé, ancien président de la Fondation
pour le progrès de l’homme, en préface
d’un ouvrage de Pax Christi, tombent à
propos : «‌La construction de la paix est un
art à multiples facettes. Là où la violence
est enracinée dans les cultures (…) il faut
la comprendre pour apprendre à l’extirper.
Là où des conflits violents et des guerres
civiles déchirent la société, il faut inventer les processus de négociation entre les
parties. Là où une société a vécu la dicta-
ture, il faut construire les apprentissages
du dialogue et de la démocratie, il faut
reconvertir les appareils policiers et politiques. Là où la guerre, chaude ou froide, a
structuré l’économie et donné naissance à
des complexes industrialo-militaires puissants qui font vivre des régions entières,
il faut engager la difficile aventure de la
conversion (…) Mais il n’y a pas de paix
durable sans réconciliation. La guerre est
un projet simple, où les amis sont les amis,
les ennemis les ennemis, à la fois méconnus et démonisés. La guerre construit les
représentations et reconstruit la mémoire
des violences passées. La paix ne peut pas
seulement se nourrir d’amnésie. Elle suppose un long et laborieux travail de la mémoire… Elle suppose la construction d’un
pardon authentique réciproque, qui peut
décider d’effacer le passé et de repartir à
zéro, et qui pourtant n’est pas de l’amnésie. Elle suppose que les ennemis d’hier se
parlent, que soit rompue un jour la malédiction de la transmission héréditaire des
‌haines et des vengeances».
Pierre Peperstraete
Pax Christi Lille
Archives diocésaines
Pour contribuer à la mémoire diocésaine, n’hésitez pas à transmettre aux Archives du diocèse
photographies et documents relatifs aux monuments aux morts.
[email protected] - 74 rue Hippolyte-Lefebvre 59800 Lille - 03 28 36 38 71
Abbé Achille Liénart
Journal de guerre 1914-19181
Mardi 11 novembre 1918 : «‌À 11 h, la joie éclate. Les cloches sonnent à toute
volée. C’est fini. Notre bonheur est si grand que nous avons peine à y croire, et
que nous sommes obligés de réfléchir pour en prendre pleinement conscience.
Nous n’entendrons plus le canon, nous ne connaîtrons plus la vie pénible
des tranchées. La mort qui depuis plus de quatre ans a sans cesse plané
sur nous, ne frappera plus dans nos rangs ses coups meurtriers. La vie nous
reste, et l’avenir‌».
1. Journal de guerre (1914-1918) de l’abbé Achille Liénart, aumônier du 201e
RI, édité par Catherine Masson, Presses universitaires du Septentrion, 2008,
132 pages, 29,50 euros.
Bibliographie
 Quand Dieu se tait, la barbarie racontée jour après jour, de
Paul Christophe. Éd. du Cerf, 264 pages, 19 euros.
 Histoire de la Grande Guerre, de Xavier Boniface. Éd. Fayard,
26 euros.
■■Avant
d’être évêque de Lille de 1928 à 1968, Achille Liénart
fut aumônier militaire pendant la Grande Guerre.
diocèse
Liste des villes
■ Culture
Un cadeau à offrir aux amateurs d’art et d’histoire
Cet ouvrage, retraçant l’histoire de Notre-Dame-de-la-Treille, sera le 10e de la prestigieuse
collection «‌La grâce d’une cathédrale‌»1. Dirigé par l’archevêque de Lille, Monseigneur
Laurent Ulrich, il est l’œuvre collective de vingt-neuf auteurs : historiens, historiens de l’art,
archéologues, théologiens.
À noter
Conférences, rencontres
◗ Jeudi 8 janvier, 17 h-20 h. Temps d’accueil et de partage pour
les personnes malentendantes. Accueil Marthe-et-Marie :
1, place Érasme de Rotterdam à Lomme
◗ Jeudi 22 janvier, 20 h-22 h. «‌Divorcés-remariés : sortir de l’impasse‌», avec le père Guy de Lachaux, auteur.
Centre pastoral : 25 rue de la Cloche à Tourcoing
[email protected] - tél. 03 20 26 70 67
◗ Jeudis 8 et 22 janvier, 19 h 30-22 h. «‌Travail, famille, engagements : faire les bons choix !‌». Atelier avec Anne Riche et
Vincent Carpentier.
Centre spirituel du Hautmont : 31, rue Mirabeau à Mouvaux
03 20 26 09 61 - [email protected]
◗ Jeudi 22 janvier. Reg’Art, dialogue avec une œuvre. Avec
Jean-Paul Deremble, maître de conférences en histoire de l’art
à Lille III, et Sylvie Wallaert.
Centre spirituel du Hautmont : 31, rue Mirabeau à Mouvaux
03 20 26 09 61 - [email protected]
Halte spirituelle
◗ Mardi 6 janvier, 9 h 30-14 h 30. Étude biblique pour présenter
les grandes figures de l’Ancien Testament, avec la communauté du chemin Neuf. Monastère de Bouvines : 770, rue Félix
Dehau à Bouvines 03 20 41 22 11 - [email protected]
grande et belle.
3. L’histoire de Notre-Dame-de-laTreille, des origines du pèlerinage et
de la basilique au début du Moyen-Âge
jusqu’à nos jours, témoigne de la foi des
Lillois qui l’ont désirée, financée, puis
construite. Elle est en lien, pour la période récente, avec l’histoire centenaire
du dio­cèse de Lille. Le livre retrace aussi
la place de l’édifice dans un quartier
magnifique­ment rénové au cœur de la
cité.
1. 410 pages grand format (27 x 37 cm).
430 superbes illustrations (Pascal Lemaître ; François Richir, photographies
anciennes, tableaux, documents anciens).
Éditions La Nuée Bleue Prix public : 85 Euros.
Semaine pour l’unité des chrétiens
◗ 15 janvier : conférence «‌jeunes pousses‌» : trois jeunes
prêtres catholique, orthodoxe et pasteur protestant témoignent.
◗ 16 janvier : veillée fraternelle, «‌Tous unis pour le Christ‌».
◗ 17 janvier : prière avec les chants de Taizé.
◗ 24 janvier : vêpres orthodoxes.
◗ 25 janvier : clôture.
Plus d’informations sur lille.catholique.fr
Dimanche 18 janvier
Journée mondiale
du migrant et du
réfugié
◗ Samedi 24 janvier,
14 h 15-18 h. Conférence de
frère I. Berten (Bruxelles) :
«‌Les migrants et nous dans
l’Union européenne‌».
Couvent des Dominicains :
7, avenue Salomon à Lille
Église
sans frontières
MdeÈTROUES
Vous
n’êtes plus
des étrangers,
ni des gens
de passage,
vous êtes de lau
maison de Die
(Eph. 2,19)
Création, réalisation : Marnat - 01 47 40 33 10
L
e livre est composé de trois grandes
parties thématiques :
1. L’épopée de la construction ex
nihilo d’une cathédrale néogothique.
Les au­teurs reviennent sur le site d’origine, une motte féodale datant du
Xe siècle, puis les grands travaux, depuis le concours archi­tectural de 1855 à
la réalisation de l’édifice en un chantier
de cent quarante-trois ans, avant de terminer par la façade contemporaine en
marbre translucide, qui met en 1999 le
point final aux travaux.
2. Une description détaillée d’un édifice
conçu comme une cathédrale idéale et
de ses merveilles : son programme iconographique, son trésor, ses vitraux,
ses chapelles, ses mo­saïques, ses sculptures, sa crypte extraordinairement
101e
SNPMPI - LA PASTORALE DES MIGRANTS
58 avenue de Breteuil - 75007 Paris
Tél : 01 72 36 69 47 - Fax : 01 46 59 04 89
http://migrations.catholique.fr - Email : [email protected]
ndiale
Journée etmo
du Réfugié
du Migrant
18 janvier 2015
9
Secteur
Prêtre accompagnateur pour la Pastorale des jeunes
Christophe
Danset «allume
le feu»
76 - WEPPES
REGIONALE
Pouvez-vous vous présenter en
quelques mots ?
Originaire de Lille, j’ai fait mes études
dans un lycée catholique puis en école
de commerce. J’ai travaillé pour un
groupe américain, la United Technologies Corporation, d’abord en France puis
sur l’Europe, en tant qu’auditeur interne.
La vocation, quand est-elle venue ?
Je me posais des questions : que veut
dire chrétien ? Suis-je chrétien ou non ?
Croire qu’un homme est mort et ressuscité et qu’à sa suite je suis appelé à faire
de même : ma vie ne peut être la même
s’il y a la vie éternelle ou si tout finit dans
une boîte.
En école de commerce, je passais à la
chapelle et assistais à la messe une fois
par semaine.
J’ai rencontré un jeune prêtre, sa vie me
semblait belle, attrayante. De manière
inattendue s’est posée la question du
sacerdoce. Mais j’attendais un signe qui
ne venait pas.
Je suis allé à vélo à Jérusalem et toujours
pas de signe. J’en ai conclu que je n’étais
pas appelé au sacerdoce.
Et pourtant, l’appel a eu lieu.
Durant les week-ends dans l’association d’aide aux personnes handicapées
À bras ouverts, la question du sacerdoce
est ressortie. Pour ces jeunes et leurs
parents, la vie était difficile mais une
vraie joie profonde, vraiment surnaturelle, les habitait et donnait un sens
évident à leur vie. Une idée du bonheur
construit avec les personnes rencontrées qui me faisait dire : «Je ne fais pas
les choses par moi-même mais j’accepte
de les recevoir.»
J’ai vécu alors une période de discernement en retraite chez les Jésuites, me
heurtant en particulier à cette phrase de
l’Évangile où le Christ affirme : «Celui qui
veut marcher à ma suite, qu’il prenne sa
croix et qu’il me suive…».
Je suis entré au séminaire, un an à Lille
puis quatre ans à Rome. Envoyé d’abord
en insertion à Lambersart puis à Lille,
j’étais l’année dernière aumônier à la
Catho et bénévole à Madgala.
J’ai été ordonné prêtre en juin dernier.
P 10
Quelle est votre mission ?
Rattaché à la paroisse d’Haubourdin, je
suis accompagnateur pour la pastorale
des jeunes sur le doyenné d’Haubourdin-Weppes pour :
– auprès des personnes déjà en place
(chefs d’établissements catholiques,
animateurs en pastorale, responsables
d’aumônerie…) accompagner, coordonner, favoriser la participation des mouvements d’Église :
– auprès des jeunes assurer une présence, me rendre disponible, dans leur
quotidien, pour des permanences, des
temps forts.
BOUQUILLON Yves et Michel
MARBRIERS
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30, rue de l'Egalité
Sainghin-en-Weppes
03 20 58 47 40
03 20 58 87 11
Des projets, des idées d’action ?
Dans l’immédiat, je vais observer, rencontrer pour, dans chaque lieu, trouver
le mode de présence adéquat ; répondre
à des demandes puis, si nécessaire, faire
des propositions. J’ai des idées, mais je
vais d’abord prendre le temps de faire
connaissance avec les paroissiens.
Votre mission n’est-elle pas trop lourde ?
Elle peut le paraître, en effet, mais j’ai une
certaine capacité à savoir dire non. Il me
faudra définir des priorités et voir où je
serai le plus utile.
Un message pour terminer ?
«Je suis venu allumer un feu sur la terre et
comme il me tarde que ce feu soit allumé.» Il
faut rallumer ce feu tous les jours, en soufflant sur les braises de la veille.
Travaux
particuliers
Travaux voiries
Terrassement
Assainissement
Propos recueillis
par Jean-Louis Dubremetz
Votre
publicité
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☎ 03 20 58 81 73
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Samedi 9h30 à 18h45 NON STOP
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doYenné hauBourdin-WeppeS
ReNCoNTRes AUToUR De LA PARoLe De DieU :
«Elle libère, elle éveille,
elle guérit et reconstruit !»
Dans chaque paroisse du doyenné haubourdin-Weppes, des groupes fraternels
se réunissent une fois par mois autour des textes de la Bible.
O
n entend bien les réactions suivantes : «Comme cela doit être
ennuyeux… n’est-ce pas un peu
dépassé ?» ou alors : «J’irai bien, mais ça
doit être difficile ! Faut-il connaître le latin ? Savoir lire l’hébreu ? Avoir une licence
de philosophie ?»
actualiser le texte biblique.
Chaque année, quelques nouveaux
venus se joignent aux groupes existants, parce qu’on leur a parlé d’une
ambiance amicale et joyeuse, ou parce
qu’un nouveau thème qui les intéresse
est proposé.
■■Le
En fait, il s’agit d’abord de mieux
connaître la Parole de Dieu, dont nous
ne connaissons souvent que quelques
passages, sur Noël ou Pâques…
Ensuite, quelques explications sont
souvent utiles, pour situer le contexte
et éclairer le sens de quelques mots.
Enfin et surtout, il s’agit de voir ce que
Dieu veut nous dire à chacun de nous
pour aujourd’hui. C’est là qu’il est important d’être en petits groupes où l’on
découvre la diversité de ce que chacun
ressent, et la richesse des réflexions
échangées.
On peut alors vérifier par soi-même que
«Seule la Parole de Dieu peut changer profondément le cœur de l’homme, il est alors
important que chaque croyant et chaque
communauté entrent dans une intimité toujours plus grande avec elle» (Benoît xVI).
Pour approfondir la réflexion, le service
diocésain de la Parole nous propose
aussi des textes modernes, du pape ou
d’écrivains engagés qui nous aident à
groupe biblique qui se réunit
à l’église Saint-Vaast de La Bassée.
Actuellement les parcours de rencontres bibliques proposés sont
Qui veut être sage ? Les chemins du
bonheur (avec le livre des proverbes) et
le bonheur en crise (le livre de Job)
à emmerin, maison d’accueil de la paroisse saint-Marc, place du Général de
Gaulle, le 1er lundi du mois 19h-20h30
(animatrice Marie-Françoise de Lombaerde [email protected]) ;
à Wavrin salle paroissiale (paroisse
Saint-Jean), 104 rue Pinteaux, un vendredi/mois, 20h-21h30 ;
et à l’église de La Bassée (paroisse
Saint-rémi), un lundi par mois, 20h21h30 (animateur : Bernard Sénécal
[email protected]).
La Parole en paraboles : les paraboles
sont des fenêtres sur un monde nouveau, elles nous montrent le royaume
de Jésus
à Loos, Église sainte-Trinité (les Oliveaux), le 1er mercredi du mois, 18h3020h et
à la maison paroissiale (paroisse
Sainte-Famille), rue du Bazinghien, le
1er vendredi du mois, 9h30-11h
(animatrice : Thérèse Ghestem
[email protected]).
L’Évangile selon saint Matthieu :
c’est l’Évangile de l’Emmanuel, du «Je
suis avec vous tous les jours»
au centre paroissial saint-Maclou, à
haubourdin, un vendredi/mois, 14h3016h30, prochaine réunion 12 décembre
(animatrice : Élisabeth Delcroix [email protected]).
L’histoire de Joseph, le fils de Jacob :
on ne choisit pas sa famille, mais à
l’image de Jésus, on peut choisir d’être
frère de tous !
Au monastère des clarisses d’haubourdin, 1 jeudi/mois, 15h15-16h45
(animatrice : Brigitte Lefebvre [email protected])
et un partage d’Évangile, le mardi à 20h
au presbytère de radinghem (paroisse
Sainte-Thérèse).
BErNArD SÉNÉCAL
ON PEUT ALORS VÉRIFIER PAR SOI-MÊME QUE «SEULE LA PAROLE DE DIEU PEUT
CHANGER PROFONDÉMENT LE CŒUR DE L’HOMME, IL EST ALORS IMPORTANT QUE
CHAQUE CROYANT ET CHAQUE COMMUNAUTÉ ENTRENT DANS UNE INTIMITÉ TOUJOURS
PLUS GRANDE AVEC ELLE»
(BENOÎT XVI).
11
12
Secteur
*
La transition
fulguranteREGIONALE
76 - WEPPES
Pierre Giorgini, qui s’exprimait ce 20 octobre invité par Débats en Weppes, est actuellement
président recteur de la Catho après avoir effectué presque toute sa carrière chez France
Télécom (devenu Orange).
C
’est dire que les technologies nouvelles lui sont familières, y compris
dans leur actualité et leur devenir.
Ce qu’il veut nous communiquer, c’est
son interrogation sur les interactions
entre technosciences et civilisation. Car
ce qui se vit actuellement n’est pas une
crise, mais bien un changement radical.
L’évolution est fulgurante parce que les
différents domaines des technosciences
se combinent. Par exemple les changements technologiques se combinent avec
la «convergence internet» qui permet
des échanges très rapides et très riches
entre de très nombreuses personnes.
Notre conférencier nous présente les six
actants (évolutions «technoscientifique»
qui ont un effet majeur sur l’évolution de
la société) des technosciences.
Hyper puissance digitale, cœur de tous
les systèmes. Dans les années 1970, la
vitesse de calcul était de l’ordre de mille
opérations par seconde et la mémoire de
calcul des ordinateurs était de dix mille
caractères (octets). Aujourd’hui, les plus
gros calculateurs effectuent mille milliards d’opérations par seconde et ils
disposent d’une mémoire de calcul de
quarante mille milliards de caractères.
Et cette croissance saisissante ne s’arrête pas.
Internet et les communications. En
1962 a eu lieu le premier échange ÉtatsUnis-France par satellite. Le satellite
était à basse altitude (250 kilomètres)
et l’émission n’a duré que 27 minutes...
Aujourd’hui les satellites sont géostationnaires et donc les émissions ne s’arrêtent plus.
Favorisez nos annonceurs
P 12
«Machinisation» de l’homme. On
peut maintenant réparer l’homme,
changer ses organes et même remplacer ses neurones défaillants au point
que certains prédisent que «l’homme
qui vivra mille ans est déjà né».
«Humanisation» des machines. Les
robots humanoïdes sont arrivés et on
peut maintenant les commander en
langage naturel, le français ou l’anglais
ou... On sait maintenant aussi faire des
agents intelligents. Ce sont des «êtres
virtuels» (des machines de type ordinateur) connectés, qui sont capables de
raisonnement, mais aussi d’apprendre,
c’est-à-dire d’enrichir leur connaissance en dialoguant avec leur environnement, leur «maître» par exemple. Un
professeur d’une université américaine
fait ainsi un cours parlé sur internet à
des milliers d’étudiants, chacun pouvant lui poser des questions. En fait, la
question est posée à un de ces êtres virtuels qui répond, s’il sait. Sinon il pose
la question au professeur qui répond à
l’étudiant et a toutes les machines qui
enrichissent ainsi leurs compétences.
Cela change évidemment l’enseignement !
Le monde du 3D. Il s’agit d’imprimantes qui fonctionnent en trois dimensions, c’est-à-dire en relief. Elles
peuvent donc fabriquer des objets si on
remplace l’encre par de la résine ou...
du béton.
Les nanotechnologies. On sait maintenant fabriquer des objets à l’échelle
atomique, c’est-à-dire de l’ordre du nanomètre (milliardième de mètre), ces
objets pouvant avoir une fonction prédéterminée (programmée). Leur taille
permet de les disposer n’importe où.
Par exemple dans une pillule de médicament pour ne le faire agir que là où il
est utile, ou dans une semence pour la
faire germer à un moment prédéterminé par différents paramètres, ou dans
un tissu pour en changer la couleur selon différents paramètres... L’imagination au pouvoir !
Il ne faut pas oublier que ces six «actants» continuent d’évoluer très rapidement. Mais surtout ils se combinent pour s’enrichir mutuellement.
Quelques exemples d’application qui
fonctionnent aujourd’hui sont détaillés
dans un article sur le site du doyenné.
Nous entrons dans une société nouvelle avec des chances énormes et des
risques tout aussi importants. Il serait
absurde et inefficace de la rejeter. Aux
hommes d’aujourd’hui et de demain d’y
apporter le supplément d’âme nécessaire pour que cet avenir soit toujours
plus humain.
* La transition fulgurante, Pierre Giorgini, édition
Bayard.
paroisse saint-Jean
13
Don - Sainghin - Wavrin.
Une superbe fête des baptisés
La célébration des baptêmes est souvent un beau moment d’église. De
jeunes couples viennent avec confiance
présenter leur enfant au Seigneur. La
paroisse Saint-Jean en a conscience, et a
lancé l’idée: «Si on rassemblait tous ces
baptisés et leurs familles ? Si on rendait
grâce à Dieu pour ces cent deux baptêmes de l’année écoulée ?»
Aussitôt pensé, aussitôt réalisé.
Le jour J, les piliers de l’église se chargent des photos des enfants, histoire de
signifier que les enfants baptisés sont
les futurs piliers de l’Église de demain,
et qu’ils font partie intégrante de la paroisse.
Une demi-heure avant la messe, cinq
musiciens font retentir des chants de
louange repris en chœur par les assistants pendant que défilent en boucle et
en diaporama les photos des enfants.
■■Les
musiciens qui ont dynamisé cette belle cérémonie.
Moment bien charmant !
Pendant la messe aussi, nous avons
vécu une belle procession des baptisés.
Il fallait voir ces petits bouts, pour certains marchant à peine, apportant leur
bougie au prêtre, escortés de leurs parents, attentifs et fiers.
Le prêtre concluait : «Voyez comme
l’Église est jeune aujourd’hui !». Il ne se
trompait pas. Un coup de jeune, ça fait
du bien. Un petit pot nous permit enfin
de faire connaissance les uns avec les
autres. Vraiment, une fête réussie !
Yves Garbez
carnet paroissial
Baptêmes
Don
Éden Desrumaux, Camille Calcoen, Cécilia Coucke.
Décès
Don
Sainghin
Gisèle Betchen-Dachez, 80 ans. Robert Régnier, 86 ans. Henri Parsy, 81
ans. Jean-Luc Deleneuville, 68 ans.
Wavrin
Jean-Paul Verbrugghe, 67 ans. Jean-Claude Lasselin, 79 ans. Raymond
Leclercq, 83 ans. Thérèse Buisine-Descamps, 89 ans. Jeanne RennuitBurette, 89 ans.
Wavrin
Addison Dupon, 3 ans. Gisèle Vanaudenhove-Desbiens, 91 ans. Jean
Chocraux, 83 ans. Paul Andraud, 75 ans. Michelle Grave, 81 ans. Michel
Beulque, 63 ans. François-Louis Leroy, 59 ans. Jean Denier, 60 ans.
Régis Meplaux, 64 ans. Michel Gillon, 61 ans. Christophe Martel, 54 ans.
Sara Van Nieuwenborg, 1 jour. Marguerite Pruvost-Vaillant, 54 ans.
Alice et Marion Delsaut, Charlotte July, Léonie Lamorille, Lisandro Mollet,
Clémence Verbèke, Enzo Debuisson, Romy Duyme, Maé Sanchez, Ema
Verhelle.
Cassy Declippeleir, Emma Delepierre, Léo Jahan, Kyriann Poulet, Thibault
Vassal, Margot Dedryver, Gabriel Feufeu, Camille Masurelle, Steven
Mortier, Mathys Vandoolaeghe.
Mariages
Sainghin
Wavrin
Benoît Diels et Perrine Doutreluigne, Quentin Shops et Sophie Valle.
Sainghin
Matthieu Cavagnon et Charlotte Boitel, Matthieu Senave et Céline
Luyssen.
Paroisse Saint-thérèse-en-Weppes
Beaucamps-Ligny
Loto 2014 des frères maristes
Encore un succès que le loto 2014 en faveur des œuvres maristes, et en particulier cette année pour nos frères d’Alep en Syrie qui depuis trois ans subissent
les horreurs d’une guerre fratricide sans en connaître la fin ! Eh oui beaucoup de
monde et toujours le même dynamisme de la part de nos bénévoles qui, tout au
long de l’année, récoltent des lots, les trient et les mettent en jolis paquets pour
les nombreux chanceux de cette merveilleuse soirée passée en famille, dans
une atmosphère de fête et d’amitié bien «mariste» entre personnes de toutes
générations et de tous âges (n’est-ce pas les jeunes qui ont gagné le plus de
lots !). Il y avait de la joie, parfois aussi des regrets lorsque le «maître d’œuvre»
annonçait qu’il fallait enlever tous les pions
alors qu’on était sur le point de gagner !
Merci encore à tous : institution, bénévoles de
tous ordres et participants ! Nos frères d’Alep
seront contents de recevoir directement cette
modeste ou grosse obole qui leur servira pour
nourrir des enfants, des familles, pour continuer leur œuvre d’éducation d’enfants à la rue. Et au plaisir de se retrouver l’an
prochain pour un nouveau rendez-vous amical et mariste.
Frère Henri,
toujours heureux de se retrouver dans le Nord
14
paroiSSe Sainte-thérèSe
Beaucamps-Ligny - Bois-Grenier - Englos - Ennetières - Erquinghem-le-Sec - Escobecques - Fournes - Fromelles - Le Maisnil - Radinghem.
carnet paroiSSial
Englos
1er septembre au 31 octobre 2014
Baptêmes
Sarah Sbille et Maxime Bonami.
Ennetières
Bois-Grenier
Nelly Dua et Olivier Monsterleet.
Englos
Rachelle Vandewielle et Kévin Crinon, Constance Droulers et Valentin
Tourelle.
Lou Buisine, Alix Toulemonde.
Le Maisnil
Jeanne Charlet, Camille Poirier, Nélia Marinho, César Debaecker, Célestin
Danes, Thomas Vandermeersch.
Ennetières
Adrien Wandewoestyne, Jules Deroulez, Max Élibrik, Rafaël Bonami.
Décès
Beaucamps-Ligny
Fournes
Jeanine Bruinen-Dujardin, 84 ans.
Le Maisnil
Martine Fix, 57 ans. Alexandre Ramery, 85 ans.
Mathilde Heyndrickx, Lara Leconte, Gaëtan Dupont.
Ennetières
Louise Crinon, Jeanne Carpentier.
Mariages
Beaucamps-Ligny
Jocelyne Wattiez, 62 ans. Émilie Pequignot, 95 ans.
Fournes
Karine Schoutheteen-Ville, 42 ans. Renée Dardenne, 65 ans. Francine
Vandaele, 83 ans. Patrick Delelcroix.
Magali Lesaffre et Jean-François Gaisne.
Bois-Grenier
Bois-Grenier
Coralie Berrier et Quentin Delesalle, Laurie Beussart et Pierre Charlet.
Fromelles
Anna Coustenoble-Solipiwo, 91 ans. Georges Gobert, 90 ans.
rentrée des catés à Bois-Grenier
Les cinquante-deux enfants catéchisés, leurs familles et leurs catéchistes ont été
accueillis par la communauté au cours de la messe paroissiale du 11 octobre. Ce fut
un temps fort pour tous.
paroiSSe Saint-paul et Saint-rémi-en-WeppeS
Cr
BernadeT Te quiTTe Le se
L’é
éTariaT mais resTe dans
gLise
. Je garderai un très bon
ne pour moi l’heure de la retraite
son
que
ent
l’av
de
min
che
le
C’est sur
et Saint-rémi,
rétariat de la paroisse Saint-Paul
sec
au
s
sée
pas
ées
ann
ces
es
souvenir de tout
pour satisfaire au mieux les
ntive et de rester à votre écoute
en ayant toujours essayé d’être atte
demandes de tous.
emble, nous avons fait
es des différents mouvements. ens
évol
bén
de
ipes
équ
les
er
erci
rem
à
Je tiens
sions m’attendent
re une autre puisque d’autres mis
ouv
en
ne
tour
se
qui
e
pag
Une
!
du bon travail
mais à bientôt !
. Je ne vous dis donc pas au revoir,
maintenant dans la vie de l’Église
PermanenCe
du seCréTariaT
Lundi, mardi, mercredi : de 11h à 12h.
Jeudi et vendredi : de 18h à 19h.
29 rue de l’Église à Beaucamps-Ligny
Téléphone, répondeur automatique et
fax : 03 20 50 34 59
Adresse mail : [email protected]
paroiSSe Sainte-thérèSe
Beaucamps-Ligny - Bois-Grenier - Englos - Ennetières - Erquinghem-le-Sec - Escobecques - Fournes - Fromelles - Le Maisnil - Radinghem.
Marcher et prier67
calendrier
- ENNETIERES
Sur les chemins de notre campagne, pour une marche de une
heure quinze environ, venez prendre le temps de respirer,
d’écouter la parole de Dieu, de regarder la nature, d’admirer
et de faire connaissance. «Venez et voyez…»
– Mardi 6 janvier
– Mardi 13 janvier
– Mardi 20 janvier
– Mardi 27 janvier
Déroulement type : évangile du jour, marche et nous concluons
par une petite méditation du jour du pape François.
– Mardi 3 février 10h
– Mardi 10 février 10h
– Mardi 17 février 10h
à l’église de Bois-Grenier.
à l’église de Le Maisnil.
à l’église de Fromelles.
– Mardi 10 mars
– Mardi 17 mars
– Mardi 24 mars
– Mardi 31 mars
10h
10h
10h
10h
à l’église de Fournes.
à l’église englos.
à l’église d’escobecques.
à l’église d’erquinghem-le-Sec.
– Mardi 7 avril
– Mardi 14 avril
– Mardi 21 avril
10h
10h
10h
à l’église d’ennetières.
à l’église de Beaucamps-Ligny.
à l’église de radinghem.
– Mardi 12 mai
– Mardi 19 mai
– Mardi 26 mai
10h
10h
10h
à l’église de Bois-Grenier.
à l’église de Le Maisnil.
à l’église de Fromelles.
– Mardi 2 juin
– Mardi 9 juin
– Mardi 16 juin
– Mardi 23 juin
– Mardi 30 juin
10h
10h
10h
10h
10h
à l’église de Fournes.
à l’église d’englos.
à l’église d’escobecques.
à l’église d’erquinghem-le-Sec
à l’église d’ennetières.
P 15
Rassemblement diocésain des servants
d’autel
Les servants d’autel des paroisses Saint-rémi et SaintPaul lors de la rencontre diocésaine à Steenvorde.
10h
10h
10h
10h
(1er SemeStre 2015)
à l’église d’erquinghem-le-Sec.
à l’église ennetières-en-Weppes.
à l’église Beaucamps-Ligny.
à l’église de radinghem.
Pour toutes informations, vous pouvez contacter :
Catherine Willart – tél. 06 30 38 13 21
Marie Lassure – tél. 06 19 19 16 07
Thérèse dhellemmes – tél. 06 13 99 63 21
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Contactez Bayard Service Régie
03 20 13 36 70
15
16
Secteur
Solidarité en Weppes
L
76 - WEPPES REGIONALE
e samedi 15 novembre, comme chaque année dans le cadre de la Semaine de la solidarité
internationale, l’équipe locale du CCFD-Terre Solidaire a organisé Solidarité en Weppes
au foyer rural d’Aubers, avec la participation d’Artisans du monde, du centre régional de
documentation et d’information pour le développement et la solidarité internationale, Apprentis d’Auteuil, et du Secours catholique – Caritas. Cette manifestation a permis à chacun
de s’informer, de dépasser ses idées reçues, d’échanger et de découvrir ce que l’on peut faire
pour rendre ce monde plus solidaire et plus juste, que ce soit à travers nos actes quotidiens
les plus simples comme les plus engagés.
P 16
■■Tout
l’après-midi jusqu’en soirée, au stand Artisans du
monde, marché solidaire et vente d’objets d’artisanat et de
produits du commerce équitable : des achats citoyens, des
petits cadeaux pour nos proches.
■■Spectacle
musical Jardins du monde – Chair du monde,
en poèmes et chansons célébrant la beauté du monde.
Daniel Destombes, conteur, nous a invités à être acteurs
comme citoyens du monde. Il a conclu par un très beau
poème de Erri de Luca : J’attache de la valeur à l’usage du
verbe aimer.
■■Campagne
de plaidoyer «Des multinationales hors-jeu» : signatures
pour que l’État fasse respecter des règles de marché préservant
l’environnement et les droits des populations, sans alimenter les
conflits armés. Signez, faites signer la pétition adressée aux ministres :
ccfd-terresolidaire.org/petition-horsjeu
■■Les
noËl :
meSSeS et
céléBrationS
Apprentis d’Auteuil nous ont présenté un partenariat
au Togo entre jeunes Français et Togolais travaillant en
binôme pour la construction d’un centre de formation.
Sainte-Thérèse
10 décembre : 19h Le Maisnil, célébration
du pardon, absolution individuelle suivie de
la messe.
24 décembre : 17h Bois-Grenier. 17h30
Fromelles. 18h Fournes. 19h30 BeaucampsLigny.
25 décembre : 11h ennetières.
Saint-Rémi et Saint-Paul
18 décembre : 19h La Bassée, cérémonie
pénitentielle.
24 décembre : 17h30 La Bassée et 19h
Aubers.
25 décembre : 9h30 Salomé. 11h La
Bassée et Marquillies.
Maisons de retraite :
à 10h30 le 23 décembre à Marquillies ;
à 11h le 26 décembre à Herlies ;
à 10h30 le 26 décembre à La Bassée.
Saint-Jean
24 décembre : 17h30 Sainghin, messe
pour tous en famille. 20h Wavrin, veillée et
messe à 20h30.
25 décembre : 10h don, messe avec
groupe musical.
Maisons de retraite : 15h le 18 décembre
Sainghin, résidence La Vigne.
Haubourdin le 25 décembre à 18h30,
messe en famille et messe de noël à minuit.
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