DOSSIER de PRESSE

Transcription

DOSSIER de PRESSE
Dossier de presse
Jean-Marc Bustamante
Charley Case
Jacques Charlier
Patrick Corillon
Edyth Dekindt
Damien De Lepeleire
Peter Downsbrough
Luciano Fabro
Benoît Félix
Tina Gillen
Bénédicte Henderick
Benoît Jacques
Ann Veronica Janssens
Lismonde
Didier Mahieu
Vincent Mauger
Jean-Luc Moerman
L’atelier de Bruno Robbe. Photos Daniel Fouss. Oeuvres: Jean-Luc Moerman et Didier Mahieu
Le n°10
de la rue des amours
rouvre
ses salles d’exposition
le 23 octobre 2010.
Miam Monster Miam
David Nash
Jean-François Octave
Pierre Picron
Robert Quint
Jean-Pierre Ransonnet
David Tremlett
Bruno Vandegraaf
Bob Verschueren
Bernard Villers
Laurence Vray
...
Pierre - Papier - Litho
dix ans d’édition et d’impression
à l’atelier Bruno Robbe
23 oct 2010 > 23 janvier 2011
10, rue des Amours. B-7100 La Louvière.
T: 064 27 87 27. www.centredelagravure.be
mardi>dimanche - 10>18h00
Fermé le 25 décembre 2010 et le 1er janvier 2011
Le Centre de la Gravure bénéficie du soutien de la Communauté française
Wallonie-Bruxelles, de la Région wallonne et de la Ville de La Louvière
Le N° 10
de la rue des amours
rouvre
ses salles d’expositions
le 23 octobre 2010
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En travaux depuis 7 mois, les salles d’expositions du Centre de la
Gravure et de l’Image imprimée rouvrent leurs portes et sont désormais dotées de nouveaux systèmes d’éclairage et de climatisation conformes aux normes recommandées par l’ICOM (International Committee of Museums).
Pour ce faire, il nous a semblé tout naturel de proposer à Bruno
Robbe de présenter ses activités de maître-lithographe, lui à qui
avait été confié la réalisation de la première pierre- lithographique!
- qui fut imprimée le 27 mars 2009 en présence de Fadila Laanan,
Ministre de la Culture et de Jacques Gobert, bourgmestre de La Louvière lors du lancement des travaux d’extension du Centre de la Gravure et de l’Image imprimée; pierre qui sera scellée dans nos murs
à l’occasion de l’inauguration de la nouvelle aile prévue en février
2011.
Bruno Robbe et le Centre de la Gravure partagent le même amour
pour l’estampe, la même volonté de la faire vivre et de lui donner
ses lettres de noblesse dans l’univers de l’art contemporain.
Impression de la pierre lithographique. Mars 2009
p 2>6: l’expo Pierre-Papier-Litho
p 7: le Musée en quelques
chiffres
p 8: 19 mois de travaux.
7 mois de «vernissages»
p 9: expos 2011
p 10: du neuf au Musée
p 11: un nouvel atelier
p 12: appel à projets
Situé entre patrimoine et création, à mi- chemin entre une activité
muséale et de multiples actions de sensibilisation à l’art imprimé,
le Centre ne pouvait pas rater un rendez-vous avec cet imprimeuréditeur hennuyer qui met son savoir-faire au service des artistes
d’aujourd’hui, allant parfois jusqu’à enfreindre les techniques ou à
en repousser les limites pour tenter de traduire le plus justement
les souhaits ou démarches des créateurs .
A l’occasion de l’exposition Pierre-Papier-Litho, Bruno Robbe nous
livre dix ans de complicité avec Charley Case, Jacques Charlier,
Benoît Félix, Jean-Luc Moerman, ….près d’une cinquantaine de
créateurs ayant fréquenté son atelier ainsi qu’une série d’installations créées pour l’occasion et de vidéos étroitement liées à ses
éditions.
Catherine de Braekeleer
Directrice du Centre de la Gravure
et de l’Image imprimée
de la Communauté française Wallonie-Bruxelles
Pierre - Papier - Litho
dix ans d’édition et d’impression
à l’atelier Bruno Robbe
23 oct 2010 > 23 janvier 2011
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«...l’idée de laboratoire qu’est mon atelier, où l’on expérimente,
l’on essaye, l’on quitte les sentiers battus...»
Bruno Robbe
L’exposition idéale pour rouvrir notre Musée.
47 artistes contemporains.
Une technique d’impression, un éditeur, imprimeur d’estampes qui met
la technique au service de l’œuvre.
Ici, rien de commun avec une quelconque meurtrissure ou
une blessure; pas de coup de griffe, pas de morsure, de coupure
ni même de rayure; le processus créatif n’est pas agression.
Les burins, pointes sèches, grattoirs ou autres échoppes sont
bannis de l’outillage laissant place au pinceau et au crayon,
simplement. La souplesse du premier allié à la fragilité du second
confèrent donc au geste de l’artiste plus d’ampleur, de douceur
et d’effleurement aussi. Pas de violence de l’outil contre le support
mais bien un contact physique pourvu d’une sensualité
voluptueuse, pareil à une caresse qui parcourt la surface
granuleuse d’un corps. La pierre lithographique est ce corps,
réceptacle des signes, mots, courbes ou autres graphes.
Elle les mémorise dans sa chair et les a gardés en suspens,
dans l’attente de l’étreinte de la presse qui lui permettra de libérer
sur le papier ses souvenirs, comme le suggérait justement Francis
Ponge, telle l’empreinte du rouge à lèvres rappellant le baiser initial.
C’est ce rapport triangulaire, cette alchimie particulière
entre l’artiste, l’outil et le support qui forme l’essence même
de l’estampe.
Marc Toussaint
pour l’exposition de corps et d’écrit
au Centre Culturel de Huy, 2009.
Damien de Lepeileire, Charley Case, Benoit Jacques
L’atelier Robbe, par Marcel Moreau
3
Photos: Daniel Fouss
Il y a des lieux où, plus qu’en d’autres, il fait bon s’environner de la respiration des doigtés. J’appelle sans doute « doigté » cet état supérieur
du geste qui ouvre à tout ce qu’il touche le chemin d’un art, d’une beauté, voire parfois d’une extase, s’agissant des choses de l’amour, et dans
le mot amour, c’est peu de dire que j’inclus l’étrange érotisme dont s’accompagne ma recherche du meilleur des accomplissements possibles,
s’agissant cette fois des choses du métier, ou de la vocation.
À mes yeux, le doigté, c’est aussi une certaine élégance du cœur et de
l’âme, mais – qu’on ne s’y trompe pas – une élégance qui exige du savoirfaire qu’il se conduise comme un savoir-vivre, ou l’inverse.
Je me sens bien dans l’atelier de Bruno Robbe.
Y ont sans cesse rendez- vous le doigté respiratoire et je ne sais quel
« duende » à l’espagnole : tantôt l’imminence d’un « avènement », tantôt
son épiphanie déjà, parmi les ébauches. Et puis, l’Atelier me donne l’occasion, jusque-là inespérée, de redécouvrir quelques vertus dont j’avais
fini par oublier la part qu’elles prennent dans la conquête du Sens, cette
conquête serait-elle exaspérée, sortie de ses gonds, bondissante plus que
pédestre. Car ce sont des vertus, la Patience, la Lenteur, lorsqu’elles ont
pour enjeu de terminer par un accord ce qui a commencé par un tâtonnement, sinon par une convulsion. Ainsi, dans cet Atelier, mes propres
« chantiers », ces fous, se font discrets. J’ai envie d’y parler à voix basse
de ce qui, chaque jour, m’apostrophe bruyamment, telle l’incroyable
musique des fonds de mots. Quant à la puissance impressionnante
des machines, elle n’objecte en rien à mon besoin d’exprimer sur le
ton de la confidence des émotions que mon écriture serait tentée de
traduire sur le mode de la profération. La machine, ici, se rend ductile
aux délicatesses des encres, tandis qu’elle « roule » pour une histoire
de noces entre le corps d’un texte et une vision plasticienne. La naissance d’un livre, dans l’Atelier de l’ami Bruno, se regarde comme la
déposition d’une lumière et s’écoute comme le portement d’une polyphonie. Le papier en devient lui-même une peau au bout de la chaîne
des incarnations de l’esprit qui font qu’une œuvre sera admirée en
tant que palpable, tout juste avant de l’être en tant que signifiante. La
peau tressaille, se tend ou s’abandonne au gré de son désir d’être caressée, en prélude à sa pénétration. Bruno excelle à produire autour de
lui des climats propices à la danse de la conscience créatrice, au sein
du gisement des formes, au point que celles-ci, sous son impulsion, en
retrouvent leur devenir, telle une nouveauté en lévitation continue.
Notre homme (jeune) a la poigne qu’il faut pour faire d’un livre un acteur, et non des moindres, de notre mythologie intime, et cette transmutation n’a pas de prix, à notre époque de vulgarité au pouvoir. C’est un
« grand » de l’imprimerie, et j’aimerais que cela se sache davantage et
s’ébruite sans compter.
Marcel Moreau
juin 2006
L’atelier Bruno Robbe Historique
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L’atelier de lithographie du 6bis rue de la Liberté à Frameries (Belgique) a été fondé en 1950 par Arthur Robbe. Très vite considéré par
les spécialistes comme un grand imprimeur d’art, par son habileté et
ses qualités de chercheur, notamment dans le domaine de la chromie, il accueille dans son atelier des artistes de toutes tendances et
d’horizons très différents (... Lismonde, Gabriel Belgeonne, Antonio
Segui, David Nash, Emir Dragulj et tout particulièrement Edmond
Dubrunfaut, qui lui confia la réalisation d’un nombre considérable
d’estampes).
Photos: Daniel Fouss. Oeuvres: Charley Case, Jean-Luc Moerman
Soucieux du devenir de son atelier, Arthur Robbe transmettra le
fruit de ses innombrables recherches à son petit-fils, Bruno Robbe,
l’initiant ainsi aux arcanes de la lithographie.
En 1995, Bruno Robbe reprend la succession de l’atelier sous le nom
d’Atelier Bruno Robbe. Il agrandit les espaces de travail et s’équipe
de nouvelles machines, complémentaires des presses plus anciennes. En 1999, il crée les Éditions Bruno Robbe et reçoit dans les
nouveaux espaces de nombreux artistes belges et étrangers.
L’atelier est aujourd’hui équipé d’un matériel alliant les techniques
traditionnelles telles que la lithographie, la linogravure, la xylogravure, la taille-douce et les techniques modernes permettant notamment un traitement de l’image numérique (photo-litho, etc.).
L’atelier est spécialisé dans la conception d’estampes originales d’artistes contemporains. Les lieux sont alors une sorte de laboratoire
de recherche et de création où chaque œuvre est pensée, dessinée
et réalisée sur place.
Les productions s’articulent essentiellement autour de l’estampe
originale en tirage limité et autour du livre d’artiste (livre-objet,
porte-folio, etc.).
Extrait d’un entretien entre Bruno Robbe
et Catherine de Braekeleer,
Frameries, 4 juin - 6 juillet 2010.
L’intégralité de l’entretien figure dans le «journal»
de l’exposition.
CATHERINE DE BRAEKELEER : Pour toi Bruno, qu’est-ce qu’un éditeur d’estampes contemporaines ?
BRUNO ROBBE : Dans les grandes lignes, ce qui me vient à l’esprit, c’est
quelqu’un qui vise deux buts importants : l’accessibilité d’une oeuvre d’art au
plus grand nombre et la diffusion de cette oeuvre par le fait qu’elle peut être
présente simultanément dans différentes collections.
Dans ma question, il y a le mot éditeur mais il y aussi la notion d’estampes
contemporaines, qui est tout aussi importante. Qu’est-ce que cela signifie
pour toi ?
Photo: Marc segond
L’art contemporain est, par définition, l’art en train de se faire, l’art synchronisé avec le moment présent. Ce qui m’intéresse c’est le côté immédiat de
l’aventure, le fait d’être en plein questionnement. Les réponses ne sont pas
fondées, on essaie de les « fabriquer ». Les choses continuent à vivre, à se
construire, même après la signature de l’oeuvre. Je pense également à l’idée
de « laboratoire », ce qu’est mon atelier, un lieu où l’on expérimente, où l’on
essaie, où l’on quitte les sentiers battus. Les propositions d’artistes actuels
sont devenues tellement éclectiques qu’il est impératif de leur offrir un éventail beaucoup plus large d’outils de création. Il n’est pas rare de voir se rencontrer les techniques ancestrales avec les propositions du XXIe siècle comme
l’impression numérique.
Que veux-tu dire par sortir des sentiers battus ?
Je pourrais dire transgresser les techniques traditionnelles, comme avec les
phytogravures de Bob Verschueren ou avec certains tirages de Didier Mahieu,
lorsque je remplace le papier par du plâtre par exemple. C’est ce qui m’intéresse comme démarche en plus de ce que l’on attend de moi comme imprimeur. Mon travail consiste aussi à mettre le plus à l’aise possible les artistes
par rapport aux techniques afin d’éviter tout maniérisme. J’espère tout simplement susciter des audaces auprès de certains.
J’imagine qu’en tant qu’éditeur d’estampes contemporaines, ton rôle est aussi
d’aller vers des artistes qui ne pratiquent pas l’estampe et de les y amener,
de repérer les qualités d’un artiste et d’avoir envie de les traduire dans le domaine de l’art imprimé. Tu mets des mots sur les faits de ma démarche.
Quel est l’enjeu de l’imprimé dans l’art contemporain,
selon toi ?
La notion d’imprimé implique l’idée de multiple et de diffusion. Pour un artiste, il s’agit d’un moyen d’expression à part entière, passionnant et qui permet de s’approcher de cette utopie fondamentale d’atteindre le public le plus
large possible. Une oeuvre peut ainsi exister à plusieurs endroits en même
temps.
Les techniques et moyens d’impressions sont maintenant nombreux : depuis
la simple matrice en bois gravé, en passant par la taille-douce, la lithographie…
et aujourd’hui l’image numérique. Quelques siècles de moyens techniques
mis au service de la création contemporaine et de la diffusion.
...
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Pierre - Papier - Litho
infos pratiques
et activités parallèles
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L’exposition «Pierre - Papier - Litho» se déploiera sur les 3 niveaux
du Musée.
En parallèle, toute une palette d’activités (stages, ateliers, concert...)
Visite guidée
Durant la visite guidée de l’exposition Pierre, papier, litho – l’atelier de Bruno Robbe,
une démonstration pratique permettra de visualiser le procédé de la lithographie, et
spécialement le moment essentiel – la préparation de l’impression.
La lithographie est la principale technique travaillée dans l’atelier de Bruno Robbe.
Cet ingénieux procédé a été inventé en 1797. A l’époque, il s’agit d’un événement
considérable pour l’imprimerie. Cette technique devient ensuite un moyen d’expression exploré par les artistes les plus célèbres des XIXème et XXème siècles. Aujourd’hui, la lithographie continue de séduire. Son charme inconditionnel provient
sans doute du phénomène chimique sur lequel elle se base : la répulsion entre l’eau
et la matière grasse … L’image tracée sur la pierre disparait et réapparait comme par
enchantement !
Durée de la visite : 1h30 (démonstration incluse).
La visite active
Oeuvre: Bernard Villers
Munis d’un petit carnet, les enfants participent activement à la visite sous forme d’un
parcours – jeu qui propose des jeux d’observation, des énigmes et des croquis.
Durée de la visite : 1h
Visites guidées de l’expo par Bruno Robbe
Mercredi 10 novembre à 17h & Dimanche 16 janvier à 11h
Visite guidée de l’expo par Bruno Robbe et visite de son atelier
Dimanche 12 décembre
11h : visite de l’expo - 13h : lunch à La Louvière - 14h : rv au CGII – départ pour Frameries - 15h : visite de l’atelier - 17h : retour à La Louvière
Visite de l’atelier – Frameries
Dimanche 9 janvier de 10h30 à 12h30
Concert ‘Miam Monster Miam’
Vendredi 26/11 à 20h - Nocturne de 18h à 20h.
Stage de lithographie
Max. 6 participants
Tarif : 240 € / Lieu : atelier de Bruno Robbe – Frameries
/ 5 jours – congé de Pâques / du 11 au 15 avril 2011
Publication:
Un objet situé entre le livre et le journal est édité pour accompagner l’exposition.
Ce «journal» de 28 pages est quadri recto/verso. Format A3.
Pour illustrer cet «objet», des photographies d’atelier, des reproductions ou détails
d’oeuvres, des courriers ou échanges d’idées entre les artistes et l’imprimeur ainsi
qu’un entretien entre Catherine De Braekeleer et Bruno Robbe, s’exprimant sur son
travail et les enjeux de l’estampe dans l’art contemporain...
Bruno Robbe éditions : 6bis rue de la Liberté B-7080 Frameries •
+32 (0)65 67 55 81 • www.brunorobbe.com
Le Musée
en quelques chiffres
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• Surface totale du Musée : 2200m2
• Extension de 1000m2 (espaces dédiés aux collections, au service éducatif, atelier d’artiste).
• Pose (et impression lithographique) de la première pierre le 27 mars
2009.
Photo: Vincenzo Chiavetta
• 2011: Intégration d’une œuvre d’art de Christophe Terlinden.
• 2011: Intégration d’une œuvre imprimée sur bâche de Pierre Alechinsky.
• Surface d’expositions temporaires : 1200 m2
• Nombre d’œuvres : 11.000 œuvres de plus de 700 artistes
• Nombre d’ouvrages de la Bibliothèque : 10.250
• Coût total des travaux :2 millions d’euros (70% Communauté française,
30% Ville de La Louvière)
• En 2008, 21.456 personnes ont visité des expositions organisées par le
Centre de la Gravure en extra-muros. En 2009 et 2010: nos collections
voyagèrent à Paris, Bruxelles (Flagey, Bozar, …), La Haye, Rouen, Gijon,
Ljubljana…
• En 2008 et 2009, le service Educatif a accueilli 5603 personnes et s’est
déplacé dans plus de 15 écoles pour organiser des ateliers de gravure.
• Depuis l’ouverture du Musée au 10 rue des Amours en 1989: organisation de plus de 120 expositions intra muros
• Edition d’une soixantaine de publications (catalogues, cahiers d’expos)
• Production de dizaines d’expositions pour d’autres institutions (Museo
de Arte Contemporáneo - Santiago du Chili, Centrum Kultury «Zamek » Poznan, et Belgique : Bozar, Flagey,…)
19 mois de travaux.
7 mois de vernissages
qui se sont souvent poursuivis
dans la rue des Amours.
8
Photos: Vincenzo Chiavetta
Expos 2011
9
Jean-Michel Alberola
Viendront ensuite 2 expositions liées à 2 étapes de la découverte
du Musée et de ses nouveaux espaces.
• 19 février > 15 mai 2011
La nouvelle aile se dévoile.
Février 2011 correspondra à la découverte de l’extension : 1000 nouveaux m2 destinés aux activités éducatives et scientifiques, atelier de
gravure, salle de conférence, conservation des estampes,...
Pour inaugurer ces nouveaux espaces, il nous fallait une exposition à
la mesure de cet outil : l’oeuvre imprimé de Jean-Michel Alberola.
Près de 150 estampes et livres choisis dans les collections de la Bibliothèque nationale de France permettent de découvrir les différentes
voies qu’explore depuis 25 ans ce créateur singulier.
L’artiste accorde une place importante aux éditions qui permettent de
toucher un public plus large que le cercle restreint des amateurs d’art.
Il travaille de façon ludique par associations d’idées et métaphores. Les
références y sont omniprésentes.
Jean-Michel Alberola a souhaité mettre à l’honneur un artiste de la Collection du Centre de la Gravure : Marcel Broodthaers.
Février sera également un moment-anniversaire pour le Prix de la Gravure. Nous fêterons la XXe édition du concours.
• 11 Juin – 18 septembre 2011
La collection se révèle.
Enfin durant l’été 2011 nos salles brilleront des mille feux de la Collection. Tant dans les salles que dans les nouvelles réserves, Chemin faisant
nous mènera sur la piste du sémiologue, dans les pas de l’historien, sur
les traces du géographe, dans une exploration féconde des nombreux
trésors du Centre de la Gravure.
Du neuf au Musée
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• Les mallettes pédagogiques
A travers 6 thématiques, les mallettes pédagogiques abordent le
domaine de l’estampe. Exploitées en classe, par séance ou par cycle,
elles s’adressent également à tous les publics désireux de découvrir les
mille et une facettes de l’art imprimé. Outils, matrices, oeuvres originales, fiches théoriques, jeux et animations composent le bagage pédagogique pour une approche ludique, dynamique et interactive !
Un atelier pratique suit l’introduction théorique pour concevoir, imaginer, manipuler de l’encre, des papiers, de la couleur, des rouleaux,
des caractères typo…
Découvrir, comprendre une technique, tracer des lignes, créer un
alphabet, s’inspirer de la nature, approcher l’art contemporain,…
tant de démarches pour un éveil à l’art et à la créativité.
Les thèmes des 6 mallettes pédagogiques:
La naissance de la gravure
L’estampe et les outils du graveur
Clés pour l’art contemporain
Écriture et imprimé
Lignes, formes et couleurs
Nature et paysage
Différentes formules:
La mallette présentée par nos animateurs:
- Dans la classe (en séance unique ou déclinée en cycle)
- Dans le musée, afin d’expliciter un thème en lien avec l’exposition en cours.
La mallette mise en location:
- Exploitée de façon autonome
- En vue de préparer ou de prolonger la visite de notre musée
Informations pratiques:
Animation en classe (durée: 1/2 journée)
80 euros par groupe de 15 participants + 5 euros par participant supplémentaire +
déplacement des animateurs
Infos et réservations: service éducatif
[email protected]
15 septembre 2010: présentation des mallettes aux enseignants.
Photos: Vincenzo Chiavetta
«Façons de faire». L’aventure continue.
+ Un nouvel atelier
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Le Cycle Découverte : Façons de faire, façons de voir reprendra ses
traditionnelles séances à partir de novembre 2010.
À raison d’une soirée par mois, un choix d’estampes de notre collection sera à nouveau présenté aux visiteurs de manière
à la fois intimiste et interactive. Lors des deux saisons passées, nous
avions abordé l’estampe d’un point de vue technique,
et pris ensuite, l’édition et le livre comme fil conducteur. Cette année,
la gravure sera abordée à travers le cadre plus large des
arts plastiques en général : son rôle et sa place au sein de la création
actuelle.
Agenda :
Un mardi soir par mois à 19h30 :
9 novembre : « L’unique et le multiple »
7 décembre : « L’estampe, entre dessin et peinture »
11 janvier : « Sur/avec de l’imprimé »
Le Cycle Découverte se poursuivra jusqu’en juin.
Réservation obligatoire par séance.
Contact : Magdalena Ciborowska
[email protected] – +32 (0)64 27 87 21
Photos: Vincenzo Chiavetta et CGII
Un atelier de gravure verra le jour en 2011 !
Espace éducatif
Le Centre de la Gravure ouvrira en 2011 un nouvel espace destiné à la
création. Cet atelier, adapté au travail de gravure
(techniques directes : relief et creux travaillé sans acide), accueillera
des groupes scolaires, des stages, des workshops et des
ateliers hebdomadaires.
L’atelier de Bruno Robbe à Frameries.Photo: CGII
Atelier ouvert
Ce même lieu sera mis à disposition exclusive d’un artiste pour un travail lié aux arts graphiques. Il sera disponible en-dehors des
activités éducatives, sur demande et moyennant un forfait de location. La période et la durée de l’occupation de l’atelier seront
fixées individuellement en fonction des activités éducatives prévues,
pouvant couvrir autant les jours de la semaine que les
weekends, réparties de façon ponctuelle ou continue.
Appel à projets
Prix de la Gravure
XXème édition
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Inscriptions: > 15 janvier 2011
Jury et désignation du lauréat du Prix
d’un montant de 2500 €: février 2011
Renseignements-règlement-inscription:
[email protected]
[email protected]
Photo: Daniel Fouss
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Pierre - Papier - Litho
dix ans d’édition et d’impression
à l’atelier Bruno Robbe
23 oct 2010 > 23 janvier 2011
Centre de la Gravure | 10, rue des Amours.
B-7100 La Louvière.
T: 064 27 87 27. www.centredelagravure.be
Direction: Catherine de Braekeleer
Contact presse: Julie Scouflaire
Nouveaux horaires:
mardi>dimanche - 10>18h00
Fermé le 25 décembre 2010 et le 1er janvier 2011
Le Centre de la Gravure bénéficie du soutien de la
Communauté française Wallonie-Bruxelles, de la Région
wallonne et de la Ville de La Louvière
Jean-Luc Moerman crée son espace dans l’exposition «Pierre-Papier-Litho»