Estrone
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Estrone
– phase lutéale : 0,36 à 1,11 nmol/l (100 à 300 pg/ml) ; • sexe masculin : 0,03 à 0,22 nmol/l (10 à 60 pg/ml). Les variations physiologiques de l’estrone sont parallèles, au cours du cycle menstruel, à celles de l’estradiol. Au cours du cycle, l’estrone est quantitativement moins importante que l’estradiol. Ce rapport est inversé après la ménopause : l’estrone est alors l’estrogène dominant ; la production ovarienne étant stoppée, son origine reste uniquement la conversion périphérique de l’androstènedione. C’est donc dans l’étude du bilan estrogénique postménopausique que le dosage d’estrone a pris son intérêt. On peut noter que dans les traitements hormonaux substitutifs de la ménopause, l’administration par voie orale de 17 â-estradiol conduit à des taux circulants élevés d’estrone, et plus particulièrement de sulfate d’estrone, piégeant de manière importante par excès les dosages directs d’estadiol chez les femmes ménopausées substituées. L’estrone permet aussi l’étude de certaines hyperproductions d’estrogènes d’origine tumorale. Actuellement le dosage d’estrone reste utile dans certaines études cliniques mais sa prescription est devenue obsolète en diagnostic biologique individuel. – ménopause : 0,03 à 0,22 nmol/l (en l’absence de traitement substitutif) [10 à 60 pg/ml]. ☞ Estrone L’estrone appartient, avec l’estradiol et l’estriol, aux estrogènes plasmatiques. Elle est sécrétée par l’ovaire, mais provient également en forte proportion (environ 30 % chez la femme) de la conversion de précurseurs tels que l’estradiol et l’androstènedione… Ses propriétés estrogéniques sont plus faibles que celles de l’estradiol. Le dosage s’effectue par une technique de référence : extraction par un solvant organique, séparation chromatographique sur colonne de célite, dosage radioimmunologique. Les valeurs usuelles sont données ci-après à titre indicatif : • sexe féminin : – phase folliculaire : 0,18 à 0,36 nmol/l (50 à 100 pg/ml) ; Estradiol (17 β-)
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