Expérimentation Dispositif tremplin - Réussir en réseau

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Expérimentation Dispositif tremplin - Réussir en réseau
Collège Claude Monet d’Argenteuil (95)
Vers un « tremplin » pour l’ambition et la réussite
Un enjeu pour le système éducatif :
La lutte contre le décrochage et l'abandon scolaire précoce.
Sommaire
1. Le constat
a. Un problème de pédagogie
b. Un problème de vie scolaire
2. Les objectifs généraux
3. Les objectifs opérationnels
4. La mise en place du projet
a. Le profil des élèves et leur admission dans la structure
b. L’organisation de la scolarité et la mise en œuvre de la pédagogie
c. Le rôle de l’équipe restreinte
d. Les partenariats
i. Les collectivités territoriales
ii. Les entreprises locales
iii. Les associations
e. L’affectation en fin d’année
5. Évaluation du projet
a. Les indicateurs retenus
b. Les degrés de satisfaction
6. En conclusion
1. Le constat.
Le collège Claude MONET est un établissement ZEP, sensible et RRS qui, depuis cette année, a été retenu
pour le programme ECLAIR (Écoles, Collèges, Lycées pour l’Ambition, l’Innovation et la Réussite). Il fait
partie des établissements de type 1 (typologie de 1 à 5) et accueille des élèves issus de milieux défavorisés. Le
collège Eugénie COTTON présente des caractéristiques assez similaires (établissement ZEP, sensible et RRS,
de type 1). Les deux établissements sont implantés dans le quartier du Val d’Argenteuil de part et d’autre du
lieu-dit « La Dalle d’Argenteuil », respectivement au Val Nord pour C. MONET et au Val Sud pour E.
COTTON.
La grande difficulté dans les apprentissages et le décrochage scolaire
Projet d’expérimentation « dispositif tremplin »
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a. Un problème de pédagogie.
À l’entrée en classe de 6ième, un nombre conséquent d’élèves rencontrent des difficultés dans les apprentissages.
Jusqu’en 2008-2009, le repérage de ces élèves se faisait grâce aux évaluations diagnostiques en Français et en
Mathématiques. Depuis cette année, il est fait en prenant appui sur l’acquisition des compétences du socle
commun et l’atteinte du palier 2. Cet outil permet aux établissements de définir des dispositifs internes d’aide
et de remédiation, pour atteindre ce palier 2. Une partie de ces élèves peut alors le valider au cours de l’année
de 6ième, certains le valideront en classe de 5ième, mais, force est de constater qu’un « noyau dur » ne valide pas
ces compétences et arrive en classe de 4ième avec de très grandes difficultés.
Ce constat, nous le faisons chaque année. Notre incapacité à trouver une pédagogie adaptée aux difficultés de
ces élèves, dans le cadre du fonctionnement normal d’une classe ou dans l’approche individuelle qui peut être
proposée, les met en situation d’échec face à leurs camarades.
b. Un problème de vie scolaire.
Les difficultés dans les apprentissages qui s’accumulent, année après année, peuvent générer des problèmes de
comportement et de refus de l’institution. Cela conduit parfois à l’absentéisme. Ces indicateurs sont les
premiers signes du décrochage scolaire. Des réponses existent et sont mises en place, notamment dans le cadre
des Projets Personnalisés de Réussite Éducative ou des dispositifs particuliers (espace OVAL, atelier relais,
DIR…). Mais plus on s’approche de la fin du cycle « collège » plus leur efficacité diminue. Quelque soit la
qualité et la pertinence de ces dispositifs, ils ne peuvent avoir réellement d’impact sur un élève qui ne suit plus
en classe et ce depuis des années. La difficulté à prendre en charge les élèves décrocheurs a un impact direct
sur le climat d’un établissement et le nombre de Conseils de discipline.
2. Les objectifs généraux.
« Les mesures prises par la France en faveur des jeunes sortis sans qualification relèvent essentiellement de
l’alternance ou de l’insertion et ainsi de l’emploi, plutôt que de l’éducation » [rapport 2005-074 de l’Inspection
générale, juin 2005].
Depuis ce rapport de l’Inspection générale, le système éducatif a beaucoup évolué. Les réformes des lycées,
notamment celle du lycée professionnel, la création en 2005 des 3ième DP6 ou, plus récemment, des DIMA, sont
des améliorations du système qui peuvent être des réponses à cette problématique des sortants sans
qualifications, et pourtant : leur nombre semble stagner depuis quelques années.
Ce projet n’a pas pour ambition de résoudre cette problématique dans son ensemble, puisqu’il vise un profil
d’élèves de collège bien précis. Il s’agit de s’attaquer au problème du « décrochage scolaire » qui, bien
souvent, conduit un certain nombre d’élèves à quitter le système éducatif sans qualification, voire sans réelles
compétences. Les enjeux prioritaires sont de valider les compétences du socle commun, palier 2 voire palier
3, et de travailler le parcours de découverte des métiers et des formations pour arriver à une orientation active
et choisie.
Ce projet entre dans les grands axes du futur projet académique HORIZON 2015 :
-
Soutenir les réseaux et les mutualisations (en particulier redéfinir et renforcer le rôle des
bassins d’éducation).
Accompagner les réformes et les expérimentations.
Améliorer la qualité de la vie de l’élève.
Les innovations dans le champ pédagogique ont vocation à être diffusées sur le bassin d’éducation d’Argenteuil
et servir de moteur pour faire évoluer les pratiques. Ce projet doit pouvoir contribuer à réduire les sorties sans
qualification de ces élèves, en les rendant acteurs de leur réussite et de leur orientation, et ainsi améliorer le
climat des établissements.
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3. Les objectifs opérationnels.
Les établissements impliqués dans ce projet :
-
le collège Claude MONET d’Argenteuil (établissement CLAIR)
le collège Eugénie COTTON d’Argenteuil
le lycée professionnel F. et N. LEGER d’Argenteuil
le lycée professionnel LE CORBUSIER de Cormeilles en Parisis
Le projet a pour ambition de créer deux « entités », appelées « dispositifs tremplins », l’une sur Claude
MONET et l’autre sur Eugénie COTTON, pour accueillir 12 élèves chacune, en vue d’une découverte
renforcée des champs professionnels et d’une évaluation des compétences par leur mise en pratique.
Dans chaque collège, les 12 élèves seront répartis sur deux divisions de Troisième. Ils suivent la quasi-totalité
des enseignements avec leur classe et sont dispensés de cours d’Espagnol, Physique Chimie et SVT. À la place
de ces enseignements, une après-midi de regroupement est organisée par semaine. Ils sont alors pris en charge
par les professeurs spécifiquement impliqués dans le dispositif, regroupés en « équipe restreinte », qui en
assurent la coordination. Ils disposent également de 2h00 de Prévention Santé Environnement avec un
professeur de SEGPA.
Les principes fondamentaux du projet reposent sur :
-
une pédagogie différente, basée sur le travail par compétences et une évaluation de leur mise en
pratique, sur les plateaux techniques des SEGPA et des LP ou dans le monde de l’entreprise.
une mutualisation des plateaux techniques pour la découverte des formations par champs
professionnels et un travail en réseau d’établissements.
un partenariat avec le monde de l’entreprise et les collectivités territoriales pour une découverte des
métiers.
4. La mise en place du projet.
a. Le profil des élèves et leur admission dans la structure.
Les élèves ciblés pour intégrer cette structure sont ceux pour qui les dispositifs de remédiation, mis en place en
6ième et en 5ième, n’ont pas permis de valider le palier 2 du socle commun à l’entrée en 4ième. Il s’agit de prévenir
le décrochage scolaire d’élèves qui rencontrent de grandes difficultés dans les apprentissages et, ipso facto, une
situation de « souffrance » vis-à-vis de l’école. Ces élèves ayant vocation à être accueillis sur des plateaux
techniques, une attention toute particulière devra être portée sur leur comportement et leur aptitude à respecter
les consignes de sécurité. La motivation de l’élève pour le dispositif devra également être prise en compte.
Une préparation dés la quatrième.
Si l’utilisation du Livret Personnel de Compétences permet le repérage des élèves dés la fin de 5ième, c’est au
cours de l’année de 4ième que la préparation à l’entrée dans une structure particulière (structure expérimentale,
CPA, 3ième DP6, 3ième générale…) doit se faire. Ce travail commence dés la fin du premier trimestre, à l’appui
du bilan du Conseil de classe, de manière à avoir le temps d’identifier au mieux la structure la plus appropriée
au profil et aux souhaits de l’élève. Les collèges mettront alors en place des modalités internes de réflexion
avec les élèves et les familles, sous forme d’un atelier « 4ième décrocheurs », pour commencer à travailler sur le
projet et aboutir à ce que l’entrée dans la structure soit voulue et choisie et non vécue comme imposée. Tout en
tenant compte des spécificités de chaque établissement, les deux collèges mutualiseront leurs pratiques afin
d’assurer une démarche cohérente dans le traitement préventif et la phase de diagnostic proposés aux élèves
repérés.
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Un entretien avec la Conseillère d’Orientation Psychologue.
Les compétences des COP en établissement sont mises à profit pour aider chaque élève à se construire un
projet d’orientation. La Conseillère d’Orientation Psychologue recevra individuellement les élèves
potentiellement candidats et émettra un compte rendu d’entretien sur la pertinence de l’entrée dans le dispositif
au vu des souhaits d’orientation de l’élève, de sa motivation et de son aptitude à intégrer des ateliers
professionnels.
Le volontariat de l’élève et de sa famille.
Les volontariats de l’élève et de sa famille sont recherchés et conditionnent l’admission. Ce volontariat devra
faire l’objet d’un document écrit et signé entre l’établissement, l’élève et sa famille.
b. L’organisation de la scolarité et la mise en œuvre de la pédagogie.
Une scolarité sur une année qui se découpe en trois périodes.
-
Une première période, jusqu’en décembre, où les élèves sont pris en charge uniquement sur les
collèges par les professeurs, auxquels peuvent s’ajouter les professeurs des écoles des SEGPA qui
possèdent un savoir-faire dans le traitement des élèves en difficulté. L’objectif principal est
l’acquisition du palier 2 du socle, en vue d’obtenir l’attestation de maîtrise des connaissances et
compétences du socle pour le CFG. La validation de certaines compétences du palier 3 pourra
également être recherchée. Lors ce cette période, les élèves préparent avec leurs professeurs les
périodes d’observation qu’ils vont avoir sur les plateaux techniques.
-
Une seconde période consiste en une alternance entre le collège et les six plateaux techniques des
SEGPA, pour une découverte des différents champs professionnels (Hygiène alimentation services,
Habitat, Production travail des métaux, Maintenance des véhicules, Services administratifs, Hygiène et
services). L’organisation de mini-stages dans les deux lycées professionnels impliqués est mise en
place. Dans le cadre d’un partenariat avec le Conseil général ou dans le cadre du PRE, il est possible
d’envisager le recours à des spécialistes (coachs) qui vont aider les élèves à travailler leur savoir être et
les remobiliser sur une « image de soi » moins dégradée.
-
Une dernière période consiste en une alternance entre le collège et le monde de l’entreprise, pour
affiner le projet d’orientation. Le choix des entreprises se fait dans la continuité de la découverte des
plateaux techniques et en adéquation avec le projet professionnel de l’élève qui se dessine. Deux ou
trois périodes de deux semaines peuvent être envisagées, avec la production d’un rapport de stage et
son évaluation.
Calendrier prévisionnel
Période approximative
Septembre à décembre
Lieux
Objectifs
Collèges
Palier 2 & 3 du socle, préparation du CFG
Janvier à mars
Alternance collèges / Plateaux
SEGPA & LP
Palier 2 & 3 du socle, préparation du CFG
Découverte des champs professionnels
Avril à juin
Alternance collège / entreprise
Palier 2 & 3 du socle, préparation du CFG
Finalisation du projet d’orientation
Une alternance plus précoce avec l’entreprise, dès le mois de janvier, pourra être envisagée pour les élèves dont
le projet d’orientation est déjà bien engagé et qui se destinent plutôt à un CFA, de manière à leur laisser le
temps de trouver un employeur.
Les élèves sont inscrits aux épreuves du CFG et aux épreuves du DNB série professionnelle.
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c. Le rôle de l’équipe restreinte.
La maîtrise des compétences du socle.
La maîtrise des connaissances et compétences du socle commun est l’objectif principal des enseignements
dispensés lorsque les élèves sont au collège, tout au long de ces trois périodes, mais également lorsqu’ils se
trouvent sur les plateaux techniques ou dans le monde de l’entreprise. Le projet pédagogique doit pouvoir
intégrer une mise en pratique de ces compétences, quand ils découvrent les formations ou les métiers, et leur
évaluation, notamment avec le rapport de stage. L’équipe restreinte a pour mission de coordonner l’articulation
entre les connaissances et les compétences travaillées dans les cours et leur mise en pratique sur les plateaux
techniques. Elle assure également le suivi de l’évaluation et la tenue du LPC.
La préparation du projet professionnel.
L’équipe restreinte assure le suivi individuel de chaque élève lors de la construction de son projet
professionnel. Elle organise, en collaboration étroite avec les établissements scolaires impliqués dans le projet,
les périodes d’observation et de découverte des plateaux techniques, en cohérence avec le projet de l’élève. Elle
noue des liens avec le tissu économique local pour préparer les accueils en entreprise. Elle met en place et
évalue le (ou les) rapport de stage avec pour objectif prioritaire l’évaluation des compétences requises par le
socle. À chacune de ces étapes, la conseillère d’orientation psychologue peut être appelée à donner son
expertise technique. Quelque soit le mode opérationnel retenu, les priorités du dispositif doivent être la
« souplesse » et l’adéquation entre le choix des plateaux techniques (ou entreprises) et le projet de chaque
élève.
d. Les partenariats.
i.
Les collectivités territoriales.
L’action « ouverture sur le monde de l’entreprise et ses métiers » proposée par le Conseil général.
Cette action est destinée aux établissements qui sont inscrits dans la démarche du Parcours de Découverte des
Métiers et des Formations. Elle vise à proposer une offre d’information sur l’entreprise et les métiers,
complémentaire à celle déjà existante. L’inscription en ligne devra être doublée d’une lettre de motivation de
l’équipe éducative. Les élèves bénéficieront de l’ensemble des ateliers suivants :
Quatre ateliers « découverte des métiers » :
i. Les métiers de l’aérien – Airemploi
ii. Artisans Messagers – CAPEB
iii. Les métiers de la Chimie – UIC
iv. Les métiers des services à la personne
- FEDESAP -
Un atelier « Initiation à l’entreprise » (au choix) :
i. Initiation à l’entreprise avec École et Vie Locale
ii. Initiation à l’entreprise avec École et Entreprise 95 et AGIR
Deux ateliers « savoir être » :
i. Savoir être – École et Vie Locale
ii. Savoir être – Carla Vertigo
Un partenariat avec la municipalité pourra également être recherché.
ii.
Les entreprises locales.
Lors de la troisième période de l’année, des mois d’avril à juin, les élèves alternent entre les cours au collège et
les périodes en entreprise. Le choix de l’entreprise doit être fait en fonction du projet professionnel de l’élève et
nécessite de tisser un réseau au sein du tissu économique local.
iii.
Les associations.
Les associations de quartier (Val Nord et Val Sud) pourront être mises à contribution, notamment pour aider les
élèves lors de leurs recherches de stage, mais également pour garder le lien avec certaines familles.
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e. L’affectation en fin d’année.
Un système de bonus devra être mis en place pour valoriser le travail de l’élève et son investissement dans sa
recherche d’orientation, de manière à favoriser une affectation en CAP de lycée professionnel par AFFELNET.
Ce bonus pourrait être attribué par une commission pédagogique qui étudierait le parcours de l’élève tout au
long de l’année. Il ne s’agirait plus d’un bonus automatique, mais d’un bonus individualisé. Une extension de
la procédure PASSPRO peut également être profitable à ces élèves pour qui le choix d’orientation a mûrement
été réfléchi.
5. Évaluation du projet.
a. Les indicateurs retenus.
L’évaluation du projet doit reposer sur un certain nombre d’indicateurs prédéfinis, de manière à en évaluer
l’efficience et la performance. Compte tenu du phasage du projet tout au long de l’année scolaire, une
évaluation en cours d’année peut se faire en Conseil de classe trimestriel, pour ajuster le dispositif au profil des
élèves. L’évaluation du dispositif en lui-même devra se faire en fin d’année scolaire sur les critères suivants :
-
La validation des compétences du palier 2 et l’attestation de maîtrise des connaissances et compétences
du socle pour le CFG ainsi que le taux de réussite à cet examen doivent être observés.
Le taux de réussite au DNB série professionnelle.
Les résultats de l’affectation en fin d’année, notamment le nombre d’élèves sans solution et la
comparaison entre les vœux des élèves et l’affectation finale, doivent être pris en compte.
Pour une évaluation plus poussée, il faut également avoir un regard sur l’année n+1 pour vérifier que
l’élève s’est inséré durablement dans le cursus de formation qu’il a choisi.
L’absentéisme des élèves. Il s’agit là d’un indicateur précis de la motivation d’un élève, notamment
lorsqu’on le met en regard de l’année précédente pour ceux fortement absentéistes.
Le nombre d’élèves exclus du dispositif en cours d’année pour des problèmes de comportement.
b. Les degrés de satisfaction.
En plus des indicateurs de performance, une évaluation qualitative sur les degrés de satisfaction des différents
acteurs impliqués dans le dispositif doit être menée :
-
satisfaction de l’élève et de sa famille (réappropriation d’un projet par l’élève)
satisfaction des équipes pédagogiques des collèges (savoir faire en terme de pédagogie différenciée et
de travail par compétences dans le cadre du socle commun)
satisfaction des professeurs des LP et des SEGPA qui accueillent ponctuellement les élèves
satisfaction des partenaires, tout particulièrement des entreprises et des collectivités territoriales
satisfaction de la DESCO au moment des affectations
6. En conclusion.
La réussite du projet repose principalement sur la bonne coordination, assurée par l’équipe restreinte, entre les
enseignements en classe et leur mise en pratique sur les plateaux techniques. L’organisation matérielle des
périodes en ateliers et l’adéquation du choix de ces ateliers avec les appétences de l’élève sont également un
facteur de réussite. Le suivi régulier de l’élève tout au long de l’année, par les équipes pédagogiques, par
l’équipe restreinte, par la Conseillère d’orientation psychologue, sont autant d’atouts pour aboutir à une
orientation choisie.
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