Etudes et Rapports Informatiques
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Etudes et Rapports Informatiques
ÉTUDES & RAPPORTS INFORMATIQUES N°531 Octobre 2004 Lettre de marketing et d'études à destination des dirigeants E&R - 64 rue des Fontaines - 60620 BOULLARRE - Tél/Fax : 03 44 87 28 30 E-Mail : [email protected] - Site Web : http://www.e-r.fr.st SOMMAIRE ETUDES Risques cachés : attitude des entreprises ; Internet : le demi-milliard atteint ...................... 2 Le danger des systèmes mobiles non sécurisés ; La vidéosurveillance ........................................ 3 ENQUÊTES Le logiciel libre : la liberté d'entreprendre ........ 4 Les attaques phishing ...................................... 5 PC versus client léger ...................................... 6 MARCHÉS Appareil photo numérique ; Téléphonie mobile et logiciels .......................... 6 Le marché des internautes automobilistes ...... 7 IT MARKETS Mobile transactions .......................................... 7 Artificiel intelligence & the commercial market . 8 LIVRE BLANC Dynamique des relations autour des SI ........... 9 Comprendre le marché du spam .................. 10 LIVRE Le management de l'intelligence collective .... 10 FLASHS La sécurité jusqu'au bout des doigts ; grande nouvelle sur les petites piles .......................... 11 Flash lite et I-mode ; ISS a 10 ans ................ 12 NOUVELLES France, Monde, Résultats financiers ............. 11 MICRO-TESTS Matériels : Creative Muvo slim 256Mo ; Logitech V500 ; Carte mémoire Big Ben ....... 13 PC : Musicmatch Jukebox Deluxe 8 .............. 13 Inboxshield 3 ; Soldner : Secret Wars ............ 14 PS2 : Cocoto Plateform ; Scooby-Doo ; Titeuf ; Gang de Requins ; Glass Rose ..................... 15 Livres : Micro-application ............................... 15 ▼ "BIG BROTHER" EST BIEN PARMI NOUS !!! «BIG BROTHER» vous surveille dès que vous surfez sur Internet. Vous pensiez pouvoir naviguer en toute liberté, depuis votre bureau ou depuis votre domicile : C’est une Erreur fondamentale. Même sur des sites auxquels vous faites confiance tels que ceux du Gouvernement, y compris pour les plus importants, les sites de votre banque, des compagnies aériennes, des agences pour l’emploi... tous vous connectent, sans votre assentiment ou sans même vous en informer vers des sociétés privées qui vont collecter des informations vous concernant : d’où vous venez, votre adresse IP, quel moteur de recherche et quels mots vous avez employé, votre navigateur et le système que vous utilisez, la taille de votre écran. Ces sociétés vous attribuent des identifiants uniques et certaines d’entre elles donnent votre localisation. Il existe trois ou quatre sociétés privées de cette nature en France et elles prétendent qu’ elles vous espionnent pour votre bien. Certaines d’entre elles annoncent disposer de milliers de références et parmi elles, celles de vos sites préférés. Il en est même qui vendent des données socio culturelles qui ne peuvent provenir que du rapprochement des informations collectées. Est-il imaginable que la plupart des sites y compris ceux du gouvernement ne respectent pas !es directives européennes concernant la vie privée ? Ils ne vous indiquent pas de manière explicite qu’ils utilisent des cookies «tierce parties» . Ils ne vous demandent pas l’autorisation de les installer sur votre PC ou de vous connecter avec un site que vous n’avez absolument pas choisi de visiter. Sources : Clickstream ÉTUDES ▼ RISQUES CACHÉS : ATTITUDE DES ENTREPRISES FACE AUX NOUVELLES MENACES D’INTERNET POUR LA SÉCURITÉ Secure Computing, spécialiste de la sécurisation des connexions entre les hommes, les applications et les réseaux, dévoile les conclusions d’une étude américaine indépendante qui documente l’attitude des responsables informatiques au sein des entreprises, face aux nouvelles menaces présentées par Internet telles que : les logiciels espions (« spywares »), le partage de fichiers poste-àposte (« peer-to-peer », ou P2P), la messagerie instantanée et les comptes e-mail personnels, dans le cadre d’activités extraprofessionnelles menées par les employés. Les spywares Parmi les résultats de l’étude, il ressort que seules 25% des entreprises américaines voient dans les spywares un problème majeur, en dépit des nombreux avertissements concernant ces logiciels espions qui collectent des informations personnelles à l’insu de l’utilisateur, via sa connexion Internet. Une autre étude menée par le cabinet EarthLink a pourtant révélé qu’un PC héberge en moyenne 28 programmes de ce type et une autre, effectuée par le constructeur Dell, que les spywares sont à l’origine de 12% de l’ensemble des appels au support technique. Malgré tout, 70% des responsables interrogés estiment que les logiciels espions ne posent pas ou peu de problèmes. Les spywares sont souvent importés involontairement par les employés sur leur poste lors de l’installation de logiciels P2P. Aux Etats-Unis, la RIAA a déjà intenté une action en justice contre une société de l’Arizona, obtenant un million de dollars de dommages et intérêts au motif que certains employés avaient téléchargé des milliers de fichiers musicaux sur les ordinateurs de l’entreprise. Pourtant, 90% des entreprises américaines ne considèrent pas le P2P comme un problème majeur et, plus étonnant encore, 40% n’y voient « aucun problème ». La messagerie instantanée La messagerie instantanée et les comptes e-mail personnels sont souvent cités par les experts en E&R - Page 2 sécurité comme responsables de pertes de données ou de fuites d’informations et de portes dérobées, permettant aux virus et aux vers de s’infiltrer dans les réseaux. Une étude réalisée en 2004 par Opinion Research indique que 62% des salariés interrogés utilisant la messagerie instantanée à leur travail, le font pour des raisons extraprofessionnelles. Pourtant 90% des entreprises n’y voient pas ou peu de problèmes, tandis que 80% pensent de même en ce qui concerne les comptes e-mail personnels. La plupart des entreprises américaines tentent de combattre ces menaces pour leur sécurité, principalement en établissant des chartes internes, et parfois au moyen d’outils logiciels et de procédures. Plus de 80% des employeurs imposent des règlements en matière de spyware et d’e-mail, et près de 70% dans le domaine de la messagerie instantanée et du P2P. ▼ INTERNET : LE DEMI-MILLIARD ATTEINT Sur les 9 premiers mois de l’année, les investissements publicitaires sur Internet ont pour la première fois atteint la barre du demi-milliard avec 516 millions d’euros bruts. L’étude TNS Media Intelligence en collaboration avec l’IAB apporte les preuves d’un media en pleine croissance. Sur les 9 premiers mois de l’année, les investissements publicitaires des 6 médias (Internet, Presse, Radio, Tv , Publicité extérieure, Cinéma) s’élèvent à 12,9 milliards d’euros, soit une augmentation de 11,5% par rapport à la même période 2003. Pendant ce temps, Internet enregistre la plus forte progression avec 68,8 %. Et pour la première fois, sa part de marché dans le Plurimedia atteint les 4% . Sur les 100 premiers annonceurs actifs sur le Plurimedia : 82 investissent déjà sur Internet. De janvier à septembre 2004, ce sont au total 1031 annonceurs qui ont investi sur Internet (+18,4% ) dont 579 nouveaux comme par exemple Virgin Stores, MMA Assurances, Total… Emergence de la grande distribution Avec une augmentation de 13,2%, 257 secteurs sont désormais actifs sur le Net. Alors que les secteurs des Télécommunications, Voyages Tourisme, Service, Transport Informatique continuent N° 531 octobre 2004 à investir toujours plus sur Internet, on voit apparaître de nouveaux secteurs. Avec 36,1 millions d’euros investis, la grande distribution se place à la 4ème place des plus gros investisseurs. D’autres secteurs sur-investissent le media en y consacrant plus de 4% de leur plan media comme par exemple les secteurs audiovisuel/ photo ciné ( 5,3%), l'équipement matériel sport (9,2%). Même si les secteurs Alimentation, Boisson, Entretien continuent à sous investir le media, leur budget sur les 9 premiers mois de l’année a connu une forte croissance. De nouveaux supports apparaissent Les sites des FAI et Portails/ Moteurs restent les supports les plus utilisés par les annonceurs pour leurs campagnes (respectivement 35% et 26%) mais leur part de marché se réduit au profit des Annuaires Guides (9% de part de marché ) et des Infos/ actualités ( 8% de part de marché). Et surtout de nouvelles catégories émergent. Les investissements sur les sites Immobilier, Divertissements/Loisirs, Technologie/informatique et Sport ont été au minimum multiplié par 2 sur la même période. La méthode utilisée : La mesure du media Internet provient du déclaratif de 33 régies pour l’ensemble de leurs recettes brutes, détaillées par annonceur/marque et ventilées par type d’insertion et mode de vente. ▼ LE DANGER DES SYSTÈMES MOBILES NON SÉCURISÉS Commanditée en août 2004 par McAfee et conduite par Datamonitor auprès de 246 entreprises, (en Allemagne, au Benelux, en Espagne, en France, en Italie, au Royaume-Uni et en Scandinavie), l’étude visait à évaluer les risques entraînés par les systèmes mobiles tels que portables, PDA, téléphones mobiles et même lecteurs de fichiers MP3. Les systèmes mobiles non sécurisés sont de plus en plus la source d’infections en entreprise. Il suffit qu’un employé, un fournisseur ou un client connecte au réseau son appareil infecté, à l’intérieur du périmètre de défense, pour que tout le système soit contaminé. Les risques potentiels liés à ces appareils sont pris très au sérieux en France et au Benelux, avec respectivement 100 % et 97 % des entreprises qui reconnaissent leur présence. 69 % et 68 % ont admis que les systèmes mobiles ont « menacé de manière significative » leur activité. N° 531 octobre 2004 Principaux résultats • Une entreprise sur deux admet que les systèmes mobiles non sécurisés ont été la source d’infections. • 87 % des entreprises d’Europe reconnaissent la présence de ces systèmes sur leur réseau. • 17 % seulement luttent contre le problème. Le Royaume-Uni se montre le plus enclin à investir pour prévenir ces risques, même si seulement 36 % des entreprises consultées avaient réellement entrepris une démarche pour faire face à ce problème. Autres résultats européens • 60 % des entreprises italiennes reconnaissent la présence des systèmes mobiles non sécurisés, mais aucune ne les considère comme « une menace réelle et significative ». • En Espagne, 69 % ne « voient aucune menace dans les systèmes mobiles », et à peine 5 % prévoient d’investir pour les gérer. • Ce résultat atteint 19 % en Italie et 30 % en Scandinavie. Aucune entreprise italienne interrogée n’investit actuellement pour gérer les systèmes mobiles non sécurisés. Résultats français • 100% des entreprises françaises reconnaissent l’existence de systèmes mobiles non sécurisés. • 69% d’entre elles pensent que ces systèmes sont une réelle menace par rapport à leur activité • Seulement 8% des entreprises françaises pensent qu’ils ne représentent aucune menace. • Une entreprise sur trois (33%) investit actuellement dans une technologie spécifique pour combattre ces systèmes mobiles non sécurisés. • 53% n’ont pas prévu d’investir dans des solutions pour résoudre ce problème. • 100% des entreprises françaises interrogées pensent que ces systèmes sont responsables d’un quart des infections virales qui ont réussi à s’introduire dans l’entreprise. ▼ LA VIDÉOSURVEILLANCE En matière de vidéosurveillance, la France compte plus d'un million de caméras installées, soit une caméra pour 6 habitants. Avec 100% des banques, des grandes surfaces et des commerces de luxe équipés, 80% des grandes entreprises et des administrations publiques ou encore 10% des hôtels, hôpitaux et centres sportifs, le chiffre d'affaires de ce marché dans l'hexagone s'élevait, selon le cabinet d'IMS Research, à 65,9 Meuros en 2002. D'ici à 2008, les caméras IP (Internet Protocole) devraientt progresser de 180% en valeur et 284 % en volume. E&R - Page 3 ENQUÊTES ▼ LE LOGICIEL LIBRE : LA LIBERTÉ D’ENTREPRENDRE* Dites ‘open source’ et la plupart des gens pensent ‘Linux’. En réalité, Linux ne comprend qu’une partie de ce que l’open source peut offrir. Selon un nouveau rapport du Leading Edge Forum (LEF) de Computer Sciences Corporation, le nombre et le type d’applications open source augmentent rapidement et elles sont aussi bien à la base de systèmes vitaux dans le public que de systèmes gérant des volumes importants dans le privé. Le mouvement open source permet des gains de temps et d’argent considérables. Il est aussi synonyme de qualité et de changements radicaux dans la manière de développer et de commercialiser les logiciels. Le rapport affirme aussi que l’open source ne supplantera pas les logiciels propriétaires du jour au lendemain. Il existe beaucoup de bons logiciels propriétaires qui peuvent et doivent être déployés. Mais l’open source fait figure d’option dans l’arsenal des technologies de l’information – affirmant chaque jour un peu plus sa position – et les organisations doivent le considérer comme tel. L’attrait de l’open source réside dans sa gratuité. N’importe qui peut l’utiliser ou le modifier sans pour autant devoir s’acquitter d’une licence et aucun fournisseur ne peut obliger les utilisateurs à payer pour des réparations ou des améliorations. En considérant qu’une suite logicielle bureautique coûte quelque 300 dollars par poste de travail – soit 3 millions de dollars dans une entreprise de 10 000 personnes – les économies peuvent être significatives. Il convient toutefois d’évaluer les économies au cas par cas. Les dépenses peuvent diminuer dans un domaine grâce à l’open source et augmenter dans un autre. L’absence de frais de licence ne constitue qu’un élément de l’option open source. Avantage pour les développeurs, ils font partie d’une communauté globale qui reconnaît et applaudit leur talent. La collaboration est la norme. La communauté partage et nourrit l’expertise dans une culture qui prône la participation en lieu et place du profit. Cela signifie que les applications sont développées et sans cesse améliorées, réorientées et déboguées. Des organisations aussi diverses que Google, Deutsche Borse E&R - Page 4 Group et la NASA profitent de l’open source pour avoir plus rapidement de meilleurs produits, en limitant les dépenses de départ. Les éditeurs de logiciels mettent plus rapidement les produits sur le marché. Contrairement à ce que pourrait laisser supposer le terme, les applications open source sont particulièrement sûres et elles sont à la base de progiciels de sécurité bien connus. CSC a développé son application H.E.A.T. (Hydra Expert Assessment Technology), un outil de sécurité utilisé pour évaluer les vulnérabilités d’un système informatique à travers une entreprise, en utilisant des composantes open source. L’entreprise a ainsi réduit ses coûts et significativement écourté ses temps de développement. Au vu de tous ces avantages, rien d’étonnant à ce que l’open source joue un rôle clé dans les applications vitales. L’Associated Press, une des principales agences de presse internationales, effectue des centaines de milliers de transactions par jour avec sa base de données MySQL. Google traite quelque 200 millions de recherches par jour en utilisant plus de 100 000 ordinateurs Linux répartis entre plusieurs centres de données. La Marine américaine utilise le système Insight, créé par CSC avec plus de 150 000 lignes de code source, pour gérer l’environnement d’exploitation d’un système informatique distribué, à grande échelle et en temps réel, épargnant ainsi des millions de dollars en frais de développements logiciels. La NASA utilise la technologie open source pour sa mission Mars Exploration Rover. Motorola a basé son téléphone futuriste A760, sur du Linux embarqué. Entre autres utilisations de logiciels open source, on peut aussi citer des transactions financières, le programme Land Warrior de l’armée américaine et des systèmes d’identification personnelle par carte. Linux, un système open source basé sur Unix, occupe la seconde place des systèmes d’exploitation pour serveurs derrière Microsoft Windows NT et il continue à gagner du terrain. Les analystes prédisent que d’ici 2007, le revenu des platesformes Linux va augmenter quatre fois plus vite que la moyenne de l’ensemble du secteur. D’autres logiciels open source comprennent des middlewares tels que les services d’annuaires OpenLDAP et le logiciel de cryptographie OpenSSL ; des logiciels de serveur tels que JBoss Application Server et Samba pour le partage des fichiers ; et même des logiciels bureautiques N° 531 octobre 2004 comme la suite OpenOffice et le navigateur Mozilla Firefox. La part de marché d’OpenOffice est en croissance car tant les organisations que les consommateurs l’adoptent peu à peu. La flexibilité de l’open source alimente l’innovation La prolifération d’applications open source contribue à l’innovation des logiciels commerciaux, aide à maîtriser leur prix, promeut la «coopétition» ou le fait de voir des concurrents œuvrer ensemble dans une même direction. Elle incite aussi au développement de standards et elle tend même à faire disparaître la différence entre les produits propriétaires et open source. En Allemagne, des institutions financières travaillent sur un code commun pour créer des alternatives meilleur marché aux outils d’intégration d’applications d’entreprise (EAI - Enterprise Application Integration). Bien qu’elles soient concurrentes, chacune veut bénéficier de logiciels de meilleure qualité et moins coûteux. Les frais de licence pour les produits EAI commerciaux peuvent coûter des millions de dollars aux entreprises. les pièges potentiels Les arguments en faveur de l’open source sont convaincants. Toutefois, le rapport offre aussi des informations détaillées sur les pièges potentiels. Par exemple, ce qu’une entreprise économise en frais de licences peut être compensé en support technique, formation et coûts liés à la transition. Le rapport examine plus particulièrement les questions juridiques limitant l’utilisation. Les logiciels open source ont beau être gratuits et libres, ils ne sont pas pour autant libres d’obligations. A moins que le logiciel ne soit placé dans le domaine public, son accès est sujet à des conditions d’utilisation pré-établies, ou des termes de licences déterminés par le propriétaire. Linux est disponible par le biais de la General Public License (GPL). Si la licence GPL donne aux organisations le droit de faire tourner, modifier et distribuer le logiciel, elle vient aussi avec une contrepartie, appelée ‘copyleft’. Pour faire simple, tout nouveau travail qui contient, en entier ou en partie, du logiciel sous licence GPL doit aussi être licencié sous GPL. Donc, si un groupe de développeurs ajoute un petit bout de code Linux à son logiciel, le code source du nouveau logiciel doit désormais être partagé avec quelqu’un d’autre. Cette approche plaît beaucoup, mais dérange les organisations qui ont dépensé des millions de dollars pour améliorer le code open source afin de créer leurs propres applications propriétaires. N° 531 octobre 2004 Résultat, la communauté open source a créé plusieurs contrats de licences qui aident les entreprises à protéger leurs créations propriétaires basées sur l’open source. Ces licences sont nées du désir d’assurer une implication continue des organisations commerciales dans les projets open source, en accroissant potentiellement les contributions positives. Le rapport s’achève sur des directives pour l’évaluation des politiques internes de développements logiciels et le démarrage de projets open source. * Le rapport de CSC, intitulé ‘Open Source: Open for Business’, est téléchargeable Français (synthèse) ou en Anglais (complet) sur le site fr.country.csc.com. ▼ LES ATTAQUES PHISHING : CINQ OPÉRATEURS DE RÉSEAU RESPONSABLES CipherTrust, éditeur de solution de sécurisation de la messagerie, publie les résultats d’une analyse effectuée sur des messages e-mail collectés auprès d’entreprises du monde entier utilisant IronMail, sa solution de sécurité. Le point le plus intéressant est que moins de cinq opérateurs de réseau sont responsables de toutes les attaques de type «phishing» se produisant sur Internet dans le monde. Au cours de la première quinzaine d’octobre, les analystes ont déterminé que moins de 1% des messages e-mail étaient des attaques de type phishing. Bien que ce pourcentage soit relativement faible, ils ont également découvert que chaque jour ces attaques sur Internet étaient lancées depuis environ 1000 «zombies» (ordinateurs contrôlés par des chevaux de Troies/virus à l’insu de leurs propriétaires) et que 70% d’entre eux étaient aussi utilisés pour envoyer des spams (e-mails indésirables). Plus de 32% de ces zombies sont basés aux Etats-Unis, suivis de la République de Corée avec 16%. Les 52% restants sont quant à eux répartis sur 98 autres pays. Les récentes analyses montrent également que 46% des attaques de phishing utilisent l’identité de Citibank pour inviter les victimes à fournir des informations personnelles et financières. Les 54% restants sont répartis entre 12 sociétés connues dans le secteur de la finance et du commerce en ligne. Mais contrairement au spam, il s’avère que le phishing est toujours très bien ciblé. Par exemple, des résultats récents montrent que la Lloyds TSB, l’une des principales institutions financières d’Europe, est largement utilisée par les pirates E&R - Page 5 pour envoyer des messages à des comptes email situés presque exclusivement en Europe, siège de la société. Le phishing est le fait d’une collaboration entre les pirates les plus ingénieux du monde et le crime organisé : au lieu d’attaquer une banque et de prendre l’argent, les pirates essaient par la ruse d’amener les utilisateurs à révéler leurs informations de compte ou, mieux encore, les codes électroniques du coffre. ▼ PC VERSUS CLIENT LEGER Cette étude indépendante, réalisée par l'agence londonienne Winmark pour Wyse Technology, constitue la première recherche comparant les deux types de postes de travail. Dans le cadre de cette étude, 110 personnes ont travaillé avec Microsoft Office sur deux postes informatiques qui leur apparaissaient comme identiques. L’un des postes était un client léger et l’autre un PC. Après avoir travaillé sur les deux machines, les partici- pants étaient invités à indiquer laquelle des deux était la plus rapide et laquelle retenait leur préférence en tant que poste de travail. Sept utilisateurs sur dix ont ainsi déclaré préférer le poste client léger au PC. De même, les participants ont été plus de deux fois plus nombreux à juger le client léger plus véloce. L’étude a été menée selon les normes les plus rigoureuses, notamment par l’application de critères techniques assurant en permanence l’égalité entre les deux machines. Les postes de travail ont été échangés à l’issue de la première journée du test, sans que les utilisateurs ne puissent voir à aucun moment s’ils travaillaient sur le PC ou le client léger. Il en ressort clairement que 60,9% des participants ont préféré le client léger et 26,4% le PC, tandis que 12,7% n’ont exprimé aucune préférence. Cela signifie que 7 utilisateurs sur 10 (69,8%) se sont déclarés en faveur du terminal client léger, et ce avec un niveau de confiance statistique de 99,9%. MARCHÉS ▼ APPAREIL PHOTO NUMÉRIQUE : EXPLOSION DU MARCHÉ Selon InfoTrends/CAP Ventures, les appareils photo numériques se généralisent et, à l’échelle mondiale, le marché devrait croître de près de 20 % (TCAC), ce qui représente la vente de plus de 100 millions d’appareils en 2008 par rapport aux 45 millions vendus en 2003. Une enquête conduite récemment par InfoTrends/CAP Ventures révèle également que 55% des propriétaires d’appareils numériques achètent des logiciels complémentaires pour gérer et améliorer leurs photos numériques. ▼ TÉLÉPHONIE MOBILE ET LOGICIELS : LES PILIERS DE LA CROISSANCE DES TIC EN EUROPE Les entreprises européennes des Technologies d’Information et de Communication (TIC) se remettent des turbulences des deux dernières années. Dans l’ensemble, le marché ouest-européen des TIC devrait atteindre une croissance de 3 % en 2004, soit une valeur de 611 milliards d’euros. Cette croissance s’accélère en 2005 E&R - Page 6 pour atteindre 4 %, permettant ainsi aux entreprises un chiffre d’affaires de 636 milliards d’euros. C’est ce que montre la dernière analyse de l’Observatoire Européen des Technologies d’Information (EITO). Avec une croissance de 3 % en 2004, le marché ouest-européen des technologies d’information et de communication se développe plus rapidement que l’ensemble de l’économie européenne. Celleci se remet lentement d’une croissance faible (0,8 % en 2003) et devrait atteindre en 2004 une croissance de 2,3 %. L’Europe de l’Ouest représente environ 28,4 % du marché mondial des TIC. L’Allemagne représente 6 % du marché mondial et 21,2 % du marché ouest-européen des TIC. Elle devance de peu la Grande-Bretagne avec 5,8 % du marché mondial et 20,5 % du marché ouest-européen. Les Technologies d’Information (TI) en Europe de l’Ouest atteignent en 2004 une valeur de 293 milliards d’euros et, avec 2,3 %, se remettent à croître. En 2005, le marché continue sa croissance qui atteindra 4,2 %, soit 306 milliards d’euros. En 2004, la Grande-Bretagne, avec 3,1 % de croissance, est devancée de peu par la Scandinavie (3,6 %) mais partagera en 2005 (5,0 %) la tête de la course avec les pays du Bénélux (5,2 %). C’est surtout une forte demande d’ordinateurs N° 531 octobre 2004 portables qui soutient l’industrie des TI. De plus, la mise en réseau de processus au-delà des frontières de l’entreprise relance le marché des logiciels et des services en TI. Ces dernières années, les entreprises ont toujours reporté leurs investissements dans de nouveaux systèmes informatiques à cause de la mauvaise situation économique. Cela change cette année : les entreprises se remettent à investir. Pour le secteur des Télécommunications, les experts de l’EITO prévoient pour l’Europe de l’Ouest des taux de croissance à peu près identiques : 3,7 % en 2004 et 3,8 % en 2005. Ainsi, le marché atteint en 2004 une valeur de 318 milliards d’euros et en 2005 330 milliards d’euros. Tandis que la Scandinavie est en tête autant cette année que l’année prochaine (4,0 % et 4,3 %), la France, avec 3,5 %, se retrouve en 2005 derrière les pays du Bénélux (4,3 %). Les moteurs de croissance dans le secteur des Télécommunications sont d’une part les téléphones mobiles de la nouvelle génération : en particulier l’intégration de la photographie numérique et des écrans couleur relancent la demande. D’autre part, les services en téléphonie mobile et Internet sont également très demandés, de même que de nouveaux services comme les portails de téléphonie mobile ou les messages multimedias (MMS). ▼ LE MARCHÉ DES INTERNAUTES AUTOMOBILISTES Suite au Mondial de l'Automobile 2004, voici quelques chiffres extraits d'une étude sur le comportement des automobilistes branchés : • 40% d'entre eux utilisent Internet pour le choix d'un véhicule, ce qui leur permet de : comparer des modèles (67%), trouver les meilleurs prix (45%), gagner du temps (42%), configurer leur véhicule (37%) ou prendre connaissance des dernières actualités auto (36%). • 60% de ces internautes possèdent plus de deux véhicules alors que 62% des français n'en ont qu'une. • 16% utilisent plus Internet pendant la période du Mondial de l'Automobile. • Ils sont 21% à vouloir acheter leur prochain véhicule d'ici 1 an mais 49% a ne pas avoir une idée précise de la marque qu'ils choisiront. (sources : Mediamétrie et TNS Sofres sur une base d'étude d'internautes français âgés de 25 ans et plus) IT MARKETS ▼ MOBILE TRANSACTIONS The mobile payments market has long been hyped as the next big thing but has failed to live up to its publicity. However the combination of the availability of rich attractive mobilecontent and enthusiastic consumer segments sees the beginning of a development that will see the mobile transactions market generating substantial and sustainable revenues according to a new report from mobile industry analysts, The ARC Group. The author, argues that increasing volumes of spend in the mobile content environment forecast to be worth USD 50.72bn by 2009 specifically on mobile entertainment services (traditionally heavily consumed by youth segments), allied to the growing number of prepaid users worldwide is creating a ready-made market for the capabilities of mobile as a microtransaction payments device. Both these segments have historically been denied access to bank account, credit and debit facilities .They have yet become valuable segments in their own right : youth segments have increasing disposable income which can reach USD 173 a month in developed markets N° 531 octobre 2004 (allowances and part-time jobs) and prepaid segments mobile topup revenues are forecast to be worth USD 266bn by 2009. Accessing youth segments is particularly important as it educates the next generation of customers in the use of mobile payments normalising the process The prepaid platform is also perfectly positioned to service un-banked segments when utilised as a virtual debit device or Stored Value Account (SVA). Such a role is a logical progression in facilitating payments and bringing added convenience and increased capabilities divorcing users from reliance on cash and increasing spend on mobile data services and m-commerce in the process. The level of prepaid topup revenue (USD 266bn by 2009) is particularly important as this value could potentially be utilised for making mobilepayments. Further the prepaid topup process is a mobile payment in its own right and one that prepaid users are used to making.This frequency acts to normalise the mobile payment process and encourage the concept of payment for other goods and services by association - less E&R - Page 7 of a mental jump from prepaid topup payment to mobile payment for goods and services. Merry goes on to affirm that development of mobile payments has also been marked in the retail and commercial environment, where developments in transport ticketing and proximity payments, including vending, and the migration of wireless payment capabilities into the Point of Sale (POS)in the retail environment sees mobile payments ideally placed to facilitate impulse micro-transaction purchases. The window of opportunity for impulse purchases is small, can range in seconds, and prepaid credit acting as virtual cash is arguably the best facilitator of such impulse purchases particularly when tied to marketing campaigns. Moreover prepaid payments have a low memory trace (end-users psychological reaction to payment) making such payments almost imperceptible. Cash has a very high memory trace (requires having change, paying for goods, receiving change etc.). Merry cautions that the development of mobile transactions is not without its challenges. Infrastructure cost, standardisation issuesat the software and hardware level and the integration of BSS andOSS are all challenges facing members of the mobile payments valuechain. Regulation is a problem in some regions likely to become worseas the volume and value of payments increases. Such legislationrequires tailoring to the specific challenges facing the mobile telecommunications industry and its unique requirements rather than relying upon blanket approaches developed for existing transactional models. This is a particular problem in the European Union which is used in the report as a blueprint for the development of mobile payments regulation, considering problems faced and the implications and ramifications of decisions made. This said developments such as the operator driven Simpay initiative and current efforts in regulating electronic money within the EU, which despite being a problem for many members of the mobile payments value chain not directly E&R est publiée par la Sarl ETUDES & RAPPORTS INFORMATIQUES à Survilliers. ✆/FAX : 03 44 87 28 30 RC Pontoise B 340.074.525. Commission paritaire 56266. ISSN 0339 9559 Directeur de rédaction : Murielle Vézian. Secrétaire de rédaction : Sylvie Vézian. Correspondant aux USA : Marc Vézian. Dépôt légal 4e trimestre 2004 E&R - Page 8 related to operators, is working toward a coherent and structured Europe-wide approach to electronic payments, illustrates a strong impetus toward making mobile transactions a global success story. ▼ ARTIFICIAL INTELLIGENCE AND THE COMMERCIAL MARKET When artificial intelligence (AI) was developed to emulate human intelligence, scientists hoped it would be a blockbuster technology. Instead, the inability of end users to deal with its complexity and expensiveness and their lack of understanding of its potential caused these expectations to dwindle. These factors slowed down the adoption rates of AI, but not the efforts of researchers. After a couple of decades, AI, now in the form of applications, is slowly making its way out of laboratories into the mainstream market. Some technologies such as case-based reasoning solutions have already created a buzz in the market with multi-applications in the fields of drug discovery, medical diagnosis, fraud detection, data mining, and knowledge discovery. Another promising commercial avenue for AI is in enabling radiation-based food and water sterilisation technologies with sensing systems. Data mining powered by AI algorithms is proving to be a great tool for exploring new avenues to automatically examine, visualise, and uncover patterns in data that facilitate the decision-making process. It simplifies the task of inferring information and patterns from data that might run into hundreds of pages. Apart from enhancing current offerings, AI vendors could try to develop a standardised approach to market their products. Additionally, vendors can use novel strategies to promote themselves - be it providing superior products or using innovative marketing methods to attract clients in an intensely competitive market. AI vendors have also ventured into the customer relationship management (CRM) market to help users recognise client-related opportunities and means to effectively utilise them. A personalised approach toward addressing clientele needs is definitely a smart move when there are numerous callers. Artificial Intelligence, part of the Information Technology Vertical Subscription Service, outlines the latest trends in this field and the areas in which it has gained maximum acceptance. N° 531 octobre 2004 LIVRE BLANC ▼ LES ÉQUIPES DE DIRECTION DES GRANDES ENTREPRISES FACE À LA QUESTION DES SYSTÈMES D’INFORMATION Le Cigref (Club Informatique des grandes entreprises françaises) et McKinsey & Company publient conjointement un livre blanc qui analyse la dynamique des relations autour des systèmes d’informations (SI) dans les équipes de direction (y compris les directeurs métiers ou DM) des grandes entreprises françaises. Idées reçues balayées : place aux visions neuves Tout d’abord, le livre blanc permet de tordre le cou à quelques idées toutes faites qui tendent à persister sur le sujet : • Non, les fournisseurs ne sont pas mis en cause ; • Non, l’instabilité des technologies n’est pas montrée du doigt ; • Non, l’insuffisance de moyens n’est pas invoquée ; • Non, la question de l’externalisation n’est pas au centre des préoccupations. Une première conclusion s’impose : en cessant de dénoncer une cause externe, tous s’accordent à reconnaître que les difficultés sont bel et bien internes à l’entreprise ! De plus, l’enquête montre que : • Oui, le directeur général s’intéresse à l’informatique ; il a établi une relation de confiance avec son DSI : plus de 80 % des directions générales accordent un fort ou un très fort intérêt aux systèmes d’information ; • Oui, le DSI est bel et bien sorti de sa « tour d’ivoire « et collabore de façon étroite avec la direction générale et les directions métiers ; • Oui, les directeurs métiers connaissent les éléments clés de leur système d’information et aspirent à mieux comprendre l’impact que celui-ci peut avoir sur la performance opérationnelle. Le livre blanc apporte donc un regard neuf sur les systèmes d’informations et nous fait observer que les relations au sein des équipes de direction sont déterminantes dans la valeur créée par les SI. Dis-moi quel est ton SI, je te dirai ce dont tu as besoin... Entretiens et questionnaires menés auprès des équipes de direction ont permis de mettre en évidence trois types de situations et de relations N° 531 octobre 2004 autour des systèmes d’information. Ces situations dépendent : des priorités de l’entreprise, de l’état de santé de son système d’information et de la culture technologique de ses décideurs. • Type 1 : l’entreprise cherche avant tout à régler son « problème « informatique (une minorité d’entreprises étudiées) • Type 2 : l’entreprise cherche à optimiser ses investissements (la grande majorité des entreprises) • Type 3 : l’entreprise cherche dans les SI un levier de transformation (quelques entreprises). À chaque situation correspond un mode de relation particulier au sein du triangle DG-DM-DSI avec des enjeux différents pour le DSI. Ainsi, d’une relation forte entre le DG et son DSI (type I), la situation évolue vers un duo DSI-DM (type II et III). Faites ce que je dis, pas ce que je fais Sur le papier, la situation semble claire mais en réalité le passage d’une situation à l’autre est le plus souvent facteur de blocage. Et quand blocage il y a, les directeurs des systèmes d’information tentent d’y remédier par la mise en œuvre de processus et de règles codifiées qui, in fine, cristallisent davantage les difficultés. Si tous s’accordent à dire que la bonne conduite des projets informatiques ne peut se faire qu’en nouant des partenariats étroits avec les directions métiers, l’observation des réalités au sein des entreprises est tout autre et donne ainsi le sentiment d’une relation "à bout de bras" entre informatique et métiers. Le défi pour les différents membres des équipes de direction consiste à dépasser l’approche individuelle, en termes tant d’attentes que de perceptions, pour prendre à bras le corps la question de façon collective. Communication, compréhension et confiance sur ce terrain sont les trois mots d’ordre pour optimiser les systèmes d’information au service de l’entreprise. Aller vers une co-responsabilité assumée Il apparaît essentiel que chacun des acteurs ait conscience de sa responsabilité conjointe dans la création de valeur du système d’information de son entreprise. • Les DG doivent davantage prendre conscience de leur rôle dans la dynamique des relations ; ils doivent en particulier donner l’impulsion et montrer la direction à prendre ; • Les DSI doivent aider les équipes dirigeantes à comprendre et à gérer collectivement les systèmes d’information ; cela suppose un véritable E&R - Page 9 travail d’identification des attentes et des enjeux que les SI suscitent chez les métiers dans une logique de co-management avec les directions métiers ; • Les directeurs métiers doivent pleinement s’approprier le système d’information correspondant à leur domaine de responsabilité, en s’imposant plus d’exigence et plus d’implication. À ces conditions, ils seront en mesure de collaborer efficacement avec les DSI et de mettre en œuvre des projets au service de leur entreprise et de leur métier. Ce livre blanc est téléchargeable gratuitement sur le site web du Cigref, sous la rubrique "Publications" ▼ COMPRENDRE LE MARCHÉ DU SPAM Vircom, innovateur canadien dans les technologies anti-spam, annonce la disponibilité de ses livres blancs décrivant le marché du spam, téléchargeables sur son site Web. Pour faire face à la complexité de ce phénomène, l’équipe de recherche de Vircom en a étudié l’impact dans le milieu professionnel et privé. Les différents livres blancs disponibles sont : L’exposition du courrier électronique à la fraude Le premier examen des escroqueries en ligne souligne des « Fee Frauds « (escroqueries par pré paiement) importantes connues sous le nom des «Nigerian 419 scams « (escroqueries Nigérienes)». Les échanges d’email et les documents contrefaits présentés dans l’étude sont de véritables exemples sur la façon dont sont conduite ces escroqueries. Faire face aux conséquences Pendant 6 mois, Vircom a vérifié des milliers de boîtes aux lettres électroniques et a analysé les résultats des réponses au spam, soit en cliquant sur les liens qu’ils contenaient ou en envoyant des réponses parfois agressives directement aux spammeurs. "Les résultats sont stupéfiants", déclare Marc Chouinard, chef de l’Équipe SpamBuster de Vircom, qui a dirigé l’étude."Non seulement nous avons constaté une augmentation spectaculaire de l’activité des comptes répondant au spam, mais nous avons également découvert que les réponses agressives envoyées aux spammeurs déclenchaient une augmentation de 300 % du trafic des spams" Pourquoi les spammeurs "spamment" ? Cette étude présente les interviews de trois spammeurs américains et contient des révélations surprenantes sur leurs méthodes, leurs outils, leurs pièges et leur organisation. L’étude propose également les commentaires de Michel D. Osterman, expert international du spam, Président et fondateur du centre «Osterman Research» basé à Washington. LIVRE ▼ METTRE EN PLACE UNE ORGANISATION INTELLIGENTE : ÉQUILIBRER L’ORDRE ET LE CHAOS Ci-dessous un extrait du livre de Olivier Zara sur "Le management de l'intelligence collective : vers une nouvelle gouvernance" (M2 Editions, env. 20 euros). Il apporte les outils, méthodes et processus. Une organisation intelligente se définit à partir de sa stratégie. Tournée vers l’objectif à atteindre, l’organisation ne nécessite pas de plans et de système de contrôle centralisé. L’organisation pourra ainsi évoluer par les interactions continues des membres de l’organisation qui, par essai erreur, trouveront l’organisation optimale dans leur environnement et pourront l’ajuster dans le temps E&R - Page 10 en fonction de l’évolution de l’environnement. Une entreprise intelligente ne peut pas perdre le sens car elle se recompose en permanence par les coopérations intellectuelles. C’est le sens qui dirige l’organisation et non l’organisation qui dirige le sens. Ce modèle d’organisation a été décrit par Dee Hock, fondateur et président émérite de la société VISA International qui lui a donné un nom : l’organisation «chaordic» (contraction de chaos et d’ordre, voir le site www.chaordic.org pour plus d’informations). Ce mode d’organisation est en cohérence avec cette citation de Paul Valéry : « Nous sommes menacés par deux calamités : l’ordre et le désordre ». Voici les caractéristiques d’une organisation intelligente : - le nombre le plus faible possible de niveaux hiérarchiques. N° 531 octobre 2004 - une organisation en réseaux, en toiles d’araignée, en constellation,... - des relations fondées sur des coopérations transversales ou montantes (Bottom-up). En effet, les relations descendantes (Top Down) relève plus du hiérarchique que de la coopération. Une organisation en réseaux juxtapose un organe central qui préserve l’ordre et la cohérence d’ensemble et des entités autonomes reliées entre elles directement par des systèmes d’information et de collaboration ouverts et transversaux. Cela va bien au-delà d’une organisation matricielle qui crée une transversalité principalement organisationnelle et non informationnelle. Les entités autonomes peuvent être des entités hiérarchiques (business unit, services, départements, usines, ... ). L’important est qu’elles coopèrent et communiquent directement entre elles sans passer par un organe central de contrôle. Cette coopération/communication se fait entre les plus hauts responsables des entités hiérarchiques mais aussi entre toutes les personnes de l’entité. Chaque membre d’une entité peut interagir avec un membre d’une autre entité sans avoir à obtenir au préalable l’accord de son hiérarchique (quel que soit son niveau hiérarchique au sein de l’entité). Cette organisation en réseau ressemble beaucoup à l’organisation du réseau Internet dans lequel des serveurs (qu’on peut assimiler à des entités) sont tous reliés entre eux sans passer par un serveur central. Il existe cependant un organe central qui définit par exemple les protocoles de communication (adresses IP) et les formats des adresses (noms de domaines). On peut dire que cet organe facilite les relations entre les serveurs sur la forme sans intervenir sur le fond. L’évolution vers des organisations en réseaux semble inéluctable dès lors que chacun possède un accès à des systèmes de collaboration permettant des interactions transversales. Il est possible que les organisations encore trop hiérarchiques s’effondrent prochainement sous la pression de ces systèmes. L’évolution a commencé avec le téléphone, le fax et maintenant avec Internet. Le réseau Internet ou Intranet permet de fonctionner et d’être performant collectivement sans coordination centrale des individus. Les zones de coordination se créent et disparaissent par ajustements successifs par rapport à l’environnement. La mise en place d’un intranet collaboratif est donc prioritaire pour l’entreprise qui veut développer son intelligence collective. Il ne s’agit pas d’un intranet qui ne permet que l’information ou la communication mais d’un intranet qui permet réellement des coopérations. L’intranet collaboratif permet à l’information de circuler par des interactions individuelles transversales et non par une action globale de communication descendante (partant du sommet pour aller vers la base). Le nivellement des niveaux d’information individuels se fait progressivement dans le temps. Par ailleurs, il n’est pas nécessaire que les agents individuels possèdent le même niveau d’information au même moment pour produire de l’intelligence collective. C’est le partage de ces informations qui compte. Il devient alors envisageable qu’une information disponible dans une organisation soit expédiée à une personne qui a besoin de cette information sans qu’elle l’ait sollicitée. C’est une révolution par rapport aux journaux d’entreprise (action globale de communication descendante) qui envoient une information qui est potentiellement utile à tout ou partie des destinataires ! Cependant, il n’y pas d’organisation idéale dans l’absolu mais dans une culture, un environnement, un contexte. L’organisation est donc toujours relative et conjoncturelle. FLASHS ▼ LA SÉCURITÉ JUSQU’AU BOUT DES DOIGTS ▼ GRANDE NOUVELLE SUR LES PETITES PILES IBM commercialise le ThinkPad T42 Express, son premier portable avec un lecteur d’empreintes digitales intégré. Il est disponible à partir de 2130 euros HT (prix moyen constaté) auprès des quatre principaux grossistes IBM en micro-informatique : TechData, Ingram Micro, Actebis et ETC Metrologie. Maxell vient de sortir la CR2450 une pile au lithium et bioxyde de manganèse au format « pièce de monnaie ». L'intérêt de cette gamme réside dans leurs résistances face aux températures extrêmes de -40°C à 150°C, sans que les possibilités de performance en soient affectées. Ces piles s'utilisent comme alimentation de secours N° 531 octobre 2004 E&R - Page 11 à longue durée de vie pour les horloges en temps réel des ordinateurs, des téléphones portables, des appareils sans fil et d’autres systèmes informatiques. ▼ FLASH LITE ET L’ALLIANCE I-MODE. Macromedia et la japonaise NTT DoCoMo proposent aux sociétés membres de l’Alliance i-mode, l'utilisation de Macromedia Flash Lite. Ce logiciel est une version de Macromedia Flash Player développée spécifiquement pour les téléphones mobiles. En dehors du Japon, plus de 3 millions d’abonnés utilisent les services i-mode sur réseau GSM en Belgique, en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Espagne, à Taiwan et en Grèce. Les services seront disponibles en Australie dans le courant de l’année. ▼ ISS A 10 ANS Internet Security Systems fête ses dix années d’existence. Sa naissance remonte à l’époque où Chris Klaus, étudiant à Georgia Tech (Georgia Institute of Technology), réussit à mettre au point Internet Scanner® dans le sous-sol de la maison de sa grand-mère. Ce logiciel a permis d’identifier les failles d’Internet exploitées par les pirates informatiques pour pénétrer sur les réseaux des entreprises. ISS est aujourd’hui un groupe mondial comptant actuellement 1200 employés dans 22 pays et plus de 11 000 clients dans 130 pays. Son siège se trouve à Atlanta en Géorgie et de nombreuses filiales sont réparties aux Etats-Unis, en Asie, en Australie, en Europe et au MoyenOrient. NOUVELLES ▼ RÉSULTATS FINANCIERS • Apple (25-09-04) : CA 8,28 G$ (6,21 G$ en 2003), net 276 M$ (69 M$ en 2003). • ILLICOM : CA 5 Meuros (4,3 en 2002). • F5 Networks (30-09-04) : CA 2004 171,2 M$ (+ 48% 2003), net 33 M$ (4,1 M$ en 2003). • BD Multimédia (30-09-04) : CA 9,033 Meuros (8,674 Meuros en 2003), résultats courant 395 Meuros en 2004 (244 Meuros en 2003). ▼ FRANCE • Double click ouvre sa division Abacus à Lille. Elle fournit aux entreprises de vente à distance françaises des solutions pour optimiser la rentabilité des opérations de marketing direct en prospection et fidélisation. • St. Bernard Software, fournisseur américain de solutions complètes de sécurité, ouvre un bureau en France. • Fimasys, éditeur de progiciels de gestion de financements spécialisés et de tenue de comptes d‘épargne d’entreprise, acquiert Autoself, éditeur français du progiciel du même nom spécialisé dans le financement et la gestion de matériels. • Ocean, éditeur d’une solution clé en main de géolocalisation, ouvre deux filiales, l’une sur Toulouse, l’autre à Lyon. E&R - Page 12 • Seekport, fournisseur d'un nouveau moteur de recherche européen, arrive sur le marché français et ouvre un siège social à Paris. • CRM Coheris, fournisseur de solutions, renforce son pôle logiciels par l’acquisition de Harry Software, éditeur français dans le domaine de la Business Intelligence. • Devoteam renforce son pôle Consulting France en acquérant Cesmo. ▼ MONDE • La canadienne COREL Corp. acquiert l'éditeur américain Jasc, connu pour ses logiciels graphiques Paint Shop. • Apple annonce l'achat de plus de 150 millions de titres sur iTunes® Music Store. • L'américaine Iron Mountain, spécialisée dans la gestion de documents et d'informations, achète sa consoeur Connected, fournisseur mondial de logiciels de stockage pour 117 M$. • Steria a déposé une offre de reprise de 100 % du capital de Mummert Consulting AG et de ses filiales, sociétés d’intégration de systèmes et de conseil avec un CA de 140 Meuros. • Neoware Systems, fournisseur de logiciels, services et périphériques clients légers, a finalisé l’acquisition de l’activité client léger Linux de Visara International (Ex-Memorex Telex) pour un montant d’environ 3,7 M$. N° 531 octobre 2004 MICRO-TESTS MATERIELS ▼ CREATIVE MUVO SLIM 256 Mo (CREATIVE LAB) Ce lecteur MP3 de nouvelle génération possède malgré sa petite taille et son poids plume de 46 g, de nombreux atouts. Ainsi, non content d’accepter le transfert de morceaux musicaux au format MP3 ou Wav, il intègre également une radio FM (avec recherche et présélection de station) et un dictaphone. Parmi ses nombreuses possibilités, vous pourrez créer une véritable mini bibliothèque musicale avec des dossiers par genre ou artiste mais aussi enregistrer tous morceaux de musique passant sur la FM directement sur votre Muvo Slim et, si besoin, les détruire tout aussi simplement sans passer par un PC. Idem pour les morceaux MP3 qui, dès que vous le souhaitez, pourront être effacés via l’écran LCD ce qui vous permet de changer le contenu de votre micro lecteur en permanence. Sa compacité est dû à son absence de pile volumineuse, puisque le rechargement de sa batterie interne au lithium-ion (15h d’autonomie environ) se fait via un PC par le port USB (2 ou 1.1). Ce produit existe en trois capacités : 128, 256 et 512 Mo, ce qui dans le second cas offre une capacité d’une centaine de morceaux MP3 à 128 Kbits/s. Notre seul reproche concerne l’impossibilité d’accrocher la petite sacoche fournie à la ceinture. Il vous faudra forcément une poche ou un cordon. Compter environ 229 euros TTC. ▼ LOGITECH V500 CORDLESS NOTEBOOK MOUSE Cette souris kangourou de nouvelle génération sensitive et sans fil présente de nombreux avantages majeurs pour les professionnels. En premier, le mulot est robuste mais tout petit (65 g) et se laisse facilement apprivoisé. Destiné au marché du portable qui représente, selon IDC, une base mondiale installée de 140 millions de machines et devrait atteindre 267 millions en 2008, le rongeur devrait essaimer sans problème. La souris V500 est N° 531 octobre 2004 innovante car son châssis est extensible : plié durant le transport et en position haute pendant son utilisation. Deuxième atout : le micro récepteur (2,4 GHz et 9 mètres de portée) est rangé durant les déplacements dans la poche kangourou dudit châssis évitant ainsi de le perdre ou de l’abîmer. Troisième innovation : la molette traditionnelle de défilement a disparu remplacée par un panneau tactile qu’il faut effleurer avec le doigt pour être obéi. Déroutant au départ, on s’y fait très vite, bien que l’animal soit parfois hypersensible aux caresses et se mette à faire défiler l’écran en tout sens parce que l’on a laissé un doigt un peu trop près du panneau. En bref, cette jolie petite bête au design élégant saura en séduire plus d’un. Il ne lui manque que la fourrure ! Env. 70 euros. ▼ CARTE MÉMOIRE PS2 16 Mo (BIGBEN INTERACTIVE) Cette nouvelle carte 16 Mo s'installe et est reconnue sans problème sur votre PS2. Contrairement à la version précédente (Maxx Memory) qui vous obligez à insérer un CD de reconnaissance avant chaque utilisation, celle-ci est complètement autonome et dispose d'une capacité supérieure aux cartes mémoires standards. Bien pratique pour certains jeux qui ont besoin parfois de 4 Mo d'espace ! Elle est à base de composants Samsung et Toshiba et son prix (30€ TTC environ) est un autre atout. Pour ceux qui en veulent toujours plus, elle existe aussi en 32 Mo (40€ TTC environ). A offrir à vos têtes blondes pour Noël. LOGICIELS ▼ MUSICMATCH JUKEBOXDELUXE 8 Ce logiciel est comme son nom l’indique dédié à la musique. Cette version complète améliore entre autre la vitesse de conversion et de gravure de fichiers MP3 (jusqu’à 48X) et simplifie la prise en main de son interface. Parmi ses nombreuses possibilités, notons pour l’utilisateur la possibilité d’enregistrer en MP3 toute sa collection de 33 tours et cassettes audio en branchant sa vieille chaîne hifi sur son ordinateur, créer et graver ses compilations ou transformer les CD audio en fichier WMA, WAV, MP3 et MP3Pro. Plus spécifiquement destiné aux accros d’internet, Musimatch renseigne automatiquement les informations des pistes (titre, album, couverture mais aussi pour E&R - Page 13 les fans l’ajout des paroles et toutes informations jugées pertinentes) d’après les noms des fichiers en leur associant les repères ID3 correspondants. Enfin, ce produit vous permet également d’écouter via le web plus de 200 stations radio en qualité CD ou d’organiser votre programmation musicale personnelle. Pour les accros de musique en balade, ils pourront copier simplement par glisser-déposer leur liste musicale sur leur lecteur MP3 en égalisant si nécessaire le volume des pistes. Env. 30 €. ▼ INBOXSHIELD 3 (EDOVIA TECHNOLOGIES) Ce produit anti-spam constitue pour un petit prix (moins de 35 euros) une bonne solution pour freiner la prolifération de messages non désirés dans votre boîte aux lettres électronique. Il s’installe sans problème sur Outlook (2000, 2002 et 2003) et Outlook Express (5 et 6) et se positionne comme une nouvelle barre d’outil au sein du navigateur. Il commence par analyser votre courrier et ajoute automatiquement la liste de vos contacts présents de votre carnet d’adresses comme « amis ». Une liste de mot clef est intégrée au produit et c’est ensuite à l’utilisateur de l’enrichir et de décider du niveau de vigilance. Les messages refusés ne sont pas supprimés mais orientés vers un dossier de quarantaine situé dans la boîte de réception. Libre à vous alors d’effectuer un second tri en décidant de réintégrer certains courriels (en cliquant sur « propre » dans nouvelle barre d’outils) ou de placer un mail en spam si ce dernier a réussi à tromper Inboxshield. Ce produit est idéal pour l’utilisateur basique, qui reçoit tous ses messages uniquement dans la boîte de réception, mais qui ne fonctionne pas si vous avez édité des règles de courrier personnelles avec des redirections de mails vers des dossier annexes. Config. : W95/98/ME/NT4/2000/XP. DD : 20 Mo. ▼ SOLDNER : SECRET WARS (JOWOOD) Voici un jeu de guerre prévu essentiellement pour les joueurs branchés qui aiment à se retrouver pour des parties acharnées sur le net. Le pauvre utilisateur solitaire se retrouvera donc souvent un peu perdu dans des zones de jeux immenses. En mode un joueur, vous commencez par personnaliser votre soldat puis, après un petit entraînement, participez à une campagne qui comprend plusieurs missions. Suivant vos capacités et surtout vos succès ou échec, votre progression sera différente. Vous êtes épaulés par des équipiers E&R - Page 14 contrôlés par l'ordinateur. En cours de partie, vous pourrez piloter des hélicoptère de combat ou des chars et des jeep. Un beau graphisme avec des effets réalistes de destruction et une bande son agréable mais souvent gâché par une gestion des véhicules pas très crédible. Config. : Win XP/2000/ME/98, P4 2,5 GHz, 512 Mo de Ram, carte 3D 128 Mo. Env. 50 €. PLAYSTATION 2 ▼ COCOTO PLATFORM (BIGBEN INTERACTIVE) Cocoto le diablotin et ses amis vivaient heureux sur Abyss en maîtrisant le pouvoir du magma. Mais voilà que le grand Zaron, Dieu de la foudre enlève ses trois compagnons dans le but de leur arracher leur secret. Cocoto doit alors partir à leur recherche. Pour cela, il devra grimper indéfiniment à l’assaut de trente niveaux constitués d’étage de plancher circulaire truffé de piège et d’ennemi. Fort heureusement, il a sa disposition sa maîtrise du magma qui lui permet de lancer des ponts de lave entre chaque étage mais qui détruise ses ennemis plus vite qu’une boule de feu ou qu’une baffe. Plusieurs niveaux de difficulté : le plus facile étant sans compteur et donc largement à la portée des plus jeunes. Un jeu de plate-forme au graphisme intéressant pour un tout petit prix : Env. 15 €. De nouvelles aventures sont prévues. ▼ SCOOBY-DOO : LE LIVRE DES TÉNÈBRES (THQ) Les plus jeunes retrouveront avec plaisir les aventures de ce chien qui a peur de tout même de son ombre. Scooby-doo et ses amis doivent résoudre diverses énigmes ayant toutes trait à la présence de fantômes qui perturbent divers lieux : bibliothèque, studio de cinéma, parc d’attractions…. Le but du joueur est donc de diriger Scooby ou Sammy pour récupérer des objets et des pages du livre des morts qui leurs permettront de détruire divers types de fantômes : Momies, esprits frappeurs, revenants, etc. Pour se retaper des diverses attaques de revenant, il faudra trouver moult sandwichs et boîtes de céréales. Le joueur devra parfois faire preuve d’un peu de réflexion, de rapidité ou d’observation pour pouvoir progresser et devra surtout avoir le doigt solide pour pouvoir détruire les fantômes en tapant comme un sauvage sur les touches indiquées à l’écran. Un produit qui plaira aux plus jeunes avec une progression et un système de sauvegarde facile. Une question néanmoins : pourquoi avoir ajouté N° 531 octobre 2004 ces faux rires de spectateurs qui finissent par vous taper sur le système ! Env. 33 €. ▼ TITEUF MEGA COMPET’ (ATARI) Les 8-12 ans retrouveront avec plaisir le héros des cours de récré transposé sur console. Titeuf est terrorisé depuis qu’il a vu à la télé un reportage scientifique sur le clonage. Il est persuadé qu’il va être découpé en cinq morceaux qui seront autant de clones de sa personne. Fort heureusement, Hugo a la solution. Puisque seuls les meilleurs sujets sont clonés, il suffit de réaliser un maximum de bêtises, ce qui leur évitera un funeste sort. Pour chaque niveau, il faudra donc réaliser dix défis et cinq bêtises comme éviter les crachats d’Hugo, se retenir de vomir sur un tourniquet, éviter de se faire voler son slip, ramasser et envelopper une crotte de chien dans du papier pour y mettre le feu… Bref, un produit multijoueur qui réjouira les plus jeunes et choquera certains grands-parents ! Env. 40 €. ▼ GANG DE REQUINS (ACTIVISION) Oscar n'a qu'un rêve : devenir célèbre ! L'occasion lui en est donnée lorsqu'il échappe à la mort après une course-poursuite effrénée avec un gros requin blanc qui meure accidentellement. Personne n'étant au courant, Oscar en profite pour se faire passer pour un héros gardien des récifs de corail. Le seul problème, c'est que le requin décédé était très proche de la Mafia et Oscar va se retrouver avec quelques ennemis imprévus sur les nageoires. Voilà pour la version cinéma. Le jeux est découpé en 25 épisodes qui se répartissent entre course contre la montre, missions, combat de "Fish Su" et enchaînements chorégraphiques de haut vol (compatible avec un tapis de danse). Des objectifs viennent s'ajouter à vos missions et vous permettent de ramasser des points supplémentaires qui mesurent votre taux de popularité. En fin de partie, c'est en fonction de cette jauge qu'Oscar sera ou non une star, ce qui vous incite à refaire plusieurs fois le même niveau pour améliorer votre score. Le graphisme est très bien réalisé, la bande son (mélange de R&B, hip-hop, reggae) est trépidante mais nous regrettons néanmoins l'absence d'explications claires dans certaines missions et surtout l'énorme difficulté pour les plus jeunes à franchir le cap des défis de danse et donc de continuer l'aventure. Plusieurs niveaux de difficultés auraient été bienvenus ! Env. 60 €. N° 531 octobre 2004 ▼ GLASS ROSE (CAPCOM) Il s’agit d’une enquête où dans la peau de Tagashi, jeune reporter asiatique persévérant, vous allez devoir remonter le temps pour résoudre le mystère d’un tueur en série. Pour vous aider, vous avez à votre disposition le mystérieux carnet de Kotarou qui vous a été confié par Emi, sa petite fille. Il contient un plan du manoir ou vous avez « atterri », le nom des personnes interrogées, les preuves que vous avez découvert au cours du jeu, un agenda de vos rendez-vous, des mémos et un nombre variable de fragments de cœur liés au destin d’Emi. Vous voilà donc transporté en 1929 et il ne vous reste plus que quelques jours pour découvrir le mystérieux assassin et sauver votre belle Emi. A l’aide du curseur, symbolisé par une plume, il vous faut cliquer un peu partout pour découvrir des indices et parler avec des personnages. Si cela ne suffit pas, vous pouvez faire appel à votre don de télépathie pour sonder leurs pensées. Une idée de base intéressante avec de beaux graphismes mais qui pêche par des manipulations laborieuses dans les dialogues et surtout par une absence totale de sous-titrage en français. Pas toujours évident lorsque l’on est pas expert dans la langue de Shakespeare ! Env. 32 €. LIVRES ▼ MICRO APPLICATION Collection Je me lance Une introduction à la programmation C++ : 355 pages pour l'apprentissage du développement de petits programmes (générateur de n° de loto, jeux de mémoire...). Pour débutant (25 € env.). Collection Dossier VBA pour Word et Excel, PC Hardware trucs de pros, Google trucs de pros, Photoshop CS Trucs de pros. Quatre ouvrages avec des explications claires et faciles permettant d'exploiter au mieux son PC, ses systèmes et logiciels. Textes et visuels en noir et blanc. Le premier titre est livré avec un CD contenant des freeware et shareware. (25 € env., 500 pages). Collection Kit pratique Dépannez votre micro. 159 fiches pratiques en couleur décrivant les fonctions des 150 shareware et versions d'évaluation du CD d'accompagnement. Pour connaître et assurer la sécurité de son système, optimiser Windows XP, gérer ses fichiers et son espace de travail ou assurer la maintenance de son ordinateur (15 € env., 190 pages). E&R - Page 15 64 rue des Fontaines 60620 BOULLARRE Tél/Fax : 03 44 87 28 30 e-mail : [email protected] ÉTUDES & RAPPORTS INFORMATIQUES BULLETIN D'ABONNEMENT ATTENTION : Je prends un abonnement de 1 an (10 numéros) à : ❏ E&R au prix de 655 € TTC les abonnements peuvent être imputés sur l'obligatoire budget de formation permanente des entreprises. La circulaire 471 du Ministère du Travail aux Préfets de région autorise cette pratique pour toutes les publications professionnelles. ar e-mail p s s re p x e e ic rv e S notre publication Si vous souhaitez recevoir par e-mail. t .PDF) : par e-mail (10 n°, forma tre let la oir ev rec e ait uh so Oui, je TTC ❏ E&R au prix de 655 € __ ____________________ __ __ __ __ __ __ __ __ __ ____ Votre e-mail : ______ IMPORTANT ! ➨ Joindre en règlement, un chèque à l'ordre de SARL Etudes et Rapports Informatiques, à l'adresse suivante : E&R, Service comptabilité, 64 rue des Fontaines, 60620 Boullarre. 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