Mai 2011 - Etablissement de formation de Valdoie
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Mai 2011 - Etablissement de formation de Valdoie
[ QUELET GENERATION ] N’hésitez pas à utiliser votre journal pour faire entendre votre voix ! C’est votre média ... QG . N° 14 HANDBALL . AC T U MAI 2011 6 Yoanna et Marion « font leur bordel » à la Poudrière ! 7 STREET ART ! Deux jeunes artistes, Yoanna Ceresa à l’accordéon et Marion Ferrieu, violoncelliste, ont joué devant 150 lycéens de Belfort, à La Poudrière. Un concert formidable qui était organisé par les Jeunesses Musicales de France (J.M.F.), la Poudrière et le Conseil Régional. Mardi 8 mars 2011, 14h, nous entrons JPO : L’ expo des BTS TC Voyage en CROATIE Quand on aime l’autre « soi »... 10 9 dans La Poudrière avec des élèves des lycées Courbet, Saint Joseph et Follereau. Les lumières s’éteignent… Deux jeunes femmes entrent sur la scène. Lors des présentations, on remarqua directement le langage franc et énergique de la chanteuse Yoanna et sa violoncelliste, ayant une voix plus claire et timide. La première impression fut mauvaise : on voit un accordéon et un violoncelle, on s’attend à quelque chose de ringard, dépassé… Mais surprise… ! L’énergie est sur scène ; les paroles et les voix se marient à merveille avec l’instrumental qui est d’ailleur s très réussi. On oublie vite l’image ringarde de l’accordéon, sans doute car elles jouent plutôt dans les graves. Ça change de ce qu’on entend à la télévision ! Après ce concer t prenant, Yoanna et Marion nous accordèrent un bon bout de temps consacré aux questions sur leur vie, leur groupe… Elles sont venues s’asseoir parmi nous, ce qui a per mis un contact bien plus facile que d’habitude, où les artistes se tiennent davantage en retrait. Dans le langage de Yoanna, on ne sentait que du vrai, grâce à sa franchise. Les mots étaient par fois familier s, cela nous mit à l’aise pour la questionner. Elle était également très ouver te. A la fin des questions, les musiciennes nous accordèrent également un moment pour des photos, cela témoigne de leur ouverture d’esprit et de leur simplicité. Nous garderons donc d’agréables souvenirs de cet après- midi à l’atmosphère détendue et musicale. Ceresa et Marion Ferrieu ! » Nicolas et Félix « Des artistes pétillantes ! » Alexis et Laurent Merci Yoanna et Marion pour votre sy mpathie, votre franc-parler et votre générosité ! Clément et Rémi, 2nde GT. « On aime la fraîcheur de leur musique ! » George et Benoît « Déjà un album à leur actif Moi bordel ! et des chansons plein la tête… Le style original de l’accordéon et du violoncelle fait un curieux mélange mais efficace ! L’humour des artistes était très présent et la rencontre a plu à tout le monde… Maintenant la chanson française va peut-être être plus écoutée par les jeunes grâce à des paroles bien trempées et plus adressées aux nouvelles générations. » George et Benoît « Tout le monde est sor ti heureux et fan de Yoanna « Dans ses chansons, Yoanna évoque ce qu’elle a vécu et d’autres titres sont des reprises de Renaud et Brassens. » Justine et Juliette « Avec son for t caractère et son franc-parler, Yoanna nous a offert un concer t avec une ambiance détendue, une pointe d’humour et une for te présence scénique. » Louis et Méganne 12 « Réveille- toi. Ouvre tes yeux. Et soigne tes plaies du mieux qu’tu peux. Trouve ton courage, arrache- toi. Car il te tue du bout des doigts. […]» Fleur - Yohanna Rédaction : Les apprenants, P. Beaufils-Testa, I. Debarnot, J.-F. Debarnot, M. Fillon, L. Guizard, S. Jarrot, G. Kaemmerlen, E. Mathiot et A.Quentin. Responsable de publication: I. Debarnot Journal interne du Lycée Lucien Quelet, 90300 Valdoie. Les articl es n'engagent que leurs auteurs. « Je ne pourrai pas te dire Que j’ai fait de longues études Que j’ai lu tout Shakespeare Et que ce ne fut pas rude Je ne te dirai pas non plus Que mon chemin était tracé Que je ne me suis jamais perdue Sur des routes mal dessinées […] » Collégienne - Yohanna Sortie ASC « JUNGLES » Hu mour / création de Pat rice Thibaud Mardi 3 mai à La Maison du Peuple Dans le sillage du jubilatoire « Cocorico », p résenté en mars 2010 au Gran it, Patrice Thibaud propose, avec « Jungles », de dévoiler « l’homme sauvagement civilisé qui est en nous ». Et d’en rire… A ne pas manquer ! Sabine Jarrot et Isabelle Debarnot Edito 2 Au fil des rencontres… Ce numéro évoque des rencontres, des chemins parcourus ou à découvrir. Il conte avec modestie les rencontres réalisées sur la route du lait par Colette Dahan et Emmanuel Mingasson, auteurs découverts à Dannemarie sur Crête lors de la journée BTS « Champ culturel ». Avec Emmanuel et Colette, les BTS ont été sensibles à leurs images et paroles racontant leur Aventure qui les a menés de Chambéry à Ulan Battor, pour connaître les hommes et les femmes qui vivent du lait et de leur s animaux. Une conférence dévoilant un visage souvent ignoré de la Mongolie ou de l’Iran. Longue marche aussi avec Bernard Ollivier qui a parcouru douze mille kilomètres à pied en solitaire d’Istanbul à Xian (Chine) en longeant l’ancienne Route de la Soie. Un coup de cœur sur le plaisir d’aller vers autrui pour le comprendre et peut-être se comprendre soi- même… Un voyage également en plein cœur des Balkans avec la venue de l’écrivain bosniaque Velibor Colic qui a animé des ateliers d’écriture (sur l’altérité) en seconde GT et rencontré des BTS, des Bac Pro et la classe de 1ère STAV. Aller vers l’autre pour mieux se connaître… Périple réalisé par les BTS apprentis qui ont eu l’oppor tunité de vivre un fabuleux voyage d’étude en Croatie pour la filière Aménagements Paysagers et l’Irlande pour les TC. Des rencontres aussi à Belfor t ou dans notre établissement qui font grandir, qui donnent un éclairage sur le rôle essentiel du jardin pour l’épanouissement de l’être humain… : découvrez le jardin thérapeutique avec Anne Chahine et le professeur Dominique Sauvage. Engagez-vous aussi aux côtés de Lydia et Claude Bourguignon qui nous guident pour être plus respectueux de notre environnement en nous expliquant qu’on peut cultiver un sol sans l’éroder… Isabelle Debarnot, enseignante. Coucou ! Si vous souhaitez écrire un article pour notre journal, n’hésitez pas ! Votre texte peut être manuscrit ou dactylographié. Transmettez-le à l’équipe du CDI ou à vos professeurs de français qui feront le relais. Lâchez-vous sur les thèmes qui vous touchent, vous préoccupent, vous font plaisir… Un journal, dans un établissement scolaire, c’est avant tout un moment de partage… Vous pouvez également transmettre un dessin, une photo, une courte nouvelle, un poème, une petite annonce ou une recette de cuisine… C’est également possible de contacter le « club reporters » via Lucie Guizard et Isabelle Debarnot. [email protected] [email protected] http://escapade90.canalblog.com Le prochain n° paraîtra en décembre 2011. On compte sur vous ! RENCONTRES... Mardi 29 mars 2011 Au Lycée Granvelle de Dannemarie sur Crête Journée CHAMP CULTUREL « LES DEFIS DE L’ALIMENTATION » L’alimentation est une préoccupation qui traverse tous les champs de l’activité humaine. La manière de s’alimenter est un bon révélateur de notre existence sociale, de nos compor tements, de nos peurs et de nos envies, de nos choix et de nos modes de vie. Rencontre BTS avec Bernard Perrin, Colette Dahan et Emmanuel Mingasson. Photos-conférence « Rencontres sur la route du lait » « Ce qu’il y a de difficile, pour un homme qui habiterait Vilvoorde et qui voudrait aller à Hong-Kong, ça n’est pas d’aller à Hong-Kong, c’est de quitter Vilvoorde » (J. Brel). Un soir d’été, nous avons décidé de quitter notre Vilvoorde. Tout ce qui a suivi n’a été que la conséquence de cet instant de choix : l’année de préparation, l’apprentissage du russe, le souci pour trouver la voiture, puis toutes ces mers : Mer Egée, Mer Caspienne, Mer Morte, Mer Rouge, Mer Noire, le Golfe Persique ; ces montagnes aux noms magiques : Carpates, Pamir, Zagros, Altaï, Mont Ararat ; les rencontres aux yeux clairs, de jais ou bridés ; ces femmes enveloppées de sombre ou de couleurs hardiment mariées, portant toujours leur famille à bout de bras ; ces hommes si souvent désœuvrés, inutiles, avides de connaître ce qu’ils ne verront jamais ; ces enfants, sages ou espiègles, assumant gravement des responsabilités de grandes personnes ; l’accueillante Turquie, l’Iran insoupçonné, l’Asie Centrale, déconcertante, la Mongolie si fragile. Et, permettant tout cela, cette si belle leçon de géographie, cette si magistrale leçon d’humanité, le lait comme trait d’union et étoile du berger. Car nous voulions donner un sens à ce voyage. Il est vite trouvé : notre intérêt pour les fromages traditionnels conjugué avec notre désir d’aborder chaque pays en allant à la rencontre de sa population nous emmèneront « Un an sur la route du lait ». Une route à inventer au fil des jours, sur laquelle nous partirons sans préjugés, à l’écoute d’autres modes de pensée, de production et de transformation du lait liés à une culture, à une histoire et à des besoins différents des nôtres. Au retour, il était important de témoigner de ces vies qui s’articulent autour de quelques animaux, mais aussi de l’accueil sans réserve qui nous a été donné. Car interroger à propos du lait, c’était s’introduire de plain-pied dans la vie de la famille, parfois dans sa survie. Extrait du livre Sur la route du lait, Colette Dahan et Emmanuel Mingasson. Alors, au-delà de rappor ter ce que Colette et Emmanuel ont pu apprendre et découvrir sur les transfor mations laitières, regarder leur diaporama, échanger avec eux sur leur périple, c’est ouvrir une porte sur d’autres modes de vie, c’est franchir la passerelle jetée entre nos univers pour aider à mieux se connaître et se comprendre. Pour ne pas oublier que, les uns ou les autres, nous n’avons rien fait pour mériter ce que nous avons reçu en naissant ici plutôt qu’ailleurs. Les BTS apprentis et initiaux ont été sensibles à la qualité de la rencontre. Beaucoup d’émotions et d’humilité dans les paroles et les images d’Emmanuel et Colette. Merci à vous deux d’être venus depuis Grenoble pour nous rencontrer et partager la route du lait. Merci également à l’enseignante d’ESC, Michèle Lision qui est à l’origine de cette initiative. PAGNOZOO et compagnies Le lycée Granvelle invite la compagnie Pagnozoo à hisser ses voiles et en profite pour faire son cirque à Dannemarie sur Crête : « Emmène-moi » La compagnie Pagnozoo vous embarque à bord de son théâtre équestre sous chapiteau où neuf étalons et leurs compagnons de route, voltigeurs, acrobates, trapézistes, musiciens, écuyers et autres fous vous invitent à partager leurs chevauchées improbables… « Emmène- moi » est un voyage entre poésie gestuelle, émotion et rêve troublant. Ces pirates des temps modernes se jouent de leurs neuf étalons fougueux comme on apprivoiserait la foudre, une tempête ou les tressaillements de la terre. Les cœurs palpitent au rythme des galops, s’emballent face aux voltiges et s’apaisent à l’arrivée de la femme chapiteau. Laissez la valse envoûtante des chevaux de la mer vous bercer, fiers destrier s porteurs d’espoir et de fulgurance. Un très beau spectacle révélant poésie, grâce et dex térité. Merci au Legta de Dannemarie qui a accueilli cette troupe et merci à notre lycée qui a financé les places pour tous les BTS de Valdoie. ECOLOGIE Vendredi 25 mars 2011 Les BTS AP1 (FI) rencontrent Claude et Lydia Bourguignon avec les enseignants Pascal Romanus, Anita Brigand et Catherine Daucourt. Les BTS AP1 (FI) ont eu la for midable oppor tunité de rencontrer les ingénieurs agronomes Claude et Lydia Bourguignon, anciens collaborateurs de l'INRA, connus pour leurs travaux et expériences sur la microbiologie des sols. Fondateur du LAMS (Laboratoire d'Analyse Microbiologique des Sols), ils travaillent en France, mais aussi en Europe, en Amérique et en Afrique. Claude et Lydia Bourguignon sont par mi les premiers, dans les années 1970, à avoir alerté sur la dégradation rapide de la biomasse et de la richesse des sols en micro-organismes (bactéries et champignons microscopiques), ainsi que sur la perte d'humus et de capacité de productivité des sols agricoles européens, ou des sols auxquels on appliquait les mêmes méthodes en climat tropical ou subtropical. Ils ont contribué à développer des techniques alternatives qui se sont avérées très efficaces, mais qui demandent une bonne technicité et connaissance du fonctionnement écologique des sols. Dans les années 1980, ils mettent au point une méthode de mesure de l'activité microbiologique des sols et constatent qu'en Europe, 90 % de l'activité microbiologique des sols ont été détruites. Les outils et concepts qu'ils ont développé sont souvent utilisés par les agriculteurs biologiques ou biodynamiques qui ont des sols beaucoup plus actifs et riches en organismes vivants et en biodiversité que ceux de l'agriculture dite « conventionnelle » où par fois on ne trouve presque plus trace de vie. Le labour et les techniques d'agriculture intensive continuent néanmoins à être utilisés. C laude Bourguignon estime qu'on perd aujourd’hui sur un sol agricole d'agriculture conventionnelle en moyenne « 10 tonnes de sol par hectare et par an » (dans cer tains cas, on atteint 100 tonnes par an et par ha dans les zones où le sol est plus fragile (ex : bassin de la Canche dans le Pas-de-Calais, au nord de la France). Il estime que l'agriculture européenne va obligatoirement devoir changer car elle n'est plus compétitive (92% des agriculteur s ont disparu en 50 ans), ne survit que grâce aux subventions, et génère des produits de mauvaise qualité. Le couple Bourguignon souhaite que les pratiques agricoles changent et qu'on apprenne à cultiver un sol sans l'éroder. Il conteste le dogme qui consiste à croire que le sol est un suppor t inerte qui nécessite qu'on y ajoute de l'engrais (rendant ainsi les plantes malades et obligeant à utiliser des pesticides pour les soigner). Il indique que le sol, loin d'être inerte, contient 80% de la biomasse de la Terre et ne nécessite aucun engrais et donc aucun pesticide. Il recommande également de changer les habitudes relatives aux espèces cultivées en remplaçant par exemple la culture du maïs (trop consommatrice d'eau et peu adaptée au climat européen) par celle du sorgho. Il prône le retour aux haies et à une agriculture agro-sylvopastorale et considère que le moyen le plus rapide et efficace de faire renaître un sol mor t est l'utilisation massive du bois raméal fragmenté. JARDIN THERAPEUTIQUE CONFERENCE « Jardin et santé » Jeudi 24 mars 2011 « Si tu veux être heureux une heure, lis un livre Si tu veux être heureux une année, marie-toi Si tu veux être heureux toute ta vie, cultive ton jardin » Une centaine d’élèves de BTS option « Aménagements paysagers », d’apprentis et de lycéens ont assisté à une conférence particulièrement intéressante. Les conférenciers, membres de l’association « Jardins et santé » ont montré qu’un jardin est aussi un instrument thérapeutique, particulièrement dans les maladies psychiques comme la maladie d’Alzheimer ou l’autisme. L’association a d’abord été présentée par Mme Anne Chahine, qui en est la présidente. Tout jardin, selon elle, peut participer aux processus de guérison, et les acteurs du paysage devraient travailler dans ce sens. Des bourses sont d’ailleurs attribuées pour la création de jardins adaptés. Elle a nourri son propos de nombreux exemples, dans lesquels les œuvres d’art cohabitent avec les fleurs. Elle a également cité des centres d’aide par le travail dans lesquels les handicapés jardinent avec bonheur. Tous les sens sont sollicités dans un jardin, la vue, l’odorat, le goût, le toucher, l’ouïe. Et toute stimulation des sens est bénéfique. Le second conférencier, le Professeur Dominique Sauvage, pédopsychiatre, a alors pris la parole ; il a expliqué ce qu’est l’autisme et autres troubles envahissants du développement, et comment ces malades fonctionnent. Ces personnes qui se replient sur elles mêmes ré- Le nucléaire, énergie dangereuse ! Même avec les récents évènements au Japon, le monde n’a pas encore compris le danger du nucléaire. Il est temps de rappeler qu’il présente des risques qui mettent en danger l’homme. Une énergie pas encore maîtrisée L’énergie nucléaire est loin d’être parfaitement contrôlée, et pourtant c’est une des plus utilisées dans le monde. Même avec des contrôles fréquents des centrales (plusieurs fois par an) et des mesures de sécurité, en cas de catastrophe naturelle ou autre (situation de guerre), on est encore loin d’une centrale sûre à cent pour cent. On ne peut que repenser aux japonais pourtant très bien préparés aux risques sismiques. C’est insensé d’utiliser ce qu’on ne peut pas parfaitement contrôler… et l’Histoire nous l’a déjà démontré avec la catastrophe de Tchernobyl en Ukraine engendrant cancers et malformations, pollutions des milieux aquatique, terrestre et atmosphérique. Il faut attendre des milliers d’années pour que le taux de radiation baisse et soit sans danger… Nous devons arrêter cette énergie trop dangereuse et incontrôlable ! Certes, l’énergie nucléaire permet d’alimenter beaucoup de villes… Mais cela vaut-il la peine de détruire la terre pour des besoins que nous pouvons (ou devons…) réduire. A nous consommateurs assoiffés d’énergie de changer nos comportements… George, 2nde GT. CITOYENNETE pondent en général de manière positive à la stimulation calme et sereine qu’offre un jardin. C’est un lieu pacifique, qui les distrait, au sens premier, et leur permet de sortir avec moins de craintes de leur cocon protecteur. Connaître la maladie et son fonctionnement permet d’aménager intelligemment l’espace. Cet aspect thérapeutique n’est pas seulement à prendre en compte dans les jardins d’hôpitaux. Les jardins des villes, des écoles, des lieux publics peuvent également être travaillés pour le mieux être de tous. Comme tout lieu de vie, la conception et l’aménagement de l’espace ont des conséquences importantes et directes sur les gens : l’apaisement que procure un espace vert sensible à chacun et si, en plus, il participe aux soins parce qu’il est bien conçu, tant mieux ! P. Romanus, enseignant. L’association « Jardins et santé » a son siège à l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles. www.jardins-santé.org Mardi 18 janvier 2011, le don du sang s’est déroulé au lycée Lucien Quélet. Organisé par Valentin, Mathieu et David dans le cadre de leur « Projet initiative et communication ». Un, deux, trois litres, non pas de bière, mais de sang ! Eh oui ! c’est bien du sang qui se récolte au lycée Lucien Quélet à Valdoie, l’Etablissement Français du Sang a bien voulu intervenir dans notre établissement suite à la demande de jeunes du lycée. Ces étudiants, Valentin, Mathieu et David, élèves en BTS AP 2, ont dans le cadre de leur P.I.C. voulu réaliser une intervention de l’EFS au sein du lycée lors de cette année scolaire. Nous tenons à préciser que l’EFS était déjà venu l’année dernière pour prélever ce liquide si précieux qui coule dans nos veines et qui peut sauver des vies. Alors avant l’intervention nos étudiants ont effectué une campagne de sensibilisation qui a porté ses fruits car 47 personnes sont venues pour donner leur sang mais 36 ont pu effectuer le don. Donc suite à ces chiffres assez positifs, nous comptons sur les potentiels donneurs qui lors du prochain don du sang qui sera probablement réalisé l’année prochaine, effectueront un noble geste. Nous tenons encore à remercier l’EFS et l’ADOSEN pour leur gentillesse et leur aide lors de ce don du sang et espérons les revoir l’année prochaine au lycée. Valentin , Mathieu & David, BTS AP2 (FI) 4 EN FORME La semaine du 3 au 7 janvier 2011 s’est déroulée sur le thème de la santé et du développement durable. C’était une semaine éducative, captivante, agréable et conviviale. La sortie raquette au Ballon d’Alsace Voici les différents thèmes qui ont été abordés : Nos professeurs accompagnateurs étaient Mme Pater, M. Chovrelat, M. Kaemmerlen. Nous avons apprécié cette sortie, ces beaux paysages enneigés, cette bonne convivialité d’un sport en groupe. Le mauvais temps et la crevaison d’un pneu au retour ont gâché un peu la fin de journée pour certains groupes. L’atelier bilan carbone Durant cette semaine nous avons été encadrés par Mme Brigand ou M.Bouget pour nous expliquer ce que nos comportements impliquent dans le réchauffement climatique ce qui peut faire peur à certains… D’après les élèves cet atelier était trop chiffré et contenait beaucoup d’informations mais il restait très intéressant. L’atelier sécurité routière Un moniteur d’auto école de Bavans, M. Mathieu, est intervenu pour nous informer sur les problèmes rencontrés sur nos routes (alcoolisme, stupéfiants, vitesse, ceinture…) Les avis étaient partagés : certains avaient déjà beaucoup de notions et d’autres ont appris ou se sont encore remémorés des informations. Nous avons bien aimé l’intervention de M. Mathieu car nous avons appris beaucoup de choses. Nous avons vu ce que peuvent faire la drogue, l’alcool, sur l’homme, les temps de réaction allongés, les réflexes modifiés…Nous avons aussi vu une vidéo quelque peu troublante sur les vrais méfaits de l’alcool qui arrivent pratiquement tous les jours. C’est pour cela qu’il faut bien choisir un « Sam » avant de sortir pour réduire les accidents graves ou mortels. L’atelier autour du fruit Cet atelier était très intéressant et convivial car dans un premier temps les animateurs nous ont demandé de nous bander les yeux et de goûter certaines préparations concoctées par les cuisiniers puis de trouver les fruits de saison de ces recettes. Dans un 2ème temps, des élèves de BTS nous ont fait un court exposé sur les fruits de saison, leurs origines, leurs vertus, puis nous avons pu déguster certains de ces fruits qui étaient très bons. Particulièrement apprécié cet atelier a suscité beaucoup de succès auprès des élèves qui ont été touchés par la déforestation. La conférence sur le don d’organes L’association « Marine » s’est déplacée jusqu’au lycée pour nous faire une conférence sur le don d’organes. Elle est venue pour nous sensibiliser et nous expliquer ce qu’est le don d’organes. Ces personnes nous ont expliqué l’origine de cette association qui est très touchante, ce qu’est le don d’organes, en quoi est bénéfique cette action, les différentes démarches, si l’on est pour ou contre et nous avons également eu des témoignages de personnes greffées et de donneurs. Ils ont également très bien répondu à beaucoup de questions et précisé plusieurs fois qu’il fallait parler de notre point de vue sur le don d’organes à nos proches. Echange avec les jeunes de l’IME de Giromagny Ils étaient cinq par groupe, mais leur handicap paraissait minime. Ce sont vraiment des personnes comme les autres. Nous avons trouvé dommage le peu de temps d’échange qu’il y a eu mais c’était une belle expérience de pouvoir leur faire découvrir notre futur métier, et peut-être leur donner goût aux animaux, ou à l’horticulture, ou encore à la maçonnerie. L’atelier petit déjeuner Le petit déjeuner était assez chargé, les fruits secs étaient très bons, mais le pain avec le beurre trop commun par rapport aux autres matins. Mais après le petit déjeuner, nous avons regardé un diaporama sur les différents problèmes alimentaires comme l’anorexie, la boulimie, l’obésité… Très touchant et malheureusement vrai. Mais très bonne ambiance. C’était convivial de prendre le petit déjeuner tous ensemble (internes, externes, et demi-pensionnaires). Cet atelier nous a fait prendre conscience que le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée. L’atelier tri du papier Partant d’un moyen biologique et économique, l’atelier tri du papier a permis à nous autres élèves de changer des habitudes jusqu’alors mauvaises. Là où nous jetions, sans réellement nous en soucier, des papiers et des cartons propres à la poubelle. L’activité mise en œuvre nous a incités à les recycler. A l’aide de différents cartons, nous avons conçu des boites à recyclage, celles-ci nous permettant d’économiser au mieux le futur de nos dépenses en papier. Elles ont été décorées pour expliquer leur fonction et sont mises en place dans nos salles de classe. Cet acte permet une meilleure gestion de nos forêts et amène à plus de respect. La vidéo « Super Size Me » Rencontre avec Valentin Escalier, une personne non voyante Nous avons vraiment trouvé cet atelier touchant, et on s’est mis dans la peau d’un non voyant, on a vécu l’expérience de la vie de tous les jours sans nos yeux. Nous avons été émus, car se dire que ce monsieur voyait avant et que du jour au lendemain tout est devenu noir. Très belle expérience et autre vision des non voyants. Son chien était aussi très beau. M. Escalier aveugle depuis 1994 nous a expliqué son handicap causé par un accident survenu à son domicile. Pour garder le moral, il pratique du sport avec son ami et se fait aider pour les tâches qu’il ne peut plus effectuer. Lui et sa chienne Ana partagent une relation plus qu’amicale. Très émouvante et instructive, cette rencontre a suscité beaucoup de succès auprès des élèves qui ont trouvé ce monsieur très courageux pour supporter son handicap et être venu en parler. Atelier sur la sexualité Différentes explications et débats sur les thèmes de la sexualité (contraception, relation amoureuse, grossesse) ont été abordés. Cet atelier était intéressant car il nous a appris des choses jusqu’alors inconnues pour nous et nous a mieux renseignés sur les IST. C’était convivial, intéressant et instructif. Nous avons regardé un film qui nous a montré l’obésité en Amérique. Nous avons remarqué que les Américains mangent beaucoup dans les fast-food, c’est ce qui leur provoque des problèmes de santé. En Amérique, il y a beaucoup de fastfood, environ tous les 1 km. Un homme, Morgan, s’est lancé un défi : manger dans un fast-food 3 fois par jour pendant 1 mois. Il était en excellente santé avant de se lancer ce défi, puis ensuite il a eu plusieurs problèmes de santé : le taux de cholestérol a augmenté, son foie était malade, le taux de glucides était élevé, il se sentait déprimé, mal dans sa peau, il avait des problèmes d’érection. Jeux De Société Encadré par de nombreux professeurs, l’atelier jeux de société s’est déroulé dans la salle de réunion. Les élèves avaient à disposition de nombreux jeux ludiques, rigolos. Les avis se divisent entre ceux qui ont aimé et ceux qui l’ont trouvé trop long. 5 Relaxation Le but était de diminuer notre stress, nos angoisses lors de périodes d’examens ou encore au quotidien par des méthodes relaxantes. Excessivement appréciée par les élèves qui se sentaient mieux après la séance au point pour certains de s’endormir ! Conclusion Avec des moyens mis en œuvre assez importants le personnel du lycée nous a permis d’acquérir de nouvelles connaissances sur les différents sujets abordés tout au long de la semaine. Très intéressant, on remerciera la présence des intervenants extérieurs, à qui nous devons de nombreuses informations (sécurité routière) et histoires (don d’organes). Au final, nous sommes tous d’accord pour dire que cette semaine fut dans l’ensemble plaisante. Un grand merci au personnel de l’établissement qui a organisé cette semaine riche en expériences. MAUVAIS SENS TRAGIQUE P our la réalisation de notre projet de communication, nous avons décidé d’étudier les questions des Maladies Sexuellement Transmissibles (MST), et de la contraception. Nos recherches sur les MST nous ont éclairés au sujet des risques et des conséquences de celles-ci. Nous avons donc voulu sensibiliser les plus jeunes à ces problèmes qui nous touchent de plus en plus. Pour cela, nous sommes intervenus lors de la semaine santé qui se déroulait du 14 au 18 Mars, accompagnés de l’infirmière du lycée, devant 2 classes de seconde pour les sensibiliser sur le sujet et pour répondre à leurs questions. Nous sommes intervenus avec une classe le lundi après midi et avec l’autre classe le vendredi matin. Pour une meilleure approche avec les élèves et réaliser une activité ludique et pédagogique, nous avons séparé les classes en deux groupes pour deux interventions de 2 heures. Nous avons donc animé une sorte de jeu de l’oie. Pour avancer, chaque équipe devait répondre à une question que nous lui posions. Les questions por taient donc sur la contraception, la grossesse, les MST, le Sida, le corps et la sexualité… Grâce à cela, nous avons pu engager une discussion, des petits débats tout en répondant et en expliquant les réponses aux questions, toujour s dans le but de les renseigner. Vincent, BTS AP1 ( FI) 100 % VITAMINE FOU DE GLISSE... La dégustation Cet atelier mis en place par Vincent SATTLER et Mme Adélaïde QUENTIN a été axé sur les goûts. En effet, Claudie (le cuisinier) a préparé différentes recettes telles que le crumble à l’ananas, le gratin d’orange, les tartes aux pommes,… que les élèves ont ensuite du reconnaître. Installés à table, les yeux bandés, ils devaient trouver les différents fruits présents dans les recettes. En général, les élèves ont bien apprécié le fait de déguster les yeux bandés car cela leur a permis de se concentrer davantage et donc d’apprécier bien mieux les différents goûts. Ils ont aussi découvert que les goûts étaient bien plus prononcés lorsqu’ils étaient aveuglés. L’exposé Ce deuxième atelier a été proposé par Sébastien et Maxime LORENTZ. Il a été axé sur différents thèmes tels que la mondialisation et la provenance des fruits, l’intérêt de manger des fruits pour notre organisme, de quoi sont composés les fruits (vitamines, fibres, fructose,…), les différences entre les fruits frais et les fruits séchés,… l’exposé a été suivi par une dégustation de fruits frais composés notamment de cerises, de litchis, de mangues... Ainsi par ces deux ateliers, on peut réellement voir à quel point les fruits sont importants pour être en bonne santé: ils sont riches en vitamines comme la vitamine C, riches en fibres, des sucres à faibles indices et permettent de lutter contre la grippe, le rhume, les refroidissements,… mais aussi contre des maladies plus graves telles que le cholestérol ou le diabète. D’autre part ces deux ateliers montrent aussi que l’on peut utiliser des fruits de multiples manières dans des plats cuisinés, en dessert ou tout simplement crus ! Maxime BTS AP2 (FI) Le stage de ski de fond se déroulant chaque année au mois de janvier pour la participation à la Transjeune, les étudiants de BTS deuxième année ont invité une vingtaine d’élèves à se présenter à l’événement. Toutes les classes ayant été conviées à ce séjour, les participants ont donc été choisis en fonction de leur motivation et de leurs compétences sportives. Les élèves retenus sont donc par tis aux Rousses du 24 janvier au 26 janvier dans une auberge jurassienne. Accompagnés des trois professeurs d’éducation sportive présents sur l’établissement, ils ont donc suivi deux jours d’acquisition de technique du ski de fond (le 24 et 25) pour la préparation à la course le 26. Cette course prévue sur une boucle d’environ 10 kilomètres de Bois d’Amont jusqu’aux Rousses n’était pas réalisable à cause du manque de neige naturelle, elle s’est donc déroulée à Bois d’Amont sur une boucle d’1,5 kilomètre avec la présence abondante de neige ar tificielle. Environ 2500 jeunes ont répondu présent à l’événement, par mi eux principalement des skieurs expérimentés (spor t étude, clubs…) ce qui rendait la tâche difficile pour nos débutants. Différentes cour ses ont été organisées suivant les catégories d’âges. Etant donné le niveau de ski de la compétition, il paraissait difficile de rapporter de bons résultats, cependant sur une quarantaine de coureurs, nos meilleurs skieurs se sont retrouvés en milieu de tableau. Le déplacement étant remboursé par l’UNSS, le coût a été allégé. Ceci dit, on peut remercier l’ASC et le lycée d’avoir financé une bonne partie de ce projet. Une participation de 30 euros avait été tout de même demandée aux participants. Nous soulignerons aussi une bonne motivation et le bon comportement de tous nos skieurs et skieuses. Andréa et Baptiste, BTS AP 2ème année (FI) TOURNOI DE VOLLEY P endant 3 séances (lundi 3, mardi 4 et jeudi 6 janvier 2011) a eu lieu un atelier fruits présenté par deux élèves de BTS 2AP (FI) : Vincent SATTLER et Maxime LORENTZ, bien aidés par l’infirmière Adélaïde QUENTIN, le cuisinier Claudie, Sandrine ainsi que le fournisseur du lycée en fruits et légumes Sébastien. Ce projet a été réalisé pendant la semaine santé pour faire prendre conscience de l’intérêt et des bienfaits que nous apportent les fruits, surtout en cette période hivernale où nos organismes ont besoin de ces vitamines pour lutter contre les maladies quotidiennes (rhumes, fatigue…). L’atelier fruits était divisé en deux parties : la première a été une dégustation et la seconde un exposé sur les raisons de manger des fruits chaque jour. Vendredi 17 décembre 2011 TOURNOI DE VOLLEY AU GYMN ASE Rencontre entre les BTS AP apprentis et initiaux, des professeurs et des élèves de la filière technologique. Un tournoi organisé par Fanny, Joanne et Pierre-Adrien (BTS AP2) dans le cadre d’un projet d’éducation socioculturelle, avec le soutien des professeurs d’EPS et I. Debarnot. « On a eu envie d’organiser ce tour noi pour favor iser les liens entre le CFA et le LEGTA. On a apprécié la convivialité de la rencontre et le dynamisme des équipes venues malgré l’abondance des chutes de neige. » 6 L’UNSS EN BREF Décembre 2010 : FORMIDABLE VICTOIRE POUR NOTRE EQUIPE DE HAND ! Florian Tonnaire, Sylvain Chipeau, Michaël Schulz, Baptiste Dubail, Kévin Laffay, Valentin Prost-Boucle, Lucas Loridat et Vincent Lévêque ont été champions de l’ère urbaine en handball. Ils ont terminé vice-champions d’Académie face à une équipe de très bon niveau du Lycée Jules Haag à Besançon réputé pour sa section « Sports Etudes ». FELICITATIONS à notre équipe pour sa ténacité, sa cohésion et sa qualité de jeu. STAGE DE SKI DE FOND en janvier 2011 pour participer au Championnat Académique de ski de fond. Ce stage a été organisé par 2 étudiants de BTS AP2 (FI), Baptiste Dubail et Andrea Ferrari et encadré par les 3 professeurs d’EPS. Les étudiants ont réalisé une gestion sérieuse et responsable du groupe sur place. Ils ont favorisé ainsi la convivialité et le dynamisme de l’équipe. Merci ! VOLLEY : 2 équipes de BTS AP (FI) et BAC PRO 2 ont remporté les places honorables de 3ème et 4ème aux Championnats Départementaux avec un bon niveau de jeu. Bravo à leur esprit d’équipe et générosité sur le terrain ! Cet hiver, nous avons également bien utilisé les raquettes : les clases de 1ère année BAC PRO sont allées au Ballon POKER d’Alsace par ½ groupe. Beauté des paysages et exercice physique pour le plaisir de tous… Des activités réalisées dans le cadre des « Projets santé ». De nombreux mercredis, nous avons fait du ski de fond. Puis les sorties VTT ont pris le relais pour préparer les Championnats Départementaux VTT qui se dérouleront à Giromagny le 4 mai 2011. Suivront les Championnats Académiques le 11 mai 2011. Entrainement également en ATHLETISME en prévision des Championnats Académiques qui auront lieu le 4 mai à Besançon. En mai et juin, nous ferons du BEACH VOLLEY et préparerons aussi « LE COMTE BLEU », compétition de CANOE CAYAC. Le lundi soir, comme toute l’année, vous avez la possibilité de faire de la MUSCULATION. Un atelier Muscu a été mis en place par Benjamin Tudeau, BTS AP 2 avec le soutien de Pierre Chovrelat pendant toute l’année scolaire. Il est là pour vous guider, vous donner des conseils. Il s’est engagé avec beaucoup de sérieux dans ce projet. Merci ! Le lundi soir, on continue les entrainements de FOOTBALL et VOLLEY. On peut aussi faire d’autres sports en fonction de vos souhaits… En juin, du 20 au 24, sera organisé un stage de sport pour la classe de 2nde GT. L’équipe EPS De nombreux joueurs étaient présents lors de la soirée poker du Jeudi 17 Février 2011. La fête, l’amusement et le jeu étaient au rendez-vous. Le Jeudi 17 Février s’est déroulée une soirée poker dans l’établissement organisée par 4 élèves de BTS 1 AP. Ce tournoi a été réalisé dans le cadre d’un produit de communication lié au champ culturel de l’argent. A 19h30, en salle de réunion, 33 participants étaient au rendez-vous pour jouer, batailler et surtout s’amuser dans ce tournoi. Le poker, ce jeu de hasard, a donc réuni 7 participants féminins contre 26 masculins. Un logiciel supervisait l’organisation du tournoi ainsi que les aspects techniques du poker, pendant que les participants buvaient des boissons qui étaient mises à disposition des joueurs. Les spectacles au théâtre Granit, L’instinct de l’instant et Médée, ont connu un beau succès auprès des apprenants de l’établissement. Ne manquez pas le dernier Jungles qui aura lieu le 3 mai. Je vous donne rendez-vous à ces différents moments qui ponctuent votre année scolaire et suis à votre disposition pour or ganiser des sor ties. A bientôt… Sabine Jarrot Bien que la jante féminine ne fut que peu représentée dans la soirée, elle a cependant fait l’unanimité des gagnants. En effet, Aline Ledier et Maëlle Demandre, première et deuxième du tournoi, ont triomphé. Suivies de très près par Thibault Maire (3eme), Maxime Lestruhaut (4eme) et Vincent Dudet (5eme), les 5 gagnants ont reçu de nombreux lots. Ces lots ont été reçus de divers partenaires. Il était possible de gagner de nombreux lots comme des livres, un bon d’achat Fnac de 15€, des T-shirts, des crayons, des portes clés… Nous remercions plus particulièrement France Loisirs, Fun Radio, Bouygues télécom pour avoir participé aux lots. Cette soirée poker a donc réuni du jeu, de l’amusement et du divertissement pour les participants du tournoi. Une bonne ambiance a animé la soirée. Nathan, Sylvain, Vincent & Geoffroy, BTS AP1 ( FI) Sortie théâtre au granit « MEDEE » Texte Max Rouquette ; Mise en scène de Jean-Louis Martinelli. Médée jouée par la comédienne Odile Sankara Magicienne d’origine royale, Médée est d’a- L’atelier théâtre poursuit et intensifie ses répétitions en vue du spectacle de fin d’année auquel vous êtes tous conviés le 26 mai. Le petit groupe d’élèves et d’apprentis accompagné de Frédéric Liénard (metteur en scène), Adélaïde Quentin (infirmière) et Sabine Jarrot (professeur d’ESC) vous prépare une belle surprise… Lors des portes ouvertes, les membres du club théâtre, habillés par les «~fleuristes~» sous la houlette de Catherine Gasser et Christine Manigold seront heureux de vous présenter une petite pièce dans le fabuleux jardin créé par les apprenants de Pascal Marconnot. bord celle qui, par amour, accepte de tout quitter. Elle trahit les siens en aidant Jason à s’emparer de la Toison d’Or, puis s’enfuit avec lui. Ensemble, ils ont deux fils. Mais un jour, l’ambitieux Jason, oubliant ses serments et ce qu’il doit à Médée, décide d’épouser Créuse, la fille du roi Créon. Femme bafouée, extrême dans son désir de vengeance comme elle l’a été par amour, Médée ira jusqu’au bout, jusqu’au pire, jusqu’à l’impensable, pour punir le parjure. Le tex te de Max Rouquette, lumineusement inspiré de la Médée d’Euripide, tragédie de l’appar tenance et de l’exil, fait fortement écho aux réalités africaines. Médée attend le retour de Jason. Aux cris et aux exhor tations de la fille du soleil répondent les chants composés par Ray Lema pour le chœur des femmes Bambaras. « C’est dans une scénographie minimaliste, grillage, parpaings, bidons et couvertures que la pièce refait surface. On pense à l’exil. Odile Sankara est une Médée africaine en colère, sensuelle, implacable, hantée par le passé, qui entend punir l’infidèle Jason de la façon la plus terrible qui soit. A la manière du Chœur Antique, les psaumes, pour les femmes Griots, vont sublimer ces chants immémoriaux qui imprègnent la dimension du sacré proche de ce qu’il pouvait être dans la Grèce Antique. Médée est une pièce de femmes dans laquelle on ressent toute la force et les failles de l’Afrique. » STREET ART ! « Nous sommes contents du résultat de notre graffiti, le thème de ce CCF nous a plu ; c’était du bonheur de réaliser des activités comme celle-là. Les autres groupes ont aussi apprécié notre travail donc c’est une fierté pour nous. Le Street art est un art qui se développe de plus en plus, nous trouvons cela génial car ce n’est pas du vandalisme ; ce sont des messages ou des dessins de très bonne qualité. » Robin, Joris, Julien et Pierre-Alain, Bac Pro TP 7 La classe de TCVA 33 a vu jeudi 31 mars au cinéma des Quais de Belfort le documentaire sur Jean-Michel Basquiat, artiste américain de street art qu’ils ont découvert lors de leur année de formation. Cette séance a poursuivi leur découverte d’artistes ébauchée par la visite d’une exposition sur le graffiti à la MALS de Sochaux. Ils ont d’ailleurs pu eux-mêmes s’exercer à l’art de la rue à travers le tag, le graffiti, le pochoir dans le cadre de leur module MG4. Leurs productions seront exposées lors des prochaines portes ouvertes (les 14 et 15 mai). FESTIVAL ENTREVUES Vendredi 3 décembre 2010 Démineurs (The Hurt Locker), de Kathryn Bigelow, 2008. La guerre est une drogue… La guerre est le fléau des civilisations depuis tous les temps. Aujourd’hui, nous ne parlons plus de guerre comme il y a mille ans où des armées entières s’affrontaient mais, à l’ère où nous sommes, nous parlons de guerre moderne et de guérilla urbaine. Le film Démineurs nous dévoile durant deux heures dix l’intensité des nouveaux combats. Une odyssée du bien sur le mal Le groupe que le spectateur suit durant le film, nous est présenté comme les défenseurs de l’ordre et du bien contre la guérilla irakienne qui traine le pays dans un désarroi total. Bien que les personnages soient en vérité le cliché que l’on se fait de l’armée américaine, les acteurs jouent bien leurs rôles et nous gardent en haleine lors des différentes opérations menées par le groupe, car il n’est pas simple de s’imaginer les atrocités qui se sont effectuées lors de cette guerre. La victoire du bien sur le mal est encore utilisée dans ce film, mais plus finement car le mal n’est pas clairement défini, il navigue entre la peur de la population et la guérilla irakienne. Le film montre ainsi la réalité de la guerre moderne qui n’est plus celle d’antan où deux ennemis s’affrontaient. Adrénaline et drogue Les effets de la guerre sur le corps humain peuvent être très variés. Au premier abord, on pense tout de suite aux blessures physiques, à la mort, toutes deux représentées dans le film mais sans excès car ce n’est pas le but de ce film de choquer le spectateur mais plutôt de le faire réfléchir. Un autre effet dû à la guerre n’est autre que la blessure morale qui emprisonne le cerveau et qui fait faire à la personne des choses dont elle n’aurait pas eu l’idée avant. Ce type de problème est représenté par le Sergent William James qui est un véritable « fou furieux » en allant lui-même déminer alors que le groupe dispose d’un drone. Il fait même prendre CINEMA Lundi 4 avril 2011 Rencontre entre la classe de 1ère STAV et 2 étudiants de BTS AP1 (FI) autour du film Slumdog Millionaire de Danny Boyle. Synopsis : Jamal Malik, 18 ans, orphelin vivant dans les taudis de Mumbai, est sur le point de remporter la somme colossale de 20 millions de roupies lors de la version indienne de l’émission « Qui veut gagner des millions? ». Il n’est plus qu’à une question de la victoire lorsque la police l’arrête sur un soupçon de tricherie. Sommé de justifier ses bonnes réponses, Jamal explique d’où lui viennent ses connaissances et raconte sa vie dans la rue, ses histoires de famille et même celle de cette fille dont il est tombé amoureux et qu’il a perdue. Mais comment ce jeune homme est-il parvenu en finale d’une émission de télévision? La réponse ne fait pas partie du jeu, mais elle est passionnante… Dans le cadre d’un produit de communication en relation avec le champ culturel de l’argent, nous avons choisi de diffuser à la classe de 1ère STAV le film Slumdog Millionnaire qui a été récompensé par 8 oscars. Après le film, nous avons organisé un petit débat centré sur l’impact de l’argent dans notre société. Nous avons également parlé de l’Inde, lieu de tournage du film, de sa pauvreté, de son essor économique et des tensions religieuses entre les partisans de l’hindouisme et les musulmans. Merci à la classe de 1ère STAV qui a été très attentive pendant cette séance. Maxime et Thomas, BTS AP 1ère année (FI). CINEMA — Les femmes du 6ème étage des risques à son groupe mais en n’en ayant que peu conscience, ce qui entraîne des débordements. La peur au combat L’artificier Orwen Eldridge, affecté au groupe représente, quant à lui, la peur que le combat peut créer, la peur de mourir, mais aussi la peur de tuer. La peur, ennemie jurée des armées est souvent représentée dans les films de guerre car contrairement à ce que l’on pourrait penser, les soldats ont peur. Ils ont peur car ce sont des humains comme tout le monde et non des machines à tuer. Dans Démineurs, la peur rôde sauf pour le chef de groupe qui peut par ailleurs, l’exprimer autrement. Démineurs peut, au premier abord, apparaître comme un film qu’on a l’habitude de voir, sans scénario extraordinaire, mais ne nous y trompons pas… Avec ses 6 nominations aux oscars, cela en fait un film d’action et d’aventures, mais avec un réalisme époustouflant et avec une note de psychologie qui le sort des films de guerre traditionnels. Pierre-Etienne, BTS AP2 (FI) Comédie réalisée par Pilippe Le Gay, avec Fabrice Luchini, Sandrine Kiberlain, Carmen Maura Synopsis : A Paris, dans les années 60, Jean-Louis Joubert, agent de change rigoureux et père de famille « coincé » découvre qu’une joyeuse cohorte de bonnes espagnoles vit au 6eme étage de son immeuble bourgeois. Maria, la jeune femme qui travaille sous son toit, lui fait découvrir un univers exubérant et folklorique, à l’opposé des manières et de l’austérité de son milieu. Touché par ces femmes pleines de vie, il se laisse aller et goûte avec émotion aux plaisirs simples pour la première fois. Mais peut-on vraiment changer de vie à 45 ans ? Mon avis : Dans les années 60, les bonnes espagnoles envahissent la capitale à la plus grande joie des bourgeoises qui trouvent une main-d’œuvre qualifiée et bon marché. Les Joubert n’y échappent pas et cela va bouleverser leur vie…. Joubert (joué par Luchini) va opérer un singulier éveil à l’humanité et va chambouler l’ordre des barreaux de l’échelle de ses valeurs. On assiste à une lutte des classes joyeuse et « bon enfant ». Les bonnes espagnoles ouvrent les yeux des bourgeois étriqués pour leur montrer ce qu’est le monde VIVANT …avec fraîcheur, naturel et légèreté. L’ambiance de l’époque est parfaitement restituée avec ses musiques, ses costumes et ses décors. Ce film présente des situations cocasses, un excellent jeu d’acteurs, et l’histoire est pleine d’originalité. Une vraie comédie rafraichissante et pleine de finesse ! A voir absolument ! Pascaline Beaufils-Testa Documentaliste Vélibor COLIC, ou « L’AUTRE »… Un homme tour à tour Croate, Yougoslave, Bosniaque, Français… et qui voulait être noir… Un homme engagé, révolutionnaire dans sa volonté de faire agir l’homme et qui nous fait réagir ! Vélibor Colic, dans un travail avec des élèves de seconde, s’exprime… A eu lieu vendredi 18 février 2011 au Lycée Lucien Quelet, une intervention pour le moins intéressante avec l’auteur d’origine yougoslave Vélibor Colic. Cette conférence regroupant les élèves de 2nde GT, la classe de 1ère STAV et les BTS AP2 (FI) faisait suite à un travail de seize heures d’écriture avec les élèves de seconde GT, l’auteur et l’enseignante I. Debarnot. Ce n’est pas un hasard si Vélibor oriente ce travail d’écriture sur « l’autre », un inconnu ou étranger dont les élèves nous inventent son histoire. « Je suis athée intégriste. » Velibor Colic texte, Vélibor retient l’attention sur l’histoire triste, sanglante de son pays… Petit pays avec peu de richesses, que l’on a laissé faire… « C’est de la non-assistance à personne en danger ». Alors, que fait l’homme dans tout cela ? Ce dernier laisse faire les Etats et les armées, mais n’intervient pas luimême. « C’est de la non assistance à personne en danger. » Velibor Colic Velibor Colic appelle à la désobéissance civique. Nous sommes tous des hommes et nous sommes de même sang, nous sommes acteurs de l’Histoire… Il ne faut en rien que nous restions spectateurs ! Voilà le message que délivre Vélibor Colic. « Il est bon d’être spectateur, mais il est juste de ne pas le rester. » Aimé Césaire Les textes des élèves se succèdent, de nombreux très tristes et même parfois violents… Vélibor réussit… Dans les textes, surgissent une sensibilité, des émotions, de la colère, des réactions… Il existe une action accessible à tous, et Vélibor en a fait son métier : l’écriture. Tandis que des soulèvements s’opèrent actuellement dans certains pays, l’appel de Vélibor n’est pas vain ni inutile ; chaque homme doit s’exprimer, ce que Vélibor nous démontre, car lui, comme personne, est un étranger dans plusieurs pays, mais il a le même sang que chaque homme… La littérature est un moyen pour comprendre l’autre et aussi pour se comprendre soi« Je ne suis pas allé à la guerre, c’est elle même… L’écriture est une possibilité offerte à qui est venue à moi… » Vélibor Colic l’homme pour s’interroger et s’engager. C’est donc un début pour ces élèves de seconde Mais son enfance laisse place à une GT qui font eux aussi, déjà réagir par leurs vie adulte plus difficile, toute innocence per- écrits. Et ce, malgré leur timidité, l’engagedue… Sa mère meurt d’un cancer, ce qu’il ne ment est personnel et important. s’expliquera pas… Jésus n’existe plus. Le service militaire lui dévoile l’endoctrineVelibor Colic, croate, bosniaque, ment du communisme et ses limites… La yougoslave, français était à ce jour aussi noir, guerre civile débute alors entre les Serbes et car nous avons tous « le même sang »… Cet les Croato-bosniaques et il se doit d’y aller… homme ayant fait un master de littérature comme tant d’autres, sans l’avoir choisi. Véli- slave, écrivant aujourd’hui en français, prouve bor espère n’y avoir tué personne… qu’il n’existe pas de nationalité, et que nous sommes tous des hommes appelés à agir. Alors que Félix, élève de seconde Lise, BTS AP2 (FI) GT, parle de ce « même sang » dans son 8 De futurs écrivains… C’est la peur au ventre que la classe de BTS du lycée Quélet est entrée dans la salle dans laquelle les secondes GT allaient présenter leurs travaux, espérant ne pas endurer une heure d’ennui profond. Mais à leur grand soulagement, la première partie de cette conférence a été d’un grand intérêt. Le travail des élèves était de qualité et on sentait une réelle implication de leur part dans la réalisation de ces textes. Avec l’aide de Vélibor Colic, ils devaient inventer à partir de l’image d’un homme en sang son histoire. Les élèves ont su capter l’attention du public en présentant leur récit passant des camps de concentration au village africain. Valentin, BTS AP2 (FI) Vélibor, lui-même étranger car venu d’un pays qui n’existe plus, la Yougoslavie… Il est aujourd’hui français, d’origine bosniaque. Rien dans ces termes qui prouve son enfance en Yougoslavie. Son enfance qu’il décrit dans son « roman inventaire », Jésus et Tito, dans une Yougoslavie composée de nombreuses ethnies et religions différentes (catholiques, orthodoxes, musulmans, juifs…). Une enfance simple et commune, balancée entre la forte présence de Jésus, influence maternelle, et celle du Maréchal Tito, figure emblématique pour le père. 1992, Vélibor, n’en pouvant plus de voir ces abominations, s’enfuit. La guerre, quelle guerre ? Pourquoi ? Pour qui ? Dans quel but ? Pour rien… Vélibor l’a bien compris : cette guerre n’avait aucun but. S’enfuir pour éviter les affrontements, mais pas la guerre car Vélibor continue encore aujourd’hui de se battre pour que l’humanité prenne conscience des méfaits de la guerre et l’importance du bien-être, celui qu’on ressent soi-même ou avec les autres. Il a choisi la voie de la sagesse en transmettant son savoir et en éduquant les jeunes encore inconscients du monde qui les entoure. Maxime, BTS AP2 (FI) La face cachée de la vie ATELIERS D’ECRITURE Exemples de textes réalisés avec Velibor Colic et Isabelle Debarnot Noir, blanc, le même sang L’ homme fusillé par les Allemands a passé sa vie à survivre, il n’a jamais eu la vie heureuse. Il a vécu seul à partir de ses six ans, son père qui était ébéniste est décédé d’ un cancer. Sa mère est morte à sa naissance. Déjà très jeune, dans les centres d’ accueil, il s’ échappait. Nous sommes en juin 1940, l’ homme est juif, il y a très peu de juifs noirs et il est vite remarqué dans le ghetto. L’ homme est victime d’une rafle, il est amené dans un camp de concentration en train, il arrive à gratter les planches et parvient à sauter sur les rails. Le prisonnier perd connaissance et se réveille dans une cellule, les mains en sang et le front ouvert. A quatre heures de l’après midi il se retrouve devant un mur blanc, entouré de 90 camarades. Il tient à peine debout, ses jambes sont semblables à du coton mais il regarde la mort en face, il refuse le bandeau à mettre sur ses yeux. Clac… une détonation, les sangs se mélangent, ceux des blancs, ceux des noirs… Affiche support de l’atelier d’écriture sur l’altérité (Affiche du peintre Paul BLOAS). Le dernier espoir, c’est la fuite… L’ homme s’ appelait Mark Antoine KEITA, il était âgé de 19 ans. Il était originaire de Ouagadougou, au Burkina Faso . Il était venu à Varsovie pour travailler, il y a trouvé la mort. C’est l’histoire d’un homme qui n’a rien demandé à personne et qui a été tué pour rien, un parmi des milliers. Maintenant son corps est mélangé à celui des blancs et son sang aussi, c’est le même. Félix, 2nde GT. La vie pour les Hommes en Afrique à cette époque là est un cercle vicieux… Tu nais, tu grandis, mais sans l’école ; à 16 ans, nous sommes regroupés par des hommes en costards dans une drôle de maison, d’un côté les garçons, de l’autre les filles… On rentre avec juste un caleçon sur nous, pour soidisant nous observer, on est au moins 40 enfants dans ce cas… Des hommes… Des hommes de partout… Blancs… On les entend brailler des choses incompréhensibles à nos oreilles ; certains d’entre-nous sont désignés, on leur met un objet en fer autour des poignets, ils partent avec un de ces hommes blancs et on ne les revoit plus jamais… Moi, cette fois-là, je n’ai pas été désigné mais ils repassent toutes les semaines pour en choisir de nouveaux… Durant cette semaine, j’ai réfléchi, j’ai cherché, je me suis renseigné auprès des anciens et j’ai bien compris que derrière ces hommes blancs se trouvent la souffrance, la honte, la mort… Je dois m’enfuir de là, de toute façon personne ne me retient, je n’ai plus de parents, je n’ai jamais su qui étaient mes parents… Je crois, il me semble, que je m’appelle Fredo Chikumba, mais je n’en suis pas sûr. Au loin, j’entends un bruit sourd rugir, ce sont eux, ils sont de retour… Les hommes Blancs, sur leurs voitures. Je ne pris pas une seconde à réfléchir, je m’enfuis, je cours le plus vite possible dans le sens opposé. Je ne cours pas très vite, leurs voitures me rattrapent ; et d’un coup, on entendit un bruit sec fendre l’air… Une douleur instantanée intervint au niveau de mon mollet, je m’étale de douleur, je vois les hommes se rapprocher, j’essaye de me relever, en vain… Je reste cloué sur place avec ce liquide rouge et chaud sortant de mon corps, s’étalant sur le sol sec de l’Afrique. Les hommes sont enfin devant moi, ils se mettent à parler mais je ne saisis pas un mot. Puis un coup de poing de l’un d’eux arriva à mon visage, en plein dans le nez, j’ai mal et je saigne fortement. Je reçus encore une multitude de coups et ils s’en allèrent, je levai mes mains au dessus de mes yeux, je ne distinguai plus aucune forme, tout était rouge, mon sang s’étalant abondamment, et je m’évanouis, perdant la conscience, quittant ce monde injuste et cruel... Clément, 2nde GT « Ma Mère dit que nous sommes Croates, mon Père que nous sommes Help-me… Dans une ville détruite, des morts partout autour de lui... une catastrophe naturelle... Assis sur le trottoir au bord du désespoir, il ferme les yeux pour ne pas voir tout ça... ne pas voir ces gens qui ce matin encore étaient vivants, ces gens avec qui il parlait... Il ferme les yeux pour oublier son ami encore étendu sur la route. Ces mains levées sans rien dire. Crier à l'aide, il sait que ça ne sert à rien de hurler car il n'y a plus personne pour l'entendre. Le visage crispé montre sa tristesse, le sang coule de sa tête, de son cou, de son torse. Des blessures, tant de malheurs, cette position : une impression de pitié. Aller l'aider ! ces mains avec ce regard fermé appellent au secours… Il a 26 ans, l'âge où l’on s'amuse, où l’on sort le week-end avec ses amis… Yan a depuis tout petit ce truc qui fait qu'il s'entend bien avec tout le monde, tel un don… Il a sa bande de meilleurs amis avec qui il traine depuis l’école primaire, il est gentil, a la joie de vivre… C'est pas l'intello de service mais il se débrouille, prend toujours des initiatives à part quand il est perdu. Comme maintenant, il est perdu, seul, il ne peut rien faire... Il se remémore ces images qui ne s'effaceront pas de sitôt enfin si sa vie ne s'éteint pas ici. Il est triste, ne pleure pas malgré cette peur de mourir. Il espère encore, attend dans le désespoir et dans sa tête il dit "help me"... peut-être que quelqu'un l'entendra mais pour l’instant, c'est le vide… Mégane, 2nde GT. CROATIE - Voyage d’étude Entre terre et côte dalmate, un fabuleux palais gorgé d’histoire Dioclétien est l’empereur romain qui fit construire un palais sur sa terre natale pour y passer une retraite paisible. A sa mort, l’empereur fut enterré dans le mausolée construit en son nom, et le palais devient la propriété des gardiens de la ville. Plus tard, au Moyen-âge, après les invasions slaves les habitants d’une ville (Salone) décident de venir construire leurs maisons dans l’enceinte du palais. Depuis cette période et encore à l’heure actuelle, nous retrouvons à travers les allées du palais des bâtiments datant de la création accolés ou rénovés avec des styles beaucoup plus récents, comme le style vénitien du XVème siècle. Grâce à ces différentes appartenances la ville de Split et plus précisément son palais regorge de sculptures, de blasons de familles, d’édifices, de places représentant les différentes origines de la population. Split est une ville très agréable à visiter, beaucoup de touristes se promènent à travers le marché aux légumes tous les jours qui est la « grande surface » de làbas ainsi que son marché aux poissons tous les matins vers le port, que nous trouvons facilement en suivant une odeur PLITVICE, une cascade de beauté… A mi-chemin entre la capitale croate, Zagreb et Zadar, sur le plateau karstique se trouve un trésor caché : le Parc National de Plitvice. Rendez-vous dans un lieu unique ! Cet endroit exceptionnel classé au patrimoine mondial de l’UNESCO et couvrant une superficie totale de 295 km2 nous accueille pour un dépaysement total. C’EST UN EMERVEILLEMENT QUI NOUS ATTEND ! Au départ de la visite, le train nous emmène pour nous déposer quelques kilomètres plus loin sur son parcours ; en descendant, c’est à nous de nous promener au gré de nos envies. Et là, c’est un émerveillement qui nous attend… Guidés par la passerelle en bois, on peut admirer les successions de cascades toutes aussi impressionnantes les unes que les autres. Ici, pas besoin de s’approcher au plus près pour ressentir la Yougoslaves. » « Sûr et certain de sa science, notre prof essaye de nous rendre ses mathématiques accessibles, le plus possible. Il prétend que les maths peuvent nous aider dans la vie de tous les jours. Il se pointe donc tôt le matin, puis il clame de sa voix de perroquet : « Allez les enfants, comment savoir si une année est bissextile ou pas ? » Bien évidemment, nous, on en a rien à cirer de le savoir. « En fait c’est très simple, continue-t-il, tout content, si l’année est divisible par 4 et ne peut, en même temps, être divisée par 100, à moins qu’au contraire, elle soit divisible par 400, alors elle est bissextile, sinon elle ne l’est pas. » […] Rien à faire, ces choses-là ont été inventées dans l’unique but de faire souffrir les lycéens. Ou plus précisément, pour me rappeler que je suis poète. Et fier de l’être. » « Chaque matin c’est le même drapeau, le même hymne national, puis le garde-à-vous et tout ça – mais je ne participe presque plus. Je me tais. Et j’accomplis mon devoir patriotique tel un robot. Plus rien à faire, je le vois bien maintenant, les portraits du maréchal Tito sont kitsch et laids. Toute cette iconographie – et après Tito, Tito – c’est du grand n’importe quoi. Ce n’est qu’un bonhomme, plutôt gras, dont la grosse tête a été imprimée à vingt millions d’exemplaires, qui nous regarde de partout – dans les journaux, sur les mur s, dans les rues… » Extraits de Jésus et Tito Noir de sang et mort en rouge… Je m'appelle Blakouji Zakaria, 18 ou 19 ans je ne sais, je ne compte plus depuis que ces deux groupes armés se battent pour le pouvoir de ce pays… Mon pays où je suis né sans père ni mère pour me voir grandir, m'élever. Je suis fils d'une mère morte à ma naissance et d'un père torturé à mort par le groupe séparatiste de l'APM. A 7 heures du matin, le soleil déjà levé, il fait chaud, une chaleur insupportable en ajoutant une humidité intenable. Le soleil rouge mais le ciel bientôt noir… Je me trouve au sud de mon bidonville, à quelques centaines de mètres de mon habitation de fortune. Tout à coup j'entends des grondements, des cris, puis j'aperçois au loin descendant par l'étroite route de la colline des voitures de l'OFAD. Bientôt j'assisterai à une guérilla sanglante. Je serai impuissant face à ce chaos… Ce soleil rouge, rouge de sang transperce le ciel noir, noir comme la mort. L'APM déjà installée dans le bidonville, postée, se prépare à affronter une poignée d'hommes venus terroriser ce monde, ce pays, cette vie. D'un grondement sourd et assommant, la fusillade commence. Une lutte acharnée : des animaux déchainés pour une carcasse. Je ne suis que le spectateur de cette horreur que je ne pourrai jamais oublier… Soudain, j'aperçois une femme apeurée, terrorisée courant dans ma direction se refugiant dans mes bras. Une rafale de balles égarées, frappe cette femme, je ne peux l'éviter. Je n'ai pas su la protéger… […] Je suis le seul prisonnier de mon corps. Les personnes changent, le monde tourne... Je suis noir de sang et devenu mort en rouge…. Louis, 2nde GT SPLIT : Une ville au cœur du palais de soufre. Le marché a été placé à cet endroit car le soufre fait fuir les mouches. Cette odeur n’est pas si désagréable, on n’y fait presque pas attention. Split ville touristique Split a tout d’une ville pour attirer le tourisme. C’est une ville qui offre beaucoup de choses, déjà un port de commerce, et de croisière, mais aussi les ferries. C’est effectivement l’une des grandes villes de départ pour la découverte des milliers d’îles croates. Côté hébergement, on en trouve pour toutes les bourses en passant par les plus belles chambres d’hôtels mondialement connues, à l’auberge de jeunesse. Pour ce qui est des souvenirs de vacances, on peut trouver dans les rues de belles vitrines sans oublier les boutiques de cravates, les magasins de grandes marques, ou le bric à brac des marchands. ble mais les places sont très recherchées même s’ils sont nombreux. Quant à ceux qui n’ont pas trouvé de place ou si leur budget est plus serré, dans les rues ou les ruelles, ils trouveront facilement des petits restaurants, très familiaux avec beaucoup de charme et très chaleureux. Ils permettent tous de déguster la plupart des plats traditionnels de Croatie, souvent à base de pommes de terre, de choux et surtout des grillades de toutes sortes (canard, agneau, porc). Julien, BTS AP 2 (CFA) A vos fourchettes !!! Un grand nombre de restaurants ou de snacks en tout genres, sont installés au cœur de la ville de Split, et il y en a pour tous les goûts. Pour ceux qui préfèrent les petits restaurants au pied des remparts avec vue sur la mer, c’est possiforce et la fraîcheur de l’eau en constant mouvement, les sensations sont perceptibles depuis notre chemin de bois. Ensuite, si on le souhaite, on peut emprunter le bateau qui traverse le lac Kozjak. Pour les plus courageux, ils peuvent emprunter des sentiers pédestres de randonnées bien balisés. DANS UN SOUCI D’ECOLOGIE AUCUNE INTERVENTION HUMAINE N’EST AU TORISEE ; Ce parc, il ne faut pas l’oublier a pour but premier de conserver un patrimoine rare ; on y retrouve par exemple, le loup, l’ours brun, le lynx ou des forêts primitives de hêtres et de pins. Dans ce cadre, seulement quelques aménagements ont été créés : dans un souci d’ écologie, aucune intervention de l’Homme n’est autorisée. UN BON REPAS POUR FINIR LA VISITE… En finissant la visite, on peut si on le souhaite s’arrêter déjeuner dans le restaurant du parc pour goûter la cuisine locale. Poissons, produits de la mer, viandes grillées, fromages et vins locaux, tout y est pour satisfaire les papilles ; le personnel y est très accueillant. Les touristes venant dans ce par c magnifique se rendront vite compte de la nécessité du respect et de la sauvegarde des espaces naturels. Ici, la conciliation entre l’Homme et la nature est un pari réussi qu’il serait bon de prendre en exemple. Julie, BTS AP 2 (CFA) 10 EXPO Comme chaque année, nous, les élèves de la classe de BTS TC première année, avons réalisé une exposition vente pendant le week-end des portes ouver tes. Innovation cette année : l’exposition s’est déroulée sur le « site du bas », dans le grand tunnel de l’exploitation. « Jardin entre terre et ciel », le thème de cette année a été un véritable succès auprès de nombreux visiteurs qui ont été ébahis devant ce décor insolite. Cette expo a été très enrichissante pour nous. On a pu découvrir le travail d’équipe et exprimer notre côté artistique. Mais, aujourd’hui, nous laissons cette aventure à nos successeurs de l’année prochaine. Nous leur souhaitons bon courage et bonne chance. La classe de BTS TC1 La visite a commencé par la découverte du mur végétalisé, décor à la verticale que nous avons réalisé. La deuxième pièce, la maison de l’air a purifié les idées des voyageurs en montrant que certaines plantes pouvaient renouveler l’air ambiant et le rendre plus sain. Attirés par des senteurs mystérieuses, ils ont poursuivi leur parcours en se dirigeant vers la terrasse, lieu de détente et de ravitaillement. Reposés par le bruit apaisant de la fontaine, ils ont pu se restaurer grâce à notre buvette. Des couleurs vives ont attiré nos voyageurs vers les plantes printanières et les vivaces. Ils ont ainsi pu retrouver une goutte de printemps. C’est avec les yeux pétillants qu’ils ont découvert un toit végétalisé orné de diverses plantes vivaces. Ils ont découver t les mille et une façons de faire une jardinière grâce aux animations « rempotage ». Les enfants, eux aussi, sont par tis à l’aventure en par ticipant à la chasse aux trésors et à l’atelier rempotage. A la fin de leur expédition, nos voyageurs ont été éblouis par les bijoux de Linda. I LOVE DUBLIN La Bibliothèque Outre, la bibliothèque universitaire, Trinity Collège a dans son sein un fabuleux trésor : la plus vieille bibliothèque d’Irlande ! Elle fut créée en 1701 et abrite environ 25000 volumes. Lorsque l’on pénètre dans cette bibliothèque, on a l’impression que tout le savoir du monde se trouve dans cette immensité. De la botanique pour vous… à Dublin ! En plus d’être immense, cette bibliothèque est d’une beauté rare. C’est une cathédrale faite en l’honneur du savoir. Une fois que l’on passe sa por te gigantesque, on découvre une allée grandiose d’une longueur et d’une hauteur incroyables. De chaque côté de cette allée, on peut admirer des milliers d’anciens livres magnifiques entreposés sur deux étages faisant la hauteur et la longueur de cette salle. Les livres sont par faitement rangés. Pour accéder au second étage, un grand escalier en colimaçon est en accord avec la beauté de ce site. Lors d’une petite visite à Dublin, passez par le jardin botanique, pour émerveiller vos petits yeux ! Les plantes seront au rendez-vous. Le jardin botanique de Dublin réserve de belles surprises à ses visiteurs. On se laisse facilement envoûter par son sublime décor marqué par les anciennes serres au détour d’un chemin. Vous pensez que lorsque vous avez vu un jardin botanique, vous les avez tous vus… Et bien détrompez-vous, celui-ci vous fera, je l’espère, changer d’avis. Défilé de cactus ! A l’entrée du jardin, on passe dans une serre chaude où règnent les cactées. On assiste à un véritable défilé de cactus. On peut en voir de toutes formes, des grands filiformes, des boules, des petits, des piquants, des non-piquants, des verts, des blancs. Ils sont tous aussi originaux les uns que les autres. Il y a tant de nouvelles espèces à découvrir. Au bout de cette serre, on franchit une porte qui nous emmène dans la famille des crassulacées. On s’arrête pour faire connaissance avec eux. Il y a toutes sortes de sempervivums, de sedums… Le livre de Kells Le livre de Kells est un magnifique ouvrage que vous aurez la joie de contempler si vous décidez de visiter Trinity Collège. Ce livre est connu pour ses enluminures par ticulièrement belles. Une grande exposition est consacrée à cet ouvrage et aux enluminures en général. Etant dans une université réputée pourquoi ne pas s’instruire ? La ville de Dublin regorge de richesses et de beautés, Trinity Collège est une institution de Dublin, c’est une partie de la culture ir landaise importante : ne ratez pas l’occasion de voir d’un peu plus près ce qu’est l’Irlande ! Ainsi, cette bibliothèque, au-delà de l’immense savoir qu’elle recèle est un chef d’œuvre d’architecture. Aimée, BTS2 TC Un panel de couleurs pastel… Dans le jardin, il est impossible de se perdre parmi les plantes qui sont toutes classées par famille. Cela nous permet de voir la diversité des genres et des espèces qui existent. Justement, au fond du jardin, derrière un bosquet, on peut découvrir une grande collection d’Hydrangea (d’hortensia) de la famille des Saxifragacées. Des Hydrangeas serrata (avec de grosses fleurs en boules), des villosa (avec des fleurs plates), des paniculata Grandiflora (avec des petites fleurs en boules), des paniculata Tardiva (avec des petites fleurs en épis), et tant d’autres encore. Ces hortensias sont déclinés dans un panel de couleurs pastel composé essentiellement de blanc, de violet, de bleu et de rose. Il y a même d’anciennes espèces qui ne sont pas commercialisées en France. Les reines des plantes vertes rentrent en scène… Après une belle balade dans le jardin, faites un crochet par la grande serre chaude. On entre et en une fraction de seconde, on se retrouve projeté dans la forêt tropicale à admirer la végétation. Le dépaysement est assuré en peu de temps et sans frais ! Sur votre droite, un bananier s’étend dans toute sa splendeur. A gauche, un petit sentier se fraie un passage parmi toutes ces plantes peu ordinaires. Au bout de cette serre humide, une petite porte sort de la végétation. Il suffit de l’ouvrir pour voir ce qu’elle renferme. Quelle surprise ! C’est merveilleux. Sur des tablettes et suspendues dans les airs, on trouve les reines des plantes vertes. Les stars du showbiz des plantes d’intérieur. Mais celles-ci sont plus rares que celles qui se trouvent chez vous. Vous avez deviné ? C’est une collection de plantes carnivores. Elles se font belles et rentrent en scène pour nous en faire voir de toutes les couleurs. L’ambiance est humide et festive. Il ne faut surtout pas oublier de faire des photos. Petits et grands ont tous les yeux grands ouverts. On touche avec les yeux chaque plante carnivore : les sarracenias, les dionées, les gracettes, les droseras.. Si vous voulez en connaître davantage, allez vite en Irlande. Mais n’oubliez pas de prendre un petit carnet et un stylo pour écrire les noms des plantes qui vous auront marqué, ainsi qu’un appareil photo pour immortaliser les plantes les plus séduisantes. Et surtout : « Botanisezvous ! » Elise, BTS2 TC Arrachage en motte aux pépinières Caillods Dans le cadre d'une Unité Capitalisable d'Adaptation Régionale à l'Emploi Pépinière du BPA TAP (Travaux d’Aménagements Paysagers) du CFPPA, nous avons travaillé en partenariat avec l’entreprise Caillods de Bussurel (70). Les sols de l’EPL Lucien Quélet étant à dominante sableuse, il est très difficile de cultiver des végétaux persistants ou à reprise délicate en pleine terre car l’arrachage en motte est quasi impossible. Cette technique de conditionnement requiert un savoir faire utile à acquérir pour nos apprenants. En effet, si cette méthode est surtout utilisée en pépinière, elle permet également de déplacer des sujets installés chez un par ticulier et ainsi de remodeler des massifs en optimisant la reprise des sujets transplantés. C’est ainsi que nous sommes allés le mercredi 16 février passer la journée dans les pépinières de l’entreprise. M. Caillods a appris aux stagiaires à façonner une motte et à l’emballer à l’aide d’une tontine en toile de jute et éventuellement d’une tontine grillagée. Les stagiaires ont apprécié le travail (bien qu’il soit rude !) en pépinière et le contact avec le responsable de l’entreprise. Bref, une expérience à renouveler ! Bertrand Schmieden, enseignant. DU NOUVEAU A L’ARBORETUM… D ans le milieu paysager, la reconnaissance des végétaux est de plus en plus un gage de compétences. Il y a plus de 10 ans, l’arboretum du lycée L Quélet a vu le jour sur le « site du bas ». Son but principal est d’appor ter un suppor t visuel et tactile aux élèves afin d’illustrer et de mieux reconnaître les végétaux d’ornement. Aujourd’hui, les conditions climatiques et pédologiques n’ont pas toujours été favorables au bon développement des végétaux ainsi qu’à leur pérennité. Un groupe de trois étudiants de BTS Aménagements Paysagers s’est vu confié la réhabilitation de l’arboretum au travers d’un PIC (Projet Initiative et Communication). Son rayon d’action s’est limité sur la zone droite de la collection, où l’on retrouve principalement des arbustes. Un état des lieux du site a été effectué afin de connaître l’état sanitaire des 11 lignes concernées par la zone de travail. Au final près de 150 plantes ont pu être identifiées et conservées. Cette identification a donné lieu à un étiquetage précis des végétaux, permettant de nouveau aux apprenants de les Cette année l’arboretum va élargir sa palette d’arbustes afin d’obtenir une plus grande diversité. reconnaître sans l’aide de leur s professeurs. De plus, un plan de masse de l’arboretum sera à présent visible sur le panneau à l’entrée du site. On pourra ainsi retrouver avec précision l’emplacement de chaque végétal. Une analyse de sol a également été effectuée. Cette dernière devrait permettre de choisir la fer tilisation et les amendements à apporter afin que les végétaux se développent dans un environnement optimal. Un paillage organique semble essentiel dans le but d’éviter tout stress hydrique aux plantes en pér iode estivale, et de limiter le développement d’adventices auprès Entrevue avec l’Artiste Projet Ornans – Musée Courbet BTS AP 2 (FI) Posséder un jardin est un atout non négligeable pour un musée. En effet après une visite intellectuellement et physiquement éreintante, c’est toujours avec plaisir que l’on s’assoit à l’ombre d’un arbre, ou qu’on déambule encore un peu entre les massifs fleur is. Le jardin doit être le prolongement du musée, cela suggère donc une réflexion autour des thèmes abordés par l’établissement pour faire de ce lieu la dernière pièce de l’exposition et laisser une impression positive aux visiteurs. Suite à la demande de la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles), du Conseil Général du Doubs et du Musée Courbet, nous nous sommes chargés de contribuer à la transfor mation de ce jardin, en nous intéressant à la phase de conception. Le musée étant dédié à Gustave Courbet, enfant du pays Ornanais, c’est autour de ce personnage, des tableaux qu’il a peint, des paysages calcaires, que nous allons centrer le jardin. Homme politique et ar tiste incontournable du XIXème siècle, il était sur tout très attaché à sa contrée, représentant par des couleurs sombres, telles que le gris, le brun ou le vert, les scènes de vie quotidienne mais aussi les forêts denses, les prairies, les falaises et la Loue. De par l’histoire et la situation du jardin, plusieur s demandes ont été émises. Le bâtiment appartient à une suite d’hôtels par ticulier s, et a très cer tainement abrité le peintre pendant ses jeunes années. Ceint par un mur d’enceinte en pierres sèches, ouver t sur la Loue et possédant des vues très intéressantes sur les falaises environnantes, il faut donc créer un jardin intimiste, inspirés des jardins romantiques du XIXème siècle, tout en mettant en valeur les vues et caractéristiques du lieu (jardin de musée, proximité de la Loue, frêne tor tueux, mur en pierres sèches). Faisant la jonction entre le musée et la cafétéria, il devra être attractif et inspirer la sérénité et la détente. Le lieu s’ar ticule en trois parties : il y a la cours attenante au bâtiment qui donne soit accès à la rue, soit au jardin. le jardin à proprement parler les abords de la cafétéria. Le traitement de la cours doit être fait de sor te à ce qu’on incite les visiteurs à continuer leur chemin dans le jardin et accéder à la cafétéria. La vue sera donc dégagée sur le jardin et divers végétaux, comme un hor tensia et des plantes grimpantes for meront un écrin végétal. Pour proposer différents projets de conception, nous avons travaillé par groupes de deux pendant plusieurs mois. Nous étions encadrés et guidés par les enseignantes Anita Brigand et Nadine Loones. Nos projets ont été présentés à la DRAC, le Conseil Général du Doubs et le Musée Courbet en février 2011. Ces aménagements ont été pensés dans l’optique de créer un lieu propice au calme et à la réflexion. Nous avons voulu donner l’occasion aux visiteurs de prendre un bol d’air par la proximité avec l’eau, les coins d’ombres et les végétaux présents. Ouver ture sur le paysage d’Ornans, ce jardin, comme le musée, sera un avant goût pour donner envie aux personnes de passages, ou aux habitants du Doubs de (re)prendre les routes qui même aux Gorges de la Loue, aux forêts, aux champs, de ce pays à for te identité. Joanne et Fanny, BTS AP2 (FI) Le musée Courbet des arbustes. De nombreux végétaux compléteront l’arboretum qui deviendra de nouveau un suppor t pédagogique complet. Toutes ces étapes de travail ont été suivies fréquemment par deux professeurs, M. Thiery et M. Schmieden. Nous espérons que notre travail servira à toutes les futures promotions du lycée L Quélet. Kévin, Matthieu, C lément - BTS 2 AP ( fi) Conception d’un jardin botanique au Malsaucy Projet de conception – BTS AP1 (FI) A la demande du maître d’ouvrage qui est la Maison de l’Environnement et le Conseil Général du Territoire de Belfor t, nous avons été amenés à réaliser un projet d’aménagement : réalisation d’un jardin devant accueillir une collection végétale des milieux acide et sableux du Piedmont sous-vosgien. Cet aménagement a pour objectif d’être un suppor t pédagogique sous la for me d’un jardin botanique. Il présentera en particulier la flore locale sous-vosgienne des différents milieux : acides, sableux, des pelouses, prairies, les landes et les plantes de rocailles. Ce jardin est destiné à tout public et sera un outil pour la diffusion de connaissances. Pour ce projet, nous travaillons avec le Conservatoire Botanique National de Franche-Comté. Le site est une parcelle de 150 m2 située à côté de la Maison Dépar tementale de l’Environnement. Il est accessible du côté de la Maison de l’Environnement par une pente douce. Ce site, à première vue, est en mauvais état et rarement entretenu. Nous disposons de plusieurs vues, une première sur l’étang de la Véronne, une deuxième sur la mare pédagogique, une troisième sur le lac du Malsaucy et le chemin de promenade et enfin une dernière sur la Maison de l’Environnement. Nous avons une vue extérieure du chemin vers le jardin, mais autrement le site est bordé d’une lisière arboressante. Pour les contraintes, le site est ouvert toute l’année, donc il y a un risque de dégradation. Il faut prévoir un accès à mobilité réduite et enfin le festival des Eurockéennes qui a lieu en juillet. Le jardin peut reprendre la structure architecturale du bâtiment qui est en for me de pyramide. Nous avons constitué des groupes de 2 et avons proposé différents projets de conception à notre maître d’ouvrage le mardi 15 mars 2011. Les délais étaient courts, mais nous avons beaucoup appris en travaillant sur une véritable commande nous rapprochant ainsi du milieu professionnel. Ce jardin sera réalisé par des Bac Pro avec Dominique Hélin. Jérôme et Thomas, BTS AP1 (FI). 12 Quand on aime l’autre « soi »... Notre société a depuis toujours été codifiée et a évolué au cours des siècles ce qui a été appliqué hier ne l’est plus forcément aujourd’hui. De cette vision de la société sortent toujours des minorités qui ont décidé de suivre leur propre route, en dehors des sentiers battus. Appelés « gays, « bi » ou « lesbiennes », les homosexuels ont une longue histoire derrière eux, notamment marquée par l’indifférence de l’autre et la violence créée par le rejet de la différence. Un jour accepté puis finalement rejeté, pourquoi détester l’autre pour ses choix ? Des mœurs parfaitement ancrées… Il est de connaissance générale que les mœurs des Grecs et des Romains étaient assez divergentes des nôtres en matière d’homosexualité. En effet, à l’époque, ces actes étaient même naturellement encouragés. Chez les Spar tiates, l’acte sexuel entre deux hommes correspondait à un rite social de passage, appelé « la pédérastie éducative » menant à l’émancipation de l’homme suite à son éducation auprès de femmes. A Athènes, cela s’assimilait à l’intégration à la Cité et à l’éducation à la vie collective, par le biais d’un « éromène » (celui qui est aimé), et un «éraste » (maître chargé de l’initiation des jeunes). Chez les Celtes ( Gaulois), de telles mœurs étaient aussi courantes comme l’attestent des auteurs comme Diodore de Sicile, Straban, Athénée ou le pseudo Bardesane. Deux notions de l’homosexualité ressor taient : celle de l’amour viril entre hommes pubères et celle avec des jeunes hommes assimilée à de la prostitution masculine. On dit qu’ainsi les hommes pouvaient échapper à la domination des femmes, « Fléaux des Etats » (Aristote dans La politique), mais sur tout il n’y avait pas cette pudeur, ces critères sexuels définissant « l’homme » que nous connaissons aujourd’hui. L’homme était de choix et d’actes. TOUT LE MONDE EST POETE Tout le monde est poète, mais personne ne le sait. Les débuts de la répression Mais ces civilisations ont disparu ou du moins ont évolué suite à des invasions barbares. Ces rites se sont vite confrontés aux idéologies des peuplades chrétiennes. Alors considérés comme "crimes contre la nature" ou "crimes contre la dignité humaine » ce qui autrefois faisait par tie de la vie d’une Cité a, peu à peu été prohibé. S’appuyant sur la Bible, de manière plus ou moins subjective ainsi que sur l’Ancien Testament (Genèse IX) des empereurs comme Théodose ou Justinien condamnèrent ces hommes à la castration, au bûcher ou à la lapidation. Qu’avaient donc à faire ces populations dites « nuisibles » aux compor tements déviants dans une société réglée par l’ordre de Dieu ? Considérés comme des dangers de l’ordre social de l’Etat, car ils allaient à l’encontre de la reproduction de l’être humain, les « Ganymèdes » (homosexuels) furent évincés. Du roi d’Angleterre Edouard II au chevalier suisse Von Hohenberg, le « sodomite » était bouté hors de la Cité. L’homophobie souveraine Cette « chasse à la sorcière », menée par des moines extrémistes comme Jérome Savonarde ne s’arrête pas… Loin de là, le pire allait arriver... La guerre amenant toujours son lot d’atrocités, le régime nazi fut un coup redoutable pour la communauté homosexuelle. L’objectif, dicté par le chef nazi Himmler, était clair : « il faut abattre l’autre par la mort ». Mais pourquoi et comment justifier une telle haine, pour cause d’une soi-disant maladie contagieuse, psychique ? Car être homosexuel, c’est faire échouer le rendement, détruire l’Etat dans ses fondements ? Au même titre que les Juifs et les Tziganes, les homosexuels furent déportés à Dachau et Schirmeck…. Plus de 200 le furent en Alsace, en Moselle et dans l’Est de la France, marqués du triangle vert quand ils avaient de la « chance » (atteinte aux bonnes mœurs), triangle rose au pire des cas, ces hommes et femmes étaient livrés aux chiens des SS, aux injures et aux mauvais traitements (castrations, brutalités…). Face à ces crimes contre l’humanité faits par les SS, on pourrait amplement relativiser les accusations pleines de verve lancées à cette population. Mais qu’en est- il aujourd’hui ? Avons-nous seulement su retenir des leçons de ces siècles d’intolérance ? Tous ont l’âme de Baudelaire, mais aucun ne l’éveille. Donc, comme Apollinaire, écoutez votre réveil. Anonyme Aucune période transitoire La violence de ces actes n’aura pour tant pas ouvert les yeux des gens sur la liber té du choix de l’orientation de sa vie, ici sexuelle. Le regard que pose l’Eglise sur cette population est toujours rempli de méfiance, d’abjection même. Certes provocateurs dans leur façon d’être, de se manifester, comme a pu le révéler la manifestation « Notre-Dame de Paris » où hommes et femmes de toutes orientations sexuelles se sont embrassés pendant 5 minutes… Ils n’en sont pas moins des êtres humains avec un corps et un cœur qui a ses préférences. Des associations luttent farouchement contre l’homophobie en intervenant dans les collèges et lycées (association MAG), faisant de la prévention contre la discrimination. Le mouvement « Gay » ne s’arrête donc pas, il veut et va faire entendre sa voix. Le chemin est encore difficile mais eux aussi, ont le droit à une vie, un mar iage, un enfant car eux aussi sont faits de chair et ont un cœur qui bat dans leur poitrine. La frontière entre lui et moi, toi et elle est bien superficielle… Joanne, BTS AP2 (FI) ÔDE A LA NUIT Les Restos du Cœur se mobilisent … La nuit, de ses mille étoiles, pare sa robe …Zoom sur un après- midi parmi eux. Situé à Belfort au niveau des Résidences, 4 étudiants ont accompagnés les restos du Cœur l’espace d’un après-midi. Pour vous, leurs impressions ont été recueillies : Chacun a dans sa tête, des vers et des couplets. Qu’ils nous chantent l’amour, de leurs plus jolis vers, Ou qu’ils nous tournent autour, pendant les soirs d’hiver. Qu’ils parlent d’ailleurs, où, le temps n’existe plus, Ou qu’ils brûlent à feu doux, sur le fleuve inconnu. Qu’ils nous apprennent le monde, et son commencement, Ou bien qu’ils nous sondent, chacun profondément. Qu’ils nous disent où aller, nous prouvent l’impossible, Nous soutiennent pour marcher, nous montrent l’invisible. Et vagabonde doucement au gré du vent. Madame occupe forêts, mers et prairies En les illuminant jusqu’à l’aube. Heure affreusement laide de l’horloge du temps Où tout s’assombrit d’une grande éclaircie. Que la nuit est belle ! Que la nuit est calme ! Redoutant le jour avec véhémence Comme s’affairent dans les rues trop de gens. Dans votre douce lueur, j’y repose mon âme Et je vous rêve, Grande Prêtresse du silence, Ecorché par un jour trop harassant. Ne me blâmez pas, mère de toutes les tendresses, Sœur de confidente, amante de délicatesse. Si je suis ainsi, c’est que le monde m’écœure. Ô que j’aime ce sentiment, quand le jour se meurt ! Fille de Dame Nature, mère de mes plus beaux rêves, Quand vous me ber cez et apaisez ma fièvre, Femme, Reine, Déesse, je suis tout entier dans vos bras Et virevolte avec passion sur ce temps qui ploie. GH Quel a été votre ressenti à votre arrivée ? Nous ne savions pas réellement à quoi nous attendre, mais malgré un bâtiment petit et discret, nous avons été agréablement surpris. Dès notre entrée, l’accueil fut chaleureux et les différents bénévoles étaient là, prêts à intervenir. Les restos du Cœur permettent-ils d’apporter une aide assez conséquente aux bénéficiaires ? Les Restos du Cœur distr ibuent des vivres (lait, œufs, farine…), des vêtements et également des éléments pour bébé si nécessaire. Cela se présente sous la for me d’un mini marché, où les différents bénéficiaires passent de stand en stand avec un bénévole afin de récupérer ce qui leur manque. Les bénéficiaires viennent régulièrement (en général 1 fois par semaine), ce qui constitue donc une aide impor tante pour le quotidien. Chacun à sa place Malgré cette idée de non règle liée à une liber té sexuelle affir mée, la notion d’homme actif et passif émergeait ; celui que l’on appelle « actif » était réservé aux citoyens et celui plus honteux de « passif » était destiné aux esclaves, hommes non pubères, alors au même rang que les femmes et non citoyens. Ainsi on préservait la notion de suprématie citoyenne au sein des Cités. Baisers de lune La lutte contre les discriminations est un sujet phare. A Rennes, un projet de film d’animation sur l’homosexualité, qui sera projeté dans les écoles, est sor ti en juin 2010.Un film d’amour entre un poisson-chat et un poisson– lune qui vise à prévenir l’homophobie dès le plus jeune âge mais qui crée déjà des remous et des controverses. A suivre !Les lauréats du CONCOURS PHOTOS Les lauréats du CONCOURS PHOTOS organisé par les BTS AP1 (FI) sont Valentin Blondeau (BTS AP) pour le thème de l’arbre et Pascal Romanus (enseignant) pour le thème du paysage. Merci à tous les participants et Félicitations aux vainqueurs ! Etre S.D.F. aujourd’hui… Depuis de trop nombreuses années, le nombre de sans domicile fixe en France a augmenté. Le monde politique n’agit pas assez pour sortir ces personnes de la misère. Ça me révolte… Le début de la fin… Bien souvent la perte d’un emploi ou un accident de la vie sont à l’origine de la descente aux enfers. Ces per sonnes là n’ont aucun intérêt aux yeux de la société. Donc on les laisse mourir devant nos yeux dans la rue. Les gens passent et les regardent de haut. Ils les snobent ! Enfin de l’aide ! Merci Coluche ! C’est grâce à cet homme que tout a commencé. Il a montré la misère présente en France. Ce n’est pas le seul qui se soit investi dans les actions caritatives mais c’est l’un des plus connus. Bien sûr, il y a des bénévoles… pas toujours soutenus par les politiciens. Aussi, lorsque « Les enfants de Don Quichotte » avaient planté les tentes sur les quais de la Seine (où ils ne gênaient per sonne), on les a rejetés… J’oserais rappeler que les droits de l’homme sont nés en France… Deux fins possibles Il y a une fin heureuse et une fin malheureuse… Si la personne est battante, grâce aux foyers et aux systèmes de réinsertion, elle pourra retrouver un travail et une situation stable. Après cet ex-SDF ira peut-être grossir les rangs des bénévoles… Malheureusement, l’histoire ne se finit toujours pas ainsi. La mort peut être le dernier chapitre de la vie d’un SDF… par fois sous le regard indifférent des passants… Je trouve cela inacceptable qu’en France, on puisse encore mourir dans la rue dans l’ignorance et l’indifférence la plus totale ! Alexis, 2nde GT. Qu’est-ce que vous retenez de cette expérience ? La renouvellerez-vous ? Notre avis est unanime. C ’est sans hésitation la générosité et l’enthousiasme des bénévoles qui nous a le plus marqués. Ce serait donc avec grand plaisir que nous recommencerions cette expérience, mais cette fois on resterait plus qu’une seule après- midi. Alors qu’attendez-vous pour en faire de même ? Mélody, Michaël, Audrey et Mylène, BTS AP1 ( FI) Les articles n’engagent que leurs auteurs. Ne pas jeter sur la voie publique.