News 02/2014
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News 02/2014
Septembre 2014 News 02/2014 Zurich Munich Vienne Madrid New York Sydney 1 Depuis le er Croissance par optimisation Le principe de transparence et de professionnalisme débouche directement sur le devoir d’optimiser. Nous sommes, comme la plupart des individus dans la vie professionnelle – sans cesse poussés à augmenter les revenus, à réduire les frais et à améliorer l’efficacité des processus, ce qui suppose généralement un énorme travail de détail. Parfois pourtant, nous réussissons un grand un coup de maître. Il faut pour cela de la clairvoyance, un peu de courage et un certain sangfroid pour voir dans un concept global meilleur un avantage pour tous, même s’il est lié à une perte d’autonomie personnelle. C’est toujours la prestation dans son ensemble qui compte. La nouvelle équipe nationale de rugby néozélandaise en fournit un exemple concret. Avant chaque match, elle exécute le Haka traditionnel, la danse rituelle des Māori, et signalise par-là la volonté commune de gagner chaque match. La sensibilité au détail est aussi importante pour nos structures que pour nos décisions d’investissements. Lorsque des pays comme le Portugal et la Nouvelle-Zélande apparaissent sur l’écran radar d’investissement d’AFIAA, ceci nécessite des investigations minutieuses de leur situation économique et de leurs systèmes juridiques. Grâce au professionnalisme qu’elle a développé au fil de plus de dix ans, AFIAA dispose aujourd’hui du savoir-faire nécessaire pour entreprendre ce genre d’optimisation des revenus. L’optimisation des processus de commercialisation a été l’idée directrice à la base du partenariat stratégique que prévoient AFIAA et Avadis. Les deux fondations travaillent dans le même esprit de transparence et d’optimisation des coûts. Ensemble, elles iront certainement plus loin que toutes seules. AFIAA apporte au large portefeuille d’Avadis ses connaissances spécifiques en matière de biens immobiliers étrangers à vocation institutionnelle et donc un élément important de diversification. Avadis est largement représentée en Suisse – également en Suisse romande – et parfaitement introduite auprès des caisses de pension. AFIAA s’ouvre donc d’une traite de nouvelles perspectives de croissance. La croissance n’est pas une fin en soi. Elle aide plutôt à stabiliser les structures et à réduire les risques immobiliers individuels. L’importance du segment des placements en immobilier 14 oktobre 20 f Member o the © RugbyImages Fondation suisse d’investissement immobilier à l’étranger oup Avadis Gr étranger ne cesse de croître. Compte tenu de l’affaiblissement du franc, attendu de tous, et d’un apaisement de la conjoncture intérieure, l’immobilier à l’étranger est un élément indispensable dans la composition des actifs. Surtout devant la toile de fond du faible rendement persistant des obligations dans le monde entier. Grâce au partenariat stratégique avec Avadis, AFIAA est équipée pour la prochaine étape de développement et peut se concentrer entièrement sur le travail d’optimisation dans les investissements. Norbert Grimm, CEO AFIAA Dans ce numéro : Le nouveau conseil de fondation Diversification internationale Caisse d’assurance du corps enseignant bernois Bienvenue en Nouvelle-Zélande ! 400 West 15th Street, Austin Asset Management 2/3 4–6 7 8/9 10/11 12 AFIAA News 02/2014 Le nouveau président du conseil de fondation Prof. Dr. Peter Forstmoser a étudié le droit à l’Université de Zurich de 1961 à 1969 et obtenu son doctorat en 1970. Il prépare ensuite son habilitation chez Arthur MeierHayoz, auprès de qui il avait déjà soutenu sa thèse de doctorat, et acquiert son brevet d’avocat en 1971. De 1971 à 1972, il poursuit ses études à la Harvard Law School et obtient le titre de LL.M. En 1974, il est nommé professeur extraordinaire à l’Université de Zurich, puis de 1978 jusqu’à son éméritat en 2008, professeur ordinaire en droit privé, droit commercial et droit du marché des capitaux à l’Université de Zurich. Peter Forstmoser est également professeur honoraire à la Beijing Normal University. Depuis 1975, il est l’un des partenaires du cabinet d’affaires Niederer Kraft & Frey. De 2000 à 2009, Forstmoser a été président du conseil d’administration de la Société suisse de réassurance. Il est actuellement membre de divers conseils d’administration, entre autres de PSP Swiss Property, Mikron Technology Group et Hesta AG. Conseil de fondation Forstmoser Peter, Prof. Dr, Président, Membre Associé Niederer Kraft & Frey Rechtsanwälte, membre CA PSP Swiss Property Storck Alfred, Prof. Dr, Vice-président, Président du Conseil de formation de la Fondation de placement Avadis Bommer Beat, Membre, Responsable des investissements immobiliers, ainsi que responsable adjoint des placements auprès de la caisse de pension de la ville de Bâle Garlant Carlo, Membre, Responsable gestion de fortunes, Caisse de pension ASGA 1 Oeschger Christoph, Membre Directeur d’Avadis Prévoyance SA Wipf Adrian, Membre, Responsable placements, BVK 1 Membre désigné du Conseil de fondation de la Fondation de placement Avadis et Avadis 2 (sous réserve de l’approbation de l’Assemblée des investisseurs). Experts suisses indépendants en estimation immobilière Wüest & Partner AG, Zürich Zaborowski Christoph, Dr. Marazzi-de Lima Pascal Banque dépositaire Banque Cantonale de Zurich (ZKB) 2 Le conseil de fondation d’AFIAA Adieux et cap sur de nouveaux horizons Prof. P. Forstmoser Voici presque dix ans jour pour jour que la fondation de placement AFIAA a été créée, avec pour objectif de permettre aux institutions de prévoyance d’accéder à des placements collectifs dans l’immobilier à l’étranger. Aujourd’hui, la Fondation s’apprête à franchir une date charnière de son développement. Un instant propice pour dresser une petite rétrospective et explorer les perspectives. Rétrospective AFIAA peut se prévaloir d’une première décennie couronnée de succès. Elle compte actuellement 32 caisses de pension participantes, son volume de placements s’élève à environ 1,3 milliard de CHF et son portefeuille renferme 30 biens immobiliers à des emplacements de première classe en Amérique du Nord, en Europe et en Australie. AFIAA jouit d’une excellente réputation dans sa branche et est fière de pouvoir revendiquer le leadership en matière de coûts. Le président sortant du Conseil de fondation, Andreas Markwalder, a contribué pour une part décisive à ce succès. Il a assumé ce mandat, qu’il exerçait depuis la création d’AFIAA, avec une motivation et un engagement hors pair, en visionnaire mais aussi en maître du détail. Après avoir travaillé dix ans à cette mise en place, Andy veut désormais se concentrer entièrement à sa tâche principale auprès de GastroSocial, mais il peut être fier des résultats obtenus. Les institutions de prévoyance participantes et leurs assurés lui en sont reconnaissants. Les membres de la Direction, sous la houlette incitatrice et avisée de Norbert Grimm depuis trois ans, et tous les collaborateurs peuvent eux aussi être fiers des résultats obtenus. Ils ont tous contribué au succès d’AFIAA, tout comme les membres du Conseil de fondation et du Comité d’investissement, qui ne se considèrent pas seulement comme des organes de surveillance, mais aussi comme des sparring-partners de la Direction. Perspectives Même si elle connaît le succès, AFIAA a tout de même décidé de s’engager maintenant dans une coopération avec un partenariat stratégique. Pour quelle raison ? Il y a trois ans, AFIAA s’est fixé un objectif ambitieux : celui de doubler le volume de placements à moyen terme et de le tripler à plus long terme. Depuis, AFIAA a certes grandi, mais « seulement » d’un bon 30 %, pour atteindre 1.3 milliard de CHF, et ce malgré le grand engagement des responsables. La croissance n’est certainement pas une fin en soi pour AFIAA et il ne s’agit pas en priorité de mieux exploiter la structure et le savoir-faire existants. La volonté d’augmenter le volume des placements est bien plus une suite logique de l’idée commerciale dont l’axe central est d’investir dans des biens immobiliers de première classe aux meilleurs emplacements, à savoir dans les capitales et les métropoles économiques. Pour des raisons d’efficacité, cette démarche se focalise en particulier sur des entités de plus grande taille. Dans le cadre de ces principes directeurs, une croissance permettant d’assurer une optimisation de la répartition des risques est un objectif important. Avec Avadis, nous avons réussi à trouver un « frère aîné » idéal : la Fondation de placement Avadis a ouvert la plus grande plateforme indépendante qui soit dédiée aux institutions de prévoyance en Suisse, elle gère une fortune d’environ 9 milliards de CHF, dont 2.5 milliards de CHF en immobilier direct, pour plus de 100 institutions de prévoyance. Les nombreux entretiens menés à différents niveaux au cours des derniers mois ont par ailleurs montré que « le courant passe » aussi entre les acteurs impliqués. Références des images: Page 1: The All Blacks perform the haka in the new jersey before the All Black vs South Africa test match at Westpac Stadium, Wellington, NZ. 30 July 2011 Source Flickr Creative Commons, photo de Jo Caird/RugbyImages, réalisée le 30.07.2011 – 19 h 31, téléchargée le : 21.08.2014 – 15 h 49 https://www.flickr.com/photos/30291646@N03/6150517434/in/photolist-anv1y3-6kxh38-8TPD9T Page 11: Coffre-fort, 400 West 15 Street, Austin, TX Source Flickr Creative Commons, Photo de Michael Coté, réalisée le 16.07.2014 – 10 h 32, téléchargée le : 28.08.2014 – 10 h 30 https://www.flickr.com/photos/cote/14688844601/in/photolist-CLMiq-6xgvuT-bqjQeJ-6yWe3j-5CQPsE-7WMygD-eRe8nP-eRqFyo-7VUkbb-6pnFkPo6MPyR-oo1aKp-o6MNnT-oofZmQ-oohtin-o6MF83-oeLhRa-2b7uG8-2bbYP7 AFIAA News 02/2014 3 Les investisseurs de longue date... PKE Pensionskasse Energie Genossenschaft Avadis peut aider AFIAA à booster sa croissance. D’autre part, l’échange d’expériences entre professionnels sera utile aux deux parties. Les deux institutions ne marcheront pas sur leurs plates-bandes réciproques dans leurs activités de placement : Avadis investit exclusivement dans des biens immobiliers suisses, AFIAA dans l’immobilier à l’étranger. Les activités sont donc complémentaires et ne se font pas concurrence. Pour moi, c’est un vrai challenge de pouvoir reprendre la présidence d’Andy Markwalder à l’aube de ce nouveau chapitre. Ceci étant, je suis conscient que le Conseil de fondation tout comme le Comité d’investissement comptent dans leurs rangs d’excellents spécialistes. Si, en entrant au Conseil de fondation d’AFIAA voici trois ans et demi, j’ai moi-même apporté une certaine expérience tirée de mes activités au sein des conseils d’administration de deux sociétés immobilières cotées, je suis pourtant tout à fait conscient que je ne peux pas concourir avec l’excellence technique de mes collègues. Je comprends plutôt ma mission comme celle d’un « facilitateur » qui ne jouera pas les premiers violons, mais qui coopèrera à l’orchestration. Je me réjouis déjà à l’idée de cette tâche. PKE Vorsorgestiftung Energie L’assemblée extraordinaire des investisseurs, 28 août 2014 Élection au Conseil de fondation d’AFIAA Dans le cadre de la mise en œuvre de la coopération stratégique avec Avadis, les investisseurs ont élu le Professeur Dr Alfred Storck et Monsieur Christoph Oeschger comme nouveaux membres du Conseil de fondation. Prof. Dr. Alfred Storck KPMG Personal vorsorgestiftung Christoph Oeschger Prof. Dr. Alfred Storck Christoph Oeschger est président du Conseil de fondation de la Fondation de placement Avadis depuis 2009, dont il est membre depuis 2007. Titulaire d’un doctorat ès sciences, Alfred Storck est professeur honoraire à l’Université de Saint-Gall (Institut ACA), où il enseigne la gestion fiscale d’entreprise ainsi que le financement d’entreprise, occupe une chaire permanente de professeur invité à l’Université de Vienne et il est chargé de plusieurs mandats d’enseignement (e. a. à l’Université de Zurich). Avant sa retraite anticipée, il était adjoint du directeur financier et chef des affaires financières et fiscales du groupe ABB, ainsi que membre de plusieurs instances fiscales internationales. Présent dès 1993 auprès des Institutions de prévoyance ABB, Christoph Oeschger est entré en 1999 chez Avadis où il occupe depuis 2003 la fonction de directeur d’Avadis Prévoyance SA.Il a étudié les sciences économiques à l’Université de Zurich et est titulaire d’un diplôme fédéral d’expert en finance et investissement (AZEK/ CFPI). Il représente Avadis dans les instances suivantes : commission pour les questions de placement de fortune de l’ASIP (présidence), comité de l’ASIP, comité d’inter-pension et souscommission pour les questions de placements de la commission LPP. ...saluent les nouveaux investisseurs ! AFIAA News 02/2014 4 Diversification internationale L’immobilier international a un retard à rattraper Prof. Dr. John Davidson Les faibles taux d’intérêt des obligations ajoutés à une pression à l’investissement qui s’accentue ont incité les caisses de pension suisses à multiplier leurs investissements dans l’immobilier suisse au cours des années passées. Pourtant, dans les segments de placement de l’immobilier résidentiel et commercial, il est actuellement quasi impossible d’acheter une quantité suffisante de biens à des prix susceptibles de ne pas diluer le portefeuille existant. Le marché immobilier étranger, au contraire, offre beaucoup plus d’opportunités de placement et constitue un complément judicieux au portefeuille immobilier suisse. La diversification internationale a pourtant été presque totalement négligée des caisses de pension par le passé, contrairement aux actions et aux obligations. Dans le contexte de l’évolution actuelle enregistrée sur le marché immobilier suisse, il semble que cette réaction change lentement, mais régulièrement. À propos de la faible diversification internationale des caisses de pension suisses Alors qu’elles diversifient à l’international leurs placements en actions et en obligations, les caisses de pension suisses se concentrent surtout sur le marché suisse quand il s’agit d’investissements immobiliers. Selon les études annuelles réalisées par la société d’investissement Swisscanto sur les caisses de pension, l’allocation en immobilier s’est stabilisée à environ 20 %. Selon les statistiques sur les caisses de pension de l’Office fédéral de la statistique, les investissements immobiliers à l’étranger n’ont constitué qu’une part de 1,2 % dans les placements des caisses de pension. Dans ce contexte, notons toutefois que dans la catégorie Actions étrangères, il faut encore tenir compte en plus des actions immobilières cotées à l’étranger. Malgré tout, la part étrangère reste faible, raison pour laquelle on ne peut pas parler d’une diversification internationale. Ce qui est frappant, c’est la faible part d’investissements immobiliers à l’étranger par rapport à la forte part d’actions étrangères. La grande diversification internationale dans les actions est d’autant plus étonnante qu’une grande part des entreprises cotées qui sont en Suisse est présente dans le monde entier et donc déjà diversifiée à l’international. Ce n’est pas le cas, par contre, en ce qui concerne les investissements immobiliers. tenue à l’étranger depuis la crise financière et où donc la part de 13 % d’investissements à l’étranger ne cesse d’augmenter. Différentes études prouvent qu’une répartition géographique plus accentuée du portefeuille immobilier contribue à des effets de diversification positifs . Tout particulièrement pour les caisses de pension suisses, qui bénéficient d’un horizon d’investissement à long terme, une stratégie internationale de placement immobilier s’impose. Selon l’enquête « Investment Intentions Survey » de l’INREV en 2011, la majorité des institutions interrogées dans les trois pays étudiés (Allemagne, Grande-Bretagne et PaysBas) prévoient de développer encore leur allocation en immobilier à l’étranger. Dans une première phase, elles privilégient majoritairement des véhicules d’investissement collectifs. L’élément intéressant pour les caisses de pension suisses est que bon nombre de ces caisses de pension étrangères se trouvaient il y a quelques années encore dans la même situation qu’elles actuellement. Les portefeuilles immobiliers se caractérisaient par des investissements directs dans le pays respectif, pratiquement sans diversification internationale. Comparaison avec des investisseurs institutionnels étrangers Contrairement aux caisses de pension suisses, les investisseurs institutionnels étrangers font souvent des placements hors de leur marché local. L’allocation en immobilier étranger diffère cependant beaucoup chez les institutionnels européens, comme le montre le tableau n° 1. Dans les pays disposant de marchés immobiliers restreints, comme par exemple les Pays-Bas, le taux élevé de l’immobilier étranger (57 %) n’est pas étonnant. Il est, de plus, soutenu par la forte concentration des caisses de pension, à savoir qu’il n’existe que quelques très grandes caisses de pension en comparaison de la Suisse, qui a de nombreuses caisses de pension de très petite taille. Pour les petites caisses de pension, en particulier, une petite allocation à l’étranger est trop complexe et considérée comme trop risquée ou insignifiante et donc on y renonce. Il faut sans doute aussi tenir compte des tendances, comme par exemple en Grande-Bretagne, où les caisses de pension investissent de manière plus sou- Avantages de la diversification internationale Mise à part la situation tendue qui règne sur le marché immobilier suisse, il y a diverses autres raisons qui expliquent pourquoi il serait actuellement opportun et judicieux pour les caisses de pension suisses de se lancer dans la planification et la mise en œuvre d’une stratégie immobilière internationale. La diversification géographique : le marché immobilier suisse étant géographiquement exigu et très imbriqué, il n’est guère possible d’obtenir de véritables effets de diversification par le biais de portefeuilles immobiliers suisses. Différentes études et expériences Tableau n° 1 Allocation relative en immobilier des investisseurs institutionnels Investissements directs Indirects (non cotés) Autres (joint-venture, cotés) Total part Étranger Allemagne 57.5% 28.8% 13.7% 34% Grande-Bretagne 65.6% 28.6% 5.7% 13% Pays-Bas 37.2% 34.2% 28.5% 2 57% Source : INREV, 2011. 1 cf. Gordon J., Canter T. & Webb J. (1998). ; Eichholz P. (1996) ; De Wit I. (2009) ; Henley Business School. (2009) et Fehr P., Stürmer S., paru chez Davidson J. (édit.), (2011). 2 La comparaison directe est faussée par la prise en compte de 26.5 milliards d’euros de placements immobiliers cotés dans le cas des Pays-Bas. Dans les statistiques des autres pays, les placements immobiliers cotés ne sont pas comptés parmi les placements immobiliers. AFIAA News 02/2014 d’investisseurs institutionnels indiquent que le potentiel risque/rendement peut être optimisé par des portefeuilles internationaux. Même si la corrélation par rapport à la Suisse s’est accrue entre les marchés immobiliers au cours des dernières années, un portefeuille immobilier mondialement diversifié renferme toujours un potentiel considérable de diversification comme ont pu le démontrer de Wit (2009), Gordon et al. (1998) et Eichholz (1996) indépendamment les uns des autres dans les rapports de leurs recherches. On devrait pourtant tenir compte du fait que pour les pays ayant une corrélation élevée, p. ex. l’Allemagne (corrélation IPD d’environ 0.8 pour la période de 1999 à 2012), une diversification après prise en compte du change et d’autres risques avec une stratégie Core n’a dans l’ensemble que peu de sens. On devrait plutôt investir dans des marchés présentant une corrélation négative ou faible et des facteurs macropolitiques intéressants pour les marchés immobiliers, comme par exemple une forte croissance du PNB, une démographie et une urbanisation intéressantes. Pacific Star et la Henley Business School ont montré dans une étude que, pour des investissements immobiliers, l’optimal est une allocation d’environ 40 % en Europe, 30 % en Amérique et 30 % en Asie. L’étude démontre d’autre part que, pour un portefeuille européen, le risque peut être réduit tout en gardant un rendement identique. La diversification des risques : le profil risque/rendement : nous recommandons les placements immobiliers internationaux non seulement pour des raisons de diversification géographique, mais aussi en liaison avec l’élargissement de l’éventail risque-rendement, plus attractif. Alors que pour les investisseurs britanniques, un portefeuille immobilier plus fortement axé sur l’international génère avant tout une réduction du risque, les investisseurs suisses et allemands y trouvent un potentiel d’optimisation du rendement. Graphique n° 1 : JLL Property Clock Q1 2014 Source : JLL - avril 2014 est présenté dans le tableau n° 2 à l’exemple de deux portefeuilles immobiliers différents. Comparé à un portefeuille comportant 100 % de placements Core, un portefeuille avec 50 % de Core, 21 % d’Opportunistic, 20 % de ValueAdded et 9 % de REITs peut faire grimper le ratio de Sharpe de 0.387 à 0.446. La diversification temporelle : en complément à la diversification en fonction du risque et de la région géographique, les placements immobiliers offrent la possibilité et la nécessité d’une diversification temporelle. Dans les décisions d’investissement sur fond d’environnement international, les dates d’achat et de vente sont déterminantes. Pour minimiser les impacts négatifs des fluctuations de marché, un portefeuille international devrait être développé sur plusieurs années. Les expériences faites par les investisseurs institutionnels allemands, anglais et néerlandais montrent qu’il faut plusieurs années pour mettre en place une diversification immobilière mondiale efficace. L’indicateur JLL Tableau n° 2 Diversification des risques Allocation du portefeuille Fonds 100 % Core 50 % Core, 21 % Opportunistic, 20 % Value-Added, 9 % REITs Volatilité 6.8% 8.2% Moyenne de rendement Ratio Sharpe net par an 5.7% 0.387 6.7% 0.446 Source : Lucassen, 2011. Par exemple, il est possible pour une caisse de pension suisse d’obtenir une optimisation du rendement par des investissements dans des pays émergents ou dans des biens immobiliers à valeur ajoutée (value added) dans des villes en forte croissance. Cet effet de diversification 5 Property Clock montre pour le marché européen du bureau (graphique 1), le grand écart qui existe entre les niveaux des loyers dans les différentes villes. Même si le marché locatif ne peut servir à faire des déductions pour le marché des capitaux et le moment approprié à l’investissement, les différents stades montrent tout de même qu’une diversification permet d’obtenir une stabilisation du portefeuille en matière de revenus locatifs. La diversification monétaire : même si, dans les années passées, le franc suisse fort a éliminé une grande part du rendement que les investisseurs suisses avaient obtenu sur les portefeuilles immobiliers internationaux, une diversification monétaire active devrait être payante à long terme grâce à l’amélioration du profil rendement-risque. D’autre part, les considérations à intégrer en termes de couverture des risques de change sont les mêmes dans le cas de l’immobilier que pour les actions et obligations étrangères. L’univers investissable : le parc immobilier suisse a ses limites bien déterminées. En particulier, le manque de nouvelles possibilités attractives d’investissement sur le territoire suisse devrait faire que les placements immobiliers internationaux vont gagner en importance. Une stratégie d’investissement immobilier à l’international permettra aux investisseurs suisses d’élargir significativement leur univers de placement. Le volume du marché immobilier investissable dans le monde est estimé à environ 13 billions de dollars US, l’Amérique et l’Europe en constituant chacune une part d’environ 35 %, tandis que la région Asie/Pacifique atteint un bon 30 %. La plus grande partie est issue du secteur commercial (bureaux, commerces, logistique/industrie). Avec son volume estimé à environ 140 milliards de dollars US, le marché immobilier suisse investissable occupe une part mondiale d’un peu plus de 1 %. Une démarche internationale ouvre à l’investisseur suisse un grand univers de placement, AFIAA News 02/2014 Graphique n° 2 : Attentes annuelles de rendement 2014-2016 (sans capitaux empruntés) Source : Invesco Real Estate House View, H1 2014, page 15. avec la possibilité d’investir également dans d’autres secteurs, tels que la logistique, qui ne sont que difficilement accessibles en Suisse. Le graphique ci-dessous montre les attentes de rendement total (Total Return) du gestionnaire d’actifs Invesco pour les différents secteurs et villes. Risque du marché vs risque du partenaire Bien entendu, une stratégie internationale renferme certains risques. L’expérience des caisses de pension internationales montre que dans le cas d’une allocation internationale, les marchés immobiliers sont des marchés locaux et que la mise en place d’une stratégie internationale ne peut être efficace qu’avec un partenaire. Le choix resp. la Due Diligence du partenaire ou du véhicule d’investissement demande, au-delà d’une connaissance des marchés immobiliers, de la stratégie et du portefeuille, une évaluation complémentaire. Les champs d’analyse sont entre autres : i) l’égalité des intérêts / l’alignement entre partenaire et investisseur, ii) les taxes et commissions sur le produit, iii) le produit (transparence, liquidité, fiscalité, stratégie), iv) la rémunération, v) l’équipe, vi) le suivi des résultats / la performance du partenaire / des produits. Ces aspects doivent être analysés en interne ou avec une aide externe, car l’expérience montre 3 Voir questionnaire INREV : www.inrev.org. qu’avec de bons partenaires et de bons produits, il est possible d’obtenir des rendements attractifs, même dans un environnement de marché difficile, alors qu’avec de mauvais partenaires, on s’expose au risque d’un rendement insuffisant, même sur des marchés immobiliers attractifs. Au risque inhérent du marché immobilier vient donc s’ajouter un risque lié au partenaire, qui doit être pris en compte lors de la mise en place de la stratégie et qui est souvent sous-estimé. Conclusion : l’internationalisation est attractive La constitution d’un portefeuille immobilier diversifié à l’international demandant un certain temps, sa planification devrait être mise en œuvre le plus tôt possible. On ne doit notamment pas sous-estimer l’importance qu’il y a à acquérir un savoir-faire interne, ainsi qu’à développer et à mettre en œuvre un engagement immobilier au niveau international. L’échange d’expériences entre caisses de pension suisses et étrangères est utile dans ce contexte et pratiqué par de nombreuses institutions. Le marché immobilier suisse, déjà considérablement asséché actuellement d’une part, et le potentiel de rendement complémentaire qui peut être rendu accessible par une diversification internationale d’autre part parlent en faveur d’une allocation des biens immobiliers axé sur l’international. Ce n’est donc plus qu’une question de temps avant que les caisses de pension suisses ne se lancent encore plus à la découverte d’investissements immobiliers attractifs à l’étranger. 6 Prof. Dr. John Davidson, membre de la CAIA, travaille depuis 2009 à l’Institut für Finanzdienstleistung de Zoug, une institution de l’Université de Lucerne, University of Applied Sciences and Arts (Haute École de Lucerne – Économie), dans le domaine Real Estate et Private Equity en tant que maître de conférences et directeur d’études pour le MAS Gestion immobilière et la spécialisation Immobilier pour le BSc, BA Immobilier. D’autre part, il siège au Conseil d’administration du Deutsche Finance Group, gestion immobilière et infrastructure FoF. Auparavant, John Davidson a coopéré de 2005 à 2009 en tant que responsable au développement et à la gestion d’un portefeuille immobilier collectif international pour la Swiss Re. Il représentait la Swiss Re pour la sélection et la Due Diligence des fonds, mais aussi dans différentes commissions consultatives et à des conférences sur l’investissement. De 2002 à 2005, John Davidson a travaillé à l’Asset Management de l’UBS, dans le domaine Private Equity. Il a soutenu sa thèse à l’Université de Zurich sur le thème « MBO mittels Private Equity » (Rachat d’entreprises par capital-investissement). Par ailleurs, il est membre de l’association CAIA (Chartered Alternative Investment Analyst) depuis 2009. Sa toute dernière publication, l’ouvrage « Indirekte Real Estate Investments » sera publié en 2014 par les éditions SECA et fera suite au livre « Private Equity Real Estate ». John Davidson organise chaque année une conférence sur les placements immobiliers collectifs en Suisse et à l’étranger. Elle aura lieu le 24 octobre 2014 à l’IFZ de Zoug (www.hslu. ch/immobilien). Institut für Finanzdienstleistungen Zug IFZ Prof. Dr. John Davidson, Co-Studienleiter MAS Immobilienmanagement Grafenauweg 10 Postfach 4332 6304 Zug Tél. 041 757 67 36 [email protected] www.hslu.ch/immobilien AFIAA News 02/2014 7 Caisse d’assurance du corps enseignant bernois Satisfait des 3 % d’investissements dans l’immobilier à l’étranger Luzius Heil, directeur de la Caisse d’assurance du corps enseignant bernois, à propos du taux d’investissement de la CACEB dans l’immobilier à l’étranger, des véhicules de placement choisis et des expériences faites depuis 2002. La CACEB a été fondée voici près de 200 ans. Quand a-t-elle entrepris d’investir égale ment son patrimoine dans des biens immobi liers à l’étranger ? Les racines de la CACEB remontent effectivement à 1818 et elle fêtera bientôt son 200e anniversaire. C’est le 1er juillet 2002 qu’elle a opté pour la première fois pour le placement collectif dans l’immobilier à l’étranger, à savoir pour l’investissement passif dans des REITs américains, gérés par State Street. Le 1er janvier 2003, nous avons élargi notre engagement en acquérant des participations dans des sociétés anonymes immobilières européennes. La gestion active de ces placements a alors été confiée à Cohen & Steers. Quelles ont été les motivations ? Le mobile le plus important de l’investissement dans des véhicules de placements immobiliers à l’étranger repose certainement dans la diversification. Plus on investit dans des titres différents qui ont une faible corrélation, plus le risque est faible pour l’investisseur. En tant que caisse de pension, nous sommes tenus vis-à-vis de nos assurés d’obtenir les meilleurs rendements possibles avec le moins possible de risques. Vos attentes se sont-elles confirmées ? Tout à fait, nous sommes très satisfaits. Malgré la crise des subprimes, la performance annualisée en francs suisses s’est située à 5.46 % depuis le début de notre engagement dans le cas des REITs américains. Les sociétés anonymes immobilières européennes nous ont même permis d’atteindre une performance de 7.46 % en francs suisses depuis le début (1.1.2003). Comment en êtes-vous venus, dans ce contexte, à opter également pour un investis sement dans AFIAA Global ? Pour obtenir une diversification encore plus importante des placements, nous avons étudié le marché, à la recherche d’autres véhicules de placement. Notre processus de Due Diligence nous a amenés à investir auprès de deux promoteurs, dont l’un d’eux est AFIAA Global. Actuellement, la part des biens immobiliers à l’étranger atteint 3 % du portefeuille total et 19 % dans le segment de l’immobilier. En res terez-vous à cette quote-part ? Oui. La stratégie est en cours de remaniement, mais la pondération en pourcentage des investissements en immobilier à l’étranger reste inchangée. Il faut toutefois noter que, durant les prochaines années, la CACEB va être confrontée à un accroissement de fortune considérable du fait du refinancement du canton. Les besoins en investissements en seront augmentés, y compris en ce qui concerne l’immobilier à l’étranger. Comment la CACEB gère-t-elle le risque de change inévitable dans les placements à l’étranger ? La CACEB couvre systématiquement les risques de change sous la forme d’un currency overlay (gestion des monnaies) en devises telles que le dollar américain, la livre anglaise, le dollar canadien et le yen japonais, et ce avec un taux de couverture de 75 %. Le niveau de couverture pour l’euro est actuellement de 40 %. A l’étranger, la CACEB investit exclusivement dans des placements immobiliers collectifs et dans deux zones : l’Europe et les États-Unis. Selon quels critères se fait le choix des véhi cules de placement ? Nous avons un processus de Due Diligence structuré, qui est pris en compte dans le choix que fait un gestionnaire de portefeuille. Afin d’obtenir une diversification supplémentaire et disposer de véhicules de placements étrangers largement diversifiés et avantageux en termes de coûts, nous étudierons à l’avenir l’aptitude à l’investissement d’autres fonds immobiliers étrangers. Quel rôle le style d’investissement du véhicule y joue-t-il ? Il est important pour nous qu’il y ait un bon équilibre entre les portefeuilles à gestion active et ceux à gestion passive. Les REITs américains sont gérés de manière passive, les participations dans des sociétés anonymes immobilières européennes sont gérées de manière active. Notre tolérance au risque est limitée, si bien que notre activité d’investissement est plutôt axée sur la prudence. Nous ne perdons jamais non plus de vue que l’argent ne nous appartient pas et que nous ne sommes que les dépositaires de la fortune confiée. La CACEB opère de manière très efficace. Les frais d’administration se situent aux alentours de 238 francs par assuré. Dans quelle mesure l’optimisation des frais d’investissement y contribue-t-elle ? L’optimisation des coûts est un processus continu. Nous observons le marché, nous contrôlons les promoteurs et faisons systématiquement appel à des offres concurrentes. Les gestionnaires de fortunes en place font également l’objet de contrôles réguliers et de comparaisons. D’autre part, notre gros volume de placements a beaucoup de poids sur le marché lorsqu’il s’agit de négocier des conditions attractives. La CACEB Fondée en 1818, la caisse d’assurance des enseignants bernois compte parmi ses adhérents les enseignants des jardins d’enfants, des écoles primaires et des écoles secondaires. La CACEB assure également le personnel d’instituts de formation établis dans le canton de Berne ou qui ont un lien avec le canton de Berne. Chiffres clés au 30 juin 2014 Assurés 16 314 Personen Rentiers 6 756 Personen Fortune de prévoyance CHF 6.1 Mia. Taux de couverture 83.13 % Intérêts pour avoirs de vieillesse 3.00 % Performance de la fortune totale 4.40 % Luzius Heill directeur de la Caisse d’assurance du corps enseignant bernois AFIAA News 02/2014 8 Nouvelle-Zélande Bienvenue en Nouvelle-Zélande ! Ce pays de l’hémisphère Sud brille par son économie ouverte, sa situation stable et une population jeune, en pleine croissance. Entretien avec LLOYD MEIKLEJOHN, REGIONAL INVESTMENT MANAGER de NouvelleZélande pour l’Europe. Dans quelle mesure la Nouvelle-Zélande estelle attractive, vue sous l’angle de sa démo graphie, de son économie et de sa stabilité politique ? « La Nouvelle-Zélande a une population jeune, bien formée et dont les origines internationales sont très mélangées. Environ 25 % des habitants sont nés hors du pays. La NouvelleZélande est un pays ouvert aux nouveaux arrivants et aux affaires. C’est une démocratie avec un système représentatif et fière d’avoir été le premier pays au monde à avoir introduit le droit de vote des femmes. Le système parlementaire s’est développé de telle manière qu’il forme régulièrement des gouvernements de coalition. Le régime juridique est indépendant et basé sur le droit anglais. On réglemente peu, mais énergiquement. Pendant la crise financière, aucune banque n’a eu besoin du soutien du gouvernement. L’économie a retrouvé son élan au bout de deux trimestres de récession. La croissance atteint actuellement 3.9 %. Quels sont les secteurs qui dynamisent actu ellement l’économie ? L’exportation vit largement de l’économie agricole, très évoluée. Les produits laitiers, la viande, le vin et le bois de NouvelleZélande sont demandés dans le monde entier. L’économie agricole compte parmi les plus efficaces de la planète. Le gouvernement investit depuis plus de 50 ans dans l’agronomie. La technologie agricole de Nouvelle-Zélande est totalement reconnue et constitue un secteur de prestations de services autonome. Actuellement, c’est le secteur des IT qui croît le plus vite. En Nouvelle-Zélande, les professionnels armés d’une bonne formation peuvent tester leurs prestations IT indépendamment de grandes structures, dans un environnement orienté vers l’Occident et qui s’adapte rapidement. Où en est le cycle conjoncturel actuellement ? La croissance de la Nouvelle-Zélande se situe momentanément à environ 3.9 %. Elle a été soutenue par la reconstruction de Christchurch. La deuxième plus grande ville de Nouvelle- Zélande avait beaucoup souffert du tremblement de terre de 2011. À moyen terme, les experts escomptent une croissance économique supérieure à 3 %. La demande internationale en produits néozélandais reste forte, le marché intérieur vibre. Les accords de libre-échange avec la Chine et les États de l’ASEAN ainsi que les relations économiques étroites avec l’Australie facilitent l’accès au marché de manière continue. Avec une tendance à la hausse. Pour l’année fiscale en cours, le gouvernement attend un excédent budgétaire. Le budget national est ouvert et transparent. Voyez-vous des difficultés pour la Nouvelle-Zélande à absorber les capitaux d’investissement qui affluent ? Au contraire. La Nouvelle-Zélande cherche des investissements pour les besoins en infrastructure de Christchurch et d’Auckland, la plus grande ville du pays et celle qui grandit le plus vite. Bien qualifiée grâce aux excellentes universités, la population présente les meilleures conditions requises. Elle est innovante, disposée à s’adapter et flexible. Le marché du travail est très peu réglementé. Les capitaux à long terme sont nécessaires pour les investissements en infrastructures qui contribueront à porter le développement économique de la NouvelleZélande à un autre niveau, plus élevé. De quoi faut-il tenir compte en termes de par ticularités nationales et d’imposition fiscale ? La législation fiscale néozélandaise est dans le droit fil d’une économie déréglementée et vraiment simple. Il n’y a pas de taxation des capitaux, pas de droits de succession, pas d’impôts sur les plus-values immobilières, pas d’impôts sur le timbre. Les non-résidents ne sont imposés fiscalement que pour les revenus engrangés en Nouvelle-Zélande. La Nouvelle-Zélande a signé des conventions sur la double imposition avec de nombreux pays. Il existe, d’autre part, une assurance-accidents de l’État, alimentée par une petite cotisation patronale et qui exclut toute procédure juridique dans ce domaine. En Nouvelle-Zélande, les portes sont largement ouvertes aux investisseurs et aux immigrants économiques. L’Overseas Investment Act prévoit une procédure d’agrément pour les étrangers et leurs co-associés s’ils investissent dans un « terrain sensible » (la plupart des terres agricoles entrent dans cette catégorie) ou dans des « domaines économiques significatifs ». La procédure est transparente. Les Néozélandais sont en général informels et décontractés. Ils privilégient un comportement ouvert de type « ça peut se faire ». Ils travaillent dur, mais attachent aussi beaucoup d’importance à la famille, au sport et à la joie de vivre. Lloyd Meiklejohn Juriste et économiste financier, il a fait ses études à Auckland, où il a été en dernier lieu directeur du groupe financier ING Baring, avant de reprendre la tête du département économique et juridique de la New Zealand Film Commission. Depuis 2012, Lloyd Meiklejohn est stationné à Londres et, en tant que Regional Investment Manager du Ministère du Commerce, c’est un interlocuteur recherché pour les investissements en Nouvelle-Zélande. La Nouvelle-Zélande en bref Langue officielle Capitale Système gouvernemental Chef d’État Devise Fête nationale Superficie Population Habitants PIB par habitant anglais, mãori Wellington Monarchie parlementaire Reine Élisabeth II Dollar néozélandais (NZD) 6 février, Waitangi Day NouvelleZélande 269 652 km2 4 445 000 1 400 000 (Auckland) USD 36 648 Suisse 41 285 km2 8 112 200 365 000 (Zurich) USD 81 161 AFIAA News 02/2014 tivement le site de AFIAA observe atten e et l’a intégré dans la Nouvelle-Zéland ement dès le déson profil d’investiss hype dont l’éconobut 2013. Malgré la llement, nous nous mie fait l’objet actue meilleures entités concentrons sur les kland), avec une ap immobilières (Auc ts ne nts me de s ren proche Core+ et de 4.5%. ins mo u d’a rt pa de dé Nouvelle-Zélande Depuis la fin de la crise financière mondiale en 2011, la Nouvelle-Zélande connaît une reprise économique stable et durable. Cet élan enregistré dans l’ensemble de l’économie a généré des données économiques positives, par exemple une croissance en hausse du PIB, des taux de vacance en baisse et depuis peu, une progression du niveau des loyers. Tout cela a éveillé à l’étranger un intérêt accru pour l’immobilier commercial en Nouvelle-Zélande au cours des derniers mois. Avec des restrictions minimes en matière de réglementation sur les propriétés des étrangers et l’absence d’impôts sur les revenus du capital pour les ventes de biens fonciers, il n’est pas étonnant que la Nouvelle-Zélande soit particulièrement attrayante pour les acheteurs étrangers. Justin Kean, JLL Auckland En 2013, le marché de l’immobilier néozélandais a réalisé le plus gros volume de transactions depuis l’irruption de la crise financière mondiale. Avec des transactions d’une valeur supérieure à 2 milliards de NZD, le marché a enregistré une hausse sensible des ventes et donc, le plus gros volume annuel de transactions depuis le début de la crise financière mondiale. En même temps qu’en Australie et en Asie, la levée de capitaux a sensiblement augmenté sur le marché néozélandais au cours des deux dernières années. Les investisseurs institutionnels étant de nouveau disposés à investir, on voit de plus en plus de capitaux étrangers revenir vers le marché immobilier néozélandais. Selon l’enquête d’une organisation internationale représentant les investisseurs immobiliers mondiaux, la Nouvelle-Zélande est entrée, pour la première fois cette année au palmarès des dix meilleurs sites d’investissement. L’association ANREV (The Asian Association of Non-Listed Real Estate Investors) a interviewé ses membres sur leurs sites d’investissement privilégiés dans la zone Asie-Pacifique (APAC). Le résultat indique lui aussi que la NouvelleZélande s’est hissée au rang de site leader pour les investisseurs financiers et internationaux. Auckland et Wellington restent de loin les régions les plus importantes pour le marché immobilier en Nouvelle-Zélande. Auckland y est toujours au centre du marché immobilier commercial, avec 80 % du volume total des ventes en 2013, suivi par Wellington, avec 13 % du total des transactions. 9 Auckland Auckland Les perspectives conjoncturelles de la NouvelleZélande restent positives. Elles fortifient le climat des affaires et le moral des consommateurs. Elles incitent les investisseurs et autres utilisateurs à tirer profit des bonnes conditions générales, ce qui en retour génère une croissance accrue. Auckland connaît une forte croissance économique, avec une prévision d’accroissement de sa population dans les prochaines années. À long terme, des projets d’infrastructures révolutionnaires, tels que le CRL (City Rail Link), vont être achevés, accompagnés de rénovations urbanistiques et de la réalisation d’un concept complet de développement, ce qui va générer une croissance supplémentaire. La forte croissance économique et démographique pronostiquée pour Auckland dans les 10 à 15 prochaines années va accroître les besoins en espaces de bureaux. Ceux-ci étant déjà limités actuellement, il y a donc là une opportunité de tirer parti de l’offre restreinte et de la forte croissance des loyers qui en résulte. Les plus récents rapports « pulse » de JLL constatent que le marché du bureau est toujours la catégorie d’actifs privilégiée. Tandis que les locataires tentent de bloquer des surfaces de bureaux haut de gamme (avant la hausse attendue des loyers), la demande continue à croître et une préférence pour les emplacements de première classe s’impose. En écho à une demande accrue, JLL s’attend à une hausse des besoins chez les investisseurs, ce qui génère une pression accrue sur les rendements. Le taux de vacance des bureaux pour juin 2014 s’élevait à 8,1 % dans le quartier d’affaires d’Auckland, contre une moyenne de 10 %+ sur le long terme. Wellington (capitale) À Wellington, il règne toujours une incertitude sur certaines questions sismiques et sur un changement de gouvernement. La forte demande locative dans le quartier des affaires de Wellington a entraîné une absorption bienvenue des surfaces vacantes au deuxième semestre 2013. On doit cette évolution à plusieurs locataires qui ont déménagé pour occuper des locaux plus sûrs sur le plan sismique. Les tremblements de terre ont poussé d’autres locataires à occuper des bâtiments de plus grande qualité pour rétablir leur confiance dans leur environnement de bureaux. Alors que les biens « Grade A » enregistrent une forte hausse dans l’activité locative, cette évolution du marché ne s’est pas encore répercutée sur le niveau des loyers. Dans le contexte de cette forte activité, il faut toutefois noter que l’équilibre entre bailleurs et locataires se décale peu à peu au profit des locataires. En ce qui concerne les loyers, on s’attend l’année prochaine à une exacerbation de la concurrence pour l’effectif locatif restant. JLL s’attend prochainement à une augmentation des loyers en raison de la diminution persistante des opportunités de location et de l’augmentation de la demande. Compte tenu de l’amélioration du bilan climatique que le gouvernement voudrait présenter, les bailleurs vont faire prochainement des investissements considérables pour amener leurs bâtiments à un niveau adéquat. Nous attendons donc une phase de rénovation importante dans un prochain avenir. Dans les catégories locatives plus basses, une augmentation des loyers est attendue. Bien que lente, elle se produira dès que d’autres immeubles locatifs seront disponibles en centreville. La qualité de l’offre, en particulier pour les catégories de bâtiments inférieures, pourrait éventuellement s’améliorer puisque les propriétaires tiennent à obtenir de bons locataires, malgré des loyers plus bas. AFIAA News 02/2014 10 Austin 400 West 15th Street, Austin 400 West 15 Street, Austin TX Lorsque nous avons acquis ce bien en juillet 2008, le dynamisme économique d’Austin était un argument important pour l’investissement. Nous avons reconnu à cette époque que la ville dispose d’un potentiel inhabituel et qu’elle est idéalement positionnée pour une croissance durable. Les branches d’avenir que sont la technologie, l’énergie et la santé y étaient déjà fortement représentées et on pouvait pressentir une poursuite de l’expansion. Nos attentes ont été comblées et ces dernières années, Austin arrive régulièrement en tête des villes américaines, avec la croissance économique la plus rapide et le plus gros pourcentage de hausse en matière de nouveaux emplois. De nombreuses entreprises technologiques qui ont débuté dans la Silicon Valley et qui ont très vite pris de l’extension, cherchent un climat économique plus favorable que la coûteuse Californie, tout en refusant de renoncer à un personnel bien qualifié. Non seulement Austin offre l’avantage d’impôts relativement peu élevés et d’un coût de la vie abordable, mais c’est aussi un centre important pour la recherche et la formation. La ville a la culture et le niveau de vie que les jeunes travailleurs recherchent et c’est ce qui explique qu’à côté de leaders de marché comme Google, Apple et Facebook, de nombreuses entreprises montantes de la technologie s’y développent. Pour la branche de l’énergie, c’est principalement l’accès au gouvernement dans la capitale du Texas qui est déterminant. Au cours des années passées, une réorientation de la politique énergétique nationale a généré une concentration sur les sources locales de matières premières et c’est surtout le Texas qui en a profité. Presque tous les groupes énergétiques ont soit un bureau dans la capitale Austin, soit ils travaillent avec des sociétés de lobbying qui défendent leurs intérêts auprès du gouvernement. Le secteur de la santé est fortement marqué par la recherche et la formation à l’University of Texas, une des plus grandes universités publiques des États-Unis. Non loin de notre bien immobilier, la Dell Medical School, qui fera partie intégrante de cette grande école, est actuellement en construction, sponsorisée par le constructeur d’ordinateurs éponyme. On s’attend à ce que de ce fait, la demande en surfaces de bureaux augmente dans la région. Notre immeuble a été construit en 1981 et comprend une tour de bureaux de classe A de dix-sept étages, dotée d’une surface locative de plus de 25 000 m² et d’un parking extérieur comptant 750 places de stationnement. L’immeuble est situé à la périphérie nord du quartier d’affaires d’Austin, à proximité immédiate du Capitole, siège du gouvernement de l’État du Texas, et de l’University of Texas. Parmi nos locataires les plus importants, nous comptons des groupes internationaux comme General Electrics, Deloitte et Capgemini. À leurs côtés, des entreprises importantes du secteur énergétique, comme American Electric Power et Energy Transfer Partners sont également représentées. Le reste des 35 locataires est composé de services publics, d’associations professionnelles et de cabinets d’avocats. L’University of Texas est le plus grand employeur d’Austin. Elle est également très importante pour l’économie privée, parce qu’elle fournit du personnel bien formé aux branches en plein développement. Deloitte et Capgemini cherchent la proximité d’une grande école, car ils y recrutent régulièrement des diplômés. La courte distance qui sépare l’immeuble du Capitole n’est pas seulement importante pour AFIAA News 02/2014 11 Qualités d’AFIAA Valeurs fortes (USP) • Excellent rapport performances/risques • Gestion rentable (TERISA 0.49%) • Structure optimale, non dépendante de frais évite les conflits d’intérêts) © Michael Coté • Haute stabilité Cette chambre forte a été intégrée spécialement pour la banque Wells Fargo dans les murs du rez-de-chaussée lors de la construction de l’immeuble en 1981. La banque Moody National, qui reprend les surfaces louées à partir du 1er octobre 2014, n’a pas besoin de cette chambre forte, raison pour laquelle elle est actuellement transformée en salle de réunion. La porte de la chambre forte restera toutefois en place telle quelle. les services publics et les associations professionnelles qui y sont logés. Les sociétés de lobbying représentant les intérêts de secteurs spécifiques cherchent également à être proches des instances décisionnaires du gouvernement. De plus, d’autres locataires ont leurs propres départements juridiques internes qui se consacrent à leurs préoccupations politiques sur place. Autre avantage de notre immeuble sur d’autres biens immobiliers du quartier d’affaires : la grande proportion de places de stationnement par rapport à la surface de bureaux. Dans un contexte de trafic automobile très individualisé, c’est un argument de vente important pour les futurs locataires. Le garage est une source de recettes substantielle puisque les parkings ne sont pas compris dans le loyer des bureaux et qu’ils sont habituellement payés séparément par les employés des locataires. Comme nous avons des capacités inutilisées, nous louons aussi des places de stationnement à des clients des immeubles environnants. Lorsque nous avons acquis cet immeuble, bon nombre des loyers nets étaient largement sous le niveau du marché, avec un montant d’environ 14 dollars US par pied carré et par an. La plupart des locataires en place ont prolongé leurs contrats au prix du marché et depuis, nous obtenons des loyers nets de 22 dollars US par pied carré et par an. Depuis environ un an, les activités locatives ont fortement progressé en corrélation avec l’amélioration des perspectives économiques. Nous négocions déjà des extensions notables de surfaces avec quelques nouveaux locataires et la vacance, actuellement de 17 % de la surface totale, sera rapidement absorbée. Pendant la récession, la valeur de l’immeuble a certes baissé par rapport au prix d’achat, mais elle ne s’est pas complètement effondrée comme sur d’autres sites des États-Unis. Entre-temps, la valeur estimée a retrouvé un niveau supérieur au prix d’achat et l’année prochaine, nous attendons d’autres augmentations de valeur, suite aux bons résultats locatifs. Au moment de son acquisition, notre immeuble de la 400 West 15th Street était connu sous le nom de « Wells Fargo Tower », baptisé du nom du locataire principal de l’époque, la banque Wells Fargo, qui avait loué le rez-dechaussée ainsi que la signalétique sur le toit. La banque Wells Fargo ayant réduit sa superficie l’an dernier et ne revendiquant plus le droit de faire de la publicité sur le toit, nous nous sommes mis en quête d’un nouveau locataire. Avec la Moody National Bank, qui opère depuis plus de cent ans au Texas, nous avons pu gagner un nouveau locataire renommé pour le 1er octobre 2014. La Moody National Bank reprend non seulement les surfaces du rez-dechaussée, mais aussi la signalétique sur le toit. Depuis l’automne dernier, cette signalétique donne au bâtiment une nouvelle enseigne et annonce en même temps la présence de la banque dans cette ville en plein développement. • Haute transparence • Indépendance par rapport aux banques • Partenaires qualifiés (experts indépendants, révision, banque dépositaire) • Participation active des investisseurs • Gestion par des caisses de pension de renom et des experts en immobilier prestigieux • « Swissness »: collaborateurs suisses sur les marchés cibles • Investit avec succès à l’étranger depuis 10 ans. • Professionnalisme Partenaires d’AFIAA Affiliations La fondation de placement AFIAA est affiliée aux associations professionnelles suivantes : AFIAA News 02/2014 Asset Management à Londres, malgré les bonnes conditions qui règnent récemment sur le marché de l’investissement. Son excellent emplacement ainsi que la qualité de l’immeuble les ont convaincu de conserver ce bien immobilier sur le long terme. En prenant cette décision, nous nous exposons au défi d’un repositionnement éventuel de ce bien en cas de départ du locataire actuel. Notices de la gestion des actifs immobiliers Location complète du Twin Office, Salzbourg (AT) Lidl loue les dernières surfaces de bureaux libres (environ 700 m²) dans notre « Twin Office » de Salzbourg (AT), ce qui correspond à environ 20 % de surface louée sur le total de la surface utile principale. En plus de la location à Lidl, un bail de 10 ans a pu être signé pour le restaurant vacant depuis un certain temps. À l’automne 2014, le rez-de-chaussée du Twin Office proposera une cuisine italienne traditionnelle selon un concept de restaurant très prometteur. Prolongations de contrats et nouvelles locations au Big Biz, Vienne (AT) Nous avons pu signer une prolongation de contrat avec le locataire GS4 (ancienne société Wiener Wach- und Schliessgesellschaft) jusqu’à la mi-2027 (surface louée : env. 2 400 m²) ainsi qu’une nouvelle location supplémentaire de 500 m² (également jusqu’à la mi-2027). Continental (entreprise cotée au DAX), déjà locataire de longue date, prolonge son contrat de location de 7 ans (jusque fin 2021) et s’agrandit en louant une nouvelle surface supplémentaire de 665 m², portant le total à 4 765 m². Continental est ainsi le deuxième plus gros locataire du Big Biz après la Ville de Vienne (avec environ 22 % de surface louée). La société Amadeus Austria Marketing GmbH, prestataire leader de solutions IT dans le secteur des voyages, prolonge son contrat de location de ses 600 m² jusqu’à la mi-2019. Mc Donald’s, Berlin (DE) La façade remaniée et le complément idéal apporté au locataire principal H&M confèrent au « Forum » un design moderne et augmentent considérablement l’attractivité du Teltower Damm, principale rue commerçante du quartier Berlin-Zehlendorf. Prolongation du contrat de location pour Romeo & Julia, Francfort (DE) Une prolongation du contrat de location jusqu’ en 2020 a pu être signée avec WilmerHale, un des plus grands cabinets d’avocats au monde et notre plus gros locataire dans l’immeuble de bureaux « Romeo & Julia». WilmerHale loue 2 625 m² de surfaces de bureaux entre les 11e et 12e étages. Location quasi complète de l’Espace & Explorer, Lisbonne (PT) Dans notre toute dernière acquisition, « Espace & Explorer » à Lisbonne, le taux de location a augmenté depuis l’achat en décembre 2013. Il est passé depuis de 86 % à 98 %. Le locataire principal Teleperformance a étendu la superficie qu’il louait déjà de 1 320 m² (durée du bail au moins jusque fin 2019). D’autre part, le fabricant français de produits cosmétiques Uriage a loué environ 330 m² et le groupe électronique japonais NEC environ 214 m². Il ne reste donc plus qu’une grosse unité de 280 m² environ au rez-de-chaussée qui soit encore libre à la location. Des entretiens prometteurs sont actuellement menés avec des locataires potentiels pour cette unité. Pour une superficie utile principale de 18 890 m², ces bons résultats locatifs ont permis de réduire le taux de vacance, qui est passé de 9.6 % à 3.0 %. Selon les dires des locataires du « Big Biz », la nouvelle façade moderne en verre a aussi joué son rôle dans les décisions de prolongation des contrats. Location complète de HQ South, à Brisbane (AUS) Ouverture du Mc Donald’s au Forum Zehlendorf, Berlin (DE) Le HQ South à Brisbane est l’un de nos trois biens porteurs en Australie. Les immeubles « Atrium » à Sydney et « Northbank » à Melbourne sont eux aussi presque continuellement entièrement loués depuis leur acquisition. En début d’année, les surfaces du rez-de-chaussée du « Forum Zehlendorf » dédiées à la restauration ont pu être louées à Mc Donald’s pour 10 ans. Mc Donald’s a pris lui-même en charge l’aménagement locatif du restaurant satellite et l’ouverture officielle a eu lieu le 11 juillet 2014. 12 L’immeuble de bureaux et commerces « HQ South », acquis en 2010, est de nouveau entièrement loué grâce à la signature d’un contrat de location avec un cabinet dentaire (env. 240 m²). Stratégie Garrard House, Londres (GB) La Direction et le Comité d’investissement ont décidé de ne pas vendre le « Garrard House » Le « Hot Flame World Buffet » ouvre ses portes au Quartermile 2, Édimbourg (GB) D’une superficie de 450 m², le restaurant « Hot Flame World Buffet » a ouvert ses portes fin juillet 2014 au rez-de-chaussée du Quartermile 2. Proposant une cuisine de très grande qualité, le restaurant peut accueillir 250 convives. Le top départ du prochain projet de construction dans le quartier du Quartermile a été lancé lors d’un match de curling sur tapis organisé par Moorfield en juin 2014. Il s’agit du bâtiment « Quartermile 4 », qui proposera sur le marché une surface locative de 14 000 m² supplémentaires (dont 1 000 m² commerciaux au rez-de-chaussée). « Quartermile 4 » est quasiment trois fois plus grand que notre « Quartermile 2 » et ne constitue donc aucune concurrence directe, mais aide l’ensemble du quartier à s’établir comme un emplacement dédié aux bureaux et comme un quartier urbain moderne et haut de gamme. Mariage de Marko Bräutigam, Senior Asset Manager chez AFIAA Marko Bräutigam et sa fiancée Katharina avaient invité l’équipe d’AFIAA à assister à leur mariage le 10 mai 2014 et à la noce qui s’est déroulée dans le magnifique château Beuggen près de Bâle. Le rêve de tous les couples, à savoir de fêter le plus beau jour de leur vie avec leur famille, leurs amis et beaucoup de soleil, s’est réalisé. Nous en sommes heureux et adressons de grand cœur à Marko et Katharina Bräutigam toutes nos félicitations. Éditeur AFIAA Anlagestiftung für Immobilienanlagen im Ausland Gartenhofstrasse 17, 8004 Zurich, Suisse Tél. : +41 44 245 49 44 Fax : +41 44 245 49 49 [email protected] www.afiaa.com En charge de la rédaction : Melanie Fatzer, Communication/RP Cette lettre d’information est également disponible en version imprimée. Veuillez nous contacter!