Evaluation du concept des filières de bachelor Filière diététicien-ne-s

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Evaluation du concept des filières de bachelor Filière diététicien-ne-s
Evaluation du concept des filières de bachelor
Filière diététicien-ne-s
1. INTÉGRATION STRATÉGIQUE DE LA FILIÈRE DANS LE PORTEFEUILLE DE LA HES-SO
La Haute école spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO) a bâti son modèle de gouvernance à partir de
secteurs/domaines de formation, eux-mêmes subdivisés en filières d’études.
Les domaines/secteurs sont les suivants : Construction et environnement, Technologies industrielles, Technologies
de l’information et de la communication, Chimie et sciences de la vie, Economie et services, Design, Travail social,
Soins et éducation à la santé, Mobilité et réhabilitation.
Un domaine est un regroupement homogène de filières d’études implantées dans différentes écoles/sites de la HES,
placé sous la responsabilité d’un conseil.
Reconnue comme profession médico-thérapeutique par la Croix-Rouge suisse depuis 1982, la profession de
diététicien appartient au domaine de la santé, étant donné le rôle de l’alimentation dans la promotion et le
rétablissement de la santé. Le 19 mai 2005, la Conférence suisse des directrices et directeurs cantonaux de la santé
(CDS) a positionné exclusivement au niveau HES, la formation de diététicien-ne, confirmant sa place dans le
portfolio de la HES-SO.
La filière romande, site unique de Genève, dispense une formation généraliste à plein temps. Elle délivre un
bachelor en 180 crédits ECTS. Elle est rattachée à l’actuel secteur « Mobilité et Réhabilitation » qui poursuit les
objectifs stratégiques suivants :
-
Participer à l’étude des besoins en santé de la population et contribuer à l’élaboration et à la mise en œuvre
d’actions de promotion de la santé et de traitement des maladies dans les domaines de la nutrition, de la
mobilité, de la réhabilitation aux activités de la vie quotidienne, de la réadaptation à l’effort, de l’insertion sociale
et professionnelle.
-
Par l’évaluation et la recherche, le développement théorique, technologique et pratique, assurer des référentiels
professionnels et promouvoir des formations initiales et continues favorisant la qualité, la coordination et
l’évolution des pratiques préventives, éducatives, diagnostiques et thérapeutiques.
Les secteurs/domaines « Soins et éducation à la santé » et « Mobilité et réhabilitation » sont regroupés à Genève
dans la Haute Ecole de santé Genève et la Haute Ecole de Travail Social, structures cantonales plurifilières. Six
filières sont représentées :
Haute Ecole de Santé : diététicien-ne-s, infirmier-ère-s, physiothérapeute-s, sages-femmes et hommes sagesfemmes, technicien-ne-s en radiologie médicale.
Haute Ecole de Travail Social : thérapeutes en psychomotricité.
Les secteurs de formation de la santé « Soins et éducation à la santé » et « Mobilité et réhabilitation » vont
converger l’un vers l’autre pour ne former plus qu’un seul domaine dès le 1er janvier 2006 : le domaine Santé de la
HES-SO.
Au-delà de la Suisse occidentale, les directions de la formation des cantons de Berne, Saint-Gall et Zurich ont
désigné la HES bernoise comme unique site de formation HES alémanique à la profession de diététicien-ne. Le site
genevois collabore, depuis l’automne 2005, avec le site bernois pour harmoniser des éléments-clés du plan d’études
cadre comme, entre autre, le référentiel de compétences professionnelles, une période de mobilité et les exigences
liées au travail de bachelor.
Filière de formation des diététiciennes et diététiciens
1.1 Rapprochement avec d’autres filières
Les responsables de filière de la Haute Ecole de santé – Genève ont dégagé des thématiques transversales aux
filières de la santé : développement humain et psychologique, système de santé, technologies de l’information et de
la communication, méthodologie de travail de l’étudiant-e, anglais scientifique. L’organisation de modules
transversaux est en cours et existe déjà pour des unités de cours en physiologie, anatomie, histologie, immunologie
et biochimie.
Au niveau de la HES-SO, la filière collabore avec l’Institut « Life Technologies » de la Haute Ecole Valaisanne à Sion
dans le cadre de projets qui allient l’agro-alimentaire et les qualités nutritionnelles et gustatives d’aliments destinés
aux enfants.
Les possibilités d’étendre davantage les rapprochements entre filières sont limitées, en raison des spécificités de
chaque filière.
2. ETUDIANT-E-S EN FORMATION
La filière procède à une régulation des admissions, en raison du nombre limité de places de formation pratique.
Cette régulation explique la différence entre le nombre variable de candidat-e-s et le nombre relativement stable
d’étudiant-e-s en formation.
Les candidat-e-s et étudiant-e-s proviennent en majorité des cantons suisses romands, du Tessin et de France
voisine.
2.1 Nombre de candidat-e-s (demande) et procédure d’admission
Le graphique ci-après illustre l’évolution du nombre de candidat-e-s inscrit-e-s dans la filière depuis 1999. La
progression est constante depuis le démarrage du programme HES en 2002. Les chiffres correspondent aux
candidat-e-s dont le dossier d’inscription est complet et qui sont donc admissibles au niveau des titres scolaires et de
l’expérience pratique préalable.
Etant donné la régulation des admissions, la filière organise un concours d’admission, en 2 parties, qui vise à classer
les candidat-e-s en fonction de leurs aptitudes personnelles (entre autres: intérêt pour l’alimentation, capacité à
réfléchir à sa propre alimentation, connaissance de la profession de diététicien-ne, motivations fondées et
pertinentes pour la profession et capacité à argumenter et à entrer en relation).
90
80
70
60
50
40
30
20
10
0
85
80
78
1999
58
45
49
53
2000
2001
2002
2003
2004
2005
Candidat-e-s
2.2 Nombre d’étudiant-e-s en formation
Le nombre prévisionnel d’étudiant-e-s correspond de 75 à 80 étudiant-e-s en bachelor (env. 25 étudiant-e-s par
année), régulièrement fixé et confirmé par le Comité directeur de la HES-SO.
L’actuelle régulation des admissions assure cette stabilité des effectifs.
2
Filière de formation des diététiciennes et diététiciens
2.3 Thématique « genre »
La gent masculine demeure insuffisamment représentée au sein de la population estudiantine de la filière,
puisqu’elle ne s’élève qu’à 1 à 2 %. Ce pourcentage correspond à celui qui est recensé au niveau du terrain
professionnel.
Le manque d’exemples de carrières masculines ne favorise pas l’identification du genre sous-représenté à la
profession de diététicien.
Pour améliorer la situation, la filière prend les mesures suivantes :
•
•
•
•
•
Utilisation du langage épicène dans tous les textes.
Mise en visibilité des facettes techniques de la profession, par opposition à la perception maternante et féminine
du rôle dévolu à l’alimentation.
Mise en valeur de témoignages professionnels de diététiciens (hommes) actifs dans la profession.
Collaboration avec Mme C. Badoux, professeur HES à la Haute Ecole de Santé, en charge d’un mandat relatif à
l’égalité des chances. Un projet « Une carrière dans la santé… Comment s’y prendre ? », qui concerne
l’ensemble des filières du domaine santé va être déposé dans le courant du mois de novembre 2005 à l’Office
Fédéral de la Formation et de la Technologie. Le démarrage effectif est prévu pour le premier trimestre 2006.
Collaboration avec l’Association suisse des diététicien-ne-s diplômé-e-s pour la promotion de la profession et de
la formation en favorisant et positivant leur image autant masculine que féminine.
3. INTERNATIONALISATION ET MOBILITÉ
3.1 Orientation internationale de la filière
La filière utilise l’échelle de notation ECTS pour évaluer les prestations des étudiant-e-s. Les carnets ECTS
précisent, pour chaque module, le nombre de crédits acquis et les résultats qualitatifs obtenus par l’étudiant-e.
Le/la diététicien-ne obtiendra un « Bachelor of Science [Haute Ecole de Santé Genève] en diététique »,
accompagné d’un Diploma supplement, texte explicitant les conditions d’études et les compétences acquises.
L’orientation internationale de la filière se concrétise également par l’importance accordée aux compétences
linguistiques. Elle propose deux unités de cours d’anglais professionnel pendant la formation, dont une en année
préparatoire (modules complémentaires).
En ce qui concerne les systèmes incitatifs et les programmes d’échanges pour les étudiant-e-s et professeurs-e-s, la
filière peut recourir aux moyens (financiers et structurels) mis à disposition par la HES-SO dans le but d’encourager
la mobilité. Parmi les mesures prises, il convient de mentionner :
• le programme international d’échanges Erasmus, géré par le bureau valaisan MOVE (site de Sierre) sur mandat
de la HES-SO. Il s’agit en l’occurrence d’une structure spécialisée dans les relations internationales, très bien
développée, qui peut prodiguer un soutien et des conseils avisés, grâce à l’expérience accumulée en la matière
depuis plus 8 ans (création du bureau MOVE en 1997) ;
• le programme international d’échanges Leonardo.
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Filière de formation des diététiciennes et diététiciens
3.2 Projets internationaux avec des institutions partenaires
Dans la filière, les étudiants peuvent recourir au Bureau des étudiant-e-s et au Bureau d’Information et d’Orientation
de la formation pratique pour l’organisation des échanges. Ils/elles sont informé-e-s en début de formation des
démarches à entreprendre en vue de la mobilité internationale.
Accords internationaux conclus avec les institutions de formation suivants :
Institutions partenaires
Date
Teneur de l’accord
Haute Ecole Leonard de Vinci, Institut Paul Lambin,
Bruxelles
Centre d’enseignement supérieur de nutrition et diététique,
Université de Barcelone
Mars 2005
Semestre d’études
En projet pour 2006
Semestre d’études
Les activités d’échanges proposées aux étudiant-e-s consistent en :
-
Semestre d’études : l’étudiant-e effectue un semestre d’études auprès de l’institution partenaire. Les modalités
d’octroi des crédits ECTS pour la formation suivie à l’étranger sont envisagées avant le départ de l’étudiant-e ;
Formation pratique dans une institution à l’étranger (cf ANNEXE n°1);
Travail de bachelor : possibilité d’effectuer ce travail auprès d’un partenaire institutionnel ou d’autres institutions.
Le programme est construit de manière à permettre la mobilité : cette dernière est facilitée pour les étudiants de fin
de 2ème année et 3ème année et s’articule autour des choix d’options, du « mois de la mobilité », de la formation
pratique et de la réalisation du travail de bachelor.
La filière entretient des relations internationales régulières non formalisées avec l’Institut Français de la Nutrition,
l’Université de Toulouse, le Comité Pédagogique du Diplôme interuniversitaire français de nutrition artificielle, la
Fédération européenne des associations de diététicien-ne-s, les différentes associations étrangères de diététicienne-s et les lieux de formation pratique en France, Belgique et au Canada principalement.
4. CONCEPT PÉDAGOGIQUE DE LA FILIÈRE
D’une manière générale, la formation repose sur un plan d’études cadre (PEC), un référentiel de compétences
professionnelles (cf ANNEXE n°2), une alternance intégrative reposant sur la formation pratique et une évaluation des
performances.
La filière applique le profil de formation de la CDS (Conférence suisse des directrices et directeurs cantonaux de la
santé) – le profil révisé du 13 mai 2004 – qui prévoit l’accomplissement de modules complémentaires avant, pendant
ou après la formation, dans le cas d’une formation préalable non spécifique au domaine santé. La HES-SO a décidé
de placer ces modules complémentaires en début de formation sous la forme d’une année préparatoire. Déjà en
année préparatoire, la formation est axée sur la pratique et orientée sur l’exercice de la profession de diététicien-ne.
Les étudiant-e-s admis-e-s dans le bachelor doivent attester de compétences initiales en relation avec l’exercice d’un
métier de l’humain.
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Filière de formation des diététiciennes et diététiciens
Les conditions d’accès au bachelor sont les suivantes :
-
-
être porteur d’une maturité spécialisée santé ou d’une maturité professionnelle santé-social suite à un certificat
fédéral de capacité spécifique (cuisinier-ière en diététique, aide-familial-e et éventuellement assistant-e en soins
et santé communautaire) ou :
la réussite de l’année préparatoire (modules complémentaires).
Les porteurs d’une maturité académique, d’une maturité professionnelle non spécifique au domaine ou d’un titre
étranger équivalent doivent suivre l’année préparatoire (modules complémentaires).
Les personnes âgées de 30 ans et plus, sans les titres reconnus, ayant un niveau de culture générale équivalent
mais acquis différemment, sont admissibles sur dossier selon une procédure de reconnaissance des acquis validée
(portfolio de compétences).
4.1 Une formation reposant sur l’approche compétences
Le/la professionnel-le de niveau de formation HES est appelé-e à faire face à des situations problématiques,
complexes et difficilement prévisibles. Ses actions professionnelles font appel simultanément à un savoir spécialisé
et à des méthodes d’action variées pour une intervention par essence singulière, parce que destinée à des êtres
humains. Praticien-ne réflexif-ve, sa capacité d'analyse et de réflexion est mise à l'épreuve de façon inédite dans
toute situation d'action en tant que capacité à penser et théoriser la pratique.
En collaboration avec les milieux professionnels, la filière a élaboré son concept en recensant l’ensemble des
compétences significatives nécessaires à l’exercice de la profession de diététicien-ne. La distinction des contextes
de pratique professionnelle s’est faite en référence à des situations emblématiques identifiées à partir d’une analyse
du travail du / de la diététicien-ne. L’explicitation de ces situations a permis une identification claire des ressources
nécessaires pour exercer une véritable compétence professionnelle, au sens du « savoir-agir en expert », c’est-àdire en adaptant l’intervention professionnelle en fonction de la singularité et de l’imprévisibilité des personnes et des
contextes.
La filière distingue ainsi 7 contextes de pratique professionnelle :
•
•
•
•
•
•
•
l’enseignement en nutrition préventive,
les soins nutritionnels,
l’enseignement en nutrition thérapeutique,
les prestations alimentaires,
l’information alimentaire et nutritionnelle,
la recherche appliquée en nutrition,
le développement du métier.
Dans chacun de ces contextes, le-la diététicien-ne peut se retrouver en situation de promotion, de dépistage, de
décision, de formation, de supervision, de confrontation ou d’innovation. Dans ces différentes situations et
selon le contexte particulier, le-la diététicien-ne va exercer une compétence générique appropriée : compétences de
développement, d’analyse, de mise en œuvre, didactique, de vérification, de négociation ou d’initiation qui ensuite
ont été déclinées en compétences spécifiques selon les 7 contextes de pratique précités. La nature de ces
compétences s’inscrit dans le schéma suivant : compétences professionnelles ou spécialisées, méthodologiques,
sociales et personnelles.
Le concept a été développé sur une base dite « descendante », à savoir que les compétences décrites dans le
référentiel sont les compétences finales attendues des étudiant-e-s. La modularisation de la formation repose sur
une typologie clarifiant les étapes d’acquisition des compétences en 5 niveaux : novice, débutant, avancé,
confirmé et expert (cf ANNEXE n°3) Les fiches modules précisent les compétences finales ou partielles visées et les
buts généraux des unités de cours composant le module (cf ANNEXE n°4).
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Filière de formation des diététiciennes et diététiciens
La filière a adopté des principes didactiques directeurs qui sous-tendent l’approche compétences et la
modularisation de la formation.
-
-
-
-
-
-
le dispositif d’évaluation des performances et de certification des étudiant-e-s repose sur des modalités en
adéquation avec les compétences visées pour chaque module ;
une pratique réflexive et des compétences s’acquièrent à travers des enseignements cliniques, théoriques,
pratique, une formation en alternance sur les terrains professionnels et une part non négligeable de travail
personnel ; dans une vision métier, ces formes d’enseignement sont complémentaires et étroitement liées et
ainsi représentées dans l’ensemble des modules de formation ;
l’enseignement théorique en particulier est soutenu par des études de cas et le développement de projets en
relation étroite avec les compétences visées ;
les connaissances théoriques, fondées sur des bases scientifiques et issues de la recherche appliquée en
nutrition humaine, sont en rapport avec la profession de diététicien-ne et l’exercice en interdisciplinarité ; les
contenus des études en diététique sont renouvelés en adéquation avec l’évolution des pratiques
professionnelles ;
l’enseignement pratique est adapté aux nombre d’étudiant-e-s et en fonction des compétences visées, il est
organisé en groupes restreints, voire individuellement ou en binômes, avec les outils ou instruments adaptés :
ateliers centrés sur des techniques spécifiques (mesure de la composition corporelle par exemple), laboratoires
de sciences alimentaires, cuisine comportant un aménagement professionnel ;
l’enseignement clinique est réalisé sur la base d’études de cas en groupes ou organisé de manière individuelle
en formation pratique ou au sein de l’Espace Conseil Nutrition, structure de consultation nutritionnelle gérée par
des enseignant-e-s de la filière ;
à travers leur travail personnel et au contact d’enseignant-e-s et de professionnel-le-s qualifié-e-s, les étudiant-es acquièrent les fondements de l’épistémologie scientifique. Le fait que les connaissances scientifiques ont une
durée de vie limitée implique de s’engager dans un processus de formation permanente ;
le travail de bachelor se prépare durant la formation et occupe la moitié du dernier semestre (15 crédits ECTS) ;
il est étroitement lié à la recherche appliquée en nutrition et repose sur la conduite d’un projet mené
individuellement ou en binômes ; il est encadré par un-e directeur-trice spécialisé-e désigné-e par la filière et une professionnel-le de référence issu-e du contexte professionnel particulier dans lequel s’inscrit le projet.
4.2 Calendrier du programme bachelor (cf ANNEXE n°5)
-
Les études menant au bachelor en diététique durent au minimum 3 ans.
Ouverture de l’année et du semestre d’hiver : au début de la semaine 38.
L’année est constituée d’un semestre d’hiver et d’un semestre d’été, comptant chacun 16 semaines.
Fin du semestre d’hiver : fin de la semaine 3.
Début du semestre d’été : au début de la semaine 8. L’interruption de cours entre les 2 semestres est de
4 semaines.
Les examens sont en principe organisés dans le cadre du semestre correspondant.
La filière organise au minimum 2 sessions de remédiation en dehors des 2 semestres d’études de 16 semaines.
Une partie de la formation pratique est effectuée en dehors des 2 semestres d’études.
La durée des vacances académiques est de 7 semaines par année. Les dates de vacances ne sont pas
imposées afin de faciliter l’accès des étudiant-e-s aux lieux de formation pratique.
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Filière de formation des diététiciennes et diététiciens
4.3 Modularisation de la formation
La formation menant au bachelor en diététique est de nature généraliste. Elle est créditée de 180 ECTS soit
5400 heures de formation.
Une année avant le démarrage du programme bachelor, il n’est pas encore possible d’expliciter de manière précise,
pour chaque module, la répartition entre l’enseignement présentiel et le travail personnel (individuel ou encadré)
fourni par l’étudiant-e.
Toutefois, le plan d’études prévoit (cf ANNEXE n°5) :
•
•
63 semaines d’enseignement, avec une moyenne de 28 heures par semaine, soit env. 1760 heures ;
31 semaines de formation pratique à 40 heures par semaine, soit 1240 heures ;
Etant donné qu’une partie de la formation pratique s’effectue de manière autonome (sans encadrement), la
proportion de travail personnel de l’étudiant-e s’élève à au moins 50% du temps de formation.
Réparti sur 6 semestres, le programme de formation est structuré en 20 modules (cf ANNEXE n°6). Chaque semestre
comporte 30 ECTS. Les modules ont une hauteur en crédits comprise entre 4 et 20 selon la répartition suivante :
-
2 modules à 4 ECTS dont 1 pour « le mois de la mobilité »,
4 modules à 5 ECTS,
6 ECTS sont octroyés à 1 ou 2 modules optionnels,
2 modules à 8 ECTS,
8 modules à 10 ECTS,
2 modules à 15 ECTS dont celui consacré au travail de bachelor,
1 module à 20 ECTS.
Les thématiques abordées dans les différents modules sont regroupées dans 7 domaines de formation à savoir :
« Les interventions professionnelles. », « La profession, les institutions et les organisations. », « Les individus,
cultures et sociétés. », « Les problèmes sociaux et sanitaires, les réponses institutionnelles. », « Les sciences de la
santé. », « Les technologies et leurs fondements scientifiques. » et « Le processus de formation et le projet
professionnel. ». Les thématiques abordées dans les modules appartiennent à un ou plusieurs domaines et les
modules exclusivement de formation pratique sur les terrains professionnels sont résolument transversaux (cf
ANNEXE n°7).
Chaque module fait l’objet d’un descriptif précis, compatible avec le système ECTS. Ces descriptifs sont remis aux
étudiant-e-s en début de formation puis avant le début du semestre suivant. Les étudiant-e-s s’inscrivent dans les
modules et aux procédures d’évaluation liées. Les documents contractuels font foi et les responsables de modules
revisitent et adaptent les fiches modules pour le début de chaque année académique.
L’alternance intégrative est l’un des fondements d’une formation visant une qualification professionnelle : 45 ECTS
sont octroyés à des modules de formation pratique obligatoire se déroulant essentiellement sur des lieux de
formation pratique reconnus selon le dispositif de la formation pratique de la HES-SO.
Les modules sont proposés selon une planification en bloc ou répartis sur un seul semestre. Cette deuxième option
est plus courante dans la filière qui privilégie l’alternance avec un travail personnel dirigé organisé au détriment d’une
immersion complète et restreinte dans le temps dans une thématique délimitée.
Au 5ème semestre, la filière propose des modules optionnels (6 ECTS) visant à approfondir le développement de
compétences professionnelles dans l’un des champs professionnels génériques suivants : santé publique, diététique
thérapeutique ou éducation thérapeutique.
Intitulé des modules optionnels:
7
Filière de formation des diététiciennes et diététiciens
1.
2.
3.
4.
5.
6.
Formation pratique : approfondissement en santé publique, diététique thérapeutique ou éducation
thérapeutique
Anglais professionnel avancé
Education au goût
Aux confins des aliments
L’alimentation au fil du temps et à travers le monde
Gestes techniques spécifiques aux soins nutritionnels
4.4 Caractère scientifique de la formation et intégration de la recherche dans l’enseignement
La filière collabore très étroitement avec les milieux des sciences médicales (médecins, physiologistes, chercheureuse-s, chimistes, pharmacien-ne-s, professionnel-le-s de la santé, ingénieur-e-s en sciences alimentaires) dans le
cadre :
•
•
•
•
De l’enseignement dispensé par les nombreux enseignant-e-s vacataires (cf ANNEXE n°8) ;
Des projets Ra&D du corps professoral ;
Des formations continues (courtes, cours et études postgrade) suivies par le corps professoral ;
De l’intégration des résultats de la recherche dans les modules de formation et particulièrement le travail de
bachelor (cf ANNEXE n°9)
Les modules « Concepts de base en recherche appliquée et parcours de formation », « Recherche appliquée et
assurance qualité » et « Travail de bachelor » développent particulièrement l’esprit scientifique et de recherche de
l’étudiant-e.
4.5 Principes d’évaluation des performances et octroi des crédits ECTS
Chaque module figurant au plan d'étude de la filière fait l'objet d’une évaluation. Chaque fiche module en précise les
modalités d’évaluation. Celles-ci sont liées aux buts, contenus et compétences visées par le module, dont voici un
aperçu : examen écrit, examen oral, présentation orale, examen clinique, examen pratique, travaux personnels,
dossiers de recherche documentaire, travaux dirigés, présence active, soutenance du travail de bachelor. Elles
peuvent être cumulées dans certains modules.
Une évaluation suffisante (de A excellent à E passable) permet la validation du module et l’octroi des crédits ECTS.
Les crédits sont attribués ou refusés en bloc pour chaque module, pour la formation pratique et le travail de bachelor.
Les crédits ECTS ne sont pas acquis lorsque la notation est FX ou F. L’étudiant-e doit se présenter à une seconde
procédure d’évaluation (remédiation), dont les modalités sont définies par la filière. Si, la deuxième évaluation d’un
module est toujours insuffisante, le module est définitivement non acquis.
5. EQUIPEMENT DE LA FILIÈRE : RESSOURCES HUMAINES ET MATÉRIELLES
5.1 Ressources humaines
La filière compte 8 EPT (équivalent plein temps) pour le corps professoral et intermédiaire. Le personnel administratif
représente 1 EPT. Ce personnel permanent est complété par de nombreux enseignant-e-s vacataires engagé-e-s
ponctuellement en fonction de leur domaine de spécialisation (entre 3 et 80 heures d’enseignement par année
académique). Ces professionnel-le-s du terrain représentent au total 1 EPT.
Le financement de divers projets de recherche en cours permettra l’engagement d’un-e assistant-e de recherche et
d’un-e adjoint-e scientifique.
8
Filière de formation des diététiciennes et diététiciens
5.2 Ressources matérielles
La filière vient d’emménager (octobre 2005) dans de nouveaux locaux adaptés à ses besoins actuels et
prévisionnels (5 ans au moins). Elle dispose de locaux spécifiques (salles d’enseignements théoriques, cliniques et
pratiques, bureaux etc.) et de locaux qu’elle partage avec le site genevois de la filière des physiothérapeutes : salle
de conférence, centre de documentation, atelier informatique, espaces étudiants, salles de réunions, local de
reprographie entre autres. La filière bénéficie aussi des locaux communs du siège de la Haute Ecole de Santé (situé
à 2,5 km) : centre de documentation, moyens audio-visuels, appuis informatiques, prêt d’ordinateurs portables,
e-learning, cafétéria, etc.
6. SYSTÈME QUALITÉ ET ACCOMPAGNEMENT DES ÉTUDES
Comme ses consoeurs, la filière est intégrée dans le système qualité de la HES-SO. La Haute Ecole de Santé
compte un poste (0.5 EPT) de responsable qualité depuis l’été 2005.
La filière a participé à l’évaluation interne des programmes des filières santé-social en 2004 et, la présente démarche
d’évaluation des concepts proposée par l’OFFT, illustre son souhait de confronter ses projets aux critères de la
réforme de Bologne et d’effectuer des adaptations permanentes pour répondre aux objectifs fixés.
Près de 90% du corps professoral dispose d’une formation didactique et pédagogique attestée et leurs prestations
font l’objet d’une évaluation régulière (au moins tous les 2 ans).
La filière procède à une évaluation de l’enseignement par les étudiant-e-s qui contribue à la révision annuelle du
programme modulaire.
Le « Bureau des étudiant-e-s » et le « Bureau d’Information et d’Orientation de la Formation Pratique » assurent
l’accompagnement des étudiant-e-s dans leur parcours de formation théorique et pratique. Le corps professoral et
intermédiaire assure le coaching de base du travail personnel encadré de l’étudiant-e.
7. ANNEXES
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
9.
Liste des institutions de formation pratique partenaires à l’étranger
Référentiel de compétences du/de la diététicien-ne titulaire d’un bachelor of science en diététique
Etapes d’acquisition des compétences de l’étudiant-e
Exemple de fiche module
Calendrier académique
Plan d’études modulaire
Domaines et thèmes de formation
Liste des enseignant-e-s vacataires
Sujets des mémoires de fin d’études des étudiant-e-s actuellement en formation
9
Filière de formation des diététiciennes et diététiciens
LISTE DES INSTITUTIONS PARTENAIRES
DE FORMATION PRATIQUE A L’ETRANGER
France :
- Centre de diététique Les Thermes d’Orsi, Brides-les-Bains
- Centre de dialyse de la Résidence du Parc, Marseille
- Centre hospitalier universitaire, Angers
- Centre hospitalier, St-Julien-en-Genevois
- Centre médical de recherches et de traitements diététiques de Forcilles
- Centre médical de l’Argentière, Ste-Foy-l’Argentière
- Centre Médico-Universitaire Daniel Douady, Saint-Hilaire du Touvet
- Centre hélio-marin, Roscoff
- Clinique du Château de Verhnes, Bondigoux
- Clinique des Vallées, Ville-la-Grand
- Etablissement thermal, Thonon-les-Bains
- Groupe hospitalier Necker, Paris
- Hôpital Bichat Claude Bernard, Paris
- Hôpital cantonal, Nancy
- Hôpital Trousseau, Paris
- Hôpital d’Annemasse-Bonneville, Annemasse
- Hôpitaux universitaires, Strasbourg
- Hôtel-Dieu de Paris
- Institut National du Sports et de l’Education Physique (INSEP), Paris
- Institution nationale des Invalides, Paris
- Maison d’enfants les Oiseaux, Sanary-sur-Mer
- SNC Thalassaintes Thalacap, Les Saintes Maries de la Mer
Belgique :
- Cliniques universitaires St-Luc, Bruxelles
Canada :
- Hôpital Santa-Cabrini, Montréal
- Hôpital Marie Enfant, Montréal
- Université de Montréal, Département de Nutrition
Italie :
- Policlinique A. Gemelli, Rome
Référentiel de compétences de la filière de formation des diététiciennes et diététiciens
(compétences acquises lors de l’obtention du titre bachelor) - version 2005
)
Situations
_____________
Contextes
+
Promotion
Compétence de
développement
Enseignement en
nutrition préventive
Intégrer une politique
nutritionnelle dans une
démarche de santé
publique.
Soins nutritionnels
Valoriser la nutrition
préventive et
thérapeutique.
Développer les
Enseignement en
connaissances et
nutrition thérapeutique
pratiques alimentaires.
Prestations
alimentaires
Dépistage
Compétence d'analyse
Décision
Compétence de mise
en œuvre
Formation
Compétence
didactique
Supervision
Compétence de
vérification
Analyser les facteurs
influençant le
comportement
alimentaire et les
tendances de
consommation.
Arrêter, concevoir et
conduire des projets
d'éducation
nutritionnelle.
Concevoir et conduire
l'enseignement
nutritionnel à but
préventif.
Dépister les individus ou
groupes à risques.
Prendre des décisions
thérapeutiques et
conduire les thérapies
nutritionnelles.
Former les équipes
soignantes et l'entourage Evaluer l'impact des
à l'application et la
soins nutritionnels mis en
surveillance du
place.
traitement diététique.
Faire émerger les
problématiques
alimentaires objectives et
subjectives.
Concevoir et adapter des
Conduire l'enseignement
Objectiver les effets de
stratégies
nutritionnel à but
d'enseignement
l'enseignement.
thérapeutique.
nutritionnel.
Assurer la couverture
Repérer les risques
des besoins nutritionnels alimentaires dans un
des usagers.
secteur de production.
Repérer les
Promouvoir la santé et la
dysfonctionnements
Information alimentaire
sécurité par le biais de
dans la chaîne
et nutritionnelle
l'alimentation.
alimentaire.
Démontrer le rôle de
Discuter les résultats et
l'alimentation dans la
Recherche appliquée
promotion et le
conclusions des travaux
en nutrition
publiés et entrepris.
rétablissement de la
santé.
Concilier dans sa
pratique quotidienne
Légitimer la profession et
l'éthique professionnelle,
Développement du
en donner une image
métier
le mandat poursuivi et
positive.
son propre système de
valeurs.
Evaluer l'évolution de
l'état de santé de la
population.
Valider les mesures
Concevoir et conduire
mises en place pour
Optimiser les prestations
des actions de formation
alimentaires d'une
garantir l'hygiène
auprès des prestataires
alimentaire et l'équilibre
collectivité.
de service.
nutritionnel.
Mener une gestion
Informer sur la
Vérifier l'information
économique et
provenance et la qualité fournie par les
écologique des
producteurs.
des aliments.
ressources alimentaires.
Valider la méthodologie
de recherche et les
résultats obtenus.
Conduire ou participer à
un projet de recherche
appliquée.
Diffuser les conclusions
des travaux accomplis.
Créer un poste de
diététicien/ne.
Répondre de la qualité
Contribuer à la formation
des pratiques
de professionnels.
professionnelles.
Confrontation
Compétence de
négociation
Innovation
Compétence
d'initiation
Initier des partenariats
avec les profesArgumenter l'impact
sionnels de la santé,
bénéfique d'une politique de l'agro-alimentaire,
nutritionnelle.
de l'éducation, de la
communication et les
instances politiques.
Négocier les
prescriptions
nutritionnelles des
médecins.
Contribuer à
l'élaboration de
protocoles de
traitements.
Transposer des
connaissances
théoriques en
recommandations
concrètes.
Induire des
changements de
comportement
alimentaire.
Elaborer des stratégies
Remettre en question les
de prévention des toxipratiques à risques.
infections alimentaires.
Orienter les choix des
consommateurs et les
pratiques des
producteurs.
Coopérer avec les
organismes de
protection des
consommateurs.
Négocier des mandats.
Initier de nouveaux
axes de recherche.
Solliciter et entretenir
une pratique et une
communication
interdisciplinaires.
Accroître et diversifier
les compétences
professionnelles et les
champs d'activités.
Filière de formation des diététiciennes et diététiciens
ETAPES D’ACQUISITION DES COMPETENCES DE L’ETUDIANT-E
Cinq niveaux sont définis : de l’étudiant novice à l’étudiant expert.
Pour chaque niveau, quatre critères : le niveau d’expérience, l’abord des tâches, la réflexivité et l’autonomie
de l’étudiant.
Le niveau exigé en fin de formation est celui de l’étudiant expert.
L’étudiant peut acquérir l’expertise grâce à la multiplicité des expériences pratiques et cliniques.
La formation pratique et le travail de bachelor jouent un rôle capital pour atteindre « l’agir expert ».
L’étudiant novice :
ª Etudiant sans expérience de situation clinique
ª Dépend entièrement des règles enseignées pour accomplir la tâche. Son
approche de la tâche est fragmentaire et analytique. Il isole des faits, des microévènements pour simplifier son investigation.
ª Il relie les faits à des règles opératoires qu’il découvre ou qu’on lui donne mais
qui ne tiennent pas compte du contexte.
ª Pas autonome
L’étudiant débutant :
ª Etudiant dont l’expérience pratique s’enrichit de quelques expériences cliniques
ª A besoin d’aide pour établir les priorités et ses difficultés sont proportionnelles à la
nouveauté ou à la complexité de la situation
ª Etablit des liens avec des situations identifiées et reconnues
ª Peu autonome
L’étudiant avancé :
ª Nombreuses expériences pratiques enrichies d’expériences cliniques
ª Synthétise, hiérarchise et propose un plan d’action
ª Prend sa décision en combinant les règles, l’expérience et la situation.
Il peut justifier sa décision.
ª Début d’autonomie
L’étudiant confirmé :
ª Expériences cliniques de plus en plus nombreuses
ª Planifie seul son action et l’évaluation de celle-ci
ª Sa compréhension globale et sa perception inconsciente des faits les plus
pertinents de la situation, facilite sa prise de décision. Il peut l’expliciter.
ª Autonome
L’étudiant expert :
ª Multiples expériences cliniques
ª Automatisme dans les tâches
ª Aptitude réflexive totale
ª Entièrement autonome
Références : C.A. Frenette-Leclerc, « Du mode novice au mode expert » Université de Montréal, 1989 (mémoire)
Dreyfuss in « Le dictionnaire des concepts-clefs de Pédagogie » F.Reynal, A.Reunier, Ed. Esf, 1998
Filière de formation des diététiciennes et diététiciens
L’ALIMENTATION DE LA NAISSANCE A L’ADOLESCENCE
(PROJET DE FICHE MODULE)
1
Code
(à définir)
(date d’actualisation)
2
Intitulé
L’alimentation de la naissance à l’adolescence.
3
Filière(s)
Diététiciennes / diététiciens.
4
Domaine
Interventions professionnelles. Individus, cultures et sociétés.
5
Thème(s)
6
Crédits
Prévention et promotion de la santé par l'alimentation, cycles de vie et développement
de l’être humain, psychologie, nutrition humaine, fondements du comportement
alimentaire, représentations et tabous alimentaires, physiopathologie pédiatrique,
médicale et chirurgicale, physiologie et physiopathologie de la nutrition, investigations
et réponses thérapeutiques, pharmacologie, thérapies nutritionnelles, épidémiologie,
histoire et anthropologie de l’alimentation.
10
7
Situation et
liens dans le
programme
Modules considérés comme pré-requis à l’inscription au module et modules en lien
très direct avec celui-ci, c’est-à-dire dans lequel les compétences visées sont de
nature semblable.
Module bloc organisé au début du 3ème semestre.
8
Découpage
temporel et
calendrier
9
Caractère
Obligatoire :
10
Buts généraux
du module
Connaître la physiologie du développement du nourrisson et de l’enfant. Déterminer, à
partir des « apports nutritionnels conseillés » publiés, les ANC pour un enfant ou un
groupe d’enfants. Etudier les différents modes d’alimentation du nourrisson
(allaitement maternel et utilisation de laits adaptés) et comprendre les bases
physiologiques de la diversification alimentaire. Décrire les bases de l’équilibre
alimentaire à tous les âges de l’enfance. Développer une approche multi-sensorielle
du goût et reconnaître les spécificités du goût des enfants.
Planifier le suivi nutritionnel d’un enfant et le mener en cohérence avec le milieu de
vie. Conseiller les professionnels de la santé, les parents à propos de l’alimentation
des enfants.
Sélectionner, argumenter, évaluer et adapter les actions diététiques et nutritionnelles
en fonction de la (des) pathologie(s), des caractéristiques du patient/client et de son
environnement.
Utiliser à bon escient les produits thérapeutiques spécifiques en pédiatrie.
Développer l’éducation thérapeutique du malade.
Définir l’anthropologie et identifier ses domaines d’observation. Approcher les
pratiques alimentaires des sociétés dans leurs contextes socio-culturels. Identifier les
étapes et les acteurs de la socialisation alimentaire. Décrire les principales
caractéristiques du développement de la personne aux stades de la vie, en se référant
aux différentes perspectives psychologiques. Effectuer des liens entre le
développement de la personne et les conduites alimentaires. Rechercher et analyser
certaines conceptions alimentaires.
Optionnel ˆ
Facultatif ˆ
Filière de formation des diététiciennes et diététiciens
11
12
Compétences
visées
Contenus
Valoriser la nutrition préventive et thérapeutique. Dépister les individus ou groupes à
risque. Prendre des décisions thérapeutiques et conduire les thérapies nutritionnelles.
Former l'équipe soignante et l’entourage à l’application et la surveillance du traitement
diététique. Evaluer l’impact des soins nutritionnels mis en place. Négocier les
prescriptions nutritionnelles des médecins. Transposer des connaissances théoriques
en recommandations concrètes. Concevoir et adapter des stratégies d’enseignement
nutritionnel. Répondre de la qualité des pratiques. Analyser les facteurs influençant le
comportement alimentaire et les tendances de consommation. Concevoir et adapter
des stratégies d’enseignement nutritionnel. Orienter les choix des consommateurs et
les pratiques des producteurs. Induire des changements de comportement alimentaire.
L’enfant en santé.
Métabolisme et développement du nouveau-né, maturation du tube digestif ;
croissance et adolescence.
Apports nutritionnels conseillés pour le nourrisson, l'enfant et l’adolescent,
détermination des apports nutritionnels conseillés, bilan de croissance.
Allaitement maternel et artificiel ; diversification de l'alimentation et alimentation aux
différents âges. Evaluation de la consommation alimentaire des enfants : méthodologie
et résultats d’enquêtes.
Le conseil nutritionnel en pédiatrie ; technique d’élaboration des biberons ; technologie
culinaire adaptée à l’alimentation des enfants en bas-âge.
L’enfant malade.
La consultation de pédiatrie : technique d'entretien, relation soignant-parents-enfants,
formation thérapeutique, organisation du suivi ; approche psychologique de l’enfant et
de sa famille.
Les déterminants de la prise alimentaire et les troubles associés.
La composition corporelle, l’évaluation de l'état nutritionnel et le dépistage du retard
staturo-pondéral.
Les apports nutritionnels conseillés et les équations de prédiction de la dépense
énergétique au cours de la maladie aiguë et chronique.
La renutrition au cours du retard staturo-pondéral (dénutrition).
La nutrition du prématuré et de l’enfant de faible poids de naissance ; physiologie et
métabolisme du fœtus et du prématuré.
La mucoviscidose.
Les maladies héréditaires du métabolisme : phénylcétonurie, maladies du
métabolisme des glucides par exemple.
Aspects pédiatriques des pathologies :
Pathologies digestives : diarrhées, constipation, coeliakie, MICI ;
l'anorexie du jeune enfant ; les diabètes ; le surpoids ; les dyslipidémies ; les allergies
et intolérances alimentaires ; le cancer et l’oncologie et le traitement de la douleur.
Le support nutritionnel : nutrition parentérale et entérale.
Fabrication de biberons pour les enfants malades.
Programmes nutritionnels dans l'aide humanitaire.
Anthropologie générale.
Anthropologie de l’alimentation et développement durable.
Socialisation alimentaire de l'enfant. Construction de l’image corporelle.
Liens entre le développement de la personne au travers des différents âges de la vie
et l’acte de se nourrir : nouveau né, enfant, adolescent, jeune adulte, adulte, adulte
vieillissant et personne âgée.
Analyse de certaines conceptions alimentaires chez les enfants, adolescents et leurs
parents.
Le goût dans tous les sens ; apprentissage du goût et construction de l'individu.
Influence de la publicité.
L’alimentation de la naissance à l’adolescence, p.3
ECTS : niveau ; B ; I † A † S ; type ; C
†R
†M
Filière de formation des diététiciennes et diététiciens
13
Modalités et
exigences
pédagogiques
Cours théoriques illustrés par des situations de patients.
Travaux dirigés autour de situations d’enfants en santé et malades.
Recherches bibliographiques.
Cours pratiques de cuisine adaptée et dégustations.
14
Modalités
d’évaluation
L’attribution des crédits repose sur la réussite ... (à définir, par exemple, la réussite
d’un examen écrit, d’une analyse de situation rapportée oralement et d’un travail
dirigé).
15
Responsables
du module
Enseignant-es de la filière.
16
Enseignants
Enseignant-es de la filière
Médecins et diététicien(ne)s spécialistes du domaine.
Anthropologue.
L’alimentation de la naissance à l’adolescence, p.3
ECTS : niveau ; B ; I † A † S ; type ; C
†R
†M
Filière de formation des diététiciennes et diététiciens
Calendrier du programme Bachelor
SEMESTRE D'ETE
SEMESTRE D'HIVER
Semaines du calendrier
38
39
40
41
42
43
44
45
46
47
48
49
50
51
52
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31
32
33
34
35
36
37
Semaines/semestre
2006-2007
2007-2008
2008-2009
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
7
14
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
10
9
Soutenance travail de
bachelor
Enseignement/ Fréquentation cours
Travail de bachelor
Formation pratique / stages
Travail personnel
Filière de formation des diététiciennes et diététiciens
Titre du module
Level
Etude de l'être vivant
en santé et malade I
Semestre 1
B
10
B
Semestre 3
B+I
10
A
10
C
C
5
B
15
5
C
B
C
A
I
20
B+I
10
C
Concepts de base en recherche
appliquée et parcours de formation
B
5
C
Equilibre et santé en restauration
collective
B+I
10
C
C
8
C
Lever les obstacles à l'alimentation
C
C
Promotion de la santé par le biais
de l'alimentation
Formation pratique: de l'étudiant-e
au professionnel avancé
A
Formation pratique:
en route vers l'expertise
A
C
Profession diététicien-ne et
interdisciplinarité
Se nourrir et se soigner autrement
A
10
De la nature à l'assiette
Nutrition clinique
Semestre 4
Semestre 6
C
Alimentation de la naissance à
l'adolescence
B+I
Semestre 5
10
Type
Se nourrir- une question
d'apprentissage
Etude de l'être vivant
en santé et malade II
Semestre 2
Crédits ECTS
4
C
Enseignement en nutrition et
troubles du comportement
alimentaire
I
8
C
Mois de la mobilité
A
Recherche appliquée et assurance
qualité
A
5
C
4
A
15
Formation pratique:
en route vers l'expertise
Modules optionnels
A
Travail de bachelor
A
R
C
B = Basic Level course
I = Intermediate Level course
A = Advanced Level course
C = Core course
R = Related course
6
R
10
Filière de formation des diététiciennes et diététiciens : thèmes constitutifs des domaines de formation (version 2005)
Interventions
professionnelles
Fondements et concepts :
histoire de la diététique,
fondements du
comportement alimentaire,
pédagogie
Méthodologie :
prévention et promotion de la
santé par l’alimentation,
raisonnement clinique,
nutrition humaine,
soin nutritionnel,
psychologie médicale,
didactique,
étude des consommations
alimentaires,
intervention en restauration
collective
Techniques d'intervention :
évaluation de l’état nutritionnel,
thérapies nutritionnelles,
nutrition clinique,
enseignement nutritionnel et
thérapeutique,
techniques d’enquêtes
alimentaires,
management de cuisines de
collectivité
Communication et relations :
techniques d’entretien et
d’animation,
relation d’aide,
médias
Profession, institutions
et organisations
Définition :
historique
évolution de la profession
en Suisse et à l’étranger
les champs d’activités et
leurs limites
Cadre légal :
LAMal
éthique
déontologie
règlements sur l'exercice
professionnel
gestion, administration
Organisation de la
profession :
associations
professionnelles
politique professionnelle
concept Qualité
formation continue et postgraduée
Interprofessionnalité
connaissance des
professions voisines (méd.,
santé et social)
interdisciplinarité
partenariat
Individus, cultures et
sociétés
Identité et socialisation :
les cycles de vie et le
développement de l’être
humain
Dimensions culturelles :
histoire et anthropologie de
l’alimentation,
représentations et tabous
alimentaires
Problèmes sociaux et
sanitaires, réponses
institutionnelles
Institutions et organisations
de la santé :
système de santé
assurances sociales
économie et politique
sanitaire
Problèmes sociosanitaires :
handicap
maladies chroniques
vieillesse
migration
précarité, pauvreté
addictions
Réponses sanitaires et
sociales :
santé publique et
communautaire
intégration
prévention, promotion de la
santé
éducation à la santé
Sciences de la santé
Anatomie - Physiologie morphologie
Pathologie :
physiopathologie médicale
et chirurgicale,
physiopathologie de la
nutrition
Technologies et leurs
fondements
scientifiques
Sciences exactes :
chimie
informatique
statistiques
Sciences de la vie :
biochimie
biochimie des aliments
écologie
Investigations et réponses toxicologie
thérapeutiques : médicales, génétique
biotechnologies
chirurgicales et
pharmacologiques,
alternatives à la médecine Technologies spécifiques :
allopathique
technologie des aliments
technologie culinaire
Epidémiologie
Méthodologie de recherche
Processus de
formation, projet
professionnel
Offre en formation :
programme, options
conseil aux études
régulation des parcours
orientation
projet de formation
Processus de formation :
processus d’apprentissage
analyse de pratique
auto-évaluation
épistémologie
méthodologie de travail
personnel
Processus de professionnalisation :
construction de l'identité
professionnelle
projet professionnel
dynamique de changement
bilan de compétences
Réalisation du travail de
bachelors
Filière de formation des diététiciennes et diététiciens
ENSEIGNANT-E-S VACATAIRES – ANNEE ACADEMIQUE 2005-2006
Nom et prénom
AMMANN Pierre
AUBERT Claudine
BATELAAN Christine
BADEL Sandra
BADET G.
BEER Michael
BEER Siegrid
BENGOA José
BELLI Dominique
BERGER Mette
BESSON Philippe-Gaston
BIANCHI Nicoletta
BONNARD Olivier
BOVIER Patrick
BUSSIEN Catherine
CAFLISCH Marianne
CAPT Jean-Jacques
CHIKHI Marinette
CONTI Francesco
CORPADEAN DELAUNAY Gilda
CORVI Claude
CRISINEL FAVRE Cécile
CUNY Martine
CUSIN Annie
DARIOLI Roger
DAYER-METROZ Marie-Dominique
DI VETTA Véronique
DUPUIS Patricia
DULLOO Abdul
DURET Annick
EGGER Christian
EIGENMANN Philippe
FASSL-GARBANI Emmanuelle
FAVRE Sandrine
FERAILLE Eric
FERLAY Olivier
FONZO-CHRISTE Caroline
FORT Marie-Jeanne
FOSSATI Michelle
FROSSARD Jean-Louis
GACHE Pascal
GHENO Nicole
GIANFERRARI Mario
GINESI Anne-Catherine
GIOSTRA Emiliano
GIROD Véronique
GISEL François
GIUSTI Vittorio
GOLAY Alain
GONTHIER Chantal
Titre professionnel
Docteur en médecine
Docteur en pharmacie
Diététicienne
Diététicienne
Bibliothécaire
Master en sciences
Master en sciences
Docteur en médecine
Docteur en médecine, professeur
Docteur en médecine
Docteur en médecine
Diététicienne
Directeur d’études
Docteur en médecine
Diététicienne
Docteur en médecine
Cuisinier en diététique
Diététicienne
Docteur en médecine
Diététicienne/professeur d’anglais
Chimiste cantonal
Diététicienne
Diététicienne
Diététicienne
Docteur en médecine, professeur
Docteur en médecine
Diététicienne
Diététicienne
Docteur en médecine
Psychologue
Diététicien
Docteur en médecine
Diététicienne
Psychologue
Docteur en médecine
Diététicien
Docteur en Pharmacie
Sage-Femme, enseignante
Psychologue
Docteur en médecine
Docteur en médecine
Infirmière en diabétologie
Professeur HES, filière technicien-ne en
radiologie médicale
Diététicienne
Docteur en médecine
Diététicienne
Naturopathe
Docteur en médecine
Docteur en médecine, professeur
Infirmière en néphrologie
Activités de
recherche
OUI
NON
NON
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
Filière de formation des diététiciennes et diététiciens
2
Nom et prénom
GORGERAT Sandra
GRIN Jannick
GUMY-PAUSE Fabienne
HELG Claudine
HENDRIKX Catherine
HOSTETTMANN Kurt
HUDELSON Patricia
JAQUEROD Muriel
JACQUES Marie-Claire
JAQUET Murielle
JETZER Josiane
JINGTA Lu
JULIAT Sima
KARSEGARD Laurie
KAYSER Bengt
KERN Ilse
KLEIN Marianne
KOLLER Marilyne
KRIEG Marc-Antoine
KRUSEMAN Maaike
LACROIX Anne
LAMBELIN André
LEIMGRUBER Annette
MARIN José
MAHLER Per-Bo
MATHEY Pierre
MEIER Francis
MEIER Christoph A.
MENUZ Bernard
MONTANINI Eliséo
MUHLEMANN Pascale
OTTONELLI Arabelle
OVERTON Mary
PERROUD Alain
PHILIPPE Jacques
PICHARD Claude
PFISTER Riccardo
PIGUET Valérie
PONARD Dominique
RAETZ Eric
RIEKER Annick
ROICK C.
ROTH Arnaud
ROULET Michel
SAVARY Pierre-Eugène
SCHALLER Georgette
SIERRO Claude
SLIMANI Nadia
SNEIDERS Elisabeth
SOMMER Johanna
SCHAEPPI Michela
SCHUTZ Yves
Titre professionnel
Diététicienne
Diététicienne
Docteur en médecine
Docteur en médecine
Diététicienne
Docteur en pharmacie, professeur
Anthropologue
Spécialiste en communication visuelle
Docteur en médecine
Diététicienne
Diététicienne
Docteur en médecine
Psychologue
Diététicienne
Docteur en médecine, professeur
Docteur en médecine
Docteur en médecine
Pharmacienne
Docteur en médecine
Diététicienne
Psychologue
Psychologue
Docteur en médecine
Anthropologue
Docteur en médecine
Docteur en médecine
Docteur en médecine
Docteur en médecine
Maître boucher
Diététicien
Nutritionniste
Sage-femme
Infirmière
Docteur en médecine
Docteur en médecine, professeur
Docteur en médecine, professeur
Docteur en médecine
Docteur en médecine
Diététicienne
Docteur en chimie
Psychologue, Thérapeute
Master en nutrition
Docteur en médecine
Docteur en médecine, professeur
Diététicien
Docteur en médecine
Docteur en pharmacie
Master et Doctorat en nutrition
Manager Weight Watchers
Docteur en médecine
Docteur en médecine
Docteur en physiologie
Activités de
recherche
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
2
Filière de formation des diététiciennes et diététiciens
3
Nom et prénom
SCHWITZGEBEL Valérie
STOERMANN CHOPARD Catherine
TRABICHET Jean-Philippe
VALENTIN Alain
VERDON Philippe
VERMOT-GAUD Thierry
VETTOREL Denise
VOLERY Magali
VON DER WEID Nicolas
WYNN DUMARTHEREY Emma
WILSON Mary
1.1.1.1. Titre professionnel
Docteur en médecine
Docteur en médecine
Professeur HES, Haute Ecole de gestion
Cuisinier en diététique
Cuisinier en diététique
Enseignant, filière technicien-ne en radiologie
médicale
Docteur en médecine
Diététicienne et psychologue
Docteur en médecine
Diététicienne
Infirmière et professeur d’anglais
Activités de
recherche
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
3
Filière de formation des diététiciennes et diététiciens
PROJETS DE MEMOIRES DE FIN D’ETUDES 2006
EXPERTS,
INSTITUTIONS PARTENAIRES
Drs J.-D. Robert et
Mesure de l’évolution de l’état nutritionnel des patients hémoM. Giovannini, Mme A. Grobety,
dialysés stables après une supplémentation nutritionnelle orale
M. E. Montanini, Hôpital de la
de 10 semaines
Providence, Neuchâtel
TITRES
Projet de label « assiette senior »
Mme A. Cusin
Fondation des Services d’aide et
de soins à domicile (FSASD)
Genève
Evaluation d’une éventuelle association entre la consommation de fruits et légumes et la densité osseuse de femmes
ménopausées, âgées de 50 à 65 ans avec un BMI compris
entre 20 et 27 kg/m2.
Dr M.-A. Krieg,
Mme E. Wynn Dumartherey
Centre hospitalier universitaire
vaudois (CHUV)
Lausanne
Composition et dépense énergétique de repos de personnes
âgées de 65 ans et plus, en santé.
Prof. C. Pichard,
Mme L. Karsegard
Hôpitaux universitaires Genève
(HUG), Genève
Evaluation des TCA et de l’équilibre alimentaire des patients
obèses avant et après by pass gastrique.
Prof. A. Golay,
Hôpitaux universitaires Genève
(HUG), Genève
Evolution/devenir des enfants et adolescents pris en charge
par le Service de santé de la jeunesse (SSJ) au cours des
15 dernières années.
Dr P. Mahler, Mmes C. Batelaan
et M. Volery
Service de santé de la jeunesse
(SSJ), Genève
Etablissement d’un protocole d’évaluation des seuils de
perception des 5 saveurs lors de missions dans l’espace.
(Projet en cours d’approbation).
Ecole d’ingénieurs de Changins
Agence Spatiale Européenne
(ESA, Bruxelles, Belgique)
Comportement alimentaire de personnes alcooliques ou toxicomanes pendant la période de sevrage.
Dr P. Gache, Mmes S. Nicole et
M. Kruseman
Hôpitaux universitaires Genève
(HUG), Genève
Identification et analyse des recommandations de consommation de lait et de produits laitiers des ostéopathes.
Contacts en cours.
Performance physique et acides gras oméga-3.
Prof. B. Kayser
Centre médical universitaire
(CMU), Genève
Déceler les éventuels besoins éducationnels théoriques ou
pratiques perçus par les participant-e-s au cours FIT concernant l’évaluation des hydrates de carbone.
Dr J. Ruiz, Mme M. Andrey,
Policlinique médicale
universitaire (PMU)
Lausanne