communaute de l`agglomeration belfortaine
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COMMUNAUTE DE L'AGGLOMÉRATION BELFORTAINE CONSEIL COMMUNAUTAIRE Projet de compte rendu de la séance du samedi 17 février 2001 Le Conseil Communautaire s'est réuni, le samedi 17 février 2001 à 9 heures 30, à BELFORT, dans les salons du Centre de Congrès « ATRIA BELFORT CENTRE » sous la Présidence de M. Jean-Pierre CHEVENEMENT, Président. Participaient à cette réunion : MM. Daniel LANQUETIN, Emile GEHANT, Robert BOLLE-REDDAT, Pierre MEISTER, Mme Françoise BOUVIER, MM. Bernard BEAUSEIGNEUR, Georges AUBERT, Mme Suzy CEVIRGEN, MM. Jean-Claude CHERASSE, Yves DRUET, Etienne BUTZBACH, François BLOC, Patrick ROYER, Jackie DROUET, Jean LIBORIO, Christian PROUST et Jean-Pierre DEMARCHE, Vice-Présidents. Mme Sylvianne FLEURY, MM. Robert SCHMITT, Daniel PASTORI, Olivier MICHAU, Eugène LACORRE, Pascal MARTIN, Pierre MERCIER, Claude BOITEUX, Roger HEYER, André KAUFMANN, Michel MARCHAND, Mmes Véronique MOUGEY, Irène REMY, MM. Joël SCARINOFF, Jean-Louis WOLFF, Jean-Claude MAUREL, Joël NIESS, Damien MESLOT, Mme Marie-Christine PEUREUX, MM. Pierre SANTOSILLO, Claude BOGNER, Mme Marie-Claude SUTTON, M. Pierre PERNIN, Mme Jacqueline HEYBERGER, M. Jacques ARISI, Mme Nelly WISS, MM. René BEY, Daniel BERTRAND, Jean-François GAG, Jean-Claude HUNOLD, Michel BROUQUE, Robert DEMUTH, Bernard REMY, Jean MONNIER, Michel RENARD, Marc FIGUS, Raymond ROSSI, Christian HOUILLE, Alain COMTE, Jean-Pierre ROTH et Mme Marie-Laure BESANCON, délégués titulaires. 1 Siégeaient également en tant que délégués suppléants avec voix délibérative : ° Ville de Belfort : M. Michel DREYFUS-SCHMIDT remplaçant M. J-P PROST-DUMONT ° Commune de Bourogne : M. Patrick ROBERT remplaçant M. Dominique MONNIER ° Commune de Chèvremont : M. Pierre LAB remplaçant M. Jacques LEHMANN Siégeaient également en tant que délégués suppléants sans voix délibérative : Mme Agnès RICHERT (commune de Botans), M. Christian LEHUEN (commune de Cravanche), M. Jean RAYMOND (commune de Denney), M. Michel ORIEZ (commune d’Eloie), M. Yves OLIVIER (commune d’Evette-Salbert), M. Laurent MOUGEL (commune de Meroux), M. Daniel COTTET (commune de Morvillars), Mme Arlette MANGOLD (commune de Pérouse) et M. Gilles VAUFREY (commune de Roppe). Etaient absents excusés : * * ° * ° ° * M. Daniel GOUINCE 12ème Vice-Président M. Pierre HENRY 16ème Vice-Président M. Philippe GRES Titulaire Ville de Belfort M. Jean-Paul PROST-DUMONT Titulaire Ville de Belfort Mme Colette DAZY Titulaire Ville de Belfort M. Philippe GAROT Titulaire Ville de Belfort M. Dominique MONNIER Titulaire Commune de Bourogne M. Jacques LEHMANN Titulaire Commune de Chèvremont M. Philippe NAAS Titulaire Commune d’Offemont M. Gilles FRANZON Titulaire Commune de Sermamagny M. Yves ACKERMANN Titulaire Commune de Valdoie M. Daniel PIERQUET Titulaire Commune de Valdoie Légende : * avait donné pouvoir ° remplacé par le suppléant de la commune M. Emmanuel CHAUCHET M. Alain MERCIEUX M. Jean-Claude CHABOD M. Eric MOREL M. Pierre TISSERAND M. Daniel MEYER M. Martial MERCIER M. Bernard COTTET M. Jean-Paul SCHIRRER M. Emile LITOT M. Gilbert SALVI M. Jean-Claude DEMOUGIN M. Bernard DRAVIGNEY M. Jacques OEUVRARD Suppléant Commune d’Andelnans Suppléant Commune de Bavilliers Suppléant Commune de Bermont Suppléant Commune de Danjoutin Suppléant Commune de Dorans Suppléant Commune d’Essert Suppléant Commune de Méziré Suppléant Commune de Moval Suppléant Commune d’Offemont Suppléant Commune de Sermamagny Suppléant Commune de Sévenans Suppléant Commune de Valdoie Suppléant Commune de Vétrigne Suppléant Commune de Vézelois 2 Etaient absents : Les délégués de la Commune d’ARGIESANS * Avaient donné pouvoir : M. Daniel GOUINCE M. Pierre HENRY M. Philippe GAROT M. Yves ACKERMANN à M. Emile GEHANT - 2ème Vice-Président à M. Pierre PERNIN (Commune de Danjoutin)) à M. Jackie DROUET - 15ème Vice-Président à M. Robert BOLLE-REDDAT - 3ème Vice-Président Déroulement de la séance 1) Au cours de l’examen du rapport 2.01, M. Michel MARCHAND (délégué titulaire de la Ville de Belfort) quitte définitivement la séance et donne pouvoir à Mme Irène REMY (déléguée titulaire de la Ville de Belfort). 2) Au cours de l’examen du rapport 4.05, M. Michel DREYFUS-SHMIDT (délégué suppléant avec voix délibérative de la Ville de Belfort) quitte définitivement la séance et donne pouvoir à Mme Véronique MOUGEY (déléguée titulaire de la Ville de Belfort). Secrétaire de Séance : M. Pierre SANTOSILLO. *** * Etat des présents et des votants au cours de la séance 1 Suppléants sans voix délibérative Titulaires 9 9 59 58 58 3 3 2 62 61 60 4 5 6 66 66 66 Pouvoirs TOTAL votants 3 9 Suppléants avec voix délibérative TOTAL présents (QUORUM = 37) 2 1 : à l’ouverture de la séance 2 : pour l’examen des rapports 2.01 à 4.04 3 : pour l’examen des rapports 4.05 à 9.01 *** ORDRE du JOUR 3 Appel nominal Nomination du Secrétaire de séance N° 1.01 : Services Généraux - Adoption du compte rendu du Conseil Communautaire du 15 décembre 2000 N° 1.02 : Services Généraux - Compte rendu des décisions prises par M. le Président en vertu de la délégation qui lui a été accordée par délibération du Conseil Communautaire du 15 janvier 2000 N° 1.03 : Services Généraux - Information sur l’exécution des marchés publics Article 361-2 du Code des Marchés Publics N° 1.04 : Services Généraux - Projet d’Agglomération 2000-2010 - Adoption du document de préfiguration support à la concertation N° 1.05 : Services Généraux - Projet d’Agglomération 2000-2010 - Création du Conseil de Développement de l’Agglomération Belfortaine N° 1.06 : Services Généraux - Programme d’études de l’Agence d’Urbanisme du Territoire de Belfort (A.U.T.B.) pour l’année 2001 N° 1.07 : Services Généraux - Travaux d’amélioration du réseau eaux pluviales Programme 2001 - Autorisation de traiter N° 1.08 : Services Généraux - Extension et réhabilitation de l’école de musique de Danjoutin - Mission de maîtrise d’oeuvre - Avenant n° 2 N° 2.01 : Service Logistique - Renouvellement et extension du parc automobile pour l’exercice 2001 - Autorisation de traiter N° 3.01 : Finances - Nouvelle fixation du prix du m³ d’eau et de la redevance d’assainissement pour 2001 N° 3.02 : Finances - Budget Primitif de l’exercice 2001 N° 4.01 : Personnel - Création de postes - Financement N° 4.02 : Personnel - Transformations de postes N° 4.03 : Personnel - Avenant à la charte de qualité et adhésion au C.O.S. pour les emplois jeunes et emplois aidés 4 N° 4.04 : Personnel - Tarification de la médecine du travail pour l’année 2001 N° 4.05 : Personnel - Projet d’adhésion au service d’hygiène et de sécurité créé par le Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale du Territoire de Belfort N° 4.06 : Personnel - Adhésion de la C.A.B. à l’Association des Collectivités Territoriales et Etablissements Publics Utilisateurs CIVITAS (A.C.T.U.) N° 4.07 : Personnel - Aide financière de l’Agence de l’Eau pour le poste d’assistant technique eau et milieu naturel N° 5.01 : Eaux - Cession de la parcelle cadastrée BM 50 située à Offemont N° 5.02 : Eaux - Adhésion à la Fédération Nationale des Collectivités Concédantes et Régies (FNCCR) N° 5.03 : Eaux - Traitement informatisé de la facturation de l’eau et de l’assainissement N° 6.01 : Assainissement - Travaux d’extension du réseau eaux usées - Programme 2001 - Autorisation de traiter N° 6.02 : Assainissement - Communes rurales - Subventions FNDAE N° 6.03 : Assainissement - Etude pour la gestion et l’aménagement global du site de l’Etang des Forges - Participation de la C.A.B. N° 6.04 : Assainissement - Acquisition de fonte d’assainissement - Marché à bons de commande - Année 2001 N° 7.01 : Ordures Ménagères - Collecte des vieux papiers dans les administrations Reconduction pour l’exercice 2001, de la convention de service avec le Centre d’Ecologie et d’Economie Alternative (C.E.E.A.) N° 7.02 : Ordures Ménagères - Démolition de l’usine d’incinération des ordures ménagères de Belfort - Dévolution des travaux N° 9.01 : Epuration - Réhabilitation des stations de dépollution des eaux usées de la C.A.B. - Mission de maîtrise d’oeuvre Questions diverses *** M. Jean-Pierre CHEVENEMENT, Président, qui avant d’ouvrir la séance : 5 souhaite excuser M. Dominique MONNIER, délégué titulaire de la commune de Bourogne, empêché en raison du décès de sa maman, exprime au nom de l’ensemble du Conseil et en son nom propre ses très sincères condoléances à l’attention de M. Dominique MONNIER. *** - Nomination du Secrétaire de Séance M. Pierre SANTOSILLO est désigné, à l’unanimité, pour remplir cette fonction. *** - Délibération n° 1.01 - Services Généraux - Adoption du compte rendu du Conseil Communautaire du 15 décembre 2000 Vu le rapport présenté par M. Jean-Pierre CHEVENEMENT, Président, LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, à l’unanimité, APPROUVE le compte rendu de la séance du Conseil Communautaire du 15 décembre 2000. *** - Délibération n° 1.02 - Services Généraux - Compte rendu des décisions prises par M. le Président en vertu de la délégation qui lui a été accordée par délibération du Conseil Communautaire du 15 janvier 2000 Vu le rapport présenté par M. Jean-Pierre CHEVENEMENT, Président, LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, à l’unanimité, PREND ACTE du compte rendu de la délégation qu’il a accordée à son Président. *** 6 - Délibération n° 1.03 - Services Généraux - Information sur l’exécution des marchés publics - Article 361-2 du Code des Marchés Publics Vu le rapport présenté par M. Jean-Pierre CHEVENEMENT, Président, LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, à l’unanimité, PREND ACTE des informations relatives aux marchés, pour l’exercice 2000. *** - Délibération n° 1.04 - Services Généraux - Projet d’Agglomération 2000-2010 - Adoption du document de préfiguration support à la concertation Vu le rapport présenté par M. Etienne BUTZBACH, Vice-Président, ENTENDU M. Jean-Pierre CHEVENEMENT, Président qui demande : que soit rajouté au premier défi (Favoriser le développement économique et l’emploi) une action 6 relative au « Renforcement du pôle universitaire et scientifique », que l’action 10 relative au 3ème défi (Organiser l’espace pour mieux vivre dans l’agglomération) soit libellée comme suit : « Aménager l’espace communautaire et renforcer l’offre de services à la population ». M. Damien MESLOT, Conseiller Communautaire, qui : manifeste son accord pour que la Communauté d’Agglomération élargisse ses compétences en matière d’enseignement supérieur, souhaite, dans le domaine économique, que l’ADEBT, la SODEB, la SEMPAT, ... forment un guichet unique afin de faciliter les démarches des entreprises, considère que l’action 11, relative à la valorisation du patrimoine historique et naturel, doit passer nécessairement par la création d’un pôle touristique autour du château de Belfort, pense, qu’en matière de commerce, il faudrait rééquilibrer la politique commerciale en faveur de la ville-centre, 7 souhaite que la Communauté de l'Agglomération Belfortaine mette en place une politique beaucoup plus volontariste et incitative en matière d’accession sociale à la propriété, estime qu’il manque, parmi les grands équipements culturels, une salle de spectacles susceptible d’accueillir 4 à 500 personnes pour la musique de chambre notamment. M. Olivier MICHAU, Conseiller Communautaire, qui : pense, en faisant notamment références aux rues de Belfort et de la Charmeuse à Bavilliers, que les voies d’accès à l’autoroute devraient être considérées comme des axes de circulation prioritaires d’intérêt communautaire. M. Jean-Pierre CHEVENEMENT, Président, qui en réponse à M. Olivier MICHAU : propose que l’action 9, relative à la mise en oeuvre d’une politique globale des déplacements, mentionne la problématique des accès à l’autoroute. M. François BLOC, Vice-Président, qui : observe que le projet d’agglomération tel qu’il est présenté fait abstraction des aspects de concertation et qu’il conviendra d’y associer étroitement le citoyen afin qu’il soit partenaire de cette action, souhaite en conséquence que le document du projet d’agglomération soit complété d’un 4ème défi dénommé « Défi démocratique », s’interroge, concernant l’action 1 (Consolider le pôle d’excellence sur les transports et l’énergie) du 1er défi, sur le libellé de la dernière action prioritaire : « Maintenir et le cas échéant, accompagner la conversion des sites industriels historiques à l’image de Belfort Technopôle » où l’utilisation du terme « accompagner » mériterait d’être précisée, 8 souhaite que l’action 9 (Mettre en oeuvre une politique globale des déplacements) du 3ème défi soit plus explicite sur la modernisation de la ligne Paris-Bâle car elle prévoit que des études doivent être conduites pour atténuer les effets de coupure que provoquent les infrastructures dans l’agglomération « en intégrant les perspectives d’évolution de la ligne Paris-Bâle liées à la réalisation du TGV Rhin Rhône ». M. Jean-Pierre CHEVENEMENT, Président qui, en réponse à M. François BLOC : rappelle que le document présenté n’est qu’une préfiguration du projet d’agglomération qui sera soumis au Conseil Communautaire à l’automne prochain, indique, toutefois, que la Communauté d’Agglomération, qui vient de voir le jour, ne dispose que de peu de temps pour élaborer le contrat d’agglomération - volet opérationnel du projet d’agglomération - afin d’inscrire ses actions dans le Contrat de Plan Etat Région (C.P.E.R.), souligne que le débat a déjà été ouvert au sein du Conseil et qu’il se poursuivra, plus formellement, dans le cadre du Conseil de Développement auquel il est prévu d’associer les représentants des différentes composantes du corps social, fait observer que la modernisation de la ligne Paris-Bâle passe par son électrification dont le coût est estimé à 2 milliards de francs, pour un gain de temps de 15 minutes, et que ce projet entre en concurrence avec le financement du TGV Rhin Rhône, note que la modernisation de la ligne Paris-Bâle peut aussi porter sur la réhabilitation de certains ouvrages et l’amélioration des équipements de traction pour augmenter les performances dans des proportions comparables. M. Patrick ROBERT, Conseiller Communautaire, qui : souhaite que soit mieux prise en compte l’aide à la promotion des métiers du bâtiment et des travaux publics. M. Christian HOUILLE; Conseiller Communautaire, qui, en complément de l’intervention de M. Olivier MICHAU : souhaite que soit prise en compte la sécurisation des accès aux autoroutes et aux pôles commerciaux. 9 M. Jean-Pierre CHEVENEMENT, Président qui, en réponse à M. Christian HOUILLE : propose de rajouter un alinéa à l’action 9 (Mettre en oeuvre une politique globale des déplacements) libellé comme suit « Améliorer et sécuriser les accès aux autoroutes ». M. Jacques ARISI, Conseiller Communautaire, qui : fait observer que le projet ne mentionne pas le ferroutage. M. Jean-Pierre CHEVENEMENT, Président qui, en réponse à M. Jacques ARISI : mentionne que la mise au gabarit B3 de la ligne Paris-Bâle permettra le ferroutage en rappelant cependant, que son organisation relève de décisions nationales et internationales. M. Christian PROUST, Vice-Président, qui : souhaite que, dans le cadre de la réflexion qui se construit autour du projet d’agglomération, la Communauté de l'Agglomération Belfortaine appréhende l’interrelation avec son environnement, démontre, en s’appuyant sur l’exemple des migrations quotidiennes domicile-travail, à quel point le département du Territoire de Belfort est inséré dans un réseau économique couvrant la région industrielle Mulhouse-Montbéliard, pense que cette intégration va se renforcer dans les prochaines années, estime que, tant le Conseil Général que l’ensemble des EPCI et en premier lieu la Communauté de l'Agglomération Belfortaine pour le poids qu’elle représente dans le département doivent assumer leur responsabilité à l’égard des territoires périphériques, cite, en particulier la politique des transports qui ne peut pas se concevoir à la seule échelle de l’agglomération compte tenu des migrations journalières très importantes qu’il vient d’évoquer, observe que le Schéma de COhérence Territoriale (SCOT) prévu par la loi SRU offre des perspectives claires pour l’agglomération et lui permet de rester maître de son destin, 10 pense que le SCOT doit se réfléchir à l’échelle du département dans des conditions qui permettent aux uns et aux autres de prendre des décisions rapides dans le cadre d’une réflexion stratégique élargie. M. Jean-Pierre CHEVENEMENT, Président qui, en réponse à M. Christian PROUST : propose que dans la dernière partie du document « Développer les coopérations entre collectivités », il soit mentionné, en sus des projets d’extension de la Communauté (qu’il faudra d’ailleurs à chaque fois mesurer et négocier) et de l’émergence d’un Pays de l’Aire Urbaine, le rôle du département et de la C.A.B. pour promouvoir solidairement le développement du Nord Franc-Comtois. Mme Marie-Claude SUTTON, Conseillère Communautaire, qui : regrette que les actions de développement touristique ne mentionnent pas les « grottes de Cravanche » qui représentent indéniablement un facteur d’attraction très intéressant. M. Joël NIESS, Conseiller Communautaire, qui, pour compléter l’intervention de M. François BLOC, relative à la formulation « Accompagner la conversion des sites industriels » : pense, dans le domaine économique, qu’il convient d’être prudent dans la rédaction du document afin de ne pas porter préjudice à la démarche de la Communauté de l'Agglomération Belfortaine, estime qu’il n’est pas opportun, de donner des signes tangibles, à l’égard des grandes entreprises, concernant leur politique et leur stratégie de restructuration et d’externalisation, croit qu’il serait préférable de mettre en avant le rôle joué par la Communauté de l'Agglomération Belfortaine pour faciliter la diversification des entreprises, leur implantation locale et l’amélioration de leur environnement. 11 M. Christian PROUST, Vice-Président, qui, en réponse à M. Joël NIESS : propose de remplacer le terme « accompagner » par le terme « maîtriser ». M. Jean-Pierre CHEVENEMENT, Président qui : propose que l’on retienne la proposition de M. Christian PROUST. M. Etienne BUTZBACH, Vice-Président, qui : pense que la Communauté de l'Agglomération Belfortaine doit affirmer son intervention dans les domaines de l’enseignement supérieur, voire de la formation professionnelle, prend note des observations formulées relatives à la maîtrise des conversions industrielles, l’accès aux autoroutes et leur sécurisation, le tourisme (grottes de Cravanche), la construction de l’espace de réflexion et de concertation entre la Communauté de l'Agglomération Belfortaine, les autres communautés de communes et le Conseil Général, en ce qui concerne le SCOT, estime que devant l’empilement de législation (lois sur l’aménagement du territoire et le développement durable, sur le renforcement et la simplification de la coopération intercommunale, sur la solidarité et le renouvellement urbain,...) un débat de fond doit se tenir dans les prochaines semaines pour mettre en adéquation les espaces de projets, leur administration et les ressources financières, précise que des discussions ont été engagées avec le Président du Conseil Général et l’Etat sur la question du périmètre pertinent du SCOT dans le souci de cohérence évoqué précédemment. Sous réserve de la prise en compte de ces remarques et observations, LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, à l’unanimité : APPROUVE les principales orientations du Projet de l’Agglomération Belfortaine dont le document de préfiguration est joint à la présente délibération, SE PRONONCE favorablement sur la suite de la démarche telle qu’elle est proposée dans le présent rapport. *** 12 - Délibération n° 1.05 - Services Généraux - Projet d’Agglomération 2000-2010 - Création du Conseil de Développement de l’Agglomération Belfortaine Vu le rapport présenté par M. Etienne BUTZBACH, Vice-Président, ENTENDU M. Olivier MICHAU, Conseiller Communautaire, qui : souhaiterait que le Syndicat Mixte des Transports en Commun de l’Aire Urbaine de Belfort soit inclus dans le premier collège. M. Roger HEYER, Conseiller Communautaire, qui : demande, également, que figurent dans le 4ème collège les associations de protection de l’environnement. M. Jean-Pierre CHEVENEMENT, Président, qui : répond que le S.M.T.C. ainsi que toutes les collectivités importantes qui collaborent avec la Communauté d’Agglomération seront associés à l’élaboration du projet d’agglomération ainsi que les associations de protection de l’environnement au titre des 3ème ou 4ème collège. LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, à l’unanimité, DECIDE de : CREER le Conseil de Développement de l’Agglomération Belfortaine qui serait constitué de 5 collèges : 1er collège : constitué des Maires des 27 communes et des Vice-Présidents de la Communauté d’Agglomération, des parlementaires locaux, des représentants du Conseil Général et du Conseil Régional, 2ème collège : constitué des représentants des acteurs socio-professionnels de l’agglomération, choisis au sein des organisations professionnelles et syndicales ou « intuitu personae », 3ème collège : constitué des représentants des acteurs de l’habitat et du logement, choisis au sein des organismes logeurs, de collecte du « 1% logement », des promoteurs immobiliers, des associations de locataires et des associations oeuvrant dans le domaine du logement, 13 4ème collège : constitué des représentants des acteurs sociaux, culturels, de l’animation, de l’environnement, des loisirs, des usagers de la route quel que soit leur mode de déplacement, des usagers des services publics (en particulier des transports), choisis au sein des structures et associations de ces domaines ou « intuitu personae », 5ème collège : constitué d’experts choisis « intuitu personae ». DONNER délégation à M. le Président pour procéder aux désignations, par voie d’arrêté, des membres de chacun des collèges. *** - Délibération n° 1.06 - Services Généraux - Programme d’études de l’Agence d’Urbanisme du Territoire de Belfort (A.U.T.B.) pour l’année 2001 Vu le rapport présenté par M. Etienne BUTZBACH, Vice-Président, Sachant que les crédits nécessaires ont été inscrits au BP 2001, LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, à l’unanimité : APPROUVE le programme d’études partagé pour l’exercice 2001 tel qu’il vient de lui être présenté, AUTORISE M. le Président à signer la convention à intervenir entre la Communauté de l'Agglomération Belfortaine et l’Agence d’Urbanisme du Territoire de Belfort, AUTORISE le versement à l’Agence d'Urbanisme du Territoire de Belfort d’une subvention de 1.440.000 F en contrepartie des études réalisées pour le compte de la Communauté d’Agglomération dans le cadre du programme d’études partagé et au titre de l’aide à la restructuration de l’Agence. *** 14 - Délibération n° 1.07 - Services Généraux - Travaux d’amélioration du réseau eaux pluviales - Programme 2001 - Autorisation de traiter Vu le rapport présenté par M. Daniel LANQUETIN, Vice-Président, Sachant que les crédits nécessaires ont été inscrits au Budget Primitif 2001, LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, à l’unanimité : ADOPTE le programme des travaux tel qu’il vient de lui être présenté et dont le lancement serait réalisé en quatre phases successives, AUTORISE M. le Président à traiter ces travaux conformément au Code des Marchés Publics et à signer les marchés à intervenir, SOLLICITE l'octroi de subventions au taux maximum auprès de l'Etat, de la Région, du Département, de l'Agence de l'Eau Rhône-Méditerranée-Corse et de tout autre organisme susceptible d'apporter son concours à ce type d'opération, dans le cas d'attribution de subventions, AUTORISE M. le Président à signer les conventions et documents s'y rapportant, AUTORISE M. le Président à signer les conventions d'occupation des terrains d'assiettes privés ou à défaut, à engager la négociation en vue de leur achat, AUTORISE M. le Président à engager, le cas échéant, une procédure d'utilité publique pour expropriation. *** - Délibération n° 1.08 - Services Généraux - Extension et réhabilitation de l’école de musique de Danjoutin - Mission de maîtrise d’oeuvre - Avenant n° 2 Vu le rapport présenté par M. Jackie DROUET, Vice-Président, Sachant que les crédits inscrits aux budgets précédents ont fait l’objet d’un ajustement en conséquence au BP 2001, LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, à l’unanimité : PREND ACTE des dispositions présentées ci-dessus, 15 AUTORISE M. le Président à signer l'avenant à intervenir, dont copie est jointe au présent rapport, pour fixer le nouveau montant prévisionnel des travaux. *** - Délibération n° 2.01 - Service Logistique - Renouvellement et extension du parc automobile pour l’exercice 2001 - Autorisation de traiter Vu le rapport présenté par M. Georges AUBERT, Vice-Président, Sachant que les crédits nécessaires à ces acquisitions sont prévus au BP 2001, LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, à l’unanimité : APPROUVE le programme de renouvellement et d’acquisition 2001, tel qu’il vient de lui être présenté, AUTORISE M. le Président à traiter l’ensemble des acquisitions par voie d’appel d’offre ouvert, AUTORISE M. le Président à signer les marchés à venir, AUTORISE M. le Président à procéder à la vente des véhicules réformés sachant qu’il sera demandé aux concurrents une offre de reprise, AUTORISE M. le Trésorier de Belfort-Ville à encaisser le produit de ces ventes. *** - Délibération n° 3.01 - Finances - Nouvelle fixation du prix du m³ d’eau et de la redevance d’assainissement pour 2001 Vu le rapport présenté par M. Bernard BEAUSEIGNEUR, Vice-Président, LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, à l’unanimité : FIXE, à compter du 1er mars 2001, le prix du mètre cube d’eau et de la redevance d’assainissement respectivement à 5,66 F et à 7,96 F, RAPPORTE la partie de la délibération n° 3.01 du 15 décembre 2000 relative à la fixation du prix du mètre cube d’eau et de la redevance d’assainissement pour l’année 2001. *** 16 - Délibération n° 3.02 - Finances - Budget Primitif de l’exercice 2001 Vu le rapport présenté par M. Jean-Pierre CHEVENEMENT, Président, ENTENDU M. Jean-Pierre CHEVENEMENT, Président, qui : « Mes chers collègues, Je l’ai déjà souligné en ouvrant la séance : cette réunion est la dernière de notre Conseil dans sa composition actuelle avant les élections des 11 et 18 mars prochains. Aussi, à nouveau, je remercie tous les membres de l’assemblée communautaire pour le travail accompli tout au long de ce mandat. 2000 fut une année particulièrement fertile. L’An Un de la Communauté de l’Agglomération Belfortaine a ouvert des perspectives de transformation, de construction, de développement et donc d’espoirs pour les temps futurs. Dernière année du millénaire… et de notre mandat, elle est l’aboutissement d’une démarche entreprise au lendemain des élections municipales de 1995. L’engagement du Conseil de District, pour accroître ses compétences et étendre son périmètre, a trouvé un formidable amplificateur avec la loi « relative au renforcement et à la simplification de la coopération intercommunale » que –ministre de l’intérieur- j’ai fait adopter par le Parlement. La dotation globale de fonctionnement, bonifiée à 250 F par habitant, a permis à notre agglomération de percevoir un boni de près de 15 millions au titre de l’exercice 2000 et, avec le mécanisme de garantie prévu dans la loi, ce sont au moins 65 millions de francs supplémentaires que notre collectivité recevra jusqu’en 2004. Nous avons mis la Communauté d’Agglomération sur les rails, avec toute l’impulsion nécessaire. Il appartiendra, dorénavant au Conseil 17 Communautaire qui sortira des urnes après les ides de mars prochain, d’entretenir le mouvement donné et de propulser l’agglomération vers l’avenir. Ce mandat se conclut sur des perspectives encourageantes. Elles s’expriment notamment dans la préfiguration du projet d’agglomération que nous venons d’examiner et qui fera l’objet d’une approbation définitive à l’automne prochain. Le cap est fixé. Il reste à trouver la meilleure voie pour l’atteindre et à se doter des moyens appropriés. Je me tourne vers l’administration. Elle incarne la continuité et servira de lien entre les élus du Conseil d’aujourd’hui et ceux du Conseil de demain... Je demande aux fonctionnaires communautaires de se consacrer à un travail de prospective. D’une part, en déterminant nos marges de manœuvre financières et, d’autre part, en imaginant la configuration des services de la Communauté à l’horizon 2005-2010. J’ai bien conscience qu’il faut étoffer les services de la Communauté en recrutant des collaborateurs de qualité pour seconder l’équipe en place. Mais, je demande qu’on y réfléchisse et que l’on prête attention à ne pas recréer ici les services qui existent ailleurs : pourquoi « faire » quand il est possible de « faire faire » ? Ainsi, par exemple, des coopérations ont été mises en place avec la Ville de Belfort pour la gestion des véhicules, le système d’information géographique et les applications informatiques de la paie et de la comptabilité. Je pense que toutes les pistes doivent être explorées. Il faut s’inspirer des expériences en cours. De ce point de vue, celle de la Ville de Strasbourg et de sa Communauté Urbaine offre des aspects exemplaires. Je souhaite que le prochain conseil n’avance pas à l’aveuglette et qu’il se garde de toute euphorie. Je veux qu’il soit saisi de différentes 18 hypothèses afin de se prononcer, en connaissance de cause, en fixant son tableau de marche pour le mandat et en contrôlant sa progression. Je l’ai dit en préambule : nous avons reçu une impulsion de départ considérable mais, compte tenu de nos engagements en matière de développement économique et de reprise des grands équipements, je ne voudrais pas que l’on croie que tout est possible. Nous devons maintenant compter sur nos propres moyens et faire en sorte que « le retour sur investissement » soit le plus bref possible. Par conséquent, il est souhaitable que les zones d’activités d’intérêt communautaire apportent rapidement leur écot à la T.P.U. Bien entendu, ce qui vaut pour le budget général vaut aussi pour les diverses compétences de la CAB. Pour les déchets ménagers, Emile GEHANT a laissé entendre qu’avec la fermeture du four n°1 de l’usine de Belfort le plus dur était fait. Mais il nous faut maintenant financer le démantèlement de l’usine pour restituer à son propriétaire, la ville de Belfort, un site exempt de tout ouvrage –je pense en particulier à la cheminée qui offense la vue- et de toute pollution. Pour l’eau et l’assainissement, les investissements annoncés sont considérables et je veux rendre les Maires sensibles au fait qu’il ne sera pas possible de tout faire sans que les usagers ne soient mis à contribution, dans la limite du supportable bien-sûr. J’ai ainsi proposé que le programme soumis à l’avis de la commission des Maires soit, sur certains points, revu à la baisse et qu’il entre dans le cadre des enveloppes que nous avions fixées lors du débat d’orientation budgétaire. Les normes et les avis techniques ne doivent pas remplacer le débat démocratique ou se substituer aux décisions des assemblées élues et le vote du budget est évidemment la plus éminente de toutes ces décisions. 19 Si je devais résumer en quelques mots les traits dominants du budget primitif de l’exercice 2001, je dirais : continuité, modération et préparation de l’avenir. Continuité parce que 2001 n’apporte pas de modifications fondamentales par rapport à l’exercice antérieur. Modération parce que les décisions proposées à l’assemblée s’inscrivent dans l’épure du débat d’orientation budgétaire à savoir : Stabilité du taux unifié de taxe professionnelle, Augmentation du prix du mètre cube d’eau, toutes taxes comprises, limitée à 1,9 %, Augmentation du taux de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères fixée à 3 %, dans le bas de la fourchette envisagée au débat d’orientation budgétaire. Préparation de l’avenir, parce qu’associé au projet d’agglomération, le budget 2001 porte les prémices de la mandature qui s’ouvrira le mois prochain. J’en viens au budget lui-même en suivant l’ordre du rapport de présentation mais, si vous le voulez bien, en réservant les premières pages elles rappellent le débat d’orientation budgétaire et les grandes masses de chacun des budgets - pour y revenir, le cas échéant, et vérifier que le projet est conforme à son esquisse. En fonctionnement, l’image du temple grec, pourvu de ses quatre colonnes, que j’invoque à chaque présentation budgétaire reste valable. La colonne du budget principal a, certes, pris de l’ampleur mais, il s’agit d’un effet d’optique provoqué par les importants transferts financiers intervenus entre la Communauté et les communes qui en sont membres. 20 La colonne du Budget Général, hors attribution de compensation versée aux communes pour garantir leur ressources fiscales de 1999 et hors contingent pour le service départemental d’incendie et de secours, s’élève à 51.129.100 F. La colonne du budget de la collecte et du traitement des déchets ménagers s’élève à 52.665.000 F. La colonne du service des Eaux s’élève à 42.904.800 F. Et enfin, la colonne des services de l’Assainissement s’élève à 40.638.200 F. L’ordre de grandeur, en fonctionnement, est ainsi de : 50 millions pour les deux budgets financés par la fiscalité : taxe professionnelle à taux unique et taxe d’enlèvement des ordures ménagères, 40 millions pour les deux budgets financés à l’aide d’une redevance acquittée par les usagers. J’en viens à la présentation budget par budget en commençant par la section de fonctionnement du budget général. D’un exercice à l’autre, les dépenses progressent de 6,7 %. Ce taux est évidemment important. Toutefois, il doit être apprécié « toute chose égale par ailleurs » ce qui est loin d’être le cas dans une phase de développement. Précisément, je me propose de détailler les principales opérations nouvelles afin de mesurer l’incidence réelle des dépenses courantes. En premier lieu, il est nécessaire de faire abstraction de 5.186.500 F de subventions émanant du F.E.D.E.R., de la Région et du Conseil Général, au titre d’opérations conduites dans les zones d’activités 21 d’intérêt communautaire (Z.A.I.C.) et qu’elle reversera à ses maîtres d’œuvre que sont la S.O.D.E.B. et la S.E.M.PAT. pour : l’implantation des entreprises INTI et MECASEM au Parc d’Activités des Hauts de Belfort (PA.H.B.) la réalisation d’un bassin de rétention au P.A.H.B. la réalisation d’une première tranche d’aménagement de plates formes dans la Z.A.I.C. des Tourelles à Morvillars. En second lieu, la participation aux grands équipements d’agglomération entre dans sa quatrième année, la prise en charge du déficit d’exploitation des écoles de musique, de la patinoire et des piscines passe ainsi de 60 % en 2000 à 80 % en 2001. La dépense supplémentaire qui en résulte s’élève à 5.019.000 F. En outre, la mise en place du schéma communautaire des écoles de musique et les premières dépenses portées directement par la Communauté représentent une enveloppe de 795.000 F. Enfin, les charges de copropriété de la maison des arts et du travail, dont l’Ecole Nationale de Musique partage les locaux avec la Direction Départementale du Travail et de l’Emploi, sont évaluées à 322.000 F. En troisième lieu, plusieurs postes de natures différentes composent une enveloppe budgétaire de 1.300.000 millions de F. Plus précisément : une provision de 250.000 F pour l’entretien courant des Z.AI.C., dans l’hypothèse où la Communauté déciderait d’en assumer la charge, une prestation informatique, à hauteur de 300.000 F, fournie par la ville de Belfort pour les applications de paie et de comptabilité mise en place à compter du 1er janvier 2001, le rééquilibrage de notre participation au financement des agences d’urbanisme (A.U.T.B.) et de développement 22 économique (A.D.E.B.T.) qui se traduit par un effort supplémentaire de 750.000 F. Les différents points que je viens d’évoquer représentent un montant total de 12.622.500 F. Si je le neutralise, la progression des autres crédits budgétaires, que l’on pourrait qualifier de « dépenses courantes », serait de 1,1 %. Cette évolution est raisonnable. Cependant, je souhaite que nous soyons vigilants et que l’on recherche des moyens pour réaliser des économies d’échelle en évitant de créer à la Communauté des services qui existent déjà, notamment au sein de la ville de Belfort. Avant d’aborder le volet des recettes, je voudrais attirer votre attention sur un poste particulier de dépenses. L’attribution de compensation, versée aux communes membres, a été établie à partir des rôles généraux de taxe professionnelle de 1999. Depuis, sur la base de déclarations complémentaires des contribuables ou à la suite de contrôles effectués par les services fiscaux, des rôles supplémentaires ont été établis. Se pose alors la question de savoir s’il convient, ou non, de prendre en compte ces rôles supplémentaires pour calculer une nouvelle attribution de compensation. 23 Bien qu’aucune disposition légale ou réglementaire ne nous y oblige, j’aurais personnellement un avis plutôt favorable, puisqu’au titre de 1999, ces ressources fiscales supplémentaires de taxe professionnelle sont acquises aux communes. Selon les informations à ma disposition, les rôles supplémentaires de taxe professionnelle, à porter aux compte des communes membres, s’élèveraient à 946.000 F. Toutefois, à titre de réciprocité, il faudrait en déduire les rôles supplémentaires de taxe d’habitation et de taxes foncières au profit de l’ancien District, lesquels sont dorénavant incorporés aux bases d’imposition des communes. Cependant, compte tenu des taux d’imposition pratiqués par le District en 1999, les montants devraient rester modestes. Je pense que la décision peut être différée et je vous propose de constituer, à cet effet, une réserve de un million de francs au titre des « dépenses imprévues », en attendant que les données définitives nous soient connues et, le cas échéant, que les critères d’attribution soient clairement établis par notre assemblée. J’aborde maintenant les recettes de fonctionnement du budget général en faisant tout de suite un sort particulier aux 5.186.500 F de subventions attendues du F.E.D.E.R., de la Région et du Conseil Général qui seront reversées à la S.O.D.E.B. et à la S.E.M.PAT., ainsi que j’ai eu l’occasion de le signaler en évoquant les dépenses. La participation des budgets annexes aux frais d’administration portés par le budget général s’élève à 12.380.000 F. Elle est répartie, conformément aux dispositions arrêtées par le Conseil communautaire à la suite des remarques formulées par la Chambre Régionale des Comptes, de la manière suivante : Déchets ménagers 4.841.000 F contre 4.338.000 F en 2000, 24 Service des Eaux 3.442.000 F contre 3.593.000 F en 2000, Assainissement 4.097.000 F contre 3.377.000 F en 2000. La dotation globale de fonctionnement (D.G.F.) est évaluée à 23.400.000 F. Elle intègre les dispositions de la Loi de finances et la répartition arrêtée par le Comité des Finances Locales - qui se traduit par une augmentation de 1,3 % - ainsi que l’accroissement démographique résultant du dernier recensement pris en compte pour un deuxième tiers en 2001. Je vous rappelle que la D.G.F. est répartie entre le budget général et celui des déchets ménagers et que cette répartition a fluctué dans le temps. En 1995 la totalité de la dotation était affectée au budget des déchets ménagers puis, à partir de 1996, un rééquilibrage progressif a été opéré afin de la répartir, entre le budget général et celui des déchets ménagers, en proportion de leurs ressources fiscales. En 2000, la transformation du District en une Communauté d’Agglomération à D.G.F. bonifiée a profondément modifié la donne. La part de dotation affectée aux déchets ménagers a été maintenue à son niveau de 1999 et nous avons consacré « la part du lion » au budget général. Ces dispositions sont reprises dans le projet de budget pour 2001. Je m’interroge cependant sur l’opportunité de maintenir une part de D.G.F. sur les déchets ménagers. Il me semble nécessaire d’envisager un glissement progressif de l’ensemble de la dotation sur le budget général afin d’affecter, cette émanation de la solidarité nationale, aux projets de développement de l’agglomération. Je demande aux services d’intégrer cet aspect particulier dans leurs simulations financières. La participation du Conseil Général, au titre de la sécurité civile, est estimée à 1.100.000 F. 25 J’en arrive à la fiscalité qui représente la ressource fondamentale de la Communauté de l’Agglomération Belfortaine. Une petite parenthèse est nécessaire pour rappeler au Conseil les différentes composantes de nos ressources fiscales. La transformation du District en Communauté d’Agglomération s’est traduite par un échange de fiscalité : les communes membres perçoivent la taxe d’habitation et les taxes foncières et renoncent à la taxe professionnelle. Réciproquement, la Communauté d’Agglomération renonce à la fiscalité ménage pour ne conserver que la taxe professionnelle. Nous avons décidé d’aboutir au taux unique de taxe professionnelle à l’horizon de douze ans afin de lisser les effets induits par cette unification sur la période la plus longue autorisée par la loi. Le taux de taxe professionnelle effectivement appliqué dans chaque commune figure dans le bilan succinct de l’année 2000 que j’ai adressé à chaque Maire au début de ce mois. La convergence vers le taux de T.P.U. est accompagnée d’une profonde réforme de cet impôt, initiée par la loi de finances pour 1999, qui prévoit la suppression progressive de la part des salaires dans ses bases d’imposition. Pour simplifier, les bases d’imposition de la taxe professionnelle étaient constituées de la valeur locative des immobilisations de l’entreprise (terrains, bâtiments et moyens de production) et de 18 % des salaires versés. C’est précisément cette part imposable des salaires qui fait l’objet d’une suppression progressive, à hauteur de : 100.000 F en 1999, 300.000 F en 2000, 1.000.000 F en 2001 26 6.000.000 F en 2002 suppression total à compter de 2003. La réforme est appliquée aux entreprises qui existaient au 1er janvier 1999. Elle fait l’objet d’une compensation versée par l’Etat qui progresse au même rythme que la D.G.F. et sera intégrée à celle-ci à compter de 2004. Le système ainsi figé exclut du bénéfice de la compensation les entreprises créées à partir du 1er janvier 1999 mais, par contre, extrait la compensation pour les entreprises qui cesseraient leur activité ... Je tire, de ces dispositions brièvement résumées, deux conclusions : le dynamisme de la matière fiscale est amputée désormais des 30 % que représente la part salaires dans les bases d’imposition à la taxe professionnelle des entreprises de l’agglomération, les prévisions, en matière de ressources fiscales, reposent sur plusieurs variables dont il est malaisé de prévoir l’évolution. A titre d’illustration, les bases brutes d’imposition à la taxe professionnelle, reconstituées de la part imposable des salaires, ont progressé de 5,2 % entre 1999 et 2000 et seulement de 3,3 % entre 2000 et 2001. Sans toutefois qu’il soit possible à ce stade de déterminer s’il s’agit d’une modification de la conjoncture économique locale ou de l’impact de la suppression progressive de la part salaires. Le produit de la taxe professionnelle à taux unique, au taux inchangé de 17,21 %, serait de 167.056.585 F, légèrement supérieur aux 166.800.000 F qui figurent dans le rapport de présentation. 27 Le produit de la dotation de compensation pour la suppression progressive de la part salaires évalué à 37.000.000 F se situe finalement à 38.045.377 F. Le produit « fiscal » total ressort ainsi à 205.101.962 F et se situe dans le haut de la « fourchette » présentée au Débat d’Orientation Budgétaire et dont les « dents » étaient comprises entre 203.321.700 F et 205.321.700 F. Le montant des autres dotations n’est pas définitivement connu à ce jour. Evalué à 3.350.000 F, il serait en léger retrait. Il faut retenir de cette récapitulation un peu complexe que nous disposons finalement d’une ressource supplémentaire de l’ordre de un million de francs par rapport au projet de budget qui est soumis à votre approbation. L’excédent des recettes sur les dépenses, qui constitue l’autofinancement, figure dans le projet de budget à hauteur de 4.602.000 F. Il faut y ajouter la réserve de 1.000.000 F constituée pour abonder, éventuellement, l’attribution de compensation versée aux communes membres. Et, nous pourrions, « pour faire bon compte » rajouter 1.000.000 F de ressources fiscales supplémentaires. Toutefois, connue trop tardivement, cette bonne nouvelle ne figure pas au budget primitif et ne sera reprise qu’au budget supplémentaire. 5.602.000 F ou 6.602.000 F suivant que l’on prend, ou non, en compte cette ressource fiscale supplémentaire, voilà le niveau de notre autofinancement : par rapport à l’exercice 2000, il diminue de moitié. Aussi, compte tenu des mes remarques sur la progression des bases de taxe professionnelle qui mécaniquement - en raison de la réforme n’auront plus le même dynamisme et, par ailleurs, au regard du projet qui se profile pour notre agglomération ; j’en appelle à la vigilance du Conseil et 28 de la Direction Générale des Services de la Communauté. Il ne faut pas obérer nos marges de manœuvre ! Je serai moins disert sur la section d’investissement du budget général. Elle renouvelle une intention déjà exprimée fortement au budget primitif pour 2000 : donner la priorité à l’action économique afin de préserver, de diversifier et de développer l’emploi dans l’agglomération, au moment où l’Alstom fourbit ses plans dits « sociaux ». Ainsi, sur les 29.000.000 F consacrés aux dépenses d’équipement brut 10.000.000 F sont affectés à l’action économique, pour l’aménagement de la Z.A.I.C. des Tourelles à Morvillars et l’immobilier d’entreprise. Je dois d’agglomération également auxquels souligner nous les consacrerons grands équipements 6.000.000 F, plus particulièrement affectés à la séparation de l’alimentation des deux bassins de la piscine Pannoux et à sa nécessaire autonomie énergétique après la fermeture de l’usine d’incinération de Belfort. Je relève enfin l’enveloppe de 1.700.000 F qui pourrait être consacrée à l’amélioration nécessaire des bureaux de l’hôtel de la Communauté en attendant que la réflexion s’approfondisse sur l’organisation des services communautaires. Pour financer les dépenses d’investissement, nous disposons de l’autofinancement à hauteur de 5.602.000 F, du Fond de Compensation de la T.V.A. que les Communautés d’Agglomération encaissent, progressivement, dans l’année de réalisation des dépenses et d’un recours à l’emprunt pour un montant prévisionnel de 24.574.100 F. Mais, vous le savez, la signature du contrat d’agglomération, expression opérationnelle du projet d’agglomération, viendra atténuer le 29 montant définitif de l’emprunt à souscrire par l’apport de financements externes. J’aborde maintenant la seconde colonne de notre temple grec, celle du budget de la collecte et du traitement des déchets en commençant par la section de fonctionnement. Sur le volet des dépenses, je serai bref : elles régressent de 0,3 % entre 2000 et 2001 et traduisent la fermeture programmée de l’usine de Belfort. Je laisserai à Emile GEHANT, s’il le souhaite, le soin de faire le point sur l’avancement du chantier de l’Ecopole de Bourogne. A ce stade, compte tenu de l’importance des travaux et de la durée de la phase d’essais industriels, il est difficile de prévoir la date précise du basculement de l’exploitation du site de Belfort vers celui de Bourogne. Aussi, par prudence, les dépenses sont prévues pour un fonctionnement de l’incinérateur de Belfort sur l’ensemble de l’année civile. Et, dans cette hypothèse, plus la date sera précoce et plus la Communauté enregistrera une baisse importante de ses charges notamment, par l’intermédiaire du transfert du personnel vers le S.E.R.TR.I.D. A cette réduction potentielle, il convient d’adjoindre une diminution, celle-ci bien réelle, du montant des prestations de services grâce à la reprise en régie de la collecte sur la quasi totalité des communes de la Communauté. Elle doit toutefois, être pondérée par la reprise de trois agents du S.I.V.O.M. du Sud Territoire affectés à la collecte sur les communes de Bourogne, Meroux, Méziré, Morvillars, Moval, et Vézelois. Il restera à financer le démantèlement de l’usine afin –je l’ai déjà dit- de restituer au mieux ce site à la Ville de Belfort. Je vous propose de réserver une enveloppe prévisionnelle de 2.000.000 F à cet effet. 30 Sur le volet des recettes, je soulignerai : la diminution des recettes d’exploitation provoquée, à partir du mois de juin, par la suspension de l’alimentation énergétique de la piscine Pannoux, l’accroissement du produit de la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères (T.E.O.M.) 41.800.000 F en 2000 à 44.130.000 F en 2001, par une augmentation du taux de 3 % qui correspond au bas de la fourchette que nous avions envisagée lors du Débat d’Orientation Budgétaire. En investissement, l’effort porte évidemment sur la collecte à laquelle il vous est proposé de consacrer 4.853.000 F dont une provision de 3.500.000 F pour la réalisation de deux déchetteries. Pour assurer le financement de ces dépenses, il est nécessaire de recourir à l’emprunt à hauteur de 3.628.500 F. Je souhaite que l’autofinancement, évalué à 3.748.100 F, soit consacré au démantèlement de l’usine de Belfort . Ainsi, lorsque la Communauté transférera sa compétence traitement au S.E.R.TR.I.D., elle n’aura plus à supporter que les seuls frais financiers des emprunts souscrits pour les travaux de réfection des fours à la fin des années quatre-vingt. Je passe à l’examen du budget du service des eaux en faisant abstraction des taxes et redevances annexes qui ne font que transiter dans la caisse du Trésorier avant d’être reversées à leur bénéficiaire. Je signale aux amateurs - en dehors des comptables, en existe-t-il ? - les opérations relatives aux intérêts courus non échus. Leur calcul portait, jusqu'à l’exercice 2000, sur une partie des emprunts. A partir de 2001, la totalité de le dette du service des eaux est concernée. 31 Cette opération de mise en conformité avec l’instruction « M49 » se traduit par des opérations d’ordre d’un volume plus important. Je vous demanderai de ne pas en tenir compte. Après cet élagage, et par comparaison avec l’exercice précédent, les dépenses de fonctionnement augmentent de 3,2 %. Ce taux est légèrement supérieur à celui que nous nous étions fixé à l’occasion du débat d’orientation budgétaire et s’explique, en grande partie, par l’augmentation des charges financières qui passent de 1.968.000 F à 2.300.000 F en raison de l’augmentation de l’encours et de la hausse des taux d’intérêts. Sans les intérêts de la dette, les dépenses de fonctionnement ne progressent que de 1,8 %. Pour les recettes, je rappelle que nous venons de fixer le prix du mètre cube d’eau toutes taxes comprises à 16,57 F contre 16,26 F soit une augmentation de 1,9 % conforme au débat d’orientation budgétaire. Je rappelle que le prix moyen observé en France par la Direction Générale de la Concurrence de la Consommation et des Prix, en juillet 1999, s’élevait à 17,08 F. En investissement, le programme a été validé par la Commission des Maires qui s’est réuni le 26 janvier dernier et je relève que nous réaliserons 7.630.000 F de travaux de réseaux et que les travaux de sécurisation de la ressource à Sermamagny et de diversification de l’alimentation des communes du Sud représentent une enveloppe de 4.350.000 F. La couverture de ces dépenses sera assurée par un autofinancement net limité à 642.700 F, des subventions et avances sans intérêts de l’Agence de l’Eau pour 2,4 millions de F et un recours à l’emprunt de 11.812.500 F. J’en arrive à la quatrième colonne de notre temple : le budgets des services de l’assainissement. 32 En fonctionnement je me contenterai de souligner la modération de la croissance des dépenses à 1,6 % si l’on neutralise les Intérêts Courus Non Echus (I.C.N.E.), pour les mêmes raisons techniques qu’au service des eaux et la participation aux charges d’administration du budget général. En recettes, je soulignerai seulement la reprise, par anticipation, du résultat de clôture du Syndicat Intercommunal d’Assainissement de la Savoureuse (S.I.A.S.), dont la dissolution et la liquidation seront prochainement prononcées par Monsieur le Préfet, en raison de l’appartenance de ses communes membres à la Communauté d’Agglomération, à hauteur de 400.000 F en fonctionnement et de 505.000 F en investissement. En investissement, comme pour le service des eaux, les propositions reprises au budget primitif ont fait l’objet d’un examen par la Commission des Maires qui a, par ailleurs, validé la réduction de crédits sur les stations de dépollution telle que je l’avais proposée par l’intermédiaire d’Etienne BUTZBACH. En 2001, nous consacrerons 6.230.000 F aux travaux de réseaux, 2.136.700 F aux stations de dépollution des eaux usées et 3.397.000 F aux gros moyens d’exploitation des réseaux. J’attire votre attention, au volet des recettes, sur l’absence d’autofinancement net. Autrement dit, nous devons ponctionner les ressources du F.C.T.V.A. pour couvrir le capital de la dette. C’est ainsi, comme je l’ai souligné en introduction, qu’il n’est pas envisageable de réaliser les travaux « pharaoniques » que nous dictent les bureaux d’études ou les directives technocratiques de Bruxelles, à moins d’en tirer les conséquences et d’être prêts –ce n’est pas le cas !- à assumer devant nos mandants des hausses de tarifs significatives. Je demande à nouveau aux services d’éclairer notre lanterne et de chiffrer différentes hypothèses de programmes d’investissement, tant pour 33 l’eau que pour l’assainissement, à l’échéance de la toute la prochaine mandature afin que le nouveau conseil agisse dans la clarté. Mesdames et Messieurs, Chers Collègues, je vous remercie de votre attention. J’ai bien conscience d’avoir été peut-être un peu long sur certains aspects, particulièrement sur le budget général, et certainement trop court sur les services de l’eau et de l’assainissement. Mais, les Vice-Présidents concernés sauront vous apporter les compléments nécessaires. N’hésitez pas à mettre à contribution Daniel LANQUETIN, François BLOC, Emile GEHANT et Jean-Claude CHERASSE. Le débat est ouvert et je vous cède la parole. Merci ! » M. Jacques ARISI, Conseiller Communautaire, qui : constate que le projet de budget ne comprend aucun crédit pour les travaux d’assainissement et notamment de mise en réseau unitaire sur le territoire de la commune de Denney. M. Jean-Pierre CHEVENEMENT, Président, qui : dit que les crédits inscrits à ce titre sur les budgets précédents n’ont pas été intégralement consommés et que par conséquent, ils seront reportés. 34 Mme Marie-Claude SUTTON, Conseillère Communautaire, qui : fait part de ses préoccupations quant aux marges de manoeuvre financières de sa commune en rappelant que l’attribution de compensation n’est pas indexée et que Cravanche ne dispose pas de terrains pour accueillir de nouvelles constructions productrices de taxe foncière et de taxe d’habitation, s’inquiète, par ailleurs, des contraintes qui pèsent sur les communes pour l’obtention de subventions désormais conditionnée par l’inscription dans une démarche contractuelle, s’interroge, par conséquent, sur l’autonomie financière réelle des communes à brève échéance. M. Jean-Pierre CHEVENEMENT, Président, qui : souligne que ce problème se pose également à Belfort, avec encore plus d’acuité puisque le produit de la taxe professionnelle représente 80 % du produit collecté sur l’ensemble de l’agglomération. M. Christian HOUILLE, Conseiller Communautaire, qui : souhaite connaître le taux d’endettement de l’agglomération. M. Etienne BUTZBACH, Vice-Président, qui : indique à M. HOUILLE que les informations qu’il sollicite sont annexées au document budgétaire. LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, après intervention de M. le Président qui propose de modifier le rapport (page 10) relatif aux recrutements nécessaires au renforcement de l’équipe administrative en portant à DEUX le nombre de cadres à embaucher au lieu d’UN prévu initialement : à l’unanimité : ADOPTE la proposition de M. le Président visant au recrutement, à compter du mois de septembre 2001, d’UN cadre supplémentaire pour l’équipe administrative, dont le financement fera l’objet d’une proposition au Budget Supplémentaire 2001, à l’unanimité moins deux abstentions (M. Damien MESLOT et Mme M. Christine PEUREUX) : ADOPTE le projet de Budget Primitif 2001 tel qu’il vient de lui être présenté (budget général et ses trois budgets annexes), 35 concernant les Contributions Directes, DECIDE, pour l’exercice 2001, de maintenir le taux de T.P.U. à son niveau 2000, soit 17,21 %, concernant la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères (T.E.O.M.), DECIDE de fixer, pour l’exercice 2001, son produit à 44.130.000 F, AUTORISE, pour l’exercice 2001, le versement des cotisations ou l’attribution de subventions dans les conditions suivantes : Cotisation à l’Association des Collectivités Comtoises pour la Maîtrise des Déchets et de l’Environnement (ASCOMADE) 95.000 F (suivant délibération du Conseil du 16/02/1996 - Rapport n° 7.01) Cotisation au Réseau de Surveillance de la qualité de l’air dans le Nord Franche-Comté (ARPAM) 43.000 F (suivant délibérations du Conseil du 21/09/1993 - Rapport n° 2.01 et du 24 mars 2001 - Rapport n° 8.02) Cotisation à la Fédération Nationale des Collectivités Concédantes et Régies (F.N.C.C.R.) 2.300 F (suivant délibération du Conseil du 17/02/2001 - Rapport n°5.02 ) Cotisation à l’Association des Collectivités Territoriales et Etablissements Publics Utilisateurs du progiciel CIVITAS (A.C.T.U.) 3.150 F (suivant délibération du Conseil du 17/02/2001 - Rapport n°4.06 ) Cotisation à l’Association des Maires de France (A.M.F.) 38.000 F (suivant délibération du Conseil du 15/12/2000 - Rapport n°1.12 ) Cotisation à l’Assemblée Des Communautés de France (A.D.C.F.) 30.000 F Subvention à l’Agence de Développement Economique de Belfort et du Territoire (A.D.E.B.T.) 1.370.000 F (suivant délibération du Conseil du 24/03/2000 - rapport N°1.07) Subvention à l’Agence d’Urbanisme du Territoire de Belfort (A.U.T.B.) 1.720.000 F (sur la base du contrat partagé - voir rapport par ailleurs) Subvention à la S.E.M.PAT. reversement des subventions perçues par la Communauté pour la réalisation de bâtiments industriels cédés aux sociétés INTI et MECASEM sous la forme de V.E.F.A. 3.584.000 F 36 Subvention à la S.O.D.E.B.. reversement des subventions perçues par la Communauté pour les travaux d’aménagement de la Z.A.I.C. des Tourelles à Morvillars. 1.050.000 F Subvention à la S.O.D.E.B.. reversement des subventions perçues par la Communauté pour les travaux d’aménagement d’un bassin de rétention au P.A.H.B.. 552.500 F Subvention exceptionnelle à la Chambre des Métiers du Territoire de Belfort pour la manifestation « l’artisanat du 3ème millénaire » 20.000 F Subvention au C.O.S. du personnel 840.000 F (le montant de cette subvention est assis sur la masse salariale) Subvention à la Mutame (mutuelle du personnel) 246.200 F (le montant de cette subvention est proportionnel aux cotisations du personnel de l’année antérieure) Subvention à l’Amicale des retraités du personnel 51.000 F Subvention à l’Ecole de musique de Chèvremont 50.000 F Subvention à l’Ecole de musique du Val du Salbert 78.000 F AUTORISE M. le Président à signer les conventions à intervenir, le cas échéant, avec les associations bénéficiaires mentionnées ci-dessus. *** - Délibération n° 4.01 - Personnel - Création de postes - Financement M. Jean-Pierre CHEVENEMENT, Président, qui avant de donner la parole au rapporteur lui demande de prendre en compte le recrutement d’un directeur général adjoint à compter du 1er septembre 2001. Vu le rapport présenté par M. Pierre MEISTER, Vice-Président, Sachant que les mesures complémentaires pour les écoles de musique et l’ensemble des créations de postes concernant les différents services de la communauté représenteront, au titre de l’exercice 2001, une dépense de 1.520.000 F (2.100.000 F 37 en année pleine) et que les crédits nécessaires ont été inscrits au BP 2001 des services concernés, LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, à l’unanimité, AUTORISE : les créations de postes pour les services telles qu’elles viennent de lui être présentées, la création d’un poste d’un attaché territorial supplémentaire pour soutenir la Direction Générale des Services (conformément à la décision prise par le Conseil Communautaire lors de l’examen du Budget Primitif 2001 - Cf. délibération n° 3.02) et l’inscription des crédits nécessaires au Budget Supplémentaire 2001, 38 la création d’un poste d’emploi jeune qui sera mis à la disposition de l’Ecole Nationale de Musique de Belfort (E.N.M) de façon à pourvoir au remplacement de ce poste qui était pris en charge jusqu’à présent par la Ville de Belfort, la création d’un poste de professeur de basson et de musique de chambre à temps complet (16h/semaine) à compter du 1er septembre 2001, la prise en charge des heures de direction des directeurs des écoles de musique de Chèvremont, Valdoie et Danjoutin à compter du 1er mars 2001, M. le Président à signer les contrats à intervenir avec les directeurs des écoles de musique de Chèvremont et Danjoutin, le versement d’une subvention de 33.000 F à l’école de musique de Valdoie pour lui permettre de recruter, avec ses propres critères, un enseignant chargé de la formation musicale afin de décharger le directeur de l’exercice de ces tâches, M. le Président à signer la convention à intervenir au présent rapport avec l’association intercommunale du « Val du Salbert » afin de formaliser l’engagement respectif des parties. *** - Délibération n° 4.02 - Personnel - Transformations de postes Vu le rapport présenté par M. Pierre MEISTER, Vice-Président, LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, à l’unanimité, APPROUVE les transformations de postes suivants : I - PROMOTIONS PAR VOIE DE CONCOURS OU EXAMEN PROFESSIONNEL La sélection s’effectue par concours sur épreuves, par concours sur titres avec épreuves ou examen professionnel. 39 CATEGORIE C a) FILIERE TECHNIQUE Cadre D’emplois Des Agents Techniques Territoriaux un poste d’agent technique en poste d’agent technique qualifié pour le Service Epuration. Cadre D’Emplois Des Conducteurs Territoriaux un poste de conducteur spécialisé 1er niveau en poste de conducteur spécialisé 2ème niveau pour le Service de l’Enlèvement des Ordures M é n a g è r e s II - PROMOTIONS PAR VOIE D’AVANCEMENT Les conditions requises pour bénéficier d’un avancement de grade sont définies par chaque statut particulier. Il a lieu de façon continue d’un grade au grade supérieur faisant intervenir à la fois l’ancienneté, les quotas visant à réguler le nombre de fonctionnaires pouvant accéder au grade supérieur et la valeur professionnelle des agents. CATEGORIE A a) FILIERE ADMINISTRATIVE Néant b) FILIERE TECHNIQUE Néant CATEGORIE B a) FILIERE ADMINISTRATIVE Cadre D’Emplois Des Rédacteurs Territoriaux 40 un poste de rédacteur en poste de rédacteur principal pour le Service des Eaux, un poste de rédacteur principal en poste de rédacteur chef pour le Service des Finances. b) FILIERE TECHNIQUE Cadre D’Emplois Des Techniciens Territoriaux deux postes de technicien en postes de technicien principal dont : un poste pour le Service des Eaux, un poste pour la cellule SIG. deux postes de technicien principal en postes de technicien chef dont : un poste pour le Service de l’Enlèvement des Ordures Ménagères, un poste pour le Service Asst/Etudes. CATEGORIE C a) FILIERE ADMINISTRATIVE Cadre D’Emplois Des Agents Administratifs Territoriaux un poste d’agent administratif en poste d’agent administratif qualifié pour le Service des Eaux. b) FILIERE TECHNIQUE Cadre D’Emplois Des Agents D’Entretien Territoriaux un poste d’agent d’entretien en poste d’agent d’entretien qualifié pour le Service Patrimoine. Cadre D’Emplois Des Agents De Salubrité Territoriaux trois postes d’agent de salubrité en poste de salubrité qualifié dont : deux postes pour le Service de l’Enlèvement des Ordures Ménagères (un de ces postes est transformable à compter du 1er mai 2001), un poste pour le Service Ass/Exploitation. 41 Cadre D’Emplois Des Agents Techniques Territoriaux deux postes d’agent techniques en poste d’agent technique qualifié dont : un poste pour le Service de l’Enlèvement des Ordures Ménagères, un poste pour le Service Asst/Exploitation. deux postes d’agent techniques qualifié en poste d’agent technique principal dont : un poste pour le Service Incinération, un poste pour le Service Epuration. deux postes d’agent techniques principal en poste d’agent technique chef dont : un poste pour la Cellule Accueil, un poste pour le Service Epuration (à compter du 1er juillet 2001). Cadre D’Emplois Des Conducteurs Territoriaux un poste de conducteur spécialisé 2ème niveau en poste de chef de garage pour le Service Epuration. III - PROMOTIONS INTERNE La promotion interne permet aux fonctionnaires de changer de cadres d’emplois, voire de catégorie hiérarchique. Le nombre de nominations est subordonné à des règles statutaires précises (âge, ancienneté dans la Fonction Publique Territoriale, réussite à un concours ou examen professionnel). A cet effet, la plupart des statuts particuliers détermine des quotas qui sont calculés par le Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale en cas d’affiliation. 42 CATEGORIE C a) FILIERE ADMINISTRATIVE Cadre D’Emplois Des Adjoints Administratifs Territoriaux un poste d’agent administratif qualifié en poste d’adjoint administratif pour le Service Asst/Etudes. a) FILIERE TECHNIQUE Cadre D’Emplois Des Agents De Maîtrise Territoriaux deux postes d’agent technique principal en postes d’agent de maîtrise dont : un poste pour le Service des Eaux, un poste pour le Service Epuration. *** - Délibération n° 4.03 - Personnel - Avenant à la charte de qualité et adhésion au C.O.S pour les emplois jeunes et emplois aidés Vu le rapport présenté par M. Pierre MEISTER, Vice-Président, Sachant que l’incidence financière inhérente à ces mesures s’élèvera, à effectif complet et en année pleine, à 85.000 F pour l’année 2001 (60.000 F pour les salaires et 25.000 F pour le C.O.S.) et que les crédits nécessaires ont été prévus au BP 2001, LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, à l’unanimité : AUTORISE le Président à signer l’avenant à la charte de qualité relative à la réduction du temps de travail et à la formation, CONFIRME les orientations prises par le bureau en matière de progression salariale, AUTORISE l’adhésion de la C.A.B. au C.O.S. pour l’ensemble des emplois jeunes et les deux emplois aidés par l’Etat (C.E.C.) à compter du 1er mars 2001. *** - Délibération n° 4.04 - Personnel - Tarification de la médecine du travail pour l’année 2001 43 Vu le rapport présenté par M. Pierre MEISTER, Vice-Président, LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, à l’unanimité, ADOPTE la tarification de la médecine du travail telle qu’elle a été fixée par son conseil d’administration pour l’année 2001, à savoir : 255 F pour la visite annuelle, 374 F pour la visite de surveillance médicale spéciale, 170 F pour la visite des saisonniers. *** - Délibération n° 4.05 - Personnel - Projet d’adhésion au service d’hygiène et de sécurité créé par le Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale du Territoire de Belfort Vu le rapport présenté par M. Georges AUBERT, Vice-Président, LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, à l’unanimité : DONNE un accord de principe à la création d’un service d’hygiène et sécurité par le Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale du Territoire de Belfort, NOTE que le coût annuel par agent serait compris entre 400 et 700 F ce qui représenterait, pour la C.A.B., une dépense annuelle comprise entre 97.000 F et 170.000 F, CONFIE au Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale du Territoire de Belfort le soin de finaliser le projet aux conditions énoncées et qui seront fixées par convention à intervenir. *** - Délibération n° 4.06 - Personnel - Adhésion de la C.A.B. à l’Association des Collectivités Territoriales et Etablissements Publics Utilisateurs CIVITAS (A.C.T.U.) Vu le rapport présenté par M. Pierre MEISTER, Vice-Président, Sachant que les crédits nécessaires ont été prévus au BP 2001, LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, à l’unanimité : APPROUVE l’adhésion de la C.A.B. à l’association des collectivités locales et établissements publics utilisateurs de CIVITAS (A.C.T.U.) dont les statuts sont joints au présent rapport, 44 ACCEPTE de régler la cotisation de 3.150 F telle qu’elle a été fixée pour 2001 par l’Assemblée Générale de l’Association, DESIGNE le Président et en cas d’empêchement de ce dernier, le Vice-Président chargé du Personnel et des Ressources Humaines, pour représenter la Communauté de l’Agglomération Belfortaine au sein de cette association. *** - Délibération n° 4.07 - Personnel - Aide financière de l’Agence de l’Eau pour le poste d’assistant technique eau et milieu naturel Vu le rapport présenté par M. Pierre MEISTER, Vice-Président, Sachant que les crédits nécessaires en recettes ont été prévus au BP 2001, LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, à l’unanimité : ACCEPTE la subvention Rhône-Méditerrannée-Corse, de l’Agence de l’Eau AUTORISE M. le Président à signer la convention à intervenir jointe au présent rapport. *** - Délibération n° 5.01 - Eaux - Cession de la parcelle cadastrée BM 50 située à Offemont Vu le rapport présenté par M. François BLOC, Vice-Président, LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, à l’unanimité moins deux voix (Mme Françoise BOUVIER et M. Raymond ROSSI - délégués de la commune d’Offemont - ne prennent pas part au vote) : ACCEPTE la cession à titre gratuit de cette parcelle à la commune d’Offemont, les frais d'acte restant à la charge de cette dernière, 45 AUTORISE M. le Président à signer les actes à intervenir, actes qui devront également être ratifiés par les Maires de Denney et Vétrigne, communes ayant fait partie du Syndicat Mixte des Eaux d'Offemont et partenaires de l'acquisition d'origine. *** - Délibération n° 5.02 - Eaux - Adhésion à la Fédération Nationale des Collectivités Concédantes et Régies (FNCCR) Vu le rapport présenté par M. François BLOC, Vice-Président, Sachant que les crédits nécessaires sont inscrits au BP 2001, LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, à l’unanimité : ACCEPTE l'adhésion de la C.A.B. à la FNCCR, AUTORISE M. le Président à signer les documents d'adhésion s'y rapportant. *** - Délibération n° 5.03 - Eaux - Traitement informatisé de la facturation de l’eau et de l’assainissement Vu le rapport présenté par M. François BLOC, Vice-Président, Sachant que les crédits nécessaires sont inscrits au Budget Primitif 2001, LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, à l’unanimité : ENTÉRINE le choix de la commission d'appel d'offres de la C.A.B. qui a retenu la solution "prestation de service" pour le traitement informatisé de la facturation de l'eau et de l'assainissement, PREND ACTE de la désignation de l'attributaire par la commission d'appel d'offres de la C.A.B. pour la solution « prestation de service », AUTORISE M. le Président à signer le marché triennal (2001 à 2003) à intervenir avec la Compagnie Générale des Eaux pour une prestation de 428.756 F TTC par an (valeur 2001). *** 46 - Délibération n° 6.01 - Assainissement - Travaux d’extension du réseau eaux usées - Programme 2001 - Autorisation de traiter Vu le rapport présenté par M. Daniel LANQUETIN, Vice-Président, LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, à l’unanimité : AUTORISE le report et l’affectation du solde des crédits votés aux budgets antérieurs au titre des travaux de réseaux suivant la proposition du rapport à savoir : 240.000 F sur Belfort, 140.000 F sur Offemont, 300.000 F sur Valdoie, AUTORISE le report et l’affectation du solde des crédits votés aux budgets antérieurs au titre des travaux de réhabilitation des stations de dépollution suivant la proposition du rapport à savoir : 2.231.300 F sur Evette-Salbert, ADOPTE le programme de travaux 2001 tel qu’il vient de lui être présenté et dont le lancement serait réalisé en quatre phases successives, AUTORISE M. le Président à traiter les travaux conformément au Code des Marchés Publics et à signer les marchés à intervenir, SOLLICITE l'octroi de subvention au taux maximum auprès de l'Etat, de la Région, du Département, de l'Agence de l'Eau Rhône-Méditerranée-Corse et de tout autre organisme susceptible d'apporter son concours à ce type d'opérations, dans le cas d'attribution de subventions, AUTORISE M. le Président à signer les conventions et documents s'y rapportant, DECIDE d’engager, éventuellement, une procédure d'enquête simple pour le passage de canalisations en terrains privés (opérations concernées : Evette-Salbert : suppression des lagunes et construction d'un réseau de transport vers station de dépollution de Belfort - Méziré : diverses rues) ou à défaut d'accords amiables, une procédure d'utilité publique pour la même raison. *** 47 - Délibération n° 6.02 - Assainissement - Communes rurales - Subventions FNDAE Vu le rapport présenté par M. Daniel LANQUETIN, Vice-Président, LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, à l’unanimité : AUTORISE M. le Président à solliciter l'octroi de subventions, au taux maximum, auprès du Département et au titre du FNDAE pour les travaux à intervenir dans les communes rurales, dans le cas d'attribution, AUTORISE M. le Président à signer les conventions et documents s'y rapportant. *** - Délibération n° 6.03 - Assainissement - Etude pour la gestion et l’aménagement global du site de l’Etang des Forges - Participation de la C.A.B. Vu le rapport présenté par M. Daniel LANQUETIN, Vice-Président, ENTENDU M. Pascal MARTIN, Conseiller Communautaire, qui : fait observer que l’étude diligentée par la Ville de Belfort sur le site de l’Etang des Forges permettra, compte tenu de la multiplicité de ses fonctionnalités parfois contradictoires, une plus grande cohérence dans son aménagement et son utilisation tout en pérennisant les milieux naturels de qualité qui s’y trouvent, pense que la C.A.B. doit intégrer dans son projet d’agglomération, en sus des aspects de gestion, la nécessité d’assurer la protection de l’ensemble des espaces naturels périurbains qui existent sur son territoire, fait référence, à cet égard, au site de Bessoncourt qui présente un certain nombre d’espaces naturels de qualité dont les pelouses sèches à orchidées qui pourraient être mises en péril en cas d’extension des activités commerciales dans leur direction, attire l’attention du Conseil Communautaire sur la nécessité de traiter les boues présentes au fond de l’étang afin d’éviter, à terme, une pollution importante qui aurait un impact non seulement sur la population piscicole de l’étang, mais peut être aussi sur la qualité des eaux qui sont utilisées pour les activités nautiques par les enfants. Cette opération nécessitera la 48 mise en oeuvres de moyens importants dont la charge financière dépassera largement les possibilités de la Ville de Belfort et celles de la Commune d’Offemont. LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, à l’unanimité : CONFIRME la participation de la C.A.B. à l’étude diligentée par la Ville de Belfort pour la gestion et l’aménagement global du site de l’étang des Forges, AUTORISE le versement à la Ville de Belfort d’une participation provisionnelle maximum de 50.000 F qui fera l’objet d’un ajustement en fonction du coût réel de l’étude et des financements susceptibles d’être obtenus par ailleurs, AUTORISE M. le Président à signer la convention à intervenir avec les différents partenaires participant à cette étude. *** - Délibération n° 6.04 - Assainissement - Acquisition de fonte d’assainissement - Marché à bons de commande - Année 2001 Vu le rapport présenté par M. Daniel LANQUETIN, Vice-Président, LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, à l’unanimité : ENTERINE les présentes dispositions, AUTORISE M. le Président à traiter ce marché à bons de commande conformément au Code des Marchés Publics et à SIGNER le marché à intervenir. *** - Délibération n° 7.01 - Ordures ménagères - Collecte des vieux papiers dans les administrations - Reconduction pour l’exercice 2001, de la convention de service avec le Centre d’Ecologie et d’Economie Alternative (C.E.E.A.) Vu le rapport présenté par M. Jean-Claude CHERASSE, Vice-Président, Sachant que les crédits sont prévus au BP 2001, LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, à l’unanimité moins une voix (M. Roger HEYER, Président du C.E.E.A., ne prend pas part au vote) : 49 APPROUVE, pour l’exercice 2001, la poursuite de la collecte des vieux papiers dans les administrations faisant appel au C.E.E.A., AUTORISE M. le Président à signer la convention de service (dont le projet est joint au présent rapport) à passer avec le C.E.E.A. au titre de l’exercice 2001. *** - Délibération n° 7.02 - Ordures ménagères - Démolition de l’usine d’incinération des ordures ménagères de Belfort - Dévolution des travaux Vu le rapport présenté par M. Emile GEHANT, Vice-Président, Sachant que les crédits nécessaires ont été prévus au BP 2001 à hauteur de 2.000.000 F correspondant à une première phase de travaux à exécuter sur l’exercice 2001, LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, à l’unanimité : ENTERINE les présentes dispositions, AUTORISE M. le Président à traiter ces travaux, par appel d’offres ouverts, conformément aux articles 295 et suivants du Code des Marchés Publics, SOLLICITE l’octroi de subvention au taux maximum auprès de l’Europe (FEDER), de l’Etat, de la Région, du Département, de l’Agence de l’Eau Rhône-Méditerranée-Corse et de tout autre organisme susceptible d’apporter son concours à ce type d’opérations, dans le cas d’attribution de subventions, AUTORISE M. le Président à signer les conventions et documents s’y rapportant. *** - Délibération n° 9.01 - Epuration - Réhabilitation des stations de dépollution des eaux usées de la C.A.B. - Mission de maîtrise d’oeuvre Vu le rapport présenté par M. Daniel LANQUETIN, Vice-Président, Sachant que les crédits nécessaires ont été inscrits au BP 2001, LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE, à l’unanimité : VALIDE les dispositions présentées, AUTORISE M. le Président à procéder à la consultation des maîtres d'oeuvre par concours de maîtrise d'oeuvre. 50 *** M. Jean-Pierre CHEVENEMENT, Président, qui : rappelle que la mandature qui s’achève aura vu des transformations structurelles qui modifient profondément les conditions dans lesquelles l’agglomération peut préparer son avenir, remercie l’ensemble des membres du Conseil pour le travail accompli dans un esprit de responsabilité, d’équité et de fraternité, rend plus particulièrement hommage aux Vice-Présidents et aux Conseillers qui renoncent à se présenter ou qui ne figureront pas en position éligible sur les listes soumises aux suffrages des électeurs les 11 et 18 mars prochains. *** L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 13 heures. *** 51