Dossier de prod - Espace des Arts
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DOSSIER SPECTACLE DANSE iTMoi (in the mind of igor) Direction artistique et chorégraphie Akram Khan Avec 11 danseurs © JEAn-Louis FERnAnDEz Mars 2014 mardi 25 à 20h > 1h15 environ > Espace des Arts | Grand Espace Tarifs : 6 € à 23 € + supplément 4 € par billet (sauf Tarif jeune, sorties scolaires, carte Déclic et Tarif exceptionnel Renseignements et réservations Tél: 03 85 42 52 12 [email protected] - www.espace-des-arts.com EsPACE DEs ARTs, sCÈnE nATionALE - DiRECTion PHiLiPPE BuQuET 5 bis, avenue Nicéphore Niépce – BP 60022 - 71102 Chalon-sur-Saône Cedex - Tél : 03 85 42 52 00 – www.espace-des-arts.com iTMoi (in the mind of igor) Direction artistique et chorégraphie Akram Khan Pièce pour 11 danseurs Kristina Alleyne, sadé Alleyne, Ching-Ying Chien, Téo Fdida, sung Hoon Kim, Denis ’Kooné’ Kuhnert, Hannes Langolf, Yen-Ching Lin, TJ Lowe, Christine Joy Ritter, Catherine schaub Abkaria Compositeurs nitin sawhney, Jocelyn Pook, Ben Frost Costumes Kimie nakano Conception lumière Fabiana Piccioli Scénographie Matt Deely Dramaturgie Ruth Little Recherche et documentation Joel Jenkins Assistants chorégraphes Andrej Petrovic, Jose Agudo Producteur Farooq Chaudhry Productrice associée Bia oliveira Partenariat COLAS/Akram Khan Company Coproduction Sadler’s Wells (Londres) / MC2: Grenoble / HELLERAU – European Center for the Arts Dresden / Les Théâtres de la Ville de Luxembourg Avec le soutien de Arts Council England Avec le soutien du Centre dramatique national des Alpes pour la création des costumes Akram Khan est artiste associé à la MC2: Grenoble et à Sadler’s Wells (Londres) dans le cadre d’un accord de coopération internationale Akram Khan Company est représentée en France par Sarah Ford – Quaternaire (www.quaternaire.org) > Plus d’infos : http://www.akramkhancompany.net > Lien vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=4wVBYddm3W0 iTMoi Akram Khan Company Présentation Le théâtre Sadler’s Wells de Londres a proposé à Akram Khan de célébrer, à sa manière, l’anniversaire du Sacre du printemps, œuvre mythique créée au Théâtre des Champs-Élysées en mai 1913. iTMOi, pièce pour onze interprètes, est élaborée et créée à la MC2: Grenoble dans le cadre d’une résidence artistique. Il y a fort à parier que de nombreux chorégraphes vont se confronter à ce monument musical et chorégraphique dans les années qui viennent. L’époque affectionne les relectures, visites et hommages. Ce n’est néanmoins pas le chemin qu’Akram Khan souhaite explorer. Délaissant l’apport de Nijinski, il se concentre sur la partition de Stravinsky ou plutôt son impact fulgurant, sa rudesse, ses aspérités révolutionnaires qui bouleversèrent à jamais la composition musicale. Comment la beauté naît-elle du chaos ? De l’infâme ? Ce sera l’une des questions clés qu’il va tenter d’explorer. Se tenant à l’écart des règles classiques, synonymes de mesure et d’harmonie, qui ont présidé à l’achèvement de ses pièces précédentes ; fort de l’immense succès de Vertical Road ou de DESH, l’artiste ambitionne de renouveler son processus créatif, d’inventer de nouveaux outils conceptuels et formels. Questionner ce que nous tenons pour acquis, aller au-delà des apparences, faire plus de place à l’imagination dans toutes ses dimensions métaphoriques et symboliques, s’écarter du naturalisme, autant de leçons qu’Akram Khan dit avoir « apprises » de Stravinsky, de son processus de travail, qu’il a patiemment étudié, mais aussi, de l’homme Stravinsky tel qu’il apparaît dans ses écrits. Certes, ici ou là les effluves du Sacre originel se feront sentir, tel un lointain souvenir partagé, mais sa quête le porte plutôt sur les rives de l’invisible, de l’ombre, des forces sous-jacentes – disruptives et porteuses d’étrangeté – qui président aux destinées des œuvres et des hommes. note d’intention « Dans cette nouvelle création, je me suis intéressé à la dynamique que Stravinsky a adoptée pour transformer le classicisme du monde de la musique en suscitant les émotions par des motifs plutôt qu'à travers l'expression musicale, ces motifs provenant de l'histoire d'une femme dansant jusqu'à en mourir. Cette approche a été une grande source d’inspiration, mais j’aimerais aujourd'hui me la réapproprier non seulement au travers des effets de répétitions que Stravinsky utilisait, mais également en explorant la condition humaine. La séparation de l’esprit, la mort du corps et la naissance de l’âme nous rappellent que notre esprit et notre imagination sont débordants et autonomes. Par ailleurs, créer cette pièce avec trois compositeurs différents, Nitin Sawhney, Jocelyn Pook et Ben Frost, nous permet de découvrir divers univers sonores tout en usant de Stravinsky comme d’un modèle, d'un éclaireur, d’un guide.» Akram Khan Presse « Le diable de la danse contemporaine, c’est lui. Et le pis, c’est qu’il est œcuménique. Et bankable. Toutes les vertus, ce garçon. Beau d’ailleurs, avec son visage doux de dompteur de tigres du Bengale. L’anglo-indien Akram Khan, 38 ans, transcende les genres et les foules, alléluia. Finies les distinctions savantes entre balletomanes obsédés par Giselle et adolescents retardés assoiffés de hip-hop ; entre ceux qui attendent d’un spectacle qu’il provoque le même trouble qu’une toile de Jackson Pollock – pour la puissance du geste – et ceux qui recherchent sur scène les traces d’un rituel ancien, fût-il détourné de ses divinités. » Le temps « Intense, très belle, l'œuvre qu'Akram Khan dit avoir « inventée au jour le jour avec les danseurs », ne recrée pas un énième Sacre. Elle tente de « faire entrer le spectateur dans le processus de création ». Et ça marche : « J'étais à la fois dans un rêve et dans un cauchemar », souffle une fillette. » 20 minutes iTMoi Akram Khan Company Akram Khan directeur artistique - chorégraphe Né en 1974 à Londres, Akram Khan est issu d’une famille bangladaise. Ayant découvert la danse à l’âge de 7 ans auprès du grand danseur et professeur de kathak, Sri Pratap Pawar, il obtient son premier rôle à 13 ans dans le Mahâbhârata, épopée sanskrite mise en scène par Peter Brook. Akram Khan commence à donner, à partir des années 90, des représentations en soliste, faisant converger le répertoire classique de kathak avec celui de la danse contemporaine, notamment dans Polaroid Feet (2001), Ronin (2003) et Third Catalogue (2005). Avec le producteur Farooq Chaudhry, il crée sa propre compagnie en août 2000. Akram Khan Company présente des créations originales, notamment ma (2004) et zero degrees (2005) en collaboration avec le danseur Sidi Larbi Cherkaoui, le sculpteur Antony Gormley et le compositeur Nitin Sawhney. En 2007, zero degrees s’est vu décerner le prix de la meilleure chorégraphie et le prix du meilleur danseur aux Helpman Awards (Australie). Akram Khan poursuit ses collaborations inter-disciplinaires avec la danseuse classique Sylvie Guillem dans Sacred Monsters (2006). La même année, il présente à Cologne Variations, en collaboration avec le London Sinfonietta, pour célébrer le 70e anniversaire du compositeur Steve Reich. Akram Khan a également écrit une partie des chorégraphies de la tournée Showgirl de Kylie Minogue qui débuta au mois de novembre 2006 en Australie. In-I, duo créé en 2008 avec l’actrice Juliette Binoche et le scénographe Anish Kapoor, a tourné dans le monde entier. Salué par toutes les critiques, son spectacle bahok, produit en collaboration avec le Ballet national de Chine, a terminé sa tournée internationale en mai 2010 à Pékin, ville de sa création. En 2010, Akram Khan crée Gnosis, mêlant danse classique indienne et danse contemporaine. Cette chorégraphie met en opposition deux mondes : celui de la tradition et celui de l’innovation. Cette même année, dans Vertical Road, Akram Khan explore les interfaces entre différentes cultures et différentes disciplines artistiques. Réunissant danseurs et artistes d’Orient et d’Occident, Vertical Road célèbre la diversité à travers la danse. Sa dernière création solo, DESH, présentée en Angleterre en 2011, est ovationnée par la critique et remporte en avril 2012 un Laurence Olivier Award dans la catégorie “Best New Dance Production”. Akram Khan a reçu de nombreux autres prix au cours de sa carrière tels que le prestigieux ISPA (International Society for the Performing Arts) Distinguished Artist Award, deux South Bank Sky Arts Awards, deux UK Critics’ Circle National Dance Awards et The Age Critics’ Award (Australie). Il est également membre de l’Ordre de l’Empire britannique depuis 2005 pour services rendus à la danse ainsi que diplômé d’honneur des universités de Roehampton et De Montfort, et membre honorifique du Trinity Laban Conservatoire of Music and Dance de Londres. Akram Khan a travaillé avec le réalisateur britannique Danny Boyle pour la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Londres 2012. Il en a chorégraphié la séquence du souvenir, pièce pour 50 danseurs. En 2013, il revisite Le Sacre du printemps à l’occasion du centenaire de la création de l’œuvre de Stravinsky dans une nouvelle pièce de groupe intitulée iTMOi (in the mind of igor). Akram Khan Company En 2000, le chorégraphe Akram Khan et le producteur Farooq Chaudhry fondent Akram Khan Company. Son langage chorégraphique, dont les sources d’inspiration traversent les frontières, se distingue par son style narratif, sans faire pour autant de compromis artistiques. Mondialement réputé pour cette innovation, le travail de la compagnie se reconnaît à ses collaborations interculturelles et interdisciplinaires, questionnant les idées conventionnelles sur la danse traditionnelle ou contemporaine. Chaque production puise ses racines dans le kathak classique et la danse moderne, pour les faire évoluer de concert. Akram Khan Company effectue des tournées dans le monde entier et se produit dans les plus grands festivals, avec des pièces solo, de groupe et des collaborations artistiques particulières ( Juliette Binoche, Sidi Larbi Cherkaoui, Sylvie Guillem). Akram Khan Company a été primée à plusieurs reprises, tout particulièrement pour DESH qui a reçu l’Olivier Award (Best New Dance Production, 2012). Auparavant, la Compagnie avait reçu The South Bank Sky Arts Awards, en 2011 pour Gnosis, le UK Critics’ Circle National Dance Award pour Vertical Road en 2011, ainsi que le Helpmann Award à Sydney pour la meilleure chorégraphie et le meilleur danseur en 2007 avec zero degrees. Akram Khan a également été sacré « Best Male Dancer » aux UK Critics’ Circle National Dance Awards 2012.
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