Bioingénierie et Innovation en Neurosciences (BIN)

Transcription

Bioingénierie et Innovation en Neurosciences (BIN)
Organisation générale
de la spécialité BIN
Responsables : André Klarsfeld (ESPCI ParisTech) et PierrePaul Vidal (Université Paris-Descartes)
Laboratoires impliqués (liste non exhaustive)
• Laboratoire de neurobiologie (ESPCI ParisTech) ;
• Centre d’étude de la sensorimotricité (Paris-Descartes) ;
• Institut Langevin « Ondes et images » (ESPCI ParisTech) ;
• Laboratoire SIGMA : Signaux, modèles, apprentissage
statistique (ESPCI ParisTech) ;
• Laboratoire de chimie et biochimie pharmacologiques et
toxicologiques (Université Paris-Descartes) ;
• Laboratoire de microfluidique, MEMs et nanostructures
(ESPCI ParisTech) ;
• Laboratoire de chimie organique (ESPCI ParisTech) ;
• Institut de biologie (École normale supérieure).
Intervenants ou encadrants industriels (liste provisoire)
• Sanofi • Orange • Thalès • Renault
• Supersonic Imagine • Bertin Technologies
• Philips • L’Oreal • Sorin • etc.
Débouchés
• doctorat dans un laboratoire de recherche académique
ou industrielle ;
• industrie pharmaceutique ;
• industrie cosmétique ;
• industrie électronique intervenant dans l’appareillage médical en général (génie biologique et médical)
et dans l’imagerie médicale en particulier ;
• industrie chimique intervenant dans le domaine des biocapteurs, biotechnologies ;
• mais aussi robotique, aéronautique, automobile, voire
jeux vidéos…
Informations
supplémentaires
et candidatures
www.bme-paris.com
Pourquoi les neurosciences ?
• Une démarche intégrée et transdisciplinaire, de la
­molécule au comportement, qui permet de couvrir un
grand champ de technologies et d’applications ;
• Un fort accroissement, avec le vieillissement des populations, du nombre de patients atteints de syndromes
neurodégénératifs (maladies d’Alzheimer, de Parkinson,
etc.), ou souffrant de handicaps sensoriels ou ­moteurs :
besoins croissants en dispositifs biomédicaux ou outils
moléculaires innovants pour diagnostiquer précisément
ces maladies, suivre leur évolution, évaluer les handicaps
associés, et y remédier — d’où une étroite collaboration
entre médecins et ingénieurs, réunissant des compétences en optique, électronique, informatique, robotique, physio­logie, ergonomie, chimie, etc. ;
• Une demande croissante venant d’industries hors
­d omaine biomédical : aéronautique, automobile
(­voitures « intelligentes »), sport, etc., voire jeux videos.
En couverture : interface cerveau-machine. Laboratoire Sigma (Signaux, modèles,
apprentissage statistique) de l’ESPCI ParisTech. Photo © Proxima.
Cinéradiographie et reconstruction 3D d’un rongeur par la technique de «space
carving», fondée sur une acquisition multi-caméras du comportement moteur.
© CESeM (CNRS / Univ. Paris-Descartes) & Morpheo Team (INRIA Rhône-Alpes)
Master
mention Bioingénierie
spécialité de M2 :
Bioingénierie et Innovation
en Neurosciences (BIN)
Le Master Bioingénierie
et la spécialité BIN
La mention « Bioingénierie » repose sur un partenariat
­original entre ParisTech et l’Université Paris-­Descartes,
avec une ouverture internationale visant à en faire l’équivalent français des Masters de BioMedical Engineering proposés par les meilleures universités européennes et nord-­
américaines. Tous les cours sont en anglais. Ils réunissent
élèves-ingénieurs et étudiants en sciences ou en médecine.
Une interaction forte entre plusieurs disciplines du domaine biomédical et du domaine de l’ingénierie recouvrant les applications de la chimie, de la physique, de la
mécanique, de la biologie et des mathématiques. La complémentarité entre ingénieurs et médecins semble évidente
en imagerie et en biomécanique, mais elle l’est tout autant
en neuro-­ingénierie et dans les approches thérapeutiques
les plus innovantes fondées sur les technologies cellulaires
et moléculaires.
La spécialité « Bioingénierie et Innovation en Neuro­
sciences » (BIN) est issue en partie du Mastère spécialisé de
Bio­ingénierie créé en 2002 par l’ESPCI ParisTech. L’Université Paris-Descartes y participe notamment par son Centre
d’étude de la sensorimotricité. L’ENSAM ParisTech contribue
également à l’organisation de la spécialité, ainsi que l’Université Paris-Dauphine.
Cette spécialité est conçue pour présenter aux étudiants
la plupart des notions fondamentales de l’ingénierie
bio­médicale, tout en utilisant le système nerveux comme
­domaine d’application privilégié.
1er semestre du M2
2e semestre du M2
Séminaires et conférences d’intérêt général, communs à
toutes les spécialités de la mention.
• Aspects éthiques en bioingénierie (UE commune à toutes
les spécialités de la mention).
UE obligatoires :
• De la recherche à l’innovation : Atelier « Business Plan ».
3 ECTS. C. Léger-Jarniou (Université Paris-Dauphine)
et A. Klarsfeld
• Semaine d’immersion interdisciplinaire (UE commune à
toutes les spécialités : écriture de projets inter­disciplinaires
de recherches par petits groupes d’étudiants).
• Projet tutoré et méthodologies (UE commune avec
d’autres spécialités).
• Compléments de connaissances en biologie et statistiques. A. Klarsfeld et P.-P. Vidal
Échographie en temps réel du cerveau d’un rat pendant une crise d’épilepsie.
Institut Langevin « Ondes et images » (ESPCI ParisTech / CNRS / Inserm) © M. Tanter.
• Nouvelles technologies d’exploration et de stimulation
du cerveau. K. Benchenane
• Bases neurales, ingénierie et implémentation des interfaces cerveau / machine et cerveau / ordinateur. F. Vialatte
• Neuroingénierie : supplémentation motrice et sensorielle.
S. Laporte et P.-P. Vidal
• Neuroingénierie : interface homme-machine. S. Buffat
et S. Couvet
• Neuroingénierie : détection des états de vigilance et communication avec l’environnement. A. Yelnik
• Modélisation avancée : de la molécule au comportement.
G. Dreyfus
UE additionnelles, 3 ECTS chacune (à définir avec les
responsables de la spécialité) :
• Miniaturisation pour les neurosciences. M.-C. Jullien
• « Drug design » pour les maladies neurologiques. J. Cossy
Une initiation à l’entrepreneuriat est prévue à travers un
atelier « Business plan » : travail en équipe pour apprendre à
gérer la création d’une entreprise innovante.
• Projet de recherche dans un laboratoire académique,
hospitalier ou industriel (5 mois minimum). 27 ECTS.
• Cinématique articulaire et modélisation du mouvement (UE commune avec la spécialité « BioMécanique
et BioMatériaux »). H. Pillet
Dispositif microfluidique. Laboratoire Gulliver / Microfluidique, mems et nano­
structures (ESPCI ParisTech / CNRS). Photo © Proxima.