PATRICE VERMEILLE, Peintures 2001-2015

Transcription

PATRICE VERMEILLE, Peintures 2001-2015
DOSSIER DE PRESSE
PATRICE VERMEILLE, Peintures 2001-2015
ESPACE D’ART CONTEMPORAIN DE BEDARIEUX
DU 02 OCTOBRE AU 19 DECEMBRE 2015
Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux
PATRICE VERMEILLE, Peintures 2001-2015
Lors d’un précédent vernissage, Walter Barrientos rendait un hommage émouvant à Patrice
Vermeille qui avait été son professeur et « Maître » à l’école des Beaux-arts de Montpellier. Il fut le
mentor de nombreux artistes de la région, en particulier pour sa pratique et sa passion de la
gravure.
Ses multiples dessins, ses magnifiques images sculptées sur le support semblent nous entraîner
dans un univers cosmique.
Patrice Vermeille est aussi un explorateur en tout genre. Il a réalisé au cours de sa vie d’artiste
une production immense, vertigineuse et son travail de création ressemble à une sorte de
symphonie, où les instruments sont remplacés par des espaces multiples pouvant cachés des
histoires sans fin et inventées.
Sans cesse, il expérimente des techniques qui l’entraînent dans des horizons où la beauté
demeure.
Patrice Vermeille et son univers mystérieux, où l’abstraction et la figuration narrative qui se
dévoilent, nous entraînent dans une sorte de labyrinthe poétique.
Jean-Claude Lissieux, Commissaire des expositions
Patrice Vermeille : Le scaphandrier des abîmes intimes
La nuit, notre, votre NUIT, tel est le territoire de l’œuvre de Patrice VERMEILLE, qui explore les
profondeurs de l’être suivant en cela les mots d’Arthur RIMBAUD dans ses lettres du Voyant : « si
ce qu’il ramène à forme…il donne la forme… si ce qu’il ramène est informe …il donne l’informe… »
Avec une rigueur rare (due probablement à sa formation Nancéienne !!) voilà un artiste qui tisse
rêves et terreurs, monstres et réel, nuits et jours, lieux et espaces structurés d’où surgissent nos
parts d’ombres. Des fragments détachés et réinscrits de nos peurs …Nous pourrions gloser à
l’infini sur l’absence… ce qu’elle nourrit de quoi elle se nourrit… présence qui se dérobe qui
s’enfouit qui s’enfuit, présence de l’absence, voix et voie de l’absence dont cette œuvre témoigne
avec une permanence constante, un des poèmes de Michel BUTOR consacré au travail de P.
Vermeille se nomme L’ANGE IMPREVU…
Une œuvre toute entière tournée vers l’intériorité, et pourtant ouverte au monde contemporain, tel
est pour ce technicien hors pair le risque constant encouru loin des modes et des gadgets qui
peuplent tant de travaux du moment, toujours visant vers le plus profond de son être. Patrice me
permettra de saluer en lui l’anagramme qui serait son nom secret.
Rien ne peut être meilleur pour nos esprits que ce voyage en compagnie de ce scaphandrier des
rêves.
C.-H. Bartoli ce 15 juillet 2015 à San Luis Potosi au Mexique
2
Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux
Patrice Vermeille ou la beauté terrible des anges.
Peut-on être un artiste contemporain digne de ce nom, tout en se référant à la Renaissance et à
l’époque napoléonienne ? La question qui paraît incongrue - puisquâavant toute chose, ce qui
compte, c’est l’émotion - mérite pourtant d’être posée. Car, en ces temps modernes où le
célébrissime capitaine d’industrie français, et collectionneur, François Pinault, songe à créer une
fondation d’art contemporain pour rehausser la valeur de l’art français vivant, il faut bien
s’interroger sur sa récente désaffection depuis la dernière guerre. Dans les manuels européens,
auprès de beaucoup d’historiens d’art et, parfois même, parmi les critiques.
Faute de connaissances suffisantes, faute de goût ou les deux ensemble ? Faute d’y avoir regardé
de près ? Dans le cas de Patrice Vermeille, plusieurs de ces remarques s’imposent. Tout d’abord,
la production de ce peintre, d’origine nancéienne (il est né en 1937) et professeur aux Beaux-Arts
de Montpellier, intéresse les jeunes - leur fréquentation le jour du vernissage en porte foi.
Elle les intéresse pour des raisons multiples qui vont de son art consommé du dessin et de la
gravure, à son attrait en faveur des images fantastiques - cosmiques, sublimes, vivement colorées,
découpées dans des formes aussi aiguës que celles des épées, des lames d'acier et des scalpels
chirurgicaux. Belles et terribles à la fois – c’est à dire aussi fascinantes que bouleversantes. De
quoi enthousiasmer les jeunes générations, friandes de sensations fortes et d’univers
interstellaires.
C’est un phénomène d’époque. On en relègue au mieux l’importance dans les revues spécialisées
et, au pire, on oublie d’aller visiter les sites où sa culture va bon train sur internet.
Patrice Vermeille serait-il pour autant une sorte d’artiste underground ? A son âge, avec sa quasilégendaire modestie et son respect immodéré de l’autre ? C’est vraiment difficile à dire. Mais, tout
de même, c’est un des rares peintres de sa génération a avoir osé pratiquer le dessin et la couleur
sur ordinateur, ainsi qu’à avoir réalisé un cédérom où il rassemble la totalité de sa production plus de mille oeuvres, des explications, des textes, des témoignages. Une prouesse du genre et
une question qui saute aux lèvres : pourquoi n’a-t-on pas déjà organisé une rétrospective de son
oeuvre
à
Montpellier?
Qu’apprend-on dans le cédérom ? De quoi donner davantage de sens à son actuelle exposition. Et
c’est nécessaire tant elle n’est pas susceptible, à elle seule, de donner une véritable idée du travail
de Romain qui la sous-tend depuis plus de trente ans. Deux références marquantes pour en
résumer le fond : l’une en faveur de l’artiste italien renaissance Le Parmesan, l’autre, pour le
peintre Anne-Louis Girodet, et son oeuvre majeure Le Tombeau, réalisée en 1801 pour le château
de
la
Malmaison,
où
le
tableau
se
trouve
toujours.
D’un côté, un artiste mort jeune, comme Egon Schiele, adepte de la ligne pure, de la beauté
sublime, maniériste comme on n’ose plus l’être (sauf au cinéma) et défenseur des anges. De
l’autre, un autre maniériste, mais à la façon napoléonienne, avec emphase, romantisme, douleur et
part maudite mêlés. Tout un programme auquel Vermeille ne manque pas de se colleter avec une
fougue qui tranche, dans son oeuvre, par rapport à sa personnalité publique.
Résultat : son exposition porte le titre de l’Ange et quelques autres. Elle est fulgurante comme les
couleurs qu’il emploie : vert gazon, orange d’orage, noir de jais, jaune de feu· L’ange y a tantôt les
traits du joufflu putto des Italiens, les formes étirées et sensuelles des vierges néo-classiques ou la
pupille diabolique des cavaliers de l’Apocalypse. Leurs ailes ont éclaté en autant de fragments de
cristal, aussi coupants que les dents d’un requin. Les espaces où ils évoluent sont sans fin :
transparents, stratifiés, parfois sphériques, intergalactiques, tracés au nombre d’or et puissamment
envahissants.
Sur eux planent des musiques que l’on pressent, à force de regard, agacées de sourds accents
lancinants, symphoniques, harmonieuses et glaçantes, cordes et instruments à vent entonnant des
hymnes terrifiants et denses mais beaux, qui disent de notre monde, sa splendeur et sa
décadence·
Lise OTT
(Midi Libre, mercredi 13 décembre 2000)
3
Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux
4
Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux
Une certaine idée de la distorsion picturale dans l'espace-temps
L'oeuvre de Patrice Vermeille se situe, en apparence du moins, entre un figuratif fantastique et
une abstraction modulée suivant un récit plus ou moins secret, présent en « intertexte » dans
chacune de ses compositions. Comme l'explique magistralement José Pierre, suite à divers
entretiens avec l'artiste, au début se trouve une œuvre référentielle datée de 1802, Le Tombeau,
d'Anne-Louis Girodet-Trioson (1767-1824), peintre révolutionnaire puis d'Empire donc d'histoire,
néo-classique et pré-romantique, qui use de superpositions tant formelles que narratives. La
saturation opère donc sur de nombreux plans, noyant le spectateur dans un sentiment à la fois
visuel, héroïque et irréel. C'est donc bien un processus de refonte qui se trouve mis en action,
comme dans Le tombeau de Girodet I & II daté de 1976, au sens où l'entendait le Surréalisme,
autre influence qui a toujours interpellé l'artiste. Cette possible distorsion du réel permettant dès
lors d'assouvir ses recherches dans la sphère de l'imaginaire au travers d'un motif déterminé, soit
de type paysager, littéraire, référentiel dans l'histoire de l'art, même anecdotique ou encore se
positionnant dans la modernité en cours, les images de synthèse.
Ce positionnement singulier, à partir d'une tradition picturale puisant dans une peinture à la fois
historique et parfois mythologique, fait immanquablement songer à David qui cherchait ses
modèles du côté de la Renaissance mais aussi à Delacroix, peintre héroïque par excellence. Plus
proche de nous Kandinsky ainsi que l'expressionnisme abstrait américain qui l'a certainement
influencé à ses débuts répertoriés, voir A naître IV, daté de 1968, la bande dessinée en tant que
genre et l'approche de la gravure en tant que pratique incontournable. C'est dans cette fusion
entre les styles et les époques que se prépare un champ pictural opératoire, souvent mal
considéré aux diverses étapes de sa carrière car évalué par les spécialistes en fonction de
l'actualité et des effets de mode. Or le travail de Vermeille ne s'inspire que de ces effets pour
mieux les contourner. Sa faculté de peindre s'inscrit bien dans les courants précités mais en les
débordant et en les relisant en permanence comme dans Peinture I de 1986 qui revient à une
puissante abstraction.
L'exemple de Kandinsky est à cet égard des plus passionnants pour l'hétérogénéité des pistes
ouvertes par lui dans le champ de l'avant-garde. En effet l'inventeur de l'abstraction n'a-t-il point
contribué activement à l'expressionnisme avec Der Blaue Reiter, tout en prônant la recherche du
spirituel dans l'art, sans oublier cette constante référence aux images du folklore russe. Là encore
la similitude apparaît entre une figure de la modernité et la complexité liée à son classement. Les
larges plans flottant dans l'espace des œuvres des années 1920-30 , comme dans la très célèbre
toile Jaune-Rouge-Bleu de 1925, témoignent là aussi d'une spatialité dont Patrice Vermeille
s'inspirera subtilement dans Fragments II, peinture datant de 1983.
D'un parallèle qui demande à être creusé au niveau historique, apparaît l'idée d'un faisceau de
pratiques liées à certaines références indirectement liées à la Figuration Narrative (années 1960).
Cette période spécifique permet de s'intéresser à certaines œuvres de Jacques Monory, dont
Fragile n°6, certes plus tardive, datée de 1985 et qui utilise à partir des images d'un accident
automobile, la notion de dispersion et d'éparpillement chère à Vermeille. Ne négligeons pas non
plus les œuvres de Jacques Poli, celles d'Hervé Télémaque et ses flottements colorés ou les
grouillements picturaux d'Erro. En se positionnant ici au niveau simplement formel, c'est aussi pour
reprendre une recherche du côté de certains auteurs contemporains de la bande dessinée avec
Druillet pour Jeux XXIII de 1979 ou Moebius avec les deux personnages quasi-ectoplasmiques de
Double II de 1975. Là encore des univers plus ou moins héroïques et plus ou moins en expansion
tentent de traduire leur marche au travers d'un graphisme souvent baroque et évocateur. La notion
de spatialité extrême se conjugue chez Vermeille avec une thématique chère à la science-fiction
et aboutit à la composition d'espaces sidéraux et sidérants comme la somptueuse et
incandescente série des Nébuleuses datant de 1981.
5
Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux
En ce qui concerne l'utilisation pragmatique de techniques utilisées dans la gravure (eaux-fortes,
lithographies, sérigraphies) et la production d'estampes, l'artiste use de la notion permanente
d'allers-retours entre les arts reproductibles et ceux dits de la pièce unique (peintures, dessins et
aquarelles). On retrouve les thèmes généraux au travers desquels l'artiste irrigue son œuvre mais
avec un certain nombre d'imperceptibles variantes comme dans En expansion, une eau-forte de
1971 ou Issus de l'eau, une sérigraphie de 1990.
Cet éclatement des genres se retrouve dans la dispersion des plans au travers d'une utilisation
savante de la couleur. Les formes tourmentées et torturées d'actants impalpables se dissolvent
dans les landes picturales d'une réalité suggérée. C'est sur cette non-précision des lieux et des
situations que redémarre l'héritage de l'inconscient mais libéré de la gangue idéologique voulue
par André Breton. On songera aux paysages inertes d'Yves Tanguy avec son admirable Jour de
lenteur de 1937 ou encore à certaines œuvres de Masson et ses corps décomposés, enfin aux
formes molles de Dali. Les fils de rasoirs métaphysiques tranchent dans l'espace des formes
comme dans Etude I de 1987 qui met en prise le spectateur avec une sévère déflagration des
lieux. Le mouvement et sa décomposition prennent place dans une possible référence au
Futurisme avec des artistes comme Giacomo Balla et son Mercure passe devant le soleil de 1914,
positionnement planétaire et spatial qui rappellera certaines œuvres de Vermeille, sans négliger
celles de Umberto Boccionni ou Carlo Carra.
Si la rotondité d'un monde potentiel se trouve illustrée dans Nid VI daté de 1995 où une sphère
quadrillée semble contenir un globe proche de l'explosion, Patrice Vermeille a également
questionné le sexe des anges au travers d'une relecture des Putti de la Renaissance. Putto I & II
de 1999 témoignent à leur façon d'une figuration stylisée où les traits coupants des ailes
décochent au spectateur des flèches conceptuelles. De cette échappée des conventions, le ballet
aérien aux couleurs pastels invite à un dépassement des genres et à une obligatoire transposition,
de l'église à l'univers.
Positionné dans ses recherches infographiques, l'artiste échange la toile traditionnelle pour une
représentation virtuelle. Il s'agit d'un domaine en cours de défrichement où se pose toujours la
pertinence d'une contemporanéité en devenir, du côté des images, de leur animation et de leur
positionnement dans une culture populaire ou lettrée. Cette recherche au travers d'un nouveau
medium enthousiasme Vermeille qui y voit des possibilités nouvelles. Ainsi sa série du Déluge
réalisée en 1994 et reproduite par le procédé de sublimation thermique ou encore l'oeuvre Plan de
coupe III de 1996 qui prend la dénomination de « commentaire sculpté » à partir d'un travail au
crayon et à l'aquarelle sur papier, d'où émerge un traitement infographique allié à de fortes
influences surréalisantes.
Mais c'est finalement sur une peinture récente Le Nid VII ou le Jugement dernier de l'an 2000 que
s'appuiera ma conclusion. On y retrouve l'ensemble des caractéristiques du créateur, mettant en
scène les fragments épars du Tombeau devenu proustien au fil des séances, jouant avec les
stratifications picturales, la couleur et la profondeur cinématographique sans négliger cette
étonnante faculté de contribuer à l'émergence des terres inconnues. Patrice Vermeille accoucheur
d'une projection de l'esprit encore et toujours à représenter.
Christian SKIMAO
6
Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux
7
Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux
Petite cosmogonie intérieure
L’univers de Patrice Vermeille ne se réfère à notre réalité que de manière allusive. Chez lui la
peinture compense, par la créativité graphique ou colorée, les insuffisances de nos systèmes de
représentation. C’est que la peinture ouvre une dimension inédite, n’existant qu’à partir du moment
où un créateur décide de lui prêter vie. Il y a tout un aspect cosmogonique dans l’oeuvre de
Vermeille, que l’on sent aisément dans des séries comme Genèse ou Déluge par exemple.
L’artiste est un reCréateur ou mieux, un concepteur de potentialités. On sent ce qui peut intéresser
cet artistes dans les conceptions virtuelles de notre technologie avancée en matière
d’informatique. L’ordinateur conçoit le virtuel, le Créateur le fait accéder au statut de réel, si on
entend par ce mot une virtualité qui trouve sa place dans la réalité des codes régissant la vie en
communauté, dont l’art est partie intégrante. Le cerveau conçoit mais la main exécute. D’où ce
graphisme finement hachuré, identifiable et allusif, qui caractérise la production de Vermeille.
Manquent les yeux pour la reconnaissance, car rien n’existe en ce monde à qui nous n’accordions
l’aumône d’un regard. L’un a besoin de l’autre. Pour accrocher le regard, Vermeille recourt à la
couleur.
Elle est fluide et sourde chez lui. Fluide comme le temps qui traverse l’espace. Sourde car le
monde imaginaire ne saurait se restreindre aux séductions de l’éclat naturel, a fortiori aux critères
de consommation de l’art en masse. Le soleil chez Vermeille est un astre sombre car il est tout
intérieur, tout en tréfonds et en gestation chthonienne. La lumière du cerveau, fût-il électronique,
est comme réfractée, atténuée par son passage à travers la dimension intérieure qui est secrète et
d’ordre intime. La couleur chez Vermeille est comme la messagère des dieux qui président à la
reCréation.
D’où le thème qu’il travaille actuellement de l’ange, qui métaphorise ce rôle d’intercesseur entre la
cosmogonie intérieure de l’artiste et les créatures de regard (!) auxquels il la destine. C’est cette
révélation du secret qui contient toute peinture, cette nécessaire intimité de l’artiste avec les
mouvements qui président à la genèse d’un univers, ce besoin impérieux de figurer, aux yeux des
autres, des bribes répertoriées de virtualités intérieures qui me semblent l’essentiel de l’apport de
Vermeille à la production de notre temps. Un temps où il nous est nécessaire de prendre la
mesure des choses et de notre place dans l’univers.
Bernard Teulon-Nouailles
RegâArt, décembre 2000 / janvier 2001
8
Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux
EXPOSITIONS
2015
Peintures, dessins, estampes, Galerie La Volta, Saint Sériès
La face d'ombre, Musée Barrois, Bar-Le-Duc
2013
Peintures, estampes, stéréogrammes, URDLA, Villeurbanne
Cruel sportin, Editions 2013, URDLA, Villeurbanne
2012
Autour de Vincent Bioulès, château de Lavérune
ARPAC, Montpellier
Galerie Europ'Art, Aigues-Mortes
2011
Collection Jauffret, Carqueiranne
Maison de la gravure Méditerrannée, Artnim, Nîmes
2010
Le Village des Arts, Octon
Biennale de gravure, Galerie La Salamandre, Nîmes
Trois collectionneurs, Musée du Barrois, Bar-Le-Duc
Poesimage, URDLA, La Vieille Charité, Marseille
2009
Peintures, ARPAC, Montpellier
Quoi d'autre ?, éditions de l'Urdla, Ecole des Beaux-Arts du Mans
Gravures, Galerie du Bout du Monde, St Hippolyte du Fort
Icônes, Stèles, Catacombes et Jugement dernier, La Chapelle du Calvaire, Rousset
Taille d'épargne, Hôtel Rochegude, Albi
2008
Galerie Jansen, Aigues-Mortes
Maison de la gravure Méditerrannée, Castelnau/Lez
Maison de la gravure Méditerrannée, Arténim, Nîmes
2007
Graveurs du Sud, Galerie de la Salamandre, Nîmes
2006
URDLA 3D, Villeurbanne
2005
Aquabon, aquafortistes, aquatintistes, URDLA, Villeurbanne
ARPAC, Aubais
Les Rougets d'André Pieyre de Maznfiargues, Fata Morgana, Librairie Nicaise, Paris
2003
"Un jardin secret", Centre de la Gravure, La louvière
Galerie Fressoz, Arténim, Nîmes
Enveloppes illustrées, Editions Marc Pessin, Sappey en Chartreuse
2002
Musique en vue, URDLA, Villeurbannes
Peintures, Oeuvres graphiques, Chateau d'O, Montpellier
9
Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux
Livres illustrés, Galerie Michel Fressoz, Montpellier
Les Rougets d'André Pieyre de Maznfiargues, Fata Morgana, Château de Castries
2001
"Poësimages", URDLA, Villeurbanne
"Nébuleuses acier", Galerie Michel Fressoz, Montpellier
Galerie Michel Fressoz, Montpellier
2000
"Pour Bernard Noël", Galerie Remarque, Trans-en-Provence
"L'Ange et quelques autres", galerie Wimmer, Montpellier
Oeuvres sur papier et quelques autres, Médiathèque de Nancy
1999
Suisses à l'URDLA, Villeurbanne
URDLA, centre international de l'estampe, Atelier circulaire, Montréal
Oeuvres sur papier, Artothèque de Nîmes
1998
Du je au tu Bernard Noël et les livres d'artistes, Bayeux
1997
Autour de José Pierre, Galerie Claude Lemand, Paris
1995
Patrice Vermeille, Bertrand Vivin, Galerie Wimmer, Montpellier
Etre dans les petits papiers de· Galerie de l'Artothèque, Nîmes
Une anthologie, estampes URDLA Villeurbanne
1994
Forum Art et Technologie, Galerie de l'Ecole d'Art, Marseille
Troisième triennale mondiale d'estampes de petit format, Chamalières
Nouvelles acquisitions patrimoniales de la Bibliothèque municipale, Montpellier
Les graveurs lorrains et l'art du livre, Médiathèque, Nancy
1993
Lâestampe de notre temps, Hôtel de Région, Montpellier
Une année d'édition, URDLA, Villeurbanne
Fata Morgana, Chateau d'O, Montpellier
61ème exposition de la Société des Peintres-Graveurs français et leurs invités,
Orangerie du Luxembourg, Paris
Galerie Wimmer, Montpellier
1992
Passage de Butor II, Galerie Wimmer, Montpellier
Graveurs lorrains contemporains, Nancy
1991
Galerie Wimmer, Montpellier
1990
L'image prise aux mots, PAB, Fata Morgana, Hôtel de Région, Montpellier
Made in URDLA, Centre d'Art contemporain, Lacoux-Hauteville
Jeune Peinture, Grand Palais, Paris
1989
Cabinet d'Amateur, Galerie Paul Boyer, Sète
Estampes 1982-1989, Bibliothèque de Mulhouse
10
Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux
Fata Morgana, Galerie Wimmer, Montpellier
Prix Galilée, Galeries Poirel, Nancy
Alain Bosquet, Bibliothèque municipale, Grenoble
Galerie Hélène Trintignan, Montpellier
L'Europe des graveurs, Bibliothèque municipale, Grenoble
Troisième exposition du cabinet d'estampes, Médiathèque, Louvain
Jeune Peinture, Evolution, Révolutions, Grand Palais, Paris
Les Editions Fata Morgana, CNAC G. Pompidou, Paris
1988
Galerie Protée, Toulouse
25 Grand Aigle, eaux-fortes et lithographies, URDLA, Villeurbanne
NomenXclature, URDLA, Villeurbanne
Cabinet d'estampes, Médiathèque de Louvain-la-Neuve
Richesse du papier, Galerie Fontainas, Bruxelles
"Rue Guénégaud", Galerie La Pochade, Paris
Lumière du Jour, Galerie 1900-2000, Paris
Salon de la Jeune Peinture, Grand Palais, Paris
1987
Estampes, Institut français, Frieburg
L'estampe et le livre, Musée Vulliod Saint Germain, Pézenas
Estampes, Institut français, Karlsruhe, RFA
Galerie Alain Digard, Paris
La Poésie dans un jardin, Avignon
Léopold Sédar Senghor et les peintres graveurs, Bibliothèque
municipale, Grenoble
18 artistes de l'Artothèque de Montpellier, Bruxelles
Carrefour international des estampes, Cannes
Carrefour international des estampes, La Tour d'Aigues
Poètes dans la cîté, Nîmes
Estampes, Maison de Montpellier, Heidelberg
Salon de la Jeune Peinture, Grand Palais, Paris
1986
Estampes d'ici ou d'ailleurs, Centre culturel, Meylan
Changer la vue, Musée de Cahors
Autour d'Atlan, Musée de Montauban
Trajectoires singulières, Octon
Salon de la Jeune Peinture, Grand Palais, Paris
1985
ARPAC, Montpellier-Castelnau
Gravures, Artothèque Montpellier
Centre André Malraux, Castelnau le Lez
FRAC Languedoc-Roussillon, Musée Paul Valéry, Sète
Galerie Jade, Kunstmesse, Bâle
Galerie La Pochade, Regard sur 20 ans, Paris
1984
Galerie Jade, Kunstmesse, Bâle
Formats déraisonnables, Centre Fernand Léger, Rosny sous Bois
Hommage à Marcoussis, Bibliothèque nationale, Paris
Salle Demangel, Montpellier
1983
L'Atelier contemporain, Anduze
11
Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux
Kunstmesse, Bâle, Galerie Jade, Colmar
Thierry Bouchard Editeur, Librairie Comestibles, Genève
1982
Château de Burdine, Belgique
Centre culturel de Wiehsbeke, Belgique
Galerie Jan de Maere, Casino de Knokke, Belgique
Musée de Belfort
Galerie Hélène Trintignan, Montpellier
1981
Musée de Montpellier
Gravures, dessins, Ecole des Beaux-Arts Angers
Deuxième Biennale européenne de l'Estampe, Baden-Baden
Galerie Jan de Maere, Casino de Knokke, Belgique
1980
Alain Bosquet présente La Galerie dans la Galerie, Paris
Galerie Jan de Maere, Bruxelles
1979
Galerie Alain Digard, Paris
Musée de Montpellier
Atelier Art concorde, Paris
FIAC, Grand Palais, Paris
1978
Galerie Jade, Colmar
Galerie Alain Digard, Paris
Galerie Hélène Trintignan, Montpellier
Artemis Art Gallery, Gand, Belgique
L'Estampe aujourd'hui, Bibliothèque nationale, Paris
La collection d'un amateur, Galerie Digard, Paris
FIAC, Grand Palais, Paris
Biennale d'art contemporain, Washington
Salon de Mai Maïnichi, Tokyo et cinq grandes villes du Japon
Salon de Mai 2 et 3, Paris
Peinture et poésie, Montpellier
Centre culturel du Languedoc, Montpellier
1977
Le Tombeau de Girodet, Musée de Montpellier
Biennale de la gravure, Angoulême
Lecture de l'art contemporain, Nathan, Paris
1976
Biennale européenne de la gravure, Mulhouse
Biennale de la gravure, Cracovie
Non-Confrontation, Musée de Sarrebrück
Galerie Arts et Lettres, Nancy
Galerie Hélène Trintignan, Montpellier
1975
Galerie La Touriale, Marseille
Galerie La Pochade, Paris
Biennale de la gravure, Epinal
Exposition du Prix Mirò
12
Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux
Exposition du Prix Nichido, Paris, Tokyo
Confrontations, Metz
1974
Marginal 74, La Vieille Charité, Marseille
Galerie La Pochade, Paris
Salon International d'Art contemporain, Paris
1973
Galerie Dortindeguey, Montpellier
Prix Rank Xerox de la gravure, Cîté internationale des arts, Paris
Compass Gallery, Glasgow
Art society, Dundee
Réalités nouvelles, Paris
Décembre de la gravure, Lyon
1972
Rhode Island university, Providence, USA
Cent acquisitions récentes, Musée Cantini, Marseille
Catalogue n°12, Galerie La Pochade, Paris
Université de Bloomington, Illinois,
L'estampe contemporaine, Centre international, Saint-Maximin
Salon de Mai, Paris
Galerie Gaibrois, Montpellier
Maison des Jeunes et de la Culture, Narbonne
Centre culturel du Languedoc, Montpellier
1971
Galerie Bazille, Montpellier
Galerie Gaibrois, Montpellier
Galerie Formes et muraux, Lyon
Biennale de la gravure, Epinal
1970
Cent artistes dans la ville, Montpellier
The Richard de Marco Gallery, Edimburgh
Rencontres, Limoges, Perpignan
Librairie des Arts, Nancy
Cîté universitaire, Nîmes
1969
Galerie Haffner, Montpellier
1968
Galerie Haffner, Montpellier
1967
Galerie de l'Oratoire, Paris
Cinquième Biennale des Jeunes, Paris
1965
Librairie des Arts, Nancy
1963
Musée des Beaux-Arts, Nancy
13
Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux
LIVRES ILLUSTRES
En préparation
"Plantes des Dieux, plantes des Démons" de Jacques Fleurentin, 17 lithographies en couleurs, 17
vignettes vectorielles, éditions de la Compagnie des Pharmaciens Bibliophiles
"Procédures" de Michel Butor, 50 dessins vectoriels, Rémy Maure Editeur
"Le Chat botté" de Charles Perrault, dix
eaux-fortes en couleurs, Rémy Maure Editeur
2014
"Mémoire d'Ombre, Soleil noir" de Lionel Ray, neuf eaux-fortes en noir, Rémy Maure Editeur
"Paroles" de Jean Cocteau, une sérigraphie rehaussée, Jean-Louis Meunier Editeur
2013
"Triptyque pour une absente" de Pierre Caizergues, une eau-forte en noir, Editions Fata Morgana
2009
"Epreuves avec remarques" de Patrice Vermeille, une pointe sèche et six eaux-fortes en noir,
Editions Fata Morgana.
"Trois Villes" de Frédéric-Jacques Temple, Editions Rivières, une eau-forte en couleurs
2008
"Nocturnes" de Bernard Teulon-Nouailles, Editions Rivières, une eau-forte et pointe sèche
"Les six voyages", Christian Skimao, Editions Rivières, une eau-forte en couleurs
2006
"Escales sur le métro stellaire" de Michel Butor, dix-huit eaux-fortes en couleurs, Rémy Maure
Editeur
2005
"Les Rougets" d'André Pieyre de Mandiargues, sept infographies anaglyphes, Editions Fata
Morgana
2003
"Les Rougets" d'André Pieyre de Mandiargues, sept infographies, Editions Fata Morgana
1998
"Le Déluge" d'Ovide, neuf eaux-fortes en noir et blanc, Rémy Maure éditeur
1992
"A l'écart" de Michel Butor, 40 crayons aquarellés, Editions Fata Morgana
"Le poème mis à nu par son poète, même" de José Pierre, URDLA éditeur, quatorze lithographies
en couleurs.
"La ville est mosaïque" de Michaël Gluck, Cadex Editions, cinq offset numériques.
14
Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux
1989
"L'Aile froide" de Roger Caillois, deux tracés vectorisés en offset noir et blanc et deux eaux-fortes
en couleurs, Editions Fata Morgana.
"Le Chat messager n°5", revue annuelle de littérature contemporaine, quinze tracés vectorisés en
offset noir et blanc et deux eaux-fortes
en noir et blanc, CMS Editeur.
1987
"Elégie des Eaux" de Léopold Sédar Senghor, deux eaux-fortes en couleurs, Editions Le Verbe et
l'Empreinte, Marc Pessin.
1986 "Au citoyen du verbe" d'Alain Bosquet, deux eaux-fortes en couleurs pour une part, deux
eaux-fortes en noir pour une autre part,
Editions Le Verbe et lâEmpreinte Marc Pessin.
1983
"Ancrits" de James Sacré, deux eaux-fortes en couleurs, Thierry Bouchard Editeur.
1982
"Des Cobras à Paris" de André Pieyre de Mandiargues, un frontispice à l'eau-forte en couleurs et
deux illustrations typographiques, Editions Fata Morgana.
1981
"La moitié du geste" de Bernard Noël, vingt sept eaux-fortes en noir et blanc, Editions Fata
Morgana.
1980
"La Mer anthropophage" de Xavier Dejean, six lithographies en couleurs (autres illustrateurs :
Hans-Martin Erhardt et Anne-Marie
Soulcié), Editions Fata Morgana.
"Vigilance" d'Anise Koltz, deux eaux-fortes en couleurs, Editions Marc Pessin.
1979
"Notes pour une invocation", "La Promenade blanche" de Laurent Debut, un frontispice à l'eauforte en noir et blanc, Editions Brandes.
1977
"Le septième cheval" de Leonora Carrington, une couverture offset, Editions Coprah.
1973
L'horrible révélation, la seule·" de Roger Gilbert-Lecomte, deux eaux-fortes en couleurs et quatre
illustrations typographiques, Editions
Fata Morgana.
1974 "Verticales roses et soie rayée" de Jean-Paul Guibbert, une lithographie en couleurs se
dépliant en dix-sept volets, Pathmos
Editeur.
1969
"Poèmes courts suivis d'un long" d'Yves Martin, un frontispice à l'eau-forte en couleurs, Guy
Chambelland Editeur.
15
Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux
"Lagunaires" de rené Pons, treize lithographies en couleurs, Léo Editeur.
1968
"Neuf poèmes immobiles" de Jean Joubert, un frontispice à l'eau-forte en couleurs, Guy
Chambelland Editeur.
"Duel", suite de quinze eaux-fortes en couleurs, Editions Fata Morgana.
16
Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux
17
Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux
Espace d’art contemporain
Service culturel
19 av. Abbé Tarroux
34 600 Bédarieux
Tel : 04 67 95 48 27
Fax : 04 67 95 39 69
Mail : [email protected]
Site internet : www.bedarieux.fr
Horaires d’ouverture :
Mardi : 14h-18h
Mercredi et vendredi : 9h30-12h / 14h-18h
Jeudi : 9h30-12h
Samedi : 14h-18h
Entrée libre
Alain MONTCHAUZOU, Adjoint aux affaires culturelles
Jean-Claude LISSIEUX, Commissaire des expositions
Magali CALMELS, Adjoint territorial du patrimoine
18