PATRICE VERMEILLE, Peintures 2001-2015
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PATRICE VERMEILLE, Peintures 2001-2015
DOSSIER DE PRESSE PATRICE VERMEILLE, Peintures 2001-2015 ESPACE D’ART CONTEMPORAIN DE BEDARIEUX DU 02 OCTOBRE AU 19 DECEMBRE 2015 Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux PATRICE VERMEILLE, Peintures 2001-2015 Lors d’un précédent vernissage, Walter Barrientos rendait un hommage émouvant à Patrice Vermeille qui avait été son professeur et « Maître » à l’école des Beaux-arts de Montpellier. Il fut le mentor de nombreux artistes de la région, en particulier pour sa pratique et sa passion de la gravure. Ses multiples dessins, ses magnifiques images sculptées sur le support semblent nous entraîner dans un univers cosmique. Patrice Vermeille est aussi un explorateur en tout genre. Il a réalisé au cours de sa vie d’artiste une production immense, vertigineuse et son travail de création ressemble à une sorte de symphonie, où les instruments sont remplacés par des espaces multiples pouvant cachés des histoires sans fin et inventées. Sans cesse, il expérimente des techniques qui l’entraînent dans des horizons où la beauté demeure. Patrice Vermeille et son univers mystérieux, où l’abstraction et la figuration narrative qui se dévoilent, nous entraînent dans une sorte de labyrinthe poétique. Jean-Claude Lissieux, Commissaire des expositions Patrice Vermeille : Le scaphandrier des abîmes intimes La nuit, notre, votre NUIT, tel est le territoire de l’œuvre de Patrice VERMEILLE, qui explore les profondeurs de l’être suivant en cela les mots d’Arthur RIMBAUD dans ses lettres du Voyant : « si ce qu’il ramène à forme…il donne la forme… si ce qu’il ramène est informe …il donne l’informe… » Avec une rigueur rare (due probablement à sa formation Nancéienne !!) voilà un artiste qui tisse rêves et terreurs, monstres et réel, nuits et jours, lieux et espaces structurés d’où surgissent nos parts d’ombres. Des fragments détachés et réinscrits de nos peurs …Nous pourrions gloser à l’infini sur l’absence… ce qu’elle nourrit de quoi elle se nourrit… présence qui se dérobe qui s’enfouit qui s’enfuit, présence de l’absence, voix et voie de l’absence dont cette œuvre témoigne avec une permanence constante, un des poèmes de Michel BUTOR consacré au travail de P. Vermeille se nomme L’ANGE IMPREVU… Une œuvre toute entière tournée vers l’intériorité, et pourtant ouverte au monde contemporain, tel est pour ce technicien hors pair le risque constant encouru loin des modes et des gadgets qui peuplent tant de travaux du moment, toujours visant vers le plus profond de son être. Patrice me permettra de saluer en lui l’anagramme qui serait son nom secret. Rien ne peut être meilleur pour nos esprits que ce voyage en compagnie de ce scaphandrier des rêves. C.-H. Bartoli ce 15 juillet 2015 à San Luis Potosi au Mexique 2 Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux Patrice Vermeille ou la beauté terrible des anges. Peut-on être un artiste contemporain digne de ce nom, tout en se référant à la Renaissance et à l’époque napoléonienne ? La question qui paraît incongrue - puisquâavant toute chose, ce qui compte, c’est l’émotion - mérite pourtant d’être posée. Car, en ces temps modernes où le célébrissime capitaine d’industrie français, et collectionneur, François Pinault, songe à créer une fondation d’art contemporain pour rehausser la valeur de l’art français vivant, il faut bien s’interroger sur sa récente désaffection depuis la dernière guerre. Dans les manuels européens, auprès de beaucoup d’historiens d’art et, parfois même, parmi les critiques. Faute de connaissances suffisantes, faute de goût ou les deux ensemble ? Faute d’y avoir regardé de près ? Dans le cas de Patrice Vermeille, plusieurs de ces remarques s’imposent. Tout d’abord, la production de ce peintre, d’origine nancéienne (il est né en 1937) et professeur aux Beaux-Arts de Montpellier, intéresse les jeunes - leur fréquentation le jour du vernissage en porte foi. Elle les intéresse pour des raisons multiples qui vont de son art consommé du dessin et de la gravure, à son attrait en faveur des images fantastiques - cosmiques, sublimes, vivement colorées, découpées dans des formes aussi aiguës que celles des épées, des lames d'acier et des scalpels chirurgicaux. Belles et terribles à la fois – c’est à dire aussi fascinantes que bouleversantes. De quoi enthousiasmer les jeunes générations, friandes de sensations fortes et d’univers interstellaires. C’est un phénomène d’époque. On en relègue au mieux l’importance dans les revues spécialisées et, au pire, on oublie d’aller visiter les sites où sa culture va bon train sur internet. Patrice Vermeille serait-il pour autant une sorte d’artiste underground ? A son âge, avec sa quasilégendaire modestie et son respect immodéré de l’autre ? C’est vraiment difficile à dire. Mais, tout de même, c’est un des rares peintres de sa génération a avoir osé pratiquer le dessin et la couleur sur ordinateur, ainsi qu’à avoir réalisé un cédérom où il rassemble la totalité de sa production plus de mille oeuvres, des explications, des textes, des témoignages. Une prouesse du genre et une question qui saute aux lèvres : pourquoi n’a-t-on pas déjà organisé une rétrospective de son oeuvre à Montpellier? Qu’apprend-on dans le cédérom ? De quoi donner davantage de sens à son actuelle exposition. Et c’est nécessaire tant elle n’est pas susceptible, à elle seule, de donner une véritable idée du travail de Romain qui la sous-tend depuis plus de trente ans. Deux références marquantes pour en résumer le fond : l’une en faveur de l’artiste italien renaissance Le Parmesan, l’autre, pour le peintre Anne-Louis Girodet, et son oeuvre majeure Le Tombeau, réalisée en 1801 pour le château de la Malmaison, où le tableau se trouve toujours. D’un côté, un artiste mort jeune, comme Egon Schiele, adepte de la ligne pure, de la beauté sublime, maniériste comme on n’ose plus l’être (sauf au cinéma) et défenseur des anges. De l’autre, un autre maniériste, mais à la façon napoléonienne, avec emphase, romantisme, douleur et part maudite mêlés. Tout un programme auquel Vermeille ne manque pas de se colleter avec une fougue qui tranche, dans son oeuvre, par rapport à sa personnalité publique. Résultat : son exposition porte le titre de l’Ange et quelques autres. Elle est fulgurante comme les couleurs qu’il emploie : vert gazon, orange d’orage, noir de jais, jaune de feu· L’ange y a tantôt les traits du joufflu putto des Italiens, les formes étirées et sensuelles des vierges néo-classiques ou la pupille diabolique des cavaliers de l’Apocalypse. Leurs ailes ont éclaté en autant de fragments de cristal, aussi coupants que les dents d’un requin. Les espaces où ils évoluent sont sans fin : transparents, stratifiés, parfois sphériques, intergalactiques, tracés au nombre d’or et puissamment envahissants. Sur eux planent des musiques que l’on pressent, à force de regard, agacées de sourds accents lancinants, symphoniques, harmonieuses et glaçantes, cordes et instruments à vent entonnant des hymnes terrifiants et denses mais beaux, qui disent de notre monde, sa splendeur et sa décadence· Lise OTT (Midi Libre, mercredi 13 décembre 2000) 3 Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux 4 Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux Une certaine idée de la distorsion picturale dans l'espace-temps L'oeuvre de Patrice Vermeille se situe, en apparence du moins, entre un figuratif fantastique et une abstraction modulée suivant un récit plus ou moins secret, présent en « intertexte » dans chacune de ses compositions. Comme l'explique magistralement José Pierre, suite à divers entretiens avec l'artiste, au début se trouve une œuvre référentielle datée de 1802, Le Tombeau, d'Anne-Louis Girodet-Trioson (1767-1824), peintre révolutionnaire puis d'Empire donc d'histoire, néo-classique et pré-romantique, qui use de superpositions tant formelles que narratives. La saturation opère donc sur de nombreux plans, noyant le spectateur dans un sentiment à la fois visuel, héroïque et irréel. C'est donc bien un processus de refonte qui se trouve mis en action, comme dans Le tombeau de Girodet I & II daté de 1976, au sens où l'entendait le Surréalisme, autre influence qui a toujours interpellé l'artiste. Cette possible distorsion du réel permettant dès lors d'assouvir ses recherches dans la sphère de l'imaginaire au travers d'un motif déterminé, soit de type paysager, littéraire, référentiel dans l'histoire de l'art, même anecdotique ou encore se positionnant dans la modernité en cours, les images de synthèse. Ce positionnement singulier, à partir d'une tradition picturale puisant dans une peinture à la fois historique et parfois mythologique, fait immanquablement songer à David qui cherchait ses modèles du côté de la Renaissance mais aussi à Delacroix, peintre héroïque par excellence. Plus proche de nous Kandinsky ainsi que l'expressionnisme abstrait américain qui l'a certainement influencé à ses débuts répertoriés, voir A naître IV, daté de 1968, la bande dessinée en tant que genre et l'approche de la gravure en tant que pratique incontournable. C'est dans cette fusion entre les styles et les époques que se prépare un champ pictural opératoire, souvent mal considéré aux diverses étapes de sa carrière car évalué par les spécialistes en fonction de l'actualité et des effets de mode. Or le travail de Vermeille ne s'inspire que de ces effets pour mieux les contourner. Sa faculté de peindre s'inscrit bien dans les courants précités mais en les débordant et en les relisant en permanence comme dans Peinture I de 1986 qui revient à une puissante abstraction. L'exemple de Kandinsky est à cet égard des plus passionnants pour l'hétérogénéité des pistes ouvertes par lui dans le champ de l'avant-garde. En effet l'inventeur de l'abstraction n'a-t-il point contribué activement à l'expressionnisme avec Der Blaue Reiter, tout en prônant la recherche du spirituel dans l'art, sans oublier cette constante référence aux images du folklore russe. Là encore la similitude apparaît entre une figure de la modernité et la complexité liée à son classement. Les larges plans flottant dans l'espace des œuvres des années 1920-30 , comme dans la très célèbre toile Jaune-Rouge-Bleu de 1925, témoignent là aussi d'une spatialité dont Patrice Vermeille s'inspirera subtilement dans Fragments II, peinture datant de 1983. D'un parallèle qui demande à être creusé au niveau historique, apparaît l'idée d'un faisceau de pratiques liées à certaines références indirectement liées à la Figuration Narrative (années 1960). Cette période spécifique permet de s'intéresser à certaines œuvres de Jacques Monory, dont Fragile n°6, certes plus tardive, datée de 1985 et qui utilise à partir des images d'un accident automobile, la notion de dispersion et d'éparpillement chère à Vermeille. Ne négligeons pas non plus les œuvres de Jacques Poli, celles d'Hervé Télémaque et ses flottements colorés ou les grouillements picturaux d'Erro. En se positionnant ici au niveau simplement formel, c'est aussi pour reprendre une recherche du côté de certains auteurs contemporains de la bande dessinée avec Druillet pour Jeux XXIII de 1979 ou Moebius avec les deux personnages quasi-ectoplasmiques de Double II de 1975. Là encore des univers plus ou moins héroïques et plus ou moins en expansion tentent de traduire leur marche au travers d'un graphisme souvent baroque et évocateur. La notion de spatialité extrême se conjugue chez Vermeille avec une thématique chère à la science-fiction et aboutit à la composition d'espaces sidéraux et sidérants comme la somptueuse et incandescente série des Nébuleuses datant de 1981. 5 Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux En ce qui concerne l'utilisation pragmatique de techniques utilisées dans la gravure (eaux-fortes, lithographies, sérigraphies) et la production d'estampes, l'artiste use de la notion permanente d'allers-retours entre les arts reproductibles et ceux dits de la pièce unique (peintures, dessins et aquarelles). On retrouve les thèmes généraux au travers desquels l'artiste irrigue son œuvre mais avec un certain nombre d'imperceptibles variantes comme dans En expansion, une eau-forte de 1971 ou Issus de l'eau, une sérigraphie de 1990. Cet éclatement des genres se retrouve dans la dispersion des plans au travers d'une utilisation savante de la couleur. Les formes tourmentées et torturées d'actants impalpables se dissolvent dans les landes picturales d'une réalité suggérée. C'est sur cette non-précision des lieux et des situations que redémarre l'héritage de l'inconscient mais libéré de la gangue idéologique voulue par André Breton. On songera aux paysages inertes d'Yves Tanguy avec son admirable Jour de lenteur de 1937 ou encore à certaines œuvres de Masson et ses corps décomposés, enfin aux formes molles de Dali. Les fils de rasoirs métaphysiques tranchent dans l'espace des formes comme dans Etude I de 1987 qui met en prise le spectateur avec une sévère déflagration des lieux. Le mouvement et sa décomposition prennent place dans une possible référence au Futurisme avec des artistes comme Giacomo Balla et son Mercure passe devant le soleil de 1914, positionnement planétaire et spatial qui rappellera certaines œuvres de Vermeille, sans négliger celles de Umberto Boccionni ou Carlo Carra. Si la rotondité d'un monde potentiel se trouve illustrée dans Nid VI daté de 1995 où une sphère quadrillée semble contenir un globe proche de l'explosion, Patrice Vermeille a également questionné le sexe des anges au travers d'une relecture des Putti de la Renaissance. Putto I & II de 1999 témoignent à leur façon d'une figuration stylisée où les traits coupants des ailes décochent au spectateur des flèches conceptuelles. De cette échappée des conventions, le ballet aérien aux couleurs pastels invite à un dépassement des genres et à une obligatoire transposition, de l'église à l'univers. Positionné dans ses recherches infographiques, l'artiste échange la toile traditionnelle pour une représentation virtuelle. Il s'agit d'un domaine en cours de défrichement où se pose toujours la pertinence d'une contemporanéité en devenir, du côté des images, de leur animation et de leur positionnement dans une culture populaire ou lettrée. Cette recherche au travers d'un nouveau medium enthousiasme Vermeille qui y voit des possibilités nouvelles. Ainsi sa série du Déluge réalisée en 1994 et reproduite par le procédé de sublimation thermique ou encore l'oeuvre Plan de coupe III de 1996 qui prend la dénomination de « commentaire sculpté » à partir d'un travail au crayon et à l'aquarelle sur papier, d'où émerge un traitement infographique allié à de fortes influences surréalisantes. Mais c'est finalement sur une peinture récente Le Nid VII ou le Jugement dernier de l'an 2000 que s'appuiera ma conclusion. On y retrouve l'ensemble des caractéristiques du créateur, mettant en scène les fragments épars du Tombeau devenu proustien au fil des séances, jouant avec les stratifications picturales, la couleur et la profondeur cinématographique sans négliger cette étonnante faculté de contribuer à l'émergence des terres inconnues. Patrice Vermeille accoucheur d'une projection de l'esprit encore et toujours à représenter. Christian SKIMAO 6 Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux 7 Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux Petite cosmogonie intérieure L’univers de Patrice Vermeille ne se réfère à notre réalité que de manière allusive. Chez lui la peinture compense, par la créativité graphique ou colorée, les insuffisances de nos systèmes de représentation. C’est que la peinture ouvre une dimension inédite, n’existant qu’à partir du moment où un créateur décide de lui prêter vie. Il y a tout un aspect cosmogonique dans l’oeuvre de Vermeille, que l’on sent aisément dans des séries comme Genèse ou Déluge par exemple. L’artiste est un reCréateur ou mieux, un concepteur de potentialités. On sent ce qui peut intéresser cet artistes dans les conceptions virtuelles de notre technologie avancée en matière d’informatique. L’ordinateur conçoit le virtuel, le Créateur le fait accéder au statut de réel, si on entend par ce mot une virtualité qui trouve sa place dans la réalité des codes régissant la vie en communauté, dont l’art est partie intégrante. Le cerveau conçoit mais la main exécute. D’où ce graphisme finement hachuré, identifiable et allusif, qui caractérise la production de Vermeille. Manquent les yeux pour la reconnaissance, car rien n’existe en ce monde à qui nous n’accordions l’aumône d’un regard. L’un a besoin de l’autre. Pour accrocher le regard, Vermeille recourt à la couleur. Elle est fluide et sourde chez lui. Fluide comme le temps qui traverse l’espace. Sourde car le monde imaginaire ne saurait se restreindre aux séductions de l’éclat naturel, a fortiori aux critères de consommation de l’art en masse. Le soleil chez Vermeille est un astre sombre car il est tout intérieur, tout en tréfonds et en gestation chthonienne. La lumière du cerveau, fût-il électronique, est comme réfractée, atténuée par son passage à travers la dimension intérieure qui est secrète et d’ordre intime. La couleur chez Vermeille est comme la messagère des dieux qui président à la reCréation. D’où le thème qu’il travaille actuellement de l’ange, qui métaphorise ce rôle d’intercesseur entre la cosmogonie intérieure de l’artiste et les créatures de regard (!) auxquels il la destine. C’est cette révélation du secret qui contient toute peinture, cette nécessaire intimité de l’artiste avec les mouvements qui président à la genèse d’un univers, ce besoin impérieux de figurer, aux yeux des autres, des bribes répertoriées de virtualités intérieures qui me semblent l’essentiel de l’apport de Vermeille à la production de notre temps. Un temps où il nous est nécessaire de prendre la mesure des choses et de notre place dans l’univers. Bernard Teulon-Nouailles RegâArt, décembre 2000 / janvier 2001 8 Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux EXPOSITIONS 2015 Peintures, dessins, estampes, Galerie La Volta, Saint Sériès La face d'ombre, Musée Barrois, Bar-Le-Duc 2013 Peintures, estampes, stéréogrammes, URDLA, Villeurbanne Cruel sportin, Editions 2013, URDLA, Villeurbanne 2012 Autour de Vincent Bioulès, château de Lavérune ARPAC, Montpellier Galerie Europ'Art, Aigues-Mortes 2011 Collection Jauffret, Carqueiranne Maison de la gravure Méditerrannée, Artnim, Nîmes 2010 Le Village des Arts, Octon Biennale de gravure, Galerie La Salamandre, Nîmes Trois collectionneurs, Musée du Barrois, Bar-Le-Duc Poesimage, URDLA, La Vieille Charité, Marseille 2009 Peintures, ARPAC, Montpellier Quoi d'autre ?, éditions de l'Urdla, Ecole des Beaux-Arts du Mans Gravures, Galerie du Bout du Monde, St Hippolyte du Fort Icônes, Stèles, Catacombes et Jugement dernier, La Chapelle du Calvaire, Rousset Taille d'épargne, Hôtel Rochegude, Albi 2008 Galerie Jansen, Aigues-Mortes Maison de la gravure Méditerrannée, Castelnau/Lez Maison de la gravure Méditerrannée, Arténim, Nîmes 2007 Graveurs du Sud, Galerie de la Salamandre, Nîmes 2006 URDLA 3D, Villeurbanne 2005 Aquabon, aquafortistes, aquatintistes, URDLA, Villeurbanne ARPAC, Aubais Les Rougets d'André Pieyre de Maznfiargues, Fata Morgana, Librairie Nicaise, Paris 2003 "Un jardin secret", Centre de la Gravure, La louvière Galerie Fressoz, Arténim, Nîmes Enveloppes illustrées, Editions Marc Pessin, Sappey en Chartreuse 2002 Musique en vue, URDLA, Villeurbannes Peintures, Oeuvres graphiques, Chateau d'O, Montpellier 9 Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux Livres illustrés, Galerie Michel Fressoz, Montpellier Les Rougets d'André Pieyre de Maznfiargues, Fata Morgana, Château de Castries 2001 "Poësimages", URDLA, Villeurbanne "Nébuleuses acier", Galerie Michel Fressoz, Montpellier Galerie Michel Fressoz, Montpellier 2000 "Pour Bernard Noël", Galerie Remarque, Trans-en-Provence "L'Ange et quelques autres", galerie Wimmer, Montpellier Oeuvres sur papier et quelques autres, Médiathèque de Nancy 1999 Suisses à l'URDLA, Villeurbanne URDLA, centre international de l'estampe, Atelier circulaire, Montréal Oeuvres sur papier, Artothèque de Nîmes 1998 Du je au tu Bernard Noël et les livres d'artistes, Bayeux 1997 Autour de José Pierre, Galerie Claude Lemand, Paris 1995 Patrice Vermeille, Bertrand Vivin, Galerie Wimmer, Montpellier Etre dans les petits papiers de· Galerie de l'Artothèque, Nîmes Une anthologie, estampes URDLA Villeurbanne 1994 Forum Art et Technologie, Galerie de l'Ecole d'Art, Marseille Troisième triennale mondiale d'estampes de petit format, Chamalières Nouvelles acquisitions patrimoniales de la Bibliothèque municipale, Montpellier Les graveurs lorrains et l'art du livre, Médiathèque, Nancy 1993 Lâestampe de notre temps, Hôtel de Région, Montpellier Une année d'édition, URDLA, Villeurbanne Fata Morgana, Chateau d'O, Montpellier 61ème exposition de la Société des Peintres-Graveurs français et leurs invités, Orangerie du Luxembourg, Paris Galerie Wimmer, Montpellier 1992 Passage de Butor II, Galerie Wimmer, Montpellier Graveurs lorrains contemporains, Nancy 1991 Galerie Wimmer, Montpellier 1990 L'image prise aux mots, PAB, Fata Morgana, Hôtel de Région, Montpellier Made in URDLA, Centre d'Art contemporain, Lacoux-Hauteville Jeune Peinture, Grand Palais, Paris 1989 Cabinet d'Amateur, Galerie Paul Boyer, Sète Estampes 1982-1989, Bibliothèque de Mulhouse 10 Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux Fata Morgana, Galerie Wimmer, Montpellier Prix Galilée, Galeries Poirel, Nancy Alain Bosquet, Bibliothèque municipale, Grenoble Galerie Hélène Trintignan, Montpellier L'Europe des graveurs, Bibliothèque municipale, Grenoble Troisième exposition du cabinet d'estampes, Médiathèque, Louvain Jeune Peinture, Evolution, Révolutions, Grand Palais, Paris Les Editions Fata Morgana, CNAC G. Pompidou, Paris 1988 Galerie Protée, Toulouse 25 Grand Aigle, eaux-fortes et lithographies, URDLA, Villeurbanne NomenXclature, URDLA, Villeurbanne Cabinet d'estampes, Médiathèque de Louvain-la-Neuve Richesse du papier, Galerie Fontainas, Bruxelles "Rue Guénégaud", Galerie La Pochade, Paris Lumière du Jour, Galerie 1900-2000, Paris Salon de la Jeune Peinture, Grand Palais, Paris 1987 Estampes, Institut français, Frieburg L'estampe et le livre, Musée Vulliod Saint Germain, Pézenas Estampes, Institut français, Karlsruhe, RFA Galerie Alain Digard, Paris La Poésie dans un jardin, Avignon Léopold Sédar Senghor et les peintres graveurs, Bibliothèque municipale, Grenoble 18 artistes de l'Artothèque de Montpellier, Bruxelles Carrefour international des estampes, Cannes Carrefour international des estampes, La Tour d'Aigues Poètes dans la cîté, Nîmes Estampes, Maison de Montpellier, Heidelberg Salon de la Jeune Peinture, Grand Palais, Paris 1986 Estampes d'ici ou d'ailleurs, Centre culturel, Meylan Changer la vue, Musée de Cahors Autour d'Atlan, Musée de Montauban Trajectoires singulières, Octon Salon de la Jeune Peinture, Grand Palais, Paris 1985 ARPAC, Montpellier-Castelnau Gravures, Artothèque Montpellier Centre André Malraux, Castelnau le Lez FRAC Languedoc-Roussillon, Musée Paul Valéry, Sète Galerie Jade, Kunstmesse, Bâle Galerie La Pochade, Regard sur 20 ans, Paris 1984 Galerie Jade, Kunstmesse, Bâle Formats déraisonnables, Centre Fernand Léger, Rosny sous Bois Hommage à Marcoussis, Bibliothèque nationale, Paris Salle Demangel, Montpellier 1983 L'Atelier contemporain, Anduze 11 Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux Kunstmesse, Bâle, Galerie Jade, Colmar Thierry Bouchard Editeur, Librairie Comestibles, Genève 1982 Château de Burdine, Belgique Centre culturel de Wiehsbeke, Belgique Galerie Jan de Maere, Casino de Knokke, Belgique Musée de Belfort Galerie Hélène Trintignan, Montpellier 1981 Musée de Montpellier Gravures, dessins, Ecole des Beaux-Arts Angers Deuxième Biennale européenne de l'Estampe, Baden-Baden Galerie Jan de Maere, Casino de Knokke, Belgique 1980 Alain Bosquet présente La Galerie dans la Galerie, Paris Galerie Jan de Maere, Bruxelles 1979 Galerie Alain Digard, Paris Musée de Montpellier Atelier Art concorde, Paris FIAC, Grand Palais, Paris 1978 Galerie Jade, Colmar Galerie Alain Digard, Paris Galerie Hélène Trintignan, Montpellier Artemis Art Gallery, Gand, Belgique L'Estampe aujourd'hui, Bibliothèque nationale, Paris La collection d'un amateur, Galerie Digard, Paris FIAC, Grand Palais, Paris Biennale d'art contemporain, Washington Salon de Mai Maïnichi, Tokyo et cinq grandes villes du Japon Salon de Mai 2 et 3, Paris Peinture et poésie, Montpellier Centre culturel du Languedoc, Montpellier 1977 Le Tombeau de Girodet, Musée de Montpellier Biennale de la gravure, Angoulême Lecture de l'art contemporain, Nathan, Paris 1976 Biennale européenne de la gravure, Mulhouse Biennale de la gravure, Cracovie Non-Confrontation, Musée de Sarrebrück Galerie Arts et Lettres, Nancy Galerie Hélène Trintignan, Montpellier 1975 Galerie La Touriale, Marseille Galerie La Pochade, Paris Biennale de la gravure, Epinal Exposition du Prix Mirò 12 Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux Exposition du Prix Nichido, Paris, Tokyo Confrontations, Metz 1974 Marginal 74, La Vieille Charité, Marseille Galerie La Pochade, Paris Salon International d'Art contemporain, Paris 1973 Galerie Dortindeguey, Montpellier Prix Rank Xerox de la gravure, Cîté internationale des arts, Paris Compass Gallery, Glasgow Art society, Dundee Réalités nouvelles, Paris Décembre de la gravure, Lyon 1972 Rhode Island university, Providence, USA Cent acquisitions récentes, Musée Cantini, Marseille Catalogue n°12, Galerie La Pochade, Paris Université de Bloomington, Illinois, L'estampe contemporaine, Centre international, Saint-Maximin Salon de Mai, Paris Galerie Gaibrois, Montpellier Maison des Jeunes et de la Culture, Narbonne Centre culturel du Languedoc, Montpellier 1971 Galerie Bazille, Montpellier Galerie Gaibrois, Montpellier Galerie Formes et muraux, Lyon Biennale de la gravure, Epinal 1970 Cent artistes dans la ville, Montpellier The Richard de Marco Gallery, Edimburgh Rencontres, Limoges, Perpignan Librairie des Arts, Nancy Cîté universitaire, Nîmes 1969 Galerie Haffner, Montpellier 1968 Galerie Haffner, Montpellier 1967 Galerie de l'Oratoire, Paris Cinquième Biennale des Jeunes, Paris 1965 Librairie des Arts, Nancy 1963 Musée des Beaux-Arts, Nancy 13 Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux LIVRES ILLUSTRES En préparation "Plantes des Dieux, plantes des Démons" de Jacques Fleurentin, 17 lithographies en couleurs, 17 vignettes vectorielles, éditions de la Compagnie des Pharmaciens Bibliophiles "Procédures" de Michel Butor, 50 dessins vectoriels, Rémy Maure Editeur "Le Chat botté" de Charles Perrault, dix eaux-fortes en couleurs, Rémy Maure Editeur 2014 "Mémoire d'Ombre, Soleil noir" de Lionel Ray, neuf eaux-fortes en noir, Rémy Maure Editeur "Paroles" de Jean Cocteau, une sérigraphie rehaussée, Jean-Louis Meunier Editeur 2013 "Triptyque pour une absente" de Pierre Caizergues, une eau-forte en noir, Editions Fata Morgana 2009 "Epreuves avec remarques" de Patrice Vermeille, une pointe sèche et six eaux-fortes en noir, Editions Fata Morgana. "Trois Villes" de Frédéric-Jacques Temple, Editions Rivières, une eau-forte en couleurs 2008 "Nocturnes" de Bernard Teulon-Nouailles, Editions Rivières, une eau-forte et pointe sèche "Les six voyages", Christian Skimao, Editions Rivières, une eau-forte en couleurs 2006 "Escales sur le métro stellaire" de Michel Butor, dix-huit eaux-fortes en couleurs, Rémy Maure Editeur 2005 "Les Rougets" d'André Pieyre de Mandiargues, sept infographies anaglyphes, Editions Fata Morgana 2003 "Les Rougets" d'André Pieyre de Mandiargues, sept infographies, Editions Fata Morgana 1998 "Le Déluge" d'Ovide, neuf eaux-fortes en noir et blanc, Rémy Maure éditeur 1992 "A l'écart" de Michel Butor, 40 crayons aquarellés, Editions Fata Morgana "Le poème mis à nu par son poète, même" de José Pierre, URDLA éditeur, quatorze lithographies en couleurs. "La ville est mosaïque" de Michaël Gluck, Cadex Editions, cinq offset numériques. 14 Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux 1989 "L'Aile froide" de Roger Caillois, deux tracés vectorisés en offset noir et blanc et deux eaux-fortes en couleurs, Editions Fata Morgana. "Le Chat messager n°5", revue annuelle de littérature contemporaine, quinze tracés vectorisés en offset noir et blanc et deux eaux-fortes en noir et blanc, CMS Editeur. 1987 "Elégie des Eaux" de Léopold Sédar Senghor, deux eaux-fortes en couleurs, Editions Le Verbe et l'Empreinte, Marc Pessin. 1986 "Au citoyen du verbe" d'Alain Bosquet, deux eaux-fortes en couleurs pour une part, deux eaux-fortes en noir pour une autre part, Editions Le Verbe et lâEmpreinte Marc Pessin. 1983 "Ancrits" de James Sacré, deux eaux-fortes en couleurs, Thierry Bouchard Editeur. 1982 "Des Cobras à Paris" de André Pieyre de Mandiargues, un frontispice à l'eau-forte en couleurs et deux illustrations typographiques, Editions Fata Morgana. 1981 "La moitié du geste" de Bernard Noël, vingt sept eaux-fortes en noir et blanc, Editions Fata Morgana. 1980 "La Mer anthropophage" de Xavier Dejean, six lithographies en couleurs (autres illustrateurs : Hans-Martin Erhardt et Anne-Marie Soulcié), Editions Fata Morgana. "Vigilance" d'Anise Koltz, deux eaux-fortes en couleurs, Editions Marc Pessin. 1979 "Notes pour une invocation", "La Promenade blanche" de Laurent Debut, un frontispice à l'eauforte en noir et blanc, Editions Brandes. 1977 "Le septième cheval" de Leonora Carrington, une couverture offset, Editions Coprah. 1973 L'horrible révélation, la seule·" de Roger Gilbert-Lecomte, deux eaux-fortes en couleurs et quatre illustrations typographiques, Editions Fata Morgana. 1974 "Verticales roses et soie rayée" de Jean-Paul Guibbert, une lithographie en couleurs se dépliant en dix-sept volets, Pathmos Editeur. 1969 "Poèmes courts suivis d'un long" d'Yves Martin, un frontispice à l'eau-forte en couleurs, Guy Chambelland Editeur. 15 Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux "Lagunaires" de rené Pons, treize lithographies en couleurs, Léo Editeur. 1968 "Neuf poèmes immobiles" de Jean Joubert, un frontispice à l'eau-forte en couleurs, Guy Chambelland Editeur. "Duel", suite de quinze eaux-fortes en couleurs, Editions Fata Morgana. 16 Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux 17 Dossier de presse espace d’art contemporain de Bédarieux Espace d’art contemporain Service culturel 19 av. Abbé Tarroux 34 600 Bédarieux Tel : 04 67 95 48 27 Fax : 04 67 95 39 69 Mail : [email protected] Site internet : www.bedarieux.fr Horaires d’ouverture : Mardi : 14h-18h Mercredi et vendredi : 9h30-12h / 14h-18h Jeudi : 9h30-12h Samedi : 14h-18h Entrée libre Alain MONTCHAUZOU, Adjoint aux affaires culturelles Jean-Claude LISSIEUX, Commissaire des expositions Magali CALMELS, Adjoint territorial du patrimoine 18