étudiant - L`Express Ottawa

Transcription

étudiant - L`Express Ottawa
À lire seulement sur
L’Express
étudiant
www.etudiant-ontario.ca
Françoise Hardy: une artiste éternelle
Carina Karamaoun - Franco-Ouest
La drépanocytose
Daria Ombotimbe - Omer-Deslauriers
23 auteurs + des élèves francophones
+ plusieurs livres
Gabrielle McLaren – Garneau
9e année, no 2 • Le jeudi 18 novembre 2010 • (613) 744-4800 • www.etudiant-ontario.ca • Tirage: 13 000
Omer-Deslauriers
Pleins feux sur le
Programme International à
Omer-Deslauriers
Les finissants du PPCS de 2010 à Omer-Deslauriers.
Photo: Rebecca Antonin
I
l y aura, le 18 novembre prochain, à l’école secondaire publique Omer-Deslauriers, une cérémonie honorifique pour les finissants du
Programme de premier cycle secondaire (PPCS) du
Baccalauréat International (BI).
Le PPCS est un programme à la fois prestigieux et
rigoureux qui prône l’excellence et la diversité. En outre, il
contribue à former des citoyens modèles, curieux, altruistes, équilibrés, ouverts d’esprit, compréhensifs et ouverts
sur le monde. C’est dans le but de souligner à la fois le
mérite ainsi que la détermination de ces élèves inscrits au
programme du Baccalauréat International que le coordonnateur du programme, Monsieur Serge Desprès, a organisé, cette année encore, une cérémonie visant à féliciter les
finissants et à les encourager à maintenir leurs efforts tout
au long des deux dernières années à venir dans le but de
l’obtention de leur diplôme du secondaire et du BI.
La cérémonie de remise des certificats se déroulera le
18 novembre à partir de 14 h à la cafétéria de l’école. Par
ailleurs, Édith Dumont, surintendante de l’Éducation,
Bernard Bareilhe, conseiller scolaire, ainsi que les co-présidents du Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario,
seront présents afin de féliciter les finissants pour leur
efforts soutenus dans ce programme d’études
académique très exigeant, offert par l’école aux élèves de
la 7e année à la 10e année. La cérémonie sera, entre autre,
ponctuée de discours et d’allocutions diverses soulignant
le mérite des lauréats tout au long de leur cheminement
académique, ainsi qu’une remise de prix méritoires de la
part de la direction. Étant l’occasion rêvée d’en savoir plus
sur le Programme du diplôme ainsi que sur l’École secondaire publique OmerDeslauriers, cet événement
est à ne pas rater !
Selya Amrani
Omer-Deslauriers
Ce journal étudiant est rendu possible grâce à la généreuse participation
de nos partenaires et de nos partenaires associés.
Caisses populaires
Région d’Ottawa
www.etudiant-ontario.ca
L’Express
étudiant
Directeur régional
Jacques Blais
Éditrice
Madeleine Joanisse
Chefs de pupitre
Sylvie Parisien
Liste des enseignant(e)s
à l’intermédiaire :
2
L’Express étudiant • www.etudiant-ontario.ca • Le jeudi 18 novembre 2010
Liste des enseignant(e)s
au secondaire :
Kim Lefebvre
(Béatrice-Desloges)
Carole Jolicoeur
(Gisèle-Lalonde)
Lise Maisonneuve
(Kanata)
Mélanie Lamarche
(Omer-Deslauriers)
Michelle Davidson
(Garneau)
Sophie Filion
(Samuel-Genest)
Julie Melancon
(Franco-Ouest)
Caroline Viau
(Béatrice-Desloges)
Johanne Barrette
(De La Salle)
Maryse Paquette
(Franco-Cité)
Julie Melancon
(Franco-Ouest)
Chantal DuPerron
(Garneau)
Stéphane Bellfoy
(Gisèle-Lalonde)
Paul Quesnel
(L’Alternative)
Claude Hussenet
(Louis-Riel)
Christelle Bélec
(Marie-Rivier)
Ali Hamour
(Omer-Deslauriers)
Françine Lanteigne
(Samuel-Genest)
Publicité
L’Express
613-744-4800, poste 243
Directeur de Production
Jean-Pierre Pilon
Composition et Montage
Marc Cadieux
Céline Haché-Paquette
Tanya Laframboise
Patrick Larabie
Monique Lebeau
Éric Major
Marc-André Martin
Suzanne Martin
Regan VanDusen
Impression
Qualimax
14 000 copies
Nicole St-Pierre
Sue Perry
Nicole Lortie
L
L’ex colonel Russell est
maintenant en direction du
pénitencier de Kingston, où il
par lui. Le lundi 18 octobre, Russell William avoua ses purgera un minimum de 25
crimes en présence des policiers lors de son interroga- ans.
tion. Le vidéo de ses aveux fut montré en tribunal le
mercredi suivant devant la court mettant ainsi un Raymond-Jonas Ngendabanka
couperet au dossier Williams. Précédant la lecture de sa
Franco-Ouest
peine, larmes aux yeux, il implorât le pardon.
Russell Williams sortant de sa première journée de
son procès. Photo: Nathan Denette
es 192 représen- sa candidature. Le troisième et dernier tour a quand
tants des nations du même eu lieu et le Portugal le remporta avec une
monde ont préféré majorité de 150 voix comparé à 78 pour le Canada. Ce
l’Allemagne et le
sont donc l’Allemagne et le Portugal qui
Por tugal
siègeront au Conseil pour les
au Canada lors d’un scrutin
prochains deux ans.
pour les deux sièges
vacants au Conseil de
Affaires internes
Sécurité de l’ONU.
Le Canada, qui
Au premier tour de
avait pourtant de
scrutin, l’Allemagne
bonnes chances
remporta un siège
de remporter un
en ayant 128 des
siège, a peutvoix contre 122 pour
être été victime
le Portugal et 114
des relations
pour le Canada.
internes du
Chaque pays ayant le
gouvernement.
droit de voter deux
Le chef de
fois. Au tour suivant, le
l’opposition offiPortugal a reçu 113 des
ciel, Michael
voix contre 78 pour le
Ignatieff, et ses comCanada. Ceci força un
mentaires sur les politroisième tour, aucun des partis
tiques étrangères du Canada
n’ayant reçu le deux tiers des voix. Mais
ont, d’après le ministre des
avant celui-ci, le Canada annonça qu’il retirait
affaires étrangères Laurence Canon, eut un
L
Élèves de l’intermédiaire et
du secondaire
Administration
e jeudi 21 octobre
marqua la fin d’un
calvaire pour les
familles Floyd et
Comeau. En effet, l’ex
Colonel Russell Williams, 47 ans, le meurtrier,
agresseur sexuel et bourreau de leurs filles Jessica Floyd, 27, et Marie Comeau, 38, - fût condamné en matinée à deux peines de prison à vie
sans possibilité de libération conditionnelle avant
les 25 prochaines années suite aux 88 chefs d’accusation dont deux des chefs pour meur tre
prémédité.
L’ancien colonel des Forces Canadiennes fut destitué de tous ses mérites et médailles ainsi que ses avantages d’ancien combattant étant donné des accusations portées contre lui. Le coupable fut jugé pour les
deux chefs d’accusation de meurtre prémédité, deux
chefs d’accusation pour séquestration, deux chefs d’accusation pour agression sexuelle et 82 chefs d’accusation pour effraction et tentative d’effraction. Le principal intéressé, dont le jugement fut finalisé ce jeudi,
était reconnu coupable par le tribunal le mardi 19 octobre suite à l’exposition de photos très compromettantes le montrant en sous-vêtements féminins pris à
ses victimes. Les milliers de photos furent toutes prises
Pas aujourd’hui
Journalistes et
Photographes
Préposée à la Gestion
Ex Colonel, condamné à la prison à vie
Une
réalisation du
journal :
.ca
.c
ca
UNE PROGRAMMATION
VIVEMENT
FRANCO !
2mSERVER
2
mSERV
SERVE
R ER
RV
ER
Annie
A
ll
Villeneuve
ENCONCERTT
ENCONCER
grand effet sur le scrutin. M .Ignatieff a rejeté ces propos. «La responsabilité incombe à ce gouvernement.
Point à la ligne», a déclaré le chef de l’opposition.
C’est la première fois de son histoire que le Canada
n’obtient pas un siège au Conseil de Sécurité de l’ONU
lorsqu’il l’aura voulu.
Joshua Dadjo
Béatrice-Desloges
ois
roi
Less TTrois
cords
Accords
Acc
n r
Le Dîner
de cons
3ALLE(AROLD3HENKMAN
3ALL
LE(ARROLD3HENKMAN
O
3ALLE(AROLD3HENKMAN
3ALLE(AR
RO
OLD3HEN
NKMAN
DmCEMBREH
D
DmCEMBRRE
EH
3ALLE(AROLD3HENKMAN
3ALLE(A
ARROLD3HENKMAN
O
DmCEMBREH
DmCEMBR
RE
EH
DmCEMBREH
DmCEM
MBRRE
EH
,ESmLnVESDUSECONDAIREPEUVENTSEPROCURERDESBILLETSJ6AISgSEULEMENT
,E
SmLnVESDUSECONDAIRREPEUVEN
NT
NTSEPR
OCURERDESBILLETSJ6
S 6AISgSEULEMENT
A
ARTSHENKMANCA
ARTSHENKMAN
AR
TSHENKMAN
NCA
3614363
www.etudiant-ontario.ca
Le projet M
L
e 20 juillet 1969,
le monde s’est
uni pour visionner l ’atterrissage
lunaire d’Apollo 11 et de son équipage.
L’atterrissage lunaire de 1969 a exercé une influence
immense dans le domaine spatial des États-Unis, et
cela a accompli un des buts de John F. Kennedy :
atterrir sur la lune avant l’Union soviétique.
Maintenant, en 2010, 41 années après cet évènement, l’administration d’Obama a refusé une tentative
par NASA d’envoyer d’autres astronautes pour 150 milliards de dollars. Donc, NASA fait des démarches pour
revisiter la lune, mais en se penchant sur des actions plus
économiquement saines. Ils veulent envoyer un robot
humanoïde sur la surface de la lune. Ces efforts sont plus
économiquement intelligents. Ce projet va coûter environ 450 millions : 200 millions pour le robot et 250 millions pour une fusée.
Le projet, officiellement nommé « projet M » sera
complété en environ mille jours. Mais, il faut tenir compte
du fait que NASA ne reçoit presque pas de subventions
gouvernementales pour le projet.
Les robots humanoïdes sont des robots dont l’apparence générale est très similaire à celle du corps
humain. C’est un robot autonome parce qu’il est capable
de s’adapter aux changements dans l’environnement
afin de continuer à essayer d’atteindre leur but. NASA a
déjà mis en place un robot humanoïde, Robonaut. Plus
récemment, avec l’aide de General Motors ils ont envoyé,
Robonaut 2, le torse d’un robot humanoïde, à la station
spatiale internationale. Ce robot fera des tâches
ménagères à la station, dans le but d’étudier comment
les astronautes et les robots humanoïdes réagissent
ensemble.
Le projet M interagit aussi avec d’autres initiatives de
NASA. Comme une initiative d’utiliser de l’oxygène liquide et du méthane comme méthode alternative de
combustion non toxique. Ou l’initiative d’utiliser un système d’atterrissage automatisé pour éviter les dangers
de l’atterrissage. Ces prototypes, selon M. Altemus, un
ingénieur du programme, ont accéléré le processus de
conception du robot.
En annulant le projet d’envoyer des hommes sur la
lune, Obama a dit « On a déjà été là. ». Mais, en continuant le projet, NASA espère inspirer une nouvelle génération d’astronautes et de roboticiens, comme Apollo 11 l’a
fait il y a 40 ans. NASA espère recevoir d’autres subventions, car, lorsqu’on y pense, envoyer un robot sur la lune
est plus facile et moins dangereux qu’envoyer un
humain. Un robot n’a pas de famille, n’a pas besoin
d’oxygène ou de nourriture.
Émilie Coyle
Marie-Rivier
La malchance des Indonésiens
P
Des Indonésiens souffrant sous les effets du Volcan Merapi, surnommé « la montagne de feu ».
Photo: La Presse Canadienne /AP
la côte ouest de Sumatra. Cela a été le troisième tremblement le plus fort à ne jamais être enregistré sur un séismographe. Il a causé aussi la planète entière à vibrer jusqu’à 1
cm ! Les effets se sont fait sentir jusqu’en Alaska !
Même si ce récent séisme n’était pas de calibre aussi
intense, l’Indonésie a quand même déclaré un état d’urgence. Parmi les équipes de secours, certains sont chargés
de s’occuper des 20 000 personnes de 20 villages, qui se
retrouvent soudainement sans maison. D’autres tentent de
retrouver les quelques 600 disparus, qu’ils soient morts ou
vivants. Plusieurs personnes sont atteintes de brûlure de la
gorge et d’infection des yeux, surtout les enfants.
Le mardi 26 octobre, Suruno, le chef du Volcanology and
Geological Hazard Mitigation a déclaré que l’énergie du volcan, bien qu’il soit un peu plus calme, est encore refoulée. Ce
qui signifie qu’une éruption pourrait encore avoir lieu et ceci
causerait encore plus de dégâts que ceux déjà commis.
En effet, comme l’avait prédit Suruno, le volcan est à
nouveau entré en éruption le 28 octobre. Il a craché de dangereux nuages de cendres dont l’altitude s’élevait jusqu’à 2
km. La mise en activité de Merapi menace plusieurs villages
environnants, pas encore touchés par le volcan. La même
journée, le président indonésien Susilo Bambang
Yudhoyono s’est rendu sur les lieux pour évaluer les dommages supplémentaires. Il prévoit être très présent dans la
planification de l’aide aux sinistrés de la population.
Un nouveau chamboulement naturel prend place dans
la liste des catastrophes de l’année 2010, dont le séisme en
Haïti et les nombreuses inondations en Europe. Les
Indonésiens continuent toujours de souffrir sous les effets de
Merapi, le puissant volcan. Maintenant, ils ne peuvent donc
qu’espérer et prier pour que la situation s’améliore pour eux.
Maritza Woël et
Caroline Reekie
Garneau
Le jeudi 18 novembre 2010 • www.etudiant-ontario.ca • L’Express Étudiant
our la deuxième
fois en six ans,
l’Indonésie est
encore une fois frappée
par un violent tsunami, laissant près de 200 morts et
plus de 400 disparus.
L’énorme vague a frappé en grosse partie les îles de
Sumatra, Pagai Utara Mentawai et Pagai Selatan Mentawai
suite à un séisme sous-marin de magnitude 7,5 sur l’échelle
Ritcher le 25 octobre dernier. L’épicentre de la secousse terrestre est estimé être à 78 km au sud de Pagai Selatan
(Indonésie).
Pour empirer les choses, le séisme a déclenché une éruption volcanique le jour d’après, soit le 26 octobre. Cette
deuxième catastrophe augmente maintenant le nombre de
morts à près de 400 personnes. Environ 36 000 autres ont
aussi été évacués, pour des risques de suffocation ou pour
des mesures de sécurité, au cas où les villages environnants
seraient atteints.
Suite à cette « double catastrophe », des avions de secours de la Croix Rouge Indonésienne ont déposé des sacs
contenant des médicaments, de la nourriture, de l’eau, des
tentes et des vêtements.
En 2004, le jour après Noël (le 26 décembre), un tremblement de terre estimé à 9.0 sur l’échelle Ritcher, a eu lieu sur
3
3613165
www.etudiant-ontario.ca
Le culte de la normalité
C
ombien de fois
entendons-nous
«C’est tellement
gai!» lorsque nous sommes à l’école? Évidemment, si
on questionne les élèves qui ont employé ces termes,
on se rend compte qu’ils ne voulaient pas employer ces
mots dans le sens de «homosexuel» mais plutôt dans le
sens de «stupide». Malgré tout, cela démontre une
insensibilité certaine face à l’homosexualité puisqu’utiliser des termes désignant des personnes homosexuelles dans le sens de stupide revient à désigner l’homosexualité comme étant inintelligente et cela peut
blesser des gens.
L’école devrait être un lieu où chacun et chacune se sent
en sécurité et est libre de s’épanouir et de construire sa propre identité. Cependant, lorsqu’on donne la permission aux
gens d’utiliser des termes comme gai ou fag à l’école on ne
permet pas à l’école d’être le milieu ouvert qu’il doit être et
on ne permet pas aux élèves et enseignants homosexuels
et homosexuelles de s’épanouir sans être jugé ou insulté.
La construction identitaire est d’ailleurs un élément sur
lequel les écoles mettent beaucoup d’emphase.L’éducation
promeut beaucoup l’identité linguistique et culturelle mais
met peu d’efforts envers l’orientation sexuelle qui, pourtant, fait partie intégrante de notre identité. Ce sont les
médias qui nous éduquent au sujet de l’homosexualité et
ils le font en nous présentant, dans les films ou les émissions de télévision, des stéréotypes fixes. Dans une société
qui s’ouvre de plus en plus à la diversité sexuelle, l’individu
demeure cependant généralement ignorant face à l’homosexualité puisqu’il s’agit encore d’un sujet tabou ou caricaturé dans les écoles et les médias. Comment pouvonsnous faire de l’école un lieu propice à l’épanouissement si
on ne parle pas du tout de l’homosexualité ou si on ne propose pas une autre perspective que celle dévoilée dans les
médias?
Il est évident qu’un long processus attend le monde de
l’éducation si on veut se débarrasser complètement du
problème de l’homophobie et de l’incompréhension face à
l’homosexualité mais il faut commencer par briser les
tabous et en parler, par petites doses, dans les communautés scolaires. Il faut aussi briser le stéréotype de la «normalité» afin que tous et chacun comprenne que nous
sommes tous et toutes différents
les uns des autres et que la «normalité» commence par l’expression de son individualité et la
célébration de nos différences.
Zoé Spry
Franco-Cité
Élections tant attendues
4
L’Express étudiant • www.etudiant-ontario.ca • Le jeudi 18 novembre 2010
L
es élections présidentielles de la Côte d’
Ivoire auront ont eu
lieu le 31 octobre. Elles ont
eu lieu en 2010 parce
qu’elles avaient été
reportées à plusieurs reprise s d û à u n c o u p d ’ é t a t s u r ve n u e n 2 0 0 2 .
Maintenant les trois candidats attendent avec
impatience les résultats.
Ces élections devaient avoir lieu pendant l’année
2005. Mais elles on dû être repoussées à six reprises.
Présentement les trois candidats préférés de la population sont le présidant actuel, Laurent Gbagbo, l’ancien présidant Henri Konan Bédié et l’ancien premier
ministre, Alassane Oulattara. Ils ont tous le même but
que leur pays soit un pays en paix.
Le pays africain, la Côte d’Ivoire, a été dans une situation difficile depuis 2002. Le groupe qui a fait le
coup d’état a pris le nord du pays et le président est
resté au sud du pays. C’était difficile d’organiser des
élections parce que le pays était divisé. Le nord et le
sud ne pouvaient pas s’entendre et arriver à un consensus. Ces derniers huit ans, les ivoiriens du nord et
les ivoiriens du sud n’étaient pas en guerre mais pas
nécessairement en paix non plus. «Les Ivoiriens sont
fatigués. Ils veulent sortir de huit années de crise et
voir la Côte d’Ivoire se remettre au travail» mentionne
les candidats à la présidence**.
Le pays se voit donner une chance pour se remettre sur pied et pour que la paix revienne. Les trois candidats attendent avec impatience les résultas qui vont
sortir le 3 novembre, les habitants du pays aussi attendent la sortie vers la paix.
** tirée du journal cyberpresse
Zacharie Cameron
Louis-Riel
Caisses populaires
Région d’Ottawa
Visages virtuels
D
epuis 6 ans, ce
site internet
prend de plus en
plus d’ampleur dans notre vie quotidienne, et soulève
des questions concernant ses conséquences. Les 500
millions d’utilisateurs actifs de Facebook ne sont peutêtre pas conscients des dangers qu’apporte le plus
important réseau social au monde.
Dû à sa popularité, les fondateurs de Facebook, doivent
adopter des mesures de sécurité pour protéger ses membres, et c’est pourquoi nous pouvons ajuster nos
paramètres de confidentialité. Il est même mentionné sur
le site web de Facebook : «(…) les mineurs n’ont pas de
liste de recherche publique créée pour eux. Leurs informations ne sont visibles qu’à leurs amis, aux amis de leurs amis
ainsi qu’à leurs réseaux, même s’ils décident de laisser leur
profil visible à tous. (…)»
L’intention de la compagnie de protéger les mineurs est
présente, mais inefficace. Premièrement, personne ne vérifie si les renseignements publiés sont réels, donc un mineur
peut facilement changer sa date de naissance pour paraître
plus âgé. De plus, si le profil de l’enfant est ouvert aux amis
de ses amis, il est quand même accessible à quelques centaines d’individus potentiellement dangereux. Il a été prouvé que les habitués ont en moyenne plus de 130 ami(e)s
sur Facebook. Un concours de popularité sous-entendus
entraine la majorité des utilisateurs à ajouter des inconnus
(ou presque) à leur liste d’ami(e)s pour atteindre un nombre maximal de « copains ».
Ceci démontre que nous ne sommes pas tout à fait à
l’abri des étrangers. D’un autre côté, nous croisons des centaines d’étrangers à tous les jours, dans la rue, au travail, au
magasin, etc.Il y a possiblement plus de chances d’être suivi
par un brigand en revenant de l’école que d’être ciblé parmi
500 millions d’utilisateurs par un malfaiteur.
Le plus grand « danger » avec Facebook (et autres
réseaux sociaux en lignes) est probablement que l’expérience dite sociale, se fait seule, enfermé avec un ordinateur.
Nous négligeons alors nos vrais amis et notre vraie famille
pour des connexions virtuelles.
Finalement, Facebook comporte ses dangers, comme
toutes autres activités, mais nous ne nous empêchons pas
de les vivre pour autant. Nous devons simplement faire
attention de ne pas se
laisser emporter par sa
gloire, et toujours se souvenir de nos valeurs.
Carolyne DuPont et
Camille Pagé-Taillon
Garneau
Politiques – Poly-tiques – Poly : beaucoup
– Tiques : insectes suceurs de sang
D
émocratie: régime politique dans lequel le
pouvoir est détenu ou
contrôlé par le peuple, sans
qu’il y ait de distinctions dues
à la naissance, la richesse ou la compétence.
Croyez-vous vraiment qu’au Canada, l’opinion des pauvres est égale à celle d’un riche? Qu’une femme immigrante a autant de droits qu’un homme blanc? Si c’est le
cas, c’est que notre gouvernement a réussi à vous convaincre que dans notre pays règne la démocratie.
Soyons sérieux, jamais les officiels gouvernementaux
ne prendraient en considération le point de vue d’un sansabri, parce qu’ils nous font croire qu’on décide de vivre dans
la rue. Pourtant, ce n’est pas un choix.
Si une catastrophe naturelle détruisait votre maison,
vous n’auriez plus de toit. À cause de votre malchance, les
gens vous perçoivent maintenant comme un énergumène
trop incompétent pour se trouver un emploi.
Le gouvernement cessera-t-il d’essayer de nous convaincre que les Africains, les Orientaux, les Sud-américains, les
femmes, les homosexuels, les enfants, les chômeurs, sont
des êtres inférieurs?
Cela m’amène à parler d’un aspect de la politique... un
peu éloigné, mais qui a de l’importance pour moi. Notre
système d’éducation. Lorsque je soumettrai ce texte, il sera
censuré par mes professeurs...
Est-ce cela une démocratie? Lorsqu’un élève exprime
son opinion par rapport au système de son école, dans un
journal qui représente la seule manière de parler à tous les
autres élèves... ses critiques considérées trop extrémistes
sont supprimées du texte. Par les gens que vise la critique.
J’espère tout de même réussir à vous informer de
quelques injustices dans notre chère école, ou dans le
monde scolaire en général. Commençons par les faits. Nous
sommes forcés à nous rendre à l’école six heures par jour.
Là-bas, nous travaillons sur ce que les professeurs nous
obligent à faire, sans paye.
Si nous n’avons pas envie de nous rendre à ces cours,
nous sommes placés en retenue.
Serait-on dans une prison? Une
prison où on est envoyé pour
avoir commis le crime d’être né?
Conclusion :
pas une démocratie!
Sébastien Clermont
De La Salle
Soirée et foire d’information
de l’Université d’Ottawa Mercredi 8 décembre 2010
17 h à 21 h
Soyez des nôtres!
uOttawa.ca/admission
»
3612832
www.etudiant-ontario.ca
Un élève de BD au championnat mondial de taekwondo!
P
atrick Jireada,16
ans, élève de onzième année à
Béatrice-Desloges, a participé à un championnat
mondial de taekwondo. Cette forme d’arts martiaux est originaire de la Corée du Sud, où elle est
considérée un sport national. Cet événement s’est
déroulé du 5 au 10 juillet dernier, en Corée. Je suis
allée discuter avec Patrick pour en savoir davantage sur son passe-temps et surtout, au sujet du
tournoi auquel il a participé.
Journaliste : Comment le tournoi s’est-il déroulé?
Qu’ont été tes sentiments lorsque tu y as été présenté?
Patrick : C’était très amusant. L’atmosphère de compétition qui régnait au tournoi était incroyable. On
avait notre équipe parmi les autres Canadiens et nous
étions assis ensemble, portant tous nos survêtements
d’équipe. Il y avait beaucoup d’autres pays. Tous les
meilleurs de chaque pays s’affrontaient.
J.E : Pendant que tu étais là-bas, en as-tu profité pour
visiter le pays un peu et explorer la culture?
J.E : As-tu remporté un prix?
Patrick : On avait 2 jours de congé pendant notre
Patrick : Oui, en fait, j’ai remporté la 5e place pour le séjour, alors on en a profité pour visiter la ville et les
cassage de planches de bois.
temples coréens. C’est une très belle culture!
J.E: Depuis combien d’années fais-tu du taekwondo?
Patrick : Cela fait maintenant 10 ans que j’en fais.
J.E : Quelle couleur de ceinture es-tu?
Patrick : Je suis ceinture noire de deuxième degré.
Gabrielle Côté
Béatrice-Desloges
Webcam
D
comme la vidéosurveillance ou la météo. Elle permet à
une personne sourde ou malentendante de dialoguer
par le langage des signes ; on peut même s’en servir
pour remplacer une manette dans les jeux vidéos.
Certains ordinateurs sont achetés avec une
Webcam intégrée qui enregistre la voix : parfait
pour certains musiciens ! Enfin, il faut souligner la
révolution que constitue Skype, un téléphone
virtuel qui rapproche les individus à travers le
monde, image inclue, et ce, presque gratuitement.
Fini les frais d’interurbains coûteux, et bienvenus les
rapports directs, à des centaines de milliers de kilomètres.
On n’a certainement pas fini de développer les
applications possibles liées à la Webcam. Elle va sûrement continuer à révolutionner la télécommunication
dans le futur, alors gardons l’œil ouvert.
Éric Saumur
De La Salle
UN AVANTAGE SUR LE MARCHÉ
DU TRAVAIL INTERNATIONAL
GRÂCE À L’ÉCOLE SECONDAIRE DU CENTRE-EST, TU SERAS BILINGUE POUR LA VIE!
3614343
Inscription en tout temps | 613 746-3837
Le jeudi 18 novembre 2010 • www.etudiant-ontario.ca • L’Express Étudiant
epuis 1969,
l’homme trouve toujours de
nouveaux moyens de
communiquer par ordinateur comme : la boîte de
courrier virtuel, la messagerie instantanée, les
réseaux sociaux. À mon avis, une des plus intéressantes technologies liée à l’ordinateur est la
Webcam. La Webcam est une petite caméra qu’on
accroche à son ordinateur pour lui ajouter une
fonction caméra ou caméra vidéo.
Cet appareil fut créé en 1991, à l’Université de
Cambridge, par James Quentin Stafford-Fraser et par
Paul Jardetzky. Dans ce temps-là, la Webcam servait à
vérifier le niveau de café dans la cafetière sans que
les employés du département d’informatique
aient à se déplacer. C’est en 1993, que la
Webcam fut finalement connectée à
l’Internet. Quand on y pense, c’est
presque incroyable que la Webcam ait été
créée pour une tâche si banale, comparativement à l’utilisation qu’on lui en fait
aujourd’hui
Depuis son invention, on lui a trouvé
des milliers de nouvelles utilisations
5
www.etudiant-ontario.ca
Symptômes d’une crise
environnementale majeure?
I
l y a déjà plusieurs
années que la théorie
du réchauffement
planétaire a été lancée par
des scientifiques afin de démontrer les conséquences terribles que le changement climatique apporterait au monde.
C’est quelques jours après le nouvel an cette année qu’Haïti
a subi la plus grosse catastrophe naturelle dans l’histoire de ce
pays. En effet, le 12 janvier dernier, un séisme d’une grande
échelle a dévasté le pays tout entier et a fait du peuple haïtien
des sinistrés criant à l’aide. Quelques mois plus tard mais toujours dans la même année, il y a eu une inondation au Pakistan.
C’était cet été, en août, que plus de 13,8 millions d’habitants ont
été frappés par ce phénomène. Tout autant que le séisme, l’inondation a fait de ces gens des sans abris, en manque de nourriture et qui ont perdu des membres de leurs familles.
Il y a eu par après, un autre séisme et une autre inondation.
C’est au Chili qu’un autre séisme a frappé, quelques temps après
celui en Haïti. Les pertes en vie humaines ont été quand même
moindres. Le Chili n’a pas été grandement dévasté par le tremblement de terre comparativement à celui survenu en Haïti.
Cependant, il faut signaler que les deux séismes avaient des
intensités comparables.
Un pays en Asie, encore une fois, a été touché par une inondation ayant frappé plus de 6 millions d’habitants. C’est dans
une grande ville au nord de la Thaïlande que beaucoup de personnes ont trouvé la mort ou sont portées disparues suite à
cette catastrophe naturelle.
Le fait qu’autant de séismes et d’inondations frappent des
régions dans le monde en faisant des milliers de victimes signifie-t-il quelque chose? Surtout que toutes ces catastrophes
ont lieu la même année. L’an 2010 a été une année ou
plusieurs tragédies climatiques ont ravagé des pays et ont
amené de la misère aux populations. Cela a affecté les autres
pays car ils ont dû venir en aide aux sinistrés à travers les
organisations humanitaires internationales, des missions
médicales et des collectes de fonds.
Selon moi, la cause de ces phénomènes pourrait bien être
le réchauffement climatique à l’échelle planétaire. Il faut prendre soin de notre planète en prenant soin de notre environnement car probablement que c’est dû à la pollution que nous
les humains, faisons et nous
devons tout arrêter avant qu’il ne
soit vraiment trop tard. C’est à
vous de faire votre part et de
penser à notre avenir en tant
qu’humanité.
Choukri Abdi
Omer-Deslauriers
Vaccination contre la grippe à Ottawa
6
L’Express étudiant • www.etudiant-ontario.ca • Le jeudi 18 novembre 2010
D
epuis le 26 octobre, les
résidents d’Ottawa ont
accès au vaccin contre la
grippe saisonnière. Le vaccin est
offert dans les cliniques de vaccination contre la grippe et dans
plus de 300 cabinets de médecins.
À chaque année, un nouveau vaccin adapté aux nouvelles
souches est mis au point. Cette année, le vaccin contient trois
souches de l’influenza : la grippe A (H1N1) de 2009, une souche de
type A nommée H3N2 et une de type B, qui était présente dans le
vaccin de l’année dernière.
Le Comité consultatif national de l’immunisation (CCNI)
encourage tous les Canadiens à se faire vacciner. On incite surtout
les gens souffrant de maladies chroniques, les enfants de six mois
à quatre ans, les femmes enceintes, les personnes âgées, les travailleurs de la santé ainsi que leur entourage à recevoir le vaccin.
On encourage également l’entourage des nourrissons de moins
de six mois à se faire vacciner, puisque ces derniers ne peuvent pas
recevoir le vaccin. On suggère de se faire vacciner le plus tôt possible, afin de diminuer les risques. Le vaccin permet une protection
complète environ deux semaines après l’injection.
En plus des enfants de moins de six mois, les personnes ayant
une allergie grave aux œufs ou aux produits d’œufs, celles ayant
une allergie grave à un des éléments du vaccin, celles qui ont déjà
eu une réaction allergique à un vaccin ainsi que toute personne
qui se sent malade et a de la fièvre ne devraient pas recevoir le
vaccin. En fait d’allergies, certains vaccins contiennent des antibiotiques ou des préservatifs, comme la néomycine, le thinérosal ou
le formaldéhyde. Quant à ceux qui seraient malades, on suggère
d’attendre qu’ils se sentent mieux avant de recevoir le vaccin.
Le vaccin est sécuritaire et gratuit. Santé publique Ottawa
soutient que le vaccin est la meilleure façon de se protéger ainsi
que ses proches contre la grippe.SPO rappelle également aux résidents qu’il faut respecter certaines mesures pour mieux se protéger: se laver les mains avec de l’eau et du savon ou utiliser un
désinfectant, couvrir la toux et les éternuements avec le bras et
non les mains et, finalement, rester à la maison si on est malade.
Pour une liste complète des cliniques de vaccination contre la
grippe à Ottawa ou veuillez consulter le site :
http://www.ottawa.ca/residents/health/immunization/clinics/flu_fr.html.
Julie Hamel
Franco-Cité
Béatrice-Desloges :
une école Éco-logique!
L
es enjeux enviro n n e m e n t a u x
affectent chaque
individu de la planète. Le réchauffement planétaire ainsi que les changements climatiques sont
les conséquences de l’injustice intergénérationnelle provoquée par nous, les humains.
Par contre, de plus en plus, le vent change de direction et la population mondiale commence à respecter
de manière plus consciencieuse les merveilles de la
Terre. Nous sommes tous liés ensemble et chaque
action concrète que nous posons pour l’environnement
fait une grande différence.
Telle est la motivation qui guide le comité Écologique de l’école secondaire Béatrice-Desloges. Ce
comité, composé d’une quinzaine d’élèves et de deux
enseignants, organise des activités et entreprend des
projets dans le but de sensibiliser les élèves et de
réduire l’empreinte écologique de leur école. Écologique a été formé à la suite du visionnement du documentaire «The Story of Stuff», dans une classe de 9e
année en 2007. Deux élèves de cette classe se sont alors
rencontrés et ont décidé qu’il fallait rendre l’école plus
verte.
Au début, les membres du comité se sont attaqués à
un problème de base : ils recyclaient les cannettes d’aluminium pendant l’heure du dîner pour ramasser des
fonds. Petit à petit, les élèves s’impliquaient davantage
et après trois années d’acharnement, le recyclage,
auparavant inexistant, s’est concrétisé. Éco-logique a
également organisé un souper environnemental pour
la communauté et a vendu des desserts confectionnés
de pommes locales à la population étudiante. Il reste
encore beaucoup de travail à faire, mais nous sommes
définitivement sur la bonne piste.
Le projet de grande envergure du comité, c’est d’installer des panneaux solaires sur le toit de l’école,
comme l’a fait l’école voisine Gisèle-Lalonde. Si toutes
les écoles secondaires d’Ottawa se modernisent
écologiquement, le bien-être
de la ville augmentera de
manière exponentielle. C’est
le pari que le comité Écologique cherche à prouver!
Dominic Demers
Béatrice-Desloges
Classification des drogues selon leur nocivité
U
n rapport d’étude des
drogues les plus
nocives du Comité
Scientifique indépendant sur
les Drogues a été publié dans
la revue médicale Lancet au
début de ce mois de novembre. Le professeur David Nutt, un ancien conseiller
principal en matière de drogue en Grande-Bretagne et
ses confrères, ont fait plusieurs années de recherche et
d’expériences pour le compléter. Le but recherché est
d’abaisser l’usage des drogues et les infractions en les
reliant ainsi que d’aider les toxicomanes à se guérir.
Pour réaliser ceci, ils ont examiné les propriétés des
drogues et aussi leurs influences sur la santé humaine ainsi
que la société. Ils se sont intéressés à l’état physique et l’état mental de l’utilisateur, les méfaits sociaux (y compris les
crimes), les dépenses de la famille, les dommages environnementaux, les coûts économiques et les dommages internationaux.
Les résultats de l’analyse font ressortir des constats
inattendus. C’est ainsi que l’alcool se retrouve au premier
rang dans la liste devant les drogues (comme la cigarette,
l’héroïne, etc). Ceci est dû à sa popularité et à sa légalité.
D’après les auteurs, le résultat peut être différent à ce qu’on
croit habituellement. Pourtant, cela donne une échelle
représentant correctement une classification de la nuisibilité des drogues pouvant être utile aux gestionnaires, les
législateurs et les forces de sécurité. Les spécialistes sont
aussi d’accord avec les conclusions de ce rapport. Cette nouvelle classification montre que l’alcool est trois fois plus
dangereux que la cocaïne ou le tabac.
« Globalement, l’alcool est la drogue la plus nocive car il
est trop largement consommé. » - Professeur Nutt a insisté
– « La cocaïne crée plus de dépendance que l’alcool, mais
comme l’alcool est très largement utilisé, il y a des centaines de milliers de personnes alcooliques qui ont besoin
de l’alcool tous les jours et ces gens ne reculeront devant
rien pour l’obtenir ».
Après l’alcool viennent deux drogues : l’héroïne et le
crack. La cigarette vient juste après avec presque le même
niveau de dangerosité que le cannabis et la cocaïne.
L’amphétamine suit ces drogues puis viennent différentes
substances aussi diverses que les champignons, le khat, le
LSD, le butane etc.
Les législateurs devraient en tirer les conséquences pratiques dans le futur et les forces de sécurité doivent allouer
plus de ressources à la lutte contre les effets de l’alcool.
Loan Vu
Omer-Deslauriers
À l’école publique de langue française,
on stimule la curiosité et l’expression
par la relève journalistique!
etudier-en-francais.ca
3613149
www.etudiant-ontario.ca
Jeux vidéos…
méfait ou bienfait?
D
ans
les
dernières
années, nous
avons avancé dans la technologie, qui inclue les
jeux vidéo. On est rendus à un point ou ça
provoque de la paresse. 65% des personnes
jouent aux jeux vidéo qui plus tard causent des
problèmes non seulement physiques mais psychologiques..
Ajourd’hui, tous les joueurs de jeux vidéo vont
développer une dépendance aux appareils électroniques, que ça soit des cellulaires, des iPods, etc. Par
contre rien n’est comparé aux jeux vidéo de nos jours.
Vos enfants, vos amis, vos parents développent une
obsession qui plus tard se transforme en gestes agressifs et limite leurs habilités de compréhension car ils
sont habitués à communiquer à travers des écouteurs
électroniques.
Avec des nouveaux jeux distribués aux magasins
d’électronique, de plus en plus de personnes les achètent. Souvent ça va commencer avec quelques minutes par jours, puis quelques minutes par jours deviennent maintenant quatre heures et ainsi de suite. Les
Jeux vidéo
gens peuvent aussi faire moins d’activités physiques
et moins bien manger. Pensez-vous que les jeux vidéo
sont un méfait ou un bienfait?
Sara Lynn Cormack et
Lina Hassan
Louis-Riel
L
es jeux vidéo :
qui, au 21e siècle, peut ignorer
cette tendance de
plus en plus populaire? Selon les statistiques, 80%
(**) des Canadiens s’adonnent à ces jeux. Mais
quels jeux préfèrent-ils?
Au cours de ma recherche, j’ai remarqué trois titres
qui refaisaient souvent surface. Ces trois titres sont,
Zelda, an ocarina of time, Super Mario et Pokémon
rouge (et bleu). Ayant moi-même joué à Mario et à
Pokémon dans ma jeune enfance j’ai décidé de vous en
parler un peu. Malheureusement, je n’ai jamais eu la
chance d’essayer Zelda, mais je dois le mentionner
parce que de nombreuses sources le considèrent
comme le meilleur jeu vidéo de tous les temps. Je commencerai donc par Mario, et poursuivrai avec Pokémon,
dans un futur article.
Mario est le personnage le plus populaire du monde
virtuel. Qui ne connaît pas l’histoire du plombier qui va
sauver sa chérie du démon/dragon Bowser? Pour ceux
qui sont dépourvus de cette information, c’est maintenant chose faite. Mario n’est pas tout seul : des
champignons le font grandir et il doit se faire frapper
pour redevenir petit. S’il est grand, il peut toucher une
fleur qui lui donne l’habileté de lancer des boules de
feu. Mais Bowser a aussi ses défenseurs : des tortues et
des champignons méchants qui peuvent tuer Mario s’il
les touche ou le rendre petit. Mario, est nettement
moins complexe que Pokémon mais, il est la plus
grande marque de jeu vidéo au monde. L’entreprise a
créé des dizaines de jeux, une série de livres, une bande
dessinée, des jouets, et même des céréales.
Malheureusement, ces jeux sont très vieux. Mario
date des années 80 et Pokémon, des années 90 alors il
est fort peu probable que les versions originales se trouvent encore, mais il existe des dizaines de reprises de
chaque jeu, alors à vous de trouver la version qui vous
plaît.
Source : statistique.
André Pritchard
De La Salle
Alors on danse?
D
Stromea reçoit le premier prix au NRJ music tour pour
« La révélation musical belge francophone 2009» par
Faadila Laanan, ministre de la culture de la communauté française de Belgique. Le deux septembre
Stromea fait un grand saut dans sa carrière en faisant
un remix de sa chanson Alors en danse avec Kanye West
un des plus populaire artiste américains.
Sarra Chaouni
Gisèle-Lalonde
David Gauthier
L’Alternative
TU AURAS ACCÈS À :
De nombreux concours offrant
des prix cool et branchés
OURS
CONC
Un plan d’épargne avantageux
pour économiser et réaliser tes projets
mes proje s
Des activités qui sauront répondre
à tes goûts et passions
we
Des communications traitant
de sujets variés comme la musique,
la société, les finances, etc.
L’univers Chrome en ligne
où tu trouveras une foule
de renseignements, des offres
spéciales et beaucoup plus !
bzi
ne
7
3614394
Le jeudi 18 novembre 2010 • www.etudiant-ontario.ca • L’Express Étudiant
ans les ipods,
mp3 des adolescents on y
trouve uniquement
de la musique anglophone. La musique francophone n’est pas populaire cher les jeune. La plupart des excuses des adolescents sont qu’ils ne connaissent pas d’artistes ou
qu’ils n’aiment pas le genre de musique. Les chansons d’un des artistes francophones ressemblent
beaucoup à la musique anglophone, style pop, hiphop.
Stromea est son pseudonyme, Paul Van Haver est
son vrai nom, il est un auteur-compositeur-interprète
belge d’origine rwandaise, son père rwandais et sa
mère belge. Il est né à Bruxelles en Belgique le 12 mars
1985. Il a commencé à s’intéresser a la musique des
l’âge de 11 ans et s’inscrit a une académie musicale
appelée Jette. Là, il a pris des cours de solfège, l’étude
des éléments permettant de lire, écrire, chanter ou jouer
une partition, et des cours de batteries.
Stromea signa plusieurs contrats dès 2008. En 2009,
lors de son lancement du single Alors on danse qui a
connu un succès immédiat, il a été connu à travers
l’Europe et même le nord de l’Amérique. Le 3 avril,
www.etudiant-ontario.ca
Caisses populaires
Région d’Ottawa
L’Haïti souffre encore
L
es survivants
d’Haïti souffrent-ils
encore d’une autre
tragédie? Après l’activité
sismique dévastatrice
qui a eu lieu en janvier dernier, des dizaines de milliers de vies ont été changées à jamais. Ceux-ci
n’avaient pas accès aux services médicaux qui
auraient pu les protéger contre cette deuxième
catastrophe inconnue à cette région depuis 100
ans. Plusieurs sont logés dans des camps de
réfugiés, leur seul abri après le tremblement de
terre, servant comme protection contre les éléments, mais pas du choléra.
Le choléra est une toxi-infection entérique
épidémique contagieuse due à la bactérie Vibrio cholerae. Cette maladie est souvent propagée oralement via
les aliments ou les boissons contaminées. D’après CBC
News World, elle provoque de graves diarrhées et des
vomissements qui peuvent mener à la déshydratation
et même la mort en quelques heures. Le traitement
consiste à administrer des antibiotiques et un sérum de
réhydratation à base de sel et de sucre.
Selon le British Broadcast Corporation (BBC), cette
épidémie a pris plus de 250 vies et a 3000 victimes ont
été hospitalisées. Plusieurs organismes, tels La Croix
Rouge, sont venus en aide aux patients. Les organismes
internationaux ont rapidement construit des hôpitaux
temporaires pour traiter tous ceux qui démontrent le
moindre symptôme de cette maladie mortelle.
Les officiaux de santé craignent l’arrivée de
l’épidémie à la capitale nationale Port-au-Prince, où
prennent déjà refuge des milliers d’hommes, de
femmes et d’enfants. La problématique : ils habitent
des camps non sanitaires et surpeuplés. Serait-ce une
cible immense pour les bactéries causant cette maladie? «Si l’épidémie fait son chemin à Port-au-Prince,
où les enfants et les familles vivent dans des camps
insalubres et surpeuplés, les résultats pourraient être
désastreux», a déclaré Dr Estrella Serrano, médecin avec
l’organisme Vision Mondiale.
Bien que la situation se stabilise davantage, les
Nations Unies planifient dès la fin octobre de mettre en
place un programme afin d’éduquer les Haïtiens sur le
choléra et les moyens de
prévention.
Samuel Bérubé
Samuel-Genest Inter
Une école secondaire
francophone à Kanata?
et se coucher tôt. Tout cela en parlant français. Avec tous
ces avantages, les élèves seront moins fatigués et pourront mieux se concentrer durant leurs cours.
Selon quelques enseignantes et parents, «c’est déjà
difficile d’élever des enfants en français à Kanata. Nous
avons besoin d’une école secondaire pour maintenir les
efforts déployés par les familles françaises». Ils ont raison, ont perd notre langue, le français.
Ouvrons une école secondaire française à Kanata
pour garder notre langue pure et saine!
Nous espérons aussi avoir une école secondaire
francophone à Kanata pour mieux profiter de notre
temps, rendre nos parents fiers et faire une différence
dans la francophonie.
Noëlla Kondo
Kanata Inter
V
ision Mondiale est
une organisation
d’aide humanitaire présente partout
dans le monde.
Tout a commencé quand Bob Pierce est parti voyager en Chine. Quand Bob était en Chine, il a rencontré
une jeune enseignante qui s’occupait de son élève
abusée et abandonnée. Tena, l’enseignante, expliqua à
Bob qu’elle ne pouvait plus s’occuper de son élève (Jane
White). La jeune enseignante a demandée à Bob de
l’aide. Il lui a donné son dernier 5 $ et il a promis d’envoyer le même montant d’argent chaque mois. Mais
cela n’était pas assez pour Bob. Il a décidé que c’était le
temps d’essayer d’aider tous les enfants qui en ont
besoin. C’est ainsi que Vision Mondiale est né.
Aujourd’hui, Vision Mondiale demande un montant
d’environ 30$ par mois. Ce montant d’argent fournit les
nécessités suivantes : l’éducation, la formation axée sur
des compétences, une meilleure nutrition, de l’aide
agricole, des soins médicaux et de l’eau potable.
Des cadeaux peuvent aussi être envoyés aux enfants
parrainés. Vision Mondiale a un catalogue de cadeaux
dans lequel les gens peuvent choisir.
Vision Mondiale travaille en étape avec les enfants.
Ils veulent donc travailler sur la confiance et essayer de
«développer des relations durables.»
«Je trouve que Vision mondiale est une organisation, qui change des vies. C’est une bonne occasion pour
les gens qui vivent dans des pays développés à aider les
enfants et familles pauvres. J’aime envoyer et recevoir
des lettres de mon enfant parrainé. Cela me donne toujours un sourire de la voir contente», indique Danielle,
élève de l’intermédiaire à l’École élémentaire publique
Kanata.
Janessa Ladouceur
Kanata Inter
Le Jour du Souvenir
Q
ue ce soit en
Afghanistan,
en Iraq ou
n’importe où dans le
monde, le Jour du Souvenir permet de rappeler aux
Canadiens et aux Canadiennes les sacrifices et les
réalisations qui ont été faits par les anciens combattants et les gardiens de la paix canadiens en
temps de guerre et de paix.
En nous souvenant des contributions qu’ils ont
faites et qu’ils font toujours, et en réfléchissant à l’importance de celles-ci, nous renforçons
notre engagement à préserver les
valeurs pour lesquelles ils se sont battus et sont morts – la vérité, la justice,
la paix, la liberté et la connaissance.
Même s’ils sont vivants, les
moments et les péripéties que les soldats ont vécus les ont marqués à vie.
Le Jour du Souvenir, qui est le 11
novembre, nous dit que tout ceux qui se sont battus ont
fait une différence. Que cette différence soit petite ou
grande, elle compte!
Peu importe si nous connaissons quelqu’un qui est
allé à la guerre ou pas, chacun d’entre nous devrait
prendre le temps de se recueillir. Prenons le temps de
remercier nos soldats et surtout, portons fièrement un
coquelicot et souvenons-nous de ceux qui ont donné
leur vie pour nous. Rappelons-nous les sacrifices et les
réalisations des braves hommes et femmes qui ont
défendu les valeurs que le Canada chérit aujourd’hui.
Prions pour les soldats et leurs familles car ils ont tous
besoin d’appui. Pensez-y, un jour l’un d’eux pourrait
être un de vos proches.
Caroline LeBlanc
Béatrice-Desloges Inter
3612953
COR-10-155
8
L’Express étudiant • www.etudiant-ontario.ca • Le jeudi 18 novembre 2010
L
a communauté
francophone de
Kanata désire
une école secondaire
française.
Depuis plusieurs années, de nombreux habitants de
Kanata se demandent pourquoi il n’y a pas d’école
française dans le coin. C’est soit que les élèves vont à
une école anglaise dans le cartier ou ils prennent l’autobus de ville vers une école française et doivent faire un
grand trajet.
Plusieurs élèves perdent leur langue maternelle qui
est le français. Plusieurs personnes pensent qu’avoir
une école francophone à Kanata est une bonne idée car
c’est bon pour la communauté française. En plus, avoir
une école dans le cartier est bien puisque les jeunes
peuvent garder les mêmes amis. Ils n’auront pas peur
de commencer dans une nouvelle école et éviteront
trop de changements.
En plus, il y a plusieurs avantages d’avoir une école
secondaire près de chez nous : pouvoir profiter de nos
soirées en allant à des activités récréatives au lieu d’être
dans l’autobus, arriver tôt à la maison, faire ses devoirs
Vision Mondiale
www.etudiant-ontario.ca
Un petit peu de chez-nous
L
’art et la culture
canadienne, traditions et arts
visuels, dont sculptures,
peintures et autres, ont
été créés au Canada dès l’arrivée des Européens
dans les années 1600 jusqu’à aujourd’hui. À cause
de la diversité culturelle de chaque région du
Canada, l’art, la culture et les traditions ont
évolué différemment.
Des artistes amérindiens se réunissent annuellement pour s’entre-aider à faire renaître les traditions
et arts perdus. Plusieurs événements servent à réunir
différents peuples pour pratiquer leurs traditions et
pour encourager la production des oeuvres d’arts.
Plusieurs artistes autochtones sont très reconnus,
comme Norval Morrisseau / Copper Thunderbird, qui
est né le 14 mars 1932 et est décédé le 4 décembre
2007 à l’âge de 75 ans à Toronto. Il a aussi été connu
comme le «Picasso du nord». Ses toiles étaient caractérisées par des couleurs vives entourées d’épaisses
lignes noires. Ces oeuvres d’art représentent des
légendes et des traditions pratiquées par son peuple.
Une autre artiste canadienne nommée Debra O’Toole /
Red Cedar Woman, née dans la région de West
Carleton, pratique également l’art et la culture
amérindienne.
Quand vous fabriquez une œuvre d’art, est-ce que
vous savez quelle forme, couleur et de quoi aura
l’air votre oeuvre?
Cela dépend si c’est une sculpture, je laisse l’énergie du bois ou de l’ivoire me montrer comment elle
veut que je la forme, je la laisse me guider. Je regarde
aussi comment elle est formée, dépendant du grain du
bois.
Quelle est votre occupation présente?
Je suis une artiste multimédia, je sculpte, je suis
photographe, je fais des bijoux avec des pierres de rein
ou d’autres matériaux.
Est-ce que vous avez un autre loisir?
J’adore nager, faire du canoë, aller en promenade.
J’adore prendre des photos, parce que tous les objets
autour de nous ont une couleur unique. Sans couleur,
il n’y a pas d’inspiration. Quand je prends des photos,
je les prends soit noir et blanc ce qui donne de la
forme et de la texture à une structure ou un objet ou
je prends des photos en couleur ce qui donne de l’harmonie et des émotions à une oeuvre. Aussi, à chaque
été, je vais au parc de Fitzroy pour enseigner aux
enfants et pour peindre le paysage.
Avez-vous des conseils pour les jeunes artistes?
Il faut de la pratique. Griffonne, dessine quand tu
Voici une entrevue avec cette artiste locale:
peux, cela t’aidera à t’améliorer. Imagine un arbre puis
À quelle âge avez-vous commencé à vous intéress- dessine-le comme tu le vois. Ne t’en fait pas s’il n’est
er et à pratiquer ce style d’art?
pas parfait car si Dieu avait créé tout parfait, il ne
Quand j’avais sept ans, mon père m’a donné un serait pas là.
canif pour sculpter, et j’avais sculpté une oie en bois
pour donner à ma mère comme cadeau de Noël. Elle
l’a gardée avec elle jusqu’à son décès.
Qui vous a inspirée à devenir une artiste?
Mes parents. Mon père m’amenait pêcher avec lui,
on allait en promenade dans les bois. J’aime beaucoup
la nature. Le créateur, Dieu, a créé les forêts, les ruisseaux et tout pour que nous l’apprécions.
Kristel D’Aoust
Franco-Ouest Inter
Trucs et conseils pour réduire votre
empreinte écologique
A
ou de l’école, regarder la télévision, utiliser l’ordinateur,
éclairer la maison sont seulement quelques exemples de
notre dépendance à l’électricité. Pour réduire cette
extrême consommation, nous pourrions utiliser des
ampoules fluo compactes, éteindre les lumières et les
appareils lorsque nous avons terminé nos activités dans
une pièce, passer moins de temps devant le téléviseur ou
encore réduire la température du chauffage ou du climatiseur.
Nous devons faire notre part pour améliorer notre environnement. Ceux-ci ne sont que quelques exemples. Alors
soyez créatif car nos ressources ne sont pas éternelles.
Même si ces gestes sont petits ils fonts une grosse différence.
Sandrine Arseneault et
Émie Gaboury
Gisèle-Lalonde Inter
L
e 29 octobre était la
journée mondiale de
la lutte contre le cancer. On estime que jusqu’à
présent en 2010, il y a eu
23 300 nouveaux cas de cancer du sein au Canada
dont 5300 personnes atteintes en sont décédés. Il
s’agit du type de cancer le plus fréquemment
diagnostiqué chez la femme au Canada.
Les seins abritent de nombreux vaisseaux et ganglions dont le rôle est de combattre les infections. Ces
vaisseaux transportent parfois certaines bactéries, des
cellules cancéreuses ainsi que d’autres substances
nocives. Les cellules cancéreuses peuvent se développer dans ces canaux ou dans les glandes et par la suite
se multiplier.
On peut traiter le cancer du sein par l’entremise de
différents moyens. Soit avec la chirurgie qui consiste
habituellement à enlever la tumeur. Ou encore, la mastectomie qui consiste à l’ablation complète du sein. Il
y a aussi la radiothérapie qui est un rayon qui endommage toutes les cellules sur sa trajectoire afin de s’assurer de détruire toutes les cellules cancéreuses.
Finalement, la chimiothérapie consiste à prendre des
comprimés ou des injections qui empêcheront la
propagation des cellules cancéreuses. Ces dernières
causent des nausées, des vomissements, de la fatigue
et la perte de cheveux.
Les femmes qui sont à plus haut risque de développer la maladie sont celles qui ont des antécédents
familiaux. De plus, celles qui ont une exposition plus
élevée à l’oestrogène car elles n’ont j’avais eu d’enfant
ou encore celles qui ont eu un enfant après 30 ans,
celles qui ont des menstruations précoces, ou une
ménopause à un âge avancé ont plus de risques de
développer ce type de cancer. De plus, les femmes qui
souffrent d’obésité, qui consomment de l’alcool ou des
contraceptifs oraux augmentent aussi leurs risques.
Finalement, la Société canadienne du cancer comprend l’inquiétude que provoque le cancer chez les
Canadiens. Des reportages suggèrent que certains
produits tels que les antisudorifiques, les soutiensgorge, les micro-ondes, les contenants de plastique, les
bouteilles d’eau jetable et les tampons hygièniques
peuvent être la cause du cancer du sein. Toutefois,
aucune étude assez approfondie ne peut justifier avec
certitude qu’ils sont la cause de cette maladie. À partir
de 40 ans, on recommande la mammographie, qui est
le dépistage le plus efficace, ainsi que des examens
cliniques aux deux ans afin qu’on puisse repérer le
cancer dans ses premiers stades et diminuer le nombre de victimes.
Amy Parenteau et
Cyndia Mondésir
Garneau Inter
«Gentlemen only, ladies forbidden?!»
E
n 2008, il y a eu la
coupe du monde
féminine de soccer
au Chili. Pour tant,
presque personne ici au
Canada n’a su quelle équipe a gagné ou laquelle
est arrivée en deuxième place. L’été dernier, la
coupe de soccer masculine a eu lieu. Tout le monde
sait qui a gagné. Il y a de loin beaucoup plus de
gens qui ont assisté aux jeux. Pourquoi? Les filles
ne jouent-elles pas bien ou le monde ne sait tout
simplement pas qu’elles sont capables de maîtriser les sports?
Les filles peuvent maîtriser les sports
Photo : Marina Yanez-Leyton
Durant des années et même encore, les femmes
dans le sport n’était pas une idée très appréciée, que
ce soit pour des raisons religieuses ou des cas de discrimination. Par exemple, certains sports ne se montrent pas très encourageants envers des ligues de
femmes, comme le golf, par la simple définition de son
acronyme : Gentleman only, ladies forbidden!
(Hommes seulement, interdit aux femmes.) Ou
encore, pour certains il est impensable d’imaginer une
femme jouant au football ou encore au baseball.
Pourquoi est-ce que le sport n’est pas populaire
pour les femmes autant que pour les hommes?
Quelques-unes craignent que le fait de devenir trop
musclées nuise à l’enfantement. Pour d’autres, juste le
fait de voir des chaussures de course leur donne l’envie de vomir. À la fin, il faut penser que le sport, c’est
quelque chose d’amusant et que ce n’est pas toujours
pour la compétition olympique, qu’on le fait pour son
bien-être et que si nous nous forcions un peu plus, les
autres verraient que les filles, ce n’est pas que du magasinage.
Houda Ismaili et
Cassandra Yanez-Leyton
Omer Deslauriers Inter
Le jeudi 18 novembre 2010 • www.etudiant-ontario.ca • L’Express Étudiant
ve z - vo u s d é j à
entendu parler de
votre empreinte
écologique? Et bien, une empreinte écologique est la
quantité d’énergie que vous utilisez dans votre quotidien. Cette empreinte comprend la consommation
d’eau, d’électricité et ainsi de suite. Il y a beaucoup de
choses que l’on peut faire pour réduire notre
empreinte écologique.
Savez vous que vous utilisez en moyenne 140 litres
d’eau dans votre vie de tous les jours? Pensez-y! Toutes les
fois que nous faisons la lessive, que nous faisons notre toilette, que le lave-vaisselle fonctionne, ou tout simplement
quand nous buvons de l’eau, nous gaspillons plusieurs litres
d’eau. Pour réduire cette consommation élevée d’eau, nous
pourrions faire des efforts pour partir le lave-vaisselle
quand il a atteint sa pleine capacité, ne pas tirer la chasse
d’eau inutilement quand nous allons à la salle de bain ou
même prendre des douches tièdes et plus courtes.
L’électricité est maintenant un élément essentiel dans
notre vie quotidienne. Sans elle notre vie ne ferait plus de
sens car nous nous en servons tellement que nous en abusons. L’utilisation d’eau chaude, le chauffage de la maison
Journée mondiale contre le cancer
9
www.etudiant-ontario.ca
Poètes en herbe
D
ans le cadre du
cours de français
préuniversitaire
12e année, les élèves de
Marie-Rivier ont eu l’occasion d’exploiter leurs talents de poètes et ainsi
apprendre l’art du slam. Voici le mien.
Patience tourmentée
En peu de temps,
Le choquant choc du changement,
Change ma panse de sens.
Ces prétendants, ignorants!
Ne combattant qu’avec le sang!
Garnements! Chenapans! Sacripants!
Bouleversement! Chambardement! Bombardement!
Et tout au fond,
Dans cette situation,
Bloquant la vision,
Du vison sans perception,
Du goéland sans passion,
Volant sans raison,
Du goéland sans raison,
Volant sans passion,
Du vison sans vision,
Empêchant le moindre raisonnement,
Tentons donc de trouver une solution
Tant que nous résistons à la tentation d’abandonner
Causant tous ces tourments bouleversants, perturbants, renversants.
Cet empêchement obligeant, décourageant,
Me dégradant, m’affligeant et m’intimidant,
Enflammant, et suffoquant ma raison,
Engendrant mon isolement, mon emprisonnement.
Fuyant l’attachement, tentant un accommodement.
Viens-t’en, allons, nous ne pouvons rester, espérant
trouver,
Il faut chercher, pendant ce jugement évident.
S’il n’y a pas de règlements, que fait-on des gouvernements?
Réduisant à néant, le présent rayonnant,
Tuant volontairement, ma raison, ma perception.
Le goéland sans passion et le vison sans vision,
Ne sont que moi, ce changement choc m’affligeant,
Trouvant ce rapprochement décourageant.
Quand ce plaisant sentiment,
Pouvant arriver à tout instant,
Ruine le moment, l’instant, le présent.
À court de temps, dis-moi donc quand.
Attendant, patient et larmoyant,
Pensant aux yeux pétillants de celle qui vaut tant.
Votant pour les prétendants malveillants,
Tuant volontairement le présent rayonnant.
Vers mon passé s’échappe la raison,
Se sauvant au Vermont,
Espérant le pardon.
10
L’Express étudiant • www.etudiant-ontario.ca • Le jeudi 18 novembre 2010
L
A
près des années de
disette, l’univers
du 9e ar t, (la
bande-dessinée), ou
communément appelé
par son sobriquet « BD » connait actuellement une
période très faste au Canada, un territoire jugé
hostile pendant bien longtemps par les bédéistes
qui désirent vivre de leur art.
Michel Rabagliati, un bédéiste québécois cartonne
présentement chez-nous avec sa série BD intitulé, Paul.
À la sortie du dernier opus de la série, (le 6e) en avril
2009, intitulé Paul à Québec, (une histoire traitant de la
mort par le cancer d’un être proche de Paul) Rabagliati
atteint un sommet : son livre s’écoule à plus de 12 000
exemplaires en près de quatre mois après sa sortie et la
totalité des ventes des tomes de la série des Paul franchissent le cap des 100 000 exemplaires vendus.
L’album se voit décerner en janvier 2010 le prix du
choix du public au prestigieux festival international de
BD d’Angoulême en France. Par la suite, l’actrice Karine
Vanasse et une partie de la distribution du film
Polytechnique (2009) annoncent qu’ils adapteront le
récit de Paul à Québec au cinéma. Tous des premières
pour un bédéiste canadien.
La série Magasin général, publiée depuis 2006, née
d’une collaboration française-québécoise, où l’action
de la BD se déroule dans les années 1920, dans un village typiquement canadien-français, a été adapté au
théâtre à l’automne 2010 par la dramaturge francoontarienne Anne-Marie Riel au Théâtre de l’Île, situé à
Gatineau. La pièce qui connu un fort succès, marquait la
première adaptation d’une bande-dessinée au théâtre
de façon professionnelle au Canada.
Le bédéiste Tristan Demers, a lancé il y a quelques
semaines, le livre Tintin et le Québec : Hergé au cœur de
la révolution tranquille, où il relate le seul voyage du
créateur de Tintin, Hergé, en sol canadien en 1965.
Demers souligne que la visite d’Hergé au Canada a été
un sujet qui n’a jamais été abordé dans les nombreuses
biographies écrites sur le célèbre bédéiste belge, alors
que l’œuvre du bédéiste belge fut capitale chez-nous
notamment dans les années 1960.
Que ce soit d’hier ou aujourd’hui, l’apport canadien
au monde de la BD devient de plus en plus présent et
important et à la suite aux nombreuses avancés faites
dans l’art au Canada, plusieurs bédéistes croient juste
de penser que bientôt le Canada deviendra une plaque
tournante du 9e art francophone, au même type que la
Belgique, la France et la Suisse.
Diego Elizondo
Gisèle-Lalonde
De près ou de loin, le CCSG en prend soin
Patrick Gravel
Marie-Rivier
Écume : engagé, intuitif et saisissant
e théâtre du
Trillium présentait, à la fin octobre, une seconde édition
d’Écume qui promettait
la plume et la vision d’Anne-Marie White encore
plus peaufinées. Le 29 octobre, c’était à une salle
attentive et presque comble que se donnaient
sans retenue Marilyn Castonguay, Marc-André
Charrette, Geneviève Couture et Pierre Antoine
Lafon Simard.
D’un bout à l’autre, le tout s’enchaîne de manière
poétique et fluide, quasi-enivrante. Ni longueur, ni
trop-plein, Écume fut un enchantement ! Fidèle à sa
réputation, la directrice artistique du Trillium, AnneMarie White, qui assure aussi l’écriture et la mise en
scène d’Écume, a offert au public une gestuelle très
sentie qui supporte, ponctue, et rehausse brillamment
son texte. Est traduit par-dessus tout le besoin criant
de fuir la réalité et de rêver un peu. On ne naît pas toujours dans le bon corps, peut-on lire en projection vers
la fin du spectacle. Cette notion est présente dans le
besoin viscéral de rejoindre la mer qu’éprouve la
Portrait actuel du 9e art au Canada
femme-poisson, Morgane (Marilyn Castonguay), dans
celui d’inventer sa vie qu’exprime sa mère, Simone
(Geneviève Couture), ainsi que chez Monsieur Momo
(Marc-André Charrette), femme emprisonnée dans un
corps d’homme et de croque-mort.
Bien que certains passages soient touchants, voire
troublants, l’équilibre est maintenu avec brio par le
brin d’humour qu’amène Émile (Pierre Antoine Lafond
Simard), par son incompréhension du monde abstrait
dans lequel vivent les autres personnages. Divers lieux
sont clairement représentés, parfois simultanément,
dans un même décor qui s’anime d’un environnement
sonore efficace. Somme toute, Écume fut un succès, et
ceux qui l’ont raté doivent s’en mordre les doigts !
Corinne Sauvé
L’Alternative
L
orsqu’on arrive
dans un pays, les
immunisations,
les formulaires et les
rencontres au conseil
d’administration de l’école peuvent sembler des
obstacles insurmontables.
Toutefois, au Collège catholique Samuel-Genest, la
prestation du Programme d’appui aux nouveaux
arrivants (PANA) continue de vibrer grâce aux véritables succès des cents élèves nouvellement arrivés au
Canada, soit depuis quatre années ou moins et présentement inscrits dans son établissement.
«Le PANA permet aux élèves d’exploiter leurs compétences académiques telles que les habilités de la
pensée et la communication. Les élèves s’initient aussi
au fonctionnement scolaire et social du Canada»,
explique Mme Francine Lanteigne qui enseigne et élabore les trois cours offerts dans le cadre du PANA. Il
s’agit d’une tâche complexe puisque les élèves
arrivent de divers pays de la Francophonie, avec des
expériences différentes, issus de systèmes d’éducation
autres; voire, le système de points, le curriculum, les
cours d’anglais, l’histoire et la géographie.
Lynca, une élève de la classe PANA, est récemment
arrivée du Burundi avec sa famille. À son école, elle
avait onze cours dans un semestre et des enseignants
qui privilégiaient la dictée des notes aux élèves. Ici,
elle a quatre cours par semestre. Elle acquiert l’art de
noter les traces d’enseignement laissées au tableau ou
affichées sur l’écran, tout en écoutant l’enseignant et
les élèves fréquemment sollicités durant les cours.
Lynca garde un esprit participatif élevé pour appren-
dre et prendre sa place dans cette société de communication. Ses premières impressions du Canada incluent la qualité de l’éducation des Canadiens, leur
générosité et naturellement, la froide température.
La pratique de stratégies efficaces en lecture, en
écriture et en communication orale sont liées à l’initiation à la société canadienne dans le cours du PANA.
Par exemple, le 30 octobre, les élèves sont accompagnés d’animateurs lors de la tournée des lieux historiques et culturels d’Ottawa et de la visite du Parc de
la Gatineau. Il s’agit ici de faire connaissance avec son
espace et son climat tout en ayant du plaisir avec ses
nouveaux amis! À vrai dire, les communautés ethniques au CCSG, sont vibrantes, solidaires et s’appliquent dans leurs études. On devrait tous suivre leur
exemple.
Le dicton africain il faut tout un village pour élever
un enfant n’est peut-être pas vrai partout dans le
monde, mais au CCSG, il résonne dans les corridors.
Après tout, il faut toute sorte de monde pour faire un
monde…
Claire Cossette
Samuel-Genest
www.etudiant-ontario.ca
Caisses populaires
Région d’Ottawa
Galbraith domine la piste
D
epuis le début de OFSAA. J’espère gagner une médaille cette année»
cette saison, la partage Emma. Le championnat prendra place à
j e u n e E m m a Etobicoke, le 6 novembre. En préparation au champiGalbraith, âgée de 16 onnat, Emma s’entraîne deux fois par semaine le
ans, met le feu sur la piste. Invaincue toute cette matin avant les cours avec son équipe interscolaire et,
saison, Emma épate le public avec des chronos les lundis et mercredis soirs avec son équipe d’athincroyables. Le 28 octobre, lors de la finale du létisme les Lions d’Ottawa.
5km chez les filles senior
Avec le championnat qui
du NCSSAA, Emma s’est
arrive à grand pas, qu’il
qualifiée pour le champipleut ou qu’il neige, Emma
onnat provincial de cross
Galbraith est prête à surcountry (OFSAA) avec un
monter tout obstacle qui
excellent chrono de
souhaiterait l’empêcher de
18:35.36. Emma la chamréaliser son rêve.
pionne du secteur ouest a
choqué le public en battant la favorite et championne de l ’est Isabelle
Kamz de Garneau et
Kathryn Tuck de Colonel
By par plus de 40 secondes.
L’an dernier en temps
q u e j u n i o r, E m m a s’ e s t
retrouvée à un pas du podium au championnat provin- Emma Galbraith la gagnante du cross-country chez les filles seniors.
cial de cross-countr y
(OFSAA), où elle s’est classée
en 4ième place avec un chrono de 12:22.96. Cette
année en temps que senior, Emma a une plus grande
distance à parcourir. Elle est plus que déterminée de
gagner la médaille d’or qui lui a échappé des mains Tania Bambi
l’an dernier malgré le fait qu’elle est une des plus
Franco-Ouest
jeunes dans sa catégorie. «J’ai tellement hâte à
Benoit St-Amand : une épopée au hockey
B
athlète déterminé a contribué au succès de celle-ci en
gagnant les championnats du monde à Marlborough
en 2008 et les paralympiques à Turin en 2006, où ils
ont remporté la médaille d’or. En plus de tout cela, il a
aidé son équipe à remporter la médaille d’or au Défi
mondial de hockey sur luge en 2007.
Déçu de sa 4e place aux Jeux de Vancouver 2010 en
comparaison avec les exploits accomplis par d’autres
équipes canadiennes de hockey, Benoît St-Amand est
déterminé à s’entraîner plus fort pour remporter la
première place aux prochains jeux. Il compte dédier
ses prochains accomplissements à la mémoire de son
défunt co-équipier dont le nom reste confidentiel.
Benoit St-Amand est un athlète hors-pair mais
surtout, une source d’inspiration pour tous les jeunes
d’aujourd’hui. Son témoignage nous enseigne la persévérance et l’engagement par l’action : «Pour avoir ce
que tu n’as jamais eu, tu dois d’abord faire ce que tu
n’as jamais fait.»
Valérie Bégin et
Anabel Bergeron
Samuel-Genest
L
e concours amateur de skate du 24
au 26 septembre
situé au Taz s’est bien
déroulé pour Matt Berger qui a remporté la victoire
après une longue fin de semaine de skate intense.
Il a été suivi par
Antoine Asselin en
deuxième et Cameo
Wilson en troisième
place.
Ce concours permet
aux skaters qui sont amateurs de gagner de l’argent en faisant de la
planche comme les professionnels. Ce concours a
commencé en 2004 et est
une réussite jusqu’à
maintenant.
L’an passé le commanditaire qui a organisé
la compétition était Zoo
yor, une compagnie d’accessoires de skate. Et cette année c’est Etnies, un fabricant de souliers. Ceux-ci ont décidé de faire la compétition un peu différente. Ils ont fait six catégories de cinq
personnes pour que ceux qui se qualifient soient la
crème de la crème. Et c’était le cas. Il y a eu des trucs
jamais vus en compétition auparavant, les athlètes se
sont vraiment surpassés. Si vous êtes intéressés à voir le
professionnalisme de ces amateurs durant le concours
du mois de septembre, visitez le site de l’évènement :
http://amgettingpaid2010.blogspot.com/2010/09/sun
day-semi-final-heat-1-6.html
À tous les skaters qui lisent cet article, peut-être que
vous serez l’heureux champion de Am getting paid
dans les années qui suivent… À vous de vous préparer.
Voici Matt Berger, qui a terminé
en première place en pleine
action. photo: photographe de l’événnement
David Gauthier
L’Alternative
La Coupe Capitale Bell :
source d’expériences, source d’espoir
D
étenant toujours
le titre des champions du hockey
féminin et masculin aux Olympiques, il est tout
naturel que le Canada soit l’hôte du plus grand
tournoi d’hockey mineur au monde.
C’est avec enthousiasme et excitation que les
jeunes hockeyeurs attendent l’arrivée de la douzième
édition de la Coupe Capitale Bell, qui se déroulera du
30 décembre au 3 janvier. Ottawa accueillera pour l’occasion plusieurs équipes internationales venant
d’Asie, d’Europe et d’Amérique. Ce tournoi est ouvert
aux équipes Peewee ou Atome, qu’elles soient compétitives ou récréatives, féminines ou masculines. Plus
de vingt arénas de la région d’Ottawa-Gatineau seront
monopolisées par cette compétition, incluant entre
autres, la Place Banque Scotia.
L’an dernier, le nombre d’équipes participantes se
situait aux alentours de cinq cents, tous dans l’espoir
de se rendre au championnat pour ainsi jouer sur la
patinoire des Sénateurs d’Ottawa. Le sourire des
enfants en dit long sur le bonheur qu’ils ont de jouer
sur la glace de leurs héros.
« C’est une expérience de vie. Même si je n’ai pas
gagné, je n’oublierai jamais ce tournoi. La joute des
étoiles m’a permis d’interagir avec des joueurs de
diverses cultures et je crois que tous les jeunes hockeyeurs devraient avoir cette chance » affirme Alex
Lafleur, une hockeyeuse gauloise âgée de 15 ans ayant
participé quatre fois à la Coupe Capitale Bell. Comme
l’a dit Mlle. Lafleur, ce tournoi n’est pas nécessairement une question de victoire ou de défaite, mais
plutôt d’expériences. Bien qu’il y ait un évident sentiment de compétition, l’atmosphère générale est axée
sur l’entente, l’entraide et l’ouverture d’esprit.
De plus, ce tournoi est une attraction touristique
phénoménale pour Ottawa; en tout, plus de 20 000
personnes se déplaceront dans la région. C’est un
nombre foudroyant qui assaillent la capitale en un si
court laps de temps, et donc plusieurs centaines de
bénévoles travailleront d’arrache-pied pour accommoder cette hausse touristique. L’argent amassé au
cours de ce tournoi sera versé dans des fonds communautaires ; depuis l’an 2000, plus de deux millions
furent donnés à la communauté.
Non seulement ce tournoi est une chance en or
pour les jeunes, mais également pour la communauté
internationale. La Coupe Capitale Bell permet à cette
génération de tisser des liens entre plusieurs pays; il
est important de se souvenir que les enfants d’aujourd’hui sont les adultes de demain. Si la relève mondiale est élevée dans l’entente et la coopération internationale, qui sait quels prodiges ils engendreront une
fois adulte…
Samantha Lafleur
Garneau
Le jeudi 18 novembre 2010 • www.etudiant-ontario.ca • L’Express Étudiant
enoit St-Amand
est né le 19 avril
1978 à SaintHubert, Québec. Il est le
gardien de but pour l’équipe nationale de hockey
sur luge du Canada. Benoit a participé à de nombreuses compétitions mais l’apogée de sa carrière
fut les Jeux paralympiques à Turin 2006 et à
Vancouver 2010.
Depuis toujours, Benoit St-Amand rêvait de
devenir joueur de hockey professionnel mais surtout, il
rêvait de jouer avec les Canadiens de Montréal. Dès
l’âge de trois ans, ce jeune athlète qui démontre
immédiatement des habiletés sportives supérieures
aux autres, découvre le hockey. Malheureusement, sa
vie est bouleversée en avril 1995, à l’âge de 15 ans,
lorsqu’on lui apprend qu’il est atteint d’un cancer des
os et qu’éventuellement, il devra se faire amputer la
jambe droite, au-dessus du genou. Après de nombreuses sessions de physiothérapie et quelques traitements de chimiothérapie, il a réussi à vaincre cette
maladie. Cette expérience lui a appris à toujours
garder un esprit positif et de vivre une journée à la
fois.
Voyant son grand rêve s’effondrer, il se joint à une
équipe de hockey sur luge en 2003. Il redevient l’athlète né pour vivre la compétition sportive ! Un an plus
tard, il est accepté dans l’équipe canadienne nationale
de hockey sur luge. Lors de sa deuxième saison avec
l’équipe, il est devenu gardien de but. Enfin, il accomplit sa mission d’être à l’image de son héros, le gardien de but des Canadiens de Montréal, Patrick Roy.
Au cours de ses années avec l’équipe nationale, cet
Am getting paid 2010
11
Docteurs, avocats,
ingénieurs et astronautes
sont faits dans nos
écoles secondaires.
C’est un monde compétitif là-bas. L’adolescence a besoin
de grandes marques sur chaque épreuve. Ils doivent aussi
penser d’un œil critique, diriger leur temps et être motivés
pour réussir. Comment ? Avec l’Apprentissage d’Oxford
Commencer aujourd’hui. Il n’y a pas de temps à perdre.
Aujourd’hui on visite oxfordlearning.com
Nepean
613-266-6022
Kanata
613-591-2400
www.oxfordlearning.com
COR-10-155
Orléans
613-841-7321
Rockcliffe
613-288-2138
Barrhaven
613-823-1300
Oxford Learning Centres®
3651046
3670854
L’Express
étudiant
Nouvelle
étudiant
12
L’Express étudiant • www.etudiant-ontario.ca • Le jeudi 18 novembre 2010
La
Les étudiants ont maintenant
leur place sur le web
www.etudiant-ontario.ca
Venez nous visiter!
Nos partenaires :
Caisses populaires
Région d’Ottawa
3675972