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À lire seulement sur L’Express étudiant www.etudiant-ontario.ca Françoise Hardy: une artiste éternelle Carina Karamaoun - Franco-Ouest La drépanocytose Daria Ombotimbe - Omer-Deslauriers 23 auteurs + des élèves francophones + plusieurs livres Gabrielle McLaren – Garneau 9e année, no 2 • Le jeudi 18 novembre 2010 • (613) 744-4800 • www.etudiant-ontario.ca • Tirage: 13 000 Omer-Deslauriers Pleins feux sur le Programme International à Omer-Deslauriers Les finissants du PPCS de 2010 à Omer-Deslauriers. Photo: Rebecca Antonin I l y aura, le 18 novembre prochain, à l’école secondaire publique Omer-Deslauriers, une cérémonie honorifique pour les finissants du Programme de premier cycle secondaire (PPCS) du Baccalauréat International (BI). Le PPCS est un programme à la fois prestigieux et rigoureux qui prône l’excellence et la diversité. En outre, il contribue à former des citoyens modèles, curieux, altruistes, équilibrés, ouverts d’esprit, compréhensifs et ouverts sur le monde. C’est dans le but de souligner à la fois le mérite ainsi que la détermination de ces élèves inscrits au programme du Baccalauréat International que le coordonnateur du programme, Monsieur Serge Desprès, a organisé, cette année encore, une cérémonie visant à féliciter les finissants et à les encourager à maintenir leurs efforts tout au long des deux dernières années à venir dans le but de l’obtention de leur diplôme du secondaire et du BI. La cérémonie de remise des certificats se déroulera le 18 novembre à partir de 14 h à la cafétéria de l’école. Par ailleurs, Édith Dumont, surintendante de l’Éducation, Bernard Bareilhe, conseiller scolaire, ainsi que les co-présidents du Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario, seront présents afin de féliciter les finissants pour leur efforts soutenus dans ce programme d’études académique très exigeant, offert par l’école aux élèves de la 7e année à la 10e année. La cérémonie sera, entre autre, ponctuée de discours et d’allocutions diverses soulignant le mérite des lauréats tout au long de leur cheminement académique, ainsi qu’une remise de prix méritoires de la part de la direction. Étant l’occasion rêvée d’en savoir plus sur le Programme du diplôme ainsi que sur l’École secondaire publique OmerDeslauriers, cet événement est à ne pas rater ! Selya Amrani Omer-Deslauriers Ce journal étudiant est rendu possible grâce à la généreuse participation de nos partenaires et de nos partenaires associés. Caisses populaires Région d’Ottawa www.etudiant-ontario.ca L’Express étudiant Directeur régional Jacques Blais Éditrice Madeleine Joanisse Chefs de pupitre Sylvie Parisien Liste des enseignant(e)s à l’intermédiaire : 2 L’Express étudiant • www.etudiant-ontario.ca • Le jeudi 18 novembre 2010 Liste des enseignant(e)s au secondaire : Kim Lefebvre (Béatrice-Desloges) Carole Jolicoeur (Gisèle-Lalonde) Lise Maisonneuve (Kanata) Mélanie Lamarche (Omer-Deslauriers) Michelle Davidson (Garneau) Sophie Filion (Samuel-Genest) Julie Melancon (Franco-Ouest) Caroline Viau (Béatrice-Desloges) Johanne Barrette (De La Salle) Maryse Paquette (Franco-Cité) Julie Melancon (Franco-Ouest) Chantal DuPerron (Garneau) Stéphane Bellfoy (Gisèle-Lalonde) Paul Quesnel (L’Alternative) Claude Hussenet (Louis-Riel) Christelle Bélec (Marie-Rivier) Ali Hamour (Omer-Deslauriers) Françine Lanteigne (Samuel-Genest) Publicité L’Express 613-744-4800, poste 243 Directeur de Production Jean-Pierre Pilon Composition et Montage Marc Cadieux Céline Haché-Paquette Tanya Laframboise Patrick Larabie Monique Lebeau Éric Major Marc-André Martin Suzanne Martin Regan VanDusen Impression Qualimax 14 000 copies Nicole St-Pierre Sue Perry Nicole Lortie L L’ex colonel Russell est maintenant en direction du pénitencier de Kingston, où il par lui. Le lundi 18 octobre, Russell William avoua ses purgera un minimum de 25 crimes en présence des policiers lors de son interroga- ans. tion. Le vidéo de ses aveux fut montré en tribunal le mercredi suivant devant la court mettant ainsi un Raymond-Jonas Ngendabanka couperet au dossier Williams. Précédant la lecture de sa Franco-Ouest peine, larmes aux yeux, il implorât le pardon. Russell Williams sortant de sa première journée de son procès. Photo: Nathan Denette es 192 représen- sa candidature. Le troisième et dernier tour a quand tants des nations du même eu lieu et le Portugal le remporta avec une monde ont préféré majorité de 150 voix comparé à 78 pour le Canada. Ce l’Allemagne et le sont donc l’Allemagne et le Portugal qui Por tugal siègeront au Conseil pour les au Canada lors d’un scrutin prochains deux ans. pour les deux sièges vacants au Conseil de Affaires internes Sécurité de l’ONU. Le Canada, qui Au premier tour de avait pourtant de scrutin, l’Allemagne bonnes chances remporta un siège de remporter un en ayant 128 des siège, a peutvoix contre 122 pour être été victime le Portugal et 114 des relations pour le Canada. internes du Chaque pays ayant le gouvernement. droit de voter deux Le chef de fois. Au tour suivant, le l’opposition offiPortugal a reçu 113 des ciel, Michael voix contre 78 pour le Ignatieff, et ses comCanada. Ceci força un mentaires sur les politroisième tour, aucun des partis tiques étrangères du Canada n’ayant reçu le deux tiers des voix. Mais ont, d’après le ministre des avant celui-ci, le Canada annonça qu’il retirait affaires étrangères Laurence Canon, eut un L Élèves de l’intermédiaire et du secondaire Administration e jeudi 21 octobre marqua la fin d’un calvaire pour les familles Floyd et Comeau. En effet, l’ex Colonel Russell Williams, 47 ans, le meurtrier, agresseur sexuel et bourreau de leurs filles Jessica Floyd, 27, et Marie Comeau, 38, - fût condamné en matinée à deux peines de prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle avant les 25 prochaines années suite aux 88 chefs d’accusation dont deux des chefs pour meur tre prémédité. L’ancien colonel des Forces Canadiennes fut destitué de tous ses mérites et médailles ainsi que ses avantages d’ancien combattant étant donné des accusations portées contre lui. Le coupable fut jugé pour les deux chefs d’accusation de meurtre prémédité, deux chefs d’accusation pour séquestration, deux chefs d’accusation pour agression sexuelle et 82 chefs d’accusation pour effraction et tentative d’effraction. Le principal intéressé, dont le jugement fut finalisé ce jeudi, était reconnu coupable par le tribunal le mardi 19 octobre suite à l’exposition de photos très compromettantes le montrant en sous-vêtements féminins pris à ses victimes. Les milliers de photos furent toutes prises Pas aujourd’hui Journalistes et Photographes Préposée à la Gestion Ex Colonel, condamné à la prison à vie Une réalisation du journal : .ca .c ca UNE PROGRAMMATION VIVEMENT FRANCO ! 2mSERVER 2 mSERV SERVE R ER RV ER Annie A ll Villeneuve ENCONCERTT ENCONCER grand effet sur le scrutin. M .Ignatieff a rejeté ces propos. «La responsabilité incombe à ce gouvernement. Point à la ligne», a déclaré le chef de l’opposition. C’est la première fois de son histoire que le Canada n’obtient pas un siège au Conseil de Sécurité de l’ONU lorsqu’il l’aura voulu. Joshua Dadjo Béatrice-Desloges ois roi Less TTrois cords Accords Acc n r Le Dîner de cons 3ALLE(AROLD3HENKMAN 3ALL LE(ARROLD3HENKMAN O 3ALLE(AROLD3HENKMAN 3ALLE(AR RO OLD3HEN NKMAN DmCEMBREH D DmCEMBRRE EH 3ALLE(AROLD3HENKMAN 3ALLE(A ARROLD3HENKMAN O DmCEMBREH DmCEMBR RE EH DmCEMBREH DmCEM MBRRE EH ,ESmLnVESDUSECONDAIREPEUVENTSEPROCURERDESBILLETSJ6AISgSEULEMENT ,E SmLnVESDUSECONDAIRREPEUVEN NT NTSEPR OCURERDESBILLETSJ6 S 6AISgSEULEMENT A ARTSHENKMANCA ARTSHENKMAN AR TSHENKMAN NCA 3614363 www.etudiant-ontario.ca Le projet M L e 20 juillet 1969, le monde s’est uni pour visionner l ’atterrissage lunaire d’Apollo 11 et de son équipage. L’atterrissage lunaire de 1969 a exercé une influence immense dans le domaine spatial des États-Unis, et cela a accompli un des buts de John F. Kennedy : atterrir sur la lune avant l’Union soviétique. Maintenant, en 2010, 41 années après cet évènement, l’administration d’Obama a refusé une tentative par NASA d’envoyer d’autres astronautes pour 150 milliards de dollars. Donc, NASA fait des démarches pour revisiter la lune, mais en se penchant sur des actions plus économiquement saines. Ils veulent envoyer un robot humanoïde sur la surface de la lune. Ces efforts sont plus économiquement intelligents. Ce projet va coûter environ 450 millions : 200 millions pour le robot et 250 millions pour une fusée. Le projet, officiellement nommé « projet M » sera complété en environ mille jours. Mais, il faut tenir compte du fait que NASA ne reçoit presque pas de subventions gouvernementales pour le projet. Les robots humanoïdes sont des robots dont l’apparence générale est très similaire à celle du corps humain. C’est un robot autonome parce qu’il est capable de s’adapter aux changements dans l’environnement afin de continuer à essayer d’atteindre leur but. NASA a déjà mis en place un robot humanoïde, Robonaut. Plus récemment, avec l’aide de General Motors ils ont envoyé, Robonaut 2, le torse d’un robot humanoïde, à la station spatiale internationale. Ce robot fera des tâches ménagères à la station, dans le but d’étudier comment les astronautes et les robots humanoïdes réagissent ensemble. Le projet M interagit aussi avec d’autres initiatives de NASA. Comme une initiative d’utiliser de l’oxygène liquide et du méthane comme méthode alternative de combustion non toxique. Ou l’initiative d’utiliser un système d’atterrissage automatisé pour éviter les dangers de l’atterrissage. Ces prototypes, selon M. Altemus, un ingénieur du programme, ont accéléré le processus de conception du robot. En annulant le projet d’envoyer des hommes sur la lune, Obama a dit « On a déjà été là. ». Mais, en continuant le projet, NASA espère inspirer une nouvelle génération d’astronautes et de roboticiens, comme Apollo 11 l’a fait il y a 40 ans. NASA espère recevoir d’autres subventions, car, lorsqu’on y pense, envoyer un robot sur la lune est plus facile et moins dangereux qu’envoyer un humain. Un robot n’a pas de famille, n’a pas besoin d’oxygène ou de nourriture. Émilie Coyle Marie-Rivier La malchance des Indonésiens P Des Indonésiens souffrant sous les effets du Volcan Merapi, surnommé « la montagne de feu ». Photo: La Presse Canadienne /AP la côte ouest de Sumatra. Cela a été le troisième tremblement le plus fort à ne jamais être enregistré sur un séismographe. Il a causé aussi la planète entière à vibrer jusqu’à 1 cm ! Les effets se sont fait sentir jusqu’en Alaska ! Même si ce récent séisme n’était pas de calibre aussi intense, l’Indonésie a quand même déclaré un état d’urgence. Parmi les équipes de secours, certains sont chargés de s’occuper des 20 000 personnes de 20 villages, qui se retrouvent soudainement sans maison. D’autres tentent de retrouver les quelques 600 disparus, qu’ils soient morts ou vivants. Plusieurs personnes sont atteintes de brûlure de la gorge et d’infection des yeux, surtout les enfants. Le mardi 26 octobre, Suruno, le chef du Volcanology and Geological Hazard Mitigation a déclaré que l’énergie du volcan, bien qu’il soit un peu plus calme, est encore refoulée. Ce qui signifie qu’une éruption pourrait encore avoir lieu et ceci causerait encore plus de dégâts que ceux déjà commis. En effet, comme l’avait prédit Suruno, le volcan est à nouveau entré en éruption le 28 octobre. Il a craché de dangereux nuages de cendres dont l’altitude s’élevait jusqu’à 2 km. La mise en activité de Merapi menace plusieurs villages environnants, pas encore touchés par le volcan. La même journée, le président indonésien Susilo Bambang Yudhoyono s’est rendu sur les lieux pour évaluer les dommages supplémentaires. Il prévoit être très présent dans la planification de l’aide aux sinistrés de la population. Un nouveau chamboulement naturel prend place dans la liste des catastrophes de l’année 2010, dont le séisme en Haïti et les nombreuses inondations en Europe. Les Indonésiens continuent toujours de souffrir sous les effets de Merapi, le puissant volcan. Maintenant, ils ne peuvent donc qu’espérer et prier pour que la situation s’améliore pour eux. Maritza Woël et Caroline Reekie Garneau Le jeudi 18 novembre 2010 • www.etudiant-ontario.ca • L’Express Étudiant our la deuxième fois en six ans, l’Indonésie est encore une fois frappée par un violent tsunami, laissant près de 200 morts et plus de 400 disparus. L’énorme vague a frappé en grosse partie les îles de Sumatra, Pagai Utara Mentawai et Pagai Selatan Mentawai suite à un séisme sous-marin de magnitude 7,5 sur l’échelle Ritcher le 25 octobre dernier. L’épicentre de la secousse terrestre est estimé être à 78 km au sud de Pagai Selatan (Indonésie). Pour empirer les choses, le séisme a déclenché une éruption volcanique le jour d’après, soit le 26 octobre. Cette deuxième catastrophe augmente maintenant le nombre de morts à près de 400 personnes. Environ 36 000 autres ont aussi été évacués, pour des risques de suffocation ou pour des mesures de sécurité, au cas où les villages environnants seraient atteints. Suite à cette « double catastrophe », des avions de secours de la Croix Rouge Indonésienne ont déposé des sacs contenant des médicaments, de la nourriture, de l’eau, des tentes et des vêtements. En 2004, le jour après Noël (le 26 décembre), un tremblement de terre estimé à 9.0 sur l’échelle Ritcher, a eu lieu sur 3 3613165 www.etudiant-ontario.ca Le culte de la normalité C ombien de fois entendons-nous «C’est tellement gai!» lorsque nous sommes à l’école? Évidemment, si on questionne les élèves qui ont employé ces termes, on se rend compte qu’ils ne voulaient pas employer ces mots dans le sens de «homosexuel» mais plutôt dans le sens de «stupide». Malgré tout, cela démontre une insensibilité certaine face à l’homosexualité puisqu’utiliser des termes désignant des personnes homosexuelles dans le sens de stupide revient à désigner l’homosexualité comme étant inintelligente et cela peut blesser des gens. L’école devrait être un lieu où chacun et chacune se sent en sécurité et est libre de s’épanouir et de construire sa propre identité. Cependant, lorsqu’on donne la permission aux gens d’utiliser des termes comme gai ou fag à l’école on ne permet pas à l’école d’être le milieu ouvert qu’il doit être et on ne permet pas aux élèves et enseignants homosexuels et homosexuelles de s’épanouir sans être jugé ou insulté. La construction identitaire est d’ailleurs un élément sur lequel les écoles mettent beaucoup d’emphase.L’éducation promeut beaucoup l’identité linguistique et culturelle mais met peu d’efforts envers l’orientation sexuelle qui, pourtant, fait partie intégrante de notre identité. Ce sont les médias qui nous éduquent au sujet de l’homosexualité et ils le font en nous présentant, dans les films ou les émissions de télévision, des stéréotypes fixes. Dans une société qui s’ouvre de plus en plus à la diversité sexuelle, l’individu demeure cependant généralement ignorant face à l’homosexualité puisqu’il s’agit encore d’un sujet tabou ou caricaturé dans les écoles et les médias. Comment pouvonsnous faire de l’école un lieu propice à l’épanouissement si on ne parle pas du tout de l’homosexualité ou si on ne propose pas une autre perspective que celle dévoilée dans les médias? Il est évident qu’un long processus attend le monde de l’éducation si on veut se débarrasser complètement du problème de l’homophobie et de l’incompréhension face à l’homosexualité mais il faut commencer par briser les tabous et en parler, par petites doses, dans les communautés scolaires. Il faut aussi briser le stéréotype de la «normalité» afin que tous et chacun comprenne que nous sommes tous et toutes différents les uns des autres et que la «normalité» commence par l’expression de son individualité et la célébration de nos différences. Zoé Spry Franco-Cité Élections tant attendues 4 L’Express étudiant • www.etudiant-ontario.ca • Le jeudi 18 novembre 2010 L es élections présidentielles de la Côte d’ Ivoire auront ont eu lieu le 31 octobre. Elles ont eu lieu en 2010 parce qu’elles avaient été reportées à plusieurs reprise s d û à u n c o u p d ’ é t a t s u r ve n u e n 2 0 0 2 . Maintenant les trois candidats attendent avec impatience les résultats. Ces élections devaient avoir lieu pendant l’année 2005. Mais elles on dû être repoussées à six reprises. Présentement les trois candidats préférés de la population sont le présidant actuel, Laurent Gbagbo, l’ancien présidant Henri Konan Bédié et l’ancien premier ministre, Alassane Oulattara. Ils ont tous le même but que leur pays soit un pays en paix. Le pays africain, la Côte d’Ivoire, a été dans une situation difficile depuis 2002. Le groupe qui a fait le coup d’état a pris le nord du pays et le président est resté au sud du pays. C’était difficile d’organiser des élections parce que le pays était divisé. Le nord et le sud ne pouvaient pas s’entendre et arriver à un consensus. Ces derniers huit ans, les ivoiriens du nord et les ivoiriens du sud n’étaient pas en guerre mais pas nécessairement en paix non plus. «Les Ivoiriens sont fatigués. Ils veulent sortir de huit années de crise et voir la Côte d’Ivoire se remettre au travail» mentionne les candidats à la présidence**. Le pays se voit donner une chance pour se remettre sur pied et pour que la paix revienne. Les trois candidats attendent avec impatience les résultas qui vont sortir le 3 novembre, les habitants du pays aussi attendent la sortie vers la paix. ** tirée du journal cyberpresse Zacharie Cameron Louis-Riel Caisses populaires Région d’Ottawa Visages virtuels D epuis 6 ans, ce site internet prend de plus en plus d’ampleur dans notre vie quotidienne, et soulève des questions concernant ses conséquences. Les 500 millions d’utilisateurs actifs de Facebook ne sont peutêtre pas conscients des dangers qu’apporte le plus important réseau social au monde. Dû à sa popularité, les fondateurs de Facebook, doivent adopter des mesures de sécurité pour protéger ses membres, et c’est pourquoi nous pouvons ajuster nos paramètres de confidentialité. Il est même mentionné sur le site web de Facebook : «(…) les mineurs n’ont pas de liste de recherche publique créée pour eux. Leurs informations ne sont visibles qu’à leurs amis, aux amis de leurs amis ainsi qu’à leurs réseaux, même s’ils décident de laisser leur profil visible à tous. (…)» L’intention de la compagnie de protéger les mineurs est présente, mais inefficace. Premièrement, personne ne vérifie si les renseignements publiés sont réels, donc un mineur peut facilement changer sa date de naissance pour paraître plus âgé. De plus, si le profil de l’enfant est ouvert aux amis de ses amis, il est quand même accessible à quelques centaines d’individus potentiellement dangereux. Il a été prouvé que les habitués ont en moyenne plus de 130 ami(e)s sur Facebook. Un concours de popularité sous-entendus entraine la majorité des utilisateurs à ajouter des inconnus (ou presque) à leur liste d’ami(e)s pour atteindre un nombre maximal de « copains ». Ceci démontre que nous ne sommes pas tout à fait à l’abri des étrangers. D’un autre côté, nous croisons des centaines d’étrangers à tous les jours, dans la rue, au travail, au magasin, etc.Il y a possiblement plus de chances d’être suivi par un brigand en revenant de l’école que d’être ciblé parmi 500 millions d’utilisateurs par un malfaiteur. Le plus grand « danger » avec Facebook (et autres réseaux sociaux en lignes) est probablement que l’expérience dite sociale, se fait seule, enfermé avec un ordinateur. Nous négligeons alors nos vrais amis et notre vraie famille pour des connexions virtuelles. Finalement, Facebook comporte ses dangers, comme toutes autres activités, mais nous ne nous empêchons pas de les vivre pour autant. Nous devons simplement faire attention de ne pas se laisser emporter par sa gloire, et toujours se souvenir de nos valeurs. Carolyne DuPont et Camille Pagé-Taillon Garneau Politiques – Poly-tiques – Poly : beaucoup – Tiques : insectes suceurs de sang D émocratie: régime politique dans lequel le pouvoir est détenu ou contrôlé par le peuple, sans qu’il y ait de distinctions dues à la naissance, la richesse ou la compétence. Croyez-vous vraiment qu’au Canada, l’opinion des pauvres est égale à celle d’un riche? Qu’une femme immigrante a autant de droits qu’un homme blanc? Si c’est le cas, c’est que notre gouvernement a réussi à vous convaincre que dans notre pays règne la démocratie. Soyons sérieux, jamais les officiels gouvernementaux ne prendraient en considération le point de vue d’un sansabri, parce qu’ils nous font croire qu’on décide de vivre dans la rue. Pourtant, ce n’est pas un choix. Si une catastrophe naturelle détruisait votre maison, vous n’auriez plus de toit. À cause de votre malchance, les gens vous perçoivent maintenant comme un énergumène trop incompétent pour se trouver un emploi. Le gouvernement cessera-t-il d’essayer de nous convaincre que les Africains, les Orientaux, les Sud-américains, les femmes, les homosexuels, les enfants, les chômeurs, sont des êtres inférieurs? Cela m’amène à parler d’un aspect de la politique... un peu éloigné, mais qui a de l’importance pour moi. Notre système d’éducation. Lorsque je soumettrai ce texte, il sera censuré par mes professeurs... Est-ce cela une démocratie? Lorsqu’un élève exprime son opinion par rapport au système de son école, dans un journal qui représente la seule manière de parler à tous les autres élèves... ses critiques considérées trop extrémistes sont supprimées du texte. Par les gens que vise la critique. J’espère tout de même réussir à vous informer de quelques injustices dans notre chère école, ou dans le monde scolaire en général. Commençons par les faits. Nous sommes forcés à nous rendre à l’école six heures par jour. Là-bas, nous travaillons sur ce que les professeurs nous obligent à faire, sans paye. Si nous n’avons pas envie de nous rendre à ces cours, nous sommes placés en retenue. Serait-on dans une prison? Une prison où on est envoyé pour avoir commis le crime d’être né? Conclusion : pas une démocratie! Sébastien Clermont De La Salle Soirée et foire d’information de l’Université d’Ottawa Mercredi 8 décembre 2010 17 h à 21 h Soyez des nôtres! uOttawa.ca/admission » 3612832 www.etudiant-ontario.ca Un élève de BD au championnat mondial de taekwondo! P atrick Jireada,16 ans, élève de onzième année à Béatrice-Desloges, a participé à un championnat mondial de taekwondo. Cette forme d’arts martiaux est originaire de la Corée du Sud, où elle est considérée un sport national. Cet événement s’est déroulé du 5 au 10 juillet dernier, en Corée. Je suis allée discuter avec Patrick pour en savoir davantage sur son passe-temps et surtout, au sujet du tournoi auquel il a participé. Journaliste : Comment le tournoi s’est-il déroulé? Qu’ont été tes sentiments lorsque tu y as été présenté? Patrick : C’était très amusant. L’atmosphère de compétition qui régnait au tournoi était incroyable. On avait notre équipe parmi les autres Canadiens et nous étions assis ensemble, portant tous nos survêtements d’équipe. Il y avait beaucoup d’autres pays. Tous les meilleurs de chaque pays s’affrontaient. J.E : Pendant que tu étais là-bas, en as-tu profité pour visiter le pays un peu et explorer la culture? J.E : As-tu remporté un prix? Patrick : On avait 2 jours de congé pendant notre Patrick : Oui, en fait, j’ai remporté la 5e place pour le séjour, alors on en a profité pour visiter la ville et les cassage de planches de bois. temples coréens. C’est une très belle culture! J.E: Depuis combien d’années fais-tu du taekwondo? Patrick : Cela fait maintenant 10 ans que j’en fais. J.E : Quelle couleur de ceinture es-tu? Patrick : Je suis ceinture noire de deuxième degré. Gabrielle Côté Béatrice-Desloges Webcam D comme la vidéosurveillance ou la météo. Elle permet à une personne sourde ou malentendante de dialoguer par le langage des signes ; on peut même s’en servir pour remplacer une manette dans les jeux vidéos. Certains ordinateurs sont achetés avec une Webcam intégrée qui enregistre la voix : parfait pour certains musiciens ! Enfin, il faut souligner la révolution que constitue Skype, un téléphone virtuel qui rapproche les individus à travers le monde, image inclue, et ce, presque gratuitement. Fini les frais d’interurbains coûteux, et bienvenus les rapports directs, à des centaines de milliers de kilomètres. On n’a certainement pas fini de développer les applications possibles liées à la Webcam. Elle va sûrement continuer à révolutionner la télécommunication dans le futur, alors gardons l’œil ouvert. Éric Saumur De La Salle UN AVANTAGE SUR LE MARCHÉ DU TRAVAIL INTERNATIONAL GRÂCE À L’ÉCOLE SECONDAIRE DU CENTRE-EST, TU SERAS BILINGUE POUR LA VIE! 3614343 Inscription en tout temps | 613 746-3837 Le jeudi 18 novembre 2010 • www.etudiant-ontario.ca • L’Express Étudiant epuis 1969, l’homme trouve toujours de nouveaux moyens de communiquer par ordinateur comme : la boîte de courrier virtuel, la messagerie instantanée, les réseaux sociaux. À mon avis, une des plus intéressantes technologies liée à l’ordinateur est la Webcam. La Webcam est une petite caméra qu’on accroche à son ordinateur pour lui ajouter une fonction caméra ou caméra vidéo. Cet appareil fut créé en 1991, à l’Université de Cambridge, par James Quentin Stafford-Fraser et par Paul Jardetzky. Dans ce temps-là, la Webcam servait à vérifier le niveau de café dans la cafetière sans que les employés du département d’informatique aient à se déplacer. C’est en 1993, que la Webcam fut finalement connectée à l’Internet. Quand on y pense, c’est presque incroyable que la Webcam ait été créée pour une tâche si banale, comparativement à l’utilisation qu’on lui en fait aujourd’hui Depuis son invention, on lui a trouvé des milliers de nouvelles utilisations 5 www.etudiant-ontario.ca Symptômes d’une crise environnementale majeure? I l y a déjà plusieurs années que la théorie du réchauffement planétaire a été lancée par des scientifiques afin de démontrer les conséquences terribles que le changement climatique apporterait au monde. C’est quelques jours après le nouvel an cette année qu’Haïti a subi la plus grosse catastrophe naturelle dans l’histoire de ce pays. En effet, le 12 janvier dernier, un séisme d’une grande échelle a dévasté le pays tout entier et a fait du peuple haïtien des sinistrés criant à l’aide. Quelques mois plus tard mais toujours dans la même année, il y a eu une inondation au Pakistan. C’était cet été, en août, que plus de 13,8 millions d’habitants ont été frappés par ce phénomène. Tout autant que le séisme, l’inondation a fait de ces gens des sans abris, en manque de nourriture et qui ont perdu des membres de leurs familles. Il y a eu par après, un autre séisme et une autre inondation. C’est au Chili qu’un autre séisme a frappé, quelques temps après celui en Haïti. Les pertes en vie humaines ont été quand même moindres. Le Chili n’a pas été grandement dévasté par le tremblement de terre comparativement à celui survenu en Haïti. Cependant, il faut signaler que les deux séismes avaient des intensités comparables. Un pays en Asie, encore une fois, a été touché par une inondation ayant frappé plus de 6 millions d’habitants. C’est dans une grande ville au nord de la Thaïlande que beaucoup de personnes ont trouvé la mort ou sont portées disparues suite à cette catastrophe naturelle. Le fait qu’autant de séismes et d’inondations frappent des régions dans le monde en faisant des milliers de victimes signifie-t-il quelque chose? Surtout que toutes ces catastrophes ont lieu la même année. L’an 2010 a été une année ou plusieurs tragédies climatiques ont ravagé des pays et ont amené de la misère aux populations. Cela a affecté les autres pays car ils ont dû venir en aide aux sinistrés à travers les organisations humanitaires internationales, des missions médicales et des collectes de fonds. Selon moi, la cause de ces phénomènes pourrait bien être le réchauffement climatique à l’échelle planétaire. Il faut prendre soin de notre planète en prenant soin de notre environnement car probablement que c’est dû à la pollution que nous les humains, faisons et nous devons tout arrêter avant qu’il ne soit vraiment trop tard. C’est à vous de faire votre part et de penser à notre avenir en tant qu’humanité. Choukri Abdi Omer-Deslauriers Vaccination contre la grippe à Ottawa 6 L’Express étudiant • www.etudiant-ontario.ca • Le jeudi 18 novembre 2010 D epuis le 26 octobre, les résidents d’Ottawa ont accès au vaccin contre la grippe saisonnière. Le vaccin est offert dans les cliniques de vaccination contre la grippe et dans plus de 300 cabinets de médecins. À chaque année, un nouveau vaccin adapté aux nouvelles souches est mis au point. Cette année, le vaccin contient trois souches de l’influenza : la grippe A (H1N1) de 2009, une souche de type A nommée H3N2 et une de type B, qui était présente dans le vaccin de l’année dernière. Le Comité consultatif national de l’immunisation (CCNI) encourage tous les Canadiens à se faire vacciner. On incite surtout les gens souffrant de maladies chroniques, les enfants de six mois à quatre ans, les femmes enceintes, les personnes âgées, les travailleurs de la santé ainsi que leur entourage à recevoir le vaccin. On encourage également l’entourage des nourrissons de moins de six mois à se faire vacciner, puisque ces derniers ne peuvent pas recevoir le vaccin. On suggère de se faire vacciner le plus tôt possible, afin de diminuer les risques. Le vaccin permet une protection complète environ deux semaines après l’injection. En plus des enfants de moins de six mois, les personnes ayant une allergie grave aux œufs ou aux produits d’œufs, celles ayant une allergie grave à un des éléments du vaccin, celles qui ont déjà eu une réaction allergique à un vaccin ainsi que toute personne qui se sent malade et a de la fièvre ne devraient pas recevoir le vaccin. En fait d’allergies, certains vaccins contiennent des antibiotiques ou des préservatifs, comme la néomycine, le thinérosal ou le formaldéhyde. Quant à ceux qui seraient malades, on suggère d’attendre qu’ils se sentent mieux avant de recevoir le vaccin. Le vaccin est sécuritaire et gratuit. Santé publique Ottawa soutient que le vaccin est la meilleure façon de se protéger ainsi que ses proches contre la grippe.SPO rappelle également aux résidents qu’il faut respecter certaines mesures pour mieux se protéger: se laver les mains avec de l’eau et du savon ou utiliser un désinfectant, couvrir la toux et les éternuements avec le bras et non les mains et, finalement, rester à la maison si on est malade. Pour une liste complète des cliniques de vaccination contre la grippe à Ottawa ou veuillez consulter le site : http://www.ottawa.ca/residents/health/immunization/clinics/flu_fr.html. Julie Hamel Franco-Cité Béatrice-Desloges : une école Éco-logique! L es enjeux enviro n n e m e n t a u x affectent chaque individu de la planète. Le réchauffement planétaire ainsi que les changements climatiques sont les conséquences de l’injustice intergénérationnelle provoquée par nous, les humains. Par contre, de plus en plus, le vent change de direction et la population mondiale commence à respecter de manière plus consciencieuse les merveilles de la Terre. Nous sommes tous liés ensemble et chaque action concrète que nous posons pour l’environnement fait une grande différence. Telle est la motivation qui guide le comité Écologique de l’école secondaire Béatrice-Desloges. Ce comité, composé d’une quinzaine d’élèves et de deux enseignants, organise des activités et entreprend des projets dans le but de sensibiliser les élèves et de réduire l’empreinte écologique de leur école. Écologique a été formé à la suite du visionnement du documentaire «The Story of Stuff», dans une classe de 9e année en 2007. Deux élèves de cette classe se sont alors rencontrés et ont décidé qu’il fallait rendre l’école plus verte. Au début, les membres du comité se sont attaqués à un problème de base : ils recyclaient les cannettes d’aluminium pendant l’heure du dîner pour ramasser des fonds. Petit à petit, les élèves s’impliquaient davantage et après trois années d’acharnement, le recyclage, auparavant inexistant, s’est concrétisé. Éco-logique a également organisé un souper environnemental pour la communauté et a vendu des desserts confectionnés de pommes locales à la population étudiante. Il reste encore beaucoup de travail à faire, mais nous sommes définitivement sur la bonne piste. Le projet de grande envergure du comité, c’est d’installer des panneaux solaires sur le toit de l’école, comme l’a fait l’école voisine Gisèle-Lalonde. Si toutes les écoles secondaires d’Ottawa se modernisent écologiquement, le bien-être de la ville augmentera de manière exponentielle. C’est le pari que le comité Écologique cherche à prouver! Dominic Demers Béatrice-Desloges Classification des drogues selon leur nocivité U n rapport d’étude des drogues les plus nocives du Comité Scientifique indépendant sur les Drogues a été publié dans la revue médicale Lancet au début de ce mois de novembre. Le professeur David Nutt, un ancien conseiller principal en matière de drogue en Grande-Bretagne et ses confrères, ont fait plusieurs années de recherche et d’expériences pour le compléter. Le but recherché est d’abaisser l’usage des drogues et les infractions en les reliant ainsi que d’aider les toxicomanes à se guérir. Pour réaliser ceci, ils ont examiné les propriétés des drogues et aussi leurs influences sur la santé humaine ainsi que la société. Ils se sont intéressés à l’état physique et l’état mental de l’utilisateur, les méfaits sociaux (y compris les crimes), les dépenses de la famille, les dommages environnementaux, les coûts économiques et les dommages internationaux. Les résultats de l’analyse font ressortir des constats inattendus. C’est ainsi que l’alcool se retrouve au premier rang dans la liste devant les drogues (comme la cigarette, l’héroïne, etc). Ceci est dû à sa popularité et à sa légalité. D’après les auteurs, le résultat peut être différent à ce qu’on croit habituellement. Pourtant, cela donne une échelle représentant correctement une classification de la nuisibilité des drogues pouvant être utile aux gestionnaires, les législateurs et les forces de sécurité. Les spécialistes sont aussi d’accord avec les conclusions de ce rapport. Cette nouvelle classification montre que l’alcool est trois fois plus dangereux que la cocaïne ou le tabac. « Globalement, l’alcool est la drogue la plus nocive car il est trop largement consommé. » - Professeur Nutt a insisté – « La cocaïne crée plus de dépendance que l’alcool, mais comme l’alcool est très largement utilisé, il y a des centaines de milliers de personnes alcooliques qui ont besoin de l’alcool tous les jours et ces gens ne reculeront devant rien pour l’obtenir ». Après l’alcool viennent deux drogues : l’héroïne et le crack. La cigarette vient juste après avec presque le même niveau de dangerosité que le cannabis et la cocaïne. L’amphétamine suit ces drogues puis viennent différentes substances aussi diverses que les champignons, le khat, le LSD, le butane etc. Les législateurs devraient en tirer les conséquences pratiques dans le futur et les forces de sécurité doivent allouer plus de ressources à la lutte contre les effets de l’alcool. Loan Vu Omer-Deslauriers À l’école publique de langue française, on stimule la curiosité et l’expression par la relève journalistique! etudier-en-francais.ca 3613149 www.etudiant-ontario.ca Jeux vidéos… méfait ou bienfait? D ans les dernières années, nous avons avancé dans la technologie, qui inclue les jeux vidéo. On est rendus à un point ou ça provoque de la paresse. 65% des personnes jouent aux jeux vidéo qui plus tard causent des problèmes non seulement physiques mais psychologiques.. Ajourd’hui, tous les joueurs de jeux vidéo vont développer une dépendance aux appareils électroniques, que ça soit des cellulaires, des iPods, etc. Par contre rien n’est comparé aux jeux vidéo de nos jours. Vos enfants, vos amis, vos parents développent une obsession qui plus tard se transforme en gestes agressifs et limite leurs habilités de compréhension car ils sont habitués à communiquer à travers des écouteurs électroniques. Avec des nouveaux jeux distribués aux magasins d’électronique, de plus en plus de personnes les achètent. Souvent ça va commencer avec quelques minutes par jours, puis quelques minutes par jours deviennent maintenant quatre heures et ainsi de suite. Les Jeux vidéo gens peuvent aussi faire moins d’activités physiques et moins bien manger. Pensez-vous que les jeux vidéo sont un méfait ou un bienfait? Sara Lynn Cormack et Lina Hassan Louis-Riel L es jeux vidéo : qui, au 21e siècle, peut ignorer cette tendance de plus en plus populaire? Selon les statistiques, 80% (**) des Canadiens s’adonnent à ces jeux. Mais quels jeux préfèrent-ils? Au cours de ma recherche, j’ai remarqué trois titres qui refaisaient souvent surface. Ces trois titres sont, Zelda, an ocarina of time, Super Mario et Pokémon rouge (et bleu). Ayant moi-même joué à Mario et à Pokémon dans ma jeune enfance j’ai décidé de vous en parler un peu. Malheureusement, je n’ai jamais eu la chance d’essayer Zelda, mais je dois le mentionner parce que de nombreuses sources le considèrent comme le meilleur jeu vidéo de tous les temps. Je commencerai donc par Mario, et poursuivrai avec Pokémon, dans un futur article. Mario est le personnage le plus populaire du monde virtuel. Qui ne connaît pas l’histoire du plombier qui va sauver sa chérie du démon/dragon Bowser? Pour ceux qui sont dépourvus de cette information, c’est maintenant chose faite. Mario n’est pas tout seul : des champignons le font grandir et il doit se faire frapper pour redevenir petit. S’il est grand, il peut toucher une fleur qui lui donne l’habileté de lancer des boules de feu. Mais Bowser a aussi ses défenseurs : des tortues et des champignons méchants qui peuvent tuer Mario s’il les touche ou le rendre petit. Mario, est nettement moins complexe que Pokémon mais, il est la plus grande marque de jeu vidéo au monde. L’entreprise a créé des dizaines de jeux, une série de livres, une bande dessinée, des jouets, et même des céréales. Malheureusement, ces jeux sont très vieux. Mario date des années 80 et Pokémon, des années 90 alors il est fort peu probable que les versions originales se trouvent encore, mais il existe des dizaines de reprises de chaque jeu, alors à vous de trouver la version qui vous plaît. Source : statistique. André Pritchard De La Salle Alors on danse? D Stromea reçoit le premier prix au NRJ music tour pour « La révélation musical belge francophone 2009» par Faadila Laanan, ministre de la culture de la communauté française de Belgique. Le deux septembre Stromea fait un grand saut dans sa carrière en faisant un remix de sa chanson Alors en danse avec Kanye West un des plus populaire artiste américains. Sarra Chaouni Gisèle-Lalonde David Gauthier L’Alternative TU AURAS ACCÈS À : De nombreux concours offrant des prix cool et branchés OURS CONC Un plan d’épargne avantageux pour économiser et réaliser tes projets mes proje s Des activités qui sauront répondre à tes goûts et passions we Des communications traitant de sujets variés comme la musique, la société, les finances, etc. L’univers Chrome en ligne où tu trouveras une foule de renseignements, des offres spéciales et beaucoup plus ! bzi ne 7 3614394 Le jeudi 18 novembre 2010 • www.etudiant-ontario.ca • L’Express Étudiant ans les ipods, mp3 des adolescents on y trouve uniquement de la musique anglophone. La musique francophone n’est pas populaire cher les jeune. La plupart des excuses des adolescents sont qu’ils ne connaissent pas d’artistes ou qu’ils n’aiment pas le genre de musique. Les chansons d’un des artistes francophones ressemblent beaucoup à la musique anglophone, style pop, hiphop. Stromea est son pseudonyme, Paul Van Haver est son vrai nom, il est un auteur-compositeur-interprète belge d’origine rwandaise, son père rwandais et sa mère belge. Il est né à Bruxelles en Belgique le 12 mars 1985. Il a commencé à s’intéresser a la musique des l’âge de 11 ans et s’inscrit a une académie musicale appelée Jette. Là, il a pris des cours de solfège, l’étude des éléments permettant de lire, écrire, chanter ou jouer une partition, et des cours de batteries. Stromea signa plusieurs contrats dès 2008. En 2009, lors de son lancement du single Alors on danse qui a connu un succès immédiat, il a été connu à travers l’Europe et même le nord de l’Amérique. Le 3 avril, www.etudiant-ontario.ca Caisses populaires Région d’Ottawa L’Haïti souffre encore L es survivants d’Haïti souffrent-ils encore d’une autre tragédie? Après l’activité sismique dévastatrice qui a eu lieu en janvier dernier, des dizaines de milliers de vies ont été changées à jamais. Ceux-ci n’avaient pas accès aux services médicaux qui auraient pu les protéger contre cette deuxième catastrophe inconnue à cette région depuis 100 ans. Plusieurs sont logés dans des camps de réfugiés, leur seul abri après le tremblement de terre, servant comme protection contre les éléments, mais pas du choléra. Le choléra est une toxi-infection entérique épidémique contagieuse due à la bactérie Vibrio cholerae. Cette maladie est souvent propagée oralement via les aliments ou les boissons contaminées. D’après CBC News World, elle provoque de graves diarrhées et des vomissements qui peuvent mener à la déshydratation et même la mort en quelques heures. Le traitement consiste à administrer des antibiotiques et un sérum de réhydratation à base de sel et de sucre. Selon le British Broadcast Corporation (BBC), cette épidémie a pris plus de 250 vies et a 3000 victimes ont été hospitalisées. Plusieurs organismes, tels La Croix Rouge, sont venus en aide aux patients. Les organismes internationaux ont rapidement construit des hôpitaux temporaires pour traiter tous ceux qui démontrent le moindre symptôme de cette maladie mortelle. Les officiaux de santé craignent l’arrivée de l’épidémie à la capitale nationale Port-au-Prince, où prennent déjà refuge des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants. La problématique : ils habitent des camps non sanitaires et surpeuplés. Serait-ce une cible immense pour les bactéries causant cette maladie? «Si l’épidémie fait son chemin à Port-au-Prince, où les enfants et les familles vivent dans des camps insalubres et surpeuplés, les résultats pourraient être désastreux», a déclaré Dr Estrella Serrano, médecin avec l’organisme Vision Mondiale. Bien que la situation se stabilise davantage, les Nations Unies planifient dès la fin octobre de mettre en place un programme afin d’éduquer les Haïtiens sur le choléra et les moyens de prévention. Samuel Bérubé Samuel-Genest Inter Une école secondaire francophone à Kanata? et se coucher tôt. Tout cela en parlant français. Avec tous ces avantages, les élèves seront moins fatigués et pourront mieux se concentrer durant leurs cours. Selon quelques enseignantes et parents, «c’est déjà difficile d’élever des enfants en français à Kanata. Nous avons besoin d’une école secondaire pour maintenir les efforts déployés par les familles françaises». Ils ont raison, ont perd notre langue, le français. Ouvrons une école secondaire française à Kanata pour garder notre langue pure et saine! Nous espérons aussi avoir une école secondaire francophone à Kanata pour mieux profiter de notre temps, rendre nos parents fiers et faire une différence dans la francophonie. Noëlla Kondo Kanata Inter V ision Mondiale est une organisation d’aide humanitaire présente partout dans le monde. Tout a commencé quand Bob Pierce est parti voyager en Chine. Quand Bob était en Chine, il a rencontré une jeune enseignante qui s’occupait de son élève abusée et abandonnée. Tena, l’enseignante, expliqua à Bob qu’elle ne pouvait plus s’occuper de son élève (Jane White). La jeune enseignante a demandée à Bob de l’aide. Il lui a donné son dernier 5 $ et il a promis d’envoyer le même montant d’argent chaque mois. Mais cela n’était pas assez pour Bob. Il a décidé que c’était le temps d’essayer d’aider tous les enfants qui en ont besoin. C’est ainsi que Vision Mondiale est né. Aujourd’hui, Vision Mondiale demande un montant d’environ 30$ par mois. Ce montant d’argent fournit les nécessités suivantes : l’éducation, la formation axée sur des compétences, une meilleure nutrition, de l’aide agricole, des soins médicaux et de l’eau potable. Des cadeaux peuvent aussi être envoyés aux enfants parrainés. Vision Mondiale a un catalogue de cadeaux dans lequel les gens peuvent choisir. Vision Mondiale travaille en étape avec les enfants. Ils veulent donc travailler sur la confiance et essayer de «développer des relations durables.» «Je trouve que Vision mondiale est une organisation, qui change des vies. C’est une bonne occasion pour les gens qui vivent dans des pays développés à aider les enfants et familles pauvres. J’aime envoyer et recevoir des lettres de mon enfant parrainé. Cela me donne toujours un sourire de la voir contente», indique Danielle, élève de l’intermédiaire à l’École élémentaire publique Kanata. Janessa Ladouceur Kanata Inter Le Jour du Souvenir Q ue ce soit en Afghanistan, en Iraq ou n’importe où dans le monde, le Jour du Souvenir permet de rappeler aux Canadiens et aux Canadiennes les sacrifices et les réalisations qui ont été faits par les anciens combattants et les gardiens de la paix canadiens en temps de guerre et de paix. En nous souvenant des contributions qu’ils ont faites et qu’ils font toujours, et en réfléchissant à l’importance de celles-ci, nous renforçons notre engagement à préserver les valeurs pour lesquelles ils se sont battus et sont morts – la vérité, la justice, la paix, la liberté et la connaissance. Même s’ils sont vivants, les moments et les péripéties que les soldats ont vécus les ont marqués à vie. Le Jour du Souvenir, qui est le 11 novembre, nous dit que tout ceux qui se sont battus ont fait une différence. Que cette différence soit petite ou grande, elle compte! Peu importe si nous connaissons quelqu’un qui est allé à la guerre ou pas, chacun d’entre nous devrait prendre le temps de se recueillir. Prenons le temps de remercier nos soldats et surtout, portons fièrement un coquelicot et souvenons-nous de ceux qui ont donné leur vie pour nous. Rappelons-nous les sacrifices et les réalisations des braves hommes et femmes qui ont défendu les valeurs que le Canada chérit aujourd’hui. Prions pour les soldats et leurs familles car ils ont tous besoin d’appui. Pensez-y, un jour l’un d’eux pourrait être un de vos proches. Caroline LeBlanc Béatrice-Desloges Inter 3612953 COR-10-155 8 L’Express étudiant • www.etudiant-ontario.ca • Le jeudi 18 novembre 2010 L a communauté francophone de Kanata désire une école secondaire française. Depuis plusieurs années, de nombreux habitants de Kanata se demandent pourquoi il n’y a pas d’école française dans le coin. C’est soit que les élèves vont à une école anglaise dans le cartier ou ils prennent l’autobus de ville vers une école française et doivent faire un grand trajet. Plusieurs élèves perdent leur langue maternelle qui est le français. Plusieurs personnes pensent qu’avoir une école francophone à Kanata est une bonne idée car c’est bon pour la communauté française. En plus, avoir une école dans le cartier est bien puisque les jeunes peuvent garder les mêmes amis. Ils n’auront pas peur de commencer dans une nouvelle école et éviteront trop de changements. En plus, il y a plusieurs avantages d’avoir une école secondaire près de chez nous : pouvoir profiter de nos soirées en allant à des activités récréatives au lieu d’être dans l’autobus, arriver tôt à la maison, faire ses devoirs Vision Mondiale www.etudiant-ontario.ca Un petit peu de chez-nous L ’art et la culture canadienne, traditions et arts visuels, dont sculptures, peintures et autres, ont été créés au Canada dès l’arrivée des Européens dans les années 1600 jusqu’à aujourd’hui. À cause de la diversité culturelle de chaque région du Canada, l’art, la culture et les traditions ont évolué différemment. Des artistes amérindiens se réunissent annuellement pour s’entre-aider à faire renaître les traditions et arts perdus. Plusieurs événements servent à réunir différents peuples pour pratiquer leurs traditions et pour encourager la production des oeuvres d’arts. Plusieurs artistes autochtones sont très reconnus, comme Norval Morrisseau / Copper Thunderbird, qui est né le 14 mars 1932 et est décédé le 4 décembre 2007 à l’âge de 75 ans à Toronto. Il a aussi été connu comme le «Picasso du nord». Ses toiles étaient caractérisées par des couleurs vives entourées d’épaisses lignes noires. Ces oeuvres d’art représentent des légendes et des traditions pratiquées par son peuple. Une autre artiste canadienne nommée Debra O’Toole / Red Cedar Woman, née dans la région de West Carleton, pratique également l’art et la culture amérindienne. Quand vous fabriquez une œuvre d’art, est-ce que vous savez quelle forme, couleur et de quoi aura l’air votre oeuvre? Cela dépend si c’est une sculpture, je laisse l’énergie du bois ou de l’ivoire me montrer comment elle veut que je la forme, je la laisse me guider. Je regarde aussi comment elle est formée, dépendant du grain du bois. Quelle est votre occupation présente? Je suis une artiste multimédia, je sculpte, je suis photographe, je fais des bijoux avec des pierres de rein ou d’autres matériaux. Est-ce que vous avez un autre loisir? J’adore nager, faire du canoë, aller en promenade. J’adore prendre des photos, parce que tous les objets autour de nous ont une couleur unique. Sans couleur, il n’y a pas d’inspiration. Quand je prends des photos, je les prends soit noir et blanc ce qui donne de la forme et de la texture à une structure ou un objet ou je prends des photos en couleur ce qui donne de l’harmonie et des émotions à une oeuvre. Aussi, à chaque été, je vais au parc de Fitzroy pour enseigner aux enfants et pour peindre le paysage. Avez-vous des conseils pour les jeunes artistes? Il faut de la pratique. Griffonne, dessine quand tu Voici une entrevue avec cette artiste locale: peux, cela t’aidera à t’améliorer. Imagine un arbre puis À quelle âge avez-vous commencé à vous intéress- dessine-le comme tu le vois. Ne t’en fait pas s’il n’est er et à pratiquer ce style d’art? pas parfait car si Dieu avait créé tout parfait, il ne Quand j’avais sept ans, mon père m’a donné un serait pas là. canif pour sculpter, et j’avais sculpté une oie en bois pour donner à ma mère comme cadeau de Noël. Elle l’a gardée avec elle jusqu’à son décès. Qui vous a inspirée à devenir une artiste? Mes parents. Mon père m’amenait pêcher avec lui, on allait en promenade dans les bois. J’aime beaucoup la nature. Le créateur, Dieu, a créé les forêts, les ruisseaux et tout pour que nous l’apprécions. Kristel D’Aoust Franco-Ouest Inter Trucs et conseils pour réduire votre empreinte écologique A ou de l’école, regarder la télévision, utiliser l’ordinateur, éclairer la maison sont seulement quelques exemples de notre dépendance à l’électricité. Pour réduire cette extrême consommation, nous pourrions utiliser des ampoules fluo compactes, éteindre les lumières et les appareils lorsque nous avons terminé nos activités dans une pièce, passer moins de temps devant le téléviseur ou encore réduire la température du chauffage ou du climatiseur. Nous devons faire notre part pour améliorer notre environnement. Ceux-ci ne sont que quelques exemples. Alors soyez créatif car nos ressources ne sont pas éternelles. Même si ces gestes sont petits ils fonts une grosse différence. Sandrine Arseneault et Émie Gaboury Gisèle-Lalonde Inter L e 29 octobre était la journée mondiale de la lutte contre le cancer. On estime que jusqu’à présent en 2010, il y a eu 23 300 nouveaux cas de cancer du sein au Canada dont 5300 personnes atteintes en sont décédés. Il s’agit du type de cancer le plus fréquemment diagnostiqué chez la femme au Canada. Les seins abritent de nombreux vaisseaux et ganglions dont le rôle est de combattre les infections. Ces vaisseaux transportent parfois certaines bactéries, des cellules cancéreuses ainsi que d’autres substances nocives. Les cellules cancéreuses peuvent se développer dans ces canaux ou dans les glandes et par la suite se multiplier. On peut traiter le cancer du sein par l’entremise de différents moyens. Soit avec la chirurgie qui consiste habituellement à enlever la tumeur. Ou encore, la mastectomie qui consiste à l’ablation complète du sein. Il y a aussi la radiothérapie qui est un rayon qui endommage toutes les cellules sur sa trajectoire afin de s’assurer de détruire toutes les cellules cancéreuses. Finalement, la chimiothérapie consiste à prendre des comprimés ou des injections qui empêcheront la propagation des cellules cancéreuses. Ces dernières causent des nausées, des vomissements, de la fatigue et la perte de cheveux. Les femmes qui sont à plus haut risque de développer la maladie sont celles qui ont des antécédents familiaux. De plus, celles qui ont une exposition plus élevée à l’oestrogène car elles n’ont j’avais eu d’enfant ou encore celles qui ont eu un enfant après 30 ans, celles qui ont des menstruations précoces, ou une ménopause à un âge avancé ont plus de risques de développer ce type de cancer. De plus, les femmes qui souffrent d’obésité, qui consomment de l’alcool ou des contraceptifs oraux augmentent aussi leurs risques. Finalement, la Société canadienne du cancer comprend l’inquiétude que provoque le cancer chez les Canadiens. Des reportages suggèrent que certains produits tels que les antisudorifiques, les soutiensgorge, les micro-ondes, les contenants de plastique, les bouteilles d’eau jetable et les tampons hygièniques peuvent être la cause du cancer du sein. Toutefois, aucune étude assez approfondie ne peut justifier avec certitude qu’ils sont la cause de cette maladie. À partir de 40 ans, on recommande la mammographie, qui est le dépistage le plus efficace, ainsi que des examens cliniques aux deux ans afin qu’on puisse repérer le cancer dans ses premiers stades et diminuer le nombre de victimes. Amy Parenteau et Cyndia Mondésir Garneau Inter «Gentlemen only, ladies forbidden?!» E n 2008, il y a eu la coupe du monde féminine de soccer au Chili. Pour tant, presque personne ici au Canada n’a su quelle équipe a gagné ou laquelle est arrivée en deuxième place. L’été dernier, la coupe de soccer masculine a eu lieu. Tout le monde sait qui a gagné. Il y a de loin beaucoup plus de gens qui ont assisté aux jeux. Pourquoi? Les filles ne jouent-elles pas bien ou le monde ne sait tout simplement pas qu’elles sont capables de maîtriser les sports? Les filles peuvent maîtriser les sports Photo : Marina Yanez-Leyton Durant des années et même encore, les femmes dans le sport n’était pas une idée très appréciée, que ce soit pour des raisons religieuses ou des cas de discrimination. Par exemple, certains sports ne se montrent pas très encourageants envers des ligues de femmes, comme le golf, par la simple définition de son acronyme : Gentleman only, ladies forbidden! (Hommes seulement, interdit aux femmes.) Ou encore, pour certains il est impensable d’imaginer une femme jouant au football ou encore au baseball. Pourquoi est-ce que le sport n’est pas populaire pour les femmes autant que pour les hommes? Quelques-unes craignent que le fait de devenir trop musclées nuise à l’enfantement. Pour d’autres, juste le fait de voir des chaussures de course leur donne l’envie de vomir. À la fin, il faut penser que le sport, c’est quelque chose d’amusant et que ce n’est pas toujours pour la compétition olympique, qu’on le fait pour son bien-être et que si nous nous forcions un peu plus, les autres verraient que les filles, ce n’est pas que du magasinage. Houda Ismaili et Cassandra Yanez-Leyton Omer Deslauriers Inter Le jeudi 18 novembre 2010 • www.etudiant-ontario.ca • L’Express Étudiant ve z - vo u s d é j à entendu parler de votre empreinte écologique? Et bien, une empreinte écologique est la quantité d’énergie que vous utilisez dans votre quotidien. Cette empreinte comprend la consommation d’eau, d’électricité et ainsi de suite. Il y a beaucoup de choses que l’on peut faire pour réduire notre empreinte écologique. Savez vous que vous utilisez en moyenne 140 litres d’eau dans votre vie de tous les jours? Pensez-y! Toutes les fois que nous faisons la lessive, que nous faisons notre toilette, que le lave-vaisselle fonctionne, ou tout simplement quand nous buvons de l’eau, nous gaspillons plusieurs litres d’eau. Pour réduire cette consommation élevée d’eau, nous pourrions faire des efforts pour partir le lave-vaisselle quand il a atteint sa pleine capacité, ne pas tirer la chasse d’eau inutilement quand nous allons à la salle de bain ou même prendre des douches tièdes et plus courtes. L’électricité est maintenant un élément essentiel dans notre vie quotidienne. Sans elle notre vie ne ferait plus de sens car nous nous en servons tellement que nous en abusons. L’utilisation d’eau chaude, le chauffage de la maison Journée mondiale contre le cancer 9 www.etudiant-ontario.ca Poètes en herbe D ans le cadre du cours de français préuniversitaire 12e année, les élèves de Marie-Rivier ont eu l’occasion d’exploiter leurs talents de poètes et ainsi apprendre l’art du slam. Voici le mien. Patience tourmentée En peu de temps, Le choquant choc du changement, Change ma panse de sens. Ces prétendants, ignorants! Ne combattant qu’avec le sang! Garnements! Chenapans! Sacripants! Bouleversement! Chambardement! Bombardement! Et tout au fond, Dans cette situation, Bloquant la vision, Du vison sans perception, Du goéland sans passion, Volant sans raison, Du goéland sans raison, Volant sans passion, Du vison sans vision, Empêchant le moindre raisonnement, Tentons donc de trouver une solution Tant que nous résistons à la tentation d’abandonner Causant tous ces tourments bouleversants, perturbants, renversants. Cet empêchement obligeant, décourageant, Me dégradant, m’affligeant et m’intimidant, Enflammant, et suffoquant ma raison, Engendrant mon isolement, mon emprisonnement. Fuyant l’attachement, tentant un accommodement. Viens-t’en, allons, nous ne pouvons rester, espérant trouver, Il faut chercher, pendant ce jugement évident. S’il n’y a pas de règlements, que fait-on des gouvernements? Réduisant à néant, le présent rayonnant, Tuant volontairement, ma raison, ma perception. Le goéland sans passion et le vison sans vision, Ne sont que moi, ce changement choc m’affligeant, Trouvant ce rapprochement décourageant. Quand ce plaisant sentiment, Pouvant arriver à tout instant, Ruine le moment, l’instant, le présent. À court de temps, dis-moi donc quand. Attendant, patient et larmoyant, Pensant aux yeux pétillants de celle qui vaut tant. Votant pour les prétendants malveillants, Tuant volontairement le présent rayonnant. Vers mon passé s’échappe la raison, Se sauvant au Vermont, Espérant le pardon. 10 L’Express étudiant • www.etudiant-ontario.ca • Le jeudi 18 novembre 2010 L A près des années de disette, l’univers du 9e ar t, (la bande-dessinée), ou communément appelé par son sobriquet « BD » connait actuellement une période très faste au Canada, un territoire jugé hostile pendant bien longtemps par les bédéistes qui désirent vivre de leur art. Michel Rabagliati, un bédéiste québécois cartonne présentement chez-nous avec sa série BD intitulé, Paul. À la sortie du dernier opus de la série, (le 6e) en avril 2009, intitulé Paul à Québec, (une histoire traitant de la mort par le cancer d’un être proche de Paul) Rabagliati atteint un sommet : son livre s’écoule à plus de 12 000 exemplaires en près de quatre mois après sa sortie et la totalité des ventes des tomes de la série des Paul franchissent le cap des 100 000 exemplaires vendus. L’album se voit décerner en janvier 2010 le prix du choix du public au prestigieux festival international de BD d’Angoulême en France. Par la suite, l’actrice Karine Vanasse et une partie de la distribution du film Polytechnique (2009) annoncent qu’ils adapteront le récit de Paul à Québec au cinéma. Tous des premières pour un bédéiste canadien. La série Magasin général, publiée depuis 2006, née d’une collaboration française-québécoise, où l’action de la BD se déroule dans les années 1920, dans un village typiquement canadien-français, a été adapté au théâtre à l’automne 2010 par la dramaturge francoontarienne Anne-Marie Riel au Théâtre de l’Île, situé à Gatineau. La pièce qui connu un fort succès, marquait la première adaptation d’une bande-dessinée au théâtre de façon professionnelle au Canada. Le bédéiste Tristan Demers, a lancé il y a quelques semaines, le livre Tintin et le Québec : Hergé au cœur de la révolution tranquille, où il relate le seul voyage du créateur de Tintin, Hergé, en sol canadien en 1965. Demers souligne que la visite d’Hergé au Canada a été un sujet qui n’a jamais été abordé dans les nombreuses biographies écrites sur le célèbre bédéiste belge, alors que l’œuvre du bédéiste belge fut capitale chez-nous notamment dans les années 1960. Que ce soit d’hier ou aujourd’hui, l’apport canadien au monde de la BD devient de plus en plus présent et important et à la suite aux nombreuses avancés faites dans l’art au Canada, plusieurs bédéistes croient juste de penser que bientôt le Canada deviendra une plaque tournante du 9e art francophone, au même type que la Belgique, la France et la Suisse. Diego Elizondo Gisèle-Lalonde De près ou de loin, le CCSG en prend soin Patrick Gravel Marie-Rivier Écume : engagé, intuitif et saisissant e théâtre du Trillium présentait, à la fin octobre, une seconde édition d’Écume qui promettait la plume et la vision d’Anne-Marie White encore plus peaufinées. Le 29 octobre, c’était à une salle attentive et presque comble que se donnaient sans retenue Marilyn Castonguay, Marc-André Charrette, Geneviève Couture et Pierre Antoine Lafon Simard. D’un bout à l’autre, le tout s’enchaîne de manière poétique et fluide, quasi-enivrante. Ni longueur, ni trop-plein, Écume fut un enchantement ! Fidèle à sa réputation, la directrice artistique du Trillium, AnneMarie White, qui assure aussi l’écriture et la mise en scène d’Écume, a offert au public une gestuelle très sentie qui supporte, ponctue, et rehausse brillamment son texte. Est traduit par-dessus tout le besoin criant de fuir la réalité et de rêver un peu. On ne naît pas toujours dans le bon corps, peut-on lire en projection vers la fin du spectacle. Cette notion est présente dans le besoin viscéral de rejoindre la mer qu’éprouve la Portrait actuel du 9e art au Canada femme-poisson, Morgane (Marilyn Castonguay), dans celui d’inventer sa vie qu’exprime sa mère, Simone (Geneviève Couture), ainsi que chez Monsieur Momo (Marc-André Charrette), femme emprisonnée dans un corps d’homme et de croque-mort. Bien que certains passages soient touchants, voire troublants, l’équilibre est maintenu avec brio par le brin d’humour qu’amène Émile (Pierre Antoine Lafond Simard), par son incompréhension du monde abstrait dans lequel vivent les autres personnages. Divers lieux sont clairement représentés, parfois simultanément, dans un même décor qui s’anime d’un environnement sonore efficace. Somme toute, Écume fut un succès, et ceux qui l’ont raté doivent s’en mordre les doigts ! Corinne Sauvé L’Alternative L orsqu’on arrive dans un pays, les immunisations, les formulaires et les rencontres au conseil d’administration de l’école peuvent sembler des obstacles insurmontables. Toutefois, au Collège catholique Samuel-Genest, la prestation du Programme d’appui aux nouveaux arrivants (PANA) continue de vibrer grâce aux véritables succès des cents élèves nouvellement arrivés au Canada, soit depuis quatre années ou moins et présentement inscrits dans son établissement. «Le PANA permet aux élèves d’exploiter leurs compétences académiques telles que les habilités de la pensée et la communication. Les élèves s’initient aussi au fonctionnement scolaire et social du Canada», explique Mme Francine Lanteigne qui enseigne et élabore les trois cours offerts dans le cadre du PANA. Il s’agit d’une tâche complexe puisque les élèves arrivent de divers pays de la Francophonie, avec des expériences différentes, issus de systèmes d’éducation autres; voire, le système de points, le curriculum, les cours d’anglais, l’histoire et la géographie. Lynca, une élève de la classe PANA, est récemment arrivée du Burundi avec sa famille. À son école, elle avait onze cours dans un semestre et des enseignants qui privilégiaient la dictée des notes aux élèves. Ici, elle a quatre cours par semestre. Elle acquiert l’art de noter les traces d’enseignement laissées au tableau ou affichées sur l’écran, tout en écoutant l’enseignant et les élèves fréquemment sollicités durant les cours. Lynca garde un esprit participatif élevé pour appren- dre et prendre sa place dans cette société de communication. Ses premières impressions du Canada incluent la qualité de l’éducation des Canadiens, leur générosité et naturellement, la froide température. La pratique de stratégies efficaces en lecture, en écriture et en communication orale sont liées à l’initiation à la société canadienne dans le cours du PANA. Par exemple, le 30 octobre, les élèves sont accompagnés d’animateurs lors de la tournée des lieux historiques et culturels d’Ottawa et de la visite du Parc de la Gatineau. Il s’agit ici de faire connaissance avec son espace et son climat tout en ayant du plaisir avec ses nouveaux amis! À vrai dire, les communautés ethniques au CCSG, sont vibrantes, solidaires et s’appliquent dans leurs études. On devrait tous suivre leur exemple. Le dicton africain il faut tout un village pour élever un enfant n’est peut-être pas vrai partout dans le monde, mais au CCSG, il résonne dans les corridors. Après tout, il faut toute sorte de monde pour faire un monde… Claire Cossette Samuel-Genest www.etudiant-ontario.ca Caisses populaires Région d’Ottawa Galbraith domine la piste D epuis le début de OFSAA. J’espère gagner une médaille cette année» cette saison, la partage Emma. Le championnat prendra place à j e u n e E m m a Etobicoke, le 6 novembre. En préparation au champiGalbraith, âgée de 16 onnat, Emma s’entraîne deux fois par semaine le ans, met le feu sur la piste. Invaincue toute cette matin avant les cours avec son équipe interscolaire et, saison, Emma épate le public avec des chronos les lundis et mercredis soirs avec son équipe d’athincroyables. Le 28 octobre, lors de la finale du létisme les Lions d’Ottawa. 5km chez les filles senior Avec le championnat qui du NCSSAA, Emma s’est arrive à grand pas, qu’il qualifiée pour le champipleut ou qu’il neige, Emma onnat provincial de cross Galbraith est prête à surcountry (OFSAA) avec un monter tout obstacle qui excellent chrono de souhaiterait l’empêcher de 18:35.36. Emma la chamréaliser son rêve. pionne du secteur ouest a choqué le public en battant la favorite et championne de l ’est Isabelle Kamz de Garneau et Kathryn Tuck de Colonel By par plus de 40 secondes. L’an dernier en temps q u e j u n i o r, E m m a s’ e s t retrouvée à un pas du podium au championnat provin- Emma Galbraith la gagnante du cross-country chez les filles seniors. cial de cross-countr y (OFSAA), où elle s’est classée en 4ième place avec un chrono de 12:22.96. Cette année en temps que senior, Emma a une plus grande distance à parcourir. Elle est plus que déterminée de gagner la médaille d’or qui lui a échappé des mains Tania Bambi l’an dernier malgré le fait qu’elle est une des plus Franco-Ouest jeunes dans sa catégorie. «J’ai tellement hâte à Benoit St-Amand : une épopée au hockey B athlète déterminé a contribué au succès de celle-ci en gagnant les championnats du monde à Marlborough en 2008 et les paralympiques à Turin en 2006, où ils ont remporté la médaille d’or. En plus de tout cela, il a aidé son équipe à remporter la médaille d’or au Défi mondial de hockey sur luge en 2007. Déçu de sa 4e place aux Jeux de Vancouver 2010 en comparaison avec les exploits accomplis par d’autres équipes canadiennes de hockey, Benoît St-Amand est déterminé à s’entraîner plus fort pour remporter la première place aux prochains jeux. Il compte dédier ses prochains accomplissements à la mémoire de son défunt co-équipier dont le nom reste confidentiel. Benoit St-Amand est un athlète hors-pair mais surtout, une source d’inspiration pour tous les jeunes d’aujourd’hui. Son témoignage nous enseigne la persévérance et l’engagement par l’action : «Pour avoir ce que tu n’as jamais eu, tu dois d’abord faire ce que tu n’as jamais fait.» Valérie Bégin et Anabel Bergeron Samuel-Genest L e concours amateur de skate du 24 au 26 septembre situé au Taz s’est bien déroulé pour Matt Berger qui a remporté la victoire après une longue fin de semaine de skate intense. Il a été suivi par Antoine Asselin en deuxième et Cameo Wilson en troisième place. Ce concours permet aux skaters qui sont amateurs de gagner de l’argent en faisant de la planche comme les professionnels. Ce concours a commencé en 2004 et est une réussite jusqu’à maintenant. L’an passé le commanditaire qui a organisé la compétition était Zoo yor, une compagnie d’accessoires de skate. Et cette année c’est Etnies, un fabricant de souliers. Ceux-ci ont décidé de faire la compétition un peu différente. Ils ont fait six catégories de cinq personnes pour que ceux qui se qualifient soient la crème de la crème. Et c’était le cas. Il y a eu des trucs jamais vus en compétition auparavant, les athlètes se sont vraiment surpassés. Si vous êtes intéressés à voir le professionnalisme de ces amateurs durant le concours du mois de septembre, visitez le site de l’évènement : http://amgettingpaid2010.blogspot.com/2010/09/sun day-semi-final-heat-1-6.html À tous les skaters qui lisent cet article, peut-être que vous serez l’heureux champion de Am getting paid dans les années qui suivent… À vous de vous préparer. Voici Matt Berger, qui a terminé en première place en pleine action. photo: photographe de l’événnement David Gauthier L’Alternative La Coupe Capitale Bell : source d’expériences, source d’espoir D étenant toujours le titre des champions du hockey féminin et masculin aux Olympiques, il est tout naturel que le Canada soit l’hôte du plus grand tournoi d’hockey mineur au monde. C’est avec enthousiasme et excitation que les jeunes hockeyeurs attendent l’arrivée de la douzième édition de la Coupe Capitale Bell, qui se déroulera du 30 décembre au 3 janvier. Ottawa accueillera pour l’occasion plusieurs équipes internationales venant d’Asie, d’Europe et d’Amérique. Ce tournoi est ouvert aux équipes Peewee ou Atome, qu’elles soient compétitives ou récréatives, féminines ou masculines. Plus de vingt arénas de la région d’Ottawa-Gatineau seront monopolisées par cette compétition, incluant entre autres, la Place Banque Scotia. L’an dernier, le nombre d’équipes participantes se situait aux alentours de cinq cents, tous dans l’espoir de se rendre au championnat pour ainsi jouer sur la patinoire des Sénateurs d’Ottawa. Le sourire des enfants en dit long sur le bonheur qu’ils ont de jouer sur la glace de leurs héros. « C’est une expérience de vie. Même si je n’ai pas gagné, je n’oublierai jamais ce tournoi. La joute des étoiles m’a permis d’interagir avec des joueurs de diverses cultures et je crois que tous les jeunes hockeyeurs devraient avoir cette chance » affirme Alex Lafleur, une hockeyeuse gauloise âgée de 15 ans ayant participé quatre fois à la Coupe Capitale Bell. Comme l’a dit Mlle. Lafleur, ce tournoi n’est pas nécessairement une question de victoire ou de défaite, mais plutôt d’expériences. Bien qu’il y ait un évident sentiment de compétition, l’atmosphère générale est axée sur l’entente, l’entraide et l’ouverture d’esprit. De plus, ce tournoi est une attraction touristique phénoménale pour Ottawa; en tout, plus de 20 000 personnes se déplaceront dans la région. C’est un nombre foudroyant qui assaillent la capitale en un si court laps de temps, et donc plusieurs centaines de bénévoles travailleront d’arrache-pied pour accommoder cette hausse touristique. L’argent amassé au cours de ce tournoi sera versé dans des fonds communautaires ; depuis l’an 2000, plus de deux millions furent donnés à la communauté. Non seulement ce tournoi est une chance en or pour les jeunes, mais également pour la communauté internationale. La Coupe Capitale Bell permet à cette génération de tisser des liens entre plusieurs pays; il est important de se souvenir que les enfants d’aujourd’hui sont les adultes de demain. Si la relève mondiale est élevée dans l’entente et la coopération internationale, qui sait quels prodiges ils engendreront une fois adulte… Samantha Lafleur Garneau Le jeudi 18 novembre 2010 • www.etudiant-ontario.ca • L’Express Étudiant enoit St-Amand est né le 19 avril 1978 à SaintHubert, Québec. Il est le gardien de but pour l’équipe nationale de hockey sur luge du Canada. Benoit a participé à de nombreuses compétitions mais l’apogée de sa carrière fut les Jeux paralympiques à Turin 2006 et à Vancouver 2010. Depuis toujours, Benoit St-Amand rêvait de devenir joueur de hockey professionnel mais surtout, il rêvait de jouer avec les Canadiens de Montréal. Dès l’âge de trois ans, ce jeune athlète qui démontre immédiatement des habiletés sportives supérieures aux autres, découvre le hockey. Malheureusement, sa vie est bouleversée en avril 1995, à l’âge de 15 ans, lorsqu’on lui apprend qu’il est atteint d’un cancer des os et qu’éventuellement, il devra se faire amputer la jambe droite, au-dessus du genou. Après de nombreuses sessions de physiothérapie et quelques traitements de chimiothérapie, il a réussi à vaincre cette maladie. Cette expérience lui a appris à toujours garder un esprit positif et de vivre une journée à la fois. Voyant son grand rêve s’effondrer, il se joint à une équipe de hockey sur luge en 2003. Il redevient l’athlète né pour vivre la compétition sportive ! Un an plus tard, il est accepté dans l’équipe canadienne nationale de hockey sur luge. Lors de sa deuxième saison avec l’équipe, il est devenu gardien de but. Enfin, il accomplit sa mission d’être à l’image de son héros, le gardien de but des Canadiens de Montréal, Patrick Roy. Au cours de ses années avec l’équipe nationale, cet Am getting paid 2010 11 Docteurs, avocats, ingénieurs et astronautes sont faits dans nos écoles secondaires. C’est un monde compétitif là-bas. L’adolescence a besoin de grandes marques sur chaque épreuve. Ils doivent aussi penser d’un œil critique, diriger leur temps et être motivés pour réussir. Comment ? Avec l’Apprentissage d’Oxford Commencer aujourd’hui. Il n’y a pas de temps à perdre. Aujourd’hui on visite oxfordlearning.com Nepean 613-266-6022 Kanata 613-591-2400 www.oxfordlearning.com COR-10-155 Orléans 613-841-7321 Rockcliffe 613-288-2138 Barrhaven 613-823-1300 Oxford Learning Centres® 3651046 3670854 L’Express étudiant Nouvelle étudiant 12 L’Express étudiant • www.etudiant-ontario.ca • Le jeudi 18 novembre 2010 La Les étudiants ont maintenant leur place sur le web www.etudiant-ontario.ca Venez nous visiter! Nos partenaires : Caisses populaires Région d’Ottawa 3675972