mariana ramos - Le Trident - Scène nationale de Cherbourg

Transcription

mariana ramos - Le Trident - Scène nationale de Cherbourg
© Lionel Dupont
MARIANA RAMOS
La brèche
Vendredi 14 octobre I 20h30 I Musique du Monde
Ouverture de billetterie 1er octobre
Tarif B I Passeport jeune
Saison 2011.2012
MARIANA RAMOS
Avec
Mariana Ramos, chant
Lucien Zerrad, guitare, cavaquinho
Thierry Faure, piano, harmonica
Charles Obin-Yapi, percussions
Benoit Rapetti, son
En tournée avec f2fmusic
Durée 1h45
Présentation
Tempérament de feu et voix d’or, Mariana Ramos est devenue l’une des références du Cap Vert.
Chanteuse et danseuse, créole et métissée, Mariana Ramos, de sa voix chaude et envoûtante,
crée une alchimie entre la musique world aux influences jazzy, brésiliennes et africaines… et la
danse.
Née à Dakar au Sénégal, Mariana Ramos a grandi au Cap-Vert dans le quartier populaire de Monte
Sossego. De sa mère, elle hérite l’amour de la danse et cela se ressent dans chacune de ses
prestations (zouk, bossa, samba, collé serré). Avec son père, Toy Ramos alias Toy de Bibia,
guitariste du célèbre groupe « Voz de Cabo verde », Mariana est bercée par les rythmes
capverdiens.
Si ses deux premiers disques l’ont fait connaître comme héritière naturelle de Césaria Evora,
Mariana Ramos s’affirme véritablement avec son troisième opus Mornador sorti en janvier 2008. La
« morna » désigne les rythmes nostalgiques du Cap-Vert. Mais à l’inverse des chanteuses « roots »
qui transmettent l’âme traditionnelle et inchangée d’un peuple, Mariana Ramos est cosmopolite et
nourrie de diverses influences jazzy, brésiliennes, africaines et autres. De fait, elle chante son CapVert à elle, s’inspirant du zouk comme de la samba, avec une fantastique voix de vocaliste,
chaude, ample et sensuelle, portée par l’inspiration d’une artiste tout feu, tout flamme.
La biographie de Mariana Ramos
Les critiques de la presse écrite et parlée sont unanimes : Mariana est une chanteuse solaire. Sur
scène, elle rayonne et occupe tout l’espace, généreuse et pleine de vie, parfois dansante, le temps
d'un spectacle qui semble toujours trop court. Son épanouissement artistique parvient à enflammer
son auditoire, lui transmettant une partie de son feu sacré...
Elle doit probablement au Sénégal, son pays natal, cet enthousiasme et cette vigueur qui la
caractérise, Mais, c’est au Cap Vert, patrie de ses ancêtres, qu’elle trouve son inspiration. Elle nous
transporte énergiquement vers les airs les plus endiablés du Cap Vert : les coladeiras, les
musiques enjouées de l’île de São Vicente ; les funanas, les anciennes musiques d’esclave et de
révolte de l’île de Santiago ; la batuque, musique rythmée et souvent ironique des femmes de la
même île ; et même, les mazurkas dansantes, aux origines européennes, rappelant des sons de
valse traditionnelle. A chaque apparition, elle apporte sa touche personnelle...
Plus mélancolique, lorsqu'elle interprète les mornas, ces chansons capverdiennes empreintes de
«sodade» qui ont été immortalisées par Cesaria Evora, nous découvrons dans sa voix les
influences jazzy et brésiliennes qui apportent une nuance aux tonalités émouvantes.
Mariana Ramos est une chanteuse cosmopolite, symbole d’un brassage et d’un métissage réussi.
Née à Dakar, elle a vécu au Cap Vert dans le quartier populaire de Monte Sossego, élevée par sa
grand-mère, à qui elle dédiera d’ailleurs son album, Bibia. Elle rejoindra ensuite ses parents
contraints d’émigrer en France.
Toute son enfance sera bercée par un double modèle : du côté maternel, elle hérite d’une passion
pour la danse qu'elle pratique dès l’âge de 5-6 ans ; côté patriarcal, elle est séduite par les
rythmes capverdiens de son père, Toy Ramos alias Toy de Bibia, guitariste du célèbre groupe «Voz
de Cabo Verde».
A sa majorité, elle commence à se produire sur scène, tantôt avec son père, tantôt chantant et
dansant dans un groupe de rock ; car, à cette époque, Mariana a besoin de s’affranchir de ses
racines : elle a soif de découvrir d’autres influences musicales, de Nougaro à Jonasz en passant
par Piaf, Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan ou Rickie Lee Jones.
Imprégnée des sons occidentaux, la rencontre avec Téofilo Chantre et Nazalio Fortes, jeunes
compositeurs capverdiens, s’avère prépondérante et la ramène vers ses origines. Ce sera l’occasion,
pour elle, d’une métamorphose et d’une véritable renaissance intérieure.
Commence alors, pour notre artiste, une accession inéluctable vers la notoriété.
Après un premier album Di dor em or sorti en avril 2000, retour sur scènes, New Morning, Bataclan,
Café de la danse, en tournée en Afrique, en Italie et en Grèce, parfois aux côtés de Tito Paris,
Téofilo Chantre, ou en première partie de Souad Masi. Avec Bibia, sorti en 2004, Mariana offre un
CD chaleureux, fruit d’une combinaison de talents : Ano Nobo, le poète Manuel de Novas, Téofilo
Chantre le compositeur de Cesaria Evora, et Toy Ramos son père qui signe quatre belles
compositions gorgées de «sodade» chère au cœur des capverdiens...
S’ensuit, grâce à son troisième album Mornador, une tournée remarquée par la presse en France, en
Belgique, en Italie, au Pays Bas, en Allemagne. Le public grandissant la plébiscite davantage.
En janvier 2011, Mariana sort son quatrième opus de douze titres, SuaviDança. De subtils
arrangements soulignent avec élégance sa voix de «Suavidade» et mettent en valeur les rythmes
de son Cap Vert.
Les cuivres et les cordes s’insinuent avec délicatesse dans les compositions de Toy de Bibia,
Téofilo Chantre, Jorge Humberto et de Mariana dans deux titres : Beleza, funana extrait du recueil
de poésie de Misà, et Njinga Mbandi, qui célèbre l’héroïne de l’Angola, la sœur patrie dans un duo
avec Angélique Kidjo. Huit titres sont écrits par ses soins.
Le succès n’est pas le fruit du hasard car, en revenant à ses racines capverdiennes, Mariana n’a
rien trahi de son voyage cosmopolite ; elle s’est enrichie de toutes les influences qui l’ont séduites.
Singulière et universelle, Mariana ouvre une belle voie à son chant de l’archipel.
Sa discographie
Nouvel album :
SuaviDança --- Février 2011 - Casa Verde Productions / Lusafrica / Sony BMG
SuaviDança est une invitation aux rythmes de son « Cap-Vert », Morna, Coladeira, Funana, Batucu,
Mazurca mais aussi la samba et la musique africaine avec des arrangements qui soulignent avec
élégance la voix suave de Mariana.
Huit titres ont été écrits par ses soins dont deux compositions musicales : Beleza, un funana
extrait du recueil de poésie de Misà et Djinga Mbande, où elle célèbre l’héroïne de l’Angola, la
sœur patrie.
Avec la complicité de Lucien Zerrad, le guitariste et réalisateur de Suavidança, Mariana vit les
retrouvailles d’un frère Irmon, réanime Fogo le volcan de son archipel, arrangé par Thierry Faure
son pianiste, évoque les joies de la danse Dancador, composé par son bassiste Régis Thérèse. Une
surprise dans l’album donne naissance à un duo Njinga Mbandi avec Angélique Kidjo qui révèle
volontiers l’espérance et le courage.
Dans ce quatrième album, les cuivres et les cordes s’insinuent avec délicatesse dans les
compositions de Toy de Bibia, Téofilo Chantre et Jorge Humberto, nourrissant les thèmes
traditionnels.
Elle s’impose dans cette œuvre avec la générosité et le talent que nous lui connaissons lors de
ses apparitions scéniques.
Mariana Ramos, auteure, compositeure, danseuse et vocaliste s’affirme comme l’une des
interprètes internationales de ce genre musical.
Albums solo :
Mornador --- 2008 - Casa Verde Productions / Lusafrica / Sony BMG
Di dor em or 2000 - Morabeza Records / Dam
Bibia --- 2004 --- a record from Do Soul / Harmonia Mundi distribution
Participations :
Nando Da Cruz Crianças di nos Terra 2004 Lusafrica / Harmonia Mundi
Tchala Alò alò Mindelo 2003 Lusafrica / Harmonia-Mundi Track 1 --- Intentaçon d’carnaval
Dan Inger Atlanticoblues 2002 Dos Santos / Next Music Track 8 - Palco da Vida
Les articles de presse
Suite 101, le 14 janvier 2011, Pascal Marion
Mariana Ramos, l’autre étoile du Cap-Vert
La musique du Cap-Vert ne se résume pas à Cesaria Evora. L’archipel compte de nombreux artistes
talentueux, dont Mariana Ramos qui sort un nouvel album.
Chanteuse solaire, sourire solaire, lumineuse, voix de velours, lionne prête à bondir… ce sont
quelques-uns des qualificatifs utilisés pour décrire Mariana Ramos. Chanteuse française née à
Dakar (Sénégal) de parents capverdiens, elle a été élevée au Cap-Vert par sa grand-mère jusqu’à
l’âge de 7 ans. Elle rejoindra ensuite ses parents en France.
Baignée par la musique
Cette enfance passée dans le pays d’origine de sa famille, baignée par les rythmes de cette
ancienne colonie portugaise, et un père musicien, ne pouvait que mener la jeune fille vers le milieu
artistique. Le père de Mariana Ramos, Tony Ramos alias Tony de Bibia a été le guitariste de Voz
de Cabo Verde (Voix du Cap-Vert). Ce groupe mythique, créé en 1966 à Rotterdam, a été dissous
en 1970, suite au décès de deux de ses musiciens. Il a été recréé en 2003.
C’est tout naturellement que Mariana Ramos se lance dans la musique, en s’intéressant à des
styles variés (dont le jazz), éloignés de ceux du Cap-Vert. Sa rencontre avec des chanteurs
capverdiens, en particulier Teophile Chantre, la ramène vers son archipel.
Parcours discographique
Son premier album Di dor em or (métaphore : « de l’obscurité à la lumière ») sort en 2000 et elle
donne de nombreux concerts. Le succès est au rendez-vous avec ses chansons influencées par le
jazz, la musique brésilienne et africaine ainsi que les différents styles musicaux de son pays
d’origine (morna, funana…)
« Après avoir enflammé des salles prestigieuses comme le New Morning et l’Alhambra à Paris,
Mariana s’est forgé une solide réputation. Sa voix d’or et son répertoire mêlant traditions
capverdiennes et arrangements modernes l’ont rapidement propulsée sur les traces de la grande
Cesaria Evora ». Le Parisien --- G. Ploumez.
En 2004, le deuxième album Bibia sort et confirme le talent de Mariana Ramos. Les chansons
sont inspirées par l’archipel de son enfance. Pourquoi ce titre ? Mariana s’explique : « Je dédie cet
album à Bibia, petit surnom que portaient mes grands-mères, femmes dévouées à leurs enfants et
petits enfants… Mes souvenirs d’enfance me ramènent toujours à Monte Sossego, quartier de l’île
de São Vicente. Bibia, ma grand-mère maternelle, élevait une ribambelle de petits enfants confiés
par ses filles, contraintes d’émigrer à la recherche d’un travail. Maria Antonia de Biluca, femme de
caractère, austère, généreuse, courageuse dirigeait son commerce et les tâches de la vie
quotidienne en véritable matriarche. Les bains, les coiffages, les repas (sans oublier l’assiette d’un
hôte inopiné) rythmaient la vie dans la petite cour, de la maison où les cris, les rires et même les
pleurs résonnent à jamais dans mon cœur ».
Un nouvel album suit quatre ans plus tard. Mornador (Le faiseur de morna) est l’évolution logique
des deux précédents CD. Toujours les rythmes capverdiens mâtinés de jazz et une innovation : la
morna lente qui rappelle le blues. Mariana confirme donc son ouverture aux autres rythmes du
monde et s’inscrit ainsi dans le mouvement de la World Music.
En ce début d’année 2011, Mariana sort, après « seulement » 3 ans d’absence discographique, un
nouveau CD intitulé Suavidança, avec des chansons superbes comme Lago di fogo, Discunfiado ou
Mariana ! Les 12 titres sont de grande qualité, toujours desservis par une voix merveilleuse.
Entretien avec Mariana Ramos
Peux-tu nous parler brièvement du Cap-Vert et de sa musique ?
Le Cap-Vert est un archipel de 10 îles dont les habitants sont très métissés par la colonisation
(portugaise) avec les esclaves et l’exil des expatriés d’Europe et des Amériques. On retrouve cette
créolité dans la musique, la Morna qui est le rythme traditionnel du pays qui vient des
lamentations des esclaves et des rythmes occidentaux. Chaque île a ses propres rythmes qui
enrichissent notre patrimoine musical.
Tu prends plusieurs années pour sortir un nouvel album. Quelle en est la raison ?
Il y a eu 4 ans entre chaque album, sauf pour le dernier Suavidança, 3 ans. Peut-être plus
d’expérience et comme je me suis investie davantage, cela dépendait plus de moi que des
auteurs-compositeurs et musiciens. J’aime bien prendre le temps de peaufiner chaque étape d’une
discographie et de trouver les « bons partenaires ».
Décris-nous ton nouveau CD Suavidança. Quel a été l’accueil du public lors de tes concerts ?
Ce nouvel album Suavidança est le mot valise de suavité et danse. Il se compose de 12 titres très
enlevés. Des arrangements de cuivres et cordes apportent de la modernité à ces rythmes africains.
Pour l’instant ce sont plus les professionnels qui l’écoutent et l’apprécient, car la sortie officielle
est prévue le 21 février 2011.
Tu chantes principalement en créole du Cap-Vert. Pourquoi ce choix ?
Car c’est dans ma langue natale où je m’exprime le mieux, je trouve que le créole portugais
s’adapte mieux à ces rythmes capverdiens et africains plus que le français, mais cela ne
m’empêche pas de chanter aussi en anglais ou en français comme le titre Si jamais qui est
l’adaptation d’une chanson populaire capverdienne. Nha cansera ca tem midida.
Tu te rends régulièrement en Afrique. Ce continent revêt-il une importance particulière ?
J’adore l’Afrique, et je n’y vais pas chanter autant que je le voudrais. Je suis allée chanter surtout
dans les pays lusophones et francophones.
La musique capverdienne est appréciée à travers le monde et je compte bien, avec ce nouvel
album, le présenter davantage à l’international.
Le nouvel album de Mariana Ramos devrait, sans aucun doute, rencontrer un grand succès.
Le post.fr, le 14 mars 2011
Le plein de morabeza avec Mariana Ramos
Dans chaque langue il existe des expressions, des mots ou concepts, des sentiments difficiles à
traduire. C’est le cas de la sodade chez les lusophones, ou bien aussi celui de la morabeza au
Cap-Vert. Cette sensation est le cœur de l’univers de Mariana Ramos, chanteuse franco-cap
verdienne née au Sénégal. Un mélange de joie, de douceur, de sensualité, d’amour, de spontanéité
que l’on retrouve dans son nouvel album Suavidança.
La palette des sentiments est riche pour aborder la morabeza. Tenter de définir ce sentiment
typique des Cap-Verdiens n’est pas facile. Mais se limiter à la morabeza ne suffit pas pour décrire
le registre sentimental cap-verdien. Il faut aussi évoquer l’esprit de révolte des anciens esclaves, la
tristesse d’un quotidien dur, sans oublier l’espoir d’un avenir meilleur. Enfin pour compléter le
cocktail, il reste à ajouter un zeste de sodade : entre mélancolie et nostalgie.
Voilà donc le monde que Mariana Ramos nous invite à découvrir dans Suavidança, son 4e album,
dans les bacs depuis le 21 février dernier. Un travail réalisé avec le guitariste Lucien Zerrad, produit
par Casa Verde et diffusé par le label Lusafrica. Parmi les huit chansons de sa composition,
l’artiste a aussi réalisé la musique des titres Nzinga Mbandi et Beleza. Le premier est en l’honneur
d’une héroïne d’Angola, autre pays d’Afrique lusophone.
A l’écoute du nouvel opus, vous pourrez vous laisser bercer par la voix jazzy et chaleureuse de
Mariana, tantôt festive, tantôt romantique. Avec le batucu, coladeira, mazurca, funana, morna : les
thèmes traditionnels du Cap-Vert sont à l’honneur bien sûr. Cette mosaïque musicale est
complétée par la musique africaine continentale et la samba.
Chantre du métissage, Mariana Ramos nous invite aussi à ses explorations et collaborations
artistiques. Ainsi, Angélique Kidjo, Téofilo Chantre, Jorge Humberto, sans oublier son père Toy de
Bibia, sont ses invités. Cette fusion de styles saura l’inspirer sur scène au chant et à la danse.
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