Lettre de SPARADRAP n°6
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Lettre de SPARADRAP n°6
la lettre de S P A R A D R A P à Parce m e t t r e e n t r e t o u s l e s d o i g t s n°6 édito Éditée par l’association SPARADRAP Périodicité : quand elle est prête !… LA LETTRE DE SPARADRAP A DÉSORMAIS 8 PAGES ET UNE NOUVELLE RUBRIQUE POUR DONNER UN ÉCHO AUX EXPÉRIENCES SUR LE TERRAIN DE NOS ONZE RELAIS que Directeur de la publication Didier Cohen-Salmon Rédactrice en chef Françoise Galland ISSN 1285-896X Quand nous avons proposé à ceux et celles de nos adhérents qui le désiraient de devenir des Relais SPARADRAP, nous avons fait le pari qu’ils sauraient trouver eux-mêmes les solutions pour organiser leur activité et créer leurs propres outils adaptés à leur situation, pourvu qu’on leur fasse confiance. Les premiers échos que nous recevons et que nous vous livrons en page 6 de cette Lettre confirment ce pronostic. Effectivement ce qui frappe dans ces deux témoignages, c’est l’inventivité et l’esprit d’initiative. À peine investies dans leur nouveau rôle, nos deux Relais ont su imaginer et mettre au point ce qui leur était nécessaire. c’est L’une a cherché les moyens pour faire connaître nos documents dans son entourage sans que l’achat par correspondance ne constitue un obstacle. L’autre, institutrice en école maternelle, a cherché tout naturellement les Coordination moyens d’aborder le thème de l’hôpital et des soins avec les enfants de Hélène Castonguay sa classe. Pour cela le LOTOPITAL, mis au point à l’intention de très Réalisation graphique jeunes enfants, se révèle un point de départ idéal. Mais elle ne s’est Sandrine Herrenschmidt pas contenté de l’utiliser tel quel avec les enfants. Son travail sur ce pas thème très concret lui a permis de rejoindre et d’enrichir ses objectifs proprement pédagogiques. Ainsi pour nous il ne s’agit pas seulement de faire connaître plus largement 48, rue de la Plaine l’association et ses créations. Les Relais ne sont pas les “voyageurs de 75020 Paris commerce” de SPARADRAP, ni des visiteurs médicaux d’un nouveau genre tél. : 01 43 48 11 80 fax : 01 43 48 11 50 (oui, cela nous l’avons entendu !). Ce que nous voulons, c’est donner à www.sparadrap.org ceux et celles qui se sentent concernés par le sort des enfants malades et hospitalisés la possibilité d’agir par eux-mêmes. Et à travers ce nouveau du jeu type d’activité commence à se définir un nouveau rapport, plus proche et plus diversifié entre l’association et ceux et celles qui lui font confiance. Nul doute que ces initiatives donneront des idées à d’autres… du lundi au vendredi Loïc, 6 ans de 9h à 13h et de 14h à 18h Dr Didier Cohen-Salmon, Président accueil à la médiathèque aux heures d’ouverture sur rendez-vous diffuser d’être MAIS POURQUOI NE LES DONNEZVOUS PAS ? À l’initiative de la Voilà une remarque que nous entendons souvent… “Vos documents sont bien, mais il faut les acheter, on n’a pas d’argent.” En fait, nous non plus ! Nos documents pour les familles paraissent si simples que de nombreux lecteurs pensent que nous les avons fait très vite, sans beaucoup de moyens, malade ! N ° 6 - é t é 2 0 0 1 et qu’ils devraient donc être donnés. Et pourtant… ces créations sont le fruit d’un parcours long, original et onéreux. Pour éditer, imprimer et faire connaître un livret illustré en couleurs de 16 pages, nous devons trouver une subvention d’environ 400 000 F, et nous y travaillons pendant au moins 6 mois ! … J’suis celle qui à SPARADRAP Dessine la nuit le jour et qu’on n’voit pas Je suis rar’ment rue d’la Plaine A Sceaux je traîne Dans le fond de mon atelier Je passe mes nuits à dessiner Mais j’sais que tous ces croquis Aident les enfants et de l’anesthésie Les petits auront moins peur Et la douleur Par mes dessins s’ra illustrée Ça pourra peut-êt’e les aider J’fais des traits des p’tits traits Toujours des p’tits traits Des p’tits traits des p’tits traits Encore des p’tits traits Des traits sur la page J’dessine des visages Et ces traits tous ces traits Feront des livrets Des p’tits livrets des p’tits livrets On m’appelle l’illustratrice Parfois je passe des heures sur une esquisse Je cherche l’image qui reflète L’ambiance parfaite Mais parfois d’un seul coup d’crayon J’peux trouver la bonne expression Et quand il faut dessiner Les appareils du bloc sans se tromper Je vais sur place et j’crayonne Parfois je gomme Je trace, j’efface, j’èbauche, j’épure Mais jamais je n’caricature J’fais des traits des p’tits traits Toujours des p’tits traits Des p’tits traits des p’tits traits Encore des p’tits traits Des traits sur la page Qui forment des images Et ces traits tous ces traits Feront des livrets Des p’tits livrets des p’tits livrets C’est moi la dessinatrice Mais il m’arrive des mots D’être complice Alors j’pose mon critérium Je lâche ma gomme Et j’passe des heures en réunion En débats et en discussions Et un jour tous ces recueils Des enfants amélioreront l’accueil Toutes ces heures ne s’ront pas vaines Ca vaut la peine De se battre pour des idées Et d’les voir se réaliser J’fais des traits des p’tits traits Encore des p’tits traits Des p’tits traits, des p’tits traits toujours des p’tits traits Des traits sur la page De vrais témoignages Et ces traits tous ces traits Feront des livrets Des p’tits livrets des p’tits livrets diffuser … - Les frais d’envoi (emballage, affranchissement). - Les coûts de réimpression souvent coûteux car en moindre quantité que lors du premier tirage. Sur chaque tirage, une partie de nos documents est donnée pour les faire connaître. Malheureusement nous ne pouvons pas les donner tous : aucune fondation, aucun ministère, aucun laboratoire ne pourra payer pendant des années la réimpression des différents documents que nous éditons… or des enfants sont soignés ou opérés tous les ans ! Bien sûr, nous aimerions pouvoir être encore plus généreux, mais nous devons être réalistes et travailler sur du long terme… Nous connaissons la situation financière difficile des établissements de santé. Pourtant, ils sont de plus en plus nombreux à nous acheter nos productions de façon régulière, au même titre que l’achat de matériel médical ou de médicaments… C’est donc que ces documents leur sont utiles (à eux, aux enfants et à leur famille) et qu’ils ont réussi à dégager les budgets nécessaires… Notre association cherche donc des subventions pour payer la création du document et son impression en grande quantité. La moitié des exemplaires est donnée, par notre intermédiaire ou celui de notre partenaire grâce aux offres gratuites de lancement. L’autre moitié et les retirages sont vendus pour couvrir : - Les frais de gestion de l’association (salaires, frais généraux, frais de promotion). Quelques pistes pour vous procurer nos documents : Être inscrit dans notre fichier vous serez tenu au courant des offres gratuites proposées par nos partenaires. Se renseigner auprès de certains laboratoires qui nous achètent des document et les font distribuer gratuitement par leurs visiteurs médicaux. (AstraZeneca, Upsa, Novartis Zyma pédiatrie, Théraplix, Roche, Abbott, Bouchara) Demander aux laboratoires ou à vos fournisseurs habituels de vous offrir nos documents, plutôt que des stylos ou autres gadgets plus ou moins utiles !… Convaincre votre hiérarchie et les services économiques que bien informer et préparer un enfant cela fait partie du soin, c’est même une obligation spécifiée dans la charte du patient hospitalisé et dans la charte de l’enfant hospitalisé ! Françoise Galland, Directrice nos activités c’est nouveau ! DEUX NOUVEAUX DOCUMENTS DIFFUSÉS PAR SPARADRAP Les ailes du regard La douleur chez la personne polyhandicapée Un film pour sensibiliser les soignants qui accueillent des personnes polyhandicapées, particulièrement exposées à la douleur et qui ont des difficultés à s’exprimer. Ce film présente l’utilisation en équipe de la grille DESS (Douleur Enfant San Salvadour), une grille comportementale validée d’hétéroévaluation. Un film réalisé grâce à la Fondation CNP*. Auteur : Dr Jean-Charles Combe Réalisation et production : ADVITA Durée : 24 mn précision Bien sûr, je fais au plus vite, mais j’suis toute seule ! Tarifs, frais d’envoi inclus l’unité Je traite votre commande dès réception de votre courrier ou de votre fax et dans un délai de 3 semaines. ° 6 - é t é 2 Auteur : Béatrice Trichard-Gauthier Édition : LIV’éditions 155 pages ) *Offre de lancement de la Fondation CNP réservée aux centres et aux services soignant régulièrement des personnes polyhandicapées, aux Instituts de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) et aux associations de parents d’enfants polyhandicapés. Sur simple demande, un exemplaire du film vous est envoyé. Fax : 01 42 18 92 85 Christiane Gonthier, responsable diffusion N ) Ce livre relate la terrible épreuve de l’auteur devant l’irrémédiable décision d’une IMG (Interruption Médicale de Grossesse) à sept mois et demi. Avec une franchise pudique, elle nous fait partager ses doutes et ceux de son compagnon, ses angoisses, son impuissance devant le drame et le manque d’informations, sa colère face à des administratifs cruellement désinvoltes. Tarifs, frais d’envoi inclus l’unité 110 F (16,8 À propos des délais de livraison Portrait de Sandrine Herrenschmidt Sur l’air du “Poinçonneur des Lilas” de Serge Gainsbourg Paroles de Christiane Gonthier 180 F (27,4 Congé maternité sans bébé 0 0 1 2 éditer AUTOUR DE L’ANESTHÉSIE DE L’ENFANT La nouvelle version du livret pour les enfants (enrichi de 4 pages) s’accompagne d’un petit guide pour les soignants. Certaines images étaient peu précises ou pouvaient être actualisées. Bref, une refonte de ce livret s’imposait. Nous avons décidé de suivre la démarche qui avait été la nôtre dans la réalisation du livret J’aime pas les piqûres ! C’est l’insistance des enfants à représenter la piqûre, lors du concours “L’hôpital raconté par les enfants”, qui nous avait poussé à réaliser un livret sur cette question. Il nous avait alors paru naturel d’y adjoindre un document destiné aux soignants. Nous savons que les livrets et documents que nous proposons ne sont que des outils destinés à favoriser des pratiques et attitudes plus humaines, mais qu’ils ne sauraient remplacer celles-ci. Raison de plus pour en faire de bons outils. Même si le livret sur l’anesthésie de l’enfant Je vais me faire opérer. Alors on va t’endormir ! a été très bien reçu par ses utilisateurs, enfants, parents et soignants, plusieurs manques et omissions se sont révélés à l’usage. Ainsi les vomissements postopératoires étaient passés sous silence alors qu’ils sont fréquents et souvent pénibles pour les enfants opérés. Or l’anesthésie et l’intervention chirurgicale sont parmi les événements les plus stressants qu’un enfant a l’occasion de vivre à l’hôpital. On sait depuis longtemps que l’anxiété préopératoire de l’enfant est souvent suivie, surtout avant cinq-six ans, de problèmes comportementaux au retour de l’enfant à la maison. Ces changements désorientent et inquiètent les parents qui n’y sont pas préparés : ils Depuis sa création, en 1996, le livret anesthésie a été diffusé à 535 000 exemplaires (dont 403 000 vendus). Le guide pour les soignants sera disponible en novembre 2001. peuvent pourtant être prévenus dans une certaine mesure. Alors que beaucoup de progrès ont été enregistrés en ce qui concerne les produits anesthésiques, les appareillages et la sécurité de l’anesthésie, il reste encore beaucoup à faire pour mieux accueillir et prendre en charge l’enfant opéré. Ainsi, comme ses prédécesseurs, le petit guide Autour de l’anesthésie de l’enfant, destiné aux médecins et soignants, est un document de formation et de réflexion. Il confronte le savoir des professionnels et le vécu des enfants, celui des parents, et celui des soignants impliqués. Par le croisement des paroles et des savoirs de diverses origines, depuis les publications universitaires jusqu’aux dessins d’enfants, en passant par le savoir-faire des soignants, il s’agit de suggérer les moyens d’une prise en charge plus humaine des enfants. Dr Didier Cohen-Salmon à la médiathèque LA MÉDIATHÈQUE DE SPARADRAP : QUESTIONS RÉPONSES Le matin, nous offrons le thé ou le café ! Et pour ceux qui ne peuvent vraiment pas se libérer en journée, la médiathèque organise parfois un accueil en nocturne ! 3 C‘est pour qui ? À quoi ça sert ? Qu’est-ce-que c’est exactement ? La médiathèque de SPARADRAP est un lieu unique en Europe : c’est le seul endroit qui rassemble autant d’informations informatisées sur le thème enfant-hôpital, disponibles tous les jours de la semaine… Des données qui seront d’ailleurs bientôt accessibles sur Internet. Merci à la Fondation de France qui nous a toujours soutenu dans cette démarche. Actuellement, la médiathèque est le plus souvent utilisée par des étudiants qui préparent un mémoire ou une thèse… elle est également fort utile aux parents en quête d’informations et aux journalistes. Mais surtout, elle peut concrètement aider les équipes soignantes qui travaillent sur un projet d’amélioration de l’accueil, d’aménagement, d’information des familles… Si vous êtes dans ce cas, un déplacement à Paris en vaut la peine ! Pourquoi passer du temps à essayer de réécrire, de refaire ce que d’autres ont déjà fait ? Quand ? Comment ? Tous les documents, films, jeux, articles sont consultables librement et sur rendez-vous dans les locaux de l’association. Nous limitons les visites à 2 ou 3 personnes par demi-journée, pour permettre aux documentalistes de proposer un accueil personnalisé (faire préciser l’objet de la recherche, éditer un listing de références bibliographiques…) Ensuite vous êtes autonome pour travailler et vous pouvez revenir à votre guise… Les lecteurs viennent souvent plusieurs fois, tellement il y a matière à découvrir ! N ° 6 Une visite dans nos locaux vous donnera une base de travail, que vous pourrez ensuite enrichir, adapter à vos besoins et à votre pratique ! Renseignez-vous auprès des documentalistes de l’association, Catherine Tapia et Caroline Ballée. Tél. direct : 01 43 48 98 26 [email protected] - é t é 2 0 0 1 en projet Une enquête nationale Quelle est la place accordée aux parents dans les services hospitaliers pédiatriques en France en 2002 ? Leur présence est-elle : interdite, découragée, autorisée, encouragée ? Difficile actuellement de répondre. C’est pourquoi nous souhaitons réaliser une enquête pour obtenir des données et des chiffres validés sur la question. Un colloque “Parents d’enfants hospitalisés, visiteurs ou partenaires ? Ce colloque permettra : de présenter les résultats de l’enquête nationale ; d’informer et de sensibiliser sur les effets de la présence des parents à l’hôpital ; de débattre autour des témoignages de parents et de professionnels de la santé ; de faire des propositions pour améliorer la participation des parents aux processus de soins et d’impulser des changements ; de faciliter l’intégration de ces notions dans les programmes de formation des professionnels de santé. Nous vous donnerons plus d’in- autour du rôle des parents LE DIAGNOSTIC CHEZ L’ENFANT : LES PARENTS ONT UN RÔLE À JOUER Le médecin qui prend en charge des enfants peut choisir de négliger la parole des parents, mais il le fait à ses propres risques. * The Lancet, Vol. 357, March 3, 2001, p. 670-674 C’est ce que nous rappelle un récent article anglais* qui rapporte plusieurs cas de cancers et leucémies de l’enfant, dans lesquels les médecins n’ont pas prêté une attention suffisante aux dires des parents. Avec pour résultat des frustrations et des conflits, et ce qui est plus grave des retards aux diagnostics. naissent pas les mots de la médecine, mais ils se référent à la représentation qu’ils ont de leur enfant dans son cadre et ses activités habituels, image intimement connue, construite au jour le jour depuis le moment de sa naissance et même avant. Ils savent mieux que personne à quoi ils peuvent s’attendre de la part de leur enfant, et quand ils repèrent un changement important ils essayent d’alerter le médecin pour qu’il explicite ce qu’ils ont constaté. S’ils sentent que leur contribution a aidé le médecin à faire son diagnostic, leur sentiment d’être des parents compétents s’en trouve renforcé. Au contraire ils se sentent frustrés quand ils ont l’impression que leur message n’est pas reçu. Trouver les mots Pourquoi ce manque d’écoute ? Ce n’est pas seulement un problème de temps, mais plutôt de langages. Les références des médecins et celles des parents sont différentes. Toujours soucieux d’efficacité, les médecins ont tendance à privilégier dans ce qui leur est dit, ce qui rentre dans les grilles de lecture qu’ils connaissent (la “sémiologie” enseignée en Faculté), et à occulter le reste. De leur côté les parents ne con- “Ce n’est plus lui, il ne joue pas comme d’habitude, il ne veut plus manger les choses qu’il aime, il ne s’intéresse à rien, ce n’est plus l’enfant heureux que je connais, je ne le reconnais plus…” Voici une des quelques phrases employées par les parents. Même si elles peuvent sembler très générales et donc peu utiles, elles attirent l’attention sur des changements plus précoces que les signes que les médecins sont habitués à rechercher. C’est pourquoi il faut y prêter attention. Et les auteurs de conclure : ne dites jamais “Il n’y a rien”, mais plutôt “Pour le moment je ne trouve rien”. Et prenez toujours au sérieux la mère qui vous dit qu’elle ne sait pas ce qui ne va pas mais qu’elle sait que son enfant n’est pas bien. Ainsi, une fois de plus, l’expérience clinique montre à quel point les parents sont des partenaires indispensables dans la prise en charge des enfants. Dr Didier Cohen-Salmon échanges axelia Appel à projets 2001 douleurs provoquées UN OUTIL ORIGINAL AU SERVICE DE CEUX QUI ONT DE LA DIFFICULTÉ À COMMUNIQUER on le dit ! Par cet appel à projets, la Fondation de France soutient les professionnels qui s’intéressent aux douleurs provoquées et qui souhaitent les prévenir, les soulager ou les étudier. Les demandes de subvention devront être rédigées selon un dossier à demander à la Fondation de France. Vous pouvez également le télécharger sur le site Internet www.fdf.org à la rubrique : Actualité. Date limite de dépôt des dossiers : 14 septembre 2000. Les décisions seront communiquées par écrit en décembre 2001. Ne t’inquiète pas ! Ça ne va pas durer longtemps, tu vas revoir tes parents dans une heure ! Axelia : un moyen de communication au service des handicapés, paralysés et aphasiques, des enfants IMC ou des enfants qui ne peuvent momentanément pas communiquer. Que va comprendre cet enfant ? Souvenons-nous que les petits n’ont pas la même perception du temps que les adultes, et que la durée de la séparation d’avec leurs parents peut leur sembler longue… même si elle ne dure “rien qu’une heure” ! Fondation de France Docteur Elisabeth Tassin 40, Avenue Hoche 75008 Paris Fax : 01 44 21 31 54 N ° 6 - é t é 2 0 0 1 Axelia est un logiciel sur PC qui permet la production de phrases sonores à partir de pictogrammes choisis par l’utilisateur. L’interface est très simple et le choix des pictogrammes se fait soit par l’intermédiaire de la souris, soit en mode “balayage” (frappe sur le clavier, clic souris, bouton poussoir…) Les phrases sont ensuite prononcées par une synthèse vocale. Les différentes fonctions sont personnalisables, et ce logiciel peut ainsi s’adapter à un grand nombre d’utilisateurs différents. Pour les jeunes enfants c’est l’aspect ludique qui est le plus apprécié, tandis que les adultes apprécient sa puissance et son extensibilité. Il est diffusé par R/D/I + 37, rue Yves Collet 29200 Brest Tél. : 02 98 43 17 27 Pour plus d’informations : www.axelia.com 4 le temps d’être malade ON DIT SOUVENT QUE LE SORT RÉSERVÉ AUX ENFANTS EST COMME UN FIL : QUAND ON TIRE DESSUS C’EST TOUTE LA RÉALITÉ SOCIALE QUI VIENT DERRIÈRE Un texte publié en 1997 dans le journal Le Monde par le Dr Gérard Azoulay, pédiatre, illustre bien ce fait. C’est pourquoi nous avons choisi d’en reproduire des extraits. Depuis le 20 novembre 1989, il existe dix droits de l’enfant votés par L’Organisation des Nations Unies. Nous sommes en passe, en Occident, d’en exiger un onzième que les adultes pourraient aussi revendiquer pour eux : le droit à la maladie. Que répond-il à un cadre supérieur qui ne peut délaisser son emploi, ne serait-ce que quelques jours ? Quel traitement pour un enfant malade que l’on remet trop rapidement en crèche ? Que propose le médecin à un étranger coupé de sa culture et souffrant ? Quelle est l’intégralité de l’homme sans métier, sans culture, sans famille, de l’homme surmené ? Scénario habituel : 18 heures, une mère, avertie par la directrice de la crèche, amène son enfant très fébrile au cabinet du pédiatre. Le diagnostic d’otite est simple, le traitement efficace, le repos à la maison nécessaire. Néanmoins, les parents s’interrogent sur la possibilité de ramener leur enfant à la crèche dès le lendemain. Manque de logique ? Désintérêt pour l’enfant ? Certainement pas : crainte des parents soumis à des impératifs professionnels. La crainte d’être spoliés définitivement de leur emploi. […] Où est passé le temps d’être malade, le temps de se soigner et d’être convalescent ? […] L’émiettement social et culturel peutil engendrer des hommes bien portants ? La réponse s’inscrit de plus en plus souvent dans un registre d’exigence ambiante de rentabilité. Les pressions économiques s’exercent à l’encontre du médecin et de son patient. Le premier écoute, le second parle de sa santé, mais le manque de temps gêne l’écoute, et la réponse reste trop souvent confiée à un excès de médicaments, après trop de détours vers des examens complémentaires parfois complexes, coûteux et inutiles. Mais la santé est une équation : santé = médecine + social + culture. Que peut faire un médecin face à un chômeur malade ? GROSBOBO OUVRE LES PORTES DE L’HÔPITAL : UN PROJET PLEIN D’IMAGINATION ET EFFICACE… L’association Grosbobo a vu le jour voilà trois ans, au sein du Centre Hospitalier de Decazeville (près de Rodez). Son but est de dédramatiser l’hôpital aux yeux des enfants. Deux personnages fictifs servent de support à la démarche : - Nini, qui a mal au ventre et doit se faire opérer. - Jojo, qui est tombé de vélo et a une plaie au front et une jambe cassée. L’idée est née quand le fils de la future Présidente de l’association a dû être hospitalisé pour une “banale” intervention chirurgicale. Elle a pris conscience de ce que pouvait ressentir un enfant confronté à un univers hospitalier. Elle décide alors de rassembler autour d’elle une équipe de personnes pareillement motivées et concernées (personnel soignant actif ou retraité) avec l’objectif d’ouvrir l’hôpital si mystérieux et effrayant pour les enfants. Le parcours a pour cadre des salles spécialement aménagées dans le Centre Hospitalier de Decazeville. Des services sont “reconstitués”, au gré des examens ou des interventions que doivent subir nos deux amis : urgences, laboratoire, radiologie, bloc opératoire, chambre…, autant d’étapes qui jalonnent les pérégrinations hospitalières de Nini et Jojo. Visiter l’hôpital avec Nini et Jojo N ° 6 La confusion des langues est totale. […] on n’est pas tout seuls L’association Grosbobo mène chaque année au mois d’avril, auprès de plus de 600 enfants venant des écoles maternelles et primaires de l’agglomération et de ses environs, une action préventive. Le projet se construit dans un environnement à la fois ludique et éducatif. 5 Une ère paradoxale point à l’horizon de l’an 2000 : des prouesses scientifiques et technologiques au service du diagnostic et du traitement des maladies pour des malades subissant les sanctions sournoises des impératifs économiques. Dès lors, l’ordonnance s’alourdit et les coûts des soins grimpent. Un laboratoire pharmaceutique s’enorgueillit de proposer un antibiotique dont la prise quotidienne permettrait à l’enfant malade un retour rapide en crèche “parce que papa et maman ne veulent pas que ça traîne”. Les parents figurés sont de jeunes cadres dynamiques en partance pour le travail matinal. Guidés par les membres de “Grosbobo”, les écoliers découvrent : la pose et le retrait d’un plâtre avec la scie si bruyante ; les globules rouges vus au microscope ; le “gros appareil de photo” - é t é 2 0 0 1 qui fait des radios ; “Arthur” le squelette qui exhibe fièrement ses 206 os ; tout le matériel nécessaire à une anesthésie et une intervention chirurgicale (avec leur bip-bip) ; les points de suture et les piqûres avec la crème anesthésiante… Après la visite, des échos se font encore entendre dans les classes grâce aux informations distribuées (notamment les livrets SPARADRAP). L’association a réalisé un film de 30 minutes, Visite de l’hôpital par des enfants, qui présente leur expérience. Il peut être visionné à la médiathèque de SPARADRAP. Association Grosbobo Centre Hospitalier 12300 Decazeville Contact : Muriel Lamagat Tél. : 05 65 43 36 63 Fax : 05 65 43 71 54 Mél : [email protected] à Nîmes, une bibliothèque de prêt Nicolas BRUN Levallois (92) Anne-Noëlle CAILLERETZ Forges-Les-Bains (91) Nadia CHÂTELAIN Mulhouse (68) Catherine DIEUDONNÉ Metz (57) Marie-Pierre JOSEPH Nancy (54) Francine LARRAMENDY Vannes (56) Yves MEYMAT Bordeaux (33) Anita MOSSET Angers (49) Florence PEREZ Albertville (73) Isabelle PEREZ Nîmes (30) Paule VIRY Montbéliard (25) Pour avoir leurs coordonnées, téléphonez au 01 43 48 11 80 Je suis maman de six enfants et je suis le Relais de SPARADRAP sur Nîmes, dans le sud de la France. Je suis très concernée par les douleurs de l’enfant, ayant un enfant épileptique et souffrant du syndrome des anti-phospholipides (maladie du sang). Je pense que même pour les petits bobos de tous les jours, la douleur de l’enfant doit être entendue et qu‘il faut apprendre à la prendre en compte. C’est pourquoi j’ai été intéressée par le fait de devenir Relais dans ma région et de faire mon maximum pour faire connaître les actions de SPARADRAP ainsi que notre désir, en tant que parents, d’avoir notre place auprès de nos enfants lors des différents soins. Une association “à consulter” Des informations pour tous Une de mes premières actions a été de me procurer chaque exemplaire de ce qu’édite SPARADRAP. Je l’ai lu ou visionné attentivement. Puis j’ai tout recouvert de papier adhésif résistant. J’ai utilisé les étiquettes “Exemplaire à consulter” fournies par l’association. J’y ai rajouté mon tampon avec toutes mes coordonnées. J’ai tout mis dans une petite valise à roulettes qui m’accompagne dans mes démarches. J’ai mis naturellement ce système en place parce que, pour moi, l’important est que tous aient accès à l’information. Je ne souhaitais pas que quelque chose les retienne, tel que le fait d’être obligé d’acheter pour savoir. À chaque fois que je fais connaître SPARADRAP et mon rôle de Relais, je laisse systématiquement le catalogue et une lettre où j’explique bien que tout ce qui figure dans le catalogue peut être consulté gratuitement, il suffit de me contacter. Je trouve assez difficile en tant que parent de faire la démarche auprès des professionnels de santé, et le fait de “trimballer” ma petite bibliothèque de prêt m’aide beaucoup. J’ai quelque chose de concret à proposer et les documents parleront d’eux-mêmes. Isabelle Perez Pour l’instant, un pédiatre, une infirmière travaillant en néonatologie, le service de pédiatrie et des parents m’ont emprunté divers livrets ou cassettes. les Relais à Metz, on parle de l’hôpital à l’école maternelle Institutrice à Metz en classe de petits et de moyens, j’exploite le thème de l’hôpital tout comme les saisons, les fêtes, les transports, le zoo, etc. depuis plusieurs années déjà. Avec le LOTOPITAL… Cette année, j’ai décidé de laisser peu à peu les enfants se familiariser avec l’hôpital en leur laissant à disposition, dès septembre, le jeu le LOTOPITAL. Très vite, cela a suscité questions et interrogations de leur part. J’ai alors introduit une mallette de docteur avec tous les instruments, puis des éléments plus spécifiques (masque d’anesthésie avec sifflet, blouse d’hôpital, tenue complète de chirurgien). un livret, enrichi de dessins expressifs, que chaque enfant rapportera à la maison. Nous avons beaucoup joué, parlé, expliqué, appris… Les enfants font à présent des “prises de sang” aux poupées, aux nounours, à leurs camarades. Puis, j’ai apporté les affiches, un réel plus, et les livrets SPARADRAP pour expliquer encore. Les enfants les empruntent même pour les regarder avec leurs parents, frères, sœurs à la maison. Je peux dire que, pour la plupart, les enfants ont intégré cette démarche sur l’hôpital. Pour d’autres, c’est au moins une solide sensibilisation au milieu médical “tabou” dans bien des familles encore. Les fiches réalisées avec le LOTOPITAL aident les enseignants, les parents, les éducateurs à exploiter plus facilement ce thème, si particulier pour beaucoup. Et, grâce à elles, il peut tout aussi bien être abordé sur une ou deux semaines de façon ponctuelle. … et des fiches pédagogiques À présent que tout ce vocabulaire médical leur est familier, j’ai réalisé des fiches* adaptées à leur niveau, reprenant les objectifs de l’école maternelle, en terme de pré-lecture, mathématiques, graphisme, peinture. Ces fiches seront reliées pour en faire N ° 6 - é t é 2 0 Catherine Dieudonné * Les 15 fiches réalisées par Catherine Dieudonné seront disponibles dans le catalogue SPARADRAP 2002. 0 1 6 Tous ces documents sont consultables à la médiathèque. Davantage d’infos actualisées sur notre site ! DICO ADO. LES MOTS DE LA VIE à lire, à noter… Pour les adolescents désireux de comprendre le fonctionnement de leur corps, d’approcher les mystères de leur personnalité. Illustré, ce dictionnaire aborde principalement les thèmes de la santé, des émotions et des interrogations sur la sexualité. Catherine DOLTO-TOLITCH Gallimard Jeunesse, 2001, 514 pp., 165 F (25,2 HÔPITAL SILENCE PARENTS MALADES : L’ENFANT ET LA VÉRITÉ courrier L’équipe de SPARADRAP est impatiente de recevoir vos commentaires et vos réactions à propos des articles de cette Lettre ! Écrivez-nous à SPARADRAP / Rubrique Courrier 48, rue de la Plaine 75020 Paris [email protected] ) Lorsqu’un parent est atteint d’une maladie grave, nul ne sait jamais comment réagir face à ses enfants. Faut-il tout dire ou se taire ? Une question à laquelle les auteurs essayent de répondre en s’aidant de témoignages bouleversants. N. LANDRY-DATTÉE et M.-F. DELAIGUE-COSSET Calmann-Lévy, 2001, 165 pp., 85 F (13 ) LA PORTE BLEUE AUTOPORTRAITS D’ENFANTS ATTEINTS DE CANCER Nous avons bien reçu les trois petits livrets intitulés “Repères pour vous, parents en deuil”. L’équipe se joint à moi pour vous en remercier. Il nous paraît être un support très complet permettant d’accompagner les parents sur le chemin de leur deuil et d’apporter des réponses à leurs différents questionnements. ”Dessine-toi, si le cœur t’en dit“. Voilà ce qu’un professeur d’Arts plastiques, Christine Géricot, a proposé à des enfants atteints de cancer. Ces illustrations, commentées par Judith Perrignon, ont été regroupées dans ce magnifique ouvrage. Christine GÉRICOT et Judith PERRIGNON Institut Gustave-Roussy / Les arènes, 2000, 78 pp., 98 F (14,9 ) Hôpital cardiologique Lyon Bron. LES PARENTS D’ENFANTS HOSPITALISÉS À DOMICILE. LEUR PARTICIPATION AUX SOINS Cet ouvrage est destiné aux parents et professionnels soucieux de comprendre l’implication de chacun lors de l’hospitalisation d’un enfant à domicile. SOINS ET CROYANCES “Guide pratique des rites, cultures et religions à l’usage des personnels de santé et des acteurs sociaux”. Geneviève CRESSON L’Harmattan, 2000, 208 pp., 120 F (18,3 ) Isabelle LÉVY Paris France Estem, 1999, 222 pp., 120 F (18,3 ) STRESS, SOUFFRANCE ET VIOLENCE EN MILIEU HOSPITALIER Une psychologue clinicienne, spécialiste du syndrome d’épuisement professionnel du personnel soignant, nous invite à réfléchir sur le stress, la souffrance et la violence à l’hôpital. À l’usage des soignants. HUMOUR ET ÉDUCATION Une vidéo pour les professionnels. Un psychologue clinicien échange avec un docteur en sciences du langage sur l’humour comme auxiliaire pédagogique. Aline MAURANGES Mutuelle Nationale des Hospitaliers et des Personnels de santé Diffusé par MNH Tél. : 02 38 90 72 90 2001,165 pp., gratuit pour le personnel soignant Pierre MANIL et Gérard Vincent MARTIN ANTHEA, 2000, 45 mn, 260 F Frais d’envoi inclus (39,6 Diffusé par ANTHEA Tél. : 04 94 68 98 48 LE REGARD DE DELPHINE Un accueil très bien, des explications très claires, des soignants (médecins et infirmières) honnêtes dans leur propos, disponibles. Un cadre accueillant et propre. Des repas non adaptés à des enfants de 2 ans (exemples : sardine, petit salé aux lentilles). Personnes conscientes de la douleur en postopératoire. Toutefois Marine a eu un cathéter en étant non prémédiquée, l’anesthésiste (qui travaille de trop…) a oublié. L’enfant n’a pas eu le choix, le bloc n’attend pas ! et puis “Ça aurait pu ne pas marcher !”. Nous pouvons rester auprès de Marine dormir dans un lit. Visites autorisées sans limite pour les parents. Les poussettes ont le droit de rentrer dans le service mais pas les frères et sœurs, qui est le plus porteur de germes ? ! ) Des professionnels de la santé se battent pour maintenir Delphine en vie, même si chacun sait qu’à un moment les traitements agressifs devront être arrêtés. Une vidéo surprenante pour se questionner sur la seule certitude de notre vie : la mort. Extrait de la lettre de la maman de Marine, 2 ans et demi Jennifer ALLEYN et Nago HUMBERT C.N.D.A.S.M., 2000, 52 mn, 340 F Frais d’envoi inclus (51,8 ) Diffusé par le Centre Hospitalier de Lorquin Tél. : 03 87 23 14 79 “LA DOULEUR DE L’ENFANT, QUELLES RÉPONSES ? “ 9e journée, le 17 décembre 2001, à l’UNESCO, Paris. Une journée organisée par ATDE/PEDIADOL. Renseignements et inscriptions COMM’santé Tél. : 05 57 97 19 19 1ères ASSISES DE L‘ENFANCE BIENTRAITÉE 7 Organisées par l’association “Enfance au Quotidien”, elles auront lieu le 27 septembre au Sénat. Informations auprès de Fransisca FLAMAND Tél./Fax : 01 30 56 70 35 [email protected] N ° 6 - Jean-François, 7 ans et demi é t é 2 0 0 1 les enfants le disent et si… Et si… on s’assurait avant d’informer les familles, que l’on est bien informé soi-même ! Parfois il est préférable de ne pas répondre ou d’orienter vers quelqu’un d’autre… Nounou et moi a l’hôpital Il ne me quitte jamais depuis que je suis née, il y a 10 ans. Alors, il fallait bien qu’il m’accompagne à l’hôpital ! Il est tout marron doré et mesure 50 cm. Ses yeux sont vivants. Quand je suis en colère, il me regarde méchamment ; quand je ris, ses yeux sont joyeux. Chaque matin, quand je lui serre la main, il me dit “bonjour”. Les infirmières ne savent pas qu’il parle ; un jour, un élève de l’école d’infirmières l’a pris par une oreille. Il a dit “aïe”. Elle l’a laissé tomber en poussant un cri. J’ai éclaté de rires. Ce n’est pas parce que l’on a dit quelque chose à un enfant qu’il a compris… Et si… on prenait le temps, après une explication, de terminer par : Qu’est-ce que tu as compris ? Le soir quand j’ai mal ou que j’arrive pas à m’endormir, je lui lis des histoires et lui montre les images. Il me console. Il est petit et très doux : je l’aime bien. Grâce à lui, un peu de la maison est venu à l’hôpital. Benoît, 11 ans extrait du livre L’hôpital raconté par les enfants recevoir la lettre La Lettre de SPARADRAP est envoyée gratuitement sur simple demande écrite adressée à l’association. nous soutenir Vous pouvez : acheter nos documents la brochure-catalogue et le catalogue des versions murales du LOTOPITAL vous seront envoyés sur simple demande. faire un don nous vous ferons parvenir un reçu fiscal. adhérer pour devenir membre actif en quoi cela consiste ? demandez notre formulaire ces petits riens… qui font du bien Inutile de pincer les enfants… d’adhésion. nous faire connaître nous pouvons vous faire parvenir Un enfant inquiet à l’idée d’avoir une prise de sang ou à qui l’on doit poser un cathéter, va commencer à manifester son inquiétude bien avant la piqûre elle-même, dès l’installation sur la table de soin et lors de la pose du garrot. Le garrot classique en caoutchouc est certes économique mais il fait souvent mal et pince la peau. Il ne participe pas à dédramatiser la situation à un moment “stratégique”, au contraire il risque de provoquer pleurs et mouvements de retraits ! Il existe un modèle de garrot en toile élastiquée à serrage progressif, très pratique d’utilisation, qui ne pince pas et qui peut être désinfecté, certains sont même décorés avec des clowns ou des dinosaures… Un argument supplémentaire et convaincant pour l’utiliser en pédiatrie ! des catalogues en nombre. merci ! L’association SPARADRAP a vu le jour et fonctionne toujours grâce à la FONDATION DE FRANCE. Pour l’instant nous avons trouvé un fournisseur qui distribue les modèles avec le système de boucle le plus efficace : “Garrot Dinosaure” Réf. 5085 ou “Garrot Clown” Réf. 5086 97 F HT Frais d’envoi inclus (14,8 HT) l’unité. Les personnes qui voudront les commander auprès de la société Sayag, pourront obtenir 10 % de réduction sur le prix de vente en se présentant de la part de SPARADRAP. Société Sayag 2, bis Avenue du Pacifique 91940 Les Ulis Elle reçoit le soutien de la Direction Générale de la Santé. La FONDATION CNP nous soutient depuis cinq ans sur de nombreux projets. Tél. : 01 69 86 25 25 - Fax : 01 69 86 25 35 Mais si vous connaissez d’autres fournisseurs, merci de nous tenir au courant ! Profitez de notre réseau original de diffusion ! Nous envoyons chaque année des documents (en janvier et en juillet) à nos 12 000 adhérents (professionnels hospitaliers, Instituts de Formation, crèches, PMI…). Nous vous proposons désormais d’y joindre un document (annonce de colloque, d’événement, de parution de livre…) moyennant une participation financière à évaluer. Renseignez-vous auprès de l’association pour le mailing de janvier 2002. N ° 6 - Elles ont participé à cette Lettre : Catherine Dieudonné, Christiane Gonthier, Ségolène Grenot, Muriel Lamagat, Sophie Moroso, Isabelle Perez, Catherine Tapia. La lettre de SPARADRAP n°6 a été imprimée à 20 000 exemplaires. é t é 2 0 0 1