CONSEIL MUNICIPAL DU 1 OCTOBRE 2008 - Lézignan
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CONSEIL MUNICIPAL DU 1 OCTOBRE 2008 - Lézignan
SG/00/PI/AD CONSEIL MUNICIPAL DU 1ER OCTOBRE 2008 Le premier Octobre deux mille huit, à dix huit heures quinze, le Conseil Municipal de Lézignan-Corbières s'est réuni en Mairie sous la présidence de Monsieur Pierre TOURNIER, Maire, Conseiller Général. Etaient présents : Mme BAROUSSE, M. LATORRE, Mmes TIBIE, MEIJE, LACANS, MM. PIGASSOU. BAURENS, ESCARE, MAZET, Mmes MELLAL, BOUSQUET, M. BLANQUER, Mmes VAISSIERE, PROVENT, MM. LIMOUZY, BOUCHE, JULIEN, Mme DUMONTET, M. PENAVAIRE, Mme ARNAUD, Melle FERRET, M. ALIAU et Mme TORT Avait donné mandat : M. MAIQUE à Mme BAROUSSE, M. TARBOURIECH à M. LATORRE, Melle SAGNES à Mme TIBIE et Mme BARTHE à Mme LACANS Etait absent : M. GASPARINI Mme DUMONTET est élue pour remplir les fonctions de secrétaire de séance. LETTRES DE REMERCIEMENTS M. le Maire ouvre la séance en donnant lecture des lettres de remerciements parvenues en Mairie et émanant notamment de la Compagnie de Théâtre Avant-Quart, du personnel et des pensionnaires de la Maison de Retraite, de la Direction Départementale de la Solidarité, de l'Association Hippique du Parc, de la Mairie de Davejean, de l'Association Raid Aventure, de l'Inner Wheel Lézignan Corbières et Minervois et de l'Association Le Marchepied. DELEGATIONS DE MISSIONS M. le Maire donne ensuite lecture des décisions prises en vertu de la délibération du Conseil Municipal en date du 14 Mars 2008, reçue en Sous Préfecture de Narbonne le 18 Mars, et portant sur les affaires suivantes : - désignation de Maître GRAS, Avocat à Montpellier, pour défendre les intérêts de la Ville dans le litige RAYNAUD relatif à une construction sans autorisation - fin du bail le 31 Août 2008 avec La Croquanterie Gourmande pour les locaux sis Bd Pasteur - mission de coordination en matière de sécurité confiée à M. FERRANDO pour la construction du Centre de Secours, au prix ce 8.372 € TTC - mission de coordination en matière de sécurité confiée à M. FERRANDO pour les travaux à l'église, au prix de 4.664,40 € TTC - mission de coordination en matière de sécurité confiée à M. FERRANDO pour la construction de la station d'épuration, au prix de 8.970 € TTC - mission de coordination en matière de sécurité confiée à M. FERRANDO pour la réhabilitation du réseau d'assainissement, au prix de 4.724,20 € TTC - mission à la société "Assainissement 34" pour les tests préalables à la réception de réseaux neufs d'eaux usées, au prix de 13.750,41 € TTC - mission à la société "ECOGAP" pour l'étude de caractérisation des effluents industriels et de mise en conformité des rejets non domestiques, au prix de 20.050 € TTC -------------- L'Assemblée passe ensuite à l'ordre du jour de la séance. BUDGET PRINCIPAL - VIREMENTS DE CREDITS Sur la proposition de Mme BAROUSSE et à l'unanimité, le Conseil Municipal décide de procéder aux virements de crédits ci-après qui ne modifient en rien l'équilibre du budget Fonct O20 O20 O20 O20 O20 O20 O20 833 833 821 821 812 812 411 412 822 Chap 20 21 21 21 23 21 23 23 23 21 23 21 23 23 23 23 SECTION D'INVESTISSEMENT Nat Op MONTANT Fonct Chap Nat Op 20 000,00 205 211 10223 10 000,00 2183 211 1348 -30 000,00 2188 211 O21 30 000,00 2184 211 -38 000,00 2313 254 25 000,00 2188 254 10 000,00 2315 254 10 000,00 2312 239 -10 000,00 2315 239 -25 000,00 2188 246 25 000,00 2315 246 -3 000,00 2188 250 3 000,00 2313 250 -100 000,00 2313 251 100 000,00 2315 251 -10 000,00 2315 255 EQUILIBRE S.I Fonct O1 O1 Chap Nat 67 673 ORD O23 17 000,00 EQUILIBRE S.I SECTION DE FONCTIONNEMENT Op MONTANT Fonct Chap Nat Op 45 000,00 O20 O13 6419 76 000,00 O1 70 70878 814 70 70388 O1 76 7621 O1 74 7478 EQUILIBRE S.F EQUILIBRE GENERAL 121 000,00 138 000,00 EQUILIBRE S.F EQUILIBRE GENERAL MONTANT -84 000,00 25 000,00 76 000,00 17 000,00 MONTANT 10 000,00 7 500,00 7 500,00 35 000,00 61000,00 121000,00 138 000,00 BUDGET ANNEXE ASSAINISSEMENT - VIREMENTS DE CREDITS Sur la proposition de Mme BAROUSSE et à l'unanimité, le Conseil Municipal décide de procéder aux virements de crédits ci-après qui ne modifient en rien l'équilibre du budget annexe Fonct Chap Nat Op 811 20 2033 100 811 21 2111 100 811 23 2315 110 811 O41 2313 100 811 O41 2315 110 811 O41 2762 110 811 20 2031 110 811 20 2033 110 EQUILIBRE S.I Fonct Chap Nat Op 811 O11 6188 811 O11 611 O23 EQUILIBRE S.E EQUILIBRE GENERAL SECTION D'INVESTISSEMENT MONTANT Fonct Chap Nat Op 5 000,00 811 13 13111 110 40 000,00 811 13 13111 100 2 114 000,00 811 16 1641 130 000,00 811 16 1641 110 40 100,00 811 16 1641 100 538 900,00 811 27 2762 -2 600,00 811 27 2762 110 2 600,00 811 O41 2315 110 811 O41 2031 100 811 O41 2031 110 811 O41 2033 100 811 O41 2033 110 O21 2 868 000,00 EQUILIBRE S.I MONTANT 374 400,00 -60 000,00 -737 206,79 2 075 700,00 266 506,79 -266 300,00 538 900,00 538 900,00 121 000,00 32 100,00 9 000,00 8 000,00 -33 000,00 2 868 000,00 SECTION D'EXPLOITATION MONTANT Fonct Chap Nat Op 82 000,00 811 70 70128 -82 000,00 811 70 70121 -33 000,00 811 70 70124 811 74 748 -33 000,00 EQUILIBRE S.E MONTANT -291260,60 231260,60 14000,00 13000,00 -33000,00 2 835 000,00 2 835 000,00 EQUILIBRE GENERAL BUDGET ANNEXE ASSAINISSEMENT - AMORTISSEMENT DES IMMOBILISATIONS Mme BAROUSSE expose que les règles comptables applicables aux services publics à caractère industriel et commercial prévoient l'amortissement des immobilisations réalisées. L'amortissement est la constatation comptable d'un amoindrissement de la valeur d'un élément d'actif résultant de l'usage, du temps, de l'évolution des techniques ou de toute autre cause. C'est en raison des difficultés de mesure de cet amoindrissement que l'amortissement consiste généralement en l'étalement, sur une durée probable de vie, de la valeur des biens amortissables. Cette règle est applicable au budget annexe du service de l'assainissement. Il appartient à l’assemblée délibérante de fixer les durées d’amortissement des immobilisations corporelles et incorporelles pour chaque bien ou chaque catégorie de biens à l’exception toutefois des frais d’études, frais de recherche et de développement qui sont amortis sur une durée maximale de 5 ans. Pour les autres immobilisations, l’assemblée peut se référer à un barème indicatif précisé dans l’arrêté du 12 août 1991. Le Conseil Municipal décide, par 26 voix pour et 2 abstentions du Groupe "Unir Lézignan", de procéder à l'amortissement des immobilisations sur la base des durées figurant dans la liste ci-après et à l'amortissement des frais d’études, frais de recherche et de développement sur une durée de 5 ans, - Réseaux d’assainissement 50 ans - Stations d’épuration (ouvrages de génie civil) : - ouvrages lourds (agglomérations importantes) : 50 ans - ouvrages courants, tels que bassins de décantation, d’oxygénation, etc. : 25 ans - Ouvrages de génie civil pour le captage, le transport et le traitement de l’eau potable, canalisations d’adduction d’eau : 30 ans - Installations de traitement de l’eau potable (sauf génie civil et régulation) : 15 ans - Pompes, appareils électromécaniques, installations de chauffage (y compris chaudières), installations de ventilation : 10 ans - Organes de régulation (électronique, capteurs, …) : 5 ans - Bâtiments durables (en fonction du type de construction) : 30 ans - Bâtiments légers, abris : 10 ans - Agencements et aménagements de bâtiments, installations électriques et téléphoniques : 15 ans - Mobilier de bureau : 10 ans - Appareils de laboratoires, matériel de bureau (sauf informatique), outillages : 5 ans Matériel informatique : 3 ans - Engins de travaux publics, véhicules : 6 ans Et précise que la présente délibération s'appliquera au budget annexe du Service Assainissement de la Ville régi par l'instruction comptable M49 à compter de l'exercice 2008 y compris pour les immobilisations acquises à compter de l'exercice 2007 BUDGET ANNEXE ASSAINISSEMENT – SURTAXE COMMUNALE Mme BAROUSSE rappelle que les travaux de réhabilitation du réseau d'assainissement dont la programmation a été rendue nécessaire à l'issue du schéma d'assainissement, ont débuté. Ils vont être suivis, dans quelques mois, des travaux de création d'une nouvelle station d'épuration rendue obligatoire par, d'une part le développement démographique et économique de la ville et, d'autre part, par l'obsolescence de l'équipement actuel dont le rendement ne permet pas d'atteindre les normes en vigueur. M. TOURNIER fait alors l'intervention suivante : "Comme vous pouvez le remarquer, ce Conseil Municipal est marqué par la problématique de l'eau. En effet, nous nous devons d'appréhender ce problème d'une manière globale, depuis la source jusqu'à la restitution de l'eau dans le milieu naturel après son assainissement. Il est bon de rappeler que l'approvisionnement en eau potable de la commune provient de deux gisements : le forage de Roqueferrande qui est situé sur la commune et qui lui appartient, et la source de l'Estagnol à Fontcouverte, gérée par le syndicat intercommunal d'adduction d'eau de la région de l'Orbieu. C'est une évidence : notre région est soumise à des périodes de sécheresse de plus en plus marquées. Il fallait donc s'attacher à réserver l'utilisation de l'eau potable à des usages nobles. Il faut aussi bien entendu promouvoir toutes les initiatives visant à l'économiser. C'est la raison pour laquelle nous avons pris l'initiative durant l'été, face à la raréfaction de la ressource, de ne plus arroser les terrains de sports et espaces verts publics. Ceci nous a permis d'économiser plusieurs centaines de m3 par jour. De ce fait, nous n'avons pas connu de rupture d'approvisionnement en eau potable malgré la sécheresse. Nous avons en outre décidé d'engager des recherches sur le site de Gaujac visant à trouver des ressources en eau brute qui permettraient d'arroser les 6 hectares des terrains de sport. Ces recherches ont été couronnées de succès et un forage a été fait permettant de disposer de plusieurs centaines de m3 par jour. Dans le même temps, la Commune a lancé des investigations pour sécuriser l'approvisionnement en eau potable. Ces investigations permettent de penser qu'il serait possible de réaliser deux forages supplémentaires pour augmenter notre production d'eau potable. Ce dossier fait l'objet de l'un des points de l'ordre du jour puisque la Commune va se porter acquéreur de plus de 4 hectares sur le site de Roqueferrande qui nous permettront de concrétiser ces deux forages supplémentaires et d'agrandir le périmètre de sécurité autour desdits forages. Comme vous avez pu le constater, les grands travaux qui font suite au schéma d'assainissement ont démarré, d'abord à proximité de l'école Daudet, puis à la Cité J. Jaurès. Le chantier est actuellement devant le stade du Moulin. Ces travaux seront suivis par le grand chantier de la création de la nouvelle station d'épuration. Ce plan de remise à niveau de tous nos équipements aura un coût très important que nous pouvons anticiper à un montant d'environ 10 millions d'euros. Ces investissements énormes vont être financés par des subventions de l'Agence de l'Eau, des subventions du Conseil Général et par les usagers. En effet, je tiens à rappeler que la loi impose que le budget pour l'eau potable et pour l'assainissement soient des budgets annexes distincts du budget de la Commune et qu'ils doivent être équilibrés en dépenses et en recettes sans subvention ni transfert du budget général. C'est la raison pour laquelle nous devons aujourd'hui augmenter les recettes du budget Assainissement de 40 centimes les mille litres pour anticiper le paiement de ces grands travaux et des acquisitions nécessaires tel que ce point à l'ordre du jour qui prévoit l'acquisition des parcelles GARY. Jusqu'à présent, le prix de l'eau à Lézignan-Corbières était inférieur à la moyenne départementale (environ 3 € le m3) et nationale (environ 3,38 € TTC) pour une consommation moyenne de 120 m3 par an et par famille. Cette augmentation représente 0,001 euro par litre soit moins d'un centime de franc par litre. Lorsque nous aurons terminé tous les travaux d'assainissement, les travaux de la station d'épuration et les travaux pour l'eau potable (les forages, la réfection du château d'eau voire la création d'un nouveau château d'eau pour faire face à la croissance démographique), il est fort probable que le prix de l'eau à Lézignan soit encore légèrement inférieur à la moyenne nationale. Mais nous aurons enfin remis tous nos équipements aux normes modernes. Il est en effet de notre responsabilité de livrer aux Lézignanais une eau potable de qualité, de l'épurer une fois qu'elle est consommée avant son retour en milieu naturel. Le développement durable c'est cela ; c'est également le soin que nous mettons à économiser l'eau potable et à la réserver pour des utilisations nobles. Je ne voudrais pas oublier, pour décrire parfaitement ce grand sujet de l'eau qui est le fil d'Ariane de ce Conseil Municipal, de mentionner une fois encore notre ferme volonté, au moment même où nous nous lançons dans ces grands investissements, de réaliser dans le même temps un audit, un état des lieux exhaustif, une étude complète rétrospective et prospective de nos contrats d'affermage conclus avec VEOLIA. Ce souci de transparence, nous le devons aux usagers qui doivent avoir la démonstration que les prix sont correctement fixés et sont la conséquence objective des conditions d'exploitation du service. Les usagers doivent aussi connaître la nature des efforts destinés à livrer une eau de qualité, gage d'une consommation et d'un usage généralisés car il faut souligner cette évidence : une eau de bonne qualité permet, au sein de chaque famille, d'économiser plusieurs centaines d'euros par rapport à la consommation d'une eau minérale. Transparence sur les prix, transparence sur la qualité, lisibilité des contrats, clarté quant aux obligations respectives des parties pour ce qui est des investissements et des obligations d'entretien des réseaux et des équipements, tels sont les objectifs de cet audit. La phase de consultation est en cours, le bureau d'étude sera choisi lors du prochain Conseil Municipal et bien évidemment les élus et la population seront tenus informés des résultats et des conséquences éventuelles". Le Conseil Municipal, par 26 voix pour et 2 abstentions du Groupe "Unir Lézignan", considérant que tous ces travaux, ainsi que les frais afférents au traitement des boues de la station d'épuration, doivent être désormais obligatoirement retranscrits sur un budget annexe (M49) qui doit être équilibré d'une manière endogène décide d'augmenter la surtaxe communale sur l'assainissement de 40 centimes d'euro par m3. ATTRIBUTION DE SUBVENTIONS EXCEPTIONNELLES Sur la proposition de Mme BAROUSSE, considérant que les crédits nécessaires sont inscrits au budget de l'exercice en cours, l'assemblée décide à l'unanimité d'attribuer les subventions exceptionnelles suivantes : 1.000 € à la JSL (Trail du Primeur) 3.000 € à l'Association Mémoire Latécoère (aide à l'Afrique) 500 € pour le Championnat du Monde juniors de Rugby à 13 en Australie REPARTITION DES SUBVENTIONS CEL ET CEJ Sur la proposition de Mme TIBIE et à l'unanimité, l'assemblée décide de répartir les subventions, comme indiqué ci-après, aux associations qui ont participé, au cours des dernières vacances scolaires d'été, aux animations mises en place par la Ville Dans le cadre du Contrat Educatif Local Poterie MJC Dessin MJC Multimédia MJC Randonneurs pédestres MJC Babygym MJC Sport co Fitness MJC Rafting MJC Aqualand MJC Hydrospeed MJC Accrobranche MJC Tennis Club Maison Gibert Club Subaquatique Dans le cadre du Contrat Enfance Jeunesse Association Hippique 750 € 140 € 2.260 € 550 € 600 € 1.761 € 800 € 1.200 € 800 € 750 € 400 € 1.000 € 420 € 780 € M. TOURNIER tient à féliciter Mme TIBIE, au nom du Conseil Municipal, pour sa brillante élection en tant que Sénatrice suppléante et ce, rappelons-le, avec le meilleur score de France. ACTUALISATION DES TARIFS DES REGIES DE RECETTES Sur la proposition de Mme BAROUSSE et à l'unanimité, le Conseil Municipal décide d'actualiser comme suit, à compter du 1er Janvier 2009, les tarifs des diverses régies de recettes : Service Dates de révision Tarifs Propositions pour 2009 Bibliothèque Gratuit pour les moins de 18 ans 2006 7,00 € 7,50 € Piscine : Ticket adultes Carte abonnement adultes Ticket enfants Carte abonnement enfants Location bouée ou tapis ½ heure Droits de place : Marché, le mètre linéaire Foire, le mètre linéaire Réservation Abonnement annuel sur 10 mois 1/2 2006 2006 2006 2006 2006 2,00 11,50 1,10 6,60 1,00 2,10 € 12,00 € 1,20 € 7,00 € 1,10 € 2,30 2,85 5,00 2,50 € 3,00 € 5,00 € 9,75 6,50 4,00 10,00 € 7,00 € 4,50 € 9,75 4,00 24,00 10,00 € 4,50 € 25,00 € 0,15 0,30 0,15 € 0,30 € 2005 2006 Centre de Loisirs : 2003 Les mercredis : - avec ou sans n° allocataire - ½ journée avec repas - ½ journée sans repas Pendant les vacances : - avec ou sans n° allocataire - avec bons CAF ou MSA Juillet et Août, mini-camps (avec remboursement aux familles par la CAF et la MSA en fonction de divers critères) CLAE - du matin - de midi 2004 2003 Aérodrome : 2007 Abri aéronefs sous hangar – de 2 tonnes : - Avions, par mois - Avions, par jour - Hélicoptères, par mois - Hélicoptères, par jour Stationnement plein air de 0 à 2 tonnes : - gratuit les 2 premières heures - par heure supplémentaire - par tonne supplémentaire Revente carburant : - Avgas différence prix achat et prix revente, le litre - Jet A1 différence prix achat et prix revente, le litre 90,40 6,90 107,00 € 9,10 € 95,00 € 7,25 € 112,35 € 9,55 € 0,45 € 0,45 € 0,50 € 0,50 € 0,10 € 0,05 € Taxes d'atterrissage en fonction du tableau ci-annexé, avec : - 50 % de réduction pour les aéronefs des particuliers basés à Lézignan, les appareils de 0 à 2 tonnes utilisés lors des meetings et les aéronefs utilisés par les parachutistes et appareils militaires - 75 % de réduction pour les organismes de formation, l'Aéro-Club de Lézignan et les aéronefs du SFAC - et exonération de taxe pour les aéronefs en mission officielle et les aéronefs se réfugiant à LézignanCorbières en raison de difficultés mécaniques, de mauvaises conditions météorologiques ou de mauvais état sanitaire d'un passager Poids en tonnes De 0 à 2 2à3 3à4 4à5 5à6 6à7 7à8 8à9 9 à 10 10 à 11 11 à 12 12 à 13 13 à 14 14 à 15 15 à 16 16 à 17 17 à 18 18 à 19 19 à 20 20 à 21 21 à 22 22 à 23 23 à 24 24 à 25 25 à 26 26 à 27 27 à 28 28 à 29 29 à 30 30 à 31 31 à 32 32 à 33 33 à 34 34 à 35 35 à 36 36 à 37 37 à 38 38 à 39 39 à 40 40 à 41 41 à 42 42 à 43 43 à 44 44 à 45 45 à 46 46 à 47 47 à 48 48 à 49 49 à 50 HT 3,79 4,10 7,12 7,84 9,58 10,73 11,87 13,20 14,05 15,95 19,14 21,75 24,08 26,06 28,68 30,58 33,33 35,60 37,51 42,43 46,48 47,47 55,88 60,24 66,02 70,64 75,72 79,89 84,55 91,49 98,32 103,06 112,04 118,87 125,95 131,88 139,09 148,26 155,05 161,69 168,48 175,75 182,53 189,19 196,44 203,10 208,03 217,15 223,65 tarif en Euro 2008 TVA (19.6) TTC 0,74 4,53 0,80 4,90 1,40 8,52 1,54 9,38 1,88 11,46 2,10 12,83 2,33 14,20 2,59 15,79 2,75 16,80 3,13 19,08 3,75 22,89 4,26 26,01 4,72 28,80 5,11 31,17 5,62 34,30 5,99 36,57 6,53 39,86 6,98 42,58 7,35 44,86 8,32 50,75 9,11 55,59 9,30 56,77 10,95 66,83 11,81 72,05 12,94 78,96 13,85 84,49 14,84 90,56 15,66 95,55 16,57 101,12 17,93 109,42 19,27 117,59 20,20 123,26 21,96 134,00 23,30 142,17 24,69 150,64 25,85 157,73 27,26 166,35 29,06 177,32 30,39 185,44 31,69 193,38 33,02 201,50 34,45 210,20 35,78 218,31 37,08 226,27 38,50 234,94 39,81 242,91 40,77 248,80 42,56 259,71 43,84 267,49 HT 3,98 4,31 7,48 8,23 10,06 11,27 12,46 13,86 14,75 16,75 20,10 22,84 25,28 27,36 30,11 32,11 35,00 37,38 39,39 44,55 48,80 49,84 58,67 63,25 69,32 74,17 79,51 83,88 88,78 96,06 103,24 108,21 117,64 124,81 132,25 138,47 146,04 155,67 162,80 169,77 176,90 184,54 191,66 198,65 206,26 213,26 218,43 228,01 234,83 tarif en Euro 2009 TVA (19.6) TTC 0,78 4,76 0,84 5,15 1,47 8,94 1,61 9,85 1,97 12,03 2,21 13,47 2,44 14,91 2,72 16,58 2,89 17,64 3,28 20,03 3,94 24,04 4,48 27,31 4,96 30,24 5,36 32,73 5,90 36,02 6,29 38,40 6,86 41,86 7,33 44,71 7,72 47,11 8,73 53,28 9,57 58,37 9,77 59,61 11,50 70,17 12,40 75,65 13,59 82,91 14,54 88,71 15,58 95,09 16,44 100,33 17,40 106,18 18,83 114,89 20,23 123,47 21,21 129,42 23,06 140,70 24,46 149,28 25,92 158,17 27,14 165,61 28,62 174,67 30,51 186,18 31,91 194,71 33,28 203,05 34,67 211,58 36,17 220,71 37,56 229,22 38,94 237,58 40,43 246,69 41,80 255,05 42,81 261,24 44,69 272,70 46,03 280,86 RESTAURANT SCOLAIRE Mme MEIJE expose que le Syndicat Mixte de la Cuisine Centrale du Lézignanais, dans le cadre d'une délégation de service public et après mise en concurrence, vient d'affermer son service de confection des repas à la société AVENANCE. Elle indique que le cahier des charges prévoyait notamment un service : - novateur, par le raccourcissement des filières de production au niveau local intégrant des mesures favorisant le développement durable - qualitatif, par l'intégration de 20 % de repas labellisés (Aude Pays Cathare, Label Rouge) et Bio, étant précisé qu'aucun plat reconstitué ne sera servi aux usagers - spécialisé, compte tenu du panel des usagers (crèches, restaurants scolaires, personnes âgées) Mme MEIJE met en exergue le fait que tous ces critères influent bien évidemment sur le prix du repas et propose d'actualiser comme suit, à compter du 1er Octobre 2008, les tarifs appliqués au restaurant scolaire qui sont inchangés depuis 2001 : - Enfants de la Commune - A partir du 3ème enfant - Enfants d'autres Communes - A partir du 3ème enfant Tarifs 2001 2,90 € 1,85 € 4,00 € 2,90 € Tarifs 2008 3,30 € 2,20 € 4,40 € 3,30 € Mme BAROUSSE présente les grandes lignes de l'historique du dossier de la restauration collective sur notre territoire avec l'appui de la projection du document correspondant. Elle décrit tout d'abord l'origine du regroupement au sein d'un Syndicat Mixte de la Communauté de Communes et de la Chambre de Métiers. L'intérêt des deux partenaires était de mettre en commun l'outil de production et les volumes de repas à produire dans un souci de bonne affectation des deniers publics. Ainsi, les deux partenaires bénéficient de la production par la Cuisine Centrale du Lézignanais de 120.000 repas par an. Le second avantage est de produire sur place. Ainsi, huit personnes travaillent à la Cuisine Centrale. Le Syndicat Mixte de la Cuisine Centrale, présidé par M. Roger DUPUY, a lancé au début de l'année 2008 la procédure de délégation de service public. Cette procédure s'est achevée le 2 Septembre, date à laquelle le Comité Syndical du SMCC a validé le cahier des charges et autorisé la signature du contrat avec la société AVENANCE. Il est à noter que durant la phase de libre négociation, les efforts des élus ont conduit à une économie globale de 224.700 € sur cinq ans. Notons également que la société AVENANCE s'est engagée sur la base du cahier des charges à améliorer grandement la qualité des repas et le quantitatif des produits servant à les confectionner. M. TOURNIER fait alors l'intervention suivante : "Notre démarche volontariste, vous l'aurez compris, est totalement englobante. Les élus du Syndicat Mixte de la Cuisine Centrale du Lézignanais, c'est-à-dire de la CCRL plus de Chambre des Métiers, se sont engagés à anticiper sur le Grenelle de l'Environnement pour proposer dès 2008, alors que l'objectif était en 2012, plus de 20 % de denrées labellisées Bio, Pays Cathare ou Label Rouge pour la confection des repas. Il s'agit en effet de concrétiser ce que nous avons toujours défendu : la qualité, dans un secteur où c'est particulièrement difficile. Nous avons donc exigé dans le cahier des charges la prise en compte de ce critère qualitatif et nous avons également exigé le raccourcissement des filières d'approvisionnement. Nous avons coutume de dire qu'il faut que nous soyons les meilleurs ambassadeurs de nos produits. Telle est notre démarche. Nous essayerons d'augmenter, durant la délégation de ce service, le niveau des produits labellisés mais il ne suffit pas d'exiger. Il faut aussi proposer des solutions pour sécuriser tant en quantité qu'en qualité l'approvisionnement de notre cuisine centrale. C'est ainsi que nous avons sollicité, par l'intermédiaire du Pays Corbières Minervois, le Conseil Général, le Conseil Régional et l'Etat pour obtenir des financements visant à lancer une étude devant déterminer les gisements de produits de qualité, devant également permettre de regrouper les producteurs pour signer avec la société AVENANCE des conventions de livraison de produits (poulets, melons, légumes…) selon un échéancier et selon un quantitatif établi à l'avance. Ainsi la société AVENANCE aura la certitude d'être livrée et les producteurs pourront produire les quantitatifs prévus en ayant la certitude de les écouler auprès de ladite société. Cette évolution quantitative et qualitative, avec en sus l'impact de l'inflation puisque nous n'avions pas augmenté nos tarifs depuis 2001, a eu pour conséquence une augmentation du prix des repas produits. Comme vous pouvez le constater, cette évolution 2001 – 2008 est de 40 centimes d'euro par repas. Je tiens à mettre en exergue que cela ne représente qu'une partie de l'augmentation véritable du prix du repas. En effet, le Syndicat Mixte de la Cuisine Centrale a souhaité amoindrir l'impact de l'augmentation en la lissant sur plusieurs années. A ce jour, le SMCC prend donc à sa charge (selon le type de repas) 15 à 30 centimes d'euro par repas ce qui représente une somme globale d'environ 40.000 € pour l'année. Cela est possible car le SMCC dispose de réserves financières qui sont le fruit du cahier des charges. En effet, 120.000 repas sont produits par la cuisine centrale au bénéfice des adhérents du SMCC, c'est-à-dire la CCRL plus les CFA. Mais sont également fabriqués au sein de cet équipement 50.000 repas en plus par an au bénéfice de tiers. Cette possibilité offerte à AVENANCE de fabriquer des repas pour des tiers à partir de notre équipement fait l'objet de la perception par le Syndicat Mixte d'une contre partie financière qui est versée par la société AVENANCE et qui permet de financer cette tarification sociale. Bien évidemment, ce prix de 3,30 € par repas ne représente strictement que la partie fourniture des repas. Si l'on prend en compte l'ensemble des coûts (personnel, fluides, l'amortissement du matériel, l'amortissement du bâtiment…) le vrai coût d'un repas pour la collectivité est de 10 €. Je tiens à rappeler pour conclure que nous allons créer une commission "qualité" pour veiller au maintien des prestations et donc à l'application du cahier des charges. Enfin, nous allons installer durant les vacances de Toussaint un équipement novateur : "le self qui fait grandir" dans les locaux de notre restaurant scolaire. A l'issue de cette installation, une opération "portes ouvertes" permettra aux élus et aux familles de mieux appréhender la qualité de cet équipement". Le Conseil Municipal, à l'unanimité, adopte ces nouveaux tarifs et précise que ces derniers seront applicables à compter de ce jour. MODIFICATION DU TABLEAU DES EMPLOIS Sur la proposition de M. le Maire et à l'unanimité, le Conseil Municipal décide de modifier comme suit le tableau des emplois du personnel communal : - Création de postes 1 poste d'agent social de 2ème classe : 33 heures 1 poste d'agent social de 2ème classe : 26 heures 1 poste d'agent social de 2ème classe : 29 heures 2 postes d'adjoint technique de 2ème classe : 27 heures 1 poste d'adjoint technique de 2ème classe : 35 heures 1 poste d'adjoint technique de 2ème classe : 34 heures 1 poste de technicien territorial supérieur chef : 35 heures - Suppression de postes 1 poste d'agent social de 2ème classe : 20 heures 1 poste d'agent social de 2ème classe : 22 heures 1 poste d'adjoint technique de 2ème classe : 30 heures 1 poste d'adjoint technique de 2ème classe : 22 heures 1 poste d'adjoint technique de 2ème classe : 20 heures 1 poste d'adjoint technique de 2ème classe : 31 heures REGLEMENT DU LITIGE AVEC LA COMPAGNIE DU VENT M. le Maire rappelle que durant l'été 2002, la Compagnie du Vent a effectué des travaux sans autorisation sur le domaine communal pour brancher le parc éolien de NEVIAN. Une plainte a été déposée. A la suite de cette plainte, la Compagnie du Vent a proposé un projet de convention de servitude avec une lettre d'excuses. Une indemnité annuelle de 9.975 € était proposée pour le creusement de la tranchée et la servitude de passage. Une réunion de concertation fut organisée le 9 décembre 2002 à la Sous Préfecture de Narbonne sous la présidence de M. GUEYDAN. Un engagement commun sur la base de la proposition décrite ci-dessus aboutit début janvier 2003 à la signature de la permission de voirie et d'une convention de servitude. Cette convention a été adoptée par délibération du Conseil Municipal en date du 23 Janvier 2003, transmise à la Compagnie du Vent et signée par les deux parties le 29 Janvier, transmise au contrôle de légalité le 31 Janvier 2003. Après avoir versé la première année de redevance (2003), la Compagnie du Vent a assigné la Commune devant le Tribunal de Grande Instance de Narbonne le 13 Décembre 2005. Depuis lors, la Compagnie du Vent n'a pas honoré sa signature et n'a pas versé la contrepartie financière de ses engagements (pour les années 2004, 2005, 2006, 2007 et 2008). Par délibération en date du 8 Février 2006, le Conseil Municipal a désigné Maître MARTINEZ, Avocat, pour représenter les intérêts de la ville dans cette instance. Cette affaire a été audiencée au 27 Mars 2008. Entre temps, une réunion s'est tenue en Mairie de Lézignan le 5 Juillet 2006 et c'est à cette occasion que les négociations ont été engagées, aboutissant à la signature du protocole qui fait l'objet du dossier de ce jour. En effet, afin de mettre fin à ce litige, la Compagnie du Vent et la Commune ont conjointement accepté un protocole d'accord transactionnel qui prévoit notamment le versement à la ville des indemnités dues au titre des années 2004, 2005, 2006, 2007 et 2008 soit 54.296,82 € (étant bien entendu qu'à partir de 2009 la redevance annuelle actualisable sera de 11.317,59 €) ainsi que le désistement de l'instance introduite devant les tribunaux. Le Conseil Municipal, à l'unanimité, adopte ledit protocole qui met fin à ce litige. REGLEMENTS INTERIEURS POUR LE CLAE, LES GARDERIES ET LES ETUDES AU SEIN DES ETABLISSEMENTS SCOLAIRES Mme TIBIE rappelle qu'il a été mis en place, pour les établissements scolaires de la ville, un centre de loisirs associé à l'école qui accueille les enfants tous les matins avant leur entrée en classe, une garderie qui est ouverte de 11 h 30 à 12 h 15 et le soir après la classe, ainsi qu'une étude du soir qui apporte une aide aux devoirs. Le Conseil Municipal, à l'unanimité, adopte les règlements intérieurs de ces divers services municipaux qui concernent les écoles Alphonse Daudet, Françoise Dolto, Frédéric Mistral et Marie Curie et qui prévoient les conditions d'accès aux services, les tarifs, les modalités d'inscriptions, les plannings, les horaires, les sorties, les absences, les retards et les sanctions. RAMASSAGE DU BOIS MORT DANS LA PINEDE Sur la proposition de M. PIGASSOU et à l'unanimité, le Conseil Municipal, considérant que la forêt communale est soumise au régime forestier, décide d'autoriser l'agent de l'Office National des Forêts chargé de la surveillance de la forêt communale de délivrer; au nom de la Commune et au vu d'un courrier nominatif émanant de la Mairie, des autorisations pour ramasser le bois mort en forêt pour un usage personnel et à titre gracieux. DROIT D'AFFOUAGE EN FORET COMMUNALE SOUMISE AU REGIME FORESTIER Sur la proposition de M. PIGASSOU et à l'unanimité, le Conseil Municipal décide : - d'autoriser les coupes affouagères des arbres morts et en surnombre dans la forêt communale et sur des parcelles préalablement identifiées par les agents de l'Office National des Forêts, - d'autoriser l'exploitation de ces coupes par nos concitoyens qui en feraient la demande par ordre d'inscription en Mairie, sous le contrôle des agents de l'ONF et de la Police Municipale - de désigner, en vertu des dispositions de l'article L 145-1 du Code Forestier, MM. PIGASSOU, MAZET et ANGLEZI en qualité de personnes responsables - et adopte le règlement d'exploitation ci-après REGLEMENT D'EXPLOITATION AFFOUAGE Article 1 : Tout bénéficiaire d'un lot devra présenter l'autorisation délivrée par la Mairie à l'Agent de l'Office National des Forêts. Article 2 : L'Agent ONF précisera la parcelle, le lieu et le numéro attribué au bénéficiaire Article 3 : Il est interdit d'exploiter un lot : - entre le 1er Avril et le 15 Octobre pour causes de risques d'incendies (la Commune se réserve le droit de moduler ces dates) - les dimanches et jours fériés Article 4 : Le bénéficiaire devra présenter cette autorisation à la demande éventuelle des agents de l'ONF, des trois garants, de la Gendarmerie, de la Police Municipale, du Directeur Général des Services Municipaux, du Maire ou d'un Adjoint au Maire Article 5 : Le bénéficiaire est responsable de l'exploitation de son lot. Tout bois coupé devra être enlevé rapidement pour éviter le vol et les risques liés aux incendies. La Commune n'est pas responsable au cas où les bois coupés seraient volés par un tiers. Article 6 : Le bénéficiaire d'un lot s'engage à effectuer un travail propre, en respect de la végétation voisine et des risques liés aux incendies, c'est-à-dire : - ne pas casser de végétaux - respecter les parcelles particulières voisines (bois ou vignes) - emmener le maximum de bois et de branches de l'arbre - ne pas laisser au sol la tête de l'arbre (houppier) sans l'avoir tronçonnée en morceaux - nettoyer, s'il y a lieu, le sentier, chemin ou piste à l'endroit de l'abattage Article 7 : Le bénéficiaire ne peut prétendre à un autre lot si le premier n'est pas exploité dans sa totalité Article 8 : Tout bénéficiaire doit être détenteur d'une assurance personnelle couvrant les risques liés à sa personne, à autrui et aux biens d'autrui (ce document sera vérifié par l'agent ONF et la Mairie). Article 9 : L'utilisation d'une tronçonneuse aux normes de sécurité est obligatoire et son utilisateur doit prendre toutes les mesures adéquates à la protection de sa personne (casque, visière, etc.) Il est rappelé qu'un moteur chaud, même à l'arrêt, peut mettre le feu à la végétation. RESPECTEZ LES CONSIGNES DONNEES DANS LA PINEDE APPROBATION DU PROJET DE REORGANISATION FONCIERE SOUMIS A ENQUETE PUBLIQUE M. PIGASSOU expose que la réorganisation foncière actuellement en cours sur des parties des communes de LEZIGNAN-CORBIERES et CONILHAC est en passe de se terminer. Au cours d'une réunion qui s'est tenue le 5 septembre 2008 sous la présidence de Bruno FROIDURE, Ingénieur en Agriculture, nommé Président de la Commission Communale par arrêté préfectoral, le Cabinet de géomètre expert FERRET a présenté aux membres de la Commission l'intégralité des échanges et regroupements des parcelles. Pour résumer cette opération, on peut indiquer que 2.200 parcelles ont été regroupées en 916 parcelles et que la surface moyenne des terrains est passée de 80 ares à 1 ha 20, soit une augmentation de 50 %. La procédure veut que ce projet soit désormais présenté à la population dans le cadre d'une enquête publique qui se déroulera dans la 2ème quinzaine de Novembre. Après passage devant la Commission Départementale d'Aménagement Foncier qui examinera les réclamations déposées lors de l'enquête publique, le projet sera avalisé par un arrêté préfectoral et déposé au cours du 1er trimestre 2009 au Bureau des Hypothèques. Le Conseil Municipal décide à l'unanimité de donner un avis favorable au projet de réorganisation foncière dans le cadre de l'enquête publique. TRAVAUX CONNEXES A LA REORGANISATION FONCIERE M. PIGASSOU rapporte que des travaux connexes sont prévus dans le cadre de la réorganisation foncière sur les territoires de LEZIGNAN-CORBIERES et de CONILHAC. A ce jour, les travaux prévus concernent la remise en état du vignoble suite aux modifications d'emprises Chemin des Romains, l'élargissement du Chemin Bas de la Croix Blanche vers Conilhac, des élargissements ou créations de chemins dans la pinède, la création d'un ruisseau collecteur passant sous la voie ferrée à proximité du Chemin Bas, la création d'une partie de la piste périmètrale entre le Chemin du Bénéja et le Chemin de Montbrun (obligation dans le cadre du PPRIF). L'ensemble de ces travaux est actuellement évalué à 70.000 € HT avec des financements Conseil Général – Etat - Europe dans une proportion de 70 %. Ces travaux sont susceptibles d'évoluer si d'autres demandes se font jour au moment de l'enquête publique. Ce plan de travaux connexes serait approuvé par le Conseil Général à la fin du 1er semestre 2009, les travaux devant se dérouler après les vendanges 2009. Le Conseil Municipal, à l'unanimité, approuve l'exercice de la maîtrise d'ouvrage desdits travaux par la Commune de Lézignan-Corbières, étant bien entendu que nous assumerions également la maîtrise d'ouvrage des travaux que nous réaliserions sur la commune de Conilhac par le biais d'une délégation de maîtrise d'ouvrage de la part de cette dernière commune et approuve le principe du lancement d'une consultation pour la dévolution de la maîtrise d'œuvre desdits travaux. M. TOURNIER intervient comme suit : "Nous venons d'examiner ces deux dossiers qui concernent la réorganisation foncière. Je ne reviendrai pas sur l'énorme quantité de travail qu'il a fallu pour en arriver à ces résultats, c'est-à-dire l'augmentation de plus de 50 % de la superficie des parcelles dans la zone considérée. Je voudrais également vous rappeler que nous avions assigné à cette réorganisation foncière des objectifs d'intérêt public qui pour la plupart sont en voie de concrétisation : - la maîtrise d'une bande de terre jouxtant le chemin des Romains jusqu'à l'embranchement de la route de Luc en vue de son élargissement futur - la maîtrise d'une bande de terre de la Croix Blanche vers Conilhac pour l'élargissement du chemin bas - la maîtrise foncière pour des élargissements ou créations de chemins dans la pinède - la maîtrise foncière de terrains permettant la création d'une partie de la piste périmétrale entre le chemin du Bénéja et le chemin de Montbrun (en application du plan de prévention des risques d'incendie de forêt) - la maîtrise foncière de l'ensemble des parcelles de l'étang de Fabre afin de retenir les eaux de ruissellement et constituer ainsi un bassin tampon préservant Canet d'Aude de l'arrivée de ces eaux". CONVENTION AVEC ORANGE FRANCE M. BAURENS rappelle que par délibération du 8 Juillet, le Conseil Municipal a adopté la convention proposée par ORANGE France pour l'implantation d'un relais radiotéléphone sur la parcelle cadastrée E 207 sise à côté du stade de Gaujac et appartenant à la Commune. Or, il s'avère que cette installation nécessite la location d'une surface de 28,20 m² au lieu de 15 m² comme initialement prévu. Le Conseil Municipal, à l'unanimité, adopte le nouveau projet de convention dont la modification ne porte que sur la surface utilisée et qui prévoit notamment le paiement à la Commune d'une redevance annuelle de 4.500 € nets, cette redevance étant actualisée chaque année dans les mêmes proportions que l'indice INSEE du coût de la construction, et autorise M. le Maire à signer ce document. AVENANT AU CAHIER DES CHARGES ERDF M. BAURENS expose que les lois SRU et Urbanisme et Habitat (n° 2000-1208 du 13.12.2000 et n° 2003-590 du 2.07.03) ont modifié la facturation des raccordements au réseau public de distribution d'électricité. Dans ce nouveau cadre règlementaire, la collectivité en charge de l'urbanisme prend à sa charge les coûts d'extension du réseau électrique. Elle peut répercuter cette charge, en totalité ou en partie, au demandeur du raccordement bénéficiaire de l'autorisation d'urbanisme. Pour répondre à ces évolutions, E.R.D.F. propose un dispositif de gestion du processus de raccordement entre ses services, la Commune et le demandeur. Ce nouveau dispositif modifie l'article 16 du cahier des charges. Le Conseil Municipal, vu la plaquette explicative, décide à l'unanimité d'autoriser M. le Maire à signer l'avenant correspondant. ABANDON DE DEUX SERVITUDES M. LATORRE expose que par lettre en date du 29 juillet 2008, Madame Corinne SINTES s’est portée acquéreur d’une maison appartenant à Madame GUILLE rue Denis Papin. Cet immeuble est grevé d’une servitude de vue et d’écoulement des eaux de pluie au profit d’un immeuble appartenant à la Commune cadastré section AK n° 62 et 61. Cet immeuble nécessitera, pour sa reconstruction, d’un permis de construire qui devra tenir compte des règles d’urbanisme en vigueur et du code civil. Les eaux de pluie devront être récupérées à l’intérieur des parcelles communales, les servitudes de vue n’auront aucune utilité. Le Conseil Municipal, à l'unanimité, décide de l’abandon des deux servitudes précitées et autorise M. le Maire à signer toutes les pièces liées à cette affaire et notamment l’acte authentique par devant Maître BISMES-FAU, Notaire à Lézignan-Corbières, les frais afférents étant à la charge de la requérante. CESSION GRATUITE D'UN TERRAIN A LA COMMUNE PAR LES CONSORTS PIQUEMAL M. LATORRE expose que l’aménagement futur du chemin de St Estève nécessite son élargissement à 10 mètres d’emprise. Pour ce faire, il a été demandé, dans le cadre d’une division préalable de leur parcelle primitive par les Consorts PIQUEMAL, une cession gratuite de terrain. Le Conseil Municipal, à l'unanimité, accepte ladite cession à titre gratuit, au profit de la Commune, de la parcelle cadastrée section AM n° 762 d’une surface de 104 m² et autorise Monsieur le Maire à signer toutes les pièces liées à cette affaire et notamment l’acte authentique en double minute, par devant Maître BROUSSE, Notaire à Fabrezan et Maître BISMES-FAU, Notaire à Lézignan-Corbières. CESSION GRATUITE D'UN TERRAIN A LA COMMUNE PAR M. MALFAZ M. LATORRE rappelle que l’aménagement futur du chemin de St Estève nécessite son élargissement à 10 mètres d’emprise. Pour ce faire, il a été demandé, dans le cadre du permis de construire accordé à M. Frédéric MALFAZ, une cession gratuite de terrain. Le Conseil Municipal, à l'unanimité, accepte ladite cession à titre gratuit, au profit de la Commune, des parcelles cadastrées section AM 825 de 4 m² et AM 827 de 12 m² et autorise Monsieur le Maire à signer toutes les pièces liées à cette affaire et notamment l’acte authentique en l'étude de Maître BISMES-FAU, Notaire à Lézignan-Corbières. ACQUISITION TERRAINS VINUESA ANDRE PAR CONVENTION SAFER M. LATORRE expose que par promesse de vente signée le 20 Février, M. André VINUESA a accepté de vendre à la Commune, dans le cadre de la convention signée avec la SAFER, les parcelles suivantes : - D 464, L'Estagnol sud, pour 35 a 10 ca, en nature de terre - D 465, L'Estagnol sud, pour 22 a 95 ca, en nature de lande - D 986, L'Estagnol Sud, pour 92 a 90 ca, en nature de terre soit une superficie totale de 1 ha 50 a 95 ca. Le Conseil Municipal, à l'unanimité, décide d'acquérir l'ensemble de ces parcelles moyennant le prix de 26.747,50 € auquel il convient d'ajouter l'indemnité de 7 % due de la SAFER ainsi que la TVA sur cette indemnité et autorise M. le Maire à signer l'acte authentique correspondant à intervenir en double minute : en l'étude de Maître BISMES FAU, notaire à Lézignan, et de Maître LOUIS, notaire à Bize Minervois. ACQUISITION TERRAINS Mmes TANUGI DE JONGH et OLLE PAR CONVENTION SAFER M. LATORRE expose que par promesse de vente signée le 20 Mai, Mme Josette TANUGI DE JONGH et Mme Jacqueline OLLE ont accepté de vendre à la Commune, dans le cadre de la convention signée avec la SAFER, les parcelles suivantes : - D 486, L'Estagnol sud, pour 86 a 40 ca, en nature de terre - D 487, L'Estagnol sud, pour 19 a 40 ca, en nature de lande soit une superficie totale de 1 ha 05 a 80 ca. Le Conseil Municipal, à l'unanimité, décide d'acquérir l'ensemble de ces parcelles moyennant le prix de 21.160 € auquel il convient d'ajouter l'indemnité de 7 % due de la SAFER ainsi que la TVA sur cette indemnité et autorise M. le Maire à signer l'acte authentique correspondant à intervenir en double minute : en l'étude de Maître BISMES FAU, notaire à Lézignan, et de Maître CHESNELONG, notaire à Toulouse. ACQUISITION TERRAIN Mmes GARY M. LATORRE expose que dans le cadre de l’implantation de la future station d’épuration et afin de permettre le passage des conduites de refoulement et de rejet, il est nécessaire d’acquérir à Mesdames GARY Rose et GARY Rose-Marie une parcelle de terre cadastrée section WO n° 85 d’une contenance de 14.617 m² au prix de 2 € le m², soit un montant de transaction de 29.234 € Le Conseil Municipal, à l'unanimité, accepte la présente acquisition aux conditions citées ci dessus et autorise M. le Maire à signer toutes les pièces liées à cette affaire et notamment l’acte authentique en l'étude de Maître BISMES FAU Caroline, Notaire à Lézignan-Corbières. ACQUISITION TERRAIN M. ET Mme JOLIVET M. LATORRE rapporte que lors des travaux hydrauliques entrepris dans le Rec de la Fumade par l’entreprise GTM, il a été nécessaire d’empiéter sur le talus de la rive droite appartenant à M. et Mme JOLIVET domiciliés 29 impasse des Mésanges à Lézignan-Corbières. En vue de la régularisation de cette situation, le Conseil Municipal décide à l'unanimité d’acquérir ladite bande de terre cadastrée section AB n° 1038 et 1039, d’une surface respective de 47 m² et 147 m² au prix de 1 € le m² et autorise M. le Maire à signer toutes les pièces liées à cette affaire et notamment l’acte authentique par devant Maître BISMES-FAU, Notaire à Lézignan-Corbières. ACQUISITION TERRAINS M. ET Mme VIDAL M. LATORRE expose que La Commune a engagé des investigations afin de pérenniser et sécuriser la production d’eau potable. Plusieurs parcelles ont pu être identifiées à proximité du pompage de Roqueferrande, l’objectif étant de réaliser à terme deux forages supplémentaires. Les parcelles concernées sont cadastrées section E n° 546, 547, 548, 549 et 550 d’une superficie totale de 4 ha 18 a 95 ca. Ces parcelles sont situées dans le périmètre rapproché de protection de Roqueferrande. Elles appartiennent en nue-propriété à M. VIDAL Christian domicilié à Ferrals et en usufruit à M. et Mme VIDAL Jean-Louis domiciliés à Ferrals. S’agissant de terres, le prix est fixé à 2 € le m², soit un montant total de 83 790 €. Le Conseil Municipal, considérant l’intérêt vital pour la commune de maîtriser cette emprise foncière décide à l'unanimité d’autoriser la présente acquisition sans tenir compte de l’avis des Domaines, et d’autoriser M. le Maire à signer toutes les pièces liées à cette affaire et notamment l’acte authentique par devant Maître MORETTOT-GARAFFA Isabelle, Notaire à Lézignan-Corbières. VENTE IMMEUBLES A LA SCI ELNYS M. LATORRE rappelle que par délibération en date du 27 Juin 2007, le Conseil Municipal a décidé de vendre au prix de 57.600 € à la SCI ELNYE, représentée par M. Yves BELLIERE, trois vieux immeubles communaux situés rue Baudin et cadastrés sous les n° 79, 81 et 82 de la section AD, contigus à sa propriété. Or, pour des raisons indépendantes de notre volonté, l'acte de vente n'a pas pu être signé dans les délais impartis. En outre, l'orthographe exacte de ladite SCI est "ELNYS" (et non ELNYE) Le Conseil Municipal décide à l'unanimité de confirmer cette aliénation au profit de la SCI ELNYS et d'autoriser M. le Maire à signer l'acte authentique correspondant en l'étude de Maître MORETTOT GARAFFA, notaire à Lézignan-Corbières. VENTE D'UN IMMEUBLE A LA SCI FAPN M. LATORRE expose que M. CAILHAVEL Patrice, actuellement locataire d’un immeuble communal cadastré section AD n° 251 d’une superficie de 63 m² et sis 3 rue Gambetta, a fait part à la Commune, par lettre en date du 14 janvier 2008, de son intention de se porter acquéreur de cet immeuble par le biais de la SCI « FAPN » dont le gérant est M. Alain CAILHAVEL, domicilié 4 chemin de Las Lanos à 11700 FONTCOUVERTE, au prix de 30.000 €. Le Conseil Municipal, à l'unanimité et vu l'avis du Service des Domaines, accepte cette aliénation au profit de la SCI « FAPN » au prix de 30 000 €, et autorise M. le Maire à signer toutes les pièces liées à cette affaire et notamment l’acte authentique par devant Maître BISMES-FAU, Notaire à Lézignan-Corbières. ALIENATION D'UN TERRAIN A Mme CLARETO épouse BOIS M. LATORRE rapporte que par lettre en date du 30 juillet 2008, Madame Myriam CLARETO épouse BOIS, domiciliée 34 avenue de la République 64320 BIZANOS, a fait part à la Commune de son intention de se porter acquéreur d’une parcelle communale cadastrée section AL n° 438 et d’une superficie de 170 m². Le Conseil Municipal, compte tenu de l’étroitesse de cette parcelle et de sa configuration rendant difficile l’implantation d’une éventuelle construction, vu l'avis du Service des Domaines, adopte à l'unanimité cette aliénation au prix de 12 750 € et donne délégation à M. le Maire pour signer toutes les pièces liées à cette affaire et notamment l’acte authentique par devant Maître BISMES-FAU, notaire à Lézignan-Corbières. ALIENATION D'UN TERRAIN A M. DE LA BOISSE M. LATORRE expose que par courrier en date du 13 juin 2008, Monsieur Philippe DE LA BOISSE, domicilié Domaine de Sérame à Lézignan-Corbières, a rappelé à la Commune son souhait d’acquérir une parcelle communale cadastrée sous le n° 1960 de la section B d’une superficie de 5 938 m² et sise au lieu-dit « la Traverse ». Le Service des Domaines, consulté, a estimé la valeur de cet immeuble à 3.000 €. Le Conseil Municipal, à l'unanimité, décide d’aliéner cette parcelle de terre au bénéfice de M. DE LA BOISSE au prix précité de 3.000 € et autorise M. le Maire à signer l’acte authentique correspondant en l’étude de Maître BISMES-FAU, notaire à Lézignan-Corbières, étant précisé que la signature de l’acte et que le paiement du prix indiqué devront intervenir dans un délai de six mois à compter de la présente délibération. ALIENATION DE DEUX PARCELLES A LA SOCIETE M.T.A. M. LATORRE expose que par courrier en date du 17 Septembre 2008, la société "Messageries et Transports de l'Atlantique" a sollicité la Commune pour l’acquisition de deux parcelles cadastrées section E n° 1886 et 1884 d’une superficie respective de 631 m² et de 3.325 m² en vue de l’agrandissement de ses bâtiments. Cette cession sera consentie au prix de 20 € le m², soit 79 120 €. Le Conseil Municipal, à l'unanimité, autoriser cette aliénation au prix précité et autorise M. le Maire à signer toutes les pièces liées à cette affaire et notamment l’acte authentique en double minute par devant Maître BISMES-FAU, Notaire à Lézignan-Corbières, et Maître ALEXANDRE, Notaire à ST Etienne de Montluc. VENTE D'UN TERRAIN A LA SAS "LES FILS DE F. PLANE" M. LATORRE expose que dans le cadre du rond point giratoire que doivent réaliser les Etablissements PLANE sur la RD 611 en vue de la desserte de leur établissement commercial, il est nécessaire de leur vendre une parcelle cadastrée section BC n° 12 d’une superficie de 358 m² au prix de 75 € le m², soit un montant total de 26 850 €. Le Conseil Municipal, à l'unanimité, accepte ladite cession au bénéfice de cette société et autorise M. le Maire à signer toutes les pièces liées à cette affaire et notamment l’acte authentique par devant Maître BISMES-FAU, Notaire à Lézignan-Corbières. AUDIT SUR L'EAU M. le Maire rappelle que par délibération en date du 18 Décembre 2007, le Conseil Municipal l'a autorisé à souscrire un contrat de prestation de service avec un cabinet spécialisé, permettant de réaliser un audit sur les deux traités distincts d'affermage, compétence eau et compétence assainissement, qui sont assumés sur le territoire de notre commune par la société VEOLIA. Il rappelle que cet audit devra notamment permettre d'apprécier depuis les origines desdits contrats s'il existe ou non des manquements en termes d'obligations contractuelles, et devra permettre par surcroît aux élus d'apprécier si les termes de constitution des prix sont transparents et sincères. Afin de préparer au mieux cet audit technico financier et dans le but d'optimiser les clauses desdits contrats par le biais d'une renégociation, la direction des services a lancé une première consultation auprès 6 cabinets : Service Public 2000, DE Conseil et Prospica, G2C Environnement, Calia Conseil, Finance Consult et Poyry Infrastructure et Environnement. A ce jour, 5 de ces cabinets se sont positionnés sur cette mission. La direction des services examine leurs propositions, leurs références et les résultats obtenus dans d'autres villes. Le Conseil Municipal, à l'unanimité, autorise M. le Maire à adresser un cahier des charges décrivant précisément les attentes de la Commune afin de pouvoir clore rapidement le processus de choix du cabinet qui devra être aboutir avant la fin de l'année 2008. LANCEMENT DE LA CONSULTATION POUR LES 3 LOTS INFRUCTUEUX CONCERNANT LA CONSTRUCTION D'UNE CASERNE DE POMPIERS M. BAURENS rappelle que lors de sa réunion en date du 7 juillet dernier, la Commission d’Appel d’Offres avait désigné les entreprises titulaires pour la Construction de la Caserne de Pompiers, mais avait déclaré infructueux les trois lots suivants : - lot n° 3 : Dallages industriels, - lot n°13 : Vêtures extérieures, - lot n°22 : Mât autoporté. Le Conseil Municipal, à l'unanimité, décide de relancer la consultation pour ces trois lots, et donne délégation à M. le Maire pour signer toutes les pièces liées à cette affaire. EGLISE SAINT FELIX – CONSOLIDATION DES VOUTES ET REFECTION DE LA COUVERTURE DE LA NEF 1ère et 2ème TRAVEES M. MAZET rappelle que par délibération en date du 8 Juillet 2008, le Conseil Municipal a décidé de lancer un l'appel d'offres pour la dévolution de ces travaux et propose à l'assemblée d'avaliser les choix ci-après opérés par la Commission d'Appel d'Offres dans sa séance du 2 Septembre 2008 : - lot 1 – Maçonnerie : Sarl G. CHAMPION pour 202.163,20 € TTC - lot 2 – Charpente - couverture : SCOP D'ARGENS pour 52.662,32 € TTC - lot 3 – Peinture : Atelier MAZILLIER pour 28.908,86 € TTC - lot 4 – Vitraux : BRENAS PECH pour 20.599,90 € TTC Le Conseil Municipal, à l'unanimité, adopte cette attribution et prend acte de la signature par M. le Maire des marchés correspondants, par délégation de mission. URBANISME COMMERCIAL M. le Maire rapporte que la loi de modernisation de l'économie est parue au journal officiel du 5 août 2008. Son article 102 relève le seuil du passage en commission départementale d'aménagement commercial de 300 à 1.000 m². Cependant, ce même article prévoit que dans les communes de moins de 20.000 habitants, le Maire peut lorsqu'il est saisi d'une demande de permis de construire d'un équipement commercial entre 300 et 1.000 m² proposer au Conseil Municipal de saisir la commission départementale d'aménagement commercial afin qu'elle statue sur la conformité du projet avec les critères énoncées à l'article L 752-6 du Code de Commerce. Les critères d'évaluation sont : - en matière d'aménagement du territoire - l'effet sur l'animation de la vie urbaine rurale et de montagne - l'effet du projet sur les flux du transport - les effets découlant des procédures prévues aux articles L 303-1 du Code de la construction et de l'habitation et 123-11 du Code de l'Urbanisme - en matière de développement durable : - la qualité environnementale du projet - son insertion dans les réseaux de transports collectifs. De plus, dans les communes de moins de 20.000 habitants, lorsque le Maire est saisi d'une demande de permis de construire d'un équipement commercial entre 300 et 1.000 m², il notifie cette demande dans les 8 jours au Président de l'établissement public de coopération intercommunale sur le territoire duquel est projetée l'implantation. Le Président de l'EPCI peut proposer à l'organe délibérant de saisir la CDAC afin qu'elle statue sur la conformité du projet par rapport aux critères énoncés ci-dessus. La CDAC se prononce dans un délai d'un mois. En cas d'avis défavorable, le permis de construire ne peut pas être délivré. La délibération du Conseil Municipal ou de l'EPCI doit être motivée et doit être transmise au pétitionnaire sur un délai de 3 jours. La Commune vient d'être saisie d'une demande de permis de construire pour l'extension du magasin ED. Il convient de se prononcer sur cette affaire. Le Conseil Municipal, à l'unanimité, décide de déférer le dossier de demande de permis de construire pour l'extension du magasin ED devant la Commission Départementale d'Equipement Commercial au motif que cette extension peut avoir un impact sur l'animation de la vie urbaine et des effets sur le commerce local. PACTE DE PREFERENCE M. le Maire expose que lorsque la Commune vend une parcelle ayant vocation à être bâtie dans le cadre du développement économique, il peut arriver que certains projets ne se réalisent pas dans un délai décent. On est donc dans la situation où des parcelles ayant vocation à permettre le développement économique sont gelées, ne rapportant rien à la collectivité ni au territoire. M. le Maire propose à l'assemblée d'inclure dans chaque aliénation de ce type un pacte de préférence limité dans le temps qui aura également pour vocation d'éviter des opérations spéculatives. Le Conseil Municipal, à l'unanimité, décide d'inclure dans chaque acte de vente d'un terrain à usage industriel, commercial ou artisanal une clause qui prévoira qu'en cas de non construction des bâtiments prévus dans le délai de 5 ans, la clause résolutoire de la vente jouera avec rachat par la collectivité au prix auquel la vente avait été conclue et précise que cette clause sera applicable pour les ventes consenties à partir du 1er Novembre 2008. L'ORDRE DU JOUR ETANT EPUISE, M. LE MAIRE LEVE LA SEANCE A 20 H 15.