Le schéma régional d`intelligence économique 2013-2015

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Le schéma régional d`intelligence économique 2013-2015
Schéma régional d’intelligence économique
Auvergne
2013 - 2015
1
SOMMAIRE
1.
2.
Bilan du schéma régional d'intelligence économique 2010-2012….…….…p.3
1.1.
Groupe de travail « sécurité économique » (GSE) …………………………….…p.3
1.2.
Groupe de travail « sensibilisation/formation » …………………………………....p.4
1.3.
Groupe de travail « stratégies d’entreprises » …………………………………….p.6
Schéma régional d'intelligence économique 2013-2015 ………………….…p.9
2.1. Contexte juridique et économique …………………………………………….………….p. 9
2.2. Les enjeux stratégiques et les atouts de l'économie régionale …………...…….…p.10
2.2.1 – Un tissu industriel significatif………………………………………………………..……....p.10
2.2.2 – Les pôles de compétitivité et d’excellence : un vivier de plus de 350 entreprises…....p.11
2.2.3 – Un commerce extérieur excédentaire avec des exportations qui restent bien
orientées……………………………………………………………………………………………....p. 12
2.2.4 – Un fort potentiel de recherche en région Auvergne …….……………………………….p.13
2.3. Orientations du schéma régional d'intelligence économique pour 2013-2015…...p.14
2.4. Mise en œuvre du Schéma régional d'intelligence économique ………………..….p.14
2.4.1- Pilotage stratégique de l’intelligence économique en région : le rôle du comité stratégique
régional de l’intelligence économique ………………………...……………………………………p.15
2.4.2 – Groupe de travail « sécurité économique » …………..…………………………………..p.15
2.4.3 – Groupe de travail « sensibilisation/formation des étudiants et chercheurs aux enjeux de
sécurité » …………………………………………………………………………...…………………p.18
2.4.4 – Groupe de travail « stratégies d’entreprises » ………………………….……..…………p.20
2.5. Animation de la politique d'intelligence économique au niveau départemental…p.22
2.6. Evaluation et communication ……………………………………………………………..p.22
2.6.1 – L’évaluation du dispositif selon les directives …………………………………………….p.22
2.6.2 – La politique de communication …………………………………...………………………..p.22
3.
Annexes …………………………………………………..…………………………p.23
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1. Bilan du schéma régional d'intelligence économique 20102012
La politique d'intelligence économique en région Auvergne a été renforcée en 2010 par la
validation du deuxième schéma 2010-2012. Trois axes de travail ont été identifiés : la
sécurité économique, la sensibilisation/formation et les stratégies d’entreprises.
Chacun de ces axes a été pris en charge par un groupe dont les travaux ont été validés lors
des réunions annuelles du comité régional présidé par le Préfet de région.
1.1. GROUPE DE TRAVAIL « SÉCURITÉ ÉCONOMIQUE » (GSE)
Composé exclusivement de représentants des services de l'Etat (Direction Régionale du
Renseignement Intérieur (DRRI), chargée de mission régionale à l'intelligence économique –
CRIE- de la DIRECCTE, Direction de la Protection et de la Sécurité et de la Défense
(DPSD), Gendarmerie Nationale (Etat Major de Région), Direction Régionale des Douanes
et des Droits Indirects (DRDDI), Service Régional de la Police Judiciaire (SRPJ), ce groupe
est co-animé par le DRRI et le CRIE.
Il s'est réuni 6 fois par an entre 2010 et 2012 dans les locaux des services précités en
adaptant son activité aux 4 objectifs fixés par le cahier des charges du schéma régional :
Contribuer à la mission de sécurité économique en maintenant et développant le suivi
des entreprises et laboratoires de recherche appartenant aux secteurs stratégiques
et/ou particulièrement sensibles et vulnérables : un effort particulier a été conduit d'une
part en direction des Établissements à Régime Restrictif (ERR) devenus progressivement en
2012 des Zones à Régime Restrictif (ZRR), d'autre part vers les organes de gouvernance
des pôles de compétitivité auvergnats (Céréales Vallée, VIAMECA) dans le cadre d'un audit
général de sécurité, et enfin vers les établissements de recherche en application des
directives du Délégué Interministériel à l’Intelligence Economique (D2IE). Les clusters
nouvellement créés font aussi l'objet d'une vigilance pro-active. Cette mission de prévention
et de détection des situations d'insécurité économique au sens large (aspect bâtimentaire,
sécurité des systèmes d'information, comportements humains défaillants, ingérence par des
entreprises concurrentielles étrangères, agressions capitalistiques, délits d'escroquerie..) a
concerné un panel évoluant au fil du temps de 140 entreprises ou laboratoires implantés sur
les 4 départements auvergnats répartis entre les 3 services de l'Etat : DRRI, Gendarmerie
Nationale, DPSD et faisant l'objet d'un « partenariat de confiance » avec ces entités
régaliennes.
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Améliorer la réactivité du groupe de sécurité économique : à cet effet, les échanges
d'informations entre les services de l'Etat ont été optimisés par le biais d'une concertation
continue et directe suivant des canaux sécurisés. En outre, la présence depuis mi-2012 du
commissaire au redressement productif au sein du GSE contribue à réduire le délai de
l'alerte des autorités et renforce l'efficacité du dispositif de riposte. Les différents capteurs
dont bénéficie le GSE au sein du tissu économique régional et du secteur de la recherche
ont permis une remontée rapide de l'information avant d'entreprendre un traitement
approprié.
Poursuivre les missions de sensibilisation à la sécurité économique : tous les services
composant le GSE sont impliqués dans des actions de sensibilisation/formation des acteurs
les plus vulnérables des secteurs public et privé par le biais de conférences (générales et
spécialisées), dans le respect de la complémentarité de chacun des services. Dans ce
cadre, une innovation mérite d'être signalée : sous l'égide du trinôme académique (RectoratDéfense-IHEDN), des conférences ont été dispensées en 2011 et 2012 auprès des élèves
de classes préparatoires commerciales et scientifiques des lycées clermontois. Dans le
même temps, les services ont effectué des audits de sécurité auprès de certains partenaires
publics et des diagnostics d'évaluation pour le compte d'entreprises privées. La diffusion d'un
« auto test d'intelligence économique » validé par le Préfet de région a permis de généraliser
jusqu'aux plus petits acteurs la prise de conscience des vulnérabilités.
Développer une action de veille en direction de la périphérie sensible du monde de
l'entreprise : relevant plus spécialement de la mission spécifique incombant à la Direction
Centrale du Renseignement Intérieur, cet objectif visait notamment une implication
opérationnelle dans le cadre de la procédure d'agrément concernant les cabinets
d'intelligence économique. L'absence de texte réglementaire en la matière n'a pas permis la
mise en œuvre de cet objectif. Cependant, une vigilance accrue a été portée sur les acteurs
concernés (renseignement privé, conférenciers labellisés EUCLES...) en lien avec les
services préfectoraux.
1.2. GROUPE DE TRAVAIL « SENSIBILISATION/FORMATION »
Les travaux du groupe de travail se sont adressés principalement aux étudiants et aux
chercheurs. A cette fin, le groupe de travail, co-animé par un représentant de la DIRECCTE
et par le représentant de l’Université d’Auvergne mandaté par le PRES a concentré son
action sur quatre objectifs :
l’adaptation et la promotion du catalogue ressources élaboré en 2007 ;
l’évaluation des actions de sensibilisation ;
l’organisation de la sensibilisation/formation dans l’enseignement supérieur ;
l’organisation de la sensibilisation/formation dans le milieu des chercheurs.
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Le catalogue ressources (annuaire des formations et sensibilisations académiques en
matière d’IE) répertorie l’ensemble des formations (intitulé de la formation, intervenants,
heures dispensées…) mises en place par les écoles et les universités. Il est désormais
actualisé régulièrement. Cette mise à plat de l’ensemble des formations doit permettre
notamment d’améliorer l’offre de formation en la matière, aboutir à certaines mutualisations
le cas échéant des séances et des intervenants. Cette réactualisation est facilitée par la mise
en réseau des différents acteurs issus du milieu universitaire et de la recherche. Le
catalogue est diffusé de manière régulière à l’ensemble des membres du groupe de travail.
Les actions de sensibilisation ont augmenté depuis 2005, notamment par l’intervention de
la DRRI qui mène de manière régulière des opérations de sensibilisation en matière de
sécurité industrielle, de protection du patrimoine et de sécurité des systèmes d’information
(20 à 30 conférences par an). Effectuées dans un premier temps de manière ponctuelle, ces
actions deviennent pour la majorité d’entre elles récurrentes. L’aspect extrêmement positif
réside dans le fait que ces actions de sensibilisation proposent à la fois un aspect théorique
(présentation des dispositifs IE) mais également pratique avec le témoignage de chefs
d’entreprises (PME régionales, responsable sécurité de grands groupes industriels…) qui
sont sollicités en fonction de la thématique abordée et de la discipline universitaire suivie par
les étudiants.
La mobilisation de la gendarmerie nationale au cours de diverses manifestations
(intervention dans le cadre du master sécurité publique à l’IPAG, conférence sur la sécurité
économique en Haute-Loire le 18 septembre 2012…) ainsi que d’un nombre d’acteurs
régionaux ouverts sur le monde de l’entreprise (ARDE, ADIT etc) sont également à
mentionner.
Enfin, il convient de noter l’intérêt porté par le Rectorat et le Trinôme académique aux
séances d’information et de sensibilisation de leurs étudiants avec notamment l’organisation
annuelle d’une après-midi de sensibilisation à destination des classes préparatoires. Cette
action qui est menée dans le Puy-de-Dôme a vocation à s’étendre à l’ensemble des autres
départements et devrait concerner à l’avenir non seulement les élèves des classes
préparatoires mais également les élèves de BTS.
L’évaluation de ces actions s’effectue entre organisateurs et intervenants sans formalisme
particulier ce qui a permis dans plusieurs cas d’apporter des correctifs sur les dates des
conférences, leur organisation...
Les établissements d'enseignement supérieur et progressivement les écoles d’ingénieurs
offrent désormais à leurs étudiants des modules de sensibilisation et de formation dans leurs
cursus de formation initiale comme dans les formations par alternance. Une nouvelle
impulsion est amorcée avec la mise en place progressive dans les établissements
d’enseignement supérieur du référentiel « IE et nouveaux risques du 21ème siècle » issu d’un
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groupe de travail réunissant des universitaires et des personnes en interface avec les
questions universitaires et la recherche.
L’organisation d’une sensibilisation/formation dans le milieu des chercheurs est par contre la
plus difficile à organiser compte tenu du public et ce malgré les enjeux en terme de
recherche, d’innovation et de développement. Toutefois, quelques « piqûres de rappel » ont
été effectuées. Par ailleurs, un autre moyen de toucher ce public a été trouvé au sein de
l’université Blaise Pascal avec la publication d’un article dédié à l’IE (article thématique :
propriété industrielle, sécurisation…) dans le bulletin interne d’information. Une démarche
identique est en train de se mettre en place au sein de l’Université d’Auvergne. Par ailleurs,
la publication du guide de l’intelligence économique pour la recherche réalisé par la D2IE a
également contribué à rappeler les bonnes pratiques en la matière.
1.3. GROUPE DE TRAVAIL « STRATÉGIES D’ENTREPRISES »
Cet axe consistait à diffuser auprès des entreprises de la région une culture d’intelligence
économique et à accompagner sa mise en oeuvre pratique pour contribuer à l’amélioration
de leur compétitivité. Les démarches complémentaires qui ont été engagées ont consisté à
répondre à des thématiques telles que : Comment faire de la veille ? Comment mener des
actions d’influence ? Comment protéger ses savoir-faire ?
Pour cela 4 objectifs étaient visés :
la sensibilisation et la formation des entreprises à l’intérêt stratégique des questions d’IE ;
la poursuite et l’optimisation des actions en faveur d’IE dans les pôles de compétitivité ;
la défense de la propriété intellectuelle ;
la mise en œuvre d’actions d’accompagnement.
Cet axe a été confié à un groupe de travail co-animé par la DIRECCTE et l’entreprise
SAGEM.
Parmi les actions de sensibilisation significatives et ponctuelles, on peut citer : « Peut-on
avoir raison de la contrefaçon ? », « les 1ères rencontres de l’innovation en Auvergne », des
pré-diagnostics de propriété industrielle, plusieurs réunions d’information organisées au
bénéfice d’entreprises régionales par des organismes bancaires, …
Deux actions collectives novatrices ont été réalisées au bénéfice des TPE-PME :
sur la période 2010-2011, une cellule de veille régionale pilotée par l’ARDE et animée
par l’ADIT au service des PME proposant des plateformes de veille collaborative à
destination des clusters, d’une part, et la réalisation de plus de 80 missions individuelles
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de veille pour les entreprises, d’autre part. Les principaux sujets de mission de
renseignement ont été la recherche de partenaires, l’information concurrentielle, la mise
en relation avec des experts, la validation de pistes stratégiques, les enquêtes de
notoriété…,
en 2011, une action collective prototype dénommée « VolcanIE » a été conduite dans
l’Allier. Portée par l’Atelier des TIC de Moulins-Vichy, cette action a bénéficié à 10 PME
(10 à 230 salariés) de l’industrie et s’est déroulée sur 12 mois autour des thématiques
suivantes : formation aux fondamentaux de l’IE et outils de veille, diagnostic IE de
l’entreprise + diagnostic SSI, création d’une cellule IE autour de l’équipe de direction,
validation d’un enjeu IE « fil rouge », application d’une démarche d’IE sur un salon
professionnel, mise en œuvre d’un plan d’actions pour la protection des informations et
des intérêts économiques de l’entreprise.
L’évaluation réalisée auprès des PME bénéficiaires a conduit à réunir et à ajuster ces deux
actions sous la forme d’un programme régional unique d’intelligence économique financé par
le FEDER, l’Etat et le Conseil Régional. Cette action portée par l’ARDE est déployée sur
l’ensemble du territoire régional pour 2012 et 2013. Elle permettra au moyen de ces deux
actions complémentaires d’offrir aux entreprises des missions de conseil et
d’accompagnement pour que l’IE devienne un véritable outil de compétitivité dans un
contexte économique mondial ultra-concurrentiel.
Enfin, sept entreprises ayant participé à l’action « VolcanIE » en 2011 ont souhaité
approfondir leurs pratiques d’IE à l’international.
L’action collective « VolcanIE Allier International » les réunira en 2012-2013 pour étendre à
leur développement à l’international la démarche qu’elles ont déjà engagée précédemment
en matière d’IE. Deux types d'entreprises seront réunis dans ce programme : les entreprises
présentes à l'international souhaitant mettre en oeuvre les pratiques d’IE pour un nouveau
projet de développement à l'international, les entreprises non présentes à l'international
souhaitant appliquer les pratiques d’IE.
Les enjeux pour les entreprises sont :
* stratégiques : maîtriser et sécuriser le positionnement sur les marchés à
l'international par les bonnes pratiques d’IE, faciliter les décisions basées sur l'exploitation
des structures & des sources d'informations disponibles, valoriser l'information comme une
ressource stratégique pour l'entreprise
* opérationnels : piloter le processus de management de l'information stratégique
pour un déploiement à l'international, déployer un outil méthodologique formalisé de stratégie
d'influence économique, s'appuyer sur un salon à l'international, mobiliser et optimiser des
moyens adaptés à chaque entreprise.
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Le "point d'appui" peut être aussi une participation à une convention d'affaires à
l'international.
Le CEEA assure le portage et le pilotage de l’opération. La prestation est assurée par un
cabinet spécialisé en Intelligence Economique. Des financements de la DIRECCTE et du
Conseil général de l’Allier accompagnent ce programme.
Parmi les outils de communication développés, on peut noter l’édition en 2011 d’un auto
diagnostic d’IE à destination des TPE-PME et laboratoires de recherche. Cet outil est le fruit
du travail collaboratif des groupes de travail GSE et stratégies d’entreprises. Son objectif est
d’alerter le chef d’entreprise et de lui faire prendre conscience des forces et des faiblesses
de son entreprise sur l’ensemble des domaines couverts par l’intelligence économiques
(risques potentiels en l’absence de mise en place de mesures de sécurité bâtimentaire,
patrimoniale, utilité de mettre en place une cellule de veille…).
Enfin, il est mis en place depuis fin 2010 un espace dédié à l’IE sur le site Internet de la
Préfecture de région avec l’ensemble des contacts et liens utiles aux chefs d’entreprises.
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2. Schéma régional de l'intelligence économique 2013-2015
2.1. CONTEXTE JURIDIQUE ET ÉCONOMIQUE
Depuis septembre 2009, la politique publique d’intelligence économique est élaborée par la
Délégation interministérielle à l’intelligence économique. La D2IE exerce une mission
générale d’animation et de coordination de l’action de l’Etat en matière d’intelligence
économique. A ce titre, elle coordonne l’ensemble des administrations ayant des attributions
en la matière et est en contact permanent avec le monde de l’entreprise et l’ensemble des
acteurs économiques.
La stratégie de la D2IE est fixée par un comité directeur de l’intelligence économique,
présidé par le Secrétaire Général de la Présidence de la République et composé de
représentants de l’ensemble des ministères concernés.
La D2IE pilote des projets de fond et propose des mesures et des orientations selon un plan
d’action arrêté par le comité directeur de l’intelligence économique. Elle traite également de
nombreux dossiers ponctuels, à la demande des hautes autorités de l’Etat ou de sa propre
initiative. Enfin, la D2IE a vocation à susciter et coordonner des actions de formation, de
communication et de sensibilisation à l’intelligence économique.
Par circulaire en date du 15 septembre 2011, le Premier Ministre a rappelé que l’action de
l’Etat en matière d’intelligence économique s’inscrit dans le cadre d’une économie de plus en
plus mondialisée et concurrentielle et qu’elle constitue l’un des volets de la politique
économique de l’Etat avec pour objectifs la croissance et l’emploi. L’action de l’Etat s’articule
par conséquent autour de 3 axes :
la veille stratégique ;
le soutien à la compétitivité des entreprises et des établissements de recherche ;
la sécurité économique.
La responsabilité du pilotage interministériel de l’intelligence économique est confiée au
Préfet de région à qui il appartient de mettre en œuvre le schéma régional de l’intelligence
économique en tenant compte de la nouvelle organisation territoriale de l’Etat et du rôle de la
Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI). Ainsi le Directeur régional du
renseignement intérieur demeure le conseiller et l’interlocuteur privilégié sur les sujets ayant
trait à la contre-ingérence économique, à la protection du patrimoine industriel et scientifique,
et à la contre prolifération.
Il appartient au Préfet de région de mettre en place de manière opérationnelle cette politique
publique et ainsi la décliner au niveau régional. Pour ce faire, le Préfet de région s’appuie sur
un coordonateur régional chargé d’assurer la cohérence de l’action des différents services, le
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correspondant IE de la Préfecture de région et le chargé de mission IE de la DIRECCTE,
rattaché au service de coordination à l’IE du ministère de l’économie et des finances ainsi
que depuis septembre 2012 sur les correspondants départementaux, relais d’informations de
proximité sur les territoires (circulaire du ministère de l’intérieur en date du 24 avril 2012).
2.2. LES ENJEUX STRATÉGIQUES ET LES ATOUTS DE L'ÉCONOMIE RÉGIONALE
La région Auvergne se situe au 18ème rang des régions françaises (2,2 % de la population
de l’hexagone : 1,35 million d’habitants) en terme de démographie avec un solde naturel
négatif compensé par un bilan migratoire positif. Le Produit Intérieur Brut (PIB) régional 2009
s’élève à 33,2 milliards d’euros (1,8 % du PIB national) qui positionne l’Auvergne au 20ème
rang des régions françaises.
2.2.1- Un tissu industriel significatif
En dépit d’une image rurale et agricole, l’Auvergne demeure une région industrielle.
L'industrie auvergnate emploie en effet près de 83 000 salariés, principalement dans les
secteurs du caoutchouc/plastique, de la métallurgie et de l’agroalimentaire. Les activités
industrielles génèrent plus du quart de la valeur ajoutée régionale, soit une part 1,3 fois plus
élevée qu'en France métropolitaine.
À côté de grands groupes (Michelin, Constellium, Sagem, Aubert & Duval…), les petites et
moyennes entreprises occupent une place primordiale dans l'économie de l'Auvergne, tant
par leur poids dans l’emploi salarié que par celui de la valeur ajoutée qu’elles créent (75 %).
Le dynamisme des entreprises auvergnates est renforcé par la présence des 3 pôles de
compétitivité, des 3 grappes d’entreprises et des 7 clusters d’excellence.
L’industrie auvergnate comprend quelques secteurs prédominants qui la distinguent au
niveau national. En effet, l’industrie des biens intermédiaires (chimie caoutchouc plastique,
métallurgie et transformation des métaux, bois et papier, plasturgie) occupe à lui seul 50 %
des salariés industriels. Dans certaines zones d’emploi, cette forte orientation industrielle
s’accompagne d’une spécialisation (par exemple : Thiers pour la coutellerie, Yssingeaux
avec la plasturgie sur le plateau de Sainte-Sigolène et le textile, Saint-Flour pour les IAA…),
parfois d’une forte concentration dans quelques établissements, voire des deux
caractéristiques (par exemple : Issoire, métallurgie et transformation des métaux
Constellium, établissement d’Aubert & Duval…). Un choc sectoriel, la restructuration ou la
délocalisation d’un établissement présente ainsi le risque d’impacts locaux importants. Les
industries agroalimentaires (2ème activité industrielle) représentent 12 % de l’emploi industriel
du territoire et l’industrie des biens d’équipement (3ème activité industrielle) 11 % de l’emploi
industriel régional.
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On peut enfin citer un tissu de PME très innovantes, souvent issues de la recherche,
essentiellement concentré dans l’agglomération clermontoise avec le Biopôle ClermontLimagne ou dans le secteur des technologies de l’information.
2.2.2 - Les pôles de compétitivité et d’excellence : un vivier de plus de
350 entreprises
L’Auvergne abrite trois pôles de compétitivité nationaux :
Viaméca (mécanique) : 146 adhérents (entreprises et établissements d’enseignement
supérieur et de recherche et laboratoires de recherche). Ce pôle étend ses activités sur
tout le territoire du Massif Central. Son activité s’articule autour des thématiques
scientifiques et technologiques (procédés de fabrication avancés et fabrication directe,
systèmes intelligents et robotique et ingénierie des surfaces), les marchés cibles c'est-àdire les marchés de l’offre spéciale dans les domaines des machines, des véhicules et
des ensembles de structure.
Céréales Vallée (agroalimentaire) : 70 adhérents (entreprises de recherche ou de
formation, établissements d’enseignement supérieur et de recherche et laboratoires de
recherche. Ses thématiques scientifiques et technologiques : céréales pour le futur
(produire plus et mieux par une agriculture durable), céréales nutrition santé (répondre
aux besoins alimentaires des consommateurs), céréales nutrition animale (répondre aux
besoins alimentaires des productions animales) céréales agro matériaux, chimie du
végétal, bioénergie (contribuer à la valorisation des coproduits céréaliers).
Elastopôle (élastomères et caoutchouc) dont le siège est en région Centre. Ce pôle,
labellisé en juillet 2007, est rattaché à la région Centre et associe les régions Auvergne,
Centre, Ile de France et Pays de la Loire. Sa vocation est d’être le pôle de référence
Européen maîtrisant la totalité de la chaîne de valeur des caoutchoucs et polymères
dans une perspective de développement durable et d’efficacité économique.
Dans le droit fil du plan d’actions de la stratégie régionale d’innovation Auvergne, un appel à
projets a été lancé fin 2009 par l’Etat et la Région, en vue de labelliser et de financer le
fonctionnement de groupements d’entreprises « clusters d’excellence » ayant pour objectif le
développement de l’innovation collaborative au sein de ces entreprises en partenariat étroit
avec des laboratoires publics de recherche, notamment régionaux :
Nutravita (alimentation santé) : 63 adhérents,
Auvergne TIC : 84 adhérents,
Analgésia partnership (pharmacologie, antalgiques) : 12 adhérents,
Institut de recherche pharmabiotique : 47 adhérents,
JCEP (Jeune chambre économique de la plasturgie) : 25 adhérents,
Eco Entreprise pour l’Innovation en Auvergne (E2IA) : éco-activités, éco-technologies :
20 adhérents.
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A noter que Nutravita en 2010 et AVIA (Auvergne Valorisation de l'Industrie Aéronautique, 53
adhérents) et LE DAMIER en 2011, ont été labellisés « grappe d’entreprises » par la
DATAR.
2.2.3. Un commerce extérieur excédentaire avec des exportations qui
restent bien orientées
La région enregistre depuis plusieurs années un solde positif de ses échanges extérieurs
grâce aux bons résultats de ses exportations même si cet excédent a eu tendance à se
contracter en 2011 (0,82 Md € en 2011 contre 1,14 Md € en 2010).
Exportations :
Avec en 2011 des exportations de 6,8 milliards € et une part dans les exportations nationales
de 1,6 %, l’Auvergne est devenue la 17ème région exportatrice française (18ème en 2010). Les
exportations ont enregistré un rebond de 7,2 % par rapport à 2010 dépassant ainsi leur
niveau d’avant crise, avec pour destination principale l’Union européenne qui en capte plus
de la moitié (53,5 %), suivie de l’Asie (12,6 %). Les exportations vers l’Afrique, qui était la
deuxième zone de destination en 2010, accuse, en revanche, un net repli, de même que les
ventes au Proche et Moyen-Orient, tandis que les BRICS enregistrent une belle progression.
Au 1er semestre 2012, les échanges restent bien orientés avec un solde excédentaire en
progression de 25 % grâce aux exportations (+ 4,8 %) comparés au 1er semestre 2011.
Les produits pharmaceutiques, chimiques, cosmétiques, les produits en caoutchouc et en
plastique, les produits métallurgiques et métalliques ainsi que les produits de l’IAA,
représentent à eux seuls 75 % des exportations avec, toutefois, un coup d’arrêt pour les
produits pharmaceutiques.
L’appareil exportateur est composé à 77 % d’entreprises de petite taille qui réalisent 21,7 %
des ventes à l’international. Ce sont les entreprises de + de 250 salariés qui tirent les
exportations en générant plus de 48 % des flux, les grands groupes paradoxalement n’y
contribuant qu’à hauteur de 13,8 %.
Importations :
En 2011, les importations de la région se sont élevées à 5,98 milliards €, en hausse de 15 %
par rapport à 2010. L’Auvergne se situe au 18 ème rang des régions françaises avec 1,1% des
importations françaises, dont les 2/3 sont le fait de l’UE, notamment l’Allemagne, l’Espagne
et les Pays-Bas.
Sept catégories de produits totalisent environ 78 % des importations régionales en 2011 :
produits pharmaceutiques pour près d’1/3, machines, produits métallurgiques et métalliques,
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produits en caoutchouc et en plastique, machines industrielles et agricoles, textile,
habillement, cuir, produits IAA.
2.2.4. Un fort potentiel de recherche en région Auvergne
Les principaux opérateurs de l’enseignement supérieur et de la recherche sont :
les deux universités :
* Université Clermont-Ferrand I – Université d’Auvergne (5 UFR, 1 IUT)
* Université Clermont-Ferrand II – Université Blaise Pascal (5 UFR, 1 IUT, 3 écoles
internes dont 2 d’ingénieurs)
6 organismes de recherche (CEMAGREF, CNRS, INRA, INSERM, ICCF et BRGM)
6 écoles d’ingénieurs (Institut Français de Mécanique Avancée (IFMA), École Nationale
Supérieure de Chimie (ENSCCF), Polytech, Institut Supérieur d’Informatique,
Modélisation et Applications (ISIMA), VetAgroSup Clermont et AgroParisTech)
les autres écoles (écoles d’architecture, école des impôts et école supérieure d’art,
école supérieure de commerce)
le CHU de Clermont-Ferrand et le centre de lutte contre le cancer.
En 2009, la région Auvergne compte 1 189 enseignants-chercheurs ce qui la place au 15ème
rang national. La population des enseignants-chercheurs en Auvergne est relativement jeune
(46 ans et 4 mois par rapport à la moyenne nationale 47 ans et 5 mois). 7,7% des
enseignants-chercheurs viennent d’un pays étranger (France : 8,4%) l’Auvergne se situe
ainsi au 13ème rang national.
En 2009, on compte 44 577 inscrits dans l’enseignement supérieur ce qui représente 2% du
poids national (15ème rang national). L’évolution des effectifs inscrits dans l’enseignement
supérieur en Auvergne : 4,5 % est supérieure à celle de la moyenne nationale (+ 1,4 %). Il
convient de souligner la proportion importante d’étudiants étrangers (15,5 % en Auvergne,
France : 11,6 %) ce qui place la région au 4ème rang national.
La dépense intérieure de recherche et développement s’est élevée en 2008 à 648 M€ (1,6 %
du total national ; 15ème rang des régions françaises). Les effectifs de R&D rémunérés (2 778
ETP) placent la région Auvergne au 16 ème rang national (15ème pour les entreprises, 13ème
pour les Administrations).
A l'occasion du renouvellement du schéma régional de l'intelligence économique, le constat
est explicite, les fragilités de l'économie observées depuis plusieurs années sont toujours
d'actualité :
des secteurs largement traditionnels confrontés aux mutations profondes de
l'économie nationale et internationale, d'autant plus perturbatrices que les
entreprises sont faiblement diversifiées et fortement concentrées par secteur
géographique et par filière ;
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95 % des entreprises auvergnates sont des TPE et n'ont pas, par conséquent, la
taille critique suffisante pour être sensibles individuellement aux problématiques de
l'intelligence économique ;
certains secteurs encore trop peu développés comme ceux des services aux
entreprises ;
des entreprises encore insuffisamment tournées vers les concepts de management
stratégique et de projet de développement ;
le poids des grands groupes, à la fois élément sécurisant pour des pans entiers de
l'économie régionale, mais également à l'origine d'une dépendance synonyme de
fragilité ;
un déficit d’information des chefs d’entreprise (TPE et PME) sur les marchés
étrangers ;
dans les PME, la part des entrepreneurs individuels de plus de 50 ans ne cesse de
progresser, laissant présager une forte augmentation à court terme du nombre
d'entreprises à reprendre.
2.3. ORIENTATIONS
2013-2015
DU SCHÉMA RÉGIONAL DE L'INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE POUR
L'évaluation des actions développées au cours de la période 2010-2012 et les consultations
effectuées auprès des différents partenaires et participants à la vie du schéma dans le cadre
de son actualisation ont conduit à modifier partiellement son architecture.
2.4. MISE EN ŒUVRE DU SCHÉMA RÉGIONAL D'INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE
L'architecture du présent schéma se traduit opérationnellement par l'existence de trois
groupes de travail.
Chaque groupe de travail fixe les modalités de son activité. Elles peuvent inclure des travaux
communs entre eux, si la nature de l'action à développer le nécessite. Afin de coordonner et
de donner l'impulsion nécessaire aux groupes de travail le coordonnateur régional
s’impliquera dans la mise en place de ceux-ci.
14
2.4.1. Pilotage stratégique de l'intelligence économique en région : le
rôle du comité stratégique régional de l'intelligence économique
Un comité stratégique régional de l'intelligence économique, présidé par le Préfet de Région
a été installé en mai 2005. Le comité stratégique se réunit au moins une fois par an. Il fixe
les orientations stratégiques de l'action des membres du réseau des acteurs de l'intelligence
économique en cohérence avec la politique nationale. Il est l'instance de pilotage de niveau
stratégique du schéma.
2.4.2. Groupe de travail « sécurité économique »
1) Fondements :
Cette instance met en œuvre principalement le volet défensif de la politique publique
interministérielle d'intelligence économique, mission régalienne assumée sous la tutelle de
trois ministères (Intérieur, Défense, Économie et Finances) conformément aux textes
réglementaires en vigueur : circulaires du ministre de l'Intérieur du 01/06/2010 et du
24/04/2012, circulaire du Premier ministre du 15/09/2011, lettre du D2IE à MM. les Préfets
de région en date du 26/09/2011.
2) Missions :
Aux termes de la circulaire du Premier ministre, il s'agit d'identifier et de prévenir les risques
de vulnérabilités et d'ingérence pesant sur les entreprises françaises et les établissements
de recherche publics, afin d'assurer leur protection. La finalité de la mission doit contribuer à
soutenir la compétitivité des entreprises, à préserver les emplois sur le sol national et à
protéger le secteur de la recherche.
Ces risques portent sur :
le patrimoine économique, scientifique et technologique, notamment à travers des
intrusions dans les établissements ou dans les systèmes informatiques, ou le
débauchage de personnels dits « sensibles » ;
l'image et la réputation, par le biais de campagnes de désinformation ou de
déstabilisation ;
le capital des entreprises, cible de prises de participations, voire de contrôle, par
des investisseurs hostiles.
Dans chacun de ces domaines, l'Etat doit contribuer à limiter les vulnérabilités et encourager
les actions de formation et de sensibilisation des acteurs. Dans le cadre du schéma régional
d'intelligence économique, le GSE est chargé de cette double mission de
détection/prévention et de sensibilisation/formation.
15
3) Composition :
Actuellement, sont membres permanents du groupe sécurité économique, les représentants
des services de l'Etat :
DIRECCTE (chargée de mission régionale à l'intelligence économique-CRIE)
DRRI Auvergne
Etat major de région Gendarmerie nationale Auvergne
DPSD, détachement Auvergne (objectifs rappelés par circulaire Cabinet Ministre de
la Défense du 27/04/2012)
DRDDI Auvergne
SRPJ Auvergne.
Au vu de l'expérience acquise et de la nécessité d'élargir le spectre des domaines suivis par
le GSE, il convient, pour en améliorer l'efficience et la réactivité, de prévoir et/ou de
pérenniser en son sein :
le commissaire au redressement productif
le correspondant régional IE relevant du SGAR (Puy-de-Dôme)
les correspondants départementaux IE (Allier, Haute-Loire, Cantal, Puy-de-Dôme)
un représentant du Service régional d'information générale (SRIG-DDSP 63)
un représentant de la DRFIP Auvergne
Les éléments d'information échangés dans le cadre des réunions du GSE étant pour certains
classifiés, l'ensemble des membres doit être habilité « confidentiel défense ».
4) Fonctionnement :
Les membres du GSE se réunissent suivant une périodicité bimestrielle dans les locaux des
directions représentées. Un compte rendu de réunion classifié est systématiquement rédigé
en commun par les membres et transmis sous bordereau « confidentiel défense » à
l'ensemble des services du GSE et à l'autorité préfectorale.
Le panel des entreprises et établissements de recherche suivis par le GSE est actualisé à
l'occasion de chaque réunion après concertation des membres. Il est évolutif et fonction du
contexte de vulnérabilité spécifique à chaque entité suivie.
Les membres du GSE participent aux travaux du Comité régional de l'intelligence
économique présidé par le Préfet de région. Cette instance élargie, à vocation
opérationnelle, traite à la fois des sujets de veille stratégique, de soutien à la compétitivité et
de sécurité économique.
En application des directives ministérielles auxquelles ils doivent se conformer et des
spécificités locales qu'ils doivent prendre en compte, les services de l'Etat membres du GSE
ont déterminé des objectifs pour la période 2013-2015 qui sont déclinés en propositions de
plans d'actions.
16
5) Cahier des charges du GSE :
OBJECTIFS
1- Augmenter la
performance de la
mission de suivi
des entreprises et
établissements de
recherche
PLAN D'ACTION
A. Ouvrir le GSE à de nouveaux membres (cf. infra § 3 page) afin d'optimiser la circulation des
informations et la réactivité de la riposte.
B. Favoriser le travail en synergie avec le coordonnateur régional de l'IE, les correspondants
départementaux et le maillage administratif départemental.
C. Augmenter la connaissance du contexte économique en s'appuyant sur les expertises des
membres du GSE (conflictualité sociale, aspects financiers...)
D. Prendre en compte progressivement les nouvelles dispositions réglementaires relatives aux
ZRR en application de l'arrêté du 3 juillet 2012 relatif à la protection du potentiel scientifique et
technique de la Nation (abrogation IIM 486) et des modalités de saisine des HFDS.
E. Echanger les informations avec la cellule de veille et d'alerte précoce des entreprises en
difficultés créée par le Préfet de région en septembre 2012
2- Améliorer et
enrichir la
communication en
interne entre les
membres du GSE
et en externe vis à
vis des entreprises
et laboratoires du
panel
3- Optimiser les
relations avec les 2
autres groupes de
travail (démarche
transversale PPIE)
4- Développer la
mission
sensibilisation à la
sécurité
économique en
direction de
nouveaux objectifs
et en présence de
nouveaux relais
A. Mettre en œuvre le nouvel outil MURENE (Mutualisation du renseignement de nature
économique) pour favoriser l'échange d'informations entre DRRI/DPSD/Gendarmerie.
B. Recourir au nouvel outil « e-veil » du Ministère de l'économie et des finances pour une
meilleure synergie opérationnelle.
C. Généraliser la diffusion de cas d'insécurité économique constatés par les services, sous la
forme de fiches démarquées (production DCRI) et communiquer les nouveaux modes
opératoires de délits financiers (faux ordres de virements...)
D. Diffuser des outils de communication sur la sécurité économique édités par la DIIE (lettre
d'information SECO, guides spécialisés...)
A. Recourir à « la fiche navette » dans le cadre du système MURENE. (fiche synthétique et
synoptique relatant l'évènement, la typologie de l'atteinte et les éléments d'informations
éventuellement recueillis par le ou les autres groupes de travail).
B. Pérenniser la présence d'au moins un représentant ou d'un membre permanent du GSE au
sein du groupe de travail sensibilisation-formation (conférencier...)
A. Participer à l'effort de sensibilisation à l'IE de l'ensemble des étudiants de l'enseignement
supérieur suivant les dispositions de l'accord-cadre signé en 2010 par le Ministre de
l'enseignement supérieur et de la recherche et la présidente du Medef, selon le référentiel
« intelligence économique et nouveaux risques du 21ème siècle » qui sera adapté localement.
B. Poursuivre la démarche spécifique de sensibilisation sous l'égide du trinôme académique
(Rectorat – Défense – IHEDN).
C. Prendre en compte le ou les conférenciers « officiels » labellisés EUCLES travaillant sur la
région. Formés par l'INHESJ et la D2IE, ils sont engagés dans une démarche partenariale
pour délivrer un message général, uniformisé et cohérent sur la sécurité économique et
promouvoir les outils existants ou à venir.
D. Impacter l'ordre régional des experts-comptables/commissaires aux comptes en vue d'une
meilleure détection des vulnérabilités.
17
2.4.3. Groupe de travail « sensibilisation/formation des étudiants et des
chercheurs aux enjeux de sécurité »
Les travaux de ce groupe s'adressent principalement aux étudiants et aux chercheurs.
Le groupe de travail est animé par un représentant du coordonnateur régional, par le PRES
et par le Rectorat-Chancellerie des Universités. Il appartiendra à ces deux structures de
désigner leur représentant.
1) Composition :
Il est composé des membres suivants : Préfecture de Région, Correspondants
départementaux des Préfectures, DIRECCTE, Rectorat-Chancellerie des Universités, DRRT,
DRRI, Gendarmerie nationale, Université d’Auvergne, Université Blaise Pascal, IFMA,
ENSCCF, ISIMA, Polytech Clermont, Vetagro Sup, Trinôme académique, France Business
School, INRA, Chambre de commerce et d'industrie d’Auvergne (CCIA), Chambre Régionale
des Métiers d'Auvergne (CRMA), Chambre Régionale d'Agriculture (CRA), Chambre de
Commerce de d'Industrie (CCI) du Puy-de-Dôme
Il est préconisé que les universités soient représentées dans ce groupe de travail si possible
par leur référent défense.
2) Missions :
La sensibilisation des étudiants et des chercheurs menée depuis 2005 nécessite d'être
constamment renouvelée et doit être complétée par une offre adaptée de formations
spécialisées.
Une nouvelle impulsion a été donnée avec le référentiel « IE et les nouveaux risques du
21ème siècle » lancé par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche au
premier semestre 2012. Son objectif est de mettre en place des cursus d’enseignement
permettant la sensibilisation et la formation des étudiants de l’enseignement supérieur
(inscrits dans les cycles L, M, D des universités et des écoles d’ingénieurs et de
management) aux enjeux d’intelligence économique et de sécurité globale.
3) Cahier des charges :
Dans le schéma précédent une première impulsion a été donnée en la matière, elle a
consisté en :
une réflexion générale sur l'organisation et la mise en œuvre des actions de
sensibilisation et de formation pour les trois publics (étudiants, chercheurs et
entreprises en liaison avec le groupe "Stratégies d'entreprises") ;
une mise en œuvre opérationnelle des actions de sensibilisation et de formation
pour les publics relevant de l'enseignement supérieur et de la recherche.
18
Afin d’aller plus loin dans les actions concrètes de formation il est assigné au groupe de
travail les objectifs suivants :
OBJECTIFS
PLAN D'ACTION
1- Constituer un annuaire des
compétences
A. Lister les actions menées à l'intention des étudiants fréquentant
les établissements d'enseignement supérieur de la région et des
chercheurs travaillant dans les organismes de recherche du
secteur public afin de créer un support régional de l'offre de
services
B. Constituer un annuaire global référençant les personnes
ressources en région
A. Encourager les établissements à s'engager dans la
sensibilisation/formation en matière d'intelligence économique en
recherchant la mutualisation des initiatives
2- Organiser la
sensibilisation/formation en
région
B. Mettre en place d’une plate forme de mutualisation (support
d’enseignement…)
C. Engager une réflexion sur la conception d'un module commun
de première sensibilisation applicable dans toutes les formations
initiales de la région
D. Encourager la formation de sensibilisateurs internes aux
établissements
A. Organiser une politique de "piqûres de rappel" au sein de
chaque laboratoire à l'attention des personnels administratifs et
des personnels scientifiques.
3- Organiser la
sensibilisation/formation dans le B. Réaliser un état des lieux des connaissances en matière de
propriété intellectuelle au sein de chaque unité de recherche et
milieu des chercheurs
établir des actions de sensibilisation/formation à mettre en œuvre
pour compenser les insuffisances constatées.
19
2.4.4 Groupe de travail : "Stratégies d'entreprises"
Les travaux du groupe de travail "Stratégies d'entreprises" s'adressent aux entreprises
principalement aux TPE-PME régionales.
Le groupe de travail est animé par la DIRECCTE et un représentant du monde économique.
1) Composition :
Il est composé des membres suivants : correspondants départementaux IE, DIRECCTE,
INPI, OSEO, CDC, RDT, pôles de compétitivité, clusters d’excellence et grappes
d’entreprises, grandes entreprises régionales (SAGEM, Michelin, Limagrain…), GIMRA,
CGPME, MEDEF, CCIA, Chambre Régionale des Métiers et de l’Agriculture, CCI ClermontIssoire, Chambre Régionale d’Agriculture, Conseil régional, ARDE, Ordre régional des
experts comptables, CCEF, UBIFRANCE.
La Banque Publique d’Investissement (BPI), récemment créée (loi n°2012-1559 du 31
décembre 2012), dont la mission est de financer des projets de long terme d'innovation,
d'amorçage, d'internationalisation, de développement, de mutation et de transmission, est
susceptible de devenir membre prochainement.
Ce groupe pourra inviter ponctuellement des organismes extérieurs (exemples : cabinet
conseil, prestataires) en fonction des thèmes abordés lors des réunions du groupe de travail.
2) Missions :
L’intelligence économique, dans ses dimensions de veille, d’influence et de sécurité
économique est un outil indispensable pour les entreprises. Son objectif principal est de
renforcer leur compétitivité pour favoriser leur croissance et donc l’emploi. L’Intelligence
économique doit être conçue par les entreprises comme un outil de pilotage et de
performance. En ce sens, elle permet à l’entreprise de maîtriser et protéger l’information
stratégique, pérenniser son existence et se développer face à la concurrence, révéler les
menaces et les réduire.
Afin de favoriser la prise de conscience de l’ensemble du tissu économique régional à ce
concept et à ses objectifs, les acteurs du groupe "Stratégies d'entreprises" doivent contribuer
par la mise en place d’actions et de retours d’expériences à sensibiliser et former l’ensemble
des entreprises régionales (surtout les TPE-PME) à l’application quotidienne de cette notion.
le Conseil Régional jouera certainement un rôle déterminant à ce niveau puisque l’acte 3 de
la décentralisation devrait le confirmer comme chef de file des actions de développement
économique.
20
3) Cahier des charges :
OBJECTIFS
PLAN D'ACTION
A. Mettre en place des actions ciblées (type programme régional
IE 2012-2013) soit sur un des aspects de l'intelligence
économique soit sur un secteur d’activités économiques ;
1- Sensibiliser et accompagner
les entreprises à l’intérêt
stratégique des questions
d’intelligence économique
B. Sensibiliser les personnels au sein de l'entreprise aux
problématiques d'intelligence économique et organiser des
"piqûres de rappel" à périodicité régulière ou lors d'évènements
identifiés ;
C. Insérer dans les contrats de performance des pôles de
compétitivité des clauses de sécurité économique.
A. Réaliser des pré-diagnostics "Propriété Industrielle (PI)" ;
2- Défense de la propriété
intellectuelle
3- Améliorer la communication
des informations stratégiques
B. Veiller à la mise en œuvre des conventions signées entre l'INPI
et l'incubateur BUSI tout en recherchant l’appui des grandes
entreprises.
A. Diffuser les différents guides et lettres d’information à
l’ensemble des partenaires ;
B. Optimiser l’utilisation des relais d’informations (RDT, sites
internet…)
L'examen des différentes actions mises en œuvre conduit à observer la nécessité d'un travail
en synergie, un besoin d'échange d'informations et de mutualisation des concepts. Pour les
entreprises, la mutualisation de l'information avec les acteurs du développement et de la
gestion des mutations économiques s'avère être une réelle force, notamment par la
sensibilisation à certains types de menaces identifiées et évaluées par le GSE.
Il est nécessaire de permettre aux acteurs de l’intelligence économique en région de
disposer d’un espace d’échanges tant sur les cas individuels d’entreprises (notamment sur
les questions de prises de participations capitalistiques) que sur des sujets plus généraux et
sensibles. L’interaction entre les groupes de travail du CRIET permet d’améliorer, chacun
dans son champ de compétences, les résultats obtenus dans une dynamique de réseau, tout
en préservant impérativement la protection de données classifiées « confidentiel défense ».
21
2.5 ANIMATION
DE
LA
POLITIQUE
D'INTELLIGENCE
ÉCONOMIQUE
AU
NIVEAU
DÉPARTEMENTAL
La circulaire du Ministère de l'Intérieur du 24 avril 2012 précise que l'échelon départemental
doit être davantage impliqué, afin de démultiplier l'action et d'assurer le décloisonnement
entre les services.
Les Préfets des départements de l'Allier, du Cantal, de la Haute-Loire et du Puy-de-Dôme
ont désigné chacun un référent départemental à l'intelligence économique issu du corps
préfectoral. Il est le relais de proximité appelé à faire circuler l’information sur le tissu des
entreprises cibles de la politique publique d’IE. Ils sont associés aux trois groupes de travail.
2.6. EVALUATION ET COMMUNICATION
2.6.1 L'évaluation du dispositif
L'évaluation globale – sur l'ensemble de la politique territoriale de l'intelligence économique–
et sectorielle –doit permettre de procéder aux réorientations nécessaires non seulement en
2015, mais également pendant la durée de la mise en œuvre du schéma.
L'évaluation globale repose pour l'essentiel sur les comptes-rendus réguliers que font les coanimateurs devant les membres du comité stratégique de l'intelligence économique et sur les
débats qui en résultent. Elle s'appuie également sur la synthèse préparée par l'animateur
général du dispositif.
2.6.2 La politique de communication
Le comité stratégique de l'intelligence économique définit les grandes lignes de la politique
de communication qu'il convient de mettre en œuvre :
dans les relations entre les membres du comité stratégique (en dehors des
réunions) ;
envers les publics cibles (chefs d'entreprise, étudiants, chercheurs), en appui
éventuel aux travaux des groupes de travail ;
en direction du "grand public".
Parmi les outils de communication à privilégier, il sera utilisé le site internet de la Préfecture
de Région qui permet d’avoir un accès aux différentes actualités de l’IE.
http://www.puy-de-dome.pref.gouv.fr/developpement/intelligence_economique
22
3- Annexes
Annexe 1
Pilotage du Schéma Régional de l’Intelligence Economique 2013-2015
Comité stratégique – Présidé par le Préfet de Région
Coordination : correspondant IE Préfecture de région et CRIE DIRECCTE
Groupe de travail
« Sécurité économique»
Co-animation
DRRI - DIRECCTE
Groupe de travail
« Sensibilisation/Formation »
Co-animation
Préfecture–PRES/Rectorat
Membres
Membres
DRRI, DIRECCTE, DPSD, Gendarmerie
nationale (Etat Major de Région), SRPJ,
DRDDI, Commissaire au Redressement
Productif, DRFIP, SRIG, correspondants
départementaux
des
Préfectures,
correspondant régional IE du SGAR
Etat : DIRECCTE, DRRT, correspondants
départementaux des Préfectures, DRRI,
Gendarmerie nationale
Enseignement : PRES (Université
d’Auvergne, Université Blaise Pascal,
IFMA, ENSCCF, ISIMA,
Polytech’Clermont), Vétagro Sup,
Rectorat, Trinôme académique, France
Business School
Etablissements publics : INRA
Consulaires : CCIA, CRMA, CRA, CCI
Puy-de-Dôme
23
Groupe de travail
« Stratégies d’entreprises »
Co-animation
DIRECCTE – Représentant du
monde économique
Membres
Etat : DIRECCTE, correspondants
départementaux des Préfectures
Etablissements publics : INPI, OSEO,
CDC, UBIFRANCE
Réseaux : RDT
Secteur privé : grandes entreprises
régionales, GIMRA
Chambres consulaires : CCIA, CRMA,
CRA, CCI du Puy-de-Dôme
Groupements : Pôles de compétitivité,
clusters et grappes, CCEF, Ordre
Régional des Experts Comptables,
CGPME, MEDEF
Collectivités : Conseil Régional, ARDE
Annexe 2
Composition du comité stratégique régional d’IE
Services de l'Etat
- Préfet de Région, Préfet du Puy-de-Dôme
- Correspondant départemental de l'Allier
- Correspondant départemental du Cantal
- Correspondant départemental de la Haute-Loire
- Correspondant départemental du Puy-de-Dôme
- Secrétaire général aux affaires régionales (SGAR)
- Direction régionale des entreprises, de la concurrence et de la consommation, du travail
et de l'emploi (DIRECCTE)
- Chargé de mission régional à l’intelligence économique (auprès du DIRECCTE)
- Direction régionale des douanes et droits indirects (DRDDI)
- Direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt (DRAAF)
- Direction régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL)
- Direction régionale du renseignement intérieur (DRRI)
- Direction régionale des finances publiques (DRFiP)
- Délégation régionale à la recherche et à la technologie (DRRT)
- Rectorat - Chancellerie des Universités
- Service régional de police judiciaire (SRPJ)
- Gendarmerie nationale (GN)
- Direction de la protection et de la sécurité de la défense (DPSD)
- Banque de France (BdF)
Collectivités territoriales
- Conseil Régional
- Agence régionale du développement économique (ARDE)
Enseignement
- Pôle de Rercherche et d’Enseignement Supérieur (PRES)
- France Business School (Ecole supérieure de commerce Clermont-Ferrand-ESC)
- Institut Français de Mécanique Avancée (IFMA)
- Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Clermont-Ferrand (ENSCCF)
- Institut Supérieur d'Informatique de Modélisation et de leurs Applications (ISIMA)
- Vétagro Sup
- Polytech'Clermont-Ferrand
- Université d'Auvergne
- Université Blaise Pascal
Etablissements publics/ Réseaux/ Pôles de compétitivité
- Institut national de Recherche Agronomique (INRA)
- Institut National de la Propriété Industrielle (INPI)
- OSEO
- Caisse des Dépôts et Consignation (CDC)
24
-
Réseau de développement technologique (RDT)
Pôles de compétitivité
Clusters et grappes d’entreprises
Secteur privé et organisations patronales
- Groupe Michelin
- Groupe Limagrain
- Aubert et Duval
- SAGEM
- GIMRA (Groupement des Industries du Médicament de la Région Auvergne)
- Constellium
- CGPME Auvergne
- MEDEF
- Conseillers du Commerce Extérieur de la France (CCEF)
- Ordre des experts comptables
- UBIFRANCE
- Agence pour la Diffusion de l’Information Technologique (ADIT)
Chambres consulaires
- Chambre de commerce et d'industrie régionale d'Auvergne (CCIRA)
- Chambre régionale de l'agriculture (CRA)
- Chambre du commerce et de l’industrie du Puy-de-Dôme (CCI)
- Chambre régionale des métiers d'Auvergne (CRMA)
25
Annexe 3
Liste non exhaustive des liens utiles
•
•
•
•
•
•
•
•
•
Ministère de l'économie, des finances et du commerce extérieur :
www.economie.gouv.fr/intelligence-economique
10 fiches sécurité des systèmes d'information : www.ene.fr/
Club des directeurs de sécurité des entreprises : www.cdse.fr
Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information : www.ssi.gouv.fr
Passeport de conseils aux voyageurs : www.securite-informatique.gouv.fr
Conseillers du commerce extérieur de la France : www.cnccef.org
Guides : "Veiller futé à l'international"
Experts-comptables : www.intelligence-experts.fr
Les sites des administrations au niveau national :
o Le Délégué interministériel à l'intelligence économique
o
o
o
o
Le ministère de l'Intérieur, de l'Outre-mer, des Collectivités territoriales et de
l'Immigration
La Gendarmerie
La direction centrale du renseignement intérieur
Le portail de la sécurité informatique
o
Le Haut fonctionnaire de défense et de sécurité Bercy (HFDS)
La direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI)
Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers
clandestins (Tracfin)
La direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services
(DGCIS) :
- secteur industrie
- secteurs PME, commerce, artisanat, services et professions libérales
Mission stratégie - Observatoire des stratégies industrielles
L'institut national de la statistique et des études économiques (Insee)
o
La direction générale du Trésor et de la politique économique (DGTPE)
o
Les missions économiques à l'étranger
o
L'Agence du patrimoine immatériel de l'Etat (APIE)
o
o
o
o
o
La sécurité des systèmes d'information (ANSSI)
Les acteurs dans les régions
o Les secrétariats généraux pour les affaires régionales des préfectures
o Les Chambres de commerce et d'industrie
o
•
•
o
L'Assemblée des chambres françaises de commerce et d'industrie (ACFCI)
o
Votre Chambre de commerce et d'industrie
Les autres structures relais de développement territorial
o L'Agence de diffusion de l'information technologique (Adit)
o L'Agence française pour le développement international des entreprises
(Ubifrance)
o Les Agences régionales d'information stratégiques et technologiques (Arist)
26
o
Les Chambres des métiers et de l'artisanat
o
L'Institut national de la propriété industrielle (Inpi) et l'accès direct aux
différents services de l'INPI (bases de données, démarches en ligne…)
Oséo et les directions régionales d'Oséo
Les Pôles de compétitivité
L'Association française de normalisation (Afnor)
o
o
o
L'UNION-IHEDN
Les organisations et regroupements de professionnels
o Les Conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF)
o Les Clubs de la sécurité informatique
o
•
o
o
o
La Confédération générale des Petites et moyennes entreprises (CGPME )et
l'espace IE sur le site de la CGPME 75
Les Dirigeants et commerciaux de France (DCF)
Le Mouvement des entreprises de France (Medef)
L'Ordre des experts-comptables : www.intelligence-experts.fr et www.expertscomptables.fr/
Autres sites utiles
o La fondation Prometheus
o Le Centre d'étude et de prospective stratégique (CEPS)
o
•
o
o
o
o
o
o
Le Comité national anti-contrefaçon
Le site : Surfez intelligent
Le portail de l'IE
Académie de l'intelligence économique
Demain la veille
IE - Lobbying.info
o
IE Love PME
IE - News
Intelligence économique et technologie d'information
o
Le blog IE de Jacques Breillat
o
Le blog Les Echos
Les infostratèges
o
o
o
o
Sphere IE
Veille et TIC
o
Ministère des Affaires Etrangères et Européennes
o
27