THE DARK SIDE NINE

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THE DARK SIDE NINE
THE
DARK
SIDE
NINE
FÉVRIER
ve 05
20H
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Durée 1H30
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jazz
Nguyên Lê | Himiko Paganotti
Guitare, arrangements, ordinateur, direction Nguyên Lê — Chant Himiko Paganotti — Trompette
Sylvain Gontard — Flûte, saxophone ténor et soprano Stéphane Guillaume — Saxophone alto,
soprano et baryton Céline Bonacina, Trombonne Georgi Kornazov ou Daniel Zimmerman —
Vibraphone et électronique Illya Amar — Basse électrique Romain Labaye — Batterie Gergo Borlai.
Avec The Dark Side Nine, le guitariste jazz virtuose Nguyên Lê, entouré de sept musiciens
et d’une chanteuse à la voix envoûtante, nous offre sa vision du chef-d’œuvre de Pink
Floyd The Dark Side Of The Moon, œuvre culte post-psychédélique qui date de 1973.
Au mois de mars de cette année-là, Pink Floyd livre au monde avec cet album, une œuvre
qui fait appel aux technologies les plus avancées de l’époque, un disque stratosphérique,
miroir des errances humaines et de la société. Avec ce disque, Pink Floyd écrit une page
essentielle de l’histoire du rock et rencontre un succès planétaire. C’est l’une des plus
grosses ventes de tous les temps.
Nguyên Lê, guitariste du dépassement des frontières stylistiques, est un magicien dont
l’art se révèle à travers ses propres compositions, mais aussi en célébrant un passé
musical qu’il sculpte telle une matière nouvelle. On se rappelle Purple, un hommage à
Jimi Hendrix, ou, plus récemment, Songs Of Freedom et ses évocations des grandes heures
du rock. Et si ce flamboyant guitariste fait preuve de respect envers l’album original, il
exprime aussi la diversité d’un imaginaire engendré par son histoire personnelle, celle
d’un autodidacte virtuose et nomade. Sa musique se nourrit d’influences embrassant
tous les continents qui la peignent aux couleurs du jazz, du rock ou d’une fusion world.
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En co-accueil avec la saison des Détours de Babel.
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Création avec l’aide de l’Adami et de la Spedidam.
Photos © Alain Hervier, Klaus Muempfer,
Nathalie Roze
N’GUYÊN LÊ — Guitare, direction arrangements
D’origine vietnamienne, Nguyên Lê est né à Paris le 14 janvier 1959. Il apprend la batterie à l’âge de 15 ans avant
d’opter pour la guitare et la basse en autodidacte.
En 1983, il fonde le groupe Ultramarine, dont l’album Dé (1989) est récompensé comme le meilleur album world de
l’année par Libération. Accompagnateur de Claude Nougaro, Safy Boutella, Cheb Mami, ou de jazzmen comme Marc
Ducret ou Eric Le Lann, le guitariste officie dans l’Orchestre National de Jazz dirigé par Antoine Hervé de 1987 à
1989. Cette même année sort son premier disque en solo, Miracles, enregistré aux Etats-Unis avec Marc Johnson
et Peter Erskine.
Après d’autres engagements avec le Megaoctet d’Andy Emler et auprès de Michel Portal et autres personnalités
du jazz, Nguyên Lê enregistre les albums Zanzibar (vivement salué par la critique en 1992), Init (en trio avec André
Ceccarelli et François Moutin), The New Yorker avec Bob Brookmayer et son 3e album Million Waves (1994). En 1996,
Tales from Vietnam qui revisite la musique traditionnelle asiatique, reçoit une pluie de récompenses. Il accompagne le spectacle De la lune et du vent de P. J. San Bartolomé.
En 1997, 3 Trios est une nouvelle preuve de l’insatiable curiosité du guitariste. L’année suivante, il trouve en Paolo
Fresu un excellent partenaire pour l’album Angel, et publie Maghreb & Friends qui explore cette fois les racines
nord-africaines. Nguyên Lê produit aussi le premier disque du maître vietnamien Huong Tranh, Moon & Wind (1999),
signalé comme une grande réussite (tout comme Dragonfly en 2001 et Mangustao en 2004).
En 2000 sort Bakida dans une formule en trio avec Renaud Garcia-Fons et Tino di Geraldo, avec entre autres invités
Chris Potter et Jon Blake. Il est suivi de E.L.B. en 2001 avec Peter Erskine et Michel Benita, et de Purple Celebrating
Jimi Hendrix (2002) dans lequel Nguyên Lê revisite l’héritage du guitariste de rock.
Nguyên Lê signe ensuite la musique du film Le Sheitan (2006) de Kim Chapiron, et l’électronique Homescape avec
Paolo Fresu et l’oudiste Dhafer Youssef, suivi d’une tournée américaine avec le Tiger’s Tail : l’album Walking on the
Tiger’s Tail offre une synthèse de son art. En 2009, Sayuki est constitué d’un trio asiatique avec Mieko Miyazaki
(koto) et Prabhu Edouard (tablas). L’année suivante, Nguyên Lê, pilier du label ACT depuis 1995, fait un retour sur
son œuvre dans Signature Edition 1, premier volume d’une série de compilations initiée par le label allemand. En
2014, Nguyên Lê se lance avec l’arrangeur Michael Gibbs et le NDR Big Band dans un hommage à Pink Floyd, à travers l’album Celebrating the Dark Side of the Moon, auquel participent Jürgen Attig, Gary Husband et Youn Sun Nah.
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Himiko PAGANOTTI - Chanteuse
Elle est auteur compositeur interprète, née en France, de père italo-espagnol et de mère japonaise. Elle commence à chanter dès l’adolescence et sa première expérience sera choriste avec le groupe Sénégalais Touré
Touré. Parallèlement, elle rejoint Monkey Toon, groupe aux influences pop-rock, qui deviendra son premier projet
en tant que chanteuse lead, et dans lequel elle se lance dans la composition. Elle collaborera ensuite avec de
nombreux artistes, Ousmane Touré Kunda (Sénégal), Sixun (fusion), Rido Bayonne (world music), Patrick Gauthier
(jazz rock), Régis Ceccarelli (jazz), 13NRV (funk), Juan Rozoff (funk), Coco M’Bassi (afrobeat), Céline Bonacina (Jazz),
Michael Mantler (jazz/contemporain)... Pendant 7 ans , elle sera l’une des chanteuses du mythique groupe Magma
(Christian Vander). C’est en quittant Magma qu’elle développe son projet Paghistree, une formation électro-pop
avec le pianiste Emmanuel Borghi. La rencontre avec John Trap orientera leur musique vers SLuG, le temps de deux
albums. Aujourd’hui, parallèlement à d’autres projets qui lui tiennent à coeur, comme Songs of Freedom du guitariste Nguyen Lê, Snakes and Ladders de Sophia Domancich, ou encore Odessa avec Patrick Gauthier, elle explore
au sein du groupe Himiko, avec Emmanuel Borghi, les univers très personnels que leur alchimie révèle à l’infini.
CÉLINE BONACINA - Saxophones alto & baryton
Dès l’âge de 7 ans, Céline Bonacina apprend le saxophone classique aux conservatoires de Belfort, Besançon et
Paris. Elle se spécialise au sax baryton dans les bigbands parisiens entre 1996 & 1998, puis part vivre 7 années à
l’ile de la Réunion pour enseigner au conservatoire de Saint Denis. Elle y jouera avec les plus importants groupes
de l’ile comme Natty Dread (reggae). En 2005, elle revient en France & sort son 1er disque, Vue d’en Haut, collabore
avec Omar Sosa & Andy Sheppard.
2007 : prix de groupe au Concours national de jazz de la Défense.
2009 : lauréate du tremplin Rezzo Jazz à Vienne.
2010 : sortie du 1er album sur ACT, Way of Life, produit par Nguyên Lê.
2011: révélation Instrumentale des Victoires du Jazz.
2012 : sélectionnée pour le Projet européen Take Five Europe, enregistrement du «Jubilee Concert» avec un
all-stars de ACT (Nils Landgren, N. Lê, Lars Danielsson, Michel Wollny, Viktoria Tolstoy, Caecilie Norby...)
2013 : élue Jeune Talent ADAMI ; carte blanche à l’Amphithéâtre de l’Opéra de Lyon ; Sortie de son 3e disque Open
Heart » en février
2013 sur ACT, avec Mino Cinélu, produit par Nguyên Lê. Intègre «Voix Croisées», le nouveau quintet de Didier
Levallet. Elle prépare actuellement un nouveau trio acoustique avec le pianiste anglais Gwilym Simcock & le
contrebassiste canadien Chris Jennings.
ILLYA AMAR - Vibraphone & électronique
Après des études de percussion classique au Conservatoire supérieur de Paris, il entame ensuite un cursus de
jazz au vibraphone au conservatoire de Montreuil, où il obtient un premier prix en 2004 avec le trio Dos Soles. Il
joue ponctuellement avec l’ensemble Carpe Diem et avec l’ensemble baroque Fuoco i Cenere (dir. Jay Bernfeld).
Au cours d’un séjour en Inde en 2001, Illya découvre les tablas et les instruments traditionnels du Rajasthan, qu’il
étudie avec Maesh Dalvi et Gazi Khan Barna Manganyar. Intéressé depuis par les musiques du monde, il travaille
avec la chanteuse brésilienne Aline de Lima et la vietnamienne Huong Thanh ainsi que la chanteuse lyrique Léa
Sarfati avec laquelle il crée le duo Lame Vocale sur les musiques de l’exil juif (lauréat coup de coeur de la SACEM,
fondation CIMA...) Il cofonde le trio Dos Soles avec le flûtiste argentin Matias Marcipar et le violoncelliste slovaque
Ladislav Szathmary, dont le 1er disque est sorti en 2006. Illya développe parallèlement sa carrière de jazzman avec
le guitariste Nguyen Lê (le CD Bakida, la B.O du film Sheitan...) Il est membre de son quintet Songs of Freedom dont
le disque, sorti en avril 2011 (avec Youn Sun Nah, David Linx, David Binney...) a été salué par la critique européenne.
Illya multiplie les collaborations en travaillant avec des artistes comme Karim Ziad, Furio Di Castri, Prabhu Edouard,
Keyvan Chemirani, Antoine Berjeaut… En 2013, il joue dans le Quintet Organic de Florent Corbou, le sextet Réunion
de Céline Bonacina et l’ensemble Novela Corta. Il collabore aussi avec le chanteur Fanch, dans des projets de rock/
chanson française, musique de théatre... Illya est lauréat en 2009 du concours Strade del Cinema à Turin et se
penche depuis sur la création de musiques à l’image.
STÉPHANE GUILLAUME - Saxophones soprano, ténor & flûte
Stéphane commence à côtoyer le monde des musiciens de jazz dès l’âge de 17 ans, alors que lui est décerné un
1er prix du conservatoire de Paris en saxophone classique. Il soufflera ses 20 bougies en tournée avec l’Orchestre
National de Jazz dans lequel Laurent Cugny l’engage en 1994. Sideman désormais recherché, de nombreuses participations s’en suivront, notamment aux côtés de Patrice Caratini, Claude Nougaro, Didier Lockwood, le « Paris
Jazz Big Band », Peter Erskine, Vince Mendoza... Il ne néglige évidemment pas sa carrière de leader en réalisant
quatre albums sous son nom : MIAGE (1996), SOUL ROLE (2003), INTRAMUROS (2006). En 2009, l’Académie du Jazz lui
décerne le prestigieux prix « Django Reinhardt » récompensant le meilleur artiste de jazz français, ainsi que le prix
du meilleur album de jazz français pour « Windmills Chronicles ».
SYLVAIN GONTARD - Trompette
Né en 1973, trompettiste, bugliste, et compositeur, il est diplômé du CRR de Cergy en écriture classique, et du
CNSM de Paris en jazz (Diplôme mention très bien en 2000). Actuel membre des groupes : NoJazz, Ray Lema Quintet,
Pierre De Bethmann Medium Ensemble, René Urtreger Quintet, Laurent Mignard Duke Orchestra, Laurent Cugny Big
Band, Roger Biwandu Quintet, Jean My Truong Quintet, Dany Doriz Big Band, Ludovic De Preissac Septet... Il a joué
sur scène avec Wynton Marsalis, Kenny Wheeler, Dee Dee Bridgewater, Nikki Yanofsky, Paolo Fresu, Eddy Louiss,
Manu Dibango, Michel Legrand, Rhoda Scott, Archie Shepp, Frank Lacy, Joey Baron, Didier Lockwood, Riccardo Del
Fra, ONJ Claude Barthelemy, Jean-Marie Machado, Patrice Caratini, Andy Emler, Gérard Badini Swing Machine, Le
Sacre du tympan... Il n’hésite pas à se tourner vers d’autres styles de musique comme la chanson française (JeanLouis Aubert, Mano solo, Babx, Karpatt, L..), la variété (Lenny Kravitz, orchestre live de Star Academy de 2004 à
2008, Al Jarreau, Lionel Richie, Liza Minelli, Beyonce, Johnny Hallyday, Michel Leeb, Charlélie..),l’opéra (Roberto Alagna 2012), le théâtre (Marcial Di Fonzo Bo, Festival In d’Avignon 2006), la musique contemporaine.. Son ouverture
artistique en fait un musicien complet et original. Il est enseignant au C.R.R. de Cergy (95) et au C.R.D de Noisiel (77).
DANIEL ZIMMERMAN - Trombone
1er prix de soliste au Concours National de Jazz de La Défense 2002, soliste invité du Gnawa Festival d’Essaouira
2010, 1er tromboniste nominé aux Victoires du Jazz, Daniel Zimmermann est un soliste confirmé, toujours friand
de section cuivres et de big band, habitué des scènes de jazz comme des studios d’enregistrement. Il se produit
régulièrement aujourd’hui en France et à l’étranger avec les formations de : Eric Seva, Jacques Vidal, Le Sacre du
Tympan de Fred Pallem, L’Orchestre de la Lune de Jon Handelsman ; et de manière plus occasionnelle avec Manu
Dibango, Karim Ziad, Thomas de Pourquery & Supersonic “tribute to Sun Ra”, Sylvain Beuf, Ping Machine, Stéphane
Guillaume, le Grand Orchestre d’Ivan Jullien, le Pandemonium de François Jeanneau, le Paris Jazz Big Band, le Surnatural Orchestra. Et aussi Wynton Marsalis, Archie Shepp, George Russell, Michel Legrand, Etienne Mbappé, Andy
Emler, Metronomy... jazz
GERGO BORLAI - Batterie
Hongrois basé à Barcelone, il a commencé la batterie à l’âge de 3 ans le jour où il a écouté Harvey Mason jouer
Chameleon de Herbie Hancock et Joe Morello jouer Take Five de Dave Brubeck. Il fut accepté à l’âge de 6 ans dans
une école de musique de Budapest impressionnée par son interprétation et sa manière d’improviser. Toute sa jeunesse fût consacrée à la musique. Les œuvres de Weather Report, Frank Zappa, Miles Davis, Allan Holdsworth, John
Scofield et John McLaughlin sont celles qui l’ont le plus inspiré. A 12 ans il décide d’apprendre seul. C’est à cette
époque qu’il atteindra un niveau d’expert et profitera de l’opportunité de jouer avec l’élite musicale Hongroise. Billy
Cobham, Vinnie Colaiuta, Dennis Chambers et Terry Bozzio ont influencé son style de jeu. A ce jour, il a déjà joué
sur plus de 150 albums de styles variés, dont certains en tant qu’arrangeur et directeur musical. Il se produit sur
scène avec Gary Willis, Scott Kinsey, Scott Henderson, Matthew Garrison, Tim Lefebvre, Walt Fowler, Bob Mintzer,
Hiram Bullock, L. Shankar, Vernon Reid, Al DiMeola, Nguyen Le...
Gergo a fait 3 albums: „17” (BMG, 1998), Sausage (Tom Tom Records,2004) M.M.M. (Author’s Edition, 2010)
Prix & récompenses en Hongrie :
1997 - Honour for Life-work
1999 - Black Box (Drummer of the Year)
2001 - Golden Drumstick (Honour of Hungarian State)
2001 - Gold Album (Drummer)
2003 - Golden Arrow (Drummer of the Year)
2003 - Gold Album (Producer)
2004 - Honour in Hungarian contemporary music art
2009 - Rudolf Lábán Award for BL Performance
2009 - Contemporary Theatre Price BL Performance
ROMAIN LABAYE - Basse électrique
Né à Rouen en avril 1988, Romain Labaye a découvert la musique et le monde de la scène très tôt grâce à ses parents, et a commencé à s’intéresser batterie vers l’âge de 2 ans. La découverte en 2002 du groupe Weather Report
le décidera à se mettre aux claviers et lui fera choisir la basse électrique en 2003 comme instrument principal. Il
a pu ainsi découvrir le bassiste Linley Marthe, qui, au delà d’être une influence majeure pour lui, est également
devenu un ami qui lui aura ouvert bien des portes lors de ses débuts à ParisIl fonde en 2009 TOTEM, groupe de
jazz-fusion où ne sont jouées que des compositions personnelles. En Avril 2012, la saxophoniste Céline Bonacina
fait appel à lui pour jouer dans de grands festivals de jazz. (Cully, Vienne, Marciac, London Jazz Festival...). Il joue
dans le groupe Songs of Freedom de Nguyên Lê depuis 2 ans.