Joyeux drilles
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Joyeux drilles
Joyeux drilles (18 novembre 2011 – Maule Blacks - Maurepas – Air « Le gorille ») C’est à travers les larges grilles, Qui mènent au terrain de Bazemont, Qu’on peut admirer de joyeux drilles, Sans souci du « qu’en dira-t-on ? ». Avec bonne humeur, ces compères, Faisaient une partie de rugby. Et ce qu’ils firent, ce qu’ils crièrent, Vous sera rapporté ici. De joyeux drilles ! Qui sur l’ailier se précipite ? Pour bloquer l’accès à l’en-but ? Ce n’est pas un trois-quarts d’élite, Mais un avant qui joue la brute. Pour que l’attaquant se dérobe, D’un bras tendu, il l’étala. Mais il n’y avait pas de robe, Sur cette corde à linge-là. Gare à Bouzigue ! C’est au cou, précisons les choses, Que s’attaquait cet animal. Il mérite un point, je suppose, Car il aurait pu faire bien mal. Gros Riri sentant le naufrage, Dit « c’est sans souci que je l’opère ». Il parlait bien de son placage. Vous l’aviez deviné j’espère. Gare à Eric ! Avec une faute très similaire, Gros Riri s’était fait viré. Le geste de Bouzigue est sévère, Et les trois points sont mérités. Le Furet pensait, impassible, « Cette fois on a touché le fond, Faire pire ce n’est pas possible ». La suite lui prouva que non… Ça dégoupille ! L’arbitre de la ménagerie, Bob l’Éponge cria « nom de nom !». C’est compliqué, c’est difficile. Ils ont tous perdu la raison. Y’en a même qui crient « vengeance ». Mais voilà enfin le repos. Et le Furet savoure sa chance : « Ah c’est Fur, merci du cadeau ». Ça part en vrille ! Supposez que l’un de vous puisse être, comme le Dingue obligé de, Se taire ou bien de remettre, Un peu plus d’huile sur le feu ? Qu’une alternative pareille, Un de ces matchs vous échouera, Si vous préférez la mise en veille, Lui fera bien sur l’autre choix. Gare à Cyrille ! Celui-là même qui naguère, Ouvrait sa gueule dans les mêlées, Démontra vite qu’il n’avait guère, L’intention de laisser aller. Son autorité n’est pas feinte. Et que vous le croyez ou non, Son arbitrage inspire la crainte. Tous les joueurs vous le diront. Gare à Philippe ! À l’heure de se mettre à table, À la troisième mi-temps du jeu, Il n’a plus rien de regrettable, Seulement des lurons joyeux. Mais avec les cinq points suprêmes, Et le maillot rose tout cradingue, Pour le match, la fois prochaine, Ne sentira pas la rose, Le Dingue. Gare à Cyrille !