Traitement antihomotoxique de l`arthrose

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Traitement antihomotoxique de l`arthrose
Traitement antihomotoxique de
l’arthrose
IAH AC Traitement antihomotoxique de
l’arthrose
© IAH 2008
Dans notre société moderne une pyramide inversée d’âges est présenté dans la
plupart des pays occidentaux. C’est pour cette raison que les maladies
dégénératives sont devenues très importantes en médecine générale. Une des
pathologies principales, due au vieillissement de la population, est l'arthrose, une
pathologie dégénérative du cartilage, qui à la fin implique aussi l'os, causant ainsi
différents degrés de dysfonctionnement des articulations affectées.
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Rhumatismes: classification
• Rhumatisme inflammatoire: arthrite
• Rhumatisme dégénératif: arthrose
• Rhumatisme des tissus mous : p.g. tendinites
• Rhumatisme des os: ostéoporose
• Para-rhumatisme: goutte
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Le mot rhumatisme est un terme général qui se réfère à n'importe quelle maladie douloureuse des
articulations, des muscles ou des tissus conjonctifs. En outre, sont également compris dans
ce terme toutes les maladies rhumatologiques qui atteignent les tissus conjonctifs d'organes
divers comme le cœur, les poumons, les os, les reins et la peau.
Une affection rhumatismale est accompagnée d’inflammation et / ou de dégénérescence, de
troubles métaboliques des structures du tissu conjonctif, particulièrement des articulations et
des organes associés, y compris les muscles, les bourses séreuses, les tendons et le tissu
fibreux.
Le rhumatisme est «un nom familier» pour un grand nombre de maladies qui affligent
particulièrement le système locomoteur.
Cinq classes sont généralement distinguées :
Le rhumatisme articulaire aigu : maladie rhumatismale où l'inflammation prévaut comme dans la
polyarthrite rhumatoïde (une maladie auto-immune).
Le rhumatisme dégénératif : maladie dégénérative du système locomoteur comme l'arthrose (le
sujet de ce cours) Mort cellulaire, perte de structure et de tissus au niveau des articulations.
Au début le cartilage et ensuite il y a une extension vers les structures osseuses.
Rhumatisme des tissus mous : les pathologies comme le syndrome du canal carpien, la
périarthrite de l'épaule, le syndrome de Forestier-Certonciny (polymyalgie rhumatismale) et la
fibromyalgie sont des exemples de rhumatisme des tissus mous.
Rhumatisme de l'os : les pathologies dégénératives de l'os lui-même. L'exemple principal est ici
l'ostéoporose
Les maladies para-rhumatismales sont un groupe de pathologies locomotrices qui ne peuvent
pas être classifiées sous les 4 anciennes classes (par exemple la goutte).
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• Qu‘est ce que l‘arthrose?
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L'arthrose est une usure prématurée et excessive des couches cartilagineuses
de l'os, ou même une perte complète du cartilage. Dans les cas simples cette
perte de cartilage peut être détectée par les rayons X, qui révèlent la
dégénérescence de la capsule articulaire. L'imagerie par résonance magnétique
est encore meilleure et plus précise. Le stade final de l'arthrose est accompagné
d’une déformation visible de l'articulation, de là que certaines formes sont
mentionnées comme arthrose déformante. Par le rétrécissement de la cavité
glénoïde et de l’hypertrophie osseuse de son bord, la mobilité est de plus en plus
limitée, et peut même provoquer une immobilisation presque complète de
l'articulation.
L'arthrose progresse par exacerbations et rémissions. Pendant la phase inactive,
l'articulation n'est pas gonflée ou douloureuse, bien qu’elle soit considérablement
moins résistante. Des lésions supplémentaires ou un surmenage peuvent alors
rapidement déclencher une inflammation, ou prévalent l'œdème et la douleur parfois même au repos.
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• L’arthrose représente 70% des
rhumatismes
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Dans le groupe des maladies rhumatismales, la prévalence de l'arthrose dans les
pays occidentaux est d’environ 70 %. Par cette haute prévalence, elle grève
fortement les budgets de santé. Les traitements conventionnels de l'arthrose sont
principalement symptomatologiques et se concentrent sur le traitement de
l'inflammation et de la douleur. À part les injections chondroprotectives (acide
hyaluronique) et les interventions chirurgicales (par exemple les prothèses), le
traitement de l'arthrose n'est pas efficace à long terme.
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Caractéristiques & symptômes
• Raideur
• Douleur au début du
mouvement
• Douleur au mouvement,
particulièrement quand
l'articulation est chargée
• Inflammation avec périodes de
latence
• Dégénérescence du cartilage
• Déformation osseuse au
niveau de l'articulation
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Les symptômes de l'arthrose incluent un sentiment de rigidité de l'articulation,
particulièrement au début du mouvement (en marchant par exemple après avoir
été couché). Souvent on trouve aussi «la douleur de départ» au début d'un
mouvement. Ces douleurs diminuent, après un moment, comme si le mouvement
lui-même «lubrifie» l'articulation.
Le mouvement avec charge est plus douloureux qu'un mouvement normal (en
portant par exemple un sac lourd ou en montant des marches). Dans une
arthrose réactivée les phénomènes inflammatoires sont évidents. À côté des
aspects dégénératifs de l'arthrose, une réaction arthritique aiguë est souvent
simultanément présente.
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• L'arthrose est un déséquilibre
entre la dégénérescence du
cartilage et la régénération par
les cellules synoviales et les
chondrocytes. Le déséquilibre
est en faveur de la
dégénérescence.
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On peut voir l'arthrose comme un état de déséquilibre entre la quantité de
nouveau cartilage produit par les cellules synoviales (l'acide hyaluronique) et les
chondrocytes (le collagène et les protéoglycanes/glycosaminoglycanes) et la
dégénérescence du cartilage par l'usure et différents processus enzymatiques.
Quand une personne est jeune, cet équilibre est en faveur de la génération de
cartilage, c’est pour cela que nous ne voyons pas, d'habitude, d’arthrose chez
des sujets jeunes. Chez les adultes l'équilibre, petit à petit, change en faveur de
la dégénérescence du cartilage, développant l'arthrose.
Dans le stade final, quand le cartilage est complètement détruit et que l'os
subchondral touche l'os sous-chondral, les déformations des extrémités
osseuses deviendront évidentes.
6
On distingue 4 stades cliniques radiologiques de
l’arthrose (1) :
• Stade I : des signes cliniques peu sévères apparaissent. On
peut voir une sclérose discrète sur l'image radiographique de
l'articulation affectée, l'espace articulaire et le condyle restent
intacts.
• Stade II : la mobilité de l'articulation diminue à cause de la
douleur au début d'un mouvement et la rigidité de l'articulation.
Sur le film radiographique de petits kystes et des ostéophytes
peuvent apparaître
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Radiologiquement, l'arthrose peut être classifiée dans 4 stades successifs.
Dans le stade 1, début d'arthrose. À côté d'une sclérose discrète il n'y a pas
beaucoup à voir sur RX. Les signes cliniques sont peu sévères. Ils apparaissent
et disparaissent en fonction des mouvements et de la charge. Ce qui est
important c’est que les signes cliniques varient beaucoup en la fonction de
l'utilisation de l'articulation et que contrairement à ce qu’on pense généralement,
le mouvement sans charge (marche à pied, natation, …) est curatif et améliore la
condition de l'articulation.
Stade 2 premiers signes d'un certain dommage de la mobilité. La raideur empire
après le repos et au début d'un mouvement. Il y a aussi la douleur du début de
mouvement et la perte de force (l'escalier, en se levant d'une position, en se
mettant à genoux, etc …). Sur les radiographies les premiers petits ostéophytes
apparaissent et même des petits kystes sous-chondraux peuvent être présents.
7
On distingue 4 stades cliniques radiologiques de
l’arthrose (2):
• Stade III : la mobilité de l'articulation devient significativement
limitée. L'inflammation aiguë secondaire peut être présente. Des
kystes sous-chondraux peuvent être observés sur l'image
radiographique. L'espace articulaire devient irrégulièrement
rétréci.
• Stade IV : déformation sévère de l'articulation : dégénérescence
kystique, ostéophytes, espace articulaire extrêmement étroit.
• Os sur os.
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Au stade 3 : Forte inhibition de la mobilité, en partie par la raideur et la douleur
au début du mouvement et en partie par les changements physiques comme le
rétrécissement de l’espace synovial et un début de déformation articulaire. La
force est limitée et l'inflammation peut se déclencher ce qui rend l'image clinique
encore plus complexe. Sur les radiographies des ostéophytes et des kystes sont
normalement présents.
Stade 4 dans le stade final il y a ankylose, la flexibilité de l'articulation a disparue.
Le patient compense fortement l'articulation immobile. Il y a des inflammations
récurrentes et décompensation musculaire. Sur les radiographies, signes visibles
d'ostéophytes, de kystes et d'espace synovial extrêmement rétréci ou même
effacé complètement (contact osseux sous-chondral).
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ARTHROSE
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Comme l'arthrose est une pathologie dégénérative, principalement caractérisée
par la perte de tissu et la mort cellulaire (des chondrocytes), elle sera placée à
droite de la césure, dans la 5ème phase du TEM, la phase de dégénérescence.
Parce que les os et les articulations se différencient du feuillet embryonnaire
mésodermique, l'arthrose, peut donc être trouvée au niveau du mésoderme
cavodermal sur le tableau.
Ainsi, d'un point de vue homotoxicologique, l'arthrose est une pathologie
dégénérative cavodermale.
Dans la phase d'inflammation, elle est caractérisée par l'inflammation et par un
processus de réparation trop actif (des ostéophytes).
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Conséquences
• Sans thérapie, la condition a tendance à se détériorer.
• On devrait voir l'inflammation comme une tentative de vicariation
régressive. L'organisme essayant d'éliminer les homotoxines
endogènes via une inflammation (l'arthrite sur l'arthrose)
• La thérapie de suppression promouvra la chronicité.
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Le fait que l'arthrose est localisée dans la 5ème phase sur le TEM a quelques
implications cliniques et thérapeutiques particulières.
Le temps travaille négativement contre l'arthrose, parce qu'avec le temps l'état du
patient empire. Il n'y a aucune régénération spontanée de l'articulation et la
progression de la dégénérescence peut s’accélérer en raison de la charge et de
l'usage de l'articulation. Il peut y avoir des rémissions spontanées provisoires et
limitées, mais l'évolution est progressive.
Dans l'arthrose réactivée nous pouvons voir des inflammations que,
contrairement à l'approche médicale conventionnelle, nous devons voir comme
des tentatives de l'organisme pour éliminer certains facteurs irritants ou des
toxines (homotoxines) de l'espace synovial via le processus inflammatoire. Bien
que l'inflammation endommage le cartilage, en raison des processus
enzymatiques, à court terme il élimine des facteurs gênants comme les parties
fragmentées de cartilage et d'autres «homotoxines». La suppression de ces
inflammations, au lieu de leurs régulations (immunomodulation), n'est donc pas la
meilleure stratégie à long terme . La thérapie de suppression mènera finalement
le patient vers un rebond et accélérera le processus dégénératif chronique.
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Physiopathologie
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Quel est le processus physiopathologique de l'arthrose ? Nous verrons que
l'interprétation de ce processus est différent dans la médecine conventionnelle et
anti-homotoxique.
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• Le cartilage est de la matrice
dense
• Pas de vaisseaux sanguins
• Pas de terminaisons
nerveuses
• Pas de vaisseaux
lymphatiques
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Le cartilage est très semblable à une matrice «compressée». Les principaux
composants de la matrice sont : le collagène, les glycosaminoglycanes et l'acide
hyaluronique. Les chondrocytes produisent la structure matricielle, utilisant les
molécules d'acides hyaluronique fournies par les cellules synoviales. Par la
compression et la décompression, due à la pression et aux mouvements
articulaires, «l'effet d'éponge», permet aux substances nutritives et aux
composants d'êtres absorbés par la structure du cartilage et pendant la
décompression la sortie des sous-produits du métabolisme et des homotoxines.
C'est pour cela que le mouvement et l'exercice sont si importants dans la
prévention et/ou la réduction au début des processus dégénératifs,
particulièrement pour les individus qui sont prédisposés et que l’on devrait aider
via des programmes de détoxification précoces.
Le cartilage n’est pas vascularisé et ne contient ni vaisseaux lymphatiques, ni
terminaisons nerveuses. Tous les nutriments, cellules de défense et autres
substances indispensables sont amenées via la membrane synoviale à partir du
liquide synovial. Les substances toxiques et/ou médicinales suivent la même
voie.
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• Comparé à un poisson rouge
dans un aquarium la qualité
de nutrition du cartilage
dépend directement de la
qualité du liquide synovial
dont il est entouré.
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Le cartilage peut être comparé au poisson rouge dans l'aquarium. Sa qualité de
vie dépend entièrement de la pureté de l'eau dans laquelle ils nage. Le cartilage
dépend entièrement des composants disponibles dans le liquide synovial ou il
baigne.
13
• Le cartilage reçoit ses
substances nutritives des
composants du liquide
synovial qui par la
compression, la
décompression et le
mouvement articulaire mettra
en mouvement les liquides
dans et hors de la structure.
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Le mouvement déchargé est sain pour l'articulation arthrosique puisque la
pression et les mécanismes de sortie activent «l'effet d'éponge», et maintiennent
l'homéostasie locale.
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Structure du collagène dans le cartilage
• La zone basale: une zone sclérosée qui se connecte à l’os
sous-chondral
• La zone verticale: les fibres de collagène sont dirigées
verticalement hors de la zone subchondrale
• La zone flexible: la zone verticale finit en direction horizontale
et fini comme:
• La zone horizontale: parallèle à la surface
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Les fibres de collagène dans le cartilage ne sont pas distribuées via un modèle
chaotique, mais sont très bien structurées pour créer une couche de base dans
laquelle les structures plus fines des protéoglycanes sont encastrées. Pour
former une surface lisse de cartilage d'une part, une zone élastique et un pouvoir
tampon au milieu de la structure et finalement une connexion bien incorporée
dans l'os sous-chondral, le collagène est structuré en 4 couches.
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Structure du cartilage
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Sur la figure de gauche nous voyons les 4 zones du collagène. L‘absorption des
chocs et de la pression est possible tant verticalement qu’horizontalement. Au
milieu des fibres de collagène un tissu fin de protéoglycanes garantit une
structure hydrophile, nécessaire pour maintenir l'humidité du cartilage et sa
flexibilité. Le cartilage desséché se casse sous la plus petite pression. Le
cartilage bien lubrifié est extrêmement flexible.
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Arthrite, dégénérescence du cartilage et douleur
Strain >
Strain limit
Forces déséquilibrées
provoquent les douleurs
musculaires
Abrasion
de parties
de
cartilage:
Inflammation de la membrane
synoviale interne
Inflammation
de
l‘articulation;
mauvaise
fonction
Douleur
provoque une
position
vicieuse
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À un certain âge une surcharge de l'articulation peut mener aux abrasions du
cartilage avec un arrachement de fragments de sa surface se terminant par un
«flottement» dans le liquide synovial. Le mouvement poussera les parties
fragmentées à l'extérieur de l'articulation, irritant ainsi la membrane synoviale.
Souvent cette irritation déclenche une inflammation, accompagnée de sorties
d'enzymes caractéristiques, censées dissoudre le fragment. Comme la surface
du cartilage est composée des mêmes composants que le fragment, les
enzymes qui devraient agir sur le fragment endommageront aussi la surface du
cartilage.
Si le temps de récupération est trop court pour régénérer le cartilage
endommagé, les rechutes se termineront par un cercle vicieux, dégénérant de
plus en plus la structure du cartilage. La surcharge, l'inflammation et la récidive
sont les 3 facteurs principaux qui ont tendance à perpétuer la progression de
l'arthrose.
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Des particules de cartilage dans
l’articulation sont des homotoxines
endogènes
Les processus physiologiques tendant à
éliminer les parties usées doivent être vus
comme une défense appropriée
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Du point de vue de l'homotoxicologie on considère les parties fragmentées de
cartilage dans l'espace synovial comme des homotoxines endogènes. Bien que
«auto-fabriquées» elles dérangent le fonctionnement normal de l'articulation.
L'élimination des fragments par des processus enzymatiques accompagnant
l'inflammation est un système de défense biologique adéquat et devrait être
respectée, soutenu même et/ou contrôlée par tous les moyens notre disposition.
La stratégie devrait donc être : une immunomodulation et une régulation de
l'organe améliorant la qualité de vie du patient sans bloquer le processus
d'élimination et soutenant les mécanismes de régénération disponibles autant
que possible (l'amélioration de la fonction des cellules synoviales et des
chondrocytes).
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Destruction enzymatique du cartilage:
les métallo-protéinases
• Mucopolysaccharidase : les mucopolysaccharides (GAGs) sont
séparées des protéines porteuses
• Protéase : les protéines porteuses et les protéines fixatrices sont
épissées :
• L’hyaluronidase : les molécules d'acide hyaluronique sont
dissoutes. Parce que ces molécules sont un facteur de liaison
pour les différents protéoglycanes, la structure s'affaiblit
considérablement. (Les bactéries sont capables d'endommager
la matrice via l'hyaluronidase. Dans ce but elles produisent une
enzyme qui dissout l'acide hyaluronique).
• Collagénase : endommage les ponts qui sont construits par les
fibres de collagène
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Les quatre composants principaux du cartilage peuvent déclencher la sortie de
quatre enzymes correspondantes.
Ces enzymes sont appelées métallo-protéinases matricielles. Un des trigger pour
les MP sont les cytokines pro-inflammatoires.
Mucopolysaccharidases - catalyseront l'hydrolyse des glycosaminoglycanes
(aussi appelées des mucopolysaccharides).
Protéases - catalyseront la division des structures protéinées en plus petits
peptides et en acides aminés.
Collagénases - hydrolyseront les fibres de collagène.
L'hyaluronidase dégradera l'acide hyaluronique (aminoglycane gélatineux).
Le cartilage hyalin articulaire contient principalement du collagène tandis que le
cartilage élastique est trouvé dans l'oreille et la glotte.
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Normal
cartilage
Chondroitin
sulfate
Old
cartilage
Arthrosic
cartilage
Core protein
Keratan
sulfate
Hyaluronatebinding region
Lake of HAbinding region
Size of PG
monomer
normal
small
normal (-)
Size of Ch-S
normal
normal
normal
Ch-S content
normal
low
normal (+)
KS content
normal
high
normal (+)
Protein
content
normal
high
low
Ability to
aggregate
+
+
-
• Changement dans la proportion des protéoglycanes avec l’âge et les processus
dégénératifs
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Il y a quelques différences majeures entre la composition de vieux cartilages (des individus âgés)
et celui du cartilage arthritique. Les principales différences peuvent être trouvées dans la protéine
et la quantité de sulfate de chondroïtine.
Composants:
Vieux Cartilage:
Cartilage arthritique:
Sulfate de chondroïtine
Bas
Normal
Protéoglycanes (grandeur)
Petit
Normal
Protéines
Elevé
Bas
Le taux de sulfate de chondroïtine (glycosaminoglycanes ou GAGs) est bas dans le vieux
cartilage, mais normal dans le cartilage arthrosique. La taille des protéoglycanes est plutôt petite
dans le vieux cartilage, mais reste normale dans le cartilage arthrosique.
Le contenu en protéines est élevé dans le vieux cartilage, mais bas dans l'arthrosique. Tout ceci
comparé au cartilage normal.
Bien qu'il y ait quelques changements caractéristiques dans le cartilage arthrosique, les dégâts
sont principalement causés par les enzymes accompagnant les inflammations dans la tension et
la surcharge récurrente de l'articulation.
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Traitement conventionnel de
l’arthrose
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Avant la description de l'approche thérapeutique antihomotoxique, nous
éclairerons quelques traitements conventionnels de l'arthrose.
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Approche conventionnelle
• Les AINS furent développés
pour traiter les inflammations
aigües.L'objectif de leur
application était basé à court
terme. L’apparition des effets
secondaires est relatée à la
durée d'application.
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Les médicaments les plus employés pour traiter l’arthrose sont les antiinflammatoires non stéroïdien ou AINS. C’est une classe contenant différentes
molécules (salicylates, ibuprofen, paracetamol, oxycanes, inhibiteurs COX-2,
etc), la plupart agissent comme inhibiteurs non sélectifs de l’ enzyme cyclooxygenase, qui inhibent la production des prostaglandines pro-inflammatoires
Les AINS ont été développés pour traiter des états inflammatoires aigus et
certainement pas des pathologies dégénératives chroniques, même si elles sont
accompagnées d'inflammations. La variété d'effets secondaires souvent vue avec
l'utilisation prolongée d’AINS est généralement admise comme normale. Comme
avec la plupart des médicaments conventionnels, la prévalence d'effets
secondaires est directement relatée à la dose et à la durée d'administration.
L'arthrose étant une pathologie dégénérative CHRONIQUE l'utilisation d’AINS est
souvent nécessaire à long terme, causant la suppression des mécanismes
régulateurs et entrainant un risque accru d'effets secondaires sérieux.
Cette critique vaut aussi bien pour la première génération d’AINS (inhibiteurs de
la synthèse des prostaglandines), que pour ceux de la deuxième génération (les
inhibiteurs de COX-II).
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Approche conventionnelle
• L’observation confirme l’erreur:
• Des médicaments d’arthrite sont employés pour traiter
l’arthrose
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Les AINS ont été développés pour traiter les inflammation aigues et pour être
employés pour le traitement de l'arthrite aiguë (qui est une réaction inflammatoire
aiguë), mais nous pouvons facilement confirmer que ces médicaments
arthritiques sont aussi utilisés pour le traitement de l'arthrose (qui n'est pas une
inflammation aiguë, mais un processus dégénératif chronique, même si parfois
quelques signes d'inflammation aiguë peuvent être présents) D'un point de vue
homotoxicologique c'est difficile à accepter puisque l'arthrite est dans une phase
d'inflammation cavodermale (la deuxième phase sur le TEM) et l'arthrose est une
phase de dégénérescence (la cinquième phase sur le TEM). Cette nonconformité démontre, en soi, l'utilité et l'importance du TEM.
23
Approche conventionnelle
• Comme l'arthrose apparaît surtout chez les gens âgés, le
traitement conventionnel comporte certains risques à cause des
effets secondaires des médicaments
• Diminue l‘agrégation plaquettaire de sang
• Rétention d'eau
• Problèmes gastro-intestinaux
• Problèmes hépatiques et rénaux
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Les effets secondaires ne sont pas mineurs, comme on le pense généralement,
lors de l’utilisation chronique d'AINS. Plus particulièrement chez les patients
âgés, il y a des risques accrus de complications par les effets secondaires,
puisqu’il y a souvent des problèmes cardiaques, hépatiques ou rénaux sousjacents. La perturbation de l'agrégation plaquettaire (saignements plus faciles et
plus longs), la rétention d'eau (insuffisance cardiaque), les problèmes gastrointestinaux (pyrosis, gastrite, ulcères) et hépatiques font courir à ces patients
âgés de très gros risques.
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AINS et effets secondaires
• 20 % de tous les effets médicamenteux indésirables
soupçonnés répertoriés par le FDA impliquent les AINS
• 400,000 évènements indésirables sévères et
• 20,000 décès par AINS chez les patients hospitalisés en
1994 aux Etats-Unis
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À plusieurs reprises, la Food and Drug Administration (FDA - Etats-Unis), connu
comme un des observateurs les plus sévères et critiques du marché
pharmaceutique quand il s'agit de la protection des patients, a averti de la
mauvaise utilisation des AINS. Ils ont évalué que 20 % de tous les effets
médicamenteux indésirables soupçonnés ont un rapport avec les AINS. 400.000
évènements indésirables sévères ont été annoncés en 1994 et il est évalué
qu'aux Etats-Unis environ 20.000 personnes sont mortes en 1994 en raison de
l'utilisation d'AINS. Dans ce groupe l'hémorragie gastro-intestinale était la
première cause de décès après l'usage/abus d'AINS.
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Traitement homotoxicologique de
l’arthrose
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L'approche du traitement de l'arthrose, en homotoxicologie, diffère fort du
conventionnel. Comme c'est une pathologie dégénérative chronique toutes les
stratégies des 3 piliers de thérapie antihomotoxique doivent être employées.
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Traitement antihomotoxique
• Drainer le terrain du patient
• Réguler l'inflammation au début de la cascade inflammatoire
(aucune suppression)
• Supporter le tissu affecté
• Régénérer où c'est possible
• Améliorer la qualité de vie du patient
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L'approche combinée avec la stratégie des 3 piliers du traitement
antihomotoxique de l'arthrose créera :
•«Un nettoyage du terrain». L'environnement extracellulaire sera purifié pour
améliorer le transport des substances nutritives, des médiateurs, etc. mais aussi
pour faciliter l'élimination de sous-produits métaboliques et d'autres toxines
possibles.
•Le processus inflammatoire est réglé d'une telle façon que les caractéristiques
physiologiques restent, mais que les aspects destructifs et négatifs soient réduits
à un minimum. Par une telle régulation nous éliminons les homotoxines causales,
mais nous inhibons aussi la symptomatologie.
•Le tissu qui subit des dégâts est soutenu. Les conditions sont créées pour un
fonctionnement optimal des cellules synoviales et des chondrocytes en les
soutenant dans leurs fonctions physiologiques. Une meilleure fonction
régénératrice du cartilage aura tendance à inhiber les effets dégénératifs du
processus arthrosique et essayera de ralentir ou de réduire le processus
destructeur.
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ZEEL
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28
Bien qu'une corrélation directe entre les coordonnées sur le TEM et un
médicament ne soit en principe pas possible, on l'a montré avec Zeel. Les
pathologies dégénératives de l'articulation apparaissent uniquement sur le TEM
dans la phase de dégénérescence cavodermale et Zeel est spécifiquement utilisé
pour ces indications.
Mais Zeel seul ne sera pas suffisant pour résoudre le problème de l’arthrosique.
28
Les 3 piliers du traitement
antihomotoxique de l’arthrose
1. Drainage et détoxification: Detox-Kit
2. Immunomodulation: Traumeel
3. Support spécifique cellulaire et d’organe:
Zeel
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Nous devrions commencer par un drainage général de la MEC, et pas seulement
au niveau de l'articulation affectée. Pour cela, le Detox-Kit est la thérapie la plus
appropriée (voir IAH AC Drainage et Détoxification).
Dans l'arthrose activée, l’immunomodulation se fait avec le Traumeel. On connaît
beaucoup d'effets correctifs de Traumeel, comme : l'inhibition des médiateurs
pro-inflammatoires IL-1(Pro-inflammatoires), le TNF-alpha et l’IL-8 juste pour en
mentionner quelques-uns. Traumeel augmentera aussi la production de TGFbeta par les cellules Treg (TH-3), inhibant par ce médiateur les cellules TH-1 et
TH-2 pro-inflammatoires.
Zeel-T contient aussi un certain nombre de plantes régulatrices de l'inflammation,
aussi bien que des composants d'organes suis qui sont relatés à l'articulation. De
plus, la présence de catalyseurs essentiels dans le remède augmentera
l'oxygénation des cellules synoviales et des chondrocytes. Dans les pays ou
Zeel-T n'est pas disponible, Zeel compositum peut être complété pour la cellule
et le support d'organe par le Coenzyme compositum, contenant les principaux
catalyseurs du Cycle de Krebs pour renforcer les fonctions métaboliques des
cellules synoviales et des chondrocytes.
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Abstract
• D'abord 2 semaines : Traumeel + Zeel T injection (*) + utilisation
orale de comprimés Traumeel. L'inflammation prévaut.
• Drainage et détoxification dès le premier jour de thérapie
(Detox-Kit)
• A partir de la 3ème semaine : Zeel T injection + Zeel oral T
comprimés.
• Application locale d'onguent Traumeel dans les 2 premières
semaines, ensuite onguent de Zeel.
(*) Si Zeel T n'est pas disponible dans votre région employer Zeel
compositum et ajouter le Coenzyme compositum
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Le résumé d'un plan de thérapie pour le traitement d'arthrose devrait ressembler
à celui sur la diapositive ci-dessus. (Zeel T n'est pas disponible dans tous les
pays. En outre, nous devrions stipuler que cela devrait être injecté en périarticulaire ou i.m ou s.c. puisqu’il a été retiré du marché tant pour le Zeel T que
pour Zeel comp N.
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Autres préparations à prendre en
considération
• Coenzyme compositum
• Ubichinon compositum
• Dulcamara-Homaccord
• Colocynthis-Homaccord
• Ferrum-Homaccord
• Gelsemium-Homaccord
•…
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• La spécificité du patient
prévaut
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Bien sûr, en fonction de la pathologie d'accompagnement et des symptômes
présentés par le patient, d'autres médicaments peuvent être ajoutés au cas par
cas.
Le Coenzyme compositum et l’Ubichinon compositum augmenterons l'énergie
cellulaire car ces médicaments contiennent respectivement les catalyseurs et les
quinones nécessaire à cette fin.
Dulcamara Homaccord est administré quand l'aggravation de la condition
rhumatismale est liée aux conditions atmosphériques (aggravation par le temps
froid et humide, comme on le voit souvent chez les patients arthrosiques).
Les Homaccords suivant ont des tropismes spécifiques ou des caractéristiques
topographiques : Colocynthis-Homaccord : la région lombaire, douleurs du bas
du dos ou lombarthrose. Ferrum-Homaccord dans la périarthrite de l'épaule et les
douleurs du tendon bicipital. Gelsemium-Homaccord dans la douleur du cou et le
mal de tête occipital (whiplash). D'autres médicaments peuvent être ajoutés en
fonction de chaque patient et sont documentés dans des cours
d'antihomotoxiques spécifiques.
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• Comme être biologique
l'homme mérite une approche
biologique
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Biologiquement la thérapie peut offrir un traitement complet pour l'ostéoarthrite, y
compris la régulation de l'organe et la régulation des réactions immunologiques.
Par l'addition de catalyseurs, on augmentera la formation d'énergie dans la
cellule, de plus, on soutient ainsi le cartilage.
Dans la lumière des nombreux évènements indésirables rencontrés lors de
l'utilisation du traitement conventionnel par AINS la biothérapie offre une
alternative valable.
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