Fête du 23 juin 2012 - Société linnéenne de Lyon

Transcription

Fête du 23 juin 2012 - Société linnéenne de Lyon
8 e Anné
N O
F e v r i e r 1939
2
BULLETIN MENSUEL
D E LA
SOCIETE L I N N E E N N E DE LYON
F O N D ~ EE N
Reconnue
1822
d'utililà publique par décred u 9 a o à » -1937.
Secrvtaire q h à © r :
a M. le Dr BOSSAXOL'H,
49: aveaue de Siixi: : Trisorier :M. P. Gun.~~aioz,
7, quai de Retz
s I ~ G ESOCIAL A LYON
ABONNEMENT
:
33, r u e Bossuet ( I m m e u b l e Municipal)
ANNUEL 1 I'rauce et l:olonics Françaises
1 Etranger. . . . .
.
. .
M U L T A P A UC1S
1 . 7 7 2 Membres
. . . .
. . . .
25 francs
60 -
Chkques postaux clc Lyon, 101-96
PARTIE, ADMINISTRATIVE
ORDRES DU JOUR
CONSEIL D'ADMINISTRATION
Séancdu Mardi 14 Févrierà 20 h. 30.
10 Vote sur l'adrnissio/i de :
31. G. LA.FAY,
59, nie de la République
Beaujeu, Rhùne parrains, JIM. Guillemoz e t D'Bonnamour. - M. Milo BUHLINI,Ponzano Vencto, Treviso, Italie ; parrains, MM. G. Coen e t Dr
Bonnamour. - 31. CAUSSE,20, rue de Paris. Chaumontel par Luzarches (Seine-et-Oise), parrains. MM. Joachim e t Josserand (Mycologie). - M. Victor PARIAUD,35, chpmin Feuillat,
Lyon, 3" (r6intigration). - M. Joann&s PERRET,30, rue de la Convention, Roanne (Loire)
(reintégralion)- M. Henry COPIN,4, rue Bab, Carthajna, Tunis, Tunisie (rt?intt?gration). M. Louis Duport, 278, rue de Cr&qui, Lyon, 3e (r6infégration)- Mm".
TRONCHET,
243,
rue d u Qdatre-Aodt, Villeurbanne, Rhdne (rdintégration)- M. Jacques RICARD,Sainte-Foylès-Lyon Rhùn (r6intégration)- il. Henri de POOTER,34, rue de la Forge, Gand, Belgique, parrains, MM. Leys et Guillemoz. - M. Paul HEISEXANX, 103, rue d e la Limite,
Bruxelles, 3, Belgique ; parrains, Mil. Imler e t Josserand (Mycologie).
20 Propositio.~d'bchange d e publication.
30 Liste des dons et souscriptions.
l o Questions diverses.
SECTION D'ANTHROPOLOGIE, DE BIOLOGIE
ET D'HISTOIRE NATURELLE GENERALE
Séancdu Samedi 11 Fbvrier, à 17 heures.
1" M. le Dr ARCELIN.- Silex solutréend e Forsaint (Tunisie).
--
NumérisatioSociétlinnéennde
Lyon
SECTION BOTANIQUE
Séancdu Lundi 13 Févrierii 20 h. 15.
31. NETIEN et QUANTIN.
- Quelques mesures microclimatiques sur l a végétatid e
l'étagalpin du plateau d'Emparis (Oisans), année1937-1938.
20 M. le Dr BONNAMOUR.
- La Mandragore, plante démoniaqu(projections épidiascopiques)
30 Prhsentation d e plantes alpines.
10
SECTION ENTOMOLOGIQUE
Séancdu Mercredi 15 Févriera 20 h. 30
1 0 N3I. les 1)" GAUTIER
et BONNAMOUR.
- Deux Hyménoptèrparasites nouveaux.
2 M. AUDRAS.- Chasse dans le Bugey.
30 M. le D r BETTIXGER
(de Reims) :
a) Récolteentomologiques en Corse (2c note).
b) U n Cepliennium nouveau d e Corse (Col. S c y d m e n i d ~ ) .
40
M. TESTOL'T. - Gtude suries Leipidoptercs d e limites altitudes (avec présentatiod'espèce
5
de l'Himalaya e t d u Tibet).
M. BATTKTTA.
- Gtude d'une excursion enton~ologiqueà L a Bessée-sur-Durance
SECTION MYCOLOGIQUE
Séancdu Lundi 20 Févriera 20 heures.
10 31. POI'CHET.
- Causerie sur les Truffes.
20 Questions diverses.
30 Présentatiode champignons.
EXCURSION MYCOLOGIQUE
(Elude des champignons lignicoles).
Dimanche, 12 fevrier, sons la direction de 31. POL'CHET
; rendcz-vous à Vaugneray-bourg, Ã
l'arrivee du train partant de Lyon-Saint-Just 8 h. 30. Itinérair: Vaugneray-bourg, ChCateau
de Saint-Bonnet, Chevinay, la Croix (ln Banc, col de la Luère Pollionay. Retour par le train
passant i Grézieux-la-Varennvers 17 11. 45. Le rcp:!s, tirà des sacs, aura lieu dans un café
Nous apprenons avec peine le décede notre excellent collègu H. SIETTI,pharmacien a u
Beausset (Var), membre de notre Sociétdepilis 1921.
Kntomologiste distingués'occupant plus specialement des Coléoptèr
de la faune méditcr
ran6enne, il étaibien connu par l'importante découvertqu'il fit, a u Beausset, en 1904, du
premier Dytiscide aveugle, Siettitia balsetensis.
Il effectua trois voyages entomologiques aux Iles Baléarede 1929 à 1931, dont il donna la
relation dans Miscellanea entomolo&u. E n 1932, il séjournà I'Ile d'Alboran, trè peu connue
qn'il explora avec soin e t sur laquelle il publia une bonne 6tude dans le Bulletin de la Socidtd
(les Sciences naturelles du Maroc en 1933.
NumérisatioSociétlinnéennde Lyon
Sa collection de coléoptèrrenfermait notamment d e belles skies de Ténébrionid
trè
bien étudies
M. SIETTI étaivenu h Lyon pour le congrus cle la Sociétentomologique ; il avait pris part
itoutes nos réunionet excursions ; nous conservons de lui le souvenir d'un trè sympathique
et trks aimable collègue Nous adressons isa famille nos sincère condoléances
PROCES-VERBAUX
des sbances de Janvier 1939.
SECTION D'ANTHROPOLOGIE. DE BIOLOGIE
ET D'HISTOIRE NATURELLE GENERALE
Séancdu 14 Janvier.
M. le Dr MORESASexpose les recherches qu'il a poursuivies sur la morphologie e t la biologie
des Flagelléparasites des Muridéen conlparaison avec les Flagelléd u cobaye; ilfait passer,
sous les yeux des societaires, des prCparations microscopiques montrant admirablement les
différenteformes de ces curieux parasites ainsi que leur structure morphologique (sera publid).
SECTION BOTANIQUE
Séancdu 9 Janvier.
tons ses collègue pour
{n'ils apportent 5 la SocietÃtoutes leurs observations et demande que l'on fasse le plus d'herboris:itions possible, en particulier dans le voisinage meme de Lyon.
i l . QL'ENEY
prcsente ensuite le livre clc Ch. Fl:ih:~ull : la distribution ghographique des vége
taux dans la régiomCditerran6enne français; il en fait une analyse dktaillée t montre combien cette muvre posthume d u grand botaniste, quoique d a t a n t d e 40 ans et que vient seulement de publier H. Gtiassen, est encore bien vivante et tonte d ' x t u a l i t à (sera publid).
M. QL'ENEY,en prenant place an fauteuil pr6sidentiel fait appel
SECTION MYCOLOGIQUE
Séancdu 16 Janvier.
M. POUCHET
prend place a u tauteuil présidentieet inaugure cette premihre réuniomensuelle de 1939 par un discours d a n s lequel il fait un pressant appel alacoHaboratiunric^tous
dans le m6me effort pour la prospéritde la section.
M. NIOLLEexpose sa critique de la note : sur un empoisonnement mortel causÃpar Entoioma
liuidixm parue dans le Bulletin no 1 de l'anné1938 (sera publié)
Malgrà le froid intense d u débud e l'annéeune pousséd e champignonss'est faite aprè
radoucissement de la temperatureet le présidenfait passer 26 espcces que l'on a pu récolte
ce dimanche p u r n ~ lesquelles
i
il faut citer : Plicariu Zciocarpa, Rhodopaxillusnadus, Flammula
carbonfiria.
-
SECTION ENTOMOLOGIQUE
Séancdu 18 Janvier.
M. BATTETTA,
prksident, cn ouvrant celle premibre s6nnce de 1930 remercie tous ses collègue
qui ont alimentÃles ordres d u jour et ont assurÃla vie t r k active d e notre section ; il remercie
spécialemenM. BOUDET,notre secrétairtoujours dbvouà qui s'est occupà si activement des
jeunes de notre section s'colaire.
M. le Dr 1;. ROMANtait part des recherches qu'il a entreprises avec M. N ~ T I E Ssur l'action physiologique du Deiris sur les larves de moustiques (sera public;).
NumérisatioSociétlinnéennde Lyon
M. TESTOUT
présentune boite contenant toute une séride Piérideprovenant de la Chine.
M. le Dr BONSAMOUR
lit le travail de M. HUSTACHE
sur les Prionon~orinaesud-américain
(sera publié)
: Questions de nomenclature concernant Agrilus disparicorIl lit aussi la note de SI. TIIEI~Y
nis Bedel (sera publi4).
Il donne connaissance égalemende la note de M. JACQUET
sur Calopterus Preuosti Dej. ab.
Duuali Dej. (sera public).
M. AUDRAS
fait connaîtr
que chez lui à Ecully, toutes les chenilles processionnaires du pin
ont éttuéepar le froid de - 21Âqu'il a fait cet hiver et demande si cette action du froid sur
ces chenilles est connue.
A propos de la note de M. AUDRAS
sur le Pin du Lord et ses parasites n parue dans le Bullelin de janvier (p. 13), M. MOLINAS,
directeur de l'&oie régionald'agriculture et d'horticulture d'Antibes nous signale que le sulfure de carbone, trks toxique pour les arbres, peut amener
la mort du sujet. Il l'a essayt5 pour la destruction des larves de Zenzera aesculi qui infeste les
pommiers, poiriers, etc., du Midi. Tous les arbres traité
sont morts ;s'il n'y a qu'une seule galerie, toute la partie correspondante se dessèch ; si les galeries sont nombreuses, c'est le tronc
entier qui pkrit.
II utilise avec p!us de succèdes tampons de coton imbibéde benzine : l'orifice de la galerie
est ensuite bouchà avec une houlette d'argile comprimé; deux ouvriers, l'un avec la benzine
(le coton introduit avec une pince brucelle), l'autre avec l'argile, opèren rapidement.
Ã
PARTIE SCIENTIFIQUE
SECTION BOTANIQUE
Astragalus Alopecuroides dans les Alpes.
Petit-Saconnex (Genève)18, Ch. de l'églis
8 janvier 1939.
Monsieur A. QUENEY,
[Présiden
de la Section botanique de la SociktÃLinnéennde Lyon.
Dans votre article sur 1'Asfraqalus Alopecuroides (Bull. Soc. Lin.,janvier
1939, n@1, p. 5) que j'ai lu avec un vit intérê
vous soulevez la question de
savoir si cette plante se trouve bien aussi K en amont des villages de la Monta
Il semble, en effet, qu'il en existe une station dans ces
et de I'Echalp
parages. C'est M. BARIDON,
garde-chasse a l'Echalp, qui me l'a signalé
le 9 juillet 1931. Elle serait situéà l'Ouest de ce hameau, sur les pentes
du Pic de Malaqueste l. Les filles de M. B ~ R I D Oauraient
N
mêm trouvé
vers cette époqueun pied isolà de la plante en face du village, sur la rive
gauche du Guil. Faute de temps, je n'ai pu vérifieles dires de M. BARIDON
lors de cette excursion et il ne m'a pas étdonnédepuis 1931, de retourner au Queyras. Mais je crois qu'on peut lui faire confiance. Il connaî
bon nombre de plantes, parce qu'il récolt(ou récoltaià cette époque
des graines pour M. CORREVON
à Genève et jc crois savoir que celui-ci
A Ville-Vieille.
lui a mêm fait voir des spkcimens récoltÃ
È
a
1. Cette station serait, par conséquentsensiblement plus haute que 1.500 m&tres. Mais
Cogne, j'ai rencontrà encore des pieds de la plante vers l'altitude dà 1.800 mètre
NumérisatioSociétlinnéennde Lyon
En espéranque ces indications (que je vous donne naturellement sous
t o u t e réservevous permettront d'aiguiller d'éventuellerecherches futures
dans la bonne direction, je vous prie, M. le Présidentde vouloir bien agrée
l'expression de mes sentiments distingués
Edouard THOMMEN,
-
Membre de la sociétLinn6enne
et ex-Présidende la Soc. bot. de Genève
Les vieux ouvrages horticoles françaiconnus des Japonais
a la fin du XVIIIe siècle
Par M. R. WAGNER.
Le professeur SUEO GoTÔde l'UniversitÃKeiôa citÃ1 des laits bien curieux
concernant l'influence françaisau Japon. Parmi les renseignements historiques qu'il a donnésil en est un qui intéressles botanistes, les arboriculteurs et les horticulteurs, qui sera certainement nouveau pour eux.
Le professeur raconte comment Louis XIV envoya plusieurs fois des
missionnaires Jésuite à la Cour de Chine pour tâchede supplanter l'influence des Portugais ", ce en quoi il réussiparfaitement. Cependant les
1 . Voyez l a Revue France-Japon, n o 22,1937.
2. Louis X N concourut a l'établissemend u Séminairdes Missions EtrangèresR u e d u Bac.
Les sujets qui entraient dans cette Compagnie, aprks avoir passà quelque temps dans la maison
d e Paris, étaien
envoyé5 Ispahan en Perse, o i ils
~ se perfectionnaient dans l'étuddes langues
leurs
orientales ; d e la ils se répandaientavec succ+s, dans les contréediverses d e l'Asie, o i ~
travaux produisaient des fruits abondants. Abbe Gabriel MARIN-DUCREUX,
chanoine d'Auxerre,
Les S i M e s chrttiens ou Histoire du Christianisme, vol. X I I I , p. 387, Paris, 1785.
avec t a n t d'habiletà les sentiments d'estime dont l'empereur
3 . Les Jésuiteménag+ren
Camhi (Kkang-Hi, s I'inaltCrable paix 1662-1722), les honoroit qu'ils en obtinrent, en 1692,
u n Edit, par lequel ce Prince, ami des Arts, permettoit a u x Missionnaires d e precher la Foi
chrétienndans toute l'étendude ses à ¨ t a t set a tous ses sujets de l'embrasser alors le Chrisjusqu'a dans le Palais
tianisme qui avoit 6 t i contraint d e se cacher osa sr; montrer a découver
Impérialdans toutes les conlpagnics savantes, e t dans la famille mGme d u Souverain. Il y
avait parmi les Jésuitedes hommes d'un méritextraordinaire. Ils s'étaien
appliquéa connoîtrle génieles mmurs et les lois de la nation. Ils avoicnt étudil'histoire d u Pays, d'aprè
les monumens les plus certains. Plusieurs mCme avoient fait de si grands progrè dans le Chinois,
qu'ils le parloient e t l'écrivoicn
avec autant d'elégancet d e facilité
que les plus habiles Docteurs
d e la Nation ;chose admirable pour des étrangers
e t qu'on auroit peine à croire, si des ouvrages
ioc.
imprimée t répandudans toute l'Europe n'en contenoient pas la preuve. Abbà DL-CREUX,
cil, Le règn d e cet empereur (Kliang-Hi), contemporain de Louis XIV, auquelles missionnaires
jésuitel'ont souvent cornpart?, est u n des plus longs et des plus brillants de l'histoire chinoise ;
c'est aussi l'empereur chinois le plus connu des Européen;car c'est sous son règn e t sous celui
de son petit-fils KIENLONG(1736-1799) que les missionnaires jésuiteles plus instruits traduisent
pour la premièr fois plusieurs des principaux livres chinois, qu'ils envoyèren en Europe, avec
un grand nombre d e mémoireet d'autres travaux, qui ont à © tpour la plupart impriméen
France, dans le courant d u xv1111' sihcle. PAL'THIER,
Chine, p. 433.
4. Les Portugais débarquhena n Japon en 1542 a Ta-ne-ga-shima e t importèren dans ce
, armures japonaises, Builetin Soci616 Francopays les premiète armes a feu. Dr E d . M ~ N ELes
Japonaise, sept. 1900. Ce fait, il ne faut pas l'oublier, joua un rôl considérabldans les relations entre &rangers e t Japonais. L a périodnoire a u J a p o n commence, en véritkplus tat
avec la fameuse guerre civile, connue sous le nom d e guerre d'Ohjin, parce qu'elle &lata l a
p r e m i h annédlOhjin, qui correspond h l'an 1467 d e l'èr chrétienn Ces Europkens, qui commencèrenl'histoire des relations entre le J a p o n e t l'Europe, furent les Portugais. U n de leurs
premiers soins f u t d'introduire le christianisme dans notre pays, toutefois, jusqu'h l'arrivéee n
1549, d e Françoi Xavier, de l a Compagnie d e Jksus, l'œuvr des missionnaires ne fut guèr
Ã
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...
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NumérisatioSociétlinnéennde
Lyon
vaisseaux françain'abordaient pas les île
du Japon. Voltaire d i t : Ã Lorsque
le ministre Colbert, d'éternellmémoireftal)lit le premier une Compagnie
des Indes en France, il voulut essayer d'introduire le commerce des Franqais
au Japon, comptant se servir des seuls protestants, qui pouvaient jurer
qu'ils n'étaien pas de la religion des Portugais l ; mais les Hollandais
s'opposkrent A ce dessein ; e t les Japonais contents de recevoir tous les
ans chez eux une nation qu'ils font prisonni6re ne voulaient pas en recevoir
deux.
Le Shogoun lemitsu, troisièm de la dynastie des Tokougawa, rendit un
édien l'anné1634 qui bannit du Japon tous les prêtre et les comn~erçant
étrangersLes Hollandais furent chassé comme les autres. On avait
démolleurs comptoirs. Leurs vaisseaux étaiendéjpartis : il en restait
un dont le capitaine fut sommà par le gouvernen~ent de tirer son canon
contre la iorteresse oà les chrétienjaponais etaient réfugié
Le capitaine
hollandais, dont l'histoire nous a conservà le nom. Kokbeker. donna a u x
: les chrétiendurent se soumettre et périrendans
autorit& l'aide d e n ~ a n d Ã
d'affreux supplices 2. Voltaire dit $ ce sujet : Le service odieux qu'avaient
rendu les Hollandais a u Japon ne leur a t t i r a pas la grâc qu'ils espéraien
d ' y commercer et de s'y établilibrement ; mais ils obtinrent la permission
d'aborder dans une petite îlnommke Dckima, prè du port du Nangazaki ;
c'est l i qu'il leur est permis d'apporter une quantità déterminÃde marchandises. Il fallut d'abord marcher sur la croix, renoncer à toutes les
marques du christianisme, et jurer qu'ils n'&taient pas de la religion des
Portugais, pour obtenir d'êtr recus clans cette petite îlequi leur sert de
prison : dks qu'ils y arrivent on s'empare de leurs vaisseaux e t d e leurs
marchandises ; auxquelles on met le prix '. Ils viennent chaque anné
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fructueuse. Pendant u n séjoud e plus d e deux anu6es a u Japon, Xavier n e réussilui-meme,
q u e trrs imparfaitement dans s a propagande rcligicusc. Ce q u i s'explique p a r l'opposition
incessante des bonzes e t p a r le fait q u e le pays btait en proie, comme je l'ai dit, Ã la guerre civile.
NARAOKA.
Laes Première relations de rEiirope arec le Japon.
1. Sur les conseils des Jésuites
e t avec leur airic, les Japonais avaient envoyà a u Saint-Si@c
une ambassade en 1582. Les membres d e cette :imbnss:~deappartenaient tous à d e grandes
familles. Ils débarquèreh Lisbonne en aoiil 158 t. Philippe I I les reçua Madrid magniliquement, ils furent l'objet d'une curiositc passionnce. Philippe lit-RTY,Le Kalana.
2. Les Hollandais, e n effet, pour avoir, a u J a p o n , ce monopole d u commerce étrangersuivirent une politique nettement hostile a n catholicisme e t se conforn16rent fidèlemena u x ordres
d u S h C ~ u n Lors
.
d e la révoltd e l'îld'Aniakousa, oit l'on vit l a croix s u r les v&tenientsdes
rebelles, des vaisseaux hollandais allèren canonner le chiteau-fort oil ils s'étaienenfermés
Six canons d'un navire furent mSme cédeaux Japonais. NAGAOKA.
Les premihres relations de
l'Europe avec le Japon. L'empressement plein (te soumission des 1-IoIlandais, dit Kaempfer,
pour l'exccution des ordres d u Sh6ugoun ii l'égard e In destruction totale duchristianisme dans
ces C t a t s leur assura leur établissemendans le pays ct la permission d'y faire le commerce,
niiil:r6 les desseins clc la Cour d'en exclure tons les étrangersans exception 2 .
2 . a Le comptoir hollandais, primitivement installe Hiracio, fut transférÃ
en 16-11,s Déshima
petit "lot diins le porL cle Nagasaki, ou toujours fidèle ;lux ordres shogounaux, il continua seul
trafiquer avec le Jupon jusqu'i la restauration de 186% On exigeait des Hollandais qu'en
arrivant a u Jupon, ils posassent les pieds sur une plaque (le cuivre oil étaigray6 l'image d u
Christ. C'étaile moyen qu'avait choisi le Shogoun pour s'assurer qu'ils n'appartenaient pas Ã
la religion chrétienn,, NAGAOKA,
loc. cil.
4. A l'6poquc o i ~l'on a t t e n d les vaisseaux 1-ïollandoisle gouvernement Japonois distribue
sur le sonimet des montagnes, plusieurs postes munis d e lunettes d'approche q u i découvrenles
vaisseaux d e trbs loin, e t annoncent leur arrivee a u gouverneur d e Nagasaki. Dè q u e ces postes
nous apperçurentils allumèren plusieurs feux, e t peine eùmes-nou jetà l'ancre, q u e des
Â¥
NumérisatioSociétlinnéennde
Lyon
subir cette prison pour gagner de l'argent ; ceux qui sont rois à Batavia et
dans les Moluques, se laissent ainsi traiter en esclaves : on les conduit, il
est vrai, de la petite îloà ils sont retenus jusqu'à la cour de l'empereur, et
ils sont partout reçu avec civilità et avec honneur, mais gardéà vue el
observé; leurs conducteurs et leurs gardes font un serment p a r écrisignÃ
d e leur sang, qu'ils :observeront toutes les dkmarches des Hollandais, et
qu'ils en rendront un conlpte fidèle j1
Les Chinois eux-memes avec lesquels les Japonais entretenaient cepend a n t depuis des temps reculédes relations, furent compris dans la loi qui
bannissait tous les étrangers
parce que des n~issionnairesEuropéens'étaien
vantébien maladroitement, a u Japon d'ktre sur le point d e convertir toute
l a Chine a u christianisme. Par la suite, les marchands hollandais furent
astreints a ne commercer que clans deux ports du sud-ouest Nagasaki e t
Hirado ; il fut défendà tous les Japonais, sous peine de la vie de quitter
leur pays. Cet édiordonna en outre la destruction de tous les vaisseaux,
de forme européennl , et mémtous les navires de construction japonaise
dépassanun certain tonnage ; on ne conserva que les petites jonques trop
faibles pour s'éloignedes côtes 'i C'est un fait bien remarquable, dit Lasenby
Liberty, que ce retranchement volontaire d'un peuple de toute communication avec le reste du monde. Lui seul e u t pour résultade lui conserver son
individualità sans un atome de mklange 2. 11
Dè le débu
du x v m e sièclele Shôgou Yoshimune commençd e craindre
la menace de l a Russie qui avait étréorganisÃpar Pierre le Grand. Ce f u t
la raison pour laquelle le Shogoun résolud'introduire a u J a p o n la civilisation scientifique occidentale afin de consolider l a défensnationale 3.
C'est ainsi qu'il fut permis a l a classe instruite d'rtudier les sciences physiques e t naturelles de l'Europe. Le Shogoun donna lui-mêm l'exemple en
officiera Japonois vinrent enlever nos livres et nos armes. Ce jour-la nous rassembkln~estous les
livres d e prière e t les bibles des n~atelots; on les enferma dans une caisse bien c1ouée;ellfut
remise a u x Japonois, qui ne nous la rendirent q u ' i notre départIls prennent cette précautio
pour empecher l'introduction d'ouvrages relatifs a u christianisme clans le J a p o n C . P. TBUNBERG, Voyages au Japon par le Cap de Bonne Esp6rancc en 1773, vol. II, p. 415. Ã Quelques
jours aprè notre arrivée
ces mgmes commissaires réglère
le temps et la manièr d e décharge
les marchandises. A mesure qu'on les apportoit on les visitoit ; etc ... On les enferma ensuite
dans les magasins d e la compagnie 1-Iollandoisc. Les commissaires (Japonais) en prirent la clef,
e t appliquhrent leur sceau sur la porte. Les marchandises y restèrenen dépatjusqu'h ce qu'il
on afficha la
plat a u gouvernement d'assigner le temps de I:I vente. Lorsque le jour f A t réglÃ
liste d e toutes les marchandises, e t elles se vendirent i l'enchèr dans un grand corps d e logis
destinÃa cet usage. AbbÃDE LA PORTE,Le voyageur FrançoisJapon, lettre d u 23 juillet 1745.
1. Basil Hall CHAMBERLAIN,
Things Jupanese.
2. s L a fréquentatiodes étrangerest devenue chez eux le plus grand des crimes ; il semble
qu'ils les craignent encore aprè le danger qu'ils ont couru. Cette terreur ne s'accorde ni avec
le courage de la nation, ni avec lit grandeur de l'empire ; mais l'horreur d u passà a plus agi en
eux que la crainte d e l'avenir. Toute la conduite des Japonais a étcelle d'un peuple généreu
facile, fier, e t extremc dans ses r6solutions : ils reçurend'abord les étrangeravec cordialite, et
quand ils se sont crus outragéet. trahis par eux, ils ont rompu avec eux sans retour n. VOLTAIRE,
Essai sur les nmurs.
Si l'gvangile, qui avait fait d'abord des progrè si rapides dans ce vaste empire (Chine),
n'y a pas fructifiÃdavantage, il ne f a u t s'en prendre qu'a la rivalitÃdes Missionnaires, e t a l'esprit d e contention et d e dispute, maladie de l'Europe qu'ils o n t portéavec eux dans ces climats
éloignksoh ils ne devaient aller que pour éclaire
les hommes et les rendre plus vertueux. AbbÃ
Gabriel DUCREL'X,
Les Sitkles Clu6liens, Paris, 1785.
3. Su60 Golo, foc. cil.
È
NumérisatioSociétlinnéennde
Lyon
étudianl'astronomie européennet se servit de télescopede fabrication
occidentale, établidans ses jardins, pour observer les phénomèncélestes
Les étudiantjaponais de l'écolhollandaise s'appliquèren tout d'abord
à traduire en japonais des livres hollandais. De son côtÃle gouvernement
crka le Bureau de traduction des livres sauvages (c'est-Ã -dir les livres
hollandais).
Afin de mener & bien ce travail, on fit venir de Nagasaki Baba à Otsuki a
et d'autres, tous éminentsavants instruits à l'écolhollandaise de Nagasaki.
C'est ainsi qu'en 1811, sur l'ordre du Shogoun, ces savants se mirent Ã
traduire en japonais un livre imprimà en hollandais qui a pour titre : Huishoizdelijk Woordenboeli, CHOMEL,M. Noë LEYDEN in LERUWARDEN.
7. DEEI.EN-,1768-1777.
Jkoutons maintenant M. SUEOGOTÃ: K NoëChomel est un Françai qui
est l'auteur du Dictionnaire économiqueOn commenç donc a u Japon la
traduction d'un ouvrage françaidu hollandais en japonais I Nous pouvons
dire de la, que la civilisation irançaisexerçsa premièr influence dans notre
pays il y a cent vingt ans. Avant de parler de cette traduction japonaise, il
semble bon de dire quelques mots de l'auteur e t de son ouvrage.
J e laisse ce soin à un collaborateur de la Biographie universelle. a Chomel
(Noël)curà de Saint-Vincent, a Lyon, O ~ Iil mourut, âg d'environ quatre
vingts ans, le 30 octobre 1712, est l'auteur d'une compilation sur l'économi
domestique et l'agriculture. publiéaprè sa mort, sous le titre de Dictionnaire économique
Lyon. 1719, 2 vol. in-folio ... Chomel y a fondu la Maison
rustique de IJGEB,pour ce qui concerne l'agriculture, on y trouve des notices
sur les plantes usuelles, etc ... Cependant, faute d'un meilleur ouvrage, celuici fut regardà comme trè utile e t eut beaucoup d'éditionl . 11
Le professeur SUEOGOTÃdit encore : K Il est évidenque l a traduction de
ce Dictionnaire économiquf u t une des plus grandes à • u v r e scientifiques
entreprises a u Japon avant l'èr de Meiji 2. Elle demanda à peu prè trente
ans e t forma soixante-dix volumes manuscrits en japonais. à Dans la préfac
du premier volume, les principaux traducteurs disent : Le Shôgoun songeant au bonheur du peuple, nous a ordonnk de traduire cette encyclopédi
qui est trè utile a la vie humaine. Nous voyons donc que la bonne volontÃ
Shôgounal s'accorde bien avec le dessein de l'auteur original. De fait,
pour mettre la traduction à la portéde tout le peuple, les traducteurs choisirent le style populaire japonais, au lieu du style chinois qui étaialors celui
de la classe savante de notre pays. Chaque fois qu'un volume étaiachevé
on le montrait au Shogoun qui en étaitrè content. Malheureusement, on
ne put terminer avant la chute Shogounale 3, la traduction de cette si volumineuse encyclopédieDe nos jours la Bibliothèqu de la Famille 1c Tokugawa )1 à ~ h i z u h i agarde soixante-huit volumes manuscrits, jaunis par le
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1 . Biographie universelle ancienne et moderne. T. VIII, Paris 1815.
2. L'èr Meiji ou ct l'époquéclair& commence il la révolutiode 1868 avec l'avhement de
l'empereur Moutsou-Hito, qui succkda à l'empereur Komeïmort en 1867.
3. Le Shôugouna remonte à l'an 1186, lorsque Yoritomo fut mis i la t&c du gouvernement
de Kamakoura et cessa d'exister en 1867, sous l'empereur Moutsou-Hito, époqude la chute du
Shôugouna de la famille des Tokougawa.
-1. La dynastie des Tokugawa, de 1603 5 1867, gouverna le Japon, Iyeyasu s'étaiemparÃdu
Shoagounat au débudu XVIP siècleil choisit Yédpour sa capitale. Ce fut un prince éclair
ami des lettres et des arts. Son petit-fils, le second Prince de Mito, héritde ses goats ;il enwuÃ
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temps et rongépar les vers. Lors de son voyage ?I Shizuoka, en 1930, l'empereur daigna arrcter son attention sur les manuscrits de cette traduction,
monument mémorabldans l'histoire de la civilisation moderne de notre
pays. Récemment
la Bibliothèqu de Shizuoka, en publiant son prospectus,
a annoncà qu'elle s'occupait d'imprimer ces vieux manuscrits de la traduction d'un ouvrage francais.
Ce que le professeur SUEOGOTÃn'a pu dire, car il n'avait pas connaissance
de certains faits que nous avons découvertsc'est que l'abbà Chomel avait
compilà un compilateur.
E n effet, l'ouvrage de Liger, mentionnà dans la Bibliographie universelle,
a pour titre exact : L a Maison Rustique, o u économigénéra
de fous les biens
de la campagne. La manièr de les entretenir et de les multiplier. Ce livre fut
onze éditionsla première Paris, 1700, est en
trè populaire ; on en connaî
deux volumes in-40, la dernièr est de 1790. Louis Liger a aussi écri: L e
jardinier fleuriste, Paris, 2 vol. in-12, qui fut souvent réimprimÃ
et c'est
avec raison que G. G I B ~ U LaTpu écrir: (1 Dans tous les cas les ouvrages de
Liger donnent une idéexacte de l'étade la culture des jardins au commencement du X V I I I ~siècle
Or, si nous ouvrons le second volume de la Maison Rustique à la page 136,
nous y trouvons au chapitre M Des Pépinièr le passage suivant : Ceux
qui veulent avoir de beaux plants et en quantitédoivent d'abord avoir chez
eux des pépinièrpour y élevedes arbres dont ils puissent planter leurs
jardins et leurs champs. Car il est certain que les arbres tirédes pépinièr
domestiques réussissenbien mieux que ceux que l'on prend hors de chez
soi ; parce qu'étanreplantéaussitÔ aprè qu'on les a arrachéet se trouvant en mêm terre et en mêm air, ils reprennent facilement, etc ...
Maintenant, prenons un vieux et excellent petit livre du xvne siècl :
La mani?re de cultiver les arbres fruitiers de LE G E N D R EcurÃ
,
d'Hénouville
publià en 1652 ; ouvrons-le au chap. 1 à Des Pépinièr ; nous y lisons :
I Ceux qui veulent avoir de beaux plants et en quantità est de faire chez eux
des pépinièr
pour y élevedes arbres dont ils puissent planter leurs jardins,
estant certain que les arbres tirez de ces pépinièrdomestiques réussissen
bien mieux que ceux que l'on prend hors de chez soy, parce qu'estant replantez aussi-tost aprè les avoir arrachéet rencontrant la terre pareille à celle
qu'ils ont accoustuméeils reprennent avec plus de facilité
etc... 1)
Comparez les deux textes, vous constaterez que, sauf pour quelques mots.
qui rajeunissent la langue charmante du vieil auteur, Liger a, dans la partie
de son ouvrage traitant de l'arboriculture fruitièrecopiépresqumot à mot
L a manikre de cultiver les arbres fruitiers du bon curà normand.
C'est ainsi que la prose d'un de nos vieux et aimables écrivain
horticoles,
auteur du meilleur livre ancien qui ait jamais étécridans notre langue,
sur l'arboriculture fruitièrese trouve avoir éttraduit en japonais à l'aurore
du X I X ~siècl l.
))
))
Ã
))
Ã
ragea de toutes ses forces la littératurjaponaise, surtout la poésie
au détrimendes classiques
chinois et favorisa le Shintoïsme
1. On sait gén6ralemenassez peu, que les ouvrages traitant de l'horticulture, dus h nos vieux
auteurs, traduits en anglais aux x v i e et x v n e siècleseurent une grande influence sur l'horticulture anglaise. Les huguenots françaiqui trouvèren un asile en Angleterre aprèla révocatiode
l'fidit de Nantes, contribuèren aussi a faire connaftre dans ce pays notre littbrature horticole.
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Identità e t Synonymie d'anciennes espèce d e Lichens
d u G e n r e Cladonia.
1. Lichen squamosus SCOPOLI,non Cladonia squamosa HOFFMANN.
Il est impossible de conserver cette nomenclature, non seulement parce
que l'espèc de SCOPOLIcorrespond a la totalità du genre Cladonia, mais
encore parce qu'aucune des nombreuses vari6tédécritene correspond
nommémen&"notre Cl. squamosa.
E n outre, la dénominatiooriginelle de 1,. squamosus, Scopoli (Flora
Carniolica, éd2, 1772) bien que conservant la priorit6 chronologique, serait
elle-mêm litigieuse, puisque nous connaissons aussi : L. squamosus, Hoffmann (Enumeratio Plantarums, 1784) = Parmeliella plnmbea (Lightfoot)
Muller Arg., e t encore Lichen squamosus Villars (Histoire des Plantes du
Dauphiné1789) = Lichen squamatus Dintson = Lecidea (Psora) lurida
Acharius.
Cependant, ce n'est pas a AC'H\ R I L s que revient l'honneur d'avoir nommÃ
cette espace :
Bmomyces sparassus Ach. (liethodus. l S W ) , Cenoxyce allotropa Q C. sparassa Ach. (Lichenogr. Univ., 1810). C. sparasw Ach. (Synopsis, 1814), qui
etqit connue e t défini bien avant.
Nous relevons notamment clans la synonymie Acharienne les noms suivants :
Lichen
Lichen
Lichen
Lichen
ventricosus Hudson (Flora Anglica, 1762).
pyxidatus v. cristutus Weis (Plant;? Cryptogamre Gotting., 1770).
cœspitosu Lamarck (EncyclopédiBotanique), 1789.
sq~[amulosusSchrader (ap. ACHARIUS,
L. U.).
Les espèce de Hudson e t de Weis se rapportent explicitement a
:
Coralloides cornupioides incanum, scyphis cristntis Dillenius (Historia
Muscorum, 1741, p. 94 e t tab. XV, n. 17). Or, t a n t par sa description e t
son iconographie que par son habitat sur les troncs putrescents, cette
espèc se rapporte trè exactement i Cl. cenotea Schaerer.
Nous devons donc en conclure que le Cenomyce sparassn Ach. contient
à la fois les Cl. squamosa e t C/. cenotea des ouvrages modernes.
C'est donc à une nomenclature amendéet plus spécialisÃque nous
devrons avoir recours.
Le Lichen squamosus var. K. II. 8. WEBER(Spicilegium FI. Gott., 1778),
comme Lichen squamosus var. 15 frutice buxiformi Scopoli (1. c . ) , ne repré
sentent toujours que le Coralloides n. 17 de DILLEXIUS.
Mais dans l a synonymie de l'espèc A AC HA RI US, nous relevons encore
six espèce H HOFFMANN (Deutschl. Flora, 1796), qui sont :
Cl. attenuata,
Ci. coronata,
Cl. denticollis,
Cl. irregularis,
Cl. squamosa,
Cf. ventricosa.
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Cette dernièr est encore exclusivement synonyme de Lichen ventricosus
Hudson.
Trois de ces espèce se rapportent à l'iconographie de DILLENIUS:
Cl. coronata = Coralloides ramniosum, tubcrculis coccineis Dill. (1. c.),
p. 96 e t tab. XV, fig. 19.
Cl. irregularis = Coralloides parum ramosum, tuberculis fuscis, ibid.,
p. 97 et tab. XV, fig. 20.
Cl. atteniiata -= Coralloides perfordzzm m i n u s , molle et tenue var. H , cauliculis partim crassioribus, parti111 tenuioribus. minus fragilibus, musta
densa crispa e t foliolis minimis, tenerites crcnatis et. laciniatis obductis,
ibid., p. 100, et tab. X V I , fig. 22 H.
On peut donc se rendre compte que dks la fin d u x v m e siècle la synonymie des espèce étaidéj;
fort confuse.
Nous évinceronCl. coronatn A apothéciecoccinéesmais cette synonymie n'est pas pour nous étonne: à cette époquee t sous l'influence de
SCOPOLI
e t de WEBER,on pensait que notre actuel genre Cladonia ne formait
qu'une seule esphce, e t que les variétà fruits bruns ou rouges n'étaien
souvent qu'une question d'iige et se reproduisaient mutuellement.
Il a donc étfrequent d'interprétecert,aines espèce avec des apothécie
d'une couleur différentà celle décritoriginellement.
Une interprétatiode Cl. coronata HOFFMANN
: Cl. squamosu var. coronata
Floerke (Beschr. Rothfruct. Bechenflechten, 1808) est identifiéplus tard,
par le mêm auteur (Clad. Comment., 1828), avec Cl. delicata, ce qui ajoute
A la confusion.
E n outre, CROMBIE,
qui a pu étudieles collections originales de DILL E N I U S (Lich. Dill., 1880), assure que Coralloides n. 20 n'est autre que Cl.
pifyrea, e t Coralloides n. 22 var. H serait Ci'. s u b s ~ u a m o s aNylander. cette
derni6re espèc ne diffbrant du type que par la réactiojaune à la potasse,
caractèr inconnu des anciens, et dont la valeur taxonomique est douteuse.
E t comme pour ajouter :I la confusion, CROMBIE
identifie Cladonia squamosa avec Coralloides scyphiforme, foliis alcicorniformibus carfilaginosis var.
D , tenuius adhuc e t elegantius incisam, foliosam tantum, pyxidiculis nempe
e t tuberculis destibutans, DILLESIL'S
(1. c.), p. 87, tab. XIV, fig. 1 2 D. Interprétatiotendancieuse, car l'espèc n. 12 de DILLENIUS
n'est autre que notre
Cladonia endiviœfolia
De t o u t ce matérieiconographique, il n'y a donc que Coralloides n. 22
H = CI. alfenunia HOFFM.qui s'apparente vraiment a u Cl. squamosa des
auteurs.
Mais nous avons laissà sous silence une autre gravure, plus ancienne, qui
est :
Lichen tubniatus r m o s u s , alh~zs, crussus, scaber et eldior, receptaculifs
florurn rufescentihus, Micheli (Nova Genera, 1729), p. 83, ordo I X n. 1 e t
tab. 42, e t qui représentassez convenablement notre espèceTandis que
DILLENIIJS(1. c., p. 8 3 ) interprèt cette espèc comme une varikt6 de C i ,
coccifera - dont certaines formes (var. phgllocoma Floerke) sont en effet
la cite comme synonyme de Cl.
a b o n d a m m e n ~squameuses -, HOFFMANN
irregularis, ce qui est assez incompatible avec Coralloides n. 20 de Dillenius.
Cependant l'interprktation de l'esp6ce de HOFFMANN
par SCHRADERest
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conlondue avec Cl. denficollis, selon WAINIO(Monographia Cladoniarum
CJniversalis, 1, 1887, p. 423).
E n résumÃ
la nomenclature la plus ancienne et la plus certaine de Cl.
squamosa remonte à MICHELI(1729) mais ne permet pas une synonymie
binominale ; les espèce synonymes de HOFFTII\NN
(1796) sont : Cl. a f f e n u a f a , Cl. denficollis, Cl. squamosa. et avec quelques réserveCl. irregzzlaris ;
si nous devons évincer
pour la dénominatioactuelle de l'espbce, Cl. squamosa parce qu'il n'est pas synonyme de L. squamosus, qui englobe tout le
genre Cladonia, nous ne pouvons préfér
aucun des autres noms, qui ne
représentenchacun qu'une varikt6 !
Nous devrons donc choisir entre :
1. Bœomyce spnrassus Acharius (Methodus, 1803), Cenomyce sparassa
Acharius (Synopsis, 1814), Schasmaria sparassa Gray (1821), Capitularia sparassa Fingerhuth (1829), Scyphophorus sparassus Hooker (ap.
Smith, English Flora, V, 1833), Cladonia sparassa Hampe (in Linnœa
1852).
La synonymie de cette espkce avec CL cenofea est partielle et fortuite ;
elle est due à l'interprétatiode Coralloides n. 17 DILLENIUS
; mais ACHARIUS
distinguait ces deux espkces, et mêm ne les a jamais confondues, et dans
(1810) elles font chacune partie d'un
sa K Lichenographia Universalis
groupe différen: Cenomyce allofropa 8 sparassa et C . gonorega u cenofea.
Ã
2 . Lichen cœspifosu Lamarck (Encyclopédie1789), Cenomyce cœspifos
Dufour (1817), Pafellaria fusca e. c ~ s p i t o s ay squamosa Wallroth' (1829),
Pafellaria cespifosa 6 salpingostelis ibid. (1831), Cladonia fuscri k. cœs
pitosa Rabenhorst.
Malheureusement cette nomenclature tait confusion avec :
a) Lichen caespitoszzs Roth (Tentamen Flora Germ., 1788) = Sphaerophorus fragilis Persoon.
b) Lichen caespifosus Villars (Histoire des Plantes du Dauphiné1789) =
Lecanora (Squamaria) crassa (Hudson) ACHARIUS,
var. caespitosa (SCIXAERER
Rabenhorst (1845).
C'est donc, pour la désignatioréguliè
de cette espèceà la nomenclature Acharienne que nous devrons revenir, en amendant la synonymie selon
les remarques que nous venons de faire. Reste à en défini
la nature chimique.
NYLANDER,qui avec LEIGHTON,
ont étchaudement partisans de la
définitiochimique des espèceset qui ont créde nombreuses sous-espbces
.baséeseulement sur une variation de la réactiocolorante sous certains
produits à base de potasse ou d'hypochlorite, avait 6tabli que Cl. delicata
se séparaide C f . squamosa, entre autres caractèrespar une réactioKHO
positive (+ lufescentia).
La découvertde formes élevée
Cl. delicata étanpar définitioune
ap.
plante naine, a conduit à créeune var. subsquamosa (NYLANDER
LEIGHTON,
Not. Lichenol., XI, 1866), qui est bientô devenue une espbce
distincte, plus proche de Cl. sparassa que de Cl. delicata.
Un des autres caractère &parant Cl. sparassa et Cl. subsquamosa est que
dans la premibre, les conceptacles produisant les conidies forment souvent
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(ce caracthre est inconstant) de la matièr coccinét o u t comme chez les
Cladonies coccifhw.
Or, voici que l'infatiguable chercheur qui est M. OUCH CH ET a découver
dans les monts du Lyonnais de beaux échantillonde Cl. sparassa produisant
non seulement une belle teinte citrine et moine jaune d'or (lutescens) dans la
solution d e potasse, mais se teintant rapidement de rouge testac6 sous ce
réacti: en outre, quelques spécimensassez rares, ont produit en mêm
temps la réactio pourpre des conceptacles, caractkre jusque-la observÃ
pour Cl. sparassn sensu stricto.
Ainsi non seulement nous découvronpour cette espèc une réactio
potassique intensive jusque-l& inconnue, et comparable à celle d e Cl. digitata, mais il nous devient impossible de donner un ensemble de caractère
accompagnant les différencechimiques.
Pour beaucoup de lich~nologuesmodernes, cette réactiose définissan
KHO
ltiiesceniia vcl f"auescentia dein mox rubescentia caractériseraiune
espèc nouvelle. Cette variation chimique est peut-etre plus commune qu'on
le pense, Cl. squarncisa étansi facile à reconnaîtrque, le plus souvent, on ne
fait pas intervenir la chimie dans la déterminationd'autant moins que la
r6action est typiquement négativeE n face des faits, nous pensons a u con,
traire supprimer l'autonomie de Cl. subsquamosa, e t nous nous bornons a
signaler que toutes les formes de cette espkce peuvent produire par l a potasse,
e t facultativement, une rhaction jaune (citrine sous le microscope) plus ou
moins intense sur toutes I P S parties du thalle ou des podétioria u x environs
de la couche gonidiale, e t une réactiorose ou plus ou moins pourpr6e dans
la gélatinemplissant les conceptacles 5 pycnoconidies, ces réactionpouv a n t Ctre nulles et l'une n'accompagnant pas forcémenl'autre, n i récipro
quement.
11 faudra établila nomenclature synonymiqne exacte de cette espèc d e
la faço suivante :
+
CLADONIA
SPARASSA (Acharius) Hampe.
=
=
=
=
=
=
=
=
=
=
=
Bacongces sparassus Ach.
Lichen ... orde I X 11. 1, tab. 42 Nicheli 1729.
Cladonia irregularis Hoffmann sec. icon. Mich. cit. (excl. syn. Dill.).
Coralloides ... 11. 22 var. I I Dillenius, 1741.
Cladonia attenuata Hoffmann.
Coralloides cornucopioides ... cristafis Dillenius n. 17, interprete Weis,
Hudson, Scopoli, Weber, Acharius haud Lichen cornucopioides Linné
.Muscus cornucopioides cristatus A l p i n u s saxatilis Boccone, Museo d i
Fiante, I I (1697).
Lichen pyxidatus cristatus Weiss (1770) sec. Acharius, non sec. Wainio.
haud Cladonia cristata Hoffmann (Cl. verticillata sec. ieon. cit., Cl. degenerans sec. herb. teste Wainio) neque Lichen cristatus Linn6 (1753),
(Collema cristatum Wiggers).
Cl. denficollis Hoffmann.
Cl. squamosa Hoffmann et auctoribus non Lichen squamosus Scopoli.
Lichen caespitosus Lamarck, sec. Acharius haud Id. caespitosus Villars.
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S E C T I O N MYCOLOGIQUE
Observations s u r Naucoria fulgens F a v r e e t M a i r e .
Par M. R. I<UHNER.
1) D ~ C O U V E RDE
T E N. fulgens
DANS LA REGION PARISIENNE.
MM. J. FAVRE
et R. MAIRE ont dtcrit récemmen* comme nouveau,
sous le nom de Naucoria fulgens, un champignon récoltpar eux dans les
tourbière du Jura. Grâc à l'excellente description qu'ils nous ont donné
et aux croquis qui l'accompagnent, nous avons facilement reconnu dans
leur espèce un champignon récoltpar nous, le 23 octobre 1934, dans la
régioparisienne (Pyramide de Brunoy), et que nous n'avions pas réussÃ
déterminedans les flores classiques.
Il est donc probable que le A\ lulqens est beaucoup plus largement
répandque ne pourraient le faire croire les récoltede J. FAVREet R.
MAIRE,mais il est bon de souligner que l'habitat de l'espèc est jusqu'ici
sensiblement le mêm dans toutes les stations connues.
J. FAVRE
et R. MAIREindiquent N. fulgens sur la tombe nue ou couverte
de Polytrichum ; notre récolta étfaite sur la boue d'une mare à Rpliagnum desséché
Voici les caractère du champignon de Brunoy :
2) DESCRIPTION
DE Naucoria fulgms.
Chapeau (D = 7 - 20 mm.) convexe. puis souvent  déprimau centre,
striolà ou non au bord, mais jamais fortement striémêm par temps trè
pluvieux, d'une belle couleur fauve-ocre ou ocre-fauve, souvent beaucoup
plus jaune (jaune doréi~ la marge, un peu luisant, ~labrescent,à chair
franchement mince.
Lames (L = 19 - 25 ; 1 = 3 (-7)) nettement espackes, d'une belle couleur : jaune-paille-ocrà ou fauvâtrelarges, veni-rues ou sinuéeen arrière
adnées
Stipe (H = 7 - 15 mm. . d = 1 - 3 mm.) égalbrun fauve ou brun
hyalin, avec le sommet miel, devenant entibrement brun à la fin, fibrilleuxglabrescent, à sommet trè finement pruineux sous la loupe, plein.
Chair concolore aux surfaces, devenant hrun-rouge par NH3, a saveur
douce.
Spores en amande, 10 -- 11,2 x 6,2 - 7 p., d'un assez beau jaune dorÃ
puis d'un roux brunâtre avec de fortes verrues serréed'un brun-roux
fonce (dans NH3), à plage lisse simplement esquisséeBasides pédoncul6es
- étranglé
au-dessus d'une r6gion ventrue, 25 - 32 x 7 - y , Ã 4 grands
stkrigmates.
auCheilocystides ventrues inférienremen(9 - 10 !L diam.). rétréci
dessus en un bec légèremeclavé-capit(5 - 6 p diam.), parfois coiffÃ
d'une boule jaune.
Trame des lames bien régulièr
.
1 Bull. Soc. Mycol. de France, t. 53, p . 267 (1937),1938.
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10 Anthropologie.
COLE D'ANTHROPOLC
GIE. - Revue mensuelle de l ' & - d e d'Anthropologie,
publiépar les professeurs ; F. Alcan éd
De la 1" année1891, à la l g e annéeno VIII-IX, août-sep
tembre 1909 (manquent : juin 1899, mai et aoû1901, mars 1902,
mai a juillet, nov.,,déc1906 :
mai 1903 ;aoûtsept. 1904 ;février
janvier a mars 1907 ; févrieà mai, sept. à nov. 1908 ; janvier Ã
mars 1909).
suivi de :
- Revue anthropologique. Paris, F . Alcan, éd
De la 21e anné1911 à actuellement (manquent : juin, août
sept. 1911 :janvier à mars, nov. déc1912 ; mars, mai, juin, sept.
1913 ; janvier, mars, avril, juillet à déc1914 ; de 1915 a 1921 ;
mars, a\ ri1 1922 ; juillet à déc1929).
avec un :
- Catalogue alphabétiqude la Bibliothèqu de la Sociétd1Anthropologie de Paris, à la date du 31 déc1890. Paris, Masson, 1891.
L'HOMME.- Matériau pour l'histoire primitive et naturelle de l'Homme.
Paris, lib. Reinwald.
2e s6rie : 8e vol., t . III, 1872 ; t. IV, 1873 ; 14e vol., t. X, 1879 ;
16e vol., t. XII, 1881.
3e séri: 21e vol., t. IV, 1887 ; 22e vol., t. V, 1888.
- I,'Homme ; Journal illustrà des Sciences anthropologiques. Paris,
0. Dnin, 6d.
De 1884 Ã 1887.
- Bulletin de la Sociét(d'Anthropologie de
S O C I E TD'ANTHROPOLOGIE.
~
Paris.
T. VI, 1 e r fasc., janvier-mars 1865 ; t. IX, 2e série3e fasc.,
avril-juin 1874.
De t. IV, 3e séri1881, à t. X, 4e séri1899, fasc. 6.
Manquent : juillet-déc1886 ; janvier-mars, nov., déc1887 ;
mars 1888 ; janvier, févrie1889 ; août-dé
1890 ; mai-juin 1892 ;
janvier-mai, oct.-déc1893 ; juillet-oct. 1894 ; février-avri1895 ;
janvier-mars 1896 ; janvier-mars 1897 ; niai 1898, mars-avril 1899).
suivi de :
- Bulletin et Mémoirede la Socifiti d'Anthropologie de Paris. Paris,
Masson, lib.
De t. V, 5e séri1900, fasc. 2, à t. X, 7e séri1929.
(manquent : fasc. 2 et 6,1901 : f a x 5,1902 ; anné1903 ; fasc. 3 et
4, 1905 , fasc. 3, 5 et 6, 1906 ; annees 1907 et 1908 ; fasc. 2 et 3,
1909,1asc. 1et 6. 1910, année1911 et 1912 ;f a x . 2, 1913 ;fasc. 1,
1914 ; fasc. 1, 2, 3 et 5, 1905 ; fasc. 5 et 6, 1916).
REVUED'ETHNOGRAPHIE.
-- Revue d'Ethnographie. Palis, E. Leroux.
De t. 1, 1882, a t . 6, 188.
NumérisatioSociétlinnéennde Lyon
S O C I E TD'ETHNOGRAPHIE.
~
- Sociiti d' Ethnographie. L'Alliance scienfi/igue. Journal mensuel : Paris.
Annuaire de 1876.
Nos 9 ei, 10, sept.-oct. 1887 ; no 12, d k . 1887 ; du no 1-1, lévrie
1888, au no 17, mai 1888 ; no 31, sept. 1888 ; d11 no 31, juillet 1889,
au no 34, 28 oct. 1880 ; no 36, déc1889.
- Annuaire de l'Institution ethnographique,
INSTITUTION
ETHNOGRAPHIQUE.
publià par V . Dumas, Paris.
AnnPe 1878.
L'HOMMEPREHISTORIQUE.
-- L'Homme préhistoriqu ; Revue mensuelle
illustré d'Archéologi et d'Anthropologie pr6historique, publiésous la
direction de MM. le Dr Chervin et A. de Mortillet. Paris, Schleier frères
éd
Du l e * janvier au 1 e r a o à ®
1906.
~
SOCIETEPREHISTORIQUE
FRANGAISE.
- Bulletin, de la Sociétpréhistoriqu
française Paris.
T. XVI, 1919, du 110 8 au no 12 ; t. X V I I , 1920, nos 4, 5, 6, 8 et
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ANTHROPOLOGIE
CRIMINELLE.
- Archives de l'Anthropologie criminelle et
des sciences pénalesParis, Masson, Larose et Forcet.
T. 1, 15 janvier 1886.
L'ANTHROPOLOGIE.
- L'Anthropologie de Boule et Verneau. Paris, Masson
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Du t. XXIX, 1919, au t. XLIX, 1934.
FRANÇAIS - Revue d u Folklore français organe de la
REVUEDU FOLKLORE
Sociétdu folklore françaisParis, lib. Stande.
De la 1" année1930, à l a 5e année1934.
POPULAIRES. - Revue des traditions populaires ;
REVUEDES TRADITIONS
recueil mensuel de mythologie, littératurorale, ethnographie traditionnelle, et art populaire. Paris, E. I.echevallier.
T . X I X , 19e annéeno- 8 et 9, août-sept,1904.
SOCIÉT
DE MORPHOLOGIE.
- Bulletin de la SocitVà d'étud des Formes
humaines ;Socibtà de Morphologie. Paris, lib. Legrand.
De la 5e année1927, à la I O e année1930.
- Cahiers d'Histoire et d'ArchboCAHIERSD'HISTOIREET D'ARCHÉOLOGIE
logie ; Revue méridional d'histoire locale, de géographihumaine,
A. Lagnier.
d'archéologieetc. Nîmes
Iercahier, janvier 1931 ; d u 3e cahier, mars 1931, au 2e cahier,
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REVUEDES MUSEES.- Revue des Muséeet Collections archéologiquesX .
Aubert, directeur. Dijon.
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20 Botanique.
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DE FRANCE.
- Bulletin de la Sociét botanique de
France. Paris.
21e annbe, 1874, 24e année1877.
NumérisatioSociétlinnéennde Lyon
De 1882 Ã 1895 (paru sous le nom de Revue Botanique ; bulletin
mensuel de la Sociétf r a n ~ a i s ede Botanique).
De la 51e année4e annéet. IV, 1904, à actuellement.
LE MONDEDES PLANTES.
- L e Monde des Plantes ; organe intermédiair
des botanistes ; revue internationale.
7e année2e sérieno 100, 1 e r mars 1898, 3e sérieno 17, sept.oct. 1921 ; du no 19, mai-juin 1922, au no 24, nov.-déc1922 : du
no 27, mai-juin 1923, au no 66, nov.-d6c. 1929.
NOTESPTERIDOLOGIQUES
- Notes pféridoloqique; Le Prince Bonaparte.
Fasc. 1 à 4, VI1 à Xë; XIV A XVI.
JOURNAL
DE BOTANIQUE.
- Journal de B o t a n i q u ~ , direci-eur J . Morol.
Paris, lib. Leciievallicr.
De anné1887, au t. 17, 1903 ; no 4, avril 1909.
- Revue algologique.
REVUEALGOLOGIQUE.
T . 1, no 1, mars 1924.
REVUEBRYOLOGIQUE.
- Revue bryologique ; bulletin trimestriel consacrÃ
A l'étud des Mousses et des Hépatiques
1" année1874, no 2 ; 7e année1880, no 3 : Se année1881, no
5 ; 22e année1895, no 5 ; de la 25e année1898, à la 30e année
1903 ; 37e année1910, nus 3 & 10 ; 38e année1911 ; 3ge année
1912, nos 3 à 6 ; 44e année
1913 ; 41e année
1914 ; 47e année
1920 ;
48e année1921 ; 49e année1922, nos 1 à 4 ; 50e année1923,
nos 2, 4 e t 5 ; année1924, 1925 et 1926.
ARCHIVES
DE BOTANIQUE.
- Archives de Botanique, ou recueil mensuel de
mhmoires, extraits et analyses concernant cette science, rédigé
par
une Sociétde Botanistes françaiet étrangersous la direction de M.
A. J. Guillemin. Paris, Treuttel et Wurtz.
T. 1 et II, 1833.
GCHANGE
DES PLANTES.
- Sociét français de i'Echanqe des Plantes; Bulletin. Ch. Duffour, Agen.
Du 1 e r fasc., 1911, au 9e fasc., 1919 ; 15e fasc., 1925.
SOCIETEDE MYCOLOGIE.
- Bulletin trimestriel de la Sociétde Mycologie de
France. Paris, 84, rue de Grenelle.
D u t . 4, 1888, au t. 12, 1896 ; t. 15, 1899, d u t . 19, 1903, A actuellement.
- Pteridophyta exsiccata ; étudcritique des
PTERIDOPHYTA
EXSICCATA.
Fougère d'Europe (polygraphié)
Année1937 et 1938.
LES AMIS DES ARBRES.- Les A m i s des Arbres de la Loire et de ses confins
(Rhône Allier, Saône-et-Loire) Forez, Roannais, Bryonnais, Charollais, Beaujolais et lieux voisins ; section de la Sociétfrançais des
Amis des Arbres créÃen 1926. Bulletin trimestriel. Sièg social :
Roanne.
No 17, janvier 1934 ; no 18, avril 1934 : no 22. avril 1936, no 23,
aoû1936.
L'ARBRE.- L ' A r b r e ; bulletin de la Soci6tÃfrançaisdes Amis des Arbres,
publià par la Direction général
Paris.
Bulletin no 124, automne 1932 ; no 128, automne 1933 ; no 130,
printemps 1934 ; no 132, automne 1934.
NumérisatioSociétlinnéennde Lyon
- L'Arbre : bulletin trimestriel de la Sociétfrançaisdes Amis des
Arbres, publià par la Direction génkraleParis.
T , 1, 43e annéeno 3, no 4, Automne-Hiver 1935.
V ~ G E T A LE . Revue de pathologie végéta
et d'enREVUEDE PATHOLOGIE
et
tomologie agricole ; bulletin de la Sociétde Pathologie végéta
d'Entomologie agricole de France. Paris, Les Presses universitaires
de France.
Du t. X I I I , 1926, Ã actuellement.
30 Horticulture, Agriculture.
SOCIETED'HORTICULTURE.
- Annales de la Sociétd'Horticulture de Paris
et Journal spéciade l'étaet des progrè du jardinage.
T . 1, 1" livr.. sept. 1827 ; t. V, 24e livr. : aoû1929.
suivi de :
- Journal de la Sociélimpérialet centrale d'Horticulture : NapoléoI I I , protecteur. Paris.
T. 1, juillet 1855 ; t. V I I I , févrieravril ; sept. 1862, t. X, 1864.
suivi de :
- Journal de la Sociétcentrale d'Horticulture de France. Paris.
3e série
t . 1, juillet 1879 : t . I V , 1882 ; t. V I I , nov. 1885 ; t . I X ,
mai à oct. ; déc1887 : du t. X , 1888, à 4e sériet. X X V I I I , déc
1927.
(Manquent : déc1889, t. X I I I , d k . 1891 ; t. X I V , juin, juillet,
aoûtoct.. nov., 1892 ; t. X V I , oct. 1894 : t. X I X , nov. 1897 ; t.
X X I , der. 1899 ; 4e skrie, t . IV, a o à » 1903 ; t. V I , janvier, mai,
nov. 1905 ; t. X I I I , juin 1912 ; t. X V I I , janvier 1916 ; t. X I X ,
juillet 1918).
suivi de :
- Bulletin mensuel de la Sociétnationale à 'Horticulfzzr de France.
Paris.
5 e sériedu t . 1, 1928, à t. I I I , 1930.
avec :
- Catalogue de la Biblioth?que, 1910.
- Congrè d'Horticulture, de 1896 i 1899 ; 1908 ; 1913.
- Expositions généralde 1862, 1896, 1898, 1899, 1901, 1904,
1907, 1911.
- Annales agronomiques. Recueil de Mémoire
ANNALESAGRONOMIQUES.
sur l'agriculture. Comptes rendus des missions donnéepar le ministèr de l'agriculture et du commerce et des expériencetentéedans les
établissementnationaux d'instruction agricole publiépar ordre du
Ministèr de l'agriculture et du commerce. Paris, éd
Gide e l Baudry.
1" sériet. I I , 1851.
LE CULTIVATEUR.
- Le Cultivateur ; Journal des Progrè agricoles adoptÃ
en 1835 comme bulletin du cercle agricole de Paris. Paris, 10, rue Tavanne.
Année1830 e t 1831 ; vol. X V I ; 1840 ; vol. X V I I ; 1841, vol.
X V I I I , juin et aoû18-12 ; vol. X I X , juin 1843 ;,vol. X X , 1844 ;
vol. X X I , 1845 ; vol. X X I I ; janiier % juillet 1846 ; vol X X I I I ,
fbv., déc1817 ; vol. X X I V , j ~ i l l p t ,i^pf 1 8 A 8 ,
Numerisation
SoczetÃlinnéennde Lyon
Chair piléiqurégulièrà hyphes cylindrac6es, de 9 - 18 d e large.
Hypophylle peu différenciÃReveterncnt piiéiqu peu diffcrencib, Ã
hyphes radiaires, cylindracée(7 - S 11. diam.), se distinguant surtout de
la chair par sa coloration plus m a r q u k , le pigment jaun5tre y incrustant
les membranes des hyphes, qui en paraissent fortement rugueuses-zébrée
Hyphes du stipe bouclées
[J-
3) POSITIONS Y S T ~ M A T I Q U E DE Xaucoria fulgens.
A cause de ses spores à membrane Jaune. épaissieverruqueuse, le ,Y.
fulgens est rangà par J . FAVRE
ct R. M A I R I :dans notre coupure Ainirola l ,
ce qui nous semble difficilement admissible. E n effet, les spores des Alnicola
restent d'un jaune miel relativement clair (sous le nlicroscope) en présenc
d'ammoniaque 2, alors que les verrues sporiqucs de A". fulgens virent fortement au brun-roux dans les même conditions. La coloration des lamelles
de N . fu1gen.s est d'ailleurs beaucoup plus vive c p c celle des Alnicola véri
tables ; il en est de meme pour la coloration d u chapeau, qui, cher les
Ochrosporéssemble due, dans bien des cas, A u n pigment de meme nature
que celui des spores. ou a u moins de constitution voisine 3. J. F V V Ret
E
R. MAITà reconnaissent d'ailleurs que leur espèc se distingue de toutes
(les Alnicola) par sa teinte Lrun-oranfi6 et ses spores moins nettement
amygdaliformes. a
P a r sa coloration, le N. frzlgcns rappelle plut6t les Galerina ou les Flarnrniila ; il s'kloigne des prerr-iers par son port e t par ses stries nulles ou peu
prononcéesmais se rapproche trè 6troitement des seconds. J. F A V R E e t
R. MAIREindiquent d'ailleurs pour leur N. fnloens : Saveur douce e t
odeur faible rappelant celles de beaucoup de Flammula. n Nous avons en
outre remarquà l'existence, dans la trame des lames de cette espèce d'innombrables gouttes extracellulaires, à pcine ,jaun5ires, mais d'aspect buileux-réfringentrapidement solubles dans l'iilcool, semblables à celles que
l'on rencontre chez beaucoup de F l a n m u l a 4 . On sait égalemenque les
bases colorent souvent en brun-rouge la chair des espèce de ce dernier
genre.
Par ses spores verruqueuses le X. fulgms se rattache de. faço si indiscutable a u x Sapinei de FRIES, section qui a étrécemmenélevÃa u rang
de genre par H. ROMAGNESI.
sous le nom de Fulvidula 5, qu'il serait oiseux
fl'énumér
les caractkres qu'il présenten commun avec les S a p i n e i ; on
peut mêm dire qu'il faut pas mal d'attention pour découvrides caractère vraiment distinctifs ; ceux-ci sont principalement l'habitat (tonrÃ
1 . Contribution i l'éluddes Hyménomyc&tc
et sp6cialement des Agaricaces (I.e Botaniste,
17, 1926). p . 175.
Description de quelques espèce nouvelics de Snncori<i <\u groupe :llnicola (Bull. Soc. Mye.
de France, t . 47, p. 237, 1931).
2. Voir Le genre Galera (Fries) Quile!. P. Lechevalier, Gditeur, Paris, 1935, p. 33.
u n chapeau pale ou colorà en brun sale ; les colorations
3. Les d P h a e o t i ont, en généra
pil6iques vives se rencontrent surtout chez les à Eu-dermini n.
4. R. KUHNER.
Observations sur le genre Hi~pholoma(Bull. Soc. Mycol. de France, t . 52, p. 9,
1936).
Sur quelques groupements naturels d'Agarics ochrospor6s (Revue de Mycol.,
5. H. ROMAGNESI.
t . 1, p. 207, 1936).
NumérisatioSociétlinnéennde Lyon
S.
Ã
bière ?I Sphaignes), la petite taille (qui a fait prendre cette espèc pour un
Naucoria), l'espacement des lamelles et les dimensions relativement grandes
des spores l.
Nous proposons donc de désignecette espèc de l a manièr suivante :
Fulvidula fulgens ( J . FAVRE e t R. MAIRE) R. KUHXER.
SECTION ENTOMOLOGIQUE
Calopterus Prevosti De]., a b . Duvali Dej. ( C a r a b . P t e r o s t i c h i n a e )
P a r M. J . JACQUET.
.
M. MOURGUES
a capturà le 15 aoù dernier un exemplaire Q de cette
aberration Duuali Dej. à Saint-Germain-de-Calbert, dans la Lozère
Elle diffèr du type Calopterus Preuosti Uej. par une forme plus ample,
le corselet moins sinueux, rétré
en arrière les points élytrauplus largement impressionnés
Les exemplaires alpins sont de forme plus d r o i t e , et d'aspect plus élégan
Sainte-Claire Deville dans sa note sur les divers Platysma des Alpes
occidentales
ne signale aucune présencde cette espèc en dehors d e
la régio alpine et subalpine.
Cependant C. Preuosti est aussi signal6 de Belcaire dans l'Aude ¥"
La capture de l'ah. Duuali par M. MOURGL-ES,
dans l a Lozère pourrait
permettre de penser qu'elle constituerait une race. Seules d'autres captures
dans le Massif Central permettraient de r6soudre la question.
1
Ã
Prionomerinae s u d - a m k r i c a i n s (Col. C u r c u l i o n i d e s ) .
Par A. HL'ST.VCHE.
Noir, le rostre, les antennes, les quatre pattes postérieuresles tarses
antérieursles cinq derniers segments ventraux e t le pygidium d'un rouge
tirant sur le jaune. Pubescence dorsale varice. sur le prothorax d'un jaune
gris, sur l'écusso blanche, sur les élytrebrune sur la base. fauve sur le
tubercule central. blanche et formant un court trait transversal, postmédian
traversant une aire subdknudéem6tallique 5 reflet bleu foncécendré
brune en arrièr sur les trois premiers interstries et le sommet.
Tele à © t r a n g lderrikre les yeux, ces derniers gros, contigus e t convexes.
Rostre moins long que le prothorax, presque droit, en avant cylindrique
luisant, finement pointillé
en arrièr un peu r6tr6ci e t densémenpubescent.
Prothorax presque aussi long que large, fortement rktrécdans sa moitiÃ
antkrieure, les côtà parall+les en arrière pourvu prè d u milieu de deux
1. Nous avons vainement cherchédans nos échantillonde N . fulgens, les cristaux hymé
riens jauntitres qui sont si fréquentchez les Fiilvidula. De nouvelles observations seraient nbcessaires pour déterminesi cette absence est sp&cifiquementcnract6ristique.
2 . Ann. S . G . E., v. LXXI, p. 617.
3 . Miscellunea, Carabid=, p. 22.
NumérisatioSociétlinnéennde Lyon
gros turbercules triangulaires, leur intervalle enfoncà et oblique de chaque
côtÃleur base en avant avec une tache foncénoire; de chaque côt pr6s des
bords avec une ligne sinueuse enfoncéenoire. gcusson allongé
Clytres carrésla carèn latéralfortement sinuéen dedans en son
milieu, A son sommet mod6rémenélargienon dilaté extérieurement
sommet, vu de haut, tronquélimità par le 5e interstrie, ce dernier en dent
obtuse; suture, prè du milieu, avec deux tubercules accolésgros aigus,
fasciculésnoirs h leur sommet, interstrie 5 e avec deux petits tubercules
l'un avant, l'autre aprè le milieu.
Long. 3,2-3,3 mm.
Paraguay, H a u t Parama : Hohenau ( H a m Jacob).
&légantespèc de dessin difficile i définimais facile h reconnaîtrA
l'aire métalliqud'un bleu foncà des élytres
THEMEROPIS
GRISESCENS n. sp.
Ovale, brun de poix, les élytred'un ferrugineux foncéles antennes, les
pattes (fémurantérieurrembrunis exceptéd'un rouge ferrugineux clair.
l a pubescence grise, courte et peu dense. les côtà du prothorax avec une
ligne de pubescence cendréeprolongésur la base de la carèn marginale
des élytree t s'élargissanun peu en formant une petite tache derrièr le
calus huméral
Tétconique, plus longue que large, alutacéepeu densémenpubescente.
Yeux grands, modéréme
convexes, leur intervalle, au milieu, de la largeur
Rostre au sommet luisant, en
du sommet du scape, ?I son sommet fovéolÃ
arrièr pubescent, striolà carénÃQ aussi long que le prothorax e t arqué
rf plus gros, moins long e t presque droit. Antennes médianescourtes, la
massue avec ses articles disjoints.
Prothorax conique, aussi long que large, les côtÃsubrectilignes, la base
tronquéeson lobemédiacourt et échancrpar l'écusso; convexe, alutacé
mat, avec des points piligère petits e t espacésla ligne médianglabre et
un peu enfoncée&cusson brièvemen ovale, plan, pubescent.
glytres peu plus longs que larges, s'élargissanmodéréme
en arrièr
jusqu'au cinquièm postérieura u sommet régulièremearrondis, sans
expansion latéraleles épauleobliquement arrondies, un peu calleuses mais
ne débordanpas les côtÃ; convexes, le calus e t l'impression postérieur
obsolète ; finement ponctu6s striésles points allongé; pourvus chacun
d'un petit tubercule trè brièvemen cili6, sur le 3e interstrie un peu en
arrièr de son milieu.
Fémurinterm6diaires avec une trè petite dent, les postérieurinermes.
Tibias ant6rieurs en dedans finement crénelé
vers le milieu coudéet
a u sommet un peu élargis
Long. 2,5 mm.
Paraguay : Hohenau (H. Jacob).
QUINQL'ELINEATUS n. sp.
THEMEROPIS
Noir de poix, la côt latéraldes élytres
les antennes,les tarses antbrieurs,
les 4 pattes postérieure(leurs fémuren partie rembrunis excepth) d'un
NumérisatioSociétlinnéennde Lyon
rouge jaune. Pubescence fine d'un gris jaunâtre éparsesur le prothorax
formant 5 bandes étroitesla médiantrbs étroitet divisépar la carèn
médiane
Rostre un peu plus long que le prothorax, arquÃ; à la base latéralemen
densémenponctuà r~iguleux,au milieu avec une courte carène en avant
lisse et luisant. Tèt conique, plus longue que large, alutacéeéparséme
pubescente, fovéolÃdans l'angle supérieudes yeux, ces derniers grands,
modéréme
convexes, contigus en avant. Antennes médianesla massue
plus longue que le funicule, ses articles disjoints.
Prothorax conique, à peine plus large que long, le resserrement antérieu
large, mais peu fort, les côtà subrectilignes et obliquement convergents
de la base au resserrement, la base légkremensinuéde chaque côtÃson
lobe médialarge et échancrpar 1'6cusson ; convexe, alutac6, avec des
points superficiels rendant la surface un peu inégalel h s s o n oblong, grand
convexe, densémenpubescent exceptà sur sa ligne médiane
Elytres peu plus longs que larges, s'élargissan assez fortement en
arrière la carèn latéralvers le sommet en dehors modéréme
dilatée
débordanles côté
finement granulédenticuléeles épauleobliquement
arrondies, débordanles côté
granuléedenticulée; disque pourvu peu en
arrièr de deux forts tubercules compriméslégèremedéjetÃ
en dehors,
subtronquéen arrièr et situésur les 3 e interstries ; stries fines, leurs
points peu serrésentamant les interstries ; interstries larges, densémenet
finement rugueux, le long de leurs bords pourvus de quelques petits granules râpeuxplans en avant, convexes en arrière plus fortement sur leur
déclivitpostérieureDent des fémurpostérieuret intermédiairetrè
petite, celle des antérieurtrè grande, la 1" dent détachÃ
de la crénelur
et tronquéà son sommet, les tibias antérieurtrè fortement courbéet
ciliéen dedans. Abdomen d'un ferrugineux foncé
Long. 4 mm.
Brési: Santa Catharina, Hansa (A. Maller).
THEMEROPIS
TRANSVERSOLINEATUS n. sp.
D'un noir trks légèreme
ferrugineux, trè mat, les antennes, les pattes
(fémurantérieurau milieu exceptésnoirs) le dessous, à l'exception du
prosternum, d'un rouge jaune. Élytreavec une trè étroitligne arqué
de pubescence blanche reliant les sommets des tubercules postérieurscette
pubescence trè fine, la ligne se continuant de chaque côt jusqu'au bord
latéra
qu'elle rejoint vers le quart postérieurcette ligne suivie sur la décli
vità d'une étroitbande de poils blancs à peine visibles ; le reste du dessus Ã
pubescence blanche trè éparsemicroscopique, à peine perceptible, plus
visible dans les points des stries et sur les côtÃdu prothorax.
Rostre à peine aussi long que le prothorax, peu arquéépaisen arrièr
noir, grossièremenponctuérugueux, avec une fine carèn médianet une
pubescence éparseen avant rouge, éparséme
pointilléluisant. Têt
conique, plus longue que large, alutacéeles yeux gros, fortement convexes,
débordanles côté
le front entre eux réduià une étroitligne squamul6e.
Antennes insér4evers le tiers antérieudu rostre, le scape atteignant 'le
bord antérieudu prothorax, la massue avec ses articles disjoints.
NumérisatioSociétlinnéennde Lyon
Prothorax trapézo~dal
à peine plus large que long, en avant largement
et assez fortement resserréles côtÃfortement convergents de la base a u
resserrement; le lobe médiade la base trè étroitlinéaireobsolètemen
k h a n c r à ©peu convexe, la ponctuation peu profonde mais trks serree, ruguleuse, la ligne médianimponctuée t d'un rouge ferrugineux foncà ainsi
que le bord antérieurficusson ovale oblong, un peu convexe.
clytres courts, seulement aussi longs que larges, le bord latéra(ieinteren arri6re trè peu dilaté
strie) brièvemen carénseulement à ses extrhnités
finement granulÃdenticulà et invisible de haut, cachà par les tubercules ;
sommet de la déclivil.avec l'interstrie troisièm relevà en une trè forte
rote déjetÃen dehors, en arrièr verlicalement tronquee, le 2 e interstrie
élargirelevà e t plaquà contre le y et la :<e strie fortement arquee, l a suture
élargie t presque plane ; épauletrè obliques, faiblement anguleuses :
interstries alutacéplans, m h n e en arrièr ; côte avec quelques petits gran~ilesrâpeux
Tous les fémurdentésla dent des 4 postérieurpetite. Tibias antérieur
fortement arquéet dilatédans leur moiti6 apicale.
Long. 3 mm.
BrésilSanta Catharina : Hansa (A. Maller).
Genre bien caractkrise no comprenant que de petites espèce spéciale
a u x deux Amériquesdont seulement 3 a u x Etats-unis, 16 dans l'Amériqu
centrale e t a u t a n t dans l'AmériquméridionaleE n ce qui concerne cette
dernièrregion les petites espèce ont étle plus souvent négligée
l'attention
des naturalistes s'étanportéprincipalement sur les grandes et magnifiques
formes d e cette riche faune. Les 10 espèce suivantes seront donc une premikre contribution à la connaissance de ces insectes.
Tableau des espèces
1 . Fémurst o u t a u moins les antérieurdentés
2
Tous les fémuriner~nes.
8
2 . Intervalle des yeux moindre que la largeur d u tibia antérieuen son
3
milieu. Têt alutacéeavec quelques petits points épars
Intervalle des yeux a u moins aussi large que le tibia antkrieur en son
6
milieu.
3 . Prothorax A convexità régulikres a ponctuation grossière la carèn
médian faible.
4
Prothorax gibbeux en son milieu, l a gibbosità surmontéd'une courte
carèn élevé
le disque coriace pointillé
brevirarinatus n. sp.
4 . Têt courte, les yeux gros, saillants, le rostre triangulairement dilatÃ
5
en avant.
1 . Dans Biol. Centr. Amer., Col.
exacte idke de ce genre.
IV,
4, 1903, t . 1 2 , 9 esp&ces sont figuréeet donnent une
NumérisatioSociétlinnéennde Lyon
5.
6.
7.
8.
9.
Têt conique, les yeux assez petits et médiocremensaillants ; rostre
à dilatation antérieuravec ses côtà subparallèlesnoir, les élytre
qranulipennis n. sp.
luisants, les pattes rousses.
Brun noir, les élytremarrons, le rostre sillonnÃlatéralemenen arrière
obscurus n. sp.
Noir, les tarses roux, le rostre non sillonnéle front linéaire
guyanensis n. sp.
7
Noir, les élytrenon tuberculés
quadrifuberculatus n. sp.
Brun, les élytreavec quatre tubercules.
Pubescence élytral formant deux légt-refascies transversales, l'une
basale, l'autre postmédianeProthorax à ponctuation superficielle,
subfasciatus n. sp.
c a r h à en son milieu. Pattes noirâtres
Trè petit, le prothorax avec des points profonds. glytres fortement
parvzzlus n. sp.
sculptésPattes rousses.
9
Roux ou brun. Prothorax avec une courte carèn médiane
Noir, les élytred'un bleu foncéluisant. Front moindre que la largeur
semicyaneus n. spdu tibia antérieur
Noir, le rostre, les antennes et les pattes jaunes. Revêt en dessus d'une
pubescence cendréeles élytreavec une grande tache noire.
centralis n. sp.
Forme allongée,leélytrede moitià plus longs que larges. Rostre triangulairement rlilatk en avant.
castaneus n. sp.
Forme courte, mate, les élytreà peine plus longs que larges. Rostre
ferrugineus n. sp.
brusquement élargen avant.
PIAZORRHINUS
BREVICARINATUS
n. sp.
Dessous noir, le reste d'un rouge marron, la pubescence fine, peu
serréed'un jaune de sable, sur le prothorax transversalement dirigee
vers le milieu, sur les élytredense sur les épaulessur le disque disposé
en deux fascies transversales légère
sur les côtà dp la poitrine longue,
jaunâtre serréeformant une tache. l?cusson à pubescence blanche
serrée
Rostre avec une forte carèn médianeluisant, en arrièr mat, sa dilatation apicale subrectangulaire et aussi longue que large. Front trè étroit
avec un petit point enfoncà dans l'angle supérieudes yeux.
Prothorax transversal, modéréme
rétré
en avant, les côtà subparallèle en arrikre, la base bisinuéeson lobe média 6chancrà ; gibbeux
dans le milieu et surmontà d'une courte carèn médianéle'éet lisse.
glytres un peu plus longs que larges, s'élargissanun peu en arrièrelargement arrondis au sommet, les épauleobliquement arrondies ; peu convexes sur le disque, profondémensillonnéponctuésles interstries plus
larges que les sillons, leurs points gros, profonds, trè serrésrtîpeuxles
fascies claires séparé
par des bandes obliques d'un brun noir, l'une subbasale, l'autre médianee t forméede petites crête de pubescence toncé
(voir de profil).
Tous les fémurassez fortement dentésDessous alutac6.
Long. 2,5 mm.
BrésilSanta Catharina ; Hansa (A. Marier).
NumérisatioSociétlinnéennde Lyon
PIAZORRHINUS
OBSCURUS n. sp.
Noir, les élytremarrons et u n peu luisants, les antennes et les pattes
ferrugineuses, la pubescence cendrée
fine et éparse
plus dense sur l'écusson
Rostre court, un peu plus long que large, avec une carèn médianpro; de chaque côt sillonné
longésur le front, en avant élargie t fovéolÃ
mat, sa dilatation apicale transversale. Prothorax peu plus large que long,
brièvemen étranglderrièr le bord antérieurles côtà assez fortement
arquésla base bisinuéeson lobe médiafaible, non échancr; convexe,
la ponctuation grossièr e t serrée t avec une carèn médianabrégÃk
ses extrémité
filytres de moitià plus longs que larges, parallèles largement arrondis
a u sommet ; convexes, profondémenstriks ponctuésles interstries plus
larges que les stries, convexes, transversalement inciséet pourvus d'une
séride petits granules râpeux
Fémurpostérieurinermes, les autres dentésDessous alutacé
Long. 2,2 mm.
BrésilMatto Grosso : Corumba (ex. Bang-Haas).
Noir, les tarses roux, Front linéairepubescent. Rostre sur l e s côtÃ
ponctuà mais non sillonnéde chaque c6tà pourvu d'un petit tubercule audessus de l'insertion antennaire. Prothorax fortement transversal, arrondi
sur les côtéGlytres peu plus longs que larges, profondémensillonné
ponctuésles interstries pourvus d'assez gros granules serrés
Long. 2,3-2,6 mm.
Guyane français : Saint-Laurent-du-Maroni.
Cette espèce voisine de P. obscurus, s'en distingue par sa taille plus
forte, le prothorax plus large, plus fortement arrondi sur les cbtésles
élytreplus courts, leurs granules plus gros e t plus serrése t les autres
caractère indiquéci-dessus.
PIAZORRHINUS
GRASULIPENNIS
II.
Sp.
Noir, luisant, les antennes et les pattes ferrugineuses, la pubescence dorsale trè courte, rare e t peu visible, celle du dessous blanche, plus longue
et espacée
Rostre court, en arrièr fortement ponctuéla dilatation apicale luisante, lisse, dans le milieu faiblement carénÃ
e t sur les côtÃavec quelques
points. Ligne interoculaire étroit e t ponctuée Massue antennaire
courte.
Prothorax aussi long que large, en avant largement mais peu fortement
resserréla plus grande largeur à sa base, les cdtébrièvemen parallèle
devant la base, ensuite à peine arquémais obliquement convergents, la
base a peine bisinuéeson lobe médiaassez fort e t tronquÃ; convexe, avec
des gros points modéréme
serrks, sur fond alutacéEcusson semi-ovalaire, plan, noir, mat.
glytres peu plus longs que larges, parallèles largement arrondis a u sommet, les épaulebrièvemen arrondies ; convexes, brièvemen déprimÃ
NumérisatioSociétlinnéennde Lyon
derrièr la base, les stries étroitee t grossièremen ponctuéesies points
serrés entamant les interstries, devenant en arrièr plus petits et moins
serrés
les interstries plans, luisants, pourvus d'une séride granules râpeu
en arrière
Tous les fémuravec une dent trè petite.
Long. 2,4 mm.
Bresil, Goyaz : J a t a h y (ex. Donckier).
Brun ferrugineux, les antennes e t les pattes plus claires, la pubescence
fine, jaune, éparseÉlytreavec quatre petits tubercules fasciculésdisposé
en rectangle, en arrièr du milieu sur les 2"- interstries (la suture à © t a n
le ler).
Rostre large, de moitià seulement plus long que large, s a dilatation apicale faible, rectangulaire e t transversale : m a t , latéralemenponctuéen
arrièr avec une faible carèn prolongésur le front ; de chaque côt avec
un petit tubercule au-dessus de l'insertion anterinaire. Têt alutacéeavec
quelques points et une fovéolfrontale, les yeux assez gros.
Prothorax transversal, brièvemen et assez fortement étranglen avant,
les côtÃarquésplus fortement en arrière la hase oblique de chaque côt
e t à peine sinuéeson lobe médiaavancà et tronquà ; fortement convexe,
les points assez grands mais peu profonds, rugulcux, avec une courte carèn
médianeÉcussosubtriangulaire, grand, convexe, assez densémenpubescent.
Glytres larges, à peine plus longs que larges, parallèle jusqu'au milieu,
largement arrondis au sommet, les épauleobliquement arquée; convexes,
mais en a v a n t aplanis entre les 3" stries ; profondémensillonnéponctués
les sillons 2-4 sinueux en avant ; suture plane ; interstries densémen
ponctuésgranulésrâpeuxle 2 e élargau niveau des tubercules.
Pattes robustes, tous les fémurassez fortement dentésDessous ponctuÃ
sur fond alutacé
Long. 2,7 mm.
Brési: Tijuca (E. Gounelle)
PIAZORRHISVS
SEMICYANEL-S n. Sp.
Noir, les élytre luisants, d'un bleu foncéle rostre a u sommet, les
antennes e t les pattes d'un rouge ferrugineux, la pubescence blanche, les
poils sur le prothorax assez longs, espacésur les côté
absents sur le milieu,
fascies
sur les élytreunisériÃsur les interstries e t formant deux légèr
transversales, l'une basale large, interrompue par les interstries 1-2, la
2e postmédianeassez étroitearquke en avant sur ses ci3tésentre les
quatrième interstries. Écussoà pubescence courte e t serréeDessous Ã
pubescence kparse, plus courte sur l'abdomen.
Têt alutacéeavec quelques points éparsle front trè étroitobsolktement caréneles yeux gros e t saillants. Rostre d e moitià plus long que
large, graduellement e t fortement élargien arrièr convexe en dessus,
obsolètemen caréne t pubescent.
NumérisatioSociétlinnéennde Lyon
Prothorax peu plus large que long, derribre le bord antérieufaiblement
mais assez largement resserréles cotéparall+les devant la base, ensuite
convergents et peu arquésla base fortement bisinu4e, son lobe median
tronquà ; convexe, la ponctuation assez forte, peu serréesur fond alutacé
la carèn médianabrégki ses extrkmitésF?cusson semi-ovale, plan.
Glytres peu plus longs que larges, p a r a l l ~ l e sjusqu'au tiers postérieurles
épaulebrièvemen arrondies ; convexes, dkpriméen avant le long de la
suture ; assez fortement striéponctuésles interstries convexes et pourvus
d'une séride petits granules râpeux
Long. 2,l mm.
Guyane français : Riviere de Kourou. Gourdonville.
11. sp.
PIAZORRHINUS
CASTASEUS,
Oblong, d'un brun ferrugineux, en dessous plus foncéla pubescence
blonde, fine, un peu soyeuse, assez dense, sur l'écussodense et d'un blanc
jaunâtre
Têt subconique, les yeux peu saillants. convexe, alutacéeéparsemen
ponctuke, avec une uetite fovkole en avant, l'intervalle des yeux moiti6 de
la largeur du tibia anlérieurRostre plus du double aussi long que large,
sa dilatation antérieurtriangulaire, faible ; en arrièr densémenponctuÃ
et pubescent latéralementsa carkne médianobtuse ; au-dessus de l'insertion antennaire, de chaque c6tà pourvu d'un petit tubercule.
Prothorax fortement transversal, en avant peu rétré
et derrièr le bord
antérieubrièvemen mais nettement étranglÃles côtà convergents et
dans leur milieu faiblement dilatéarrondis, la base oblique de chaque
côt ; modéréme
convexe, la ponctuation trè fine, superficielle, trè
serrée
ruguleuse, la ligne médianun peu éleveelisse. ccusson long, oblong.
glytres d e moitià plus longs que larges, parallèle jusqu'au quart posté
rieur, les épauleobliques et un peu 4levée; peu convexes, obliquement
déclivederrièr la base : assez fortement striéponctuésles interstries
plus larges que les. stries, plans. denséinenponctué rugueux. Pattes
robustes.
Long. 2,s mm.
Argentine Buenos Aires. xi-191 1 ( J Bosq.).
P I A ~ O R R H I NFERRUGINEL-s,
L'S
II. sp.
D'un brun ferrugineux, les antennes e t les pattes plus claires, la pubescence jaune, éparseplus serrésur l'ecusson.
Têt courte, alutacécen avant avec quelques petits points et une petite
Sovéolmédianele front 2 peine moins large que les tibias antcrieurs,
carén Rostre plus long que large, ses chtéparallèle en arrière la dilatation antérieurforle, triangulaire ; en arriere plan, densémenponctue,
e t avec une c a r h e mecliane bifide a son extrémitÃ
ses bords au-dessus d e
l'insertion antennaire pourvus d'un petit +ubercule. Massue antennaire
plus longue que le reste du funicule.
Prothorax k peine plus large que lonq, subconique, sa plus grande largeur
la base, en avant fortement retrécet assez larfiement resserre derricire Ir
NumérisatioSociétlinnéennde Lyon
bord antérieurles côti obliquement convergents et tr6s peu arquésla
base échancrÃ
en arc. son lobe médialaible. trè court. tronquà ; convexe,
densémenet assez grossiL,rement ponctue rugueux, la carèn médian
étroitefortement abrégÃ
en avant. Écussotriangulaire, allongéplan.
Plytres larges, à peine plus longs que larges, parallèle jusqu'au milieu,
les épauleobliquement arrondies et granulée; convexes, brièvemen
déclivederrièr la base, tout le disque ponctuà e t microscopiquement
râpeuxles stries peu profondes, les interstries plans, densémenponctués'
trè finement granulés
Pattes robustes, les tibias larges. Hanches anterieures légèremeécar
tées
Long. 2,8 mm.
Paraguay, H a u t Parana : Hohenau ( l 1 . Jacob).
PIAZORRHINUS
SUBFASCIATUS,
n. sp.
Noir, peu luisant, la pubescence cendréesur le prothorax longue e t peu
serréeune large bande médiannoire, dénudÃexceptéesur les élytre
formant deux fascies interrompues par la suture, l'une basale, l'autre postmédianesur les côtÃdes mése t métasternu plus blanche, trè serrée
formant une tache. Antennes, tibias et tarses d'un noir brun.
Têt courte, convexe, alutacéeen avant avec quelques petits points,
pubescente sur les côté
le front aussi large que les tibias antérieurscarén
au milieu, de chaque côt avec une ligne de pubescence. les yeux fortement
convexes. Rostre triangulairement dilatéponctuà sur les côté
lisse dans
le milieu et en arrièr carénÃ
Prothorax plus de moitià plus large que long, sa plus grande largeur vers
la base, les côtÃà peine arquée t obliquement convergents de la base au
sommet, A ce. dernier non étranglé
la base de chaque côt faiblement
sinuéeson lobe médiaarrondi, entier ; fortement convexe, la ponctuation
peu profonde, peu serréele long du milieu glabre, légèremen
impressionnÃ
e t avec une carèn médianabrégà ses extrén~ité
~ c u s s o nsemi-ovaiaire. plan, mat, glabre, finement rugueux.
Eiytres un peu plus longs que larges, parallèle jusqu'au milieu. briève
ment arrondis aux épaule; convexes, faiblement décliveen avant derricre la base ; les sillons étroitsprofonds, les internes plus larges, leurs
points gros, profonds, serrésentamant les interstries, les interstries transversalement inciséssubcarénÃsur leur bord externe, granul6s râpeu ;
les fascies forméede poils bisériÃ
sur chaque interstrie mais peu serrésle
sommet, le pygidium, le dessous avec quelques poils espacés
Pattes assez robustes, les fémurfinomeni dentés
Long. 2,1-2,s mm.
BrésilGoyaz : J a t a h y (ex. Donchier).
PIAZORRHINUS
PARVULUS,
n. sp.
Noir, peu luisant, les antennes e t les pattes d'un ferrugineux f o n d , la
pubescence fine, courte e t éparse
Têt subrectangulaire, convexe, alutacéesur les côtà avec quelques
NumérisatioSociétlinnéennde Lyon
petits points, le front avec une carèn obtuse, les yeux peu saillants. Rostre
A peine plus long que large, sa dilatation antérieurrectangulaire, transversale, faible ; en arrièr carénel bisillonnémat. Massue antennaire normale.
Prothorax mrtement transversal, derribre le bord antérieul6gèremen
resserréles c6téA peine arquée t cornergents en avant dè la base, la
base modéréme
bisinué: convexe, la ponctuation profonde, avec une
carhne médianobtuse, élargien arriisre. æcusso plan.
Eiytres courts, à peine plus longs que larges, parallèle jusqu'au deli du
milieu, les épaulebrièvemen arrondies ; modéréme
convexes, déprimÃ
le long de la suture : sillonnéponctuks, les points serrésentamant les
interstries, les interstries un peu plus larges que les sillons, finement granulks râpeux
Pattes greles, tous les fémurfinement dent&.
Long. 1,4 mm.
Brésilsans località précis (C. Bruch).
PIAZCRRHINUS
CENTRALIS, n. sp.
Brièvemen ovale, noir, le rostre, les antennes e t les pattes jaunes : densémenrevêt en dessus d'une pubescence cendréecouchéeles élytre
avec une tache noire, dénud6eovale, commençansur l'bcusson, atteignant
presque le milieu et s'étendande chaque côt sur les 4 premiers interstries.
Rostre fortement e t triangulairement dilatà en avant, pubescent en
arrihre. liront trè étroitmoins large que la massue antennaire, avec deux
lignes d e pubescence séparé
par un sillon médian
Prothorax fortement transversal, conique, les côtà légèremeresserres
derrièr le bord antérieurles angles postérieurfortement arrondis, la base
plus du double de la largeur d u bord anterieur, son lobe médiafort, large,
tronque en arrièr : peu convexe transversalement, la pubescence convergeante vers le point le plus élevkce dernier situ6 un peu en a r r i h (lu
milieu e t suivi en arrièr d'une impression basale faible. l?cusson grand
arrondi en arrière plan. noir. glabre, u n peu enfoncé
glytres brièvemen ovales, pas plus longs que larges, leur plus grande
largeur vers le milieu. les épauletrè obliques, à peine distinctes, les côtÃ
arquésa u sommet largement arrondis : trè convexes, derrièr la hase
obliquement relevésimpressionnes seulement autour de l'écussonleur
point le plus éleva u milieu ; finement striks ponctuésles interstries plus
larges que les stries, plans, ponctuks rugueux, subgranulks. Pygidium
pubescent.
Pattes courtes, leur pubescence blanche courte e t trè éparseles fémur
inermes.
Long. 3,2 mm.
Argentine : Chaco, DépResistencia, XII-1936 (J. B. Daguerre), deux
spkcimens,(ma collection.
NumérisatioSociétlinnéennde Lyon
SECTION D'ANTHROPOLOGIE, DE BIOLOGIE
E T D'HISTOIRE NATURELLE G&N@RALE
f i t u d e m o r p h o l o g i q u e e t biologique
s u r l e s flagellép a r a s i t e s i n t e s t i n a u x d e s M u r i d à © s
k t u d e comparative des Flagellis d u cobaye.
P a r le Dr MORENAS.
1
1. - PARTIE
MORPHOLOGIQUE. - Le but de nos recherches a étde pré
ciser certains détailde structure, rechercher le bien-fondà de certaines
spécificationchez les flagellé du rat, de la souris e t du cobaye et
surtout étudieles formes moins connues observees chez les Muridé
sauvages (principalement mulots e t campagnols). Distinction entre les
Monadinécoprozoïtee t les espèce parasites propres à leurs h6tes. Tandis
que les Enteromonas constituent des espèce fixéesles Monocerronomas,
Trimitus et E u t r i c h o m a ~ t i v ne sont trè probablement chez les Muridé
que des formes' jeunes ou de transition des Trichon~onas.
Chez les Trichonomonas, deux espèce nouvelles sont décrite: Trichomonas Guiarti A grand cytostome chez E p i m y s norvegicus e t Ditrichomonas
Lavieri chez Pitymys subterraneus. Constatation de Trichomonas m u r i s
chez le mulot et de Trichomonas parva chez Arvzcola amphibius.
Des formes amiboïde sont observéechez Chilomastix intestinalis ; le
Chilornitus caviae a étretrouvà chez le cobaye
Les Hexamita rencontréechez les Muridésgénéraleme
considéré
comme constituant une seule espèc appartiennent en réalita 2 genres
et constituent au moins 2 e s p k e s : Hexamita m u r i s (Brassi) e t Syndyomita
intesfinalis (Prowazek).
Enfin, parmi les Giardia, une étudplus complèt est faite des Giardia
des campagnols.
II. - PARTIE
BIOLOGIQUE. - Destinéeessentiellement A 6tudier les
conditions de vie des flagellé des Muridésnos recherches biologiques
ont envisagà :
10 la fréquenccomparédu parasitisme suivant l'étasauvage e t la domestication du laboratoire : statistique sur 247 Epimys norvegicus recueillis
dans les égoute t 120 rats blancs, souris sauvages et souris blanches,
Muridédes champs : indice parasitaire beai-icoup plus élevchez les rats
e t souris des laboratoires que chez les animaux sauvages de mêm espèc :
monoparasitisme des Muridédes champs.
20 l'oecologie : localisation clans le tractus digestif ; sièg périphériq
habituel dans le mucus, indépendancvis-à -vi des cellules de la muqueuse
intestinale.
30 la date d'apparition du parasitisme flagellà précisÃchez le jeune
avec comme corollaire la défaunatiopar isolement.
4 O les conditions déterminanted u parasitisme :
a ) p H d2terminà par la méthodélectrométriq
aux divers étagedu
NumérisatioSociétlinnéennde Lyon
grêl et a u niveau du caecum sur plus d'une centaine d'exemplaires : donnéenouvelles sur l'alcalinità progressive du grêl et l'acidità caecale : le
p H exerce une inlluence trè relative sur le développemende la faune
flagellée
b) le régimétudidans une sérid'expériencesur le rat, régimcarnk
comportant diverses substances protéiquesuccessiven~entsubstituéeles
unes a u x autres dans une formule identique par ailleurs, a montrà l'influence trè défavorablde la caséinà l'exclusion des autres protides, sur
le développemendes Trichomonas, action attribuable surtout i~ la modification de la flore bactérienne
Comme corollaire une étud expérimental con~plètemeninédit d e
Yinflaence des régimecarencéa montrà que tandis que l'Avitaminose C
(sur le cobaye) n'avait aucune influence appréciablel'Au;/dminose A (sur
le rat) provoque de facon régulièsoit une diminution, soit une disparition des flagelléintestinaux : parmi les facteurs en cause (entre autres modifications d u régimedu p H et de la flore) interviennent les modifications
du métabolismd u mucus provoquéepar la carence.
c ) la flore bactériennet ses modifications sous l'influence du sevrage et
d u régima ététudiÃet son importance reconnue pour les flagellécaeCaux.
d) L'étuddes cultures sur divers milieux complkte les donnéede l'observation e t des régimeexpérimentaux
e) des expérienced'infestation ont apportà de nouvelles donn6es sur la
spécificitd e certains Trichomonas e t Giardia.
L'ensemble d e ces notions éclairle problèm de la nutrition des flagellé
intestinaux dont les élémen
essentiels sont les qualitéd u mucus pour
les Diplornonadidéet celles de la flore bactériennpour les Protomonadidés
La plupart de ces protistes sont plutô des inquilins que de véritable
parasites.
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Histoire des Insectes, ColéoptèreOrthoptère et Diptères 18-10. LUCAS,Histoire naturelle des animaux articulésAnnélidesCrustacés
Genera des Coléoptère
Arachnides, Myriapodes, 1840. - LACORDAIRE,
vol. 3 e t 4, 1846.
Ainsi que la collection des tiréA part de A. BOUPGOINsur les
Scarabéeidae
S. J. WELLENSIEK,Indrukken v a n een verlofsreis om de wereld (with
a summary : impressions of a vacation trip around t h e world).
Extrait d e : Natuurkundiq Tijdschrift uoor Nederlandsch-Indie,
19%.
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A. C.MLLEUX,
Galets façonnÃpar le vent a u Quaternaire dans le sud d e
la Bretagne. E x t r a i t des C. R. S. Soc. Géolfr., 1937.
H. AI.:MEN et A. CAILLEUX,
Sur un petit bovidà quaternaire récemmen
découvera u x Moutiers (Loire-Inférieure)Extrait du Bulletin de la
Sociétgéologiqude France, 1937.
A. CAILLEUX.
L a forme des grains de quelques sables d u Groenland. Extrait
des C. R. S . de la Sociétgkologique de France, 1938.
G. DE KOLOSVARY,
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