Février 2007

Transcription

Février 2007
BELGIQUE/BELGÏE
Newsletter de l’APW
P.P.
Mensuel, ne paraît pas en juillet et août
FEVRIER 2007
/12
1300 WAVRE
MASS POST BC30082
P601098
Cinq à la Une
Brabant wallon • Hainaut • Liège • Luxembourg • Namur
Edito
les chantiers de l’apw
Un Salon, un quartier
général et des sites…
A l’instar des cinq provinces wallonnes,
l’APW aura placé ce mois de février sous
le signe du «Salon des Mandataires»,
deuxième édition. Evénement auquel
nous avons participé activement : tout
comme cette newsletter ou notre site
Internet, il s’agit d’un outil de communication performant, permettant de donner
aux activités de l’APW toute la visibilité
qu’elles méritent.
Editeur responsable : Paul-Emile Mottard • Adresse retour : APW, Rue de l’Armée Grouchy 20, 5000 Namur • Dépôt 1300 Wavre
Plus de 200 exposants
pour 6.519 visiteurs
Nous nous réjouissons du succès que rencontre l’événement et que nous relatons
dans ces lignes, car le Salon est un espace
unique où peuvent se rencontrer mandataires locaux, administrations, organismes et entreprises offrant leurs services
au secteur public. Les pouvoirs provinciaux et communaux étant les piliers de
notre structure institutionnelle, le Salon
doit assurément poursuivre son chemin
et continuer à grandir !
Tour des provinces...
Autre visite à laquelle vous invite ce
numéro de «Cinq à la une» : ni plus ni
moins que celle du dernier quartier général de Napoléon, situé à Vieux-Genappe, au
cœur du Brabant wallon. Après la Corse,
l’Italie et ses provinces sera à l’honneur
au travers d’une carte blanche attribuée
à Mario Battello, Directeur Tecla (Association pour la Coopération Locale et Européenne Trans-régionale). Nous ferons
ensuite un tour du côté des élections
provinciales en examinant l’impact de
la parité homme/femme sur la composition des hémicycles provinciaux. Nous
parlerons aussi des sites de la Province
de Hainaut et de leur nouvelle charte
graphique.
Pour conclure cet éditorial annonciateur
du printemps, je ne peux que souhaiter
une période bourgeonnant de projets et
de réussites pour nos provinces !
Paul-Emile Mottard
Président
Association des Provinces wallonnes
Des missions concrètes...
Le Salon des Mandataires constitue, pour
l’Association des Provinces wallonnes,
une opportunité de mieux se faire connaître et de présenter aux élus locaux mais
également au grand public ses rôles et
missions.
Les journées des 15 et 16 février nous ont
permis d’informer les visiteurs sur la fonction de coordination interprovinciale de
l’Association. Nous réunissons de manière
régulière les responsables provinciaux
des domaines dans lesquels les provinces
sont actives (formation, tourisme, agriculture, culture…) afin d’échanger les bonnes
pratiques et de proposer des actions et
points de vue communs.
Un groupe de travail réunit Mesdames les
Greffières et Messieurs les Greffiers provinciaux quatre à cinq fois par an. Cette
rencontre, qui a lieu chaque fois dans une
province différente, permet de faire le
point sur les sujets d’actualité et d’échanger des pistes de solution à des problèmes techniques rencontrés sur le terrain.
L’APW s’est aussi investie dans la coordination de la préparation des élections
du 8 octobre dernier par les autorités
provinciales. Les responsables provinciaux se sont réunis à plusieurs reprises
à l’initiative de l’APW afin d’apporter des
solutions aux problèmes qui pouvaient se
poser sur un plan pratique.
A la demande de Monsieur Philippe Courard, Ministre des Affaires intérieures et
de la Fonction publique, l’Association des
Provinces wallonnes remettra dans les
prochains jours un rapport d’évaluation
sur le déroulement des opérations de vote
et de dépouillement. Ce rapport dressera
un constat et formulera des recommandations pour l’avenir.
En matière de formation, l’APW pilote
également un groupe de travail qui se
retrouve chaque mois dans une province
différente. L’objectif de ces réunions est
de faire le point sur l’état d’avancement
des travaux des Commissions mises en
place par le Conseil Régional de la Formation dans le cadre de la redéfinition des
objectifs et de l’organisation de la formation des agents des pouvoirs locaux en
Région wallonne.
Ce groupe de travail a organisé la conférence qui s’est tenue le 15 février dernier
au Salon des Mandataires sur le thème :
«Améliorer la qualité des services offerts
aux citoyens par la formation des agents
des pouvoirs locaux».
Il existe encore bien d’autres réunions thématiques organisées par l’APW :
• coordination de l’organisation de l’opération «Place aux Enfants» destinée à
sensibiliser les enfants de 8 à 12 ans à
la citoyenneté et l’organisation d’une
collectivité telle que la commune ou la
province ;
• tourisme : organisation d’une concertation avec Monsieur Benoît Lutgen,
Ministre de l’Agriculture, du Tourisme et
de la Ruralité, afin d’assurer une bonne
collaboration et une grande complémentarité de l’action de la Région wallonne et des provinces ;
• personnel : mise en commun des bonnes pratiques en matière de gestion des
ressources humaines et préparation des
concertations avec les organisations
syndicales au sein du Comité C ;
• communication : identification des
actions prioritaires à mener pour améliorer la communication des provinces
vers les pouvoirs supérieurs, les pouvoirs locaux et nos concitoyens ;
• agriculture : mise en commun des pistes de solution aux problèmes spécifiques que rencontrent les provinces pour
aider les agriculteurs ;
• etc.
Newsletter de l’APW
a la une
Salon des mandataires : 2ème !
La 2ème édition du Salon des Mandataires s’est déroulée au WEX, ces 15 et 16 février. Plus de 6.000 visiteurs ont
franchi les portes pour parcourir 18.000 m2 consacrés aux pouvoirs locaux. On a certainement dû se croiser…
une priorité pour les exposants. Et
dans ce cas, mission accomplie.
Vous avez bien lu : plus de 6.000
visiteurs en deux jours. Autant le
dire d’emblée, l’édition 2007 est une
réussite. L’édition 2008 est donc
d’ores et déjà en chantier.
Le succès d’un Salon repose à la
fois sur la satisfaction de ses visiteurs, mais également sur celle de
ses exposants. Dans le cas qui nous
occupe, 146 entreprises et institutions étaient présentes, soit 26 de
plus que l’an dernier. Elles ont eu
l’occasion de présenter leurs produits et services aux véritables décideurs communaux, venus, eux aussi,
en grand nombre. Si la vente directe
n’est pas l’objectif premier, renforcer sa notoriété auprès des responsables des achats est sans conteste
L’APW au
cœur du
Salon
D’abord, il y a l’emplacement idéal du
stand : directement à gauche, lorsque l’on
franchit les portes d’entrée. Ensuite, il y a
les animations programmées : une séance
d’information sur la formation du personnel des pouvoirs locaux et un goûter des
mandataires. L’APW ne se contente pas
d’être présente. Elle profite de ce Salon
pour multiplier les contacts et réaffirmer
son rôle d’ensemblier provincial. Et de
l’aveu des représentants venus au WEX,
le Salon est une remarquable opportunité de contacts. Pour l’APW également,
le bilan 2007 est positif.
Page On peut presque dire que le Salon
a fait «sold out». Non seulement
en ce qui concerne les exposants,
mais également au niveau des visiteurs. Pourtant, le challenge était
de taille : non seulement les organisateurs avaient doublé le nombre
d’ateliers (12 au lieu de 6), mais ils
avaient augmenté la capacité d’accueil de nombreuses salles. Les
nouveaux mandataires venus en
masse n’ont pas laissé beaucoup de
chaises vides.
Cette année, on a même vu des communes venir avec l’ensemble de leur
Collège, tout comme des provinces
d’ailleurs. Le Salon était une sorte
d’excursion organisée où tous les
acteurs concernés par la gestion de
la chose publique sont venus faire
le plein de bonnes idées. C’est ainsi
que plus de 200 bourgmestres sont
venus à Marche-en-Famenne. La
présence, il faut le dire, de 15 ministres le jeudi, n’est pas sans influence
sur ce taux de fréquentation.
L’APW, à travers son stand, mais également par le biais d’une conférence
consacrée au rôle des Provinces
dans le domaine de la formation, est
l’un des acteurs de ce Salon 2007.
Nos cinq Provinces avaient chacune
leur stand et les échanges furent
aussi nombreux que riches avec les
nombreux mandataires présents.
Pour prendre la température de
ce Salon, nous vous proposons un
compte-rendu sous la forme de
quelques rencontres, des billets
réalisés avec des visiteurs et exposants qui nous donnent leur version
du Salon.
Un groupe d’étudiants
de l’ECSSAC, à Liège.
«Nos études nous dirigeront naturellement vers des emplois dans le
domaine de la fonction publique.
C’est un domaine très vaste, qui
englobe diverses matières. Nous
sommes venus ici à la rencontre
de mandataires, qui, avouons-le, ne
sont pas toujours accessibles. Si certains sont fiers, ou flattés, que l’on
s’intéresse à leur fonction, d’autres
n’ont que trop peu de temps à nous
consacrer. Or, c’est en partageant
leurs expériences que l’on apprend
le mieux notre futur métier».
Florence Léonard, Administration
communale de Gouvy,
Province de Luxembourg.
«Cela ne fait que deux ans que je travaille à l’administration communale.
Je suis plus spécialement en charge
de dossiers qui concernent l’accueil
extrascolaire, mais toutes les matières m’intéressent. Je suis venue ici
pour glaner une série d’informations
sur le fonctionnement d’une administration, sur ses rouages et ses
subtilités. Je trouve réponse à beaucoup de mes questions, même si
tout n’est pas forcément pertinent…
C’est clair que l’atelier sur le premier
mandat était fort intéressant. Il a
surtout rappelé le cadre institutionnel dans lequel on travaille. C’est une
porte ouverte vers d’autres sources
d’informations».
Isabelle Albert, Bourgmestre
d’Oreye et Conseillère provinciale,
Province de Liège.
«Je suis venue avec l’intention de
rencontrer des entreprises actives
dans le domaine des panneaux de
signalisation, du mobilier urbain, de
l’aménagement de plaines de jeux…
Mais aussi des associations pouvant
Cinq à la Une
Association des Provinces wallonnes
Les jeunes à la découverte
des provinces
m’aider à développer des projets au
sein de ma commune. J’avais même
pointé un rendez-vous avec le CRECCIDE pour mettre en place un conseil
communal des jeunes. C’était un
programme chargé, ce qui explique
que j’ai fait ouverture – fermeture
du Salon. Mission accomplie : je suis
repartie les poches pleines de cartes
de visite et avec quelques rendezvous programmés. C’est effectivement ici que l’on peut croiser toutes
ces personnes ressources. Mieux
encore, j’ai discuté avec plusieurs
autres bourgmestres et échevins, ce
qui nous a permis de confronter nos
expériences et nos idées».
Hugues Lebrun,
Conseiller communal à Walhain,
Province du Brabant wallon.
«J’ai 22 ans et il s’agit de mon premier mandat, raison pour laquelle
j’ai suivi, avec attention, cet atelier…
Je prends mon rôle de conseiller
très à cœur, avec, comme objectif,
de donner la parole aux jeunes, mais
également de dynamiser tous les
services à la jeunesse. Mieux encore,
j’aimerais être une sorte de relais, de
lien entre les jeunes et la commune.
Je suis toujours étudiant, sans
grande expérience dans le domaine
communal. C’est donc pour apprendre que je suis présent aujourd’hui
au WEX. Vous savez, être conseiller
ou mandataire, cela suppose de
pouvoir répondre à des demandes
très variées. Nous devons couvrir
beaucoup de matières. C’est pour
cela que je crois que la phase d’apprentissage est importante et peut
prendre du temps. Ce Salon est un
excellent point de départ».
Maxime Delaite, Conseiller
provincial à Namur. A peine âgé
de 20 ans, Maxime est le plus jeune
mandataire provincial de Wallonie.
C’est son premier mandat.
«Je me suis toujours intéressé à la
politique. J’ai toujours voulu m’y
investir, mais j’ai dû faire preuve de
patience et attendre les dernières
élections pour me mettre en bonne
place sur les listes provinciales. Je
dois avouer que cet atelier destiné
aux nouveaux mandataires m’intéresse tout particulièrement. Je suis
venu y chercher des informations,
mais surtout des pistes pour étoffer mes connaissances en matière
de gestion. Je regrette simplement
que les Provinces ne soient pas plus
mises à l’honneur. On a un peu tendance à les reléguer au deuxième
rang par rapport à l’action communale. Personnellement, je ne considère pas mon engagement politique
et ma fonction provinciale comme
un métier. Ce que j’aime, ce sont les
contacts avec les gens. Le mandataire local est avant tout un représentant de la population. Pour être
efficace, il faut donc bien connaître les gens de votre région, ceux
qui vous ont fait confiance. J’aimerais faire évoluer les Provinces, leur
donner plus de visibilité. C’est un
mouvement amorcé depuis quelque
temps déjà et auquel je souhaiterais
apporter mon soutien. D’un autre
côté, je suis également partisan d’un
rajeunissement de l’équipe provinciale. Ma présence sur les listes et
mon élection montrent que cette
envie est partagée par beaucoup.
L’aide apportée par les anciens,
leurs conseils, leurs expériences
qu’ils n’hésitent pas à partager sont
la preuve que les choses bougent».
Annick Duchesne, Conseillère
communale à Havelange, Province
de Namur.
«C’est également mon premier mandat. Et je dois avouer que cela n’est
pas toujours évident, tant la tâche
et l’investissement nécessaire sont
importants. D’autant plus que je
pars de rien, je n’ai pas de connaissances particulières et la législation
est parfois un peu ardue. J’ai déjà
assisté, il y a une quinzaine de jours,
Le vendredi, ce sont les élèves de 5e et
6e années primaires qui ont investi les
allées du Salon. Dans le rôle de l’institutrice du jour, Annick Bekavac nous
raconte cette visite.
«Nous avons reçu une dizaine de classes
pour un tour de Salon très didactique. Les
élèves ont d’abord visité tous les stands
institutionnels, avant de faire une halte sur
celui de l’APW. L’occasion pour nous de
leur présenter notre association et de leur
soumettre un questionnaire pour tester
leurs connaissances sur nos Provinces. Si
la plupart des réponses se trouvaient sur
les stands, quelques-unes faisaient appel
à leur culture générale. Les participants
devaient ensuite déposer leur bulletin
dans une urne, en échange du sac APW.
Les quelques exemplaires restant sont
partis en quelques heures, offrant à notre
association une visibilité remarquable et
remarquée sur tout le Salon !».
à un atelier sur les CPAS à Jambes.
J’y avais trouvé beaucoup de réponses et cet atelier premier mandat en
apporte d’autres. D’autant plus que
je suis à la recherche d’un maximum
d’informations : de l’historique jusqu’à la loi actuelle. Un vaste programme en perspective…».
Albert Depret, Bourgmestre de
Momignies, Président du Conseil
provincial, Province de Hainaut.
«Ce Salon est bien plus intéressant
qu’un grand mess réunissant les
mandataires. Ici, on a l’occasion de
rencontrer non seulement des fonctionnaires venus de toute la Région,
mais également des professionnels
venus présenter leurs produits et
services. Les exposants, venus plus
nombreux cette année, ont mis un
point d’honneur à nous accueillir
dans des conditions chaleureuses et
optimales. Tous ceux qui avaient des
projets pour leur commune ont sans
aucun doute trouvé des réponses à
leurs questions».
Page Newsletter de l’APW
Pierre Wilmotte, exposant,
société DUCHENE.
«Etre présents sur ce Salon nous
permet d’entrer en contact avec de
nombreux mandataires, de faire des
rencontres dans un cadre convivial
et sympathique. C’est aussi l’occasion de mettre des visages sur des
noms. L’attribution des marchés se
fait uniquement par appel d’offres.
Il n’est donc pas rare de répondre
à des demandes, sans en connaître les auteurs. Je viens, par exemple, de rencontrer les membres du
conseil communal de Grez-Doiceau.
Je savais que nous avions remporté
un marché, mais je n’avais encore
jamais rencontré les autorités communales. C’était très sympa. Notre
présence sur ce Salon est avant tout
une question d’image, de notoriété.
Je dois souligner la parfaite organisation de cette édition 2007 : il n’y a
rien à redire. On y croise encore plus
de monde que l’an dernier et je sais
qu’il y a plus d’exposants. Pour moi,
le bilan est largement positif».
Michel Odeurs, exposant,
Directeur des Relations publiques
de chez KONE.
«Nous sommes ici pour véhiculer
une image. Ce n’est pas sur un Salon
comme celui-ci que l’on va conclure
la vente d’un ascenseur, évidemment.
Mais nous croisons des clients ou des
mandataires curieux de voir ce que
l’on peut proposer comme produits
spécifiques. Il y a plus de monde que
l’an dernier. Je crois, sincèrement,
que d’ici 3 à 4 ans il s’agira d’un rendez-vous incontournable. Nous avons
déjà participé au Salon des Maires, en
France. Je peux vous dire que celuici est très bien organisé. Le segment
des villes et communes représente 5
à 6% de notre chiffre d’affaires. Il est
clair que le matériel à installer dans
une caserne des pompiers, un hôpital
ou une maison de repos diffère d’un
cas à l’autre.
les provinces communiquent
Une charte graphique
et une newsletter
pour les sites hennuyers
Province de Hainaut et Internet sont
manifestement faits l’un pour l’autre !
Outre le site générique www.hainaut.be,
la toile accueille, en effet, bon nombre de sites d’institutions dépendant
du pouvoir provincial. Citons, comme
exemple de ces sites satellites,
«Bibliopage», le catalogue complet
des bibliothèques provinciales qui
permet notamment de localiser un
ouvrage en quelques clics, ou le site
du BATCH, le bureau d’accueil des
tournages cinéma dont nous parlions dans un précédent numéro.
Une charte graphique
pour tous les sites
estampillés Hainaut
Pour plus de cohérence, la Province de
Hainaut vient de définir une charte graphique pour l’ensemble de ces sites.
L’objectif ? Renforcer l’appartenance
provinciale de ces différents supports
de communication et apporter plus
d’homogénéité. Cette charte énonce
différentes règles, parmi lesquelles la
mention du logo de la province dans le
Page coin supérieur gauche, la présence sur
la page d’accueil d’un agenda ou d’une
colonne, placée sur la gauche de chaque page, systématiquement dédiée à la
navigation. Ce nouveau canevas sera en
vigueur pour chaque nouveau site satellite qui verra le jour et sera hébergé sur
le serveur de la province. Les sites déjà
ouverts au public seront, quant à eux,
adaptés au fur et à mesure.
Une newsletter électronique
Mais ce n’est pas la seule nouvelle électronique de la Province hennuyère. Une
newsletter flambant neuve verra, en effet,
le jour dans les semaines qui viennent.
Elle permettra au lecteur de découvrir
bon nombre d’activités culturelles ou
autres telles que la sortie de livres, une
compétition sportive, etc. Autant d’aspects qui n’étaient pas, jusqu’à présent,
systématiquement repris sur le site. Cette
lettre hebdomadaire recevra au baptême
le nom de Dialogue@Hainaut, clin d’œil
au magazine Dialogue Hainaut qu’édite la
Province.
Cinq à la Une
Association des Provinces wallonnes
portrait
Pierre-Henry Goffinet,
portrait d’un éclectique.
Arlonais de souche et gaumais de
gens se parlent. C’est très bénéfi-
cœur,
que pour la motivation au travail des
Pierre-Henry
Goffinet
est
depuis le 1er mai 2006 le nouveau
Greffier provincial de la Province de
Luxembourg.
agents».
Une équipe de management
soudée et pluridisciplinaire
Des études de droit à Liège et une
Modeste, le Greffier provincial insiste
licence spéciale en fiscalité et exper-
pour dire qu’il s’agit là des premiers
tise comptable à Gand auraient pu
résultats du travail de son équipe
ou dû le conduire directement dans
de management. «Nous sommes
l’un des bureaux feutrés d’un des
six dans cette équipe et c’est grâce
Big Five de la consultance, toujours
à notre complémentarité que nous
à la recherche de profils brillants.
parviendrons à atteindre nos objec-
Mais que neni. Son cœur balance en
tifs».
fait entre le journalisme et le bar-
Parmi ceux-ci figure en bonne
reau. C’est ce dernier qui va l’empor-
place une meilleure gestion des
ter et nous retrouvons Pierre-Henry
ressources humaines.
Goffinet au barreau d’Arlon. Avocat
«La mobilité interne est essen-
généraliste, il traîne sa toge dans de
tielle. Je suis persuadé que nous
nombreux tribunaux mais…
disposons, parmi nos agents, de
«Un samedi matin, je me suis dit qu’il
fallait que je fasse autre chose». Plus
juriste qu’avocat, il postule à la Province pour remplacer Georges Theodore, Inspecteur général honoraire.
Il veille alors sur le service du Greffe.
En 2005, il participe au concours
organisé pour le poste de Greffier
provincial qu’il remporte. Et c’est
ainsi que depuis le 1er mai 2006, il est
officiellement Greffier provincial.
«Mon rôle est celui d’un chef d’orchestre, d’un coordinateur. Mes responsabilités s’étendent à toutes les
nombreuses
compétences
sous-
utilisées. Nos services sont non
seulement très divers mais aussi
très atomisés géographiquement.
La communication interne est donc
difficile à mettre en place. Mais ce
cer. Au contraire. Je plaide pour une
vraie mobilité interne qui permette
à chaque agent de faire valoir ses
compétences dans quelque service
que ce soit.
ressources humaines qui prenne à
bras le corps les situations d’absentéisme et de mal-être au travail pour
y apporter des solutions humai-
au quotidien».
nes».
Notre rencontre est à son image.
On l’a compris. L’humain est au cen-
Sérieuse
tre des préoccupations de Pierre-
trans-
parente et transversale. Raymond
Henry Goffinet.
Bodarwé, le Receveur provincial
intervient pour mettre en exergue
Le rôle de l’administration
ce qu’il appelle «la rupture avec un
A l’issue du scrutin d’octobre, une
système cloisonné».
nouvelle majorité s’est mise en
«Pierre-Henry a d’emblée réussi
à décloisonner les esprits et… les
Côté jardin, Pierre-Henry Goffinet
se veut discret. Nous apprendrons
cependant que s’il aime la nature,
il adore se promener en ville, le nez
en l’air.
«Pour tout voir. Les bâtiments, les
gens, les magasins, peu importe.
J’adore flâner au rythme des rues
et des carrefours. Sans but précis
si ce n’est de m’imprégner de l’ambiance».
Je plaide aussi pour une gestion des
cette hétérogénéité qui me stimule
conviviale,
Rat des villes ou des champs ?
n’est pas pour ça qu’il faut y renon-
compétences de la province. C’est
mais
qu’il respectait le rôle de l’administration et j’ai le sentiment qu’un véritable partenariat se met en place.
C’est important car nous sommes
devant de nombreux défis. L’institution provinciale doit évoluer au
même rythme que le monde qui
l’entoure si elle veut conserver sa
valeur ajoutée et son rôle citoyen».
place. Concrètement, cela signifiait
l’arrivée de quatre nouveaux venus.
hommes. Il instille petit à petit une
«Dont deux dames. Le nouveau Col-
nouvelle culture d’entreprise. Les
lège provincial a d’emblée montré
Côté lecture, c’est la Politique avec
un grand P qui l’emporte.
«Je viens de terminer «Plus encore»
de François de Closets. Très instructif. Il démontre que les analyses forcent à regarder les choses comme
elles sont, et non comme on voudrait qu’elles soient».
Quatre quotidiens au menu de chaque matin. Dans l’ordre (il insiste),
l’Avenir du Luxembourg, la Meuse,
le Soir et la Libre Belgique. Ses derniers achats musicaux, la Callas et
Bénabar.
Quand on vous disait que PierreHenry Goffinet est éclectique….
Page Newsletter de l’APW
carte blanche
Mario Battello,
Directeur TECLA
L’omniprésence et l’influence des
normes européennes dans les politiques locales impliquent un investissement toujours plus croissant de
la part des autorités locales et des
organismes appelés à les représenter.
C’est sur la base de ce constat que
l’Union des Provinces Italiennes
(UPI) et l’Association pour la Coopération Locale et Européenne
Trans-régionale (TECLA) ont allié
leurs compétences pour créer à
Bruxelles un espace de travail et de
représentation institutionnelle, l’Espace Europe UPI-TECLA.
En se rapprochant ainsi du centre décisionnel européen, UPI qui
représente l’ensemble des Provinces italiennes et TECLA sujet d’assistance technique de l’UPI pour les
politiques européennes ont pour
objectif notamment de :
• garantir la visibilité des Provinces
italiennes,
• développer un système de représentation afin d’améliorer la participation des Provinces italiennes
au processus décisionnel,
• améliorer les services d’assistance
technique afin de faciliter l’accès
aux financements européens.
Page L’Espace Europe UPI-TECLA s’inscrit
donc dans une démarche d’ouverture et de renforcement des liens
entre les Provinces italiennes et les
Institutions européennes. Cependant ce dernier n’est pas le seul axe
d’ouverture puisque notre bureau
ne se limite pas à des actions isolées et entend par le futur accroître
la coopération avec ses homologues européennes. C’est en créant
de nouvelles relations avec les
associations représentant les pouvoirs locaux auprès des institutions
européennes que les trois objectifs
énoncés ci-dessus seront atteints.
La collaboration avec les associations représentant les pouvoirs
locaux implique deux avantages :
le premier permet aux associations
similaires de trouver des synergies
communes, améliorer leur visibilité,
faciliter l’échange d’informations et
la qualité de leur travail auprès des
décideurs européens. Le second
avantage concerne les membres
de ces associations, c’est-à-dire les
pouvoirs locaux qui bénéficient des
conditions d’un partenariat stable
et durable.
La dernière mise en œuvre de cette
stratégie s’est conclue par la signature d’un accord de partenariat avec
l’association des «Contea» roumaines. Cet accord de coopération
a ainsi permis depuis six mois de
renforcer la collaboration entre les
Provinces italiennes et leurs homologues roumaines à travers la participation à des projets européens,
des actions communes de représentations auprès des décideurs
européens notamment en matière
de recherche et innovation.
Au-delà de cette stratégie de collaboration bilatérale entre deux
associations représentant des pouvoirs locaux, les associations UPI et
TECLA ont une vision à plus long
terme. Cette vision est basée sur
un constat d’absence de représentation forte d’autorités locales de
niveau intermédiaire c’est-à-dire
d’autorités locales qui ne sont ni de
villes, ni des régions et qui correspondent à un niveau administratif
compris entre ces deux derniers.
Sur la base des résultats obtenus
à travers les accords de collaboration bilatéraux, l’espace Europe UPITECLA aimerait vérifier à moyen
ou long terme la possibilité de
constituer une structure capable de
répondre à ce besoin de représentation d’autorités locales de niveau
intermédiaire.
C’est dans le cadre de cette stratégie que des premiers contacts avec
l’Association des Provinces wallones (APW) ont été noués début
2007. Nous espérons bien évidemment qu’une collaboration stable et
durable pourra être mise en oeuvre
entre l’UPI-TECLA et l’APW afin que
les deux associations, ainsi que leurs
membres profitent des résultats de
synergies communes et s’engagent
ensemble dans un processus profitable à tous pour les années futures.
Patrizia Paris
Responsable Espace Europe
UPI-TECLA
Mario Battello
Directeur TECLA
Cinq à la Une
comment ça marche
?
Association des Provinces wallonnes
Plus de femmes dans les conseils provinciaux
Les élections provinciales du 8 octobre 2006 ont été historiques à bien des égards. Tout d’abord, parce que le
scrutin était placé sous les auspices des régions en lieu et place du pouvoir fédéral. Mais aussi parce que l’obligation d’une représentation paritaire entre hommes et femmes sur chacune des listes était d’application pour la
première fois.
Provinces wallonnes
dans leur ensemble
36,64 % des élus aux 5 conseils
provinciaux wallons sont des femmes. C’est chez Ecolo que le taux
de représentation des femmes est
le plus élevé (52,12 %) par rapport
à leurs collègues masculins. Suivent le PS avec 37,96 % de femmes, puis le MR et le CDH, tous les
deux à 33,36 %.
Brabant wallon
Hainaut
41 % des élus de la jeune province
sont des femmes (23 femmes sur
56 conseillers). Au niveau des partis, le groupe politique le plus féminin du conseil est Ecolo (66,6 % de
femmes, soit 6 sur 9), précédant
dans l’ordre le PS (50 %), soit 6 sur
12), le MR avec 8 femmes sur 24
(33,3 %) et le CDH avec 3 femmes
sur 9 (33,3%).
31 des 81 membres du conseil provincial hainuyer sont des femmes,
ce qui donne un taux de 37 %. Sur
ses 38 mandataires, le PS compte
15 femmes (soit 39,5%). Le MR
compte parmi ses 23 conseillers
8 femmes (soit 34,8%). Le groupe
du CDH comprendra 5 femmes sur
15 élus (soit 33,3%) alors qu’Ecolo
n’aura qu’une élue parmi ses
5 mandataires (soit 20%).
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Liège
Luxembourg
Namur
A Liège, 42,6 % des mandataires sont des femmes (36 sur
84 conseillers). Le parti le plus
féminin est le MR, avec 11 femmes
sur 24 mandataires (45,8 %), suivi
d’Ecolo qui compte dans ses rangs
5 femmes pour 11 mandataires
(45,4 %), du PS avec 14 femmes
sur 33 élus (42,4 %) et du CDH,
avec 6 femmes sur 15 mandataires
(40 %).
En Province de Luxembourg, 24
femmes occupent un poste de
conseiller provincial sur un total
de 56 mandataires (42,8 %). Carton plein côté Ecolo, puisque
les trois conseillers provinciaux
sont de sexe féminin. Sur les 22
mandataires CDH, 10 sont des
femmes (45,4%). AU MR, 6 des
17 conseillers sont des femmes
(35,3 %) alors qu’au PS, elles sont
5 sur 14 (35,7 %).
La Province de Namur est celle où
les femmes sont le moins représentées au sein du conseil provincial : 11 sur 56 (19,6 %). Chez Ecolo,
2 des 7 mandataires sont des
femmes (28,6 %). Le PS accueille
4 femmes sur 18 mandataires
(22,2 %), le MR, 3 sur 17 (17,6 %) et
le CDH, 2 sur 14 (14,8 %).
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Page Newsletter de l’APW
tour des sites
Au bon souvenir
de Napoléon Bonaparte
«Waterloo, morne plaine», écrivait Victor Hugo en pensant à l’empereur déchu… Juste
avant de livrer le combat qui inspira ces vers célèbres, Napoléon Bonaparte avait
néanmoins pu éprouver la qualité de l’accueil brabançon. C’est, en effet, à VieuxGenappe, plus précisément à la ferme du Caillou, que le plus célèbre des Corses et
son état-major avaient élu domicile pour préparer la mythique bataille de Waterloo.
Napoléon y passa la nuit du 17 au 18 juin 1815. C’est là que les plans de la bataille furent
finalisés par le futur locataire de l’île de Sainte-Hélène et ses généraux.
pourrez notamment visiter, dès le 16
juin et jusqu’au mois d’août, l’exposition
«L’œuvre civile de Napoléon». Elle vous
fera découvrir les nombreuses avancées
législatives, administratives, industrielles
ou culturelles que nous devons à l’empereur, le tout présenté sous la forme de
panneaux didactiques.
Tous en uniformes !
Quant aux amateurs d’uniformes et
d’histoire, ils ne manqueront pas le
bivouac napoléonien qui se tiendra sur
place, pour la 9ème fois, les 16 et 17 juin.
Plus de 1000 figurants en uniforme s’y
retrouvent et participent à la reconstitution des combats dans les prairies avoisinantes.
Le seul musée napoléonien
belge
Rien d’étonnant, dès lors, à ce que
l’endroit accueille le seul musée napoléonien belge, au nom très évocateur
d’ailleurs : «Le dernier quartier général de Napoléon». Armes, documents,
objets personnels… le visiteur y trouvera
une vaste panoplie de pièces exceptionnelles ayant appartenu à l’empereur ou
témoignant de la bataille qui changea
la face de l’Europe. Mais ce n’est pas
tout. Le bâtiment accueille régulièrement séminaires et événements. Vous
Le dernier quartier général de Napoléon
est situé sur la nationale 5, entre Waterloo
et Charleroi, à environ 4 kilomètres de la
butte du lion. Il est ouvert aux visiteurs
tous les jours de l’année.
Chaussée de Bruxelles, 66
à 1422 Vieux Genappe
Tél. : 02 384 24 24
Fax : 02 387 22 64
[email protected]
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