Expérimentation d`EIAH adapté au bilinguisme des élèves sourds
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Expérimentation d`EIAH adapté au bilinguisme des élèves sourds
Expérimentation d’EIAH adapté au bilinguisme des élèves sourds dans l’enseignement bilingue Langue des Signes- français écrit en collège Patrice Dalle 1 † Professeur IRIT-TCI, Université Paul Sabatier, Toulouse Brigitte Dalle Enseignante bilingue français-LSF de Lettres Modernes Gwenn Ly Enseignante bilingue français-LSF de mathématiques Sandrine Choffat Enseignante bilingue français-LSF de sciences physiques Collège André Malraux, Ramonville Saint-Agne [email protected] RESUME Cette contribution se situe dans le cadre de l’enseignement dispensé aux élèves sourds. Nous nous plaçons plus particulièrement dans le cas d’une scolarité bilingue Langue des Signes 2-français écrit dans laquelle la LSF représente la partie orale du cours, celle des échanges entre enseignants et élèves et celle de la transmission des savoirs, et où le français écrit est majoritairement la langue de la trace du cours, des textes étudiés et de l’évaluation. Dans ce dispositif, l’enseignement est dispensé directement en LSF par des enseignants bilingues à un groupe d’élèves sourds scolarisés dans un établissement ordinaire. Bien que proposée depuis trente ans et reconnue par deux lois, cette forme de scolarité touche un petit nombre d’élèves, ce qui explique que peu d’outils spécifiques existent. La collaboration entre un chercheur de l’IRIT et des enseignants a permis de développer des outils informatiques et multimédias adaptés à la LSF et à une scolarité bilingue, pour créer des ressources pédagogiques spécifiques afin de garantir à nos élèves un accès complet aux savoirs enseignés. Nous présentons cette expérimentation, menée depuis 2012, autour de 4 priorités: la création de ressources pédagogiques pour les enseignants, le développement de l’autonomie de l’élève dans ses apprentissages, l’accompagnement de la charge cognitive d’élèves en situation de bilinguisme permanent et l’implication des parents dans la scolarité de leur enfant. MOTS-CLES : sourd, accessibilité, Langue des Signes, hypervidéo, images animées, ipad, EIAH, apprentissage, autonomie des élèves 1 M.Dalleétant décédé au moment de la rédaction de cet article, la partie le concernant a été rédigée en puisant dans ses publications. Ce qui explique l’abondance de citations dans la première partie. 2 Langue des Signes Française, noté LSF par la suite. PédagoTICE 2015 1 1 INTRODUCTION L’enseignement bilingue LSF-français écrit à un groupe d’élèves sourds signants 3 en milieu ordinaire existe depuis trente ans. Mais cette forme de scolarité touche un petit nombre d’élèves, ce qui explique que peu d’outils spécifiques existent. Il n’existe par exemple aucun manuel bilingue ni aucun dictionnaire dont les entrées seraient en LSF. Les enseignants sont donc souvent démunis et contraints de chercher individuellement des solutions couteuses en temps et peu satisfaisantes. La recherche de dispositifs pédagogiques est de plus souvent faite sous l’angle du problème: problème du décalage du niveau de français écrit des élèves sourds au regard du niveau attendu chez les élèves par exemple. Le travail de l’équipe enseignante du collège A.Malraux avec un chercheur en informatique d’IRIT a permis de formaliser et d’intégrer dans nos pratiques pédagogiques plusieurs outils informatiques et multimédia en changeant de point de vue: il ne s’agit plus de chercher à régler une difficulté à laquelle est confronté l’enseignant dans sa classe ni d’avoir une approche réparatrice du handicap, mais de mettre la forme de notre enseignement en cohérence avec le public qui est le nôtre: des élèves qui communiquent, comprennent, apprennent et mémorisent en Langue des Signes, langue visuo-gestuelle sans forme écrite graphique, et sont évalués à l’écrit dans une seconde langue: le français écrit. Intégrer ces outils nous permet donc de prendre en compte deux dimensions de notre enseignement en situation bilingue: - la Langue des Signes est foncièrement différente du français écrit (lexique, syntaxe, grammaire): ce qui est expliqué en LSF devrait ensuite être enseigné à l’écrit (tout en restant dans la limite des horaires d’un programme conçu pour un enseignement monolingue): cette étape chronophage mais indispensable est souvent négligée par manque de temps. De nouveaux outils adaptés au bilinguisme devraient permettre de combler cette lacune. - nos élèves sont en permanence dans la traduction et cela se traduit par une surcharge cognitive lourde qui a des répercutions sur leurs performances (qui ne sont mesurées qu’à l’écrit). Or leur écrit n’est pas le reflet de leurs savoirs et de leurs compétences. Le dialogue entre pédagogues et informaticien amorcé en 2012 a permis d’exploiter le caractère purement visuel des sourds et de leur langue en cherchant des environnements exploitant la vidéo et utilisant l’image animée, non pas pour pallier un manque ou une déficience, mais pour s’appuyer sur les compétences de ces élèves pour les rendre acteurs de leurs apprentissages et plus autonomes. 2 DEROULEMENT DU PROJET 2.1 Objectifs et méthodologie de mise en œuvre : la vision du technologue Le technologue a précédé les pédagogues en proposant deux dispositifs de formation auxquels ont participé certains membres de l’équipe pédagogique: - une formation universitaire: le DU-IELS (Ingénierie de l’Enseignement en Langue des Signes) créé en 2011 par l’IRIT - un stage (DAFPEN) «TICE et Langues vivantes- Technologie pour l’enseignement de / en LSF». L’objectif de ces formations était de mettre à disposition des enseignants des outils informatiques conçus pour la recherche (pour le Traitement Automatique des Langues et dans le cadre de PRESTO 4) pour leur permettre d’intégrer dans leur enseignement la dimension visuelle de la Langue des Signes. La création de ces outils s’appuie sur le constat que «les LS ont des systèmes de notation mais pas de réelle forme écrite. Le recours systématique au français écrit n’est pas une solution acceptable» 3 C’est-à-dire s’exprimant en Langue des Signes. 4 « Pole de Recherche Signes Tolosan » regroupant 5 acteurs pour mener des activités de recherche, de technologie et d’expérimentation autour de la langue des signes, de ses usages et de son enseignement. PédagoTICE 2015 2 parce que les élèves étant en cours d’apprentissage du français comme langue seconde, ils «en ont une maîtrise incomplète et parce que ce n’est pas la langue dans laquelle ils pensent ou élaborent les notions étudiées. La vidéo (...) pourrait remplir en partie le rôle d'une écriture. Pour cela, il faut la doter de fonctionnalités équivalentes à celles d'un éditeur de texte pour le français écrit. »[Dalle13] A cela il faut ajouter le fait que la Langue des Signes n’étant utilisée comme langue d’enseignement que de façon très récente, elle ne dispose pas de glossaires ou de dictionnaires présentant le lexique spécifique utilisé dans chaque discipline. Les seuls glossaires qui existent n’ont pas d’entrée en LSF, uniquement en français : ils ne sont donc pas accessibles à de jeunes élèves. L’enseignement en LSF ne peut pas s’appuyer sur des manuels bilingues ou des documents vidéo existants. Or «le caractère purement visuel de la perception des sourds est évidemment à prendre en compte, notamment lorsque l’on veut adapter un document existant associant une présentation visuelle et un commentaire oral. Il ne suffit pas de remplacer l’oral par l’inclusion d’un interprète traduisant les propos, surtout s’il y a une animation, le lecteur ne pouvant pas regarder en même temps l’interprète et la présentation. »[Dalle13] Enfin les différences linguistiques entre le français et la Langue des Signes se traduisent par des façons de s’exprimer et de raisonner différentes. «Une explication ou un récit en LS introduit les éléments dans un ordre logique. Il faut placer le cadre, le contexte, le support avant les éléments qu’ils contiennent. Ensuite seulement on peut les mettre en interaction ou en relation. D’autre part, même si ce n’est pas une règle absolue, on constate que pour introduire un concept, on va souvent commencer par donner des exemples avant de généraliser ou de conceptualiser. » [Dalle13] Les outils (appelés «Logisignes») proposés aux enseignants permettent donc: - de créer des glossaires bilingues et des tables des matières avec une entrée en LSF présentant la définition vidéo des signes et des termes français et renvoyant vers d’autres documents (vidéo, pages html, pdf, images) [Dalle12] - de créer des photosignes: image du signe à placer dans l’entrée du glossaire (pour passer du classement alphabétique en français à un classement en LSF par reconnaissance visuelle) - de commenter ( logiciel AVV : Annotation de la Vidéo par la Vidéo) ou d’annoter la vidéo : logiciel SLAnnotation avec une entrée multicritères (comme un texte pourrait être surligné de couleurs différentes) pour analyser la LSF en cours de LSF [Dalle 13-3] - de créer des documents hypervidéo: les documents hypersigne [Dalle13-2] - de créer des images animées commentées en LS-vidéo 2.2 Objectifs et méthodologie de mise en œuvre : la vision du pédagogue En plus des deux formations proposées, nous nous sommes formées à la création de pages web multimédia et à la gestion de sites pour mettre en ligne les ressources créées (ces sites personnels vont être reliés et placés dans un espace web mis à notre disposition par l’académie). L’une des enseignantes a suivi intégralement la formation du DU-IELS, une autre s’est inscrite en master eFormation et environnement numérique (eFen) à l’IUFM de Toulouse. Pour pouvoir exploiter ces outils et créer des ressources pédagogiques intégrant la vidéo, nous avons eu besoin de matériel: outre nos ordinateurs personnels, nous avons personnellement investi dans l’achat de 6 ipad pour bénéficier d’un matériel permettant de filmer, créer et visionner les ressources en classe. Les élèves sont en effet rapidement devenus eux-aussi créateurs de ressources. Enfin il a fallu prévoir l’accès aux ressources en ligne depuis la classe: l’équipement informatique des classes étant inégal et les ordinateurs mal placés pour des élèves qui communiquent visuellement (devant son ordinateur, un élève est face au mur et tourne le dos à l’enseignant), les ipad sont devenus indispensables; nous avons investi dans une clé 3G pour bénéficier de wifi dans les salles. Nous avons privilégié 4 axes: - recherche pédagogique: formalisation des lexiques bilingues disciplinaires à destination des enseignants de la filière LSF pour harmoniser les signes utilisés par les enseignants du primaire et du secondaire. PédagoTICE 2015 3 - allègement de la charge cognitive des élèves pour qu’ils n’aient pas à gérer seuls le bilinguisme des apprentissages en leur proposant des documents bilingues. Nos élèves sont en effet en permanence en situation de bilinguisme (sauf en cours de LSF) : les deux langues sont toujours sollicitées dans le cadre du cours et parfois en même temps (commentaire en LSF d’un document écrit projeté). - développement de l’autonomie des élèves et facilitation de leurs apprentissages en leur proposant une trace du cours dans leur langue sur un support vidéo. - implication des parents dans la scolarité de leur enfant en mettant à leur disposition des ressources pédagogiques bilingues. Particularité de nos classes, les parents sont majoritairement sourds et aucun n’a bénéficié d’une scolarité bilingue. Certains ont un bagage insuffisant en français et ils sont parfois démunis pour accompagner la scolarité de leur enfant. Il est donc important de leur permettre de prendre leur place de parents en mettant à leur disposition les outils nécessaires. 3 EXPÉRIMENTATION ET RESULTATS ATTENDUS L’objectif est de fournir aux élèves des ressources et des aides accessibles en ligne, en classe comme à la maison. Les enseignants se sont d’abord emparés des outils dont la prise en main leur semblait la plus rapide pour créer des documents isolés, à usage des élèves ou des enseignants. Formalisation du travail pédagogique de mutualisation du lexique disciplinaire Les outils proposés ont permis la formalisation d’un travail d’harmonisation du lexique disciplinaire bilingueet la réutilisation pertinente de ce travail de collecte de signes. Ceux-ci sont archivés et présentés dans un format lisible et consultable rapidement. L’entrée pour la recherche des termes n’est pas le français écrit mais une photo du signe.Ce format permet à terme de rajouter des définitions, des exemples et de diffuser ce travail aussi bien auprès des élèves, des parents comme des collègues d’autres établissements. Production de documents bilingues en français et mathématiques En mathématiques, l’objectif a été de créer des supports bilingues utilisables à la maison, remplissant la même fonction que le cahier ou le manuel pour un élève entendant, mais également de développer une approche visuelle des mathématiques puisque le canal visuel est celui le plus naturel et le plus efficient pour un élève sourd. En LSF, l’élève effectue un placement systématique des objets de sa pensée. Ce qui fait obstacle, dans la lecture d’un énoncé en français écrit, hormis les difficultés lexicales ou syntaxiques, c’est le non emplacement des éléments du problème. Par exemple plusieurs élèves d’une classe de 6° n’ont pas su résoudre ce problème : Cet énoncé, pourtant limité à un dessin et une question, ne comporte pas de difficulté d’ordre linguistique. Un élève a reformulé l’énoncé en LSF en se mettant en scène de la façon suivante: il parvient à un croisement, s’arrête, incline son buste et son regard vers la gauche, porte ses mains en visière, pointe un emplacement avant de signer 90 km, puis procède à l’identique vers la droite pour les 120 km. Il montre ensuite la distance entre les deux lieux précédemment pointés et demande la valeur de cette distance. Tous les élèves ont ensuite été en capacité de résoudre le problème. Aider les élèves à progresser en mathématiques c’est indéniablement leur donner le plus d’outils visuels de pensée. Cela ne passe PédagoTICE 2015 4 pas forcément par une traduction en LSF du cours écrit mais par une traduction visuelle reprenant la syntaxe de la LSF pour exprimer un raisonnement ou expliquer un concept. Les ressources bilingues sont variées: elles vont de problèmes mathématiques proposés en ligne avec un énoncé en français et en LSF, à l’image animée avec des zones cliquables permettant de présenter vocabulaire ou concepts dans les deux langues, à la page web avec des info-bulles pour éclairer le sens des termes compliqués (en vidéo, image ou texte). Ces outils rendent le travail des élèves plus aisé et leur permettent de travailler de façon autonome. Mais ils permettent également à l’enseignant d’aller plus loin, d’aborder des textes plus complexes. Aide à l’autonomie de l’élève dans ses apprentissages Aucun dictionnaire bilingue avec une entrée en LSF n’existe. Les élèves qui conçoivent leur discours en LSF sollicitent donc en permanence l’enseignant pour demander comment traduire, et écrire, tel ou tel signe. Les rendre autonomes, c’est donc leur permettre de choisir eux-mêmes comment ils vont écrire en français ce qu’ils formulent mentalement en LSF. D’où la création de lexiques thématiques avec une entrée par la LSF: les signes sont classés par configuration de la main dominante et plusieurs façons de dire le signe en français sont proposées. Ce type d’outil est indispensable aux élèves. Mais il demande un temps de travail très important et la poursuite d’un tel projet ne peut se concevoir que de façon collaborative. En mathématiques comme en sciences physiques, l’aide à l’autonomie passe par l’utilisation de la LS-vidéo comme trace formelle du cours ou pour reformuler les propriétés dans une langue plus accessible pour l’élève. Ainsi il peut comprendre et réviser dans sa langue pour pouvoir se concentrer sur la formulation en français de ce savoir acquis en LSF et non comprendre en LSF et restituer en français, comme cela se faisait avant, en laissant l’élève gérer seul le transfert du savoir d’une langue à l’autre. Présentation des propriétés des droites en mathématiques : trace vidéo du cours, en plus de la trace écrite sur le cahier. Lexique bilingue de la représentation théâtrale à partir d’une image active : les zones cliquables lancent les vidéos du nom en LSF avec l’équivalent en français. PédagoTICE 2015 Constitution de ressources pédagogiques par les élèves Ceci n’était pas prévu au départ: les élèves se sont emparés des outils et nous ont fait envisager d’autres 5 usages. Leur facilité à manipuler les ipad pour faire des recherches sur internet, à filmer une synthèse de leur recherche et à réaliser des montages intégrant image et vidéo leur ont permis de proposerune trace formalisée de leur travail de recherche et de partager leurs connaissances avec leurs pairs: la LS-vidéo adopte les caractéristiques de l’écrit (formalisme, archivage) dans un document dont la table des matières est visuelle. Présentation de recherches sur la culture des Mille et une nuits La table des matières est visuelle (images significatives) et un clic sur l’image affiche la vidéo du contenu avec un montage réalisé sur ipad par les élèves. 4 CONCLUSIONS, IMPACTS ET PERSPECTIVES ATTENDUS 4.1 Bilan Le travail commencé depuis deux ans commence à porter ses fruits: les élèves s’investissent dans la production des ressources, notamment dans la trace signée (en LSF) du cours. Il serait intéressant que ceci soit généralisé à l’ensemble des cours de la filière LSF. La réflexion sur les outils et la réflexion pédagogique se nourrissent: les outils ont déjà évolué en fonction des retours d’usage et renouvellent la réflexion pédagogique notamment sur les questions de l’évaluation des élèves. Qu’évalue-t-on réellement actuellement dans une scolarité bilingue? La capacité à restituer en français écrit un savoir enseigné en LSF ou le savoir lui-même indépendamment de la langue? Cette question pose le problème de la cohérence pédagogique entre ce qui est enseigné et ce qui est évalué. Le champ des possibles est immense et le bénéfice pour les élèves réel à condition de leur offrir les conditions matérielles satisfaisantes pour que ces ressources ne soient pas produites en vain et soient réellement consultées en classe comme à la maison. 4.2 Perspectives Nous avons besoin de sortir d’un cadre expérimental soumis à l’investissement personnel des enseignants pour avoir un fonctionnement pérenne et outillé: cartable numérique et cahier numérique des élèves, que les ressources pédagogiques soient mutualisées sur un site internet ouvert aux équipes des autres établissements. Le besoin de création de ressources est immense: il faudrait s’atteler à composer des manuels bilingues. Nous avons les outils et les compétences mais nous manquons de temps: un regroupement des compétences et une mutualisation des ressources pédagogiques créées est indispensable. Enfin, pour que tous les enseignants s’approprient réellement ces outils, il faut que la prise en main soit la plus simple possible: qu’elle ne représente pas une surcharge en terme de formation et qu’elle ne soit pas trop chronophage, ce qui est encore le cas, même en faisant participer les élèves (avec les problèmes de droit à l’image que cela pose). Le traitement de la vidéo (compression, format) doit pouvoir être automatisé ainsi que la mise en forme (pour le lexique comme pour l’hypersigne) afin que l’enseignant puisse consacrer son attention au contenu sans être rebuté par l’aspect technique. 5 REMERCIEMENTS PédagoTICE 2015 6 Remerciements à M.Dalle pour le temps qu’il a passé à nous écouter pour comprendre ce que nous voulions, pour sa capacité à anticiper nos demandes, sa patience et sa disponibilité pour répondre à chacun de nos problèmes et sa réactivité pour faire évoluer à chacune de nos remarques les outils proposés. 6 REFERENCES / BIBLIOGRAPHIE Patrice Dalle «Des ressources pour l’enseignement en langue des signes aux élèves sourds» 3° Journées de l’Innovation, IUFM Midi-Pyrénées, Foix janvier 2001 [Tricot et al.03] André Tricot, Fabienne Plegat-Soutjis, Jean-Francois Camps, Alban Amiel, Gladys Lutz, et al. «Utilité, utilisabilité, acceptabilité : interpréter les relations entre trois dimensions de l'évaluation des EIAH.» Environnements Informatiques pour l'Apprentissage Humain 2003, Apr 2003, Strasbourg, France. ATIEF ; INRP, pp.391-402, <ISBN : 273420911 ; http://archiveseiah.univ-lemans.fr/EIAH2003/>. <edutice-00000154> Patrice Dalle « Production et diffusion de ressources pour l’éducation et la scolarisation des jeunes sourds », ASSISTH07, Toulouse, 17-21 novembre 2007 [DALLE 12] Dalle P., « Exemple d’une ressource numérique : Glossaire du développement durable en langue des signes », colloque CIUEN 2012, Lyon 16-18 avril 2012 [Dalle 13] Patrice Dalle «Spécifications et Outils pour construire des EIAH adaptés à la langue des signes et aux apprenants sourds» EIAH et Langue des Signes, EIAH Toulouse 2013 [Dalle13-2]Patrice Dalle «Hypersigne: Hypertexte en langue des signes» Pratiques et usages numériques-H2PTM’13 [Dalle13-3] Patrice Dalle, Juliette Dalle, «Langues des signes, enseignement et nouvelles technologies» Surdités, langues, cultures, identités: recherches et pratiques, La nouvelle revue de l’adaptation et de la scolarisation n°64, 2013 PédagoTICE 2015 7