leaflet lipostructure des seins

Transcription

leaflet lipostructure des seins
les tissus au sein desquels elles ont été greffées. Il peut y
avoir une perte de 10 à 30% de la de la quantité de
graisse réinjectée. Le chirurgien prend en compte ce phénomène pour évaluer la quantité de cellules à greffer.
Dans certains cas, il est possible que plusieurs lipostructures soient nécessaires pour obtenir le galbe souhaité.
Lipostructure
des seins
Par rapport à une augmentation mammaire par prothèse,
une lipostructure des seins entraine très peu de risques
de cicatrices visibles en raison de la finesse des canules
utilisées pour le prélèvement et la greffe des cellules adipeuses.
Le résultat est également naturel dans la mesure où la
graisse réinjectée correspond aux tissus normaux du corps
et du sein qui en est composé en partie et que la technique
permet d’effectuer une véritable « sculpture » du galbe du
sein.
Fumer augmente le risque de complications chirurgicales de toute chirurgie. Arrêter de fumer 6-8 semaines
avant l'intervention élimine ce risque supplémentaire. Si
vous fumez, parlez-en à votre médecin, votre chirurgien
et votre anesthésiste ou appelez la ligne Tabac-Info-Service au 3989 pour vous aider à réduire les risques et mettre toutes les chances de votre côté.
Pour tout renseignement :
www.dr-kron-chirurgie-esthetique.com
82 Boulevard de Courcelles
75017 PARIS
Tel. : 01 45 62 85 00
Fax : 01 45 62 04 04
Portable : remis aux patientes opérées
Ancien Chef de Clinique à la Faculté de Paris
Ancien Assistant des Hôpitaux de Paris
Ancien Interne Médaille d’Or des Hôpitaux de Paris
Lauréat de la Faculté de Médecine
Ancien Praticien-Attaché à l’Hôpital Rothschild - Paris
Membre de la Société Française de Chirurgie Plastique,
Reconstructrice et Esthétique
Membre de la Société Française des Chirurgiens Esthétiques
Plasticiens
Une lipostructure (ou lipofilling) des seins est une intervention de chirurgie esthétique qui consiste à effectuer
une injection de cellules graisseuses pour combler ou
augmenter un manque de galbe des seins (hypotrophie
mammaire). Cette technique de chirurgie esthétique des
seins permet d’obtenir un résultat durable et naturel avec
des cicatrices quasi-invisibles.
La SOFCPRE réunie en Congrès National le mercredi 24
novembre 2011 a abordé le problème des transferts de
graisse au niveau du sein. La technique de transfert
graisseux au niveau du sein, est actuellement une technique reconnue d’une grande efficacité. Pour être pratiquée
de façon conforme aux données avérées de la science,
elle doit être réalisée en milieu chirurgical, par un chirurgien plasticien ou par un chirurgien formé spécifiquement pour cette technique. La pratique de cette technique
en dehors du cadre chirurgical précédemment défini est
considérée comme dangereuse pour les patientes.
maire qui implique une technique différente est généralement indiquée de façon isolée ou en association.
Une lipostructure est également indiquée dans les cas de
reconstructions mammaires après mastectomie totale.
Cette technique permet de reconstruire le volume du sein
et d’améliorer la qualité des tissus. Dans la mesure où une
récidive est toujours possible, le chirurgien doit toujours
réaliser un examen clinique pré-opératoire (examen du
tissu cellulaire, échographie de la paroi thoracique, voir
une biopsie en cas de doute).
Dans le cas d’une reconstruction mammaire partielle
après tuméroctomie et compte tenu du risque de récidive,
une reconstruction du sein par lipostructure ne peut être
réalisée qu’après au moins 3 ans de surveillance clinique
et radiologique.
Une lipostructure des seins est indiquée chez les femmes
qui présentent une hypotrophie mammaire, c’est-à-dire
que leurs seins sont insuffisamment développés par rapport à leur morphologie. Cette technique de chirurgie
esthétique permet de corriger un défaut de galbe des
seins qui peut exister depuis la puberté ou avoir été causé
par une perte de poids importante ou par une grossesse.
L’objectif de l’intervention est d’obtenir une silhouette
mammaire harmonieuse, proportionnée au corps de la
patiente et correspondant à son désir.
Cette technique peut compléter une augmentation mammaire par implants, aussi bien pour raison esthétiques
que pour une reconstruction après cancer du sein.
La durée de l’intervention peut varier en fonction de la
quantité de graisse à injecter et du nombre de zones traitées. Elle varie généralement de 30 minutes à deux heures.
Suites opératoires
En fonction des patients et de l’intervention pratiquée,
une anesthésie locale simple ou une anesthésie générale
peuvent être envisagées.
L’intervention se pratique généralement en ambulatoire.
Le principe d’une lipostructure
L’objectif d’une lipostructure
Les injections sont effectuées dans différents plans et
selon des directions multiples de façon à augmenter la
surface de contacts entre les cellules greffées et les tissus
receveurs (nourrisseurs), permettant une « bonne prise »
de la greffe.
Une lipostructure est une technique de réinjection de
cellules graisseuses autologues, c’est-à-dire qu’elle utilise les propres cellules graisseuses de la patiente.
Le chirurgien commence par procéder à un repérage des
zones de prélèvement de la graisse ainsi que les sites de
réinjections.
Ensuite, un prélèvement des tissus graisseux est effectué
par une micro-incision à l’aide d’une fine canule d’aspiration ou lors d’une lipoaspiration classique combinée. Les
cellules graisseuses sont prélevées sur une région du
corps discrète où il existe une réserve, voire un excès de
cellules graisseuses (généralement, au niveau de l’abdomen, des hanches, des genoux, de la face interne des cuisses ou de la « culotte de cheval »).
Une augmentation mammaire par lipostructure présente
trois intérêts : le résultat est durable, naturel car provoqué par les propres cellules de la patiente et les cicatrices
impliquées par l’intervention sont presque invisibles (2
mm sous le sein ou sur le côté du sein).
La graisse prélevée fait alors l’objet d’une centrifugation
stérile de quelques minutes de façon à séparer les cellules
qui seront greffées (cellules graisseuses intactes) des éléments qui ne doivent pas être greffés (cellules graisseuses
détruites par le prélèvement, cellules non graisseuses
telles que les cellules sanguines).
Une lipostructure permet dans une certaine mesure de
corriger une ptôse mammaire modérée (affaissement des
seins) associée à une hypotrophie. En cas de ptôse mammaire importante, une chirurgie de rajeunissement mam-
La réinjection de la graisse est effectuée à l’aide de micro-canules permettant des incisions de l’ordre d’1-2
mm.
Les douleurs post-opératoires sont très modérées dans la
majorité des cas.
Il est normale qu’un œdème apparaissent dans les 48
heures suivant l’opération. Celui-ci se résorbera complètement dans les 5 à 15 jours suivant l’intervention.
Des ecchymoses apparaissent au niveau des zones de
prélèvement et de réinjection graisseuses. Ces « bleus »
disparaissent dans un délai de 5 à 21 jours.
Il s’agit d’une intervention moins lourde qu’une augmentation mammaire par implant : il est possible de reprendre
une activité normale 2 à 4 jours après l’intervention.
Résultats
Le résultat d’une lipostructure des seins peut être apprécié
une fois l’œdème et les ecchymoses résorbés. Dans le cas
d’une lipostructure des seins, l’œdème se résorbe aux
alentours de 3 semaines. Le résultat peut être considéré
comme définitif après 3 à 6 mois.
Une lipostructure permet un résultat durable à la différence de la technique de médecine esthétique d’augmentation mammaire par Macrolane qui n’est plus pratiquée
par le Dr Cédric Kron. Il s’agit en effet d’une véritable
auto-greffe des propres cellules du patient : les cellules
graisseuses greffées restent vivantes aussi longtemps que