FAQ de RARE - Investissement Renaissance

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FAQ de RARE - Investissement Renaissance
 Avril 2013
RARE, société dont le siège social est à Sydney, en Australie, est l’une des équipes de gestion de placements en infrastructures mondiales les plus chevronnées. RARE a pour objectif de procurer aux investisseurs un revenu régulier et prévisible, constitué de dividendes et d’une croissance du capital à partir d’un portefeuille de titres d’infrastructure mondiaux. RARE est le sous‐conseiller du Fonds d’infrastructure mondial Renaissance, du Portefeuille optimal de revenu Renaissance et du Portefeuille optimal d’actions mondiales Renaissance. Donnez‐nous un aperçu de vos perspectives pour l’économie mondiale. Quelle sera leur incidence sur la composition du portefeuille? Le scénario macroéconomique de base de RARE laisse entrevoir une croissance solide, mais peu spectaculaire de l’économie américaine pour le reste de 2013. Selon RARE, la croissance des investissements des sociétés entraînera une amélioration du marché de l’emploi et continuera de soutenir la reprise de l’habitation. La Réserve fédérale devrait maintenir son programme d’assouplissement quantitatif (QE), ce qui procurera un soutien à l’économie et aux marchés dans leur ensemble. Dans la zone euro, RARE s’attend à des progrès relativement aux mesures coordonnées; toutefois, en l’absence d’une vision cohérente, cette région devrait demeurer aux prises avec des difficultés, comme nous l’avons vu à Chypre. Par conséquent, la confiance des consommateurs et des entreprises demeurera faible et le risque financier, élevé. Par ailleurs, le maintien de politiques budgétaires restrictives plombera l’activité économique, de sorte que la récession persistera pendant toute l’année 2013. Enfin, le risque demeure qu’au moins un pays se retire de la zone euro; toutefois, RARE est d’avis que les mesures appropriées ont été prises afin de limiter l’incidence d’une telle situation, de façon notamment à éviter les tensions financières dans le système bancaire. En Chine, les mesures de relance budgétaires mises en œuvre par les autorités du pays ont porté leurs fruits en partie : la croissance est repassée au‐dessus de la barre des 7 % et l’atterrissage brutal de l’économie a été évité. Des développements constructifs en Asie du Sud‐Est et une inflation négligeable se traduisent par une solide croissance des marchés locaux de l’emploi et des revenus; à son tour, la robuste augmentation des revenus donnera lieu à des cycles du crédit durables qui devraient favoriser la croissance future. RARE est d’avis que la reprise au Brésil se poursuivra d’ici la fin de l’année et que les perspectives de croissance au Mexique demeureront solides en 2013 et 2014, étant donné que l’ouverture du secteur pétrolier local pourrait se traduire par d’énormes investissements étrangers. Les perspectives macroéconomiques de RARE laissent entrevoir un regain de vigueur de l’économie américaine; par conséquent, une plus grande sensibilité au PIB a été graduellement intégrée au portefeuille de valeur, ces six derniers mois, grâce à des placements en titres des segments américains du transport ferroviaire et des tours de communication. RARE ne manifeste toutefois pas la même confiance à l’égard de la zone euro et conserve donc une moins forte exposition à cette région. La Banque d’Angleterre conserve une politique monétaire expansionniste en vue de stimuler l’activité économique au Royaume‐Uni, ce qui fait craindre une flambée de l’inflation à moyen terme. Par conséquent, RARE a acquis les titres de certaines sociétés britanniques de distribution d’eau, car ces entreprises disposent d’un mécanisme de compensation de l’indice des prix de détail intégré à leur cadre de tarification. Elles sont donc en mesure de continuer à enregistrer de solides rendements réels, même en période de hausse de l’inflation. Étant donné que les valorisations dans les secteurs réglementés des pays développés sont devenues excessives au cours de 2012, RARE s’est tournée vers les marchés émergents, tout en conservant des placements de base en titres de qualité de secteurs réglementés procurant des rendements élevés et en titres des transports. Quelles sont les tendances observées dans le secteur des infrastructures? Les gouvernements des pays industrialisés sont conscients du fait que le remplacement d’infrastructures vieillissantes et la mise en place de nouvelles infrastructures procurent d’importants bénéfices à leur économie, notamment la création d’emplois et l’accroissement de la productivité, car ils permettent un transport plus efficient des marchandises. La privatisation d’infrastructures publiques existantes permet aussi de lever des capitaux afin de réduire la dette et d’engager des dépenses dans d’autres programmes, comme la santé et l’éducation. Dans les pays émergents, de nombreuses infrastructures sont construites pour la première fois, ce qui peut aussi améliorer grandement la qualité de vie de la population, par exemple par le développement de nouveaux réseaux électriques et de nouvelles sources d’énergie qui procurent aux ménages un accès permanent à l’électricité. La privatisation d’infrastructures existantes et la construction de nouvelles infrastructures créeront d’intéressantes occasions de placement pour les investisseurs à l’avenir, étant donné que les gouvernements n’ont pas suffisamment d’argent pour mener à bien tous leurs projets. En raison du nombre croissant de projets en développement, le secteur privé affiche les rendements (et les niveaux de risque) appropriés pour attirer les capitaux. Comment le portefeuille se comporte‐t‐il dans un contexte inflationniste? La plupart des placements du portefeuille sont directement ou indirectement liés à l’inflation. Au Royaume‐Uni, en Australie et en Amérique du Sud (qui représentent 21 % du portefeuille actuellement), les tarifs des services publics sont rajustés en fonction de l’inflation chaque année et, de plus, leurs actifs font l’objet d’un rajustement pour que leurs rendements soient protégés contre une hausse de l’inflation. Bon nombre d’exploitants d’autoroutes à péage détenus par RARE (10 %) voient les péages rajustés chaque trimestre ou une fois l’an pour tenir compte de l’inflation. Ainsi, le principal actif de Transurban en Australie est rajusté chaque trimestre en fonction du taux le plus élevé entre le taux d’inflation et 1 % (ce qui signifie une majoration des tarifs d’au moins 4 % par année). En Amérique du Nord (20 % du portefeuille), les services publics sont liés indirectement à l’inflation, puisque les organismes de réglementation publics déterminent le rendement nominal cible des capitaux propres (investis dans les actifs). Par conséquent, lorsque l’inflation augmente, le rendement cible des capitaux propres augmente aussi. Nous disons qu’ils sont liés indirectement parce que le rajustement accordé par l’organisme de réglementation se fait de façon ponctuelle et qu’il peut prendre un an ou même plus, de sorte que l’entreprise offre une protection décalée contre l’inflation. Les rendements de plus de la moitié des placements en portefeuille sont donc plus ou moins liés à l’inflation au fil du temps. Parmi les autres sociétés en portefeuille, 23 % (aéroports, communication par satellite et certaines sociétés ferroviaires) voient une partie de leurs actifs rajustés en fonction de l’inflation chaque année. Pour le reste, soit 19 % (surtout les ports ainsi que les sociétés ferroviaires et les tours de télécommunication aux États‐Unis), les tarifs sont négociés et rajustés en fonction soit de l’inflation, soit d’un rendement cible nominal, avec le temps. Quelle serait l’incidence d’une amorce de relèvement des taux d’intérêt? RARE considère l’exposition aux taux d’intérêt en termes de taux réels majorés de l’inflation. Nous avons parlé précédemment de l’inflation. Les services publics représentent généralement la partie du portefeuille qui est protégée contre les taux réels. Cette protection s’explique par le fait que leurs rendements cibles sont rajustés régulièrement (sur des cycles de quatre à huit ans au Royaume‐Uni, en Australie et au Brésil) ou de manière ponctuelle (États‐Unis). Le portefeuille est exposé à l’effet que les taux réels ont sur un certain nombre de titres de sociétés d’infrastructures (autoroutes à péage, aéroports, ports, sociétés ferroviaires et autres sociétés sensibles au PIB) qui ne disposent pas de mécanismes de compensation des taux d’intérêt dans leurs accords de concession. Si les taux réels augmentent par suite de la reprise de l’économie mondiale, ces entreprises peuvent profiter de leur sensibilité à la croissance du PIB. Soulignons que bon nombre de ces entreprises offrent une protection contre l’inflation. Par conséquent, si l’augmentation des taux d’intérêt résulte d’une hausse de l’inflation, le portefeuille sera en grande partie protégé. Si la hausse fait suite à des variations des taux réels, environ la moitié du portefeuille profitera de la croissance du PIB mondial. Selon vous, quels sont les trois secteurs qui alimenteront les rendements des infrastructures en 2013 et par la suite? Pourquoi? 1. Sociétés ferroviaires américaines : Étant donné que ces sociétés assurent le transport de marchandises partout aux États‐Unis, elles sont exposées et sensibles à la croissance du PIB dans ce pays. 2. Sociétés américaines des relais téléphoniques sans fil : Ces sociétés sont exposées indirectement à la croissance des abonnements aux téléphones intelligents et des téléchargements de données sans fil. 3. Installations portuaires à l’échelle mondiale : Elles profiteront de l’intensification du commerce mondial et intrarégional, en particulier les ports desservant les marchés émergents. Quelles sont les sociétés les plus performantes en ce moment dans le monde (Canada, États‐Unis et Europe) et comment expliquez‐vous leur réussite? Les sociétés du secteur ferroviaire américain, comme Union Pacific, sont bien placées pour profiter de la reprise de l’économie des États‐Unis, car elles assurent le transport des marchandises partout au pays, dans un contexte de croissance du secteur manufacturier et des exportations. Les sociétés américaines des relais téléphoniques sans fil, notamment American Tower Corp., sont exposées indirectement à la croissance des abonnements aux téléphones intelligents et des téléchargements de données sans fil. Les installations portuaires à l’échelle mondiale, en particulier celles qui font affaire avec les marchés émergents, comme DP World, tirent parti de l’intensification du commerce mondial et intrarégional. Enfin, les sociétés de distribution d’électricité, de gaz naturel et d’eau d’Amérique du Nord et d’Europe, comme ITC, TransCanada et CMS Energy, se sont très bien comportées, en raison de leurs revenus réglementés ou établis par contrats, de la demande résiliente pour leurs services et de leurs rendements élevés en dividendes. Parlez‐nous d’un segment des infrastructures que vous trouvez particulièrement intéressant en ce moment? Certaines caractéristiques du marché américain des tours le rendent particulièrement intéressant aux yeux de RARE. Les consommateurs ont indiqué que les téléphones intelligents, portables et sans fil ainsi que les tablettes électroniques seront leurs appareils de choix dans l’avenir. La fonctionnalité accrue de ces appareils nécessite une couverture sans fil et une largeur de bande plus importantes. Les entreprises américaines de télécommunications sans fil doivent maintenant améliorer leurs réseaux, ce qui nécessite l’installation de nouveaux équipements sur les sites des exploitants de tours. Elles sont en train de déployer des réseaux de quatrième génération (4G), aussi appelée Long Term Evolution, ce qui se traduit par une hausse des revenus pour les exploitants de tours qui font payer les fournisseurs de services sans fil en fonction de la taille et du poids de l’équipement qu’ils fixent sur la tour. Les possibilités d’ériger de nouvelles tours sont très limitées, de sorte que les sites actuels sont recherchés et leurs exploitants jouissent presque d’un monopole. Le déploiement des réseaux 4G prendra un certain temps et RARE y voit un avantage puisque l’ensemble du marché n’a pas encore découvert les occasions offertes par les tours en ce qui a trait à la technologie. Enfin, un certain nombre d’exploitants de tours sont aussi en train de se convertir en fiducies de placement immobilier (FPI), afin de pouvoir éliminer l’impôt des sociétés et d’accroître leurs rendements en dividendes puisqu’ils seront alors tenus de distribuer 90 % de leur revenu imposable aux investisseurs. Selon vous, quelles sont les trois principales régions du monde qui favoriseront la croissance des infrastructures en 2013? 1. Amérique du Nord : Cette région est en mesure de passer rapidement de la récession à la croissance grâce à l’aide des plus importantes de la Réserve fédérale. 2. Asie hors Chine et Japon : Étant donné la forte croissance de la population et du revenu ainsi que la stabilité des gouvernements, cette région recueille les liquidités générées dans les marchés développés. 3. Amérique centrale et Amérique du Sud : Même commentaire que pour l’Asie, sauf que le processus est plus long dans cette région, car certains pays, comme le Brésil, manipulent la réglementation afin d’accaparer une plus grande part de la richesse. Le Canada offre‐t‐il de nombreuses occasions, ou bien celles‐ci sont‐elles plus nombreuses à l’étranger? Actuellement, sur les 47 titres qui composent le portefeuille de RARE, deux sont des titres canadiens : la société d’électricité Emera ainsi que la société de transport de gaz naturel et de pétrole TransCanada Pipelines. Nous avons détenu d’autres titres canadiens ces dernières années et le secteur canadien des infrastructures s’est bien comporté. Toutefois, étant donné les cours de nombreux titres canadiens, le gestionnaire axé sur la valeur que nous sommes repère des titres de valeur plus intéressants dans d’autres régions du monde. Par ailleurs, la forte croissance observée en Asie, en excluant la Chine et le Japon, a créé d’excellentes occasions d’achat dans cette région, ainsi que des titres tirant parti de la reprise économique aux États‐Unis. Quelle est la pondération des actifs réglementés par rapport à celle des actifs utilisateurs‐
payeurs? Qu’est‐ce que cela nous révèle sur vos perspectives pour l’économie mondiale? La pondération des actifs réglementés est actuellement de 45 % et celle des actifs utilisateurs‐payeurs, de 55 %. La pondération des actifs réglementés frôle le seuil minimal et montre que RARE considère qu’il existe une croissance économique sous‐jacente dans certaines régions clés à moyen terme. Pourquoi une gestion professionnelle est‐elle cruciale dans le domaine des infrastructures (besoin d’analystes quantitatives et qualitatives effectuées par des spécialistes)? Les sociétés d’infrastructure mondiales cotées en bourse constituent désormais une catégorie d’actif accessible au grand public; toutefois, la capacité d’investir dans les actifs de grande taille par l’intermédiaire de sociétés cotées en bourse représente un phénomène relativement récent comparativement à d’autres secteurs du marché. Ainsi, les participants aux marchés ne s’entendent pas vraiment sur le choix de l’indice de référence le plus approprié pour ce secteur, parmi tous les indices existants; en outre, on constate peu de cohérence dans le choix des sociétés qui composent ces indices de référence. Par conséquent, RARE établit son propre univers de placements – la liste RARE 200 –, qui regroupe les sociétés qui présentent les caractéristiques des véritables infrastructures, selon le spécialiste de RARE. Le caractère nouveau de cette catégorie d’actif explique aussi l’absence de connaissance et de compréhension de spécialistes, dans le domaine des placements, à l’égard des différents sous‐secteurs ainsi que du cadre réglementaire et contractuel dans lequel ces sociétés exercent leurs activités. Selon RARE, ces facteurs donnent à penser que seuls les gestionnaires professionnels possédant une vaste expérience des infrastructures et d’importantes ressources sont en mesure de bien établir un univers de placements approprié et d’y repérer les meilleures occasions de placement. Quelle pondération les gestionnaires de fonds de retraite accordent‐ils aux titres des infrastructures comparativement à il y a dix ans? Si cette pondération est différente, expliquez‐nous pourquoi. Il est difficile de parler de l’ensemble du marché mondial des retraites; toutefois, on peut supposer qu’il y a dix ans, la plupart des gestionnaires de caisses de retraite n’auraient accordé qu’une pondération faible, voire nulle, aux infrastructures dans le cadre de leurs portefeuilles de placement. Cette situation était attribuable à l’absence d’actifs de sociétés cotées en bourse ou non dans lesquels les investisseurs de l’époque auraient pu faire des placements et de la moins bonne compréhension de l’ensemble du secteur. Cependant, compte tenu de la privatisation accrue d’actifs qui appartenaient auparavant à l’État, la pondération des gestionnaires de caisses de retraite a augmenté et s’établit aujourd’hui entre 5 % et 15 % pour les actifs de sociétés cotées en bourse et de celles qui ne le sont pas. Étant donné l’élargissement de l’univers des placements et la compréhension accrue des infrastructures, nous prévoyons que les caisses de retraite augmenteront leurs pondérations avec le temps. Pour les investisseurs canadiens réfractaires au risque, pourquoi les placements dans les infrastructures représentent‐ils un bon moyen d’investir dans les actions mondiales? Les placements dans les infrastructures représentent un moyen moins risqué (en raison d’une plus faible volatilité) d’investir dans les actions mondiales dans le cadre des portefeuilles des clients. Ils procurent une meilleure protection du capital lorsque les marchés sont en baisse et une part raisonnable des gains lorsque les marchés sont en hausse. Dans l’ensemble, les rendements de RARE sont intéressants par rapport aux indices boursiers mondiaux et aux actifs comparables. Ce matériel est strictement destiné aux professionnels du placement, non au public. Les opinions exprimées dans le présent article sont celles de RARE Infrastructure Limited et non celles de Gestion globale d’actifs CIBC inc. MD Investissements Renaissance est une marque déposée de Gestion d’actifs CIBC inc. et est offert par cette société. Veuillez lire le prospectus simplifié de la famille des fonds d’Investissements Renaissance avant d’investir. 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