Etudes et Rapports Informatiques
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ÉTUDES & RAPPORTS INFORMATIQUES N°536/537 Mars/Avril 2005 Lettre de marketing et d'études à destination des dirigeants E&R - 64 rue des Fontaines - 60620 BOULLARRE - Tél/Fax : 03 44 87 28 30 E-Mail : [email protected] - Site Web : http://www.e-r.fr.st SOMMAIRE ETUDES Le Self-service dans les centres de contacts ...... 3 «Tendances 2004» de la jurisprudence en matière des TIC ............................................ 4 ENQUÊTES E-learning : encore peu d’enthousiasme des entreprises .................................................. 4 Le marché du sans-fil s’envole dans les PME-PMI* ............................................ 4 La sécurité informatique ..................................... 5 Le manque de préparation des grandes entreprises face aux réglementations de protection des données ...................................................... 6 LIVRE BLANC Réussir la modélisation UML des phases amont .. 7 IT MARKETS Mobile retail distribution .....................................10 Western Europe mobile instant messaging ........10 About Mobile Phone Industry ............................ 11 Germany & UK RFID Market by 2007 ...............12 NOUVELLES France, Monde, Résultats financiers .................13 FLASHS Sauvegarde en ligne pour PME ........................13 Check-up EAI ....................................................13 DeviceLock 5.7 pour les administrateurs réseau ...13 Protéger les appareils mobiles contre les virus ..13 SHOPPING PC : Le voyage de Plume ; Bob le bricoleur ; La forteresse du Dragon Rouge ; Eveil & Créativité ; Singles 2 ; StuffIt Deluxe 8.5 .......................... 14/15 PS2 : Cocoto : Kart Racer ; Ty le Tigre de Tasmanie 2 ; Bob l’éponge ; Adibou & les voleurs d’énergie ; Crash Twinsanity ................................... 15/16 Livres : O’Reilly ; MicroApplication ................ 16/17 Matériels : QuickCam Communicate Plus ..........17 ▼ « MAIS OÙ VA L’OPEN SOURCE ?» par P.Benichou, PDG d’Open Wide Si en volume global la part de l’Open Source au sein du système d’Information des entreprises reste modeste, force est de constater qu’une étape majeure a été franchie début 2003. Depuis plus de deux ans les débats où les inquiétudes sur la qualité et la fiabilité des logiciels produits en mode collaboratif ne semblent plus occuper le devant de la scène. Bien au contraire. Des logiciels comme Linux, Apache, Mozilla-Firefox ou Open Office, ainsi que l’implication clé d’acteurs comme IBM, Dell Oracle ou HP semblent avoir définitivement clos le débat de la crédibilité de l’Open Source en entreprise ainsi que la question de savoir s’il s’agit ou non d’un phénomène de mode. Les DSI semblent désormais avoir intégré l’idée que nombre de logiciels opérationnels seront issus à terme de travaux collaboratifs mondiaux et que l’informatique, de plus en plus complexe, entre dans une phase dans laquelle de nombreux composants génériques deviendront des « commodités ». Outre l’attente, explicite ou non de réaliser des économies, les DSI ont bien perçu les avantages qu’ils pouvaient attendre d’un tel mouvement. Que ce soit sur le plan de la normalisation et des standards, sur celui de l’indépendance vis-à-vis de ses fournisseurs, où encore sur le plan de la mutualisation des moyens humains de développement et de maintenance de ces commodités. Pour autant la rupture de modèle est loin d’être entrée dans les mœurs. Le mouvement des logiciels libres continue d’interpeller, voir d’inquiéter dans sa mise en œuvre. Quelle est la pérennité de la solution Open Source pressentie ? Sur quels partenaires m’appuyer quant à sa mise en œuvre ? Qui va m’assurer le support et les corrections d’anomalies en cas de difficultés ? Quelle est la politique d’évolution associée à ces logiciels (« roadmap ») ? Comment connaître ou évaluer l’impact de nouvelles versions sur mon organisation et comment continuer à bénéficier d’un support sur les versions n-1, sont autant d’interrogations de fond au cœur des préoccupations. Pour répondre à ces inquiétudes, mais également à la forte demande du marché les initiatives se multiplient, et les offreurs de solutions déploient leurs argumentations. Les grandes SSII créent à la hâte leur départements Open Source, les constructeurs élargissent leur offre de support, les SSLL (Sociétés de services en logiciels libres) en forte croissance entrent dans une course à la taille critique… De façon plus discrète, mais sans doute de façon encore plus profonde, un autre mouvement de fond est en pleine évolution : celui du modèle des communautés Open Source. C’est pourtant probablement là que se joue l’avenir du logiciel libre dans ses relations à l’entreprise. Pour mémoire, et en simplifiant grossièrement les logiciels libres sont soumis à des licences qui octroient un grand nombre de droits (usage illimité, accès aux sources, modification, diffusion, duplication…) mais qui le protège de toute tentative de récupération commerciale de type « copyright ». Contrairement à une idée reçue, le logiciel libre s’inscrit à l’ inverse d’une démarche d’abandon de droit d’auteur. Ses auteurs restent en effet seuls détenteurs du droit de faire évoluer ses conditions d’utilisation à savoir la licence qui le régit. Lorsque l’on sait que par nature, un logiciel libre est le résultat de multiples contributeurs, chacun pouvant se prévaloir de ses droits d’auteurs, on touche du doigt une difficulté du modèle et un aspect fondamental de la chose à savoir la politique de contribution à une communauté, ou plus largement sa gouvernance. Or dans ce domaine les licences qui régissent les logiciels libres sont souvent peu loquaces voir muettes. Si chacun pressent que la taille d’une communauté fait sa force, sa vitalité et sa pérennité ses principes de gouvernance restent en l’état affaire de spécialistes . De fait la montée en puissance de l’Open Source s’accompagne de l’émergence plusieurs modèles très différents. D’un côté des « fondations » telles que les fondations Apache, Mozilla ou la communauté Object Web mettent en œuvre des gouvernances fortement ancrées sur la techE&R - Page 2 nologie et sur une légitimité de compétences et de contributions. D’un autre apparaissent des communautés fortement pilotées par des sociétés commerciales, dont l’accès à la contribution est intimement lié la politique marketing ou commerciale de l’entreprise. Souvent de telles communautés mettent également en œuvre une politique de licences duales, libres ou non, permettant de commercialiser des version « pro ». On peut citer les cas de MySQL, de QT ou encore celui du serveur d’application JBoss. La nécessité juridique de passer à une licence pro ou non étant pour certaines solutions pour le moins laissée dans un flou entretenu. Par ailleurs si le marketing réalisé par ces communautés « commerciales » rassure à court terme, en offrant des repères propres aux éditeurs propriétaires, la question de l’évolution et de l’indépendance de la communauté se pose si l’on veut éviter de retomber dans des travers connus : effets d’annonce des nouvelles versions, dictats les montées de versions via les politiques de support, priorités marketing des évolutions…. Rappelons pour conclure que le logiciel libre puise sa force (et sa pérennité) dans son ouverture et sa diversité. Le marketing appliqué au « Bazar », pour séduisant qu’il puisse paraître, pourrait bien à terme s’avérer néfaste à sa nature profonde. Une dichotomie marquée entre les deux types de communautés pourrait en résulter. Ces évolutions de fond, associées aux enjeux des débats sur la brevetabilité garantissent en tout cas de passionnants échanges. E&R est publiée par la Sarl ETUDES & RAPPORTS INFORMATIQUES à Survilliers. ✆/FAX : 03 44 87 28 30 RC Pontoise B 340.074.525. Commission paritaire 56266. ISSN 0339 9559 Directeur de rédaction : Murielle Vézian. Secrétaire de rédaction : Sylvie Vézian. Correspondant aux USA : Marc Vézian. Dépôt légal 1er trimestre 2005 N° 536/537 Mars/Avril 2005 ÉTUDES ▼ LE SELF-SERVICE DANS LES CENTRES DE CONTACTS D’après l’étude, menée par Genesys Telecommunications Laboratories, une société du groupe Alcatel, auprès de 1056 clients et de 235 centres contacts à travers l’Europe, 68% des responsables de centre de contacts considèrent le libre service comme une priorité élevée ou très élevée. Quant aux clients, 67% estiment que le site web d’une société est un élément déterminant de leur satisfaction, et 74% jugent que les services de SVI (serveur vocal interactif) basés sur la reconnaissance vocale offrent une alternative satisfaisante aux services assistés par agent accessibles 24h/24. Au cours des vingt dernières années, les technologies de libre-service ont conquis une place de plus en plus importante dans l’activité des centres de contacts. Tandis que les attentes des clients se multipliaient et que les marchés devenaient de plus en plus concurrentiels, les responsables des centres de contacts et du service client ont su améliorer le service de façon homogène sur un large éventail de canaux (téléphone, web et e-mail) tout en réduisant simultanément les coûts grâce à un libre service plus performant. Il n’est donc pas surprenant que 67% des managers de centre de contacts mettent en tête de leurs priorités la volonté d’assurer le même niveau de service sur l’ensemble des canaux, qu’il s’agisse de libre service ou de service assisté par agent. Les managers sont de plus en plus nombreux à réaliser l’intérêt d’un libre service haut de gamme lorsqu’il s’agit de satisfaire et de retenir les clients. Selon 38% d’entre eux, la qualité du libre service est l’un des principaux facteurs déterminant si les clients continuent à faire affaire avec une société. Les clients partagent largement cette opinion, puisque 52% d’entre eux déclarent qu’ils cesseraient très probablement de recourir aux services d’une société qui leur proposerait un système RVI frustrant et complexe. Cette étude apporte de nombreuses indications sur la manière d’assurer la satisfaction des clients grâce au libre service. Par exemple, 82% des clients sont sensibles au fait de pouvoir demander à être rappelés lorsqu’ils rencontrent des N° 536/537 Mars/Avril 2005 problèmes sur le web, et 25% considèrent comme essentiel le fait de pouvoir envoyer un email directement depuis le site d’une société. Ils acceptent également de mieux en mieux la reconnaissance vocale en raison des améliorations considérables apportées aux technologies vocales et de leur facilité d’utilisation - 56% préfèrent les systèmes RVI vocaux aux systèmes RVI par numérotation. 29% des managers espèrent voir la reconnaissance vocale mise en oeuvre dans leurs centres de contacts d’ici fin 2005. ▼ «TENDANCES 2004» DE LA JURISPRUDENCE EN MATIÈRE DES TIC La société JuriTIC qui édite le premier portail intranet de veille réglementaire dédié au droit des Technologies de l’Information et de la Communication - TIC -, publie les résultats de la première enquête menée par son Observatoire. Elle s’articule autour de 5 problématiques : la propriété intellectuelle, le respect des libertés, les salariés et l’informatique, les contrats et la sécurité. Il apparaît ainsi qu’en 2004, les atteintes à la propriété intellectuelle qui représentent 60% des affaires portées devant les tribunaux sont ellesmêmes, et à plus de 50%, liées au conflit entre les noms de domaine et les marques. En matière de contentieux social, la grande majorité des décisions ont porté sur la responsabilité de l’entreprise du fait de ses salariés. Les délits d’atteinte aux libertés portent à hauteur de 40% sur l’usage illicite de données à caractère personnel. La sécurité informatique ne représente que 4 % de l’ensemble du contentieux. Cette tendance peut s’expliquer par le caractère confidentiel des questions de sécurité, et le recours à des solutions techniques et non juridique. De façon plus globale, l’étude souligne que le nombre de décisions rendues en matière de droit des TIC a augmenté de 20% entre 2003 et 2004. Ce taux s’explique par la mise en place de mesures législatives (loi LEN, refonte de la loi informatique et libertés). Cette tendance devrait se confirmer en 2005. E&R - Page 3 ENQUÊTES ▼ E-LEARNING : ENCORE PEU D’ENTHOUSIASME DES ENTREPRISES En matière de formation, quels moyens les entreprises mettent-elles à la disposition de leur personnel ? Pour y répondre, Accountemps Intérim, filiale de Robert Half International Inc., spécialiste de l’intérim en comptabilité, finance et banque a réalisé une enquête internationale auprès de 1500 Directeurs Financiers et Directeurs des Ressources Humaines. La formation continue des salariés est essentielle à la motivation et à la cohésion des équipes. Le 1er janvier dernier, la réforme de la formation est entrée en vigueur en France dans certains secteurs d’activités et va entraîner différents changements. Les entreprises de l’hexagone vont devoir faire face à des demandes de formation de plus en plus importantes, notamment en raison du Droit Individuel à la Formation (DIF). Or, qu’en est-il aujourd’hui en France et à l’international ? Quels sont les moyens mis en œuvre par les entreprises ? La formation interne gagne du terrain Quel que soit le pays, les Directeurs Financiers et Directeurs des Ressources Humaines semblent de plus en plus conscients de l’importance de la formation. Seuls 9% d’entre eux ne prévoient pas de plan de formation pour leurs collaborateurs. Les pays anglo-saxons montrent l’exemple en affichant un faible taux de réfractaires : seulement 4% des entreprises en GrandeBretagne et 1% en Australie et en NouvelleZélande. En France, elles sont encore 14% à ne prendre aucune disposition tout comme 17% de leurs consoeurs belges et 37% des sociétés tchèques. Pour se former, travailler ! Selon les Directeurs Financiers et Directeurs des Ressources Humaines interrogés, la méthode de formation la plus efficace est l’apprentissage sur le terrain. Ils sont 41 % en France, 43% en Grande-Bretagne, 46 % en Belgique et 59% en Australie à partager cet avis. Pour se garantir l’opérationnalité d’un collaborateur, rien ne vaut donc la pratique en entreprise ! E&R - Page 4 La suprématie des formations traditionnelles Alors que les nouvelles technologies sont devenues incontournables, ce sont les méthodes traditionnelles de formation qui remportent encore et toujours la majorité des suffrages. Ainsi, 52 % des Directeurs Financiers et Directeurs des Ressources Humaines en France, 58% en Allemagne et 59% aux Pays-Bas privilégient la formation en « face à face » et mettent uniquement en place cette méthode d’apprentissage. Le e-Learning serait-il le mal aimé des outils de formation ? Seulement 1% des entreprises britanniques et néo-zélandaises, 2% des sociétés françaises et allemandes et 7% des structures belges lui donnent la faveur. Si elles montrent encore peu d’enthousiasme à l’égard du e-Learning, les entreprises se laissent cependant de plus en plus convaincre. Ainsi, 15% des sociétés françaises proposent une offre mixte à leurs salariés, 17% en Allemagne, 25% en Grande-Bretagne et 30% en Belgique. * Grande-Bretagne, Irlande, France, Allemagne, PaysBas, Belgique, République Tchèque, Australie et Nouvelle-Zélande. ▼ LE MARCHÉ DU SANS-FIL S’ENVOLE DANS LES PMEPMI* Ce sont les PME-PMI de 50 à 299 salariés qui représentent la plus grosse part du marché du sans-fil à ce jour : 47% des entreprises qui ont déjà mis en place des réseaux sans-fil font partie de ce segment. Cette situation s’explique par la moindre sensibilité de ces sociétés aux problèmes de sécurité, mais aussi par leur plus grande souplesse dans l’adoption de nouvelles technologies (là où un changement majeur de technologie suppose de nombreuses études dans une grande entreprise, une PME-PMI peut adopter une attitude plus empirique). Les secteurs d’activités les mieux équipés en sans-fil sont l’industrie avec 32% du marché (Rhône-Alpes et Normandie étant sur-représentés), la santé avec 16% et l’administration avec 15%. Du côté des projets … D’une façon plus générale il faut également noter N° 536/537 Mars/Avril 2005 que les projets sans-fil représentaient en janvier 2005 23% de l’ensemble des projets réseaux détectés, on peut donc dire que non seulement le dynamisme de ce segment de marché est important, mais aussi que c’est un segment dont l’importance est non négligeable par rapport au marché global des réseaux. L’analyse des projets de réseaux sans-fil détectés en janvier montre que 14% des projets se localisent en région Rhône-Alpes (région dans laquelle les PME-PMI sont bien représentées). La Normandie suit le Rhône-Alpes de près avec 11% du total des projets. Les chiffres de janvier montrent également que 45% des projets proviennent de sociétés de 50 à 199 salariés, confirmant ainsi l’importance des PME-PMI sur ce marché, santé, administration et industrie étant les secteurs d’activité dont émanent le plus de projets. *Source : Observatoire Comm’Back ▼ LA SÉCURITÉ INFORMATIQUE Pour dresser un panorama de la situation de la sécurisation des systèmes d’information des entreprises et des administrations en France, American Power Conversion, le spécialiste de la protection des données, a confié à IDC la réalisation de l’enquête. Sécurité informatique : une préoccupation majeure Le renforcement de la politique de sécurité informatique est la première des priorités pour 58 % des entreprises interrogées, devançant fortement l’amélioration des performances du réseau (48 %) ou les temps de déploiement des installations (27 %). ges financiers et non financiers qu’elles subiraient en cas d’indisponibilité de leur système d’information. Constatation encore plus inquiétante dans le secteur industriel dont l’immense majorité des entreprises - 94 % - n’évalue pas précisément les préjudices subis dans de telles situations. Ce résultat est d’autant plus surprenant que 92 % des entreprises de ce même secteur ont constaté des défaillances majeures de leur système d’information au cours des deux dernières années. Les activités critiques des entreprises fortement dépendantes L’informatique, aujourd’hui présente dans les processus clés des entreprises, constitue de ce fait un véritable talon d’Achille. Les résultats de l’enquête indiquent en effet que l’indisponibilité totale ou partielle affecterait prioritairement les activités de production et de vente (53 %). Situation jugée encore pire quant à la satisfaction client qui s’en verrait dégradée pour 74 % des entreprises. Dans l’industrie, la production des biens (64 %) et l’approvisionnement (66 %) sont les premiers postes impactés. Dans les activités de services et le secteur public, ce sont d’abord les prestations délivrées aux clients qui en seraient dégradées. Des solutions de sécurité massivement déployées mais encore insuffisamment adaptées De nombreux outils ont été mis en place par les entreprises pour sécuriser leurs infrastructures informatiques. Concernant la partie logique, 98 % sont équipées de firewalls et d’antivirus, 90 % de solutions d’authentification, 89 % de sauvegarde. Premier facteur d’insécurité : le défaut de protection électrique Près de 60 % des entreprises interrogées considèrent l’alimentation électrique comme une cause pouvant conduire à l’indisponibilité de leurs systèmes d’information. Concernant plus précisément les problèmes de sécurité physique des installations informatiques, l’alimentation électrique arrive au premier rang dans près de 80 % des cas, loin devant les erreurs de manipulation (34,7 %), l’intrusion de personnes (14,6 %) ou encore le dégât des eaux (6,3 %) et l’incendie (2,8 %) ! Par contre, lorsqu’il s’agit de solutions pour sécuriser physiquement leurs systèmes, si elles sont 97 % à disposer de protection électrique, plus d’un tiers des entreprises ne dispose pas de solutions dédiées à la problématique informatique mais les partagent avec l’ensemble des installations électriques des locaux. Or, ces systèmes communs ne sont pas adaptés aux faibles seuils de tolérance autorisés par les équipements informatiques. De plus, de nombreuses installations ne sont plus correctement dimensionnées pour supporter la puissance électrique requise par le développement de nouvelles applications, de nouveaux serveurs, de nouveaux usages, etc. Un manque d’évaluation des risques Moins de 12 % des entreprises seulement sont capables d’estimer avec précision les domma- Des investissements à la hausse Si l’enquête montre que les budgets tendent à croître à un rythme soutenu - seuls 2,2 % des N° 536/537 Mars/Avril 2005 E&R - Page 5 entreprises envisagent de les réduire - elle indique aussi la nécessité d’identifier clairement les besoins à satisfaire, l’importance et la nature des risques à couvrir , afin de répartir plus précisément les investissements à consacrer. Représentant en 2004 plus de 9 % du budget total informatique des entreprises, les dépenses de sécurité devraient augmenter en 2005 et 2006 pour 42,5 % des entreprises. C’est désormais dans leur répartition que se situent les enjeux majeurs avec l’apparition de nouveaux besoins découlant notamment de la très forte croissance des centres de données pour lesquels les solutions de climatisation et de protection électrique revêtent une importance capitale. Méthodologie : L’enquête a été menée sur le territoire national courant octobre 2004 auprès des directions informatiques de 152 structures représentant à parts égales les services, l’industrie et le secteur public. 47 % des structures interrogées emploient entre 100 et 500 collaborateurs, l’autre partie se situant au-delà de 500 personnes. ▼ LE MANQUE DE PREPARATION DES GRANDES ENTREPRISES FACE AUX REGLEMENTATIONS DE PROTECTION DES DONNEES Demandée par McAfee et conduite par TNS IT & Telecoms Research Group dans douze pays et quatre continents, l’enquête portait sur la gestion de contenu sécurisé (Secure Content Management ou SCM) dans les grandes entreprises. nes connaissent leurs obligations liées aux réglementations Sarbannes-Oxley et HIPPA. 60 % des entreprises interrogées savent qu’elles devront un jour appliquer des réglementations imposées par l’état. Dans de nombreux pays d’Europe, les entreprises restent peu sensibilisées, malgré la directive de protection des données de l’Union Européenne. Au Pays-Bas, seulement 26 % connaissent leurs obligations, 37 % en France et 41 % en Allemagne. Les résultats sont meilleurs en Espagne (47 %) et en Italie (45 %). L’enquête révèle qu’a défaut de filtrer les messages entrants et sortants, un grand nombre d’entreprises s’exposent à des actions légales. Même si dans leur majorité, les entreprises savent qu’elles doivent protéger leurs employés des contenus choquants, beaucoup n’ont mis en place aucune solution. Seulement 52 % des personnes interrogées bloquent les contenus racistes et 54 % les messages sexistes. Une entreprise peut être tenue responsable des messages à caractère raciste, sexiste ou pornographique au niveau de ses employés. Méthodologie de l’étude TNS IT & Telecoms a conduit l’étude sur le Web. Les personnes interrogées étaient des professionnels de l’informatique, impliqués dans les systèmes de messagerie ou la sécurisation de l’e-mail, dans des entreprises d’au moins 250 employés. 630 interviews ont été réalisées d’octobre à décembre 2004, couvrant 12 pays dans 4 continents. Plus de la moitié (52 %) des personnes interrogées ont reconnu ne pas connaître leurs responsabilités relatives à la sécurité de la messagerie, en regard des réglementations locales telles que le Sarbannes-Oxley, HIPPA et le Data Protection Act. Elles sont ainsi exposées à des risques de poursuites et de procès. Le fait qu’une société sur trois ne sache pas si elle devra appliquer des réglementations dans le futur révèle le besoin continu d’une formation dans ce domaine. Les pays où les entreprises connaissent mieux les réglementations sont le Royaume Uni, les États-Unis et le Brésil. Au Royaume Uni, les trois quarts des personnes interrogées sont conscientes de leurs responsabilités face au Data Protection Act. 67 % des entreprises américai- E&R - Page 6 N° 536/537 Mars/Avril 2005 LIVRE BLANC ▼ RÉUSSIR LA MODÉLISATION UML DES PHASES AMONT* Techniques de « pré-modélisation » : un pont vers le modèle Selon le Standish Group1, développer une application logicielle, encoure un risque d’échec de 23%, un risque de dérapage (en dehors des prévisions fonctionnelles ou de délai/budget initiales) de 49%, et une chance de succès de 28%. Le succès ou l’échec d’un développement se jouent essentiellement lors des phases amont du développement logiciel. C’est là où les acteurs principaux qui déterminent les choix fondamentaux – les décisionnaires, les utilisateurs, les maîtres d’ouvrage – bâtissent l’objectif stratégique ; c’est là où le contour du domaine à traiter, et où les engagements fonctionnels, budgétaires, de planning, et architecturaux apparaissent. A ce stade, l’enjeu est de définir des objectifs compris par tous2, réalistes, recouvrant exhaustivement la vision initiatrice du projet. Face à une analyse préliminaire réussie, à une liste d’exigences bien formalisée et à une définition du domaine suffisamment complète, la réalisation du développement permet d’isoler et de réduire les risques. Objectif de la phase préliminaire au développement Il est nécessaire de définir les domaines d’application sur lequel un système doit être mis en place et les processus que le système doit équiper. La terminologie, les définitions et le contour du domaine sont clarifiés, afin de poser le problème dans un contexte clair. Dans ce domaine, les modes de fonctionnement doivent être explicités, sous forme de procédures métier, mais aussi sous forme de règles et contraintes métiers. L’existant doit être analysé, en étant représenté comme un système dont on montre la structure, les rôles, les responsabilités et échanges d’informations internes ou externes. Face à cette analyse, il faut ensuite identifier les points faibles, les points à améliorer ou les nouveaux points à introduire constituant la base de la définition du futur système d’information. La définition des fonctions à assumer par le logiciel, qui peut être développé spécifiquement ou repris N° 536/537 Mars/Avril 2005 sur étagère, ainsi que l’articulation des responsabilités entre le logiciel et les autres acteurs appartient à la phase préliminaire. A ce stade, les représentations de l’existant sont reprises, pour présenter le système conformément à la vision et aux objectifs d’évolution. Dans la phase préliminaire, un enjeu majeur consiste à utiliser des représentations permettant un dialogue entre les parties impliquées comme les utilisateurs, les analystes, les responsables hiérarchiques et les experts du domaine. L’emploi exagéré de techniques de modélisation comme UML constitue un obstacle à la compréhension pour certains intervenants, et ira à l’encontre de leur implication dans la modélisation ou les revues. A contrario, l’absence d’une méthode rigoureuse de représentation empêchera la collecte d’une information précise, cohérente et pertinente, que l’on peut abstraire ou détailler selon les niveaux de dialogue. On en viendra donc à combiner plusieurs techniques, pour adresser spécifiquement chaque type de problème, mais aussi pour fournir des représentations compréhensibles par les diverses catégories de personnes impliquées dans les phases amont. Ø La phase préliminaire fournira des représentations qui constitueront la base d’un contrat3 pour les développeurs de l’application. Le rappel «littéraire» de l’expression de besoin initiale est une partie importante de ce contrat : il sera souvent nécessaire de s’y référer pour faire des choix lorsque l’on sera accaparé par les difficultés techniques et pratiques de la réalisation. Techniques employées lors de la phase préliminaire Vue générale Il est dangereux de produire prématurément des modèles. La modélisation impose une vision « formelle » du problème, détermine des choix qui peuvent s’avérer prématurés, et produit facilement un assemblage de boîtes et de liens non représentatifs de la réalité du problème et des objectifs. Il est avant tout fondamental de répertorier une information pertinente sur la nature du problème à traiter et sur les objectifs. En revanche, il est très intéressant de réaliser des modèles, car ils formalisent le problème, structurent le cadre du développement, et per- E&R - Page 7 mettent d’identifier des manques de l’analyse préalable en contraignant l’analyste à décrire l’implicite, et à considérer les aspects significatifs du processus. Ils permettent de rendre cohérente une base initiale trop informelle. Outre la formalisation nécessaire à la réalisation du logiciel, le modèle apporte aussi au métier la maîtrise de ses propres concepts et l’explicitation de ses procédures. Sans prétendre à l’exhaustivité, les techniques les plus fréquemment utilisées sont présentées ci-dessous. En pratique, elles sont employées selon un grand nombre de variantes, y compris dans leur dénomination. On assiste cependant, et pour chacune d’entre elles, à des mouvements d’uniformisation et de consolidation, se traduisant soit par des outillages ayant des fonctionnalités similaires, soit par des livres dédiés à ces pratiques, ou même des efforts de standardisation comme ceux de l’OMG4 sur l’approche « system engineering », « business rules », ou encore « Business Process Modeling ». Ø Dictionnaire : termes et définitions pertinentes relatifs au système. Le dictionnaire est un moyen très simple et efficace pour décrire le domaine de l’application. Ø Approche systémique : représentation globale du système présent et futur. Fournit les responsabilités du système. Derrière les préoccupations de cette approche, on retrouvera les techniques de l’analyse systémique déjà connues dans l’approche Merise, les approches de « system engineering » pratiquées dans le domaine technique, et les techniques de cartographie des applications utilisées dans le domaine des systèmes d’information. Ø Analyse des besoins et des exigences : classifiés, formalisés, maintenus, tracés, on trouve des pratiques très similaires fournies par plusieurs ateliers et préconisés par plusieurs démarches. Ø Modélisation des processus métier : Cette technique est essentielle pour la définition des procédures d’une organisation. Certains outils apportent une notation spécifique à cette technique, mais UML fournit un formalisme adapté, proche des modèles de workflow, appelé « Activity Diagram ». Ø Règles métier : description des règles fondamentales régissant le fonctionnement d’une organisation. Plusieurs familles d’outils supportent cette approche sous des formes très diffé- E&R - Page 8 rentes. Le langage UML fournit une base pour les exprimer grâce aux notions de contrainte, d’invariant, de pré ou post conditions. Ø Cas d’utilisation : description des grands cas d’utilisation internes au système. Très utilisée par les praticiens de UML, cette technique est sous-tendue par des démarches de modélisation communément utilisées. Ø Modèles conceptuels : UML permet de représenter les notions saillantes d’un domaine ou d’un système, et ainsi de formaliser les connaissances préliminaires du système, notamment par l’exploitation des diagrammes de classes. L’ensemble des informations recueillies par le biais de ces techniques permet de constituer le référentiel du système. Le référentiel permet d’identifier les éléments présents dans le système d’information, ainsi que de fournir des nomenclatures et les identifiants qui seront constamment exploitées et référées sur l’ensemble du cycle de vie des développements et évolutions du système. Un effort particulier doit être entrepris pour obtenir de la part de l’ensemble des parties prenantes relatives au système et à ses évolutions, la validation et l’appropriation des modèles et informations recueillis. Des outils spécifiques sont nécessaires pour présenter le modèle aux divers niveaux des responsables hiérarchiques des métiers de l’entreprise, ainsi que pour le présenter aux utilisateurs finals et leur permettre de comprendre l’organisation du processus ainsi que le rôle que chacun des utilisateurs doit remplir La gestion de la traçabilité est un élément important dans l’ensemble de l’approche. La mise en œuvre simultanée de techniques différentes impose en effet de gérer la cohérence globale, de garantir la complétude de chacune des facettes, et de permettre des vérifications croisées. De manière générale, le standard de modélisation UML apporte une assistance importante lors de la modélisation des phases amont. Cette assistance sera encore renforcée par les extensions du standard UML2.0, récemment adopté (Juin 2003). Cependant, UML ne couvre pas tous les besoins pour ces phases, où des extensions et des techniques complémentaires sont nécessaires. Le Tableau ci dessous montre de N° 536/537 Mars/Avril 2005 manière synthétique le degré de support que UML fournit pour les techniques de modélisation des phases amont. Apport d’un outillage supportant la modélisation des phases amont L’ensemble des techniques pouvant être employées dans les phases amont, que celles ci relèvent de la description textuelle, ou de la modélisation, doit être coordonné à la fois par un processus de développement approprié, et par un outillage fédérateur. Un référentiel commun géré par l’outil est nécessaire. L’outil assure par ailleurs la coopération étroite entre les différentes formes de représentation, en maintenant la cohérence d’ensemble. Par exemple, la traçabilité doit être supportée et si possible automatisée par des assistants, afin de gérer les degrés de couverture de la modélisation, les correspondances entre différents niveaux de modélisation et les études d’impact des changements. Un outillage approprié permet d’offrir des vues différentes d’un même modèle, apportant pour chaque type de technique une ergonomie dédiée comme par exemple des éditeurs graphiques UML, des tableurs pour saisir le dictionnaire ou les exigences. Les facultés d’extension et d’adaptation de UML (profils UML) permettent à l’utilisateur d’adapter UML à ses besoins et sa démarche, souvent conditionnée par l’entreprise et le secteur d’application. Enfin, l’outillage doit apporter une productivité accrue des développeurs, ce qui outre le gain d’efficacité assure une bonne acceptation par les développeurs de l’outillage et de la démarche sous jacente. Les fonctions essentielles sont des fonctions de production de documentation automatique, permettant à partir des travaux sur des modèles ou des éléments textuels structurés de produire des documents suivant un format propre à l’entreprise. L’outil assure une transition et une reprise d’information entre phases, apportant par là un fort gain de productivité et de qualité. Conclusion Le modèle correctement construit fournit aux producteurs du logiciel une spécification fonctionnelle sobre, stable et pertinente. En lui ajoutant la prise en compte des contraintes techniques propres à l’informatique de l’entreprise, ils pourront la prendre comme point de départ de leur travail. Par ailleurs l’élucidation des processus du métier, et la mise à plat des informations exploitées qu’implique la modélisation apporte à l’entreprise la maîtrise de ses propres concepts, de son propre langage, ainsi que la clarté sur les priorités : la documentation du dictionnaire, du référentiel, des règles métier, leur appropriation par les utilisateurs, leur validation par les dirigeants, précisent et stabilisent l’informatisation de l’entreprise, améliorent la qualité des réflexions sur son rôle et son évolution. La modélisation est ainsi à la fois une étape utile à la réalisation technique du logiciel, et une phase nécessaire à la maturité de l’entreprise en matière de système d’information». * Source : Extrait du livre blanc « Réussir la modélisation UML des phases amont » de Philippe DESFRAY, cofondateur et directeur technique de SOFTEAM et d’Objecteering Software, la filiale dédiée à l’activité produit de SOFTEAM. 1 Chaos Report, Standish group, 2001 2 Dans certains cas, comme par exemple sur des domaines innovants en termes de produits et services, l’objectif n’est initialement pas totalement élucidé. Il s’avère alors nécessaire de définir les objectifs identifiés, et de procéder itérativement dans les étapes ultérieures jusqu’à obtention d’un cahier des charges complété. 3 Il ne s’agit qu’un des nombreux éléments du contrat, qui devra préciser par exemple le partage des rôles et responsabilités ainsi que les modalités d’organisation lors de la phase de réalisation. 4 OMG : Object Management Group, organisme de standardisation ayant notamment standardisé CORBA, et UML La production d’une documentation unifiée et cohérente à partir des modèles et des ajouts de commentaires en langage naturel permet également de relire et d’effectuer des revues globales, commentaires inclus, afin d’apporter une validation humaine toujours indispensable. N° 536/537 Mars/Avril 2005 E&R - Page 9 IT MARKETS ▼ MOBILE RETAIL DISTRIBUTION The issue of managing channel conflict is one of the most critical in the entire mobile distribution arena, according to a new report from INFORMA TELECOMS & MEDIA, as leading players in the value chain seek to integrate the direct and indirect routes to market. With direct retail sales accounting for some 30% of the total by 2009, or US$46 billion worldwide, the challenge for operators, vendors and content providers is how to deliver mass market services in the most effective way. A powerful driver for this trend towards direct forms of retailing is the increasing importance of mobile content in the merchandising mix over the coming years. The analyst estimates that around 95% of mobile content is distributed directly today – for example by premium SMS or direct response to a call centre. To reach a mass market audience, mobile value chain players need to get a balance between this kind of direct delivery and indirect delivery via distributors and retailers. The critical factor here for all players is how to put mobile services such as games or music in front of consumers on the high street or in a shopping mall. One way of doing this is to set up multimedia kiosks in retail stores so that consumers can ‘browse and buy’ online using a touchscreen and then download content to their phone via a short range link such as Bluetooth. Another way is to distribute mobile content in a pre-packaged form so that consumers can pick it up in a self-service environment from a supermarket or high street store. This new breed of distribution channels includes developments such as installing multimedia terminals in convenience stores, or offering mobile prepaid top-up services through bank cash machines. This trend has channel management implications for vendors and operators, since the commercial terms offered to each type of channel will need to be appropriate to each trading environment. There are also implications for the technical infrastructure and service platform, because service delivery can take place instore, via direct mail or via over the air downloading. Equally, the increase in importance of packaged software being sold through supermarkets and other national chains will call for a new supply E&R - Page 10 channel involving logistics and distribution specialists, and requiring a new range of value added services from these players. ▼ WESTERN EUROPE MOBILE INSTANT MESSAGING For Frost & Sullivan, Mobile instant messaging (MIM) is the latest value-added service offering within the mobile industry that enables subscribers to enjoy real-time instant messaging conversational communication. As the first mobile feature of its kind, presence information is going to play a key role in increasing MIM popularity in western Europe. MIM services are currently targeted at the public domain, but are also expected to serve enterprises in the future. It is estimated that the MIM market in western Europe will generate revenues of EUR 24.4 million in 2005 and grow at a compound annual growth rate (CAGR) of 131 per cent to reach EUR 1,600 million in 2010. Since mobile voice revenues are gradually stagnating due to reduced tariffs and alternatives such as voice over Internet protocol (VoIP) over the fixed platform, the presence capabilities of MIM are expected to sustain the revenues for mobile carriers. Some mobile operators are expressing concern that MIM might actually cannibalise voice and SMS revenues in the long run. However, this is not likely to occur as presence enables users to «pull» an application rather than helping them «push» it through. For example, by viewing the presence information a user becomes aware that a contact is in a meeting. Rather than making a call (push), the user can send an instant message requesting their contact to call when they are available. This will only result to a positive return call (pull) from the recipient and thereby add in more value to the conversation as now the recipient is having a conversation because they want to and not because they are obliged to. With subscribers placing greater emphasis on convenience of using the service as opposed to the technology and the capabilities that it offers, mobile operators need to offer more than just presence capabilities for long-term success in the market. N° 536/537 Mars/Avril 2005 In addition, as MIM will be an integrated part of all messaging applications in the near future, it is vital that operators include the presence information of the various mobile applications onto a common presence enabled address book rather than having a separate contact list for each application. A centralised presence server will allow users to view the presence information of any contact in the phonebook irrespective of the mobile network or the community to which the contact belongs. It will also indicate the presence information for all multimedia applications, and reduce the network traffic resulting from presence updates. However, including the presence information of all multimedia application onto a common address book is out of reach within the current protocol standard. The Open Mobile Alliance (OMA) is resolving this issue by integrating Session Initiated Protocol (SIP) and Session Initiation Protocol for Instant Messaging and Presence Leveraging extensions (SIMPLE) based protocols into its standard since most multimedia applications are based on SIP. As it is estimated that the number of embedded client handsets will be much lower compared to non-embedded phones for the next couple of years, the primary focus of operators needs to be on educating customers on downloading the client into their non-embedded handsets. Once the handset availability gets resolved by the end of 2005, the number of active MIM users is expected to increase by 238 per cent. Location based services such as mobile gaming is also expected to add additional value to MIM. Calling from MIM contact lists, seamless switching between different multimedia communications, file transfers, search engine options, music downloads and video streaming are other unique features that are expected to enhance user experience and drive uptake of MIM in the future. ▼ ABOUT MOBILE PHONE INDUSTRY Juniper Research provides research and analytical services to the global hi-tech communications sector, providing consultancy, analyst reports and industry commentary. Some Juniper Research’s new reports about mobile phone industry : N° 536/537 Mars/Avril 2005 Mobile Music Market The increasing popularity of full-track downloads and ring-back tones will help push mobile music revenues to more than $9.3 billion by 2009. While the downloads of mobile ringtones and realtones will comprise the bulk of revenues ($4.8 billion), the market for full-track downloads is expected to increase from just $20 million in 2004 to nearly $1.8 billion in 2009, while ringback tones – already generating substantial revenues in Asia – should be worth $2.7 billion worldwide by the end of the decade. Other findings from the report include: • Total value of global mobile music market to rise by 39% in 2005 to nearly $5 billion. • Europe expected to lead revenue growth in short term, to be overhauled once more by Asia-Pacific revenues by 2007. • European ringtone price levels are unsustainable and are expected to fall by more than 46% over the next five years; North American prices to fall by 33% over the same period. • Sixty million ring-back tone subscribers worldwide in 2005, rising to more than 300 million in 2009. • Annual number of full-track downloads to reach 1 billion in 2008. Lotteries, Betting & Casino Style A rapid proliferation of mobile casinos, lotteries and sports betting services should see gross revenues from mobile gambling mushroom to more than US$19.3bn by 2009. The report reveals that lotteries will be the largest money-spinners, with gross revenues of nearly US$7.9bn worldwide by 2009, followed by sports betting (US$6.9bn) and casino-style gaming (US$4.5bn). • 2005 will see total mobile gambling revenues pass the US$2 billion mark, including more than US$800 million on sports bets • By 2009, the Asia-Pacific region will contribute the largest share of total gross revenues (39%) followed by Europe (37%) and North America (15%). • Total European gambling revenues are expected to rise from US$202 million in 2004 to more than US$7.2 billion in 2009, with European sports betting revenues up from US$110 million to US$3 billion • Despite the regulatory constraints, 7.6 million North Americans are expected to use mobile sports betting services by 2009, with more than five million using casino-style services. E&R - Page 11 Mobile Sports Video-Clips & Text-Updates The rapid proliferation of text-based sports bulletins, videoclips of match highlights and streamed video of key events will see global revenues from mobile sports services more than double during 2005 to US$1.3 billion, according to a new report from Juniper Research. But while Europe will continue to account for the bulk of revenues from such services in 2005 – 69% of the total – Asia and the US are both expected to experience a dramatic increase in service usage, with the US mobile sports market worth more than US$1 billion by 2009. The report also covers the burgeoning market for mobile infotainment services, ranging from textbased interaction with TV shows such as Big Brother to MMS-based mobile soaps, a market expected to reach US$4.5 billion by 2009. • There will be more than 210 million users of mobile sports services worldwide by 2009, including 120 million in Asia; • North American share of global mobile sports revenues to rise from 1% in 2004 to 26% in 2009; • More than 380 million mobile users, or 21% of the global subscriber base, are expected to use some form of mobile infotainment service in 2005. ▼ GERMANY & UK RFID MARKET BY 2007 Western European revenues for RFID* are set to reach $1.1bn by 2007, says a new report by Juniper Research, with Germany and the UK between them accounting for 40% of the market. The most significant application will be in the supply chain and logistics sector, where RFID will be used to drive increased efficiencies from producer to retailer. In the retail market success for RFID will come from niche applications such as the library sector, and within mass transportation. NOUVELLES FRANCE • Neoware a fait l’acquisition de l’ensemble des actions de la française Mangrove Systems, éditeur de solutions Linux intégrées pour les OEM, les intégrateurs et les entreprises, pour 2 Meuros en numéraire. Cette dernière devient une filiale à part entière. MONDE • Après Webtiss Technologie en avril 2004, BPL Group acquiert Inexbee, société experte dans le Multimédia Mobile. • Getronics inaugure un centre mondial des opérations de réseaux et de sécurité à Bruxelles, en Belgique. • NEC-Mitsubishi Electronics Display («NECMitsubishi») annonce que sa société mère NEC-Mitsubishi Visual Systems Corporation, une société commune à NEC Corporation et Mitsubishi Electric Corporation depuis juillet 2000, devient à partir du 31 mars 2005, une filiale entièrement détenue par NEC Corporation (CA 47 G$). • CEGEDIM, éditeur français de solutions de CRM (gestion de la relation client) pour l’industrie pharmaceutique, annonce l’acquisition de la société américaine Target Software (CA 10M$) développeur de « Target SFA », une suite moderne d’applications de CRM, de ges- E&R - Page 12 tion des forces de vente et de suivi d’échantillons médicaux destinée aux laboratoires pharmaceutiques américains. RÉSULTATS FINANCIERS • Business & Decision (31/12/2004) : CA 64,3 Meuros (+17 % par rapport à l’année civile 2003). • ACTEOS : CA 2004 7,7 M• (+22%) dont 4,9 M• pour la France (+15%). • JDA (31/12/04) : CA 216,9 M$ (4,5 %) dont 59,2 M$ en licences et 777,4 M$ en services, net 2 M$. • Access Commerce : CA 9,39 M• (9,24 M• en 2003). • Coheris :CA 2004 26,6 MEuros (+ 5 %) dont 15 M$ en services (-5%). • Audiocodes (31.12.04) : CA 2004 82,8 M$ contre 44,2 M$ en 2003, net 5 M$ (-8,4 M$ en 2003). • DoubleClick : 301,6 M$, net 37,5M$. • Internet Security Systems (31.12.04) : CA 289,893 M$ (+18%) , net pro forma 30,866 M$, (23,669 M$ en 2003). • Mercury (31.12.04) : CA 685,5 M$ (+35 %). • Microsoft : CA 37 G$ (+14,4 %). • Oracle : CA 10,2 G$ (+7 %). • SAP : 7,5 G$ (+7 %). • Computer Associates : 3,28 G$ (+ 8%). N° 536/537 Mars/Avril 2005 FLASHS ▼ SAUVEGARDE EN LIGNE POUR PME L’intégrateur en solutions réseaux et télécoms pour Petites et Moyennes Entreprises, Via Net.Works lance Via Back-up Online, un service en ligne de sauvegarde et de restauration de fichiers et données applicatives développé en partenariat avec l’éditeur Telelogos, sur la plateforme .NET de Microsoft. L’application se télécharge dès réception des codes d’accès. Un espace disque personnel ou partagé entre plusieurs utilisateurs est mis à disposition pour les sauvegardes qui s’effectuent via une simple connexion Internet. Il est possible de programmer les sauvegardes pour une manipulation plus aisée. La facturation est basée sur le volume de stockage alloué (à partir de 40 euros pour 1Go d’espace de stockage) avec une grande souplesse par rapport à l’évolution des besoins. Le service est accessible en ligne 24h/24 et 7j/7. ▼ CHECK-UP EAI Magic Software Enterprises, éditeur de solutions d’intégration et de développement d’applications d’entreprise, et IBM collaborent étroitement dans l’environnement AS/400-iSeries-i5 grâce au déploiement du nouveau programme gratuit « CHECK-UP EAI ». Dédié aux utilisateurs de plates-formes IBM traditionnels souhaitant moderniser leurs environnements existants, ce programme initié par Magic Software permet d’enrichir et de préserver les applications et infrastructures héritées avec les nouveaux développements technologiques modernes : - Utilisation de programmes « Legacy » comme Web Services, - Intégration de XML au sein des systèmes et bases de données DB2 ou autres, Déploiement d’Architecture Orientée Services (S.O.A), - Optimisation des ERP traditionnels… Le « CHECK-UP EAI» est un instrument d’analyse complet destiné aux entreprises déployant des projets d’intégration à la fois tactiques et stratégiques. A l’issue de cette démarche, les entreprises reçoivent une recommandation personnalisée présentant les flux et les projets identifiés, donnant N° 536/537 Mars/Avril 2005 une vision claire et concise des moyens humains et financiers à investir et mesurant immédiatement les gains et bénéfices attendus. ▼ DEVICELOCK 5.7 POUR LES ADMINISTRATEURS RÉSEAU DeviceLock 5.7 de SmartLine est une solution 100% logicielle utilisée par les administrateurs réseau pour appliquer des restrictions d’accès planifiées aux ports USB, LTP ou COM et aux lecteurs amovibles type disquettes, CD-Roms ou DVD... sans avoir à les retirer ou à les verrouiller manuellement. Le logiciel permet de contrôler quels utilisateurs ou groupes peuvent accéder à quel lecteur amovible et ce, en fonction de l’heure ou du jour de la semaine. De plus, l’administrateur connaît pour chaque fichier et pour chaque dossier d’un ordinateur donné, toute action réalisée via un port USB ou un pare-feu ainsi que l’auteur et la date. Autre nouveauté : en intégrant le Group Policy dans le répertoire actif, la nouvelle version permet de déployer Devicelock dans tout le réseau et de gérer ses paramètres/autorisations à travers les outils de gestion informatique standards de l’entreprise. ▼ PROTÉGER LES APPAREILS MOBILES CONTRE LES VIRUS McAfee et InnoPath Software (précédemment DoOnGo Technologies), leader de la gestion des appareils mobiles « over-the-air » (OTA, par le réseau cellulaire), collaborent pour proposer des solutions aux opérateurs de services sans fil et fabricants de combinés. Elles simplifieront la mise à jour des logiciels antivirus et des profils OTA, garantissant ainsi la protection contre les futures menaces. Les téléphones portables et autres systèmes mobiles sont de plus en plus vulnérables aux attaques. Avec les réseaux de troisième génération et la possibilité de télécharger des contenus plus riches, les risques d’attaques liés à la diffusion de contenus malveillants sont de plus en plus sérieux. E&R - Page 13 SHOPPING PC ▼ LE VOYAGE DE PLUME (EMME) Ce produit destiné aux 4-8 ans entraînera votre enfant dans les pas de Plume, ourson polaire, né de l’imagination de l’écrivain pour enfants Hans de Beer et transposé sur ordinateur. Plume s’endort sur la banquise. Mais durant la nuit, celle-ci se détache et notre ourson se retrouve à la dérive. Après de longs jours, il arrive bientôt sur une plage exotique du continent africain. Il y rencontre Hippo Rigolo, un hippopotame sympathique qui lui propose de l’aider en faisant appel à l’aigle Dago. Mais avant de rejoindre Dago, il faudra réunir les six lames magiques de son balafon. L’enfant devra donc explorer 6 lieux (jungle, cascade, plage...) et réussir des exercices de réflexion, coordination, attention, mémoire, orientation pour gagner les lames magiques. La dernière épreuve consistera à escalader le rocher des aigles en évitant de nombreux pièges. Dago pourra alors utiliser le balafon magique pour appeler la baleine «Orque» qui ramènera Plume à son Papa. Une bien jolie histoire avec deux niveaux de jeu. Les plus petits doivent savoir maîtriser la souris et quelques touches au clavier. Config. : PC P266, 32 Mo de Ram, W95/98/Me/ XP, CD 8x. Mac iMac ou G3, 32 Mop de Ram, Mac OS 8.6 ou +, Mac OS X. Env. 30 €. ▼ BOB LE BRICOLEUR : BOB RÉNOVE UN CHÂTEAU (EMME) Les plus jeunes retrouveront avec plaisir Bob le bricoleur, héros télévisuel de la BBC, dans des aventures multimédia inédites. Bob et ses amis sont invités par le professeur Mountfichett à venir restaurer son vieux château. A travers trois niveaux de jeu, les jeunes utilisateurs, de 3 ans et plus, devront faire appel à leur sens de l’observation, de la reconnaissance des formes et des couleurs, de la logique... et apprendront au passage à recycler les déchets ! Pour chaque activité réussie, l’enfant remporte un dessin qu’il peut imprimer et colorier. Il y a dix acti- E&R - Page 14 vités au total et lorsqu’elles sont toutes accomplies, l’enfant peut contempler le spectacle du moyenâge organisé par Bob et ses amis et admirer le feu d’artifice au dessus du château. De plus, un diplôme lui est remis. Un produit coloré avec une animation sonore guillerette et des activités adaptées aux tout-petits. A noter qu’il existe un autre titre sur le même principe : «Bob construit un parc». Il s’agit cette fois de construire et réparer un parc d’attractions. Config. : PII 350 MHz, 128 Mo de Ram, W98/Me/ XP, carte son. Env. 30 € ▼ LA FORTERESSE DU DRAGON ROUGE (EMME) Nés en 1974 et fabriqués à plus de 1,5 milliard d’exemplaires, les personnages en plastique Playmobil tout comme les poupées Barbie ont dû bercer votre enfance. Au fil du temps, ils ont su évoluer puisque aujourd’hui, ils sont sur nos ordinateurs ! Voici l’une de leur nouvelle aventure pour les 6-10 ans. La princesse Laura a été kidnappée par le méchant sorcier Grinchebarbe. Pour la sauver, son père décide d’organiser un tournoi entre chevaliers. Le gagnant sera le plus valeureux et pourra partir délivrer la Princesse. Le jeune utilisateur est Alex, ami de Laura mais simple page qui n’a ni blason, ni fortune, ni cheval, ni armure. Il lui faut donc travailler pour gagner des ducats et se payer son équipement, puis affronter les autres chevaliers. Vainqueur, il est fait Chevalier Alexandre par le roi. Il lui faut alors partir à l’assaut de la forteresse du dragon rouge, l’endormir, éliminer les chevaliers ennemis, réunir les morceaux du miroir magique brisé et l’utiliser pour vaincre le sorcier et enfin libérer Laura. Un très bon graphisme et une ambiance sonore appropriée pour un jeu passionnant. Un seul regret : plusieurs niveaux de jeu auraient été les bienvenus ! Config. : PC P 233 MHz, 64 Mo de Ram, W98/ Me/XP, carte son. Mac : G3 400 MHz, 64 Mo de Ram, Mac OS 9.1 à 10.3, carte son. Env. 30 € ▼ ÉVEIL & CRÉATIVITÉ (GÉNÉRATION 5) Ce coffret regroupe 5 CD phare de l’éditeur : «Je joue avec ma voix» et «Salut l’artiste» pour les plus petits de 3 ans et + et «Les mercredis de Charivari de Chat-Malo», «Initiation à la musique» et «Naxette a disparu» pour les 3/7 ans. Le premier N° 536/537 Mars/Avril 2005 permet à l’enfant de répéter ce qu’il entend tout en s’enregistrant et de participer activement aux petites histoires. Pour le second, les plus jeunes apprendront à manier la souris pour appliquer des couleurs, ajouter des objets et personnages de toutes sortes pendant que les plus grands se serviront de l’aérographe et composeront à leur gré de véritables cartes à offrir. «Les mercredi de Charivari de Chat-Malo» est l’outil idéal pour les occuper tout un après-midi entre confection de masques, de cartes d’anniversaire et d’enveloppes... «Initiation à la musique» est le complément parfait de ces artistes en herbe pour découvrir quelques rudiments de solfège. Quant à «Naxette a disparu», il s’agit d’une aventure sympathique qui fonctionne directement sur le CD (voir E&R n°528). Config. : P233, W 98/Me/2000/XP, 128 Mo de Ram. Env. 30 €. ▼ SINGLES 2 : TRIO D’ENFER ! (UBISOFT) Attention, ce jeu est exclusivement réservé aux plus de 16 ans puisqu’il s’agit d’une simulation de «Polyamory», ou mode de vie à 3 qui serait en plein essor dans les pays anglo-saxons ! On pourrait le comparer aux Sim’s mais version sexe puisque sous prétexte de colocation, votre but sera de faire passer vos personnages dans les bras des un(e)s et des autres, sachant que toutes les combinaisons sont prévues. Au départ, vous êtes Kim, étudiante asiatique délurée de 20 ans, et avez deux colocataires : Josh et Anna, qui se sont aimés, séparés et se retrouvent par hasard dans la même colocation. Autour de ces trois là gravitent d’autres personnages comme Gary, le propriétaire du bar situé en dessous de l’appartement et où se font les nouvelles rencontres et Simon, le patron d’Anna. Votre but est de nouer des relations entre les personnages : sages ou coquines suivant vos désirs. Au début, vos personnages seront chastes et iront dormir sur le canapé plutôt que de partager leur lit mais grâce à vous, il n’en sera pas toujours ainsi ! A réserver à un public averti, amateur de ce type de produit particulier qui s’est vendu à 40 000 exemplaires pour le premier opus. Config. : PIII / 1 GHz, 256 Mo de Ram, GeForce 2 avec 32 Mo, W2000, XP, Me. Env. 30 €. ▼ STUFFIT DELUXE 8.5 (ALLUME SYSTEMS) Il y a de cela des années, un programme pouvait tenir sur une simple disquette 5"1/4 de quelques Ko. De nos jours, un DVD de 4,7 Go n’est parfois pas suffisant ! Les fichiers créés ont tendance a N° 536/537 Mars/Avril 2005 être de plus en plus volumineux et nos disques durs de plus en plus encombrés. Il ne faut donc pas négliger le compactage de ses données. Cette nouvelle version de StuffIt vous permettra de répondre à ce besoin de gain d’espace sur votre disque dur et de gagner du temps par l’envoi de fichiers plus légers par mail. Il se caractérise notamment par quelques nouveautés et améliorations comme des planifications de sauvegarde automatique, des fonctions de recherche avancées, une intégration totale à Office 2003, la réparation d’archives endommagées, l’automatisation de tâches avec StuffIt Express PE, la protection de fichiers par mot de passe et chiffrage (512 bits)... Un produit indispensable pour ceux qui manipulent quotidiennement de nombreux fichiers. Config. : W98SE, Me, 2000, XP, 2003 server, DD : 40 Mo, 40 Mo de Ram. Env. 40 €. PLAYSTATION 2 ▼ COCOTO : KART RACER (BIGBEN INTERACTIVE) Voici le deuxième opus des aventures du diablotin Cocoto. Dans le premier épisode, il lui fallait retrouver ses amis kidnappés, cette fois, il doit retrouver la marmite sacrée, faute de quoi, Cocoto et ses amis perdront leurs pouvoirs ! Pour cela, ils doivent participer à une série de courses de karting dont l’enjeu est la fameuse marmite. Au programme, course contre la montre, championnat ou course simple et un mode bataille en multijoueurs (jusqu’à 4). Les championnats sont au nombre de 3 divisés en quinze courses et se déroulent dans cinq univers (Abysses, jungle, Paradis, volcan, Atlantis). Il vous faudra choisir avec attention votre moyen de locomotion en fonction de ses aptitudes et votre personnage de départ parmi les huit proposés (4 bons et 4 méchants) sachant que quatre sont à débloquer. Suivant votre progression dans le jeu, vous obtiendrez des bonus (turbo, éclairs, invincibilité, boules de feu ou de lave gluante...). En conclusion, un jeu toujours aussi sympathique et à un prix toujours très abordable (environ 15 €) ... en attendant avec impatience les deux prochains volets des aventures de Cocoto : «Tennis Master» et «Dance Fever». E&R - Page 15 ▼ TY, LE TIGRE DE TASMANIE 2 : OPÉRATION SAUVETAGE (EA GAMES) Il s’agit du second volet des aventures du tigre australien. Cass, l’ennemi juré de Ty s’est échappé et menace de nouveau de semer le désordre et de faire régner sa loi. Il vous faudra donc, au cours de cinquante missions, et à l’aide de votre boomerang, éliminer moult sbires de Cass, récolter les gemmes (qui vous permettront d’améliorer votre matériel et de gagner des bonus supplémentaires) et voler au secours des animaux australiens en détresse que vous trouverez sur votre route. Mais Ty ne se contente pas de manier le boomerang, il conduit aussi des voitures et peut prendre les commandes d’un robot de combat pour éliminer des ennemis un peu plus coriaces. Le jeu alterne ainsi les phases de plates-formes, de course et de combat. Le graphisme n’est certes pas transcendant, les dialogues sont plutôt plats et il est parfois agaçant d’être obligé de faire demi-tour parce que pour poursuivre l’aventure il faut un certain type de boomerang mais pour peu qu’on est moins de 12 ans, on oublie ces désagréments et on se laisse facilement prendre au jeu ! Env. 45 €. ▼ BOB L’ÉPONGE, LE FILM (THQ) Encore un titre pour les plus jeunes de 5 à 11 ans qui leur permet de retrouver leur héros de télé et dernièrement de cinéma : Bob l’éponge et ses amis. Dans les fonds sous-marins de Bikini Bottom, rien ne va plus : la couronne de Neptune a été dérobée et M. Krab, patron de Bob et Patrick, et propriétaire du snack «le Krab croustillant» a été accusé du forfait. Pour le disculper, Bob et Patrick vont devoir se rendre à Shell City, la ville dont personne ne revient et affronter de grands dangers. Le joueur utilisera donc alternativement les deux personnages qui ont chacun leur propre caractéristique. En chemin, ils devront trouver des pièces qui leur permettront d’acheter de nouveaux pouvoirs (santé, force...) et seront de temps à autre conseillés par Mindy, la fille du roi Neptune. Un graphisme très lumineux et une ambiance sonore de qualité pour un jeux très distrayant et des jeux bonus pas toujours évidents ! Env. 40 €. E&R - Page 16 ▼ ADIBOU & LES VOLEURS D’ÉNERGIE (COKTEL STUDIO) Voici enfin un jeu conçu sur PS2 spécialement pour les plus petits. Rien ne va plus sur Celesta puisque des robots voleurs d’énergie sévissent sur la planète d’Adibou. Votre enfant devra donc venir en aide à son ami extra-terrestre à travers des recherches d’objets, des jeux de plate-forme, des courses, des combats sans violence contre des robots et dans différents milieux : forêt, volcan, souterrain, cascade. Ce jeu est linéaire puisque l’on passe d’une étape à une autre, chacune pouvant être refaite ensuite séparément. La difficulté est croissante mais adaptée aux plus jeunes et doit faire appel à leur sens logique et à leurs réflexes. Un produit qui réserve quelques belles heures de jeux avec des épreuves en mode deux joueurs. Env. 15 €. ▼ CRASH TWINSANITY (SIERRA) Les pré-ado seront ravis de retrouver Crash dans de nouvelles aventures et de slalomer entre des caisses de TNT ou pleine de fruits Wumpa et de débloquer des niveaux bonus. Une fois n’est pas coutume, cette fois, Crash va devoir s’allier à son ennemi de toujours l’infâme Néo Cortex pour vaincre de mystérieux jumeaux qui ont décidé de détruire le monde. La grande nouveauté de cette version réside dans son principe de coopération entre les personnages. Coopération forcée puisque Crash va se servir de son ennemi comme arme, skateboard ou l’utiliser pour déclencher des mécanismes. Ils seront parfois tellement imbriqués l’un dans l’autre en train de se battre comme deux chats furieux qu’ils constitueront une boule dévastatrice difficile à contrôler. Par la suite, c’est Nina, la nièce de Néo qui va prendre le relais entre deux combats contre les boss de fin de niveau. Notre seul bémol concerne les distances entre deux sauvegardes alors que les points de contrôle sont eux assez rapprochés. Si vous perdez vos vies, il vous faudra alors faire et refaire maintes fois le parcours jusqu’à connaître le moindre piège par coeur ! Env. 30 €. LIVRES O’REILLY : KNOPPIX à 200% : 100 trucs, secrets et techniques Cet ouvrage détaille le processus de démarrage de Knoppix, le couteau Suisse de l’administrateur système de la distribution Linux. Il explique N° 536/537 Mars/Avril 2005 comment réaliser une configuration automatique et décrit, entre autres, les divers outils GNU/Linux (exemple : comment repérer des réseaux sans fil), à travers une centaine de fiches accessibles à tous. Knoppix est inclus sur le CD-Rom. (314 pages + CD, 35 €). Adobe Photoshop Elements 3.0 : Pour organiser, retoucher et diffuser ses images en six chapitres et vingt fiches. Montez votre réseau sans fil Wi-fi : Pour installer, sécuriser et profiter des avantages des réseaux Wi-Fi. MICROAPPLICATION Collection Référence Adobe Photoshop CS : Un pavé de plus de 1000 pages et vingt chapitres pour faire de vous un professionnel de la retouche d’images. Lorsque vous l’aurez parcouru dans sa totalité, vous serez capable non seulement de gérer des retouches photo mais aussi d’organiser des calques, d’automatiser des tâches et d’optimiser et animer vos images pour les utiliser sur Internet. 32 € env. Collection Superpoche Une collection à prix plancher (moins de 8 €) pour un maximum d’informations sur un logiciel. Adobe Premiere Elements : troisième ouvrage sur le sujet avec des conseils, informations et astuces inédites ou déjà vu dans les autres collections. ADSL : Envie de passer à l’ADSL ou simple désir d’en améliorer ses capacités, cet ouvrage recense en un peu plus de 400 pages les possibilités de la transmission haute vitesse comme la téléphonie, l’écoute de radio en ligne, ou l’hébergement de son propre serveur web. Collection Je me Lance ! Cette collection tout en couleur à destination des débutants ne cesse de s’enrichir de nouveaux titres (env. 15 €). ... avec mon PC portable : Des conseils très basiques sous forme de fiches pratiques pour installer et charger la batterie, allumer et éteindre son ordinateur, se familiariser avec XP, transférer des photos numériques, se connecter via le Wifi, etc. ... avec Adobe Premiere Elements : 46 fiches et 3 études de cas pour créer et enrichir vos montages vidéos avec la version allégée d’Adobe Premiere Pro. De la découpe de séquence à la création de ralenti, de générique, en passant par l’ajout de musique ou l’incrustation d’image. Collection Dossier (Env. 25 €) Construisez votre PC : Pour les utilisateurs avertis qui veulent monter de leurs mains leur configuration : choix, assemblage, câblage, installation du système et des logiciels, configuration, test, outils, entretien, et résolution des problèmes. Wi-Fi : Vous en avez marre de tous ces fils qui traînent dans votre bureau ? Alors, voici venu pour vous le moment de passer au réseau sans fil en ayant conscience de ses avantages et inconvénients. Collection Guide Microapp (Env. 10 €) Une collection de miniguides organisés en fiches et chapitres dont un coin des passionnés pour aller plus loin dans son apprentissage. Le service Pack 2 pour windows XP : Des exemples pas à pas pour utiliser le service Pack 2 au maximum de ses capacités. Adobe Premiere Elements : Un petit ouvrage qui peut compléter utilement celui de la collection «Je me lance» avec des trucs et astuces complémentaires. N° 536/537 Mars/Avril 2005 Collection Reloaded (Env. 10 €) Une nouvelle collection, en noir et blanc qui délivre des connaissances essentielles sur un sujet donné. Windows XP : 500 pages pour -entre autresaméliorer, alléger, optimiser ou personnaliser son système. MATERIELS ▼ QUICKCAM COMMUNICATE PLUS (LOGITECH) Cette webcam tout en rondeur a pour vocation une utilisation familiale. Ce qui la différencie de la QuickCam Communicate, c’est la présence d’un casque audio de haute qualité. Elle peut être connectée avec plusieurs logiciels de messagerie comme MSM Messenger, AIM (AOL Instant Messenger) et Yahoo Instant Messenger mais elle est surtout très pratique de par sa possibilité d’enregistrer très facilement des petites vidéos (compressées au format .wmv) ou de prendre des photos basse définition et de les envoyer automatiquement par mail. De plus, elle est livrée avec son propre logiciel de messagerie vidéo haut débit baptisé VideoCall. Un objet bien pratique pour les familles éloignées géographiquement qui veulent conserver un contact visuel. Env. 75 €. E&R - Page 17