Etudes et Rapports Informatiques

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Etudes et Rapports Informatiques
ÉTUDES & RAPPORTS
INFORMATIQUES
N°536/537
Mars/Avril 2005
Lettre de marketing et d'études à destination des dirigeants
E&R - 64 rue des Fontaines - 60620 BOULLARRE - Tél/Fax : 03 44 87 28 30
E-Mail : [email protected] - Site Web : http://www.e-r.fr.st
SOMMAIRE
ETUDES
Le Self-service dans les centres de contacts ...... 3
«Tendances 2004» de la jurisprudence
en matière des TIC ............................................ 4
ENQUÊTES
E-learning : encore peu d’enthousiasme
des entreprises .................................................. 4
Le marché du sans-fil s’envole
dans les PME-PMI* ............................................ 4
La sécurité informatique ..................................... 5
Le manque de préparation des grandes
entreprises face aux réglementations de protection
des données ...................................................... 6
LIVRE BLANC
Réussir la modélisation UML des phases amont .. 7
IT MARKETS
Mobile retail distribution .....................................10
Western Europe mobile instant messaging ........10
About Mobile Phone Industry ............................ 11
Germany & UK RFID Market by 2007 ...............12
NOUVELLES
France, Monde, Résultats financiers .................13
FLASHS
Sauvegarde en ligne pour PME ........................13
Check-up EAI ....................................................13
DeviceLock 5.7 pour les administrateurs réseau ...13
Protéger les appareils mobiles contre les virus ..13
SHOPPING
PC : Le voyage de Plume ; Bob le bricoleur ;
La forteresse du Dragon Rouge ; Eveil & Créativité ;
Singles 2 ; StuffIt Deluxe 8.5 .......................... 14/15
PS2 : Cocoto : Kart Racer ; Ty le Tigre de Tasmanie 2 ; Bob l’éponge ; Adibou & les voleurs d’énergie ; Crash Twinsanity ................................... 15/16
Livres : O’Reilly ; MicroApplication ................ 16/17
Matériels : QuickCam Communicate Plus ..........17
▼ « MAIS OÙ VA L’OPEN SOURCE ?»
par P.Benichou, PDG d’Open Wide
Si en volume global la part de l’Open Source au sein du
système d’Information des entreprises reste modeste,
force est de constater qu’une étape majeure a été franchie
début 2003. Depuis plus de deux ans les débats où les inquiétudes sur la qualité et la fiabilité des logiciels produits
en mode collaboratif ne semblent plus occuper le devant
de la scène. Bien au contraire. Des logiciels comme Linux,
Apache, Mozilla-Firefox ou Open Office, ainsi que l’implication clé d’acteurs comme IBM, Dell Oracle ou HP semblent
avoir définitivement clos le débat de la crédibilité de l’Open
Source en entreprise ainsi que la question de savoir s’il
s’agit ou non d’un phénomène de mode.
Les DSI semblent désormais avoir intégré l’idée que nombre de logiciels opérationnels seront issus à terme de travaux collaboratifs mondiaux et que l’informatique, de plus
en plus complexe, entre dans une phase dans laquelle de
nombreux composants génériques deviendront des
« commodités ». Outre l’attente, explicite ou non de réaliser
des économies, les DSI ont bien perçu les avantages qu’ils
pouvaient attendre d’un tel mouvement. Que ce soit sur le
plan de la normalisation et des standards, sur celui de l’indépendance vis-à-vis de ses fournisseurs, où encore sur
le plan de la mutualisation des moyens humains de développement et de maintenance de ces commodités.
Pour autant la rupture de modèle est loin d’être entrée
dans les mœurs. Le mouvement des logiciels libres continue d’interpeller, voir d’inquiéter dans sa mise en œuvre.
Quelle est la pérennité de la solution Open Source pressentie ? Sur quels partenaires m’appuyer quant à sa mise
en œuvre ? Qui va m’assurer le support et les corrections
d’anomalies en cas de difficultés ? Quelle est la politique
d’évolution associée à ces logiciels (« roadmap ») ?
Comment connaître ou évaluer l’impact de nouvelles versions sur mon organisation et comment continuer à bénéficier d’un support sur les versions n-1, sont autant d’interrogations de fond au cœur des préoccupations.
Pour répondre à ces inquiétudes, mais également à la forte demande du marché les initiatives se multiplient, et les offreurs de solutions
déploient leurs argumentations. Les grandes
SSII créent à la hâte leur départements Open
Source, les constructeurs élargissent leur offre
de support, les SSLL (Sociétés de services
en logiciels libres) en forte croissance entrent
dans une course à la taille critique…
De façon plus discrète, mais sans doute de
façon encore plus profonde, un autre mouvement de fond est en pleine évolution : celui du
modèle des communautés Open Source.
C’est pourtant probablement là que se joue
l’avenir du logiciel libre dans ses relations à
l’entreprise.
Pour mémoire, et en simplifiant grossièrement les logiciels libres sont soumis à des licences qui octroient un grand nombre de
droits (usage illimité, accès aux sources, modification, diffusion, duplication…) mais qui le
protège de toute tentative de récupération
commerciale de type « copyright ». Contrairement à une idée reçue, le logiciel libre s’inscrit
à l’ inverse d’une démarche d’abandon de
droit d’auteur. Ses auteurs restent en effet
seuls détenteurs du droit de faire évoluer ses
conditions d’utilisation à savoir la licence qui
le régit. Lorsque l’on sait que par nature, un logiciel libre est le résultat de multiples
contributeurs, chacun pouvant se prévaloir de
ses droits d’auteurs, on touche du doigt une
difficulté du modèle et un aspect fondamental
de la chose à savoir la politique de contribution à une communauté, ou plus largement sa
gouvernance. Or dans ce domaine les licences qui régissent les logiciels libres sont souvent peu loquaces voir muettes.
Si chacun pressent que la taille d’une communauté fait sa force, sa vitalité et sa pérennité
ses principes de gouvernance restent en l’état
affaire de spécialistes . De fait la montée en
puissance de l’Open Source s’accompagne
de l’émergence plusieurs modèles très différents.
D’un côté des « fondations » telles que les
fondations Apache, Mozilla ou la communauté
Object Web mettent en œuvre des
gouvernances fortement ancrées sur la techE&R - Page 2
nologie et sur une légitimité de compétences
et de contributions. D’un autre apparaissent
des communautés fortement pilotées par des
sociétés commerciales, dont l’accès à la contribution est intimement lié la politique marketing ou commerciale de l’entreprise. Souvent
de telles communautés mettent également en
œuvre une politique de licences duales, libres
ou non, permettant de commercialiser des
version « pro ». On peut citer les cas de
MySQL, de QT ou encore celui du serveur
d’application JBoss. La nécessité juridique
de passer à une licence pro ou non étant pour
certaines solutions pour le moins laissée
dans un flou entretenu.
Par ailleurs si le marketing réalisé par ces
communautés « commerciales » rassure à
court terme, en offrant des repères propres
aux éditeurs propriétaires, la question de
l’évolution et de l’indépendance de la communauté se pose si l’on veut éviter de retomber
dans des travers connus : effets d’annonce
des nouvelles versions, dictats les montées
de versions via les politiques de support, priorités marketing des évolutions…. Rappelons
pour conclure que le logiciel libre puise sa
force (et sa pérennité) dans son ouverture et
sa diversité. Le marketing appliqué au « Bazar », pour séduisant qu’il puisse paraître,
pourrait bien à terme s’avérer néfaste à sa
nature profonde. Une dichotomie marquée
entre les deux types de communautés pourrait
en résulter. Ces évolutions de fond, associées
aux enjeux des débats sur la brevetabilité garantissent en tout cas de passionnants échanges.
E&R est publiée par la Sarl
ETUDES & RAPPORTS INFORMATIQUES
à Survilliers. ✆/FAX : 03 44 87 28 30
RC Pontoise B 340.074.525.
Commission paritaire 56266. ISSN 0339 9559
Directeur de rédaction : Murielle Vézian.
Secrétaire de rédaction : Sylvie Vézian.
Correspondant aux USA : Marc Vézian.
Dépôt légal 1er trimestre 2005
N° 536/537 Mars/Avril 2005
ÉTUDES
▼ LE SELF-SERVICE
DANS LES CENTRES
DE CONTACTS
D’après l’étude, menée par Genesys Telecommunications Laboratories, une société du
groupe Alcatel, auprès de 1056 clients et de 235
centres contacts à travers l’Europe, 68% des
responsables de centre de contacts considèrent
le libre service comme une priorité élevée ou
très élevée. Quant aux clients, 67% estiment
que le site web d’une société est un élément déterminant de leur satisfaction, et 74% jugent que
les services de SVI (serveur vocal interactif) basés sur la reconnaissance vocale offrent une alternative satisfaisante aux services assistés par
agent accessibles 24h/24.
Au cours des vingt dernières années, les technologies de libre-service ont conquis une place de
plus en plus importante dans l’activité des centres de contacts. Tandis que les attentes des
clients se multipliaient et que les marchés devenaient de plus en plus concurrentiels, les responsables des centres de contacts et du service
client ont su améliorer le service de façon homogène sur un large éventail de canaux (téléphone,
web et e-mail) tout en réduisant simultanément
les coûts grâce à un libre service plus performant. Il n’est donc pas surprenant que 67% des
managers de centre de contacts mettent en tête
de leurs priorités la volonté d’assurer le même
niveau de service sur l’ensemble des canaux,
qu’il s’agisse de libre service ou de service assisté par agent.
Les managers sont de plus en plus nombreux à
réaliser l’intérêt d’un libre service haut de gamme
lorsqu’il s’agit de satisfaire et de retenir les
clients. Selon 38% d’entre eux, la qualité du libre
service est l’un des principaux facteurs déterminant si les clients continuent à faire affaire avec
une société. Les clients partagent largement
cette opinion, puisque 52% d’entre eux déclarent
qu’ils cesseraient très probablement de recourir
aux services d’une société qui leur proposerait
un système RVI frustrant et complexe.
Cette étude apporte de nombreuses indications
sur la manière d’assurer la satisfaction des
clients grâce au libre service. Par exemple, 82%
des clients sont sensibles au fait de pouvoir demander à être rappelés lorsqu’ils rencontrent des
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problèmes sur le web, et 25% considèrent
comme essentiel le fait de pouvoir envoyer un email directement depuis le site d’une société. Ils
acceptent également de mieux en mieux la reconnaissance vocale en raison des améliorations considérables apportées aux technologies
vocales et de leur facilité d’utilisation - 56% préfèrent les systèmes RVI vocaux aux systèmes RVI
par numérotation. 29% des managers espèrent
voir la reconnaissance vocale mise en oeuvre
dans leurs centres de contacts d’ici fin 2005.
▼ «TENDANCES 2004»
DE LA JURISPRUDENCE
EN MATIÈRE DES TIC
La société JuriTIC qui édite le premier portail
intranet de veille réglementaire dédié au droit des
Technologies de l’Information et de la Communication - TIC -, publie les résultats de la première
enquête menée par son Observatoire. Elle s’articule autour de 5 problématiques : la propriété intellectuelle, le respect des libertés, les salariés et
l’informatique, les contrats et la sécurité.
Il apparaît ainsi qu’en 2004, les atteintes à la propriété intellectuelle qui représentent 60% des affaires portées devant les tribunaux sont ellesmêmes, et à plus de 50%, liées au conflit entre
les noms de domaine et les marques.
En matière de contentieux social, la grande majorité des décisions ont porté sur la responsabilité de l’entreprise du fait de ses salariés.
Les délits d’atteinte aux libertés portent à hauteur
de 40% sur l’usage illicite de données à caractère personnel.
La sécurité informatique ne représente que 4 %
de l’ensemble du contentieux. Cette tendance
peut s’expliquer par le caractère confidentiel des
questions de sécurité, et le recours à des solutions techniques et non juridique.
De façon plus globale, l’étude souligne que le
nombre de décisions rendues en matière de
droit des TIC a augmenté de 20% entre 2003 et
2004. Ce taux s’explique par la mise en place de
mesures législatives (loi LEN, refonte de la loi informatique et libertés). Cette tendance devrait se
confirmer en 2005.
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ENQUÊTES
▼ E-LEARNING : ENCORE
PEU D’ENTHOUSIASME
DES ENTREPRISES
En matière de formation, quels moyens
les entreprises mettent-elles à la disposition de leur personnel ? Pour y répondre,
Accountemps Intérim, filiale de Robert Half
International Inc., spécialiste de l’intérim
en comptabilité, finance et banque a réalisé une enquête internationale auprès de
1500 Directeurs Financiers et Directeurs
des Ressources Humaines.
La formation continue des salariés est essentielle à la motivation et à la cohésion des équipes. Le 1er janvier dernier, la réforme de la formation est entrée en vigueur en France dans
certains secteurs d’activités et va entraîner différents changements. Les entreprises de l’hexagone vont devoir faire face à des demandes de
formation de plus en plus importantes, notamment en raison du Droit Individuel à la Formation
(DIF). Or, qu’en est-il aujourd’hui en France et à
l’international ? Quels sont les moyens mis en
œuvre par les entreprises ?
La formation interne
gagne du terrain
Quel que soit le pays, les Directeurs Financiers
et Directeurs des Ressources Humaines semblent de plus en plus conscients de l’importance
de la formation. Seuls 9% d’entre eux ne prévoient pas de plan de formation pour leurs collaborateurs. Les pays anglo-saxons montrent
l’exemple en affichant un faible taux de réfractaires : seulement 4% des entreprises en GrandeBretagne et 1% en Australie et en NouvelleZélande. En France, elles sont encore 14% à ne
prendre aucune disposition tout comme 17% de
leurs consoeurs belges et 37% des sociétés
tchèques.
Pour se former,
travailler !
Selon les Directeurs Financiers et Directeurs
des Ressources Humaines interrogés, la méthode de formation la plus efficace est l’apprentissage sur le terrain. Ils sont 41 % en France,
43% en Grande-Bretagne, 46 % en Belgique et
59% en Australie à partager cet avis. Pour se
garantir l’opérationnalité d’un collaborateur, rien
ne vaut donc la pratique en entreprise !
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La suprématie des formations
traditionnelles
Alors que les nouvelles technologies sont devenues incontournables, ce sont les méthodes traditionnelles de formation qui remportent encore
et toujours la majorité des suffrages. Ainsi, 52 %
des Directeurs Financiers et Directeurs des Ressources Humaines en France, 58% en Allemagne et 59% aux Pays-Bas privilégient la formation en « face à face » et mettent uniquement en
place cette méthode d’apprentissage.
Le e-Learning serait-il le mal aimé des outils de
formation ? Seulement 1% des entreprises britanniques et néo-zélandaises, 2% des sociétés
françaises et allemandes et 7% des structures
belges lui donnent la faveur.
Si elles montrent encore peu d’enthousiasme à
l’égard du e-Learning, les entreprises se laissent
cependant de plus en plus convaincre. Ainsi,
15% des sociétés françaises proposent une offre mixte à leurs salariés, 17% en Allemagne,
25% en Grande-Bretagne et 30% en Belgique.
* Grande-Bretagne, Irlande, France, Allemagne, PaysBas, Belgique, République Tchèque, Australie et Nouvelle-Zélande.
▼ LE MARCHÉ DU SANS-FIL
S’ENVOLE DANS LES PMEPMI*
Ce sont les PME-PMI de 50 à 299 salariés qui
représentent la plus grosse part du marché du
sans-fil à ce jour : 47% des entreprises qui ont
déjà mis en place des réseaux sans-fil font partie
de ce segment. Cette situation s’explique par la
moindre sensibilité de ces sociétés aux problèmes de sécurité, mais aussi par leur plus
grande souplesse dans l’adoption de nouvelles
technologies (là où un changement majeur de
technologie suppose de nombreuses études
dans une grande entreprise, une PME-PMI peut
adopter une attitude plus empirique).
Les secteurs d’activités les mieux équipés en
sans-fil sont l’industrie avec 32% du marché
(Rhône-Alpes et Normandie étant sur-représentés), la santé avec 16% et l’administration avec
15%.
Du côté des projets …
D’une façon plus générale il faut également noter
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que les projets sans-fil représentaient en janvier
2005 23% de l’ensemble des projets réseaux
détectés, on peut donc dire que non seulement
le dynamisme de ce segment de marché est
important, mais aussi que c’est un segment
dont l’importance est non négligeable par rapport au marché global des réseaux.
L’analyse des projets de réseaux sans-fil détectés en janvier montre que 14% des projets se localisent en région Rhône-Alpes (région dans laquelle les PME-PMI sont bien représentées). La
Normandie suit le Rhône-Alpes de près avec
11% du total des projets. Les chiffres de janvier
montrent également que 45% des projets proviennent de sociétés de 50 à 199 salariés, confirmant ainsi l’importance des PME-PMI sur ce
marché, santé, administration et industrie étant
les secteurs d’activité dont émanent le plus de
projets.
*Source : Observatoire Comm’Back
▼ LA SÉCURITÉ INFORMATIQUE
Pour dresser un panorama de la situation de la
sécurisation des systèmes d’information des entreprises et des administrations en France,
American Power Conversion, le spécialiste de la
protection des données, a confié à IDC la réalisation de l’enquête.
Sécurité informatique :
une préoccupation majeure
Le renforcement de la politique de sécurité informatique est la première des priorités pour 58 %
des entreprises interrogées, devançant fortement
l’amélioration des performances du réseau
(48 %) ou les temps de déploiement des installations (27 %).
ges financiers et non financiers qu’elles subiraient en cas d’indisponibilité de leur système
d’information. Constatation encore plus inquiétante dans le secteur industriel dont l’immense
majorité des entreprises - 94 % - n’évalue pas
précisément les préjudices subis dans de telles
situations. Ce résultat est d’autant plus surprenant que 92 % des entreprises de ce même secteur ont constaté des défaillances majeures de
leur système d’information au cours des deux
dernières années.
Les activités critiques des entreprises
fortement dépendantes
L’informatique, aujourd’hui présente dans les
processus clés des entreprises, constitue de ce
fait un véritable talon d’Achille. Les résultats de
l’enquête indiquent en effet que l’indisponibilité
totale ou partielle affecterait prioritairement les
activités de production et de vente (53 %). Situation jugée encore pire quant à la satisfaction
client qui s’en verrait dégradée pour 74 % des
entreprises. Dans l’industrie, la production des
biens (64 %) et l’approvisionnement (66 %) sont
les premiers postes impactés. Dans les activités
de services et le secteur public, ce sont d’abord
les prestations délivrées aux clients qui en seraient dégradées.
Des solutions de sécurité
massivement déployées mais encore
insuffisamment adaptées
De nombreux outils ont été mis en place par les
entreprises pour sécuriser leurs infrastructures
informatiques. Concernant la partie logique, 98 %
sont équipées de firewalls et d’antivirus, 90 % de
solutions d’authentification, 89 % de sauvegarde.
Premier facteur d’insécurité :
le défaut de protection électrique
Près de 60 % des entreprises interrogées considèrent l’alimentation électrique comme une
cause pouvant conduire à l’indisponibilité de
leurs systèmes d’information. Concernant plus
précisément les problèmes de sécurité physique
des installations informatiques, l’alimentation
électrique arrive au premier rang dans près de
80 % des cas, loin devant les erreurs de manipulation (34,7 %), l’intrusion de personnes (14,6 %)
ou encore le dégât des eaux (6,3 %) et l’incendie (2,8 %) !
Par contre, lorsqu’il s’agit de solutions pour sécuriser physiquement leurs systèmes, si elles sont
97 % à disposer de protection électrique, plus
d’un tiers des entreprises ne dispose pas de
solutions dédiées à la problématique informatique mais les partagent avec l’ensemble des installations électriques des locaux. Or, ces systèmes communs ne sont pas adaptés aux faibles
seuils de tolérance autorisés par les équipements informatiques. De plus, de nombreuses
installations ne sont plus correctement
dimensionnées pour supporter la puissance
électrique requise par le développement de nouvelles applications, de nouveaux serveurs, de
nouveaux usages, etc.
Un manque d’évaluation des risques
Moins de 12 % des entreprises seulement sont
capables d’estimer avec précision les domma-
Des investissements à la hausse
Si l’enquête montre que les budgets tendent à
croître à un rythme soutenu - seuls 2,2 % des
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entreprises envisagent de les réduire - elle indique aussi la nécessité d’identifier clairement les
besoins à satisfaire, l’importance et la nature
des risques à couvrir , afin de répartir plus précisément les investissements à consacrer. Représentant en 2004 plus de 9 % du budget total informatique des entreprises, les dépenses de sécurité devraient augmenter en 2005 et 2006 pour
42,5 % des entreprises. C’est désormais dans
leur répartition que se situent les enjeux majeurs
avec l’apparition de nouveaux besoins découlant
notamment de la très forte croissance des centres de données pour lesquels les solutions de
climatisation et de protection électrique revêtent
une importance capitale.
Méthodologie : L’enquête a été menée sur le
territoire national courant octobre 2004 auprès
des directions informatiques de 152 structures
représentant à parts égales les services, l’industrie et le secteur public. 47 % des structures interrogées emploient entre 100 et 500 collaborateurs, l’autre partie se situant au-delà de 500 personnes.
▼ LE MANQUE DE PREPARATION
DES GRANDES ENTREPRISES
FACE AUX REGLEMENTATIONS
DE PROTECTION
DES DONNEES
Demandée par McAfee et conduite par
TNS IT & Telecoms Research Group dans
douze pays et quatre continents, l’enquête
portait sur la gestion de contenu sécurisé
(Secure Content Management ou SCM)
dans les grandes entreprises.
nes connaissent leurs obligations liées aux réglementations Sarbannes-Oxley et HIPPA. 60 %
des entreprises interrogées savent qu’elles devront un jour appliquer des réglementations imposées par l’état.
Dans de nombreux pays d’Europe, les entreprises restent peu sensibilisées, malgré la directive
de protection des données de l’Union Européenne. Au Pays-Bas, seulement 26 % connaissent leurs obligations, 37 % en France et 41 %
en Allemagne. Les résultats sont meilleurs en
Espagne (47 %) et en Italie (45 %).
L’enquête révèle qu’a défaut de filtrer les messages entrants et sortants, un grand nombre d’entreprises s’exposent à des actions légales.
Même si dans leur majorité, les entreprises savent qu’elles doivent protéger leurs employés
des contenus choquants, beaucoup n’ont mis en
place aucune solution. Seulement 52 % des
personnes interrogées bloquent les contenus
racistes et 54 % les messages sexistes. Une
entreprise peut être tenue responsable des messages à caractère raciste, sexiste ou pornographique au niveau de ses employés.
Méthodologie de l’étude
TNS IT & Telecoms a conduit l’étude sur le Web.
Les personnes interrogées étaient des professionnels de l’informatique, impliqués dans les
systèmes de messagerie ou la sécurisation de
l’e-mail, dans des entreprises d’au moins 250
employés. 630 interviews ont été réalisées d’octobre à décembre 2004, couvrant 12 pays dans
4 continents.
Plus de la moitié (52 %) des personnes interrogées ont reconnu ne pas connaître leurs responsabilités relatives à la sécurité de la messagerie,
en regard des réglementations locales telles que
le Sarbannes-Oxley, HIPPA et le Data Protection
Act. Elles sont ainsi exposées à des risques de
poursuites et de procès. Le fait qu’une société
sur trois ne sache pas si elle devra appliquer des
réglementations dans le futur révèle le besoin
continu d’une formation dans ce domaine.
Les pays où les entreprises connaissent mieux
les réglementations sont le Royaume Uni, les
États-Unis et le Brésil. Au Royaume Uni, les trois
quarts des personnes interrogées sont conscientes de leurs responsabilités face au Data
Protection Act. 67 % des entreprises américai-
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LIVRE BLANC
▼ RÉUSSIR LA MODÉLISATION
UML DES PHASES AMONT*
Techniques de « pré-modélisation » : un
pont vers le modèle
Selon le Standish Group1, développer une
application logicielle, encoure un risque
d’échec de 23%, un risque de dérapage (en
dehors des prévisions fonctionnelles ou de
délai/budget initiales) de 49%, et une chance
de succès de 28%.
Le succès ou l’échec d’un développement se
jouent essentiellement lors des phases amont
du développement logiciel. C’est là où les acteurs principaux qui déterminent les choix fondamentaux – les décisionnaires, les utilisateurs, les
maîtres d’ouvrage – bâtissent l’objectif stratégique ; c’est là où le contour du domaine à traiter,
et où les engagements fonctionnels, budgétaires, de planning, et architecturaux apparaissent.
A ce stade, l’enjeu est de définir des objectifs
compris par tous2, réalistes, recouvrant exhaustivement la vision initiatrice du projet. Face à une
analyse préliminaire réussie, à une liste d’exigences bien formalisée et à une définition du domaine suffisamment complète, la réalisation du
développement permet d’isoler et de réduire les
risques.
Objectif de la phase préliminaire
au développement
Il est nécessaire de définir les domaines d’application sur lequel un système doit être mis en
place et les processus que le système doit équiper. La terminologie, les définitions et le contour
du domaine sont clarifiés, afin de poser le problème dans un contexte clair. Dans ce domaine,
les modes de fonctionnement doivent être explicités, sous forme de procédures métier, mais
aussi sous forme de règles et contraintes métiers. L’existant doit être analysé, en étant représenté comme un système dont on montre la
structure, les rôles, les responsabilités et échanges d’informations internes ou externes.
Face à cette analyse, il faut ensuite identifier les
points faibles, les points à améliorer ou les nouveaux points à introduire constituant la base de
la définition du futur système d’information. La
définition des fonctions à assumer par le logiciel,
qui peut être développé spécifiquement ou repris
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sur étagère, ainsi que l’articulation des responsabilités entre le logiciel et les autres acteurs
appartient à la phase préliminaire.
A ce stade, les représentations de l’existant sont
reprises, pour présenter le système conformément à la vision et aux objectifs d’évolution.
Dans la phase préliminaire, un enjeu majeur consiste à utiliser des représentations permettant
un dialogue entre les parties impliquées comme
les utilisateurs, les analystes, les responsables
hiérarchiques et les experts du domaine. L’emploi exagéré de techniques de modélisation
comme UML constitue un obstacle à la compréhension pour certains intervenants, et ira à l’encontre de leur implication dans la modélisation
ou les revues. A contrario, l’absence d’une méthode rigoureuse de représentation empêchera
la collecte d’une information précise, cohérente
et pertinente, que l’on peut abstraire ou détailler
selon les niveaux de dialogue. On en viendra
donc à combiner plusieurs techniques, pour
adresser spécifiquement chaque type de problème, mais aussi pour fournir des représentations compréhensibles par les diverses catégories de personnes impliquées dans les phases
amont.
Ø La phase préliminaire fournira des représentations qui constitueront la base d’un contrat3
pour les développeurs de l’application.
Le rappel «littéraire» de l’expression de besoin
initiale est une partie importante de ce contrat : il
sera souvent nécessaire de s’y référer pour faire
des choix lorsque l’on sera accaparé par les difficultés techniques et pratiques de la réalisation.
Techniques employées
lors de la phase préliminaire
Vue générale
Il est dangereux de produire prématurément des
modèles. La modélisation impose une vision
« formelle » du problème, détermine des choix
qui peuvent s’avérer prématurés, et produit facilement un assemblage de boîtes et de liens non
représentatifs de la réalité du problème et des
objectifs. Il est avant tout fondamental de répertorier une information pertinente sur la nature du
problème à traiter et sur les objectifs.
En revanche, il est très intéressant de réaliser
des modèles, car ils formalisent le problème,
structurent le cadre du développement, et per-
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mettent d’identifier des manques de l’analyse
préalable en contraignant l’analyste à décrire
l’implicite, et à considérer les aspects significatifs du processus. Ils permettent de rendre cohérente une base initiale trop informelle. Outre la
formalisation nécessaire à la réalisation du logiciel, le modèle apporte aussi au métier la maîtrise de ses propres concepts et l’explicitation de
ses procédures.
Sans prétendre à l’exhaustivité, les techniques
les plus fréquemment utilisées sont présentées
ci-dessous. En pratique, elles sont employées
selon un grand nombre de variantes, y compris
dans leur dénomination. On assiste cependant,
et pour chacune d’entre elles, à des mouvements d’uniformisation et de consolidation, se
traduisant soit par des outillages ayant des fonctionnalités similaires, soit par des livres dédiés à
ces pratiques, ou même des efforts de standardisation comme ceux de l’OMG4 sur l’approche
« system engineering », « business rules », ou
encore « Business Process Modeling ».
Ø Dictionnaire : termes et définitions pertinentes relatifs au système. Le dictionnaire est un
moyen très simple et efficace pour décrire le
domaine de l’application.
Ø Approche systémique : représentation globale du système présent et futur. Fournit les
responsabilités du système. Derrière les préoccupations de cette approche, on retrouvera
les techniques de l’analyse systémique déjà
connues dans l’approche Merise, les approches de « system engineering » pratiquées
dans le domaine technique, et les techniques
de cartographie des applications utilisées
dans le domaine des systèmes d’information.
Ø Analyse des besoins et des exigences :
classifiés, formalisés, maintenus, tracés, on
trouve des pratiques très similaires fournies
par plusieurs ateliers et préconisés par plusieurs démarches.
Ø Modélisation des processus métier : Cette
technique est essentielle pour la définition des
procédures d’une organisation. Certains outils
apportent une notation spécifique à cette technique, mais UML fournit un formalisme adapté,
proche des modèles de workflow, appelé
« Activity Diagram ».
Ø Règles métier : description des règles fondamentales régissant le fonctionnement d’une organisation. Plusieurs familles d’outils supportent cette approche sous des formes très diffé-
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rentes. Le langage UML fournit une base pour
les exprimer grâce aux notions de contrainte,
d’invariant, de pré ou post conditions.
Ø Cas d’utilisation : description des grands cas
d’utilisation internes au système. Très utilisée
par les praticiens de UML, cette technique est
sous-tendue par des démarches de modélisation communément utilisées.
Ø Modèles conceptuels : UML permet de représenter les notions saillantes d’un domaine
ou d’un système, et ainsi de formaliser les
connaissances préliminaires du système, notamment par l’exploitation des diagrammes de
classes.
L’ensemble des informations recueillies par le
biais de ces techniques permet de constituer le
référentiel du système. Le référentiel permet
d’identifier les éléments présents dans le système d’information, ainsi que de fournir des nomenclatures et les identifiants qui seront constamment exploitées et référées sur l’ensemble
du cycle de vie des développements et évolutions du système.
Un effort particulier doit être entrepris pour obtenir de la part de l’ensemble des parties prenantes relatives au système et à ses évolutions, la validation et l’appropriation des modèles et informations recueillis. Des outils spécifiques sont nécessaires pour présenter le modèle aux divers niveaux des responsables hiérarchiques des métiers de l’entreprise, ainsi
que pour le présenter aux utilisateurs finals et
leur permettre de comprendre l’organisation du
processus ainsi que le rôle que chacun des utilisateurs doit remplir
La gestion de la traçabilité est un élément important dans l’ensemble de l’approche. La mise en
œuvre simultanée de techniques différentes impose en effet de gérer la cohérence globale, de
garantir la complétude de chacune des facettes,
et de permettre des vérifications croisées.
De manière générale, le standard de modélisation UML apporte une assistance importante lors
de la modélisation des phases amont. Cette assistance sera encore renforcée par les extensions du standard UML2.0, récemment adopté
(Juin 2003). Cependant, UML ne couvre pas
tous les besoins pour ces phases, où des extensions et des techniques complémentaires sont
nécessaires. Le Tableau ci dessous montre de
N° 536/537 Mars/Avril 2005
manière synthétique le degré de support que
UML fournit pour les techniques de modélisation
des phases amont.
Apport d’un outillage
supportant la modélisation
des phases amont
L’ensemble des techniques pouvant être employées dans les phases amont, que celles ci
relèvent de la description textuelle, ou de la modélisation, doit être coordonné à la fois par un
processus de développement approprié, et par
un outillage fédérateur. Un référentiel commun
géré par l’outil est nécessaire. L’outil assure par
ailleurs la coopération étroite entre les différentes
formes de représentation, en maintenant la cohérence d’ensemble. Par exemple, la traçabilité
doit être supportée et si possible automatisée
par des assistants, afin de gérer les degrés de
couverture de la modélisation, les correspondances entre différents niveaux de modélisation et
les études d’impact des changements.
Un outillage approprié permet d’offrir des vues
différentes d’un même modèle, apportant pour
chaque type de technique une ergonomie dédiée
comme par exemple des éditeurs graphiques
UML, des tableurs pour saisir le dictionnaire ou
les exigences.
Les facultés d’extension et d’adaptation de UML
(profils UML) permettent à l’utilisateur d’adapter
UML à ses besoins et sa démarche, souvent
conditionnée par l’entreprise et le secteur d’application.
Enfin, l’outillage doit apporter une productivité
accrue des développeurs, ce qui outre le gain
d’efficacité assure une bonne acceptation par les
développeurs de l’outillage et de la démarche
sous jacente. Les fonctions essentielles sont
des fonctions de production de documentation
automatique, permettant à partir des travaux sur
des modèles ou des éléments textuels structurés de produire des documents suivant un format propre à l’entreprise. L’outil assure une transition et une reprise d’information entre phases,
apportant par là un fort gain de productivité et de
qualité.
Conclusion
Le modèle correctement construit fournit aux
producteurs du logiciel une spécification fonctionnelle sobre, stable et pertinente. En lui ajoutant la prise en compte des contraintes techniques propres à l’informatique de l’entreprise, ils
pourront la prendre comme point de départ de
leur travail.
Par ailleurs l’élucidation des processus du métier, et la mise à plat des informations exploitées
qu’implique la modélisation apporte à l’entreprise
la maîtrise de ses propres concepts, de son propre langage, ainsi que la clarté sur les priorités :
la documentation du dictionnaire, du référentiel,
des règles métier, leur appropriation par les utilisateurs, leur validation par les dirigeants, précisent et stabilisent l’informatisation de l’entreprise, améliorent la qualité des réflexions sur son
rôle et son évolution.
La modélisation est ainsi à la fois une étape utile
à la réalisation technique du logiciel, et une
phase nécessaire à la maturité de l’entreprise en
matière de système d’information».
* Source : Extrait du livre blanc « Réussir la modélisation
UML des phases amont » de Philippe DESFRAY, cofondateur et directeur technique de SOFTEAM et
d’Objecteering Software, la filiale dédiée à l’activité produit de SOFTEAM.
1
Chaos Report, Standish group, 2001
2
Dans certains cas, comme par exemple sur des domaines innovants en termes de produits et services, l’objectif n’est initialement pas totalement élucidé. Il s’avère
alors nécessaire de définir les objectifs identifiés, et de
procéder itérativement dans les étapes ultérieures jusqu’à obtention d’un cahier des charges complété.
3
Il ne s’agit qu’un des nombreux éléments du contrat, qui
devra préciser par exemple le partage des rôles et responsabilités ainsi que les modalités d’organisation lors
de la phase de réalisation.
4
OMG : Object Management Group, organisme de standardisation ayant notamment standardisé CORBA, et
UML
La production d’une documentation unifiée et cohérente à partir des modèles et des ajouts de
commentaires en langage naturel permet également de relire et d’effectuer des revues globales,
commentaires inclus, afin d’apporter une validation humaine toujours indispensable.
N° 536/537 Mars/Avril 2005
E&R - Page 9
IT MARKETS
▼ MOBILE RETAIL
DISTRIBUTION
The issue of managing channel conflict is one of
the most critical in the entire mobile distribution
arena, according to a new report from INFORMA
TELECOMS & MEDIA, as leading players in the
value chain seek to integrate the direct and indirect routes to market.
With direct retail sales accounting for some 30%
of the total by 2009, or US$46 billion worldwide,
the challenge for operators, vendors and content
providers is how to deliver mass market services in the most effective way.
A powerful driver for this trend towards direct
forms of retailing is the increasing importance of
mobile content in the merchandising mix over
the coming years. The analyst estimates that
around 95% of mobile content is distributed
directly today – for example by premium SMS or
direct response to a call centre. To reach a
mass market audience, mobile value chain
players need to get a balance between this kind
of direct delivery and indirect delivery via
distributors and retailers. The critical factor here
for all players is how to put mobile services such
as games or music in front of consumers on the
high street or in a shopping mall.
One way of doing this is to set up multimedia
kiosks in retail stores so that consumers can
‘browse and buy’ online using a touchscreen and
then download content to their phone via a short
range link such as Bluetooth. Another way is to
distribute mobile content in a pre-packaged form
so that consumers can pick it up in a self-service environment from a supermarket or high
street store.
This new breed of distribution channels includes
developments such as installing multimedia
terminals in convenience stores, or offering mobile prepaid top-up services through bank cash
machines. This trend has channel management
implications for vendors and operators, since the
commercial terms offered to each type of
channel will need to be appropriate to each trading environment.
There are also implications for the technical infrastructure and service platform, because service delivery can take place instore, via direct
mail or via over the air downloading.
Equally, the increase in importance of packaged
software being sold through supermarkets and
other national chains will call for a new supply
E&R - Page 10
channel involving logistics and distribution
specialists, and requiring a new range of value
added services from these players.
▼ WESTERN EUROPE MOBILE
INSTANT MESSAGING
For Frost & Sullivan, Mobile instant messaging
(MIM) is the latest value-added service offering
within the mobile industry that enables
subscribers to enjoy real-time instant messaging
conversational communication. As the first mobile feature of its kind, presence information is
going to play a key role in increasing MIM
popularity in western Europe.
MIM services are currently targeted at the public
domain, but are also expected to serve
enterprises in the future. It is estimated that the
MIM market in western Europe will generate revenues of EUR 24.4 million in 2005 and grow at a
compound annual growth rate (CAGR) of 131
per cent to reach EUR 1,600 million in 2010.
Since mobile voice revenues are gradually
stagnating due to reduced tariffs and alternatives
such as voice over Internet protocol (VoIP) over
the fixed platform, the presence capabilities of
MIM are expected to sustain the revenues for
mobile carriers.
Some mobile operators are expressing concern
that MIM might actually cannibalise voice and
SMS revenues in the long run. However, this is
not likely to occur as presence enables users to
«pull» an application rather than helping them
«push» it through.
For example, by viewing the presence information a user becomes aware that a contact is in a
meeting. Rather than making a call (push), the
user can send an instant message requesting
their contact to call when they are available. This
will only result to a positive return call (pull) from
the recipient and thereby add in more value to
the conversation as now the recipient is having a
conversation because they want to and not
because they are obliged to.
With subscribers placing greater emphasis on
convenience of using the service as opposed to
the technology and the capabilities that it offers,
mobile operators need to offer more than just
presence capabilities for long-term success in
the market.
N° 536/537 Mars/Avril 2005
In addition, as MIM will be an integrated part of all
messaging applications in the near future, it is vital that operators include the presence information of the various mobile applications onto a
common presence enabled address book rather
than having a separate contact list for each application.
A centralised presence server will allow users to
view the presence information of any contact in
the phonebook irrespective of the mobile network
or the community to which the contact belongs.
It will also indicate the presence information for
all multimedia applications, and reduce the
network traffic resulting from presence updates.
However, including the presence information of
all multimedia application onto a common
address book is out of reach within the current
protocol standard. The Open Mobile Alliance
(OMA) is resolving this issue by integrating Session Initiated Protocol (SIP) and Session Initiation
Protocol for Instant Messaging and Presence
Leveraging extensions (SIMPLE) based
protocols into its standard since most multimedia
applications are based on SIP.
As it is estimated that the number of embedded
client handsets will be much lower compared to
non-embedded phones for the next couple of
years, the primary focus of operators needs to
be on educating customers on downloading the
client into their non-embedded handsets.
Once the handset availability gets resolved by the
end of 2005, the number of active MIM users is
expected to increase by 238 per cent.
Location based services such as mobile gaming is
also expected to add additional value to MIM.
Calling from MIM contact lists, seamless
switching between different multimedia communications, file transfers, search engine options,
music downloads and video streaming are other
unique features that are expected to enhance user
experience and drive uptake of MIM in the future.
▼ ABOUT MOBILE PHONE
INDUSTRY
Juniper Research provides research and
analytical services to the global hi-tech communications sector, providing consultancy, analyst
reports and industry commentary.
Some Juniper Research’s new reports about
mobile phone industry :
N° 536/537 Mars/Avril 2005
Mobile Music Market
The increasing popularity of full-track downloads
and ring-back tones will help push mobile music
revenues to more than $9.3 billion by 2009.
While the downloads of mobile ringtones and
realtones will comprise the bulk of revenues
($4.8 billion), the market for full-track downloads
is expected to increase from just $20 million in
2004 to nearly $1.8 billion in 2009, while ringback tones – already generating substantial revenues in Asia – should be worth $2.7 billion
worldwide by the end of the decade.
Other findings from the report include:
• Total value of global mobile music market to
rise by 39% in 2005 to nearly $5 billion.
• Europe expected to lead revenue growth in
short term, to be overhauled once more by
Asia-Pacific revenues by 2007.
• European ringtone price levels are unsustainable
and are expected to fall by more than 46%
over the next five years; North American prices
to fall by 33% over the same period.
• Sixty million ring-back tone subscribers
worldwide in 2005, rising to more than 300 million in 2009.
• Annual number of full-track downloads to
reach 1 billion in 2008.
Lotteries, Betting & Casino Style
A rapid proliferation of mobile casinos, lotteries
and sports betting services should see gross revenues from mobile gambling mushroom to
more than US$19.3bn by 2009.
The report reveals that lotteries will be the largest
money-spinners, with gross revenues of nearly
US$7.9bn worldwide by 2009, followed by sports
betting (US$6.9bn) and casino-style gaming
(US$4.5bn).
• 2005 will see total mobile gambling revenues
pass the US$2 billion mark, including more
than US$800 million on sports bets
• By 2009, the Asia-Pacific region will contribute
the largest share of total gross revenues
(39%) followed by Europe (37%) and North
America (15%).
• Total European gambling revenues are
expected to rise from US$202 million in 2004 to
more than US$7.2 billion in 2009, with
European sports betting revenues up from
US$110 million to US$3 billion
• Despite the regulatory constraints, 7.6 million
North Americans are expected to use mobile
sports betting services by 2009, with more
than five million using casino-style services.
E&R - Page 11
Mobile Sports Video-Clips & Text-Updates
The rapid proliferation of text-based sports bulletins, videoclips of match highlights and streamed
video of key events will see global revenues from
mobile sports services more than double during
2005 to US$1.3 billion, according to a new report
from Juniper Research.
But while Europe will continue to account for the
bulk of revenues from such services in 2005 –
69% of the total – Asia and the US are both
expected to experience a dramatic increase in
service usage, with the US mobile sports market
worth more than US$1 billion by 2009.
The report also covers the burgeoning market for
mobile infotainment services, ranging from textbased interaction with TV shows such as Big
Brother to MMS-based mobile soaps, a market
expected to reach US$4.5 billion by 2009.
• There will be more than 210 million users of
mobile sports services worldwide by 2009,
including 120 million in Asia;
• North American share of global mobile sports
revenues to rise from 1% in 2004 to 26% in
2009;
• More than 380 million mobile users, or 21% of
the global subscriber base, are expected to
use some form of mobile infotainment service
in 2005.
▼ GERMANY & UK
RFID MARKET BY 2007
Western European revenues for RFID* are set
to reach $1.1bn by 2007, says a new report by
Juniper Research, with Germany and the UK
between them accounting for 40% of the market.
The most significant application will be in the
supply chain and logistics sector, where RFID
will be used to drive increased efficiencies from
producer to retailer. In the retail market success
for RFID will come from niche applications such
as the library sector, and within mass
transportation.
NOUVELLES
FRANCE
• Neoware a fait l’acquisition de l’ensemble des
actions de la française Mangrove Systems,
éditeur de solutions Linux intégrées pour les
OEM, les intégrateurs et les entreprises, pour
2 Meuros en numéraire. Cette dernière devient
une filiale à part entière.
MONDE
• Après Webtiss Technologie en avril 2004, BPL
Group acquiert Inexbee, société experte
dans le Multimédia Mobile.
• Getronics inaugure un centre mondial des
opérations de réseaux et de sécurité à Bruxelles, en Belgique.
• NEC-Mitsubishi Electronics Display («NECMitsubishi») annonce que sa société mère
NEC-Mitsubishi Visual Systems Corporation,
une société commune à NEC Corporation et
Mitsubishi Electric Corporation depuis juillet
2000, devient à partir du 31 mars 2005, une filiale entièrement détenue par NEC Corporation
(CA 47 G$).
• CEGEDIM, éditeur français de solutions de
CRM (gestion de la relation client) pour l’industrie pharmaceutique, annonce l’acquisition de
la société américaine Target Software (CA
10M$) développeur de « Target SFA », une
suite moderne d’applications de CRM, de ges-
E&R - Page 12
tion des forces de vente et de suivi d’échantillons médicaux destinée aux laboratoires
pharmaceutiques américains.
RÉSULTATS FINANCIERS
• Business & Decision (31/12/2004) : CA
64,3 Meuros (+17 % par rapport à l’année civile 2003).
• ACTEOS : CA 2004 7,7 M• (+22%) dont
4,9 M• pour la France (+15%).
• JDA (31/12/04) : CA 216,9 M$ (4,5 %) dont
59,2 M$ en licences et 777,4 M$ en services,
net 2 M$.
• Access Commerce : CA 9,39 M• (9,24 M• en
2003).
• Coheris :CA 2004 26,6 MEuros (+ 5 %) dont
15 M$ en services (-5%).
• Audiocodes (31.12.04) : CA 2004 82,8 M$
contre 44,2 M$ en 2003, net 5 M$ (-8,4 M$ en
2003).
• DoubleClick : 301,6 M$, net 37,5M$.
• Internet Security Systems (31.12.04) : CA
289,893 M$ (+18%) , net pro forma 30,866 M$,
(23,669 M$ en 2003).
• Mercury (31.12.04) : CA 685,5 M$ (+35 %).
• Microsoft : CA 37 G$ (+14,4 %).
• Oracle : CA 10,2 G$ (+7 %).
• SAP : 7,5 G$ (+7 %).
• Computer Associates : 3,28 G$ (+ 8%).
N° 536/537 Mars/Avril 2005
FLASHS
▼ SAUVEGARDE EN LIGNE
POUR PME
L’intégrateur en solutions réseaux et télécoms
pour Petites et Moyennes Entreprises, Via
Net.Works lance Via Back-up Online, un service
en ligne de sauvegarde et de restauration de fichiers et données applicatives développé en partenariat avec l’éditeur Telelogos, sur la plateforme .NET de Microsoft. L’application se
télécharge dès réception des codes d’accès. Un
espace disque personnel ou partagé entre plusieurs utilisateurs est mis à disposition pour les
sauvegardes qui s’effectuent via une simple connexion Internet. Il est possible de programmer
les sauvegardes pour une manipulation plus
aisée. La facturation est basée sur le volume de
stockage alloué (à partir de 40 euros pour 1Go
d’espace de stockage) avec une grande souplesse par rapport à l’évolution des besoins. Le
service est accessible en ligne 24h/24 et 7j/7.
▼ CHECK-UP EAI
Magic Software Enterprises, éditeur de solutions d’intégration et de développement d’applications d’entreprise, et IBM collaborent étroitement dans l’environnement AS/400-iSeries-i5
grâce au déploiement du nouveau programme
gratuit « CHECK-UP EAI ».
Dédié aux utilisateurs de plates-formes IBM traditionnels souhaitant moderniser leurs environnements existants, ce programme initié par
Magic Software permet d’enrichir et de préserver
les applications et infrastructures héritées avec
les nouveaux développements technologiques
modernes :
- Utilisation de programmes « Legacy » comme
Web Services,
- Intégration de XML au sein des systèmes et
bases de données DB2 ou autres, Déploiement d’Architecture Orientée Services
(S.O.A),
- Optimisation des ERP traditionnels…
Le « CHECK-UP EAI» est un instrument d’analyse complet destiné aux entreprises déployant
des projets d’intégration à la fois tactiques et
stratégiques.
A l’issue de cette démarche, les entreprises reçoivent une recommandation personnalisée présentant les flux et les projets identifiés, donnant
N° 536/537 Mars/Avril 2005
une vision claire et concise des moyens humains et financiers à investir et mesurant immédiatement les gains et bénéfices attendus.
▼ DEVICELOCK 5.7 POUR LES
ADMINISTRATEURS RÉSEAU
DeviceLock 5.7 de SmartLine est une solution
100% logicielle utilisée par les administrateurs
réseau pour appliquer des restrictions d’accès
planifiées aux ports USB, LTP ou COM et aux
lecteurs amovibles type disquettes, CD-Roms ou
DVD... sans avoir à les retirer ou à les verrouiller
manuellement. Le logiciel permet de contrôler
quels utilisateurs ou groupes peuvent accéder à
quel lecteur amovible et ce, en fonction de
l’heure ou du jour de la semaine.
De plus, l’administrateur connaît pour chaque fichier et pour chaque dossier d’un ordinateur
donné, toute action réalisée via un port USB ou
un pare-feu ainsi que l’auteur et la date. Autre
nouveauté : en intégrant le Group Policy dans le
répertoire actif, la nouvelle version permet de
déployer Devicelock dans tout le réseau et de
gérer ses paramètres/autorisations à travers les
outils de gestion informatique standards de l’entreprise.
▼ PROTÉGER LES APPAREILS
MOBILES CONTRE LES VIRUS
McAfee et InnoPath Software (précédemment
DoOnGo Technologies), leader de la gestion des
appareils mobiles « over-the-air » (OTA, par le
réseau cellulaire), collaborent pour proposer des
solutions aux opérateurs de services sans fil et
fabricants de combinés. Elles simplifieront la
mise à jour des logiciels antivirus et des profils
OTA, garantissant ainsi la protection contre les
futures menaces.
Les téléphones portables et autres systèmes
mobiles sont de plus en plus vulnérables aux attaques. Avec les réseaux de troisième génération et la possibilité de télécharger des contenus
plus riches, les risques d’attaques liés à la diffusion de contenus malveillants sont de plus en
plus sérieux.
E&R - Page 13
SHOPPING
PC
▼ LE VOYAGE DE PLUME
(EMME)
Ce produit destiné aux 4-8 ans entraînera votre
enfant dans les pas de Plume, ourson polaire, né
de l’imagination de l’écrivain pour enfants Hans de
Beer et transposé sur ordinateur.
Plume s’endort sur la banquise. Mais durant la nuit,
celle-ci se détache et notre ourson se retrouve à la
dérive. Après de longs jours, il arrive bientôt sur
une plage exotique du continent africain. Il y rencontre Hippo Rigolo, un hippopotame sympathique
qui lui propose de l’aider en faisant appel à l’aigle
Dago. Mais avant de rejoindre Dago, il faudra réunir les six lames magiques de son balafon. L’enfant
devra donc explorer 6 lieux (jungle, cascade,
plage...) et réussir des exercices de réflexion, coordination, attention, mémoire, orientation pour gagner les lames magiques. La dernière épreuve
consistera à escalader le rocher des aigles en évitant de nombreux pièges. Dago pourra alors utiliser le balafon magique pour appeler la baleine
«Orque» qui ramènera Plume à son Papa. Une
bien jolie histoire avec deux niveaux de jeu. Les
plus petits doivent savoir maîtriser la souris et quelques touches au clavier.
Config. : PC P266, 32 Mo de Ram, W95/98/Me/
XP, CD 8x. Mac iMac ou G3, 32 Mop de Ram,
Mac OS 8.6 ou +, Mac OS X. Env. 30 €.
▼ BOB LE BRICOLEUR : BOB
RÉNOVE UN CHÂTEAU (EMME)
Les plus jeunes retrouveront avec plaisir Bob
le bricoleur, héros télévisuel de la BBC, dans
des aventures multimédia inédites.
Bob et ses amis sont invités par le professeur
Mountfichett à venir restaurer son vieux château. A travers trois niveaux de jeu, les jeunes
utilisateurs, de 3 ans et plus, devront faire appel à
leur sens de l’observation, de la reconnaissance
des formes et des couleurs, de la logique... et apprendront au passage à recycler les déchets !
Pour chaque activité réussie, l’enfant remporte un
dessin qu’il peut imprimer et colorier. Il y a dix acti-
E&R - Page 14
vités au total et lorsqu’elles sont toutes accomplies,
l’enfant peut contempler le spectacle du moyenâge organisé par Bob et ses amis et admirer le feu
d’artifice au dessus du château. De plus, un diplôme lui est remis.
Un produit coloré avec une animation sonore
guillerette et des activités adaptées aux tout-petits. A noter qu’il existe un autre titre sur le même
principe : «Bob construit un parc». Il s’agit cette
fois de construire et réparer un parc d’attractions.
Config. : PII 350 MHz, 128 Mo de Ram, W98/Me/
XP, carte son. Env. 30 €
▼ LA FORTERESSE
DU DRAGON ROUGE (EMME)
Nés en 1974 et fabriqués à plus de 1,5 milliard
d’exemplaires, les personnages en plastique
Playmobil tout comme les poupées Barbie ont dû
bercer votre enfance. Au fil du temps, ils ont su
évoluer puisque aujourd’hui, ils sont sur nos ordinateurs ! Voici l’une de leur nouvelle aventure
pour les 6-10 ans.
La princesse Laura a été kidnappée par le méchant sorcier Grinchebarbe. Pour la sauver, son
père décide d’organiser un tournoi entre chevaliers. Le gagnant sera le plus valeureux et pourra
partir délivrer la Princesse. Le jeune utilisateur est
Alex, ami de Laura mais simple page qui n’a ni blason, ni fortune, ni cheval, ni armure. Il lui faut
donc travailler pour gagner des ducats et se
payer son équipement, puis affronter les autres
chevaliers. Vainqueur, il est fait Chevalier Alexandre par le roi. Il lui faut alors partir à l’assaut de la
forteresse du dragon rouge, l’endormir, éliminer
les chevaliers ennemis, réunir les morceaux du miroir magique brisé et l’utiliser pour vaincre le sorcier et enfin libérer Laura.
Un très bon graphisme et une ambiance sonore
appropriée pour un jeu passionnant. Un seul regret : plusieurs niveaux de jeu auraient été les
bienvenus !
Config. : PC P 233 MHz, 64 Mo de Ram, W98/
Me/XP, carte son. Mac : G3 400 MHz, 64 Mo de
Ram, Mac OS 9.1 à 10.3, carte son. Env. 30 €
▼ ÉVEIL & CRÉATIVITÉ
(GÉNÉRATION 5)
Ce coffret regroupe 5 CD phare de l’éditeur : «Je
joue avec ma voix» et «Salut l’artiste» pour les plus
petits de 3 ans et + et «Les mercredis de Charivari
de Chat-Malo», «Initiation à la musique» et
«Naxette a disparu» pour les 3/7 ans. Le premier
N° 536/537 Mars/Avril 2005
permet à l’enfant de répéter ce qu’il entend tout en
s’enregistrant et de participer activement aux petites histoires. Pour le second, les plus jeunes apprendront à manier la souris pour appliquer des
couleurs, ajouter des objets et personnages de
toutes sortes pendant que les plus grands se serviront de l’aérographe et composeront à leur gré
de véritables cartes à offrir. «Les mercredi de Charivari de Chat-Malo» est l’outil idéal pour les occuper tout un après-midi entre confection de masques, de cartes d’anniversaire et d’enveloppes...
«Initiation à la musique» est le complément parfait
de ces artistes en herbe pour découvrir quelques
rudiments de solfège. Quant à «Naxette a disparu», il s’agit d’une aventure sympathique qui
fonctionne directement sur le CD (voir E&R n°528).
Config. : P233, W 98/Me/2000/XP, 128 Mo de
Ram. Env. 30 €.
▼ SINGLES 2 : TRIO D’ENFER !
(UBISOFT)
Attention, ce jeu est exclusivement réservé aux
plus de 16 ans puisqu’il s’agit d’une simulation de
«Polyamory», ou mode de vie à 3 qui serait en
plein essor dans les pays anglo-saxons !
On pourrait le comparer aux Sim’s mais version
sexe puisque sous prétexte de colocation, votre
but sera de faire passer vos personnages dans
les bras des un(e)s et des autres, sachant que
toutes les combinaisons sont prévues. Au départ,
vous êtes Kim, étudiante asiatique délurée de 20
ans, et avez deux colocataires : Josh et Anna, qui
se sont aimés, séparés et se retrouvent par hasard dans la même colocation. Autour de ces trois
là gravitent d’autres personnages comme Gary, le
propriétaire du bar situé en dessous de l’appartement et où se font les nouvelles rencontres et Simon, le patron d’Anna. Votre but est de nouer
des relations entre les personnages : sages ou
coquines suivant vos désirs. Au début, vos personnages seront chastes et iront dormir sur le
canapé plutôt que de partager leur lit mais grâce à
vous, il n’en sera pas toujours ainsi !
A réserver à un public averti, amateur de ce type
de produit particulier qui s’est vendu à 40 000
exemplaires pour le premier opus.
Config. : PIII / 1 GHz, 256 Mo de Ram, GeForce 2
avec 32 Mo, W2000, XP, Me. Env. 30 €.
▼ STUFFIT DELUXE 8.5
(ALLUME SYSTEMS)
Il y a de cela des années, un programme pouvait
tenir sur une simple disquette 5"1/4 de quelques
Ko. De nos jours, un DVD de 4,7 Go n’est parfois
pas suffisant ! Les fichiers créés ont tendance a
N° 536/537 Mars/Avril 2005
être de plus en plus volumineux et nos disques
durs de plus en plus encombrés. Il ne faut donc
pas négliger le compactage de ses données.
Cette nouvelle version de StuffIt vous permettra
de répondre à ce besoin de gain d’espace sur votre disque dur et de gagner du temps par l’envoi
de fichiers plus légers par mail. Il se caractérise
notamment par quelques nouveautés et améliorations comme des planifications de sauvegarde
automatique, des fonctions de recherche avancées, une intégration totale à Office 2003, la réparation d’archives endommagées, l’automatisation de tâches avec StuffIt Express PE, la protection de fichiers par mot de passe et chiffrage (512
bits)... Un produit indispensable pour ceux qui manipulent quotidiennement de nombreux fichiers.
Config. : W98SE, Me, 2000, XP, 2003 server, DD :
40 Mo, 40 Mo de Ram. Env. 40 €.
PLAYSTATION 2
▼ COCOTO : KART RACER
(BIGBEN INTERACTIVE)
Voici le deuxième opus
des aventures du diablotin Cocoto. Dans le
premier épisode, il lui
fallait retrouver ses
amis kidnappés, cette
fois, il doit retrouver la
marmite sacrée, faute
de quoi, Cocoto et ses
amis perdront leurs pouvoirs ! Pour cela, ils doivent participer à une
série de courses de karting dont l’enjeu est la fameuse marmite.
Au programme, course contre la montre, championnat ou course simple et un mode bataille en
multijoueurs (jusqu’à 4). Les championnats sont
au nombre de 3 divisés en quinze courses et se
déroulent dans cinq univers (Abysses, jungle, Paradis, volcan, Atlantis). Il vous faudra choisir avec
attention votre moyen de locomotion en fonction
de ses aptitudes et votre personnage de départ
parmi les huit proposés (4 bons et 4 méchants)
sachant que quatre sont à débloquer. Suivant votre progression dans le jeu, vous obtiendrez des
bonus (turbo, éclairs, invincibilité, boules de feu
ou de lave gluante...). En conclusion, un jeu toujours aussi sympathique et à un prix toujours très
abordable (environ 15 €) ... en attendant avec
impatience les deux prochains volets des aventures de Cocoto : «Tennis Master» et «Dance
Fever».
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▼ TY, LE TIGRE DE TASMANIE 2 :
OPÉRATION SAUVETAGE
(EA GAMES)
Il s’agit du second volet des aventures du tigre
australien. Cass, l’ennemi juré de Ty s’est
échappé et menace de nouveau de semer le désordre et de faire régner sa loi. Il vous faudra
donc, au cours de cinquante missions, et à l’aide
de votre boomerang, éliminer moult sbires de
Cass, récolter les gemmes (qui vous permettront
d’améliorer votre matériel et de gagner des bonus
supplémentaires) et voler au secours des animaux
australiens en détresse que vous trouverez sur
votre route. Mais Ty ne se contente pas de manier le boomerang, il conduit aussi des voitures et
peut prendre les commandes d’un robot de combat pour éliminer des ennemis un peu plus coriaces. Le jeu alterne ainsi les phases de plates-formes, de course et de combat.
Le graphisme n’est certes pas transcendant, les
dialogues sont plutôt plats et il est parfois agaçant d’être obligé de faire demi-tour parce que
pour poursuivre l’aventure il faut un certain type
de boomerang mais pour peu qu’on est moins de
12 ans, on oublie ces désagréments et on se
laisse facilement prendre au jeu ! Env. 45 €.
▼ BOB L’ÉPONGE, LE FILM (THQ)
Encore un titre pour les
plus jeunes de 5 à 11
ans qui leur permet de
retrouver leur héros de
télé et dernièrement de
cinéma : Bob l’éponge
et ses amis.
Dans les fonds sous-marins de Bikini Bottom,
rien ne va plus : la couronne de Neptune a été
dérobée et M. Krab, patron de Bob et Patrick, et
propriétaire du snack «le Krab croustillant» a été
accusé du forfait. Pour le disculper, Bob et Patrick
vont devoir se rendre à Shell City, la ville dont personne ne revient et affronter de grands dangers.
Le joueur utilisera donc alternativement les deux
personnages qui ont chacun leur propre caractéristique. En chemin, ils devront trouver des pièces
qui leur permettront d’acheter de nouveaux pouvoirs (santé, force...) et seront de temps à autre
conseillés par Mindy, la fille du roi Neptune.
Un graphisme très lumineux et une ambiance sonore de qualité pour un jeux très distrayant et des
jeux bonus pas toujours évidents ! Env. 40 €.
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▼ ADIBOU & LES VOLEURS
D’ÉNERGIE (COKTEL STUDIO)
Voici enfin un jeu conçu sur PS2 spécialement
pour les plus petits. Rien ne va plus sur Celesta
puisque des robots voleurs d’énergie sévissent
sur la planète d’Adibou. Votre enfant devra donc
venir en aide à son ami extra-terrestre à travers
des recherches d’objets, des jeux de plate-forme,
des courses, des combats sans violence contre
des robots et dans différents milieux : forêt, volcan, souterrain, cascade.
Ce jeu est linéaire puisque l’on passe d’une
étape à une autre, chacune pouvant être refaite
ensuite séparément. La difficulté est croissante
mais adaptée aux plus jeunes et doit faire appel à
leur sens logique et à leurs réflexes. Un produit
qui réserve quelques belles heures de jeux avec
des épreuves en mode deux joueurs. Env. 15 €.
▼ CRASH TWINSANITY (SIERRA)
Les pré-ado seront ravis de retrouver Crash dans
de nouvelles aventures et de slalomer entre des
caisses de TNT ou pleine de fruits Wumpa et de
débloquer des niveaux bonus.
Une fois n’est pas coutume, cette fois, Crash va
devoir s’allier à son ennemi de toujours l’infâme
Néo Cortex pour vaincre de mystérieux jumeaux
qui ont décidé de détruire le monde.
La grande nouveauté de cette version réside
dans son principe de coopération entre les personnages. Coopération forcée puisque Crash va
se servir de son ennemi comme arme, skateboard ou l’utiliser pour déclencher des mécanismes. Ils seront parfois tellement imbriqués l’un
dans l’autre en train de se battre comme deux
chats furieux qu’ils constitueront une boule dévastatrice difficile à contrôler. Par la suite, c’est Nina,
la nièce de Néo qui va prendre le relais entre
deux combats contre les boss de fin de niveau.
Notre seul bémol concerne les distances entre
deux sauvegardes alors que les points de contrôle sont eux assez rapprochés. Si vous perdez
vos vies, il vous faudra alors faire et refaire maintes fois le parcours jusqu’à connaître le moindre
piège par coeur ! Env. 30 €.
LIVRES
O’REILLY :
KNOPPIX à 200% :
100 trucs, secrets et techniques
Cet ouvrage détaille le processus de
démarrage de Knoppix, le couteau
Suisse de l’administrateur système
de la distribution Linux. Il explique
N° 536/537 Mars/Avril 2005
comment réaliser une configuration automatique
et décrit, entre autres, les divers outils GNU/Linux
(exemple : comment repérer des réseaux sans fil),
à travers une centaine de fiches accessibles à
tous. Knoppix est inclus sur le CD-Rom. (314 pages + CD, 35 €).
Adobe Photoshop Elements 3.0 : Pour organiser,
retoucher et diffuser ses images en six chapitres
et vingt fiches.
Montez votre réseau sans fil Wi-fi : Pour installer,
sécuriser et profiter des avantages des réseaux
Wi-Fi.
MICROAPPLICATION
Collection Référence
Adobe Photoshop CS : Un pavé de plus de 1000
pages et vingt chapitres pour faire de vous un professionnel de la retouche d’images. Lorsque vous
l’aurez parcouru dans sa totalité, vous serez capable non seulement de gérer des retouches
photo mais aussi d’organiser des calques, d’automatiser des tâches et d’optimiser et animer vos
images pour les utiliser sur Internet. 32 € env.
Collection Superpoche
Une collection à prix plancher (moins de 8 €)
pour un maximum d’informations sur un logiciel.
Adobe Premiere Elements : troisième ouvrage sur
le sujet avec des conseils, informations et astuces
inédites ou déjà vu dans les autres collections.
ADSL : Envie de passer à l’ADSL ou simple désir
d’en améliorer ses capacités, cet ouvrage recense
en un peu plus de 400 pages les possibilités de
la transmission haute vitesse comme la téléphonie, l’écoute de radio en ligne, ou l’hébergement
de son propre serveur web.
Collection Je me Lance !
Cette collection tout en couleur à destination des
débutants ne cesse de s’enrichir de nouveaux titres (env. 15 €).
... avec mon PC portable : Des conseils très basiques sous forme de fiches pratiques pour installer
et charger la batterie, allumer et éteindre son ordinateur, se familiariser avec XP, transférer des
photos numériques, se connecter via le Wifi, etc.
... avec Adobe Premiere Elements : 46 fiches et 3
études de cas pour créer et enrichir vos montages
vidéos avec la version allégée d’Adobe Premiere
Pro. De la découpe de séquence à la création de
ralenti, de générique, en passant par l’ajout de
musique ou l’incrustation d’image.
Collection Dossier (Env. 25 €)
Construisez votre PC : Pour les utilisateurs avertis
qui veulent monter de leurs mains leur configuration : choix, assemblage, câblage, installation du
système et des logiciels, configuration, test, outils,
entretien, et résolution des problèmes.
Wi-Fi : Vous en avez marre de tous ces fils qui
traînent dans votre bureau ? Alors, voici venu
pour vous le moment de passer au réseau sans
fil en ayant conscience de ses avantages et inconvénients.
Collection Guide Microapp (Env. 10 €)
Une collection de miniguides organisés en fiches
et chapitres dont un coin des passionnés pour
aller plus loin dans son apprentissage.
Le service Pack 2 pour windows XP : Des exemples pas à pas pour utiliser le service Pack 2 au
maximum de ses capacités.
Adobe Premiere Elements : Un petit ouvrage qui
peut compléter utilement celui de la collection «Je
me lance» avec des trucs et astuces complémentaires.
N° 536/537 Mars/Avril 2005
Collection Reloaded (Env. 10 €)
Une nouvelle collection, en noir et blanc qui délivre des connaissances essentielles sur un sujet
donné.
Windows XP : 500 pages pour -entre autresaméliorer, alléger, optimiser ou personnaliser son
système.
MATERIELS
▼ QUICKCAM COMMUNICATE
PLUS (LOGITECH)
Cette webcam tout en rondeur
a pour vocation une utilisation
familiale. Ce qui la différencie
de la QuickCam Communicate, c’est la présence d’un
casque audio de haute qualité.
Elle peut être connectée
avec plusieurs logiciels de
messagerie comme MSM
Messenger, AIM (AOL Instant Messenger) et Yahoo Instant
Messenger mais elle est surtout
très pratique de par sa possibilité
d’enregistrer très facilement des
petites vidéos (compressées au
format .wmv) ou de prendre des
photos basse définition et de les envoyer automatiquement par mail. De plus, elle est
livrée avec son propre logiciel de messagerie vidéo haut débit baptisé VideoCall. Un objet bien
pratique pour les familles éloignées géographiquement qui veulent conserver un contact visuel.
Env. 75 €.
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