Guide HOSPITALISATION
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Guide HOSPITALISATION
Guide hospitalisation Ne laissez rien au hasard ! Mutualité Socialiste du Brabant L’accès à la santé pour tous ! guide hospitalisation 2013 Guide d’information édité par la Fédération des Mutualités Socialistes du Brabant Éditeur responsable : Michel Michiels, rédaction : service infocom, crédit photos : Corbis, Jacky Delorme, Shutterstock, conception et mise en page : mordicus.be, impression : Artoos, tirage : 38.000 exemplaires, édition : août 2013 Contact rédaction : [email protected] Ce guide n’a qu’une valeur informative. Seuls les statuts déterminent les droits et obligations de la mutualité et de ses membres. Les prix, tarifs, barèmes et informations contenus dans cette brochure sont ceux en vigueur au 1er janvier 2013 et valables pour des hospitalisations à partir de cette date, sous réserve de modifications législatives ultérieures. Mutualité Socialiste du Brabant L’accès à la santé pour tous ! Ne laissez rien au hasard ! L’hospitalisation n’est jamais un moment agréable à passer. Alors, quand elle est nécessaire, autant que tout se déroule dans les meilleures conditions. Vous trouverez ici une série d’informations et de conseils pratiques sur les principales étapes de l’hospitalisation, depuis votre admission à l’hôpital jusqu’à l’assistance qui vous est proposée durant votre convalescence. Nous vous donnons également des informations concernant les services et interventions offerts par notre mutualité. guide Hospitalisation PAGe 1 Lexique Tarif conventionné, légal ou INAMI Tous les deux ans, les représentants des mutualités et du corps médical se rencontrent pour conclure des accords qui fixent les honoraires médicaux. Le tarif ainsi négocié est appelé « tarif conventionné », « tarif légal » ou encore, « tarif INAMI ». Les médecins sont tenus de préciser s’ils adhèrent ou non à ce tarif conventionné. Médecin conventionné, non conventionné ou partiellement conventionné Un médecin conventionné est celui qui s’est engagé à respecter le tarif légal. Pour vous, c’est la garantie que le montant que vous devrez payer après remboursement de la mutualité sera relativement modéré. Un médecin non-conventionné est libre de pratiquer le prix qu’il souhaite, sans respecter le tarif légal. Il peut donc réclamer un supplément par rapport au tarif légal. On appelle cela les suppléments d’honoraires. Certains médecins sont partiellement conventionnés. Un médecin partiellement conventionné est un médecin qui applique le tarif conventionné durant certains jours et certaines heures de la semaine. Il est tenu d’indiquer clairement les heures pendant lesquelles il applique les tarifs fixés par la convention. Pour savoir si un médecin est conventionné, adressez-vous à l’accueil de l’hôpital ou demandez-le directement au médecin. Supplément d’honoraires Montant que certains médecins sont autorisés à facturer en plus du tarif conventionné légal. Un supplément d’honoraires n’est jamais remboursé par la mutualité. Ticket modérateur Partie du tarif conventionné qui n’est pas remboursée par la mutualité dans le cadre de l’assurance-maladie obligatoire. Cette partie est intégralement à votre charge. Le ticket modérateur est donc la différence entre le tarif conventionné et le montant qui vous est remboursé. Tarif préférentiel Certaines personnes peuvent bénéficier d’un remboursement plus important des soins de santé. Les bénéficiaires paient moins cher certains médicaments, les consultations et visites médicales. Et, en cas d’hospitalisation, la quote-part personnelle est moins importante. Deux statuts donnent droit à ce tarif préférentiel : le BIM (ex-VIPO) et l’OMNIO Pour avoir droit au statut BIM (Bénéficiaire de l’Intervention Majorée) > Le statut BIM est accordé automatiquement aux personnes qui bénéficient d’un avantage social tel que : revenu d’intégration sociale ou aide équivalente, GRAPA, allocation aux personnes handicapées, enfants atteints d’une incapacité physique ou mentale d’au moins 66% et les mineurs étrangers non accompagnés (MENA). > Certaines catégories de personnes, dont les revenus annuels bruts imposables ne dépassent pas un certain montant, peuvent introduire une demande pour obtenir le statut BIM auprès de leur mutualité. Il s’agit des assurés sociaux suivants : veufs(ves), invalides, pensionnés, orphelins, handicapés sans allocations, chômeurs de longue durée, titulaires du Registre national de plus de 65 ans, titulaires en charge d’une famille monoparentale et bénéficiaires du fonds mazout catégorie 2 et 3. Pour avoir droit au statut OMNIO Le statut OMNIO a été mis en place pour permettre aux personnes qui n’entrent pas dans les conditions pour obtenir le statut BIM d’obtenir les mêmes droits. Il est accordé uniquement sur base des revenus annuels bruts imposables de l’année précédant l’introduction de la demande. Pour avoir droit au statut OMNIO, il faut répondre aux conditions de revenus et introduire une demande auprès de la mutualité. Globalement, les statuts BIM et OMNIO donnent donc droit aux mêmes avantages. Une réforme de la législation sur l’intervention majorée de l’assurance soins de santé devrait entrée en vigueur à partir du 1er janvier 2014. Lors de la rédaction de ce guide, toutes les modalités d’exécution n’étaient pas encore connues. Pour plus d’informations, consultez régulièrement notre site internet : www.fmsb.be. PAGe 2 guide Hospitalisation Table des matières Page 4 Informations pratiques Que devez-vous emporter ? L’acompte L’incapacité de travail En cas de décès L’assistance morale et philosophique Page 9 Le transport et l’admission Les frais de transport L’admission Page 13 Les droits des patients Page 16 La facture d’hospitalisation Page 20 Interventions et services Interventions dans les frais de transport Les soins à domicile Les services à domicile Aide ponctuelle en cas d’imprévus Que signifient les icônes utilisées dans ce guide ? Prothèses implantables/matériel d’ostéosynthèse Médi’Kids ~ Formalités à remplir Location lit d’hôpital Plus d’informations ? & Cure de convalescence Documents à présenter f G Attention Parent au chevet d’un enfant hospitalisé Numéros utiles Page 24 Nos produits d’assurance hospitalisation guide Hospitalisation PAGe 3 Informations pratiques En dehors de l’aspect purement médical d’une hospitalisation, il y a une série de petites choses auxquelles vous devez penser. En voici un aperçu... Que devez-vous emporter ? Au niveau administratif > Votre carte d’identité ; > Votre carte SIS ; G C’est grâce à la carte SIS ou à la carte d’identité que l’hô- pital peut identifier la mutualité à qui elle doit facturer une partie des frais d’hospitalisation. Veillez donc à ce qu’elle soit à jour lors de votre hospitalisation. > Adresse et numéro de téléphone d’une personne à joindre pendant l’hospitalisation ; > Le nom du médecin généraliste ; > S’il s’agit d’un accident du travail : – nom et adresse de votre employeur ; – dénomination et adresse de la compagnie d’assurances, numéros de police et de dossier. Vous avez souscrit une assurance hospitalisation Hospimut, Hospimut Plus et/ou ICH ? N’oubliez pas votre déclaration d’hospitalisation afin d’obtenir votre remboursement. Vous pouvez la télécharger sur notre site internet : www.fmsb.be Au niveau médical > Les médicaments que vous prenez régulièrement. > Les instructions éventuelles de votre médecin concernant les allergies à certains médicaments ou aliments. > La lettre du médecin de famille ou du médecin traitant, reprenant le motif de l’hospitalisation > Les rapports médicaux et radiographies pouvant être importants pour le traitement > Les cartes du groupe sanguin et de vaccination > Un historique des interventions et affections antérieures. Au niveau personnel Le nécessaire de toilette, pyjamas ou robes de nuit, peignoir, pantoufles, etc. L’hôpital peut vous fournir le linge de toilette mais cela vous sera bien entendu facturé. L’institution ne peut pas toujours être tenue responsable de la disparition d’objets de valeur. Evitez donc d’en emmener avec vous. Toutefois, si vous ne pouvez faire autrement, sachez que certains hôpitaux disposent d’un coffre-fort dans lequel vous pouvez les ranger en toute sécurité. Ne prenez pas trop d’argent. Vous ne devez prévoir que la somme nécessaire au paiement de l’acompte. L’acompte La plupart des hôpitaux réclament un acompte lors de l’admission et, éventuellement, au début de chaque semaine. Les montants ainsi payés sont ensuite déduits de la facture finale. Cet acompte hebdomadaire est limité par des plafonds légaux. Ce plafond est de 150€ par semaine. Il s’élève à 75€ pour les enfants à charge et à 50€ pour les personnes bénéficiant du tarif préférentiel. Même si l’hôpital a le droit de vous réclamer un acompte, l’impossibilité de payer cet acompte ne peut pas être invoquée comme motif pour refuser votre admission. PAGe 4 guide Hospitalisation L’incapacité de travail : formalités à accomplir Vous êtes travailleur salarié > En ce qui concerne l’employeur Que faire ? Envoyez un certificat médical à votre employeur (par recommandé de préférence) ou déposez-le à l’entreprise (demandez un accusé de réception). Quand ? Dans un délai de 2 jours ouvrables à compter du jour de l’incapacité de travail, à moins que la convention collective de travail ou le règlement de travail ne fixe un autre délai. > En ce qui concerne la mutualité Que faire ? Prévenez le médecin-conseil via le certificat d’incapacité de travail disponible auprès de votre mutualité ou via un certificat médical. Le certificat doit être complété, daté, signé et mentionner le diagnostic relatif à votre incapacité de travail. Vous devez toujours fournir le document original. Envoyez-le par la poste (la date de la poste faisant foi) ou déposez-le, contre accusé de réception, dans une de nos agences. Quand ? Si vous êtes employé : au plus tard le 28e jour à compter du début de l’incapacité de travail. Si vous êtes ouvrier : au plus tard le 14 e jour à compter du début de l’incapacité de travail. Si vous êtes travailleur intérimaire ou en période d’essai : nous vous conseillons de l’envoyer au plus tard le 2e jour à compter du début de l’incapacité de travail. En cas d’hospitalisation, les délais d’introduction du certificat médical sont prolongés jusqu’au 2e jour qui suit la fin de la période d’hospitalisation. En cas de rechute l’attestation d’incapacité de travail doit nous être transmise au plus tard, le 2e jour civil suivant le début de l’incapacité de travail. On parle de rechute s’il y a une interruption dans la période d’incapacité travail de moins de 14 jours, en incapacité primaire, ou de moins de 3 mois en période d’invalidité. G C’est à vous qu’incombe la preuve de la remise ou de l’en- voi du certificat médical. En cas de remise tardive du certificat médical, une sanction de 10% est appliquée. Les indemnités ne peuvent être octroyées entièrement qu’à partir du 1er jour ouvrable suivant la remise du certificat. Vous êtes chômeur Que faire ? > Inscrivez la lettre «M» de « maladie » sur votre carte de pointage pour tous les jours d’incapacité. > Prévenez le médecin-conseil via le certificat d’incapacité de travail disponible auprès de votre mutualité, via un certificat médical ou via une notification d’inaptitude au travail délivrée par le bureau régional de l’Office national de l’emploi (ONEM). Le certificat doit être complété, daté, signé et mentionner le diagnostic relatif à votre incapacité de travail. Vous devez toujours fournir le document original. Envoyez-le par la poste (la date de la poste faisant foi) ou déposez-le, contre accusé de réception, dans une de nos agences. Quand ? Au plus tard le 2e jour qui suit le début de votre incapacité de travail. En cas d’hospitalisation, les délais d’introduction du certificat médical sont prolongés jusqu’au 2e jour qui suit la fin de la période d’hospitalisation. En cas de rechute l’attestation d’incapacité de travail doit nous être transmise au plus tard, le 2e jour civil suivant le début de l’incapacité de travail. On parle de rechute s’il y a une interruption dans la période d’incapacité travail de moins de 14 jours, en incapacité primaire, ou de moins de 3 mois en période d’invalidité. guide Hospitalisation PAGe 5 GSi vous ne respectez pas les différentes dispositions, vous risquez de vous voir refuser - ou retarder - le versement de vos indemnités de maladie. C’est à vous qu’incombe la preuve de la remise ou de l’envoi du certificat médical. En cas de remise tardive du certificat médical, une sanction de 10% est appliquée. Les indemnités ne peuvent être octroyées entièrement qu’à partir du 1er jour ouvrable suivant la remise du certificat. Vous êtes travailleur indépendant Une période d’incapacité de travail ne peut prendre cours que si le titulaire a fait constater son état d’incapacité de travail. Que faire ? Prévenez le médecin-conseil via le certificat d’incapacité de travail disponible auprès de votre mutualité ou via un certificat médical. Le certificat doit être complété, daté, signé et mentionner le diagnostic relatif à votre incapacité de travail. Vous devez toujours fournir le document original. Envoyez-le par la poste (la date de la poste faisant foi) ou déposez-le, contre accusé de réception, dans une de nos agences. Quand ? Dans un délai de 28 jours qui débute le lendemain du 1er jour de l’incapacité de travail. En cas d’hospitalisation, les délais d’introduction du certificat médical sont prolongés jusqu’au 2e jour qui suit la fin de la période d’hospitalisation. En cas de rechute l’attestation d’incapacité de travail doit nous être transmise au plus tard, le 2e jour civil suivant le début de l’incapacité de travail. On parle de rechute s’il y a une interruption dans la période d’incapacité travail de moins de 14 jours, en incapacité primaire, ou de moins de 3 mois en période d’invalidité. PAGe 6 guide Hospitalisation G C’est à vous qu’incombe la preuve de la remise ou de l’en- voi du certificat médical. En cas de remise tardive du certificat médical, une sanction de 10% est appliquée. Les indemnités ne peuvent être octroyées entièrement qu’à partir du 1er jour ouvrable suivant la remise du certificat. Vous êtes fonctionnaire (statutaire) Que faire ? Prévenez le Service de Santé Administratif (SSA) ou la compagnie d’assurances désignée par votre employeur via le certificat ad hoc qui vous aura été fourni et qui doit être complété par votre médecin traitant. Le certificat doit être complété, daté, signé et mentionner le diagnostic relatif à votre incapacité de travail. Vous devez toujours fournir le document original. Envoyez-le par la poste (la date de la poste faisant foi). Quand ? Dès le début de votre incapacité de travail. En cas de décès L’assistance morale et philosophique La déclaration Une hospitalisation, ça vous marque. Vous vous faites du souci pour votre état de santé, l’avenir, vos proches et c’est tout à fait normal. Il est bon, dans ce cas, de pouvoir se confier à une personne ayant l’expérience de ce genre de problème. Le déclaration de décès doit se faire au plus vite au service état civil de la commune du lieu de décès par les proches du défunt ou par la personne chez qui le décès est survenu ou encore, par l’entrepreneur des pompes funèbres. En cas de décès à l’hôpital, l’établissement accomplira les démarches nécessaires. Don d’organes Des organes et tissus peuvent être prélevés sur le corps de toute personne décédée et domiciliée en Belgique, sauf si l’intéressé s’y est formellement opposé. Pour ce faire, il convient de vous adresser à l’administration communale de votre domicile. Cette volonté sera enregistrée auprès d’un serveur central du Service Public Fédéral de la Santé Publique. Le centre de transplantation y vérifiera votre volonté. En outre, un médecin ne peut pas procéder au prélèvement d’organes si : > le donneur s’est opposé d’une autre manière et que le médecin en a pris acte ; > une opposition a été communiquée au médecin par les parents, les enfants ou un partenaire cohabitant. Le choix du type d’assistance, religieuse ou laïque, dépendra bien entendu de vos convictions personnelles. Certains opteront ainsi pour une assistance religieuse tandis que d’autres préféreront une assistance laïque. Sachez que vous avez toujours le droit de choisir, quel que soit l’établissement où vous séjournez, privé ou public. Ce droit est inscrit dans la loi sur les hôpitaux et ces derniers ont l’obligation de proposer une assistance morale et philosophique. Lors de votre admission, l’hôpital doit vous communiquer la liste reprenant le nom de personnes qui peuvent vous proposer une assistance morale pendant le séjour, ainsi qu’une déclaration vous permettant de demander cette assistance si vous le souhaitez. N’hésitez pas à faire appel à ce service. Vous y avez droit. Le legs du corps à la science Si vous envisagez de léguer votre corps à la science après votre décès, vous devez établir un testament écrit de votre main, signé et daté. Pour plus d’informations à ce sujet, il convient de contacter un centre universitaire organisant les études de médecine. guide Hospitalisation PAGe 7 Plus d'informations ? voir page 24 : Pour ceux qui en veulent plus, il y a Hospimut plus Hospimut Plus, une assurance hospitalisation de la Société Mutualiste d’Assurances du Brabant (SMAB). Transport et admission Le transport vers l’hôpital n’est pas gratuit. Vous trouverez ici de plus amples informations sur le coût du transport. Lorsque vous vous présentez à l’hôpital en vue de votre admission, vous devez signer une déclaration d’admission, qui fixe également le coût de votre séjour à l’hôpital. Les frais de transport Dans le cas d’un transport urgent, lorsqu’on fait appel au service 100 ou 112, la victime est toujours transportée vers l’hôpital le plus proche équipé d’un service des urgences. Ici, la liberté de choix n’existe donc pas. Le coût de ce transport est fixé par la loi : > Forfait pour les 10 premiers kilomètres : 60,50 € > du 11e au 20e km : 6,04 €/km > à partir du 21e km : 4,62 €/km (Montants indexés) Votre mutualité intervient ! + Pour vous éviter les mauvaises surprises, la Mutualité socialiste a prévu une intervention lorsqu’on fait appel à Mutas en cas de transport non-urgent. Pour plus d’informations, rendez-vous en page 20. Une partie de ce coût est remboursée : > Forfait pour les 10 premiers kilomètres : 30,25 € > du 11e au 20e km : 3,02 €/km > à partir du 21e km : 2,31 €/km (Montants indexés) Dans le cas d’un transport non-urgent, le tarif est fixé librement et la facture peut donc être élevée. Généralement, les frais de transport sont toujours facturés au patient, même lorsque le transport est effectué à la demande de l’hôpital. Pour le transport entre deux établissements hospitaliers, il existe deux exceptions imputant les frais de transport à l’hôpital de départ et non au patient : > le transport entre deux sites du même établissement hospitalier > le transfert vers un autre établissement afin d’y subir des examens complémentaires ou pour un traitement non réalisable dans l’hôpital de départ, à condition que le retour se fasse dans les 24 heures. guide Hospitalisation PAGe 9 L’admission Lorsque vous vous présentez à l’hôpital en vue d’une admission, vous recevez plusieurs documents : la déclaration d’admission, des explications relatives à cette déclaration d’admission ainsi qu’une liste récapitulative des prix en vigueur pour les produits et services proposés par l’hôpital. La déclaration d’admission (voir modèle p.12) La déclaration d’admission est un document très important car il fixe les conditions financières de votre séjour. C’est en effet sur ce document que vous indiquerez vos choix en terme de chambre et de médecin. Ces choix influenceront fortement le montant de votre facture. Lisez donc attentivement ce document avant de le signer. Vous recevrez un double de votre formulaire d’admission. Conservez bien ce document, il pourra vous être utile en cas de contestation de la facture. La déclaration d’admission peut être demandée, à l’accueil de l’hôpital, bien avant le jour même de votre hospitalisation. Cela vous permettra de prendre le temps de l’examiner à votre aise et de vous former une idée des prix pratiqués ainsi que des suppléments réclamés pour la chambre et sur les honoraires. Mais attention, il ne s’agit pas d’un devis. Il est en effet impossible d’estimer le montant exact qui vous sera facturé car certains frais ne sont pas prévisibles. Si vous êtes admis à l’hôpital en urgence, ces formalités seront accomplies plus tard ou par votre représentant légal. En attendant, l’hôpital doit pratiquer le tarif de la chambre commune. PAGe 10 guide Hospitalisation Choix du médecin et suppléments d’honoraires Pour être traité selon le tarif conventionné, vous devez spécifier sur la déclaration d’admission que vous souhaitez être hospitalisé et soigné au « tarif de l’engagement ». C’est le meilleur choix si vous voulez éviter les mauvaises surprises sur votre facture car tous les médecins sont alors tenus de respecter le tarif INAMI (y compris les non conventionnés). Vous ne paierez donc aucun supplément d’honoraires. En revanche, vous ne pourrez pas choisir d’être hospitalisé en chambre individuelle et vous serez limité dans le choix du médecin. Autrement dit, vous ne pourrez pas choisir quel médecin pratiquera votre intervention. Si vous préférez opter pour un traitement conformément aux différents statuts des médecins, l’hôpital sera en droit de vous facturer des suppléments d’honoraires lorsque le médecin est non conventionné. Si vous avez déjà préalablement opté pour un médecin précis, vous devez accepter le fait que celui-ci soit autorisé, sous certaines conditions, à vous facturer des suppléments d’honoraires. Le montant exact des suppléments d’honoraires est rarement fixé à l’avance. Par contre, la déclaration d’admission mentionne le pourcentage maximal des suppléments d’honoraires qui peut être porté en compte par type de chambre. Ce pourcentage exprime le rapport entre le supplément d’honoraires et le tarif INAMI fixé par la loi : un supplément d’honoraires de 300% signifie donc que l’hôpital est autorisé à vous facturer le triple du tarif INAMI ! fTruc ! Nous avons développé un outil, pour vous permettre de comparer le coût total moyen facturé par chaque hôpital pour une série d’interventions courantes. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.fmsb.be ! Choix de la chambre et suppléments Si vous optez pour une chambre commune ou double, l’hôpital ne peut pas vous facturer de suppléments de chambre et d’honoraires. En cas d’hospitalisation de jour, des suppléments d’honoraires peuvent toutefois être demandés par les médecins non conventionnés. En chambre particulière, les suppléments de chambre ne sont pas plafonnés par la loi. En outre, si vous optez pour une chambre particulière, chaque médecin conventionné ou non est autorisé à vous facturer des suppléments d’honoraires. Au niveau financier, il est donc déconseillé de choisir une chambre particulière. L’hôpital peut uniquement vous facturer le type de chambre que vous avez choisi via la déclaration d’admission. Ainsi, si on vous attribue une chambre plus chère que celle que vous avez choisie, on ne peut vous réclamer que le prix de la chambre que vous avez indiqué sur le formulaire d’admission. Et si vous séjournez dans une chambre moins chère que celle que vous aviez choisie, vous ne payez que le prix de la chambre effectivement occupée. La liste récapitulative Outre la déclaration d’admission et les explications qui s’y rapportent, l’hôpital vous remettra également une liste récapitulative des prix en vigueur pour les produits et services non médicaux (téléphone, TV, etc.) À retenir ! Pour payer le minimum vous devez demander à séjourner en chambre commune ou à 2 lits. Attention ! En cas d’hospitalisation de jour, des suppléments d’honoraires peuvent toutefois être demandés par les médecins non conventionnés. Votre signature vous engage à payer pour le type de chambre indiqué sur le formulaire d’admission. Dans ces conditions, ne signez que pour le type de chambre désiré même si on vous dit que l’établissement n’en dispose plus. Cette précaution vous permettra d’éviter de devoir payer des suppléments pour un type de chambre que vous n’avez pas voulu. guide Hospitalisation PAGe 11 Modèle simplifié de la déclaration d’admission La Déc la ra t io n d ’a d mis s io n : c hoi x de c ham bre e t co n d it io n s f in a n ciè re s Votre choix : J’ai pris connaissance des conditions financières et je souhaite séjourner et être soigné : SOIT au tarif de l’engagement. Je suis conscient qu’en fonction de ce choix, le libre choix du médecin peut être limité. Je choisis le tarif de : la chambre commune sans supplément de chambre la chambre à deux lits sans supplément de chambre SOIT en fonction des différents statuts des médecins, et je choisis le tarif de : la chambre commune Aucun supplément d’honoraires ou de chambre ne peut être réclamé, sauf en hospitalisation de jour la chambre à deux lits Aucun supplément d’honoraires ou de chambre ne peut être réclamé, sauf en hospitalisation de jour la chambre particulière avec supplément de chambre de XX euro par jour Je suis informé qu’un supplément d’honoraires de XX % ou XX euro peut m’être facturé Je sais que j’ai le droit de recevoir de l’information sur les possibles conséquences financières personnelles (quote-part patient, suppléments, …) liées à mon choix. PAGe 12 guide Hospitalisation Droits des patients Les droits du patient sont décrits par la loi. Vous trouverez ici un aperçu des principaux points qui décrivent clairement la relation entre le médecin et le patient. Le droit à la prestation de services de qualité Le patient doit recevoir des soins de la meilleure qualité possible, en fonction des connaissances et de la technologie médicales disponibles. Comme pour tous les droits, celui-ci doit être accordé sans la moindre discrimination pour quelque motif que ce soit. Exemple : votre alimentation Si vous devez suivre un régime alimentaire qui vous a été prescrit pour des raisons médicales, il faut le signaler lors de l’admission. Votre alimentation sera alors adaptée sans frais supplémentaires. Si c’est pour des motifs d’ordre religieux ou philosophique, l’hôpital devra également en tenir compte mais pourra, dans ce cas, facturer des frais supplémentaires. Le droit au libre choix du praticien Le patient a le droit de choisir la personne qui le soignera ainsi que l’hôpital où il sera soigné. Le médecin ne peut pas vous imposer son choix. Vous devrez cependant tenir compte de certaines restrictions d’ordre pratique. Il se pourrait, par exemple, que l’hôpital de votre choix n’occupe qu’un seul médecin qui pratique la bonne spécialité. Vous avez toujours le droit de demander une seconde opinion à un autre médecin. Le droit au consentement Sans autorisation de votre part, le médecin n’a pas le droit de vous traiter ou de continuer votre traitement. Ce consentement peut également se donner de façon tacite, par exemple en tendant le bras pour une injection. Exemple : la sortie Normalement vous ne quitterez l’hôpital que lorsque le médecin traitant est d’avis qu’un séjour en milieu hospitalier n’est plus nécessaire. En tant que patient, vous avez toutefois le droit de quitter l’hôpital de votre propre initiative sans le consentement du médecin. Dans ce cas, vous devez signer une décharge indiquant que vous quittez l’hôpital à vos risques et périls. Actuellement, de plus en plus de médecins soumettent un formulaire de consentement au patient avant l’intervention ou l’examen. Ce formulaire a pour but d’éviter toute contestation. Dans ces conditions, ne négligez pas votre droit à l’information. Le droit à l’information Le patient a le droit de recevoir, dans un langage compréhensible pour lui, toutes les informations relatives à son état de santé. Ce droit est très important puisque l’information qui sera donnée devra permettre au patient d’accepter ou de refuser un traitement (voir « Le droit au consentement »). Exemples de questions : Quel est le but de l’intervention ? Est-ce douloureux ? Est-ce urgent ? Quels sont les effets secondaires et les risques ? Quel sera le coût du traitement global ? Existe-t-il une alternative ? Laquelle ?, etc. guide Hospitalisation PAGe 13 demander que cela soit noté dans votre dossier médical. De même, lorsque vous avez des exigences particulières (refus d’un certain traitement, alimentation, déclarations relatives à l’euthanasie) il est très important que ces exigences soient mentionnées explicitement dans votre dossier médical. Sachez qu’une loi sur l’euthanasie existe depuis 2002. & Pour en savoir plus, vous pouvez contacter l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité, Rue du Président 55 à 1050 Bruxelles Tél. : 02 502 04 85 - www.admd.be - [email protected] La loi prévoit, en outre, la possibilité de désigner une personne de confiance qui vous aidera à évaluer les informations médicales. Le médecin de famille est généralement la personne la plus indiquée. Le droit d’accès au dossier médical Le patient a droit à un dossier médical soigneusement tenu. Ce dossier doit obligatoirement contenir certaines données. Vous avez le droit de consulter ce dossier. Le médecin a 15 jours pour répondre à votre demande. Le droit à la protection de la vie privée Le patient peut introduire (ou déposer) une plainte au sein du service de médiation hospitalière lorsqu’il estime que ses droits ont été lésés (ou n’ont pas été respectés). Le droit de déposer plainte Le patient peut introduire (ou déposer) une plainte au sein du service de médiation hospitalière lorsqu’il estime que ses droits ont été lésés (ou n’ont pas été respectés). à côté de ces droits fondamentaux, la loi a fixé des règles pour la représentation du patient qui n’est pas ou plus en mesure d’exprimer sa volonté. Cela n’empêche que vous avez parfaitement le droit de désigner vous-même un représentant et de PAGe 14 guide Hospitalisation Plus d'informations ? voir page 21 : Rester à domicile en cas de problèmes de santé ? ' C'est possible grâce aux soins et services à domicile de la Mutualité socialiste ! 078 15 60 20 Mutualité Socialiste du Brabant L’accès à la santé pour tous ! La facture d’hospitalisation Environ deux mois après votre retour chez vous, vous recevrez la facture de l’hôpital. Le modèle de celle-ci est défini conformément aux normes légales en la matière. la facture d’hospitalisation (voir modèle p.19) Sur la facture figure cinq rubriques numérotées. 1. Frais de séjour Une grande partie des frais est payée directement par la mutualité à l’hôpital dans le cadre du système du tiers payant. Dans ce système, l’hôpital réclame directement à la mutualité le montant pris en charge par l’assurance obligatoire. C’est grâce à la carte SIS ou à la carte d’identité électronique, que l’hôpital peut identifier la mutualité à qui elle doit facturer une partie des frais d’hospitalisation. Il faut donc veiller à ce que votre carte SIS soit à jour au moment de l’hospitalisation. Quote-part personnelle (ticket modérateur) Les frais d’un séjour à l’hôpital sont déterminés en grande partie par un montant journalier fixe. Ce montant couvre la plupart des coûts fixes relatifs au séjour tels que les repas, les soins, la literie, etc. En tant que patient, vous payez une quote-part personnelle qui varie en fonction de votre statut (BIM, OMNIO, assuré ordinaire). Ce montant est majoré le jour de l’admission sauf pour les personnes ayant droit au tarif préférentiel. Le patient, quant à lui, reçoit une facture pour ce qui reste à sa charge après le remboursement de la mutualité. Il n’est pas toujours aisé d’interpréter correctement une facture d’hospitalisation. Voici un descriptif qui devrait vous aider. Le jour d’admission et le jour de votre départ de l’hôpital sont considérés comme une seule journée, sauf si vous êtes admis avant 12h et que vous quittez l’hôpital après 14h00. La facture comprend différentes colonnes dont voici la signification. > La colonne « Nombre de jours » reprend le nombre de jours d’hospitalisation facturé. Les sous-colonnes « Code » et « Quantité » reprennent les codes de la nomenclature et les quantités qui vous ont été fournies. Voici la signification des différents code que vous pouvez retrouver sous « Code adhésion » et « Code chambre » : C = dispensateur conventionné, NC = dispensateur non conventionné, PC = dispensateur partiellement conventionné, pas de code = pas d’accord ou de convention conclue avec le dispensateur, P = chambre à un lit, MO = chambre commune ou à deux lits. > La colonne « A charge de la mutualité » reprend le montant qui sera facturé par l’hôpital à la mutualité. > La colonne « A charge du patient » correspond au montant total que vous devez payer. Le montant indiqué sous « Intervention patient » correspond au ticket modérateur. Les montants repris sous « Supplément » correspondent aux montants facturés au-dessus du tarif légal. La délivrance de médicaments fait l’objet d’un montant journalier fixe. Ce montant forfaitaire est toujours facturé, même lorsqu’aucun médicament n’a été délivré. Suppléments liés à la chambre Si vous avez choisi une chambre commune ou double, l’hôpital n’est pas autorisé à vous facturer un supplément lié à la chambre, même si, pour des raisons médicales, vous avez été placé dans une chambre particulière. Si vous avez demandé à séjourner en chambre particulière, l’hôpital est toujours autorisé à vous facturer un supplément lié à la chambre. L’hôpital est également libre de fixer luimême le montant de ce supplément. Il n’existe aucun montant maximal fixé par la loi. Hospitalisation de jour Certains examens et interventions chirurgicales peuvent être réalisés à l’hôpital sans pour autant y passer la nuit. Vous êtes admis le matin et vous rentrez chez vous le même jour. Ces hospitalisations de jour ou encore « one day clinic » sont très courantes. En hospitalisation de jour, vous ne payez pas d’intervention personnelle dans les frais fixes de séjour sauf si vous avez choisi de séjourner en chambre privée. PAGe 16 guide Hospitalisation 2. Frais pharmaceutiques Quote-part personnelle (ticket modérateur) Cette catégorie inclut le ticket modérateur pour les médicaments, implants et accessoires fournis, qui ne sont pas intégralement remboursés. Lors de certaines interventions, le ticket modérateur augmente sensiblement par rapport à l’intervention de la mutualité. Ainsi, le matériel endoscopique fait souvent l’objet d’un forfait dont seulement 25% sont remboursés. Le ticket modérateur relatif à ce type de matériel s’élève souvent à plusieurs centaines d’euros. Pour tous les implants, prothèses et accessoires, l’hôpital peut également facturer ce qu’on appelle une « marge de délivrance ». Cette marge s’élève à 10% du prix d’achat du matériel mais ne peut excéder 148,74€. Ce montant couvre les frais administratifs relatifs à la commande, au stockage et à la stérilisation de ce matériel. La loi prévoit un plafond de facturation pour certains implants et prothèses. Ce plafond se trouve sous la rubrique « marge de sécurité ». Suppléments : médicaments non remboursables et suppléments liés au matériel Ce poste comprend les médicaments, prothèses, implants et accessoires qui ne sont pas intégralement remboursés. Si vous savez que des prothèses ou des implants vont être utilisés, parlez-en à votre médecin qui pourra vous renseigner sur ce qu’il vous en coûtera. Vous éviterez ainsi toute mauvaise surprise. 3. Honoraires médicaux et paramédicaux Quote-part personnelle (ticket modérateur) Le poste relatif aux honoraires mentionne en premier lieu des « honoraires forfaitaires par admission ». Ceux-ci servent à mieux répartir les frais d’imagerie médicale (par exemple les radiographies) et de biologie clinique (par exemple les examens sanguins) afin de les limiter. Ces forfaits à charge du patient sont plafonnés. Suppléments d’honoraires Avec les suppléments relatifs au matériel utilisé, les suppléments d’honoraires constituent souvent le poste le plus cher de la facture d’hospitalisation. C’est pourquoi il est important de vérifier si ces suppléments sont justifiés. A ce propos, trois éléments sont essentiels : > Médecin conventionné ou non conventionné ? (voir p.2) Les médecins conventionnés ne peuvent facturer de suppléments d’honoraires, sauf si vous avez demandé, dans la déclaration d’admission, à séjourner en chambre particulière. Par contre, les médecins non conventionnés peuvent guide Hospitalisation PAGe 17 facturer des honoraires supérieurs au tarif INAMI. Sur la facture, le statut du médecin est indiqué au moyen des lettres C (conventionné), NC (non conventionné) et PC (partiellement conventionné). > La déclaration d’admission Les suppléments d’honoraires ne peuvent être facturés que lorsque le patient les a acceptés lors de la signature de la déclaration d’admission (voir p.10). Ces suppléments d’honoraires ne peuvent dépasser le pourcentage par rapport au tarif INAMI prévu dans la déclaration d’admission. 4. Autres fournitures Cette rubrique regroupe les prestations médicales qui ne sont pas reprises ailleurs sur la facture : plâtre, lait maternel, sang, prothèses (pour autant qu’elles ne soient pas facturées dans les frais pharmaceutiques). 5. Frais divers Parmi les frais divers figurent les produits et services qui ne sont pas strictement médicaux (tels que la télévision, le téléphone, etc.). Les frais de ces services doivent vous être spécifiés dans la liste récapitulative lors de votre admission (voir page 11). Les frais divers ne sont pas remboursés par la mutualité et encore moins par la plupart des assurances hospitalisation. 6. Transport médical d’urgence Cette rubrique reprend la date du transport, la distance parcourue, les frais à charge de la mutualité le supplément à charge du patient. Il s’agit principalement de fournitures qui sont entièrement ou partiellement remboursées. A retenir ! Est-on en droit de vous réclamer des suppléments d’honoraires ? Séjour en chambre à un lit pour convenance personnelle Chambre à plusieurs lits Conventionné (C) oui non Non conventionné (NC) oui non* *Sauf en cas d’hospitalisation de jour PAGe 18 guide Hospitalisation MODèle simplifié de la note d’hospitalisation Extrait de la note d’hospitalisation Na ture des Fra is à charge du patient 1. Frais de séjour Nombre A charge Intervention Supplément 1.1. Frais de séjour-hospitalisation de jours de la mutualité patient chambre Service Type chambre du au Commune ...... ...... ............ ............ ............ A 2 lits ...... ...... ............ ............ ............ ............ A 1 lit ...... ...... ............ ............ ............ ............ Forfait médicaments ............ sous - total des frais de séjour ............ ............ 2. Pharmacie - frais pharmaceutiques et parapharmaceutiques ............ à charge du patient Supplément – frais d’implants, de prothèses et de dispositifs médicaux non implantables A charge Intervention Code Quantité de la mutualité patient 2.1.1. produits remboursables ....... ....... ............ 2.1.2. produits non remboursables ....... ....... 2.2.1. produits remboursables ....... ....... 2.2.2. produits non remboursables ....... ....... 2.1. Produits pharmaceutiques et parapharmaceutiques ............ Supplément ............ 2.2. Implants, prothèses et dispositifs médicaux non implantables sous - total pharmacie – ............ ............ frais pharmaceutiques et parapharmaceutiques frais d ’ implants , de prothèses et de dispositifs médicaux non implantables ............ 3. Honoraires médicaux et paramédicaux 3.1. Honoraires forfaitaires par admission forfaits biologie clinique ............ ............ à charge du patient Code Code adhésion (1) chambre (2) A charge de la mutualité Intervention patient Supplément – forfaits biologie clinique ....... ....... ............ ............ ............ – forfaits imagerie médicale ....... ....... ............ ............ ............ – forfaits service de garde ....... ....... ............ ............ ............ ....... ....... ....... ....... ....... ....... ....... ....... nom du dispensateur : 3.2. Honoraires 3.2.1. honoraires pour lesquels aucun montant n’est porté en compte au patient 3.2.2. honoraires pour lesquels un montant est porté en compte au patient ....... ....... – nom et spécialité du dispensateur 3.2.3. honoraires entièrement à charge du patient ....... – nom du dispensateur – nature de la prestation 3.2.4. Intervention personnelle pour prestations techniques sous - total des honoraires médicaux et paramédicaux ............ ............ ............ 4. Autres fournitures ............ ............ ............ sous - total des autres fournitures ............ 5. Frais divers ............ sous - total des frais divers ............ 6. Transport médical d’urgence ............ sous - total ............ DECOMPTE Total facturé à votre mutualité : ............ A. Total des interventions personnelles facturées ............ B. Total des suppléments facturés ............ Total à charge du patient : A+B ............ Avance payée le : ............ Solde à payer par le patient au compte : ............ Solde à rembourser par l’établissement : ............ (1) - Le dispensateur est conventionné : code = C, Le dispensateur n’est pas conventionné : code = NC, Le dispensateur est partiellement conventionné : code = PC, Pas d’accord ou de convention conclue avec le dispensateur : pas de code (2) - Chambre à un lit = P, Chambre commune ou à deux lits = M0 guide Hospitalisation PAGe 19 Interventions et services Voici une description des avantages et des services mis à votre disposition par la Mutualité socialiste dans le cadre d’une hospitalisation. Interventions dans les frais de transport Notre mutualité octroie une intervention dans les frais de transport urgent (service 100 ou 112) et non urgent, entre votre domicile, votre lieu de résidence ou le lieu de l’accident en Belgique et l’établissement de soins adapté le plus proche en Belgique. Aucune intervention n’est octroyée lorsque l’admission résulte de l’exercice d’un sport dangereux. Notre intervention dans les frais de transport non urgent est octroyée pour les motifs suivants : > entrée et sortie d’hospitalisation ; > transport d’un hôpital à un autre si l’établissement est plus adapté pour le traitement du patient ; > entrée et sortie d’un centre de convalescence agréé ; > dialyse, chimiothérapie, radiothérapie, follow up ; > revalidation cardiaque et multidisciplinaire ; > soins post-opératoires après une greffe d’organe(s) ; > courts séjours dans un centre agréé ; > usage effectif de la salle de plâtre d’un hôpital ; > hospitalisation de jour. Que couvre cette intervention ? L’intervention est limitée à la partie, dans les frais de transport et d’ambulance, qui n’est pas couverte par une autre législation. L’intervention varie en fonction du moyen de transport utilisé : voir tableau ci-dessous. Que devez-vous faire pour bénéficier de l’intervention pour un transport non urgent en ambulance, taxi ou véhicule sanitaire ? Vous devez impérativement prendre contact avec Mutas en téléphonant au 02 272 08 17. Mutas vous aidera à choisir le moyen de transport le plus approprié (ambulance, taxi ou véhicule sanitaire). En cas de dialyse, de chimiothérapie et de radiothérapie, il ne vous reste plus qu’à remettre au conducteur du véhicule le formulaire légal prouvant que le transport est nécessaire et à payer le ticket modérateur relatif au transport. Que devez-vous faire pour bénéficier de l’intervention pour un transport urgent ou non urgent en voiture personnelle ou en hélicoptère ? Remettez-nous un justificatif des frais. Moyen de transport Intervention Voiture personnelle La mutualité intervient à hauteur de 0,25€ par km (minimum 2,50€, maximum 20€) Véhicule sanitaire ou taxi La mutualité paie directement une partie de la facture au transporteur. Par transport, vous ne devez payer qu’un montant forfaitaire de : – 20€ (10€ pour les bénéficiaires de l’intervention majorée) – 5€ en cas de dialyse, de chimiothérapie, de radiothérapie ou de suivi La mutualité paie directement une partie de la facture au transporteur. Par transport, vous ne devez payer qu’un montant forfaitaire de : – 35€ (15€ pour les bénéficiaires de l’intervention majorée) – 5€ en cas de dialyse, de chimiothérapie, de radiothérapie ou de suivi La mutualité intervient à hauteur de max. 500€ par transport Ambulance Hélicoptère A retenir ! Pour un transport non urgent en ambulance, taxi ou véhicule sanitaire, vous devez : > appeler Mutas au 02 272 08 17 > Pour la dialyse et la chimio, vous devez fournir le formulaire légal au transporteur. PAGe 20 guide Hospitalisation Les soins à domicile Service de repas chaud à domicile Rentrer chez soi après une hospitalisation et reprendre la vie quotidienne n’est pas toujours facile. La Mutualité socialiste propose un ensemble de services à domicile dispensés par une équipe de professionnels indépendants. Notre centrale d’appel est à votre écoute 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. L’un de nos collaborateurs prendra en charge votre appel, analysera avec vous votre situation et vos besoins, prendra note de vos coordonnées (nom, adresse, soins et aides souhaités, etc.). & 078 15 60 20 Voici les différents soins et services disponibles : soins infirmiers, kinésithérapie, pédicurie médicale, podologie, soins dentaires, logopédie et coiffure. & 078 15 60 20 Les services à domiciles Besoin de matériel (para)médical ? Le Medishop propose un large éventail de : > matériel (para)médical pour adultes et enfants > matériel de mise en forme et de revalidation > matériel d’incontinence > produits de soins pour adultes et enfants. Une grande partie du matériel est prêtée sur simple demande et mise gratuitement à votre disposition pour une période maximum de trois mois. Au-delà de cette période, un montant de location raisonnable est demandé. Ce service offre aux personnes en perte d’autonomie la possibilité de recevoir des repas équilibrés et adaptés à leurs besoins (sans sel, sans sucre, pauvre en graisse, etc.). Le tout à des prix accessibles. Service d’alarme pour personne - « BIOTEL » Le Medishop met également à votre disposition un service de télévigilance. Ce système permet aux personnes âgées ou fragilisées de faire appel à une aide physique à tout moment en cas de besoin. Il se compose d’un petit émetteur à porter en collier ou au poignet et d’un transmetteur d’alarme connecté sur une centrale téléphonique qui est opérationnelle 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Lorsque vous avez besoin d’aide, vous poussez sur le bouton d’alarme de l’émetteur et un opérateur de la centrale d’alarme prend en charge votre appel. & 078 15 60 20 Solidaritel : nettoyage à domicile Vous habitez la Région bruxelloise et n’avez pas de temps à consacrer à l’entretien de votre lieu de vie ? Alors, faites appel à notre service d’aides ménagères à domicile. & 02 546 14 05 Où commander ? Vous pouvez commander directement au Medishop : rue du Midi 112-114 à 1000 Bruxelles ou Schipvaarstraat 32 à 3000 Louvain (ouverture prévue fin 2013), dans la plupart des bureaux de la mutualité ou par téléphone au 078 15 60 20. Aide ponctuelle en cas d’imprévus Où enlever vos articles ? Vous pouvez venir enlever le matériel dans les locaux du Medishop à Bruxelles ou à Louvain. Le matériel peut également être livré dans un bureau de la mutualité proche de chez vous. Le matériel de grande taille (lits médicalisés, lèvepersonnes, etc.) est livré à domicile, monté et installé. Le service SOS-Mut est là pour vous aider de manière concrète et pratique en prenant en charge : Vous devez être hospitalisé(e) en raison d’un accident corporel ou d’une maladie imprévue ou lorsque votre séjour à la maternité doit se prolonger. > vos enfants de moins de 15 ans > vos ascendants en perte d’autonomie qui vivent à votre domicile guide Hospitalisation PAGe 21 > vos tâches ménagères courantes > vos animaux domestiques. Le service SOS-Mut, c’est aussi la garde à domicile des enfants malades de moins de 15 ans et un système d’école à domicile. & 02 546 15 80 Parent au chevet d’un enfant hospitalisé Si votre enfant est hospitalisé, notre mutualité intervient à hauteur de 10 € par jour pour le parent qui passe la nuit au chevet de l’enfant ou dans une infrastructure adaptée sur le campus de l’hôpital. Cette indemnité est limitée à un parent et à 30 jours par hospitalisation. f Facture d’hospitalisation ou attestation de l’hôpital. Prothèses implantables/ matériel d’ostéosynthèse & 02 506 96 11 Intervention de 410€ par an, à raison de 75% du montant restant à charge du patient au-delà d’une franchise de 200€. Cure de convalescence fFacture originale. & 02 506 96 11 Médi’Kids Si votre enfant (jusqu’à 19 ans inclus) est atteint d’une maladie grave, notre mutualité vous rembourse les frais restant à votre charge après déduction d’une franchise de 650 €. Le plafond est fixé à 5.000 € par an. Notre mutualité accorde une intervention de 35 € par jour (avec un minimum de 7 jours et un maximum de 60 jours par an) aux membres qui doivent suivre une cure de convalescence suite à une maladie grave ou à une intervention chirurgicale. Cette cure doit être suivie dans un des centres de la Mutualité Socialiste, soit : h « De Ceder » à 9800 Astene-Deinze & 09 381 58 85 « Zeecentrum De Branding » à 8420 Wenduine 2 & 050 43 30 00 ~Prendre contact avec notre service social afin de consti- & 087 77 41 61 & 02 546 15 12 ~Faire remplir une demande de cure par votre médecin tuer votre dossier. f Pour connaître les horaires et les lieux des permanences sociales, surfez sur www.fmsb.be sous la rubrique « La FMSB et ses services ». 3 « Les Heures Claires » à 4900 Spa traitant (document disponible auprès de notre mutualité) et la retourner au service social de notre mutualité. L’accord préalable de la direction médicale est indispensable. & 02 546 15 12 Location lit d’hôpital Pour suivre une rééducation ou être soigné chez vous, en tout confort, il est parfois nécessaire de disposer d’un lit adapté. Notre mutualité prend en charge la moitié des frais si vous louez un lit médicalisé auprès de notre Medishop. & 078 15 60 20 PAGe 22 guide Hospitalisation Numéros utiles Voici les numéros de téléphone des services que vous pouvez contacter avant, durant et après votre hospitalisation. Incapacité de travail ? Pour toutes vos questions relatives à une incapacité de travail, un repos de maternité ou d’allaitement, un congé de naissance ou encore une invalidité (formulaires, attestations, indemnités, etc.) & Service indemnités 02 506 96 11 Une plainte ? Vous avez une plainte au sujet de l’établissement de soins, d’un médecin, de votre facture ou vous estimez qu’une faute médicale a été commise ? Prenez d’abord contact avec le service de médiation de l’hôpital pour tenter de trouver un arrangement. En parler suffit généralement pour dédramatiser la situation. Si aucun arrangement ne peut être trouvé, contactez-nous pour nous communiquer votre plainte. Nous vous proposons aide, information et assistance pour tous vos problèmes concernant : les honoraires des dispensateurs de soins h les factures d’hôpital (vérification et contrôle de la facj ture) les attestations de soins donnés k la responsabilité professionnelle l des dispensateurs de soins (fautes médicales) & Service juridique 02 506 98 61 Besoin d’aide administrative ? Vous avez du mal à accomplir les formalités administratives occasionnées par une hospitalisation ? Vous avez besoin de conseils et assistance ? & Service social 02 546 15 12 guide Hospitalisation PAGe 23 Nos produits d’assurance hospitalisation Une hospitalisation coûte cher et l’intervention de l’assurance maladie ne couvre pas tous les frais. Pour éviter les mauvaises surprises, optez pour une assurance hospitalisation à la mesure de vos besoins ! Grâce à Hospimut et à Hospimut Plus, nous vous offrons deux possibilités de vous protéger financièrement contre les frais d’hospitalisation élevés. Vous cherchez une bonne assurance hospitalisation lorsque vous séjournez en chambre commune ou à deux lits et que vous êtes traité par des médecins conventionnés ? Optez pour Hospimut ! Hospimut*, c’est : > une intervention jusqu’à concurrence de 12.500 € par an et par bénéficiaire > une couverture financière élevée en cas d’hospitalisation en chambre commune ou double > une intervention de 25 € par jour dans le coût des suppléments de chambre en chambre individuelle > une intervention avantageuse dans les frais des implants et des prothèses (sauf pour les implants et prothèses dentaires) > le remboursement total des médicaments qui ne sont pas remboursés par l’INAMI PAGe 24 guide Hospitalisation Vous cherchez une excellente assurance hospitalisation et ce, quel que soit le type de chambre choisi ? Optez pour Hospimut Plus ! Hospimut Plus*, c’est : > une intervention non plafonnée > une couverture financière optimale en cas d’hospitalisation en chambre commune ou à deux lits (y compris les frais de confort) > le remboursement total des suppléments de chambre en chambre individuelle > une intervention élevée dans les suppléments d’honoraires (jusqu’à trois fois le tarif officiel) > le remboursement total des implants et des prothèses (sauf pour les implants et prothèses dentaires) > le remboursement total des médicaments qui ne sont pas remboursés par l’INAMI > une intervention pour les séjours en services de psychiatrie infantile, de neuropsychiatrie ou de psychiatrie (jusqu’à 30 jours par an) > une intervention dans les frais de transport (service 100 et 112) vers l’hôpital > une intervention lorsqu’un parent passe la nuit auprès de son enfant hospitalisé (rooming-in) > une intervention dans les soins pré- et post-opératoires et le traitement (jusqu’à 30 jours avant et 90 jours après l’hospitalisation) > une intervention jusqu’à concurrence de 360 € par jour en cas d’hospitalisation à l’étranger > garde à domicile de vos enfants si vous êtes hospitalisé deux jours ou plus à la suite d’un accident, d’une maladie soudaine et imprévisible ou en cas d’accouchement. Vous bénéficiez déjà d’une assurance hospitalisation par le biais d’un employeur ? Dans ce cas, choisissez Hospimut Plus Continuité* ! Vous êtes intéressé par Hospimut Plus, mais vous bénéficiez déjà d’une assurance hospitalisation via un employeur. Alors, Hospimut Plus Continuité est exactement ce qu’il vous faut ! Car que se passera-t-il le jour où vous ne serez plus couvert par l’assurance d’un employeur ? ICH - Indemnité complémentaire d’hospitalisation* ICH est un service facultatif vous permettant de percevoir une intervention de 12 € (pour les moins de 18 ans et les plus de 60 ans) ou de 20 € (de 18 à 59 ans) par jour d’hospitalisation avec un maximum de 180 jours par année couverte. En optant pour Hospimut Plus Continuité, vous êtes assuré de toujours bénéficier d’une excellente couverture hospitalisation. Ainsi, lorsque vous ne serez plus couvert par l’assurance d’un employeur, vous bénéficierez immédiatement de notre protection Hospimut Plus sans stage et sans surprime. 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Pour cela, il vous suffit de nous téléphoner au 02 506 96 11, vous rendre dans une de nos agences, nous envoyer un courriel à [email protected] ou de surfer sur www.fmsb.be * Assurance hospitalisation de la Société Mutualiste d’Assurances du Brabant (SMAB). guide Hospitalisation PAGe 25 Plus d’informations ? > Appelez le 02 506 96 11, du lundi au vendredi de 8h15 à 16h30 (15h le vendredi) aSurfez sur www.fmsb.be *Écrivez à [email protected] , Envoyez un courrier Mutualité socialiste, 111, rue du Midi, 1000 Bruxelles vPhone Mut : appelez le 02 502 56 00 (24h/24) pour commander des vignettes roses, la carte européenne d’assurance maladie, etc. sContactez votre conseiller mutualiste dans une de nos agences ou dans un « Mobi-Mut », nos agences mobiles. Éditeur responsable: M. Michiels - Rue du Midi 111 - 1000 Bruxelles – 02 506 96 11 VOUS N’ÊTES PAS ENCORE MEMBRE DE LA MUTUALITÉ SOCIALISTE ? 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