FAITS DIVERS PARUS DANS LA PRESSE NATIONALE
Transcription
FAITS DIVERS PARUS DANS LA PRESSE NATIONALE
FAITS DIVERS PARUS DANS LA PRESSE NATIONALE Divers évènements concernant notre commune sont parus dans la presse nationale, essentiellement au 19ème siècle. Voici ceux retrouvés sur le site « GALLICA », site de la bibliothèque nationale de France. Acte de probité signalé dans le bulletin mensuel de l’administration des postes de 1878 Le sieur Dubuc, facteur-boîtier à Saint-Vaast-d'Equiqueville (SeineInférieure), a rapporté 20 francs qui lui avaient été donnés en trop, par erreur, par une personne chez laquelle il avait fait, la veille, un recouvrement. Liste des sociétés lauréates du concours international d’exécution de Trouville Dans la catégorie « fanfare », 3ème division, 1ère section avec saxophone : 1. Fanfare Muller et Roger, de Paris 2. Fanfare de Saint Vaast d’Équiqueville (Paru dans le journal « la lanterne » du 12 juin 1894) Fête musicale La fanfare des sapeurs-pompiers de Saint-Vaast-d'Equiqueville (SeineInférieure) a offert un grand concert suivi de bal, à ses membres honoraires. Le succès a été très grand pour la société et son directeur, M. Massyre; pour les solistes et amateurs, MM. O. Royon, A. Joly, Dunet fils, E.Nicole, A. Vivier, Massyre fils, Marius, etc. (Paru dans le journal « le XIX ème siécle » le 20 novembre 1900) Accident mortel dans une marnière Rouen, 22 mai.- Avant-hier matin, Mme Virmontois, née Albertine Doublet, âgée de 36 ans, ménagère à Notre-Dame d’Aliermont, était occupée à extraire de la pierre à chaux dans une carrière, sur le territoire de Saint-Vaast-d'Équiqueville, lorsqu’une masse de terre, de cinq mètres cubes environ, s’est détachée subitement du haut de la carrière et, tombant sur elle, l’a recouverte complètement. Dégagée par son mari, elle était morte sur le coup d’une fracture au crâne ; son corps a été transporté à son domicile. Elle laisse une famille de six enfants, dont l’ainée a dix-huit ans et le plus jeune cinq mois, et n’ayant que son travail pour vivre. (Paru dans le journal « la lanterne » le 24 mai 1903) Accident d’avion Un aérobus, parti du Bourget hier après-midi, a capoté à Saint-Vaastd'Équiqueville, à vingt kilomètres de Dieppe. L’appareil a été complètement démoli. Le pilote Stewart de Londres, légèrement blessé, a été transporté à l’hôpital anglais de Dieppe. (Paru dans le journal « le Gaulois » le 20 janvier 1920) Aérobus : Tout avion civil de grande dimension, desservant une ligne régulière et pouvant transporter beaucoup de passagers. UN HOMME DÉCAPITÉ SUR LA VOIE FERRÉE DIEPPE, 25 juillet. On a trouvé ce matin, à Saint-Vaast d'Équiqueville, le long de la voie ferrée, sur la ligne de Paris à Dieppe, le corps d'un homme complètement décapité. La tête gisait à deux mètres du tronc. C'est un nommé Pierre Monsu, 54 ans, marié et père de cinq enfants, demeurant à Tourville-la-Rivière, qui était venu voir un parent à SaintVaast. En raison de la disposition du corps on suppose qu'il s'est suicidé. (Paru dans le journal « l’ouest éclair de Rennes » le 26 juillet 1932) Insolation A Saint-Vaast d’Équiqueville, Victrice Avenel, 55 ans, ouvrier agricole, travaillait sous un hangar au soleil, frappé d’insolation, il est mort peu après. (Paru dans le journal « l’Humanité » du 22 août 1932) Accident de chasse Rouen, 5 septembre- Cet après-midi près de Saint-Vaast d’Équiqueville, au lieu dit le Bois Dinot, un groupe de chasseurs poursuivait un lièvre. L’un deux, M. Alfred Lefebvre, 39 ans, de Saint Vaast, voulut décharger son fusil ; le deuxième coup partit et atteignit dans le dos M. Yvon Pichon, âgé de 51 ans, de Nesles-Hodeng, qui fut tué sur le coup. (Paru dans le journal « la lanterne » du 6 septembre 1932) Un père de huit enfants assassiné L'un de ses fils avoue avoir commis le crime puis se rétracte. DIEPPE, 15 janvier. Hier soir, à 20 h. 40, on a découvert, dans un fossé bordant la route qui va des Grandes- Ventes à Saint-Vaastd'Équiqueville, le corps d'un cultivateur des Grandes- Ventes, conseiller municipal de la commune, M Paul-Edmond Levasseur, âgé de 63 ans, père de huit enfants. Le cultivateur a été assommé puis égorgé à cent mètres de la ferme dont il est le propriétaire. Le portefeuille et le porte-monnaie qu'il avait sur lui ont été dérobés. Il a été établi que M. Levasseur a quitté un hôtel des Grandes-Ventes. Hier soir, vers 20 h. 10; il n'avait qu'un kilomètre à faire pour rentrer chez lui. A 20 h 40, on découvrait son corps; le crime a donc été commis entre 20 h 10 et 20 h 40. L'autopsie du cadavre a été pratiquée ce matin à 11 heures. A la suite de l'enquête, les soupçons se sont portés sur le propre fils de la victime Fernand Levasseur, 19 ans. Les magistrats ayant procédé à un interrogatoire serré, Fernand Levasseur a avoué qu'il avait tué son père, aidé d'un complice qu'il n'a pas voulu désigner. Le meurtre aurait eu pour mobile l'intérêt. Après ses aveux, le jeune Levasseur s'est rétracté. (Paru dans le journal « l’ouest éclair de Rennes » le 16 janvier 1935)