bulletin du conseil departemental du cantal
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bulletin du conseil departemental du cantal
1 ORDRE NATIONAL DES MEDECINS BULLETIN DU CONSEIL DEPARTEMENTAL DU CANTAL « Sardaneaceret bis » Docteur Noël ROCH N° 111 – Décembre 2012 18 Rue Jean-Baptiste Rames 15000 AURILLAC Tél. 04.71.64.23.00 - Fax 04.71.43.26.85 e-mail : [email protected] 2 SOMMAIRE _______________________________________________________________________________________ Editorial : …………………………………………………………………………… page 3 Déontologie et Publicité : ………………………………………………. pages 4 et 5 - Les règles déontologiques à respecter en matière de publicité Tableau départemental : Séances des 10/01/12, 14/02/12, 27/03/12, 15/05/12, 26/06/12, 04/09/12, 08/10/12…………………………………………………………………………….. pages 6 à 8 Annonces : ……………………………………………………………………… page 9 In memoriam……………………………………………………………………. page 10 Infos pratiques : ……………………………………………………………. page 11 La page du Conseil Régional de l’Ordre des médecins d’Auvergne : …………………………………………………………………… page 12 3 E d i t o r i a l…………… _______________________________________________________________________ Chère Consœur, Cher Confrère, Pour ce premier édito, rassurez-vous, je n’ai aucune prétention. Même s’il est lu rapidement, voir en diagonale, j’aimerais quand même, que quelques mots accrochent votre œil. En effet, après quelques mois passés à la présidence du Conseil Départemental de l’Ordre, je voudrais témoigner de l’action régulière de l’ensemble de l’équipe de votre conseil (PDSA, contrats, plaintes), de la disponibilité et de l’écoute auprès de celles et ceux qui le désirent. Conseil National Certes, le Conseil National de l’Ordre en début d’année, a fait grand bruit dans les médias par ses avis et décisions peu concertés et autoritaires qui se sont soldés par l’échec de la démarche. La reprise d’une voie plus concertée nous a fait arriver bien tard dans les discussions gouvernementales de notre avenir professionnel. Je ne pense pas que les mesures retenues remplissent nos campagnes ou corrigent le fossé qui se creuse entre certains médecins et leurs patients. Il faudra attendre l’effet de la remontée du numerus clausus vers 2020 pour que le bon sens reprenne son droit. La leçon à tirer est l’indispensable présence et participation de l’Ordre dans les instances gouvernementales. PDSA De façon plus pragmatique, j’aimerais vous entretenir aussi de l’évolution de la PDSA dans notre département. L’Ordre est responsable de sa bonne organisation sur le terrain. Indéniablement, même si la majorité des médecins du Cantal assume leur rôle ; les modalités, la nuit profonde, voir l’astreinte pèsent dans un quotidien déjà chargé. L’alibi du volontariat est un échappatoire témoignant de la fragilisation professionnelle de certains face à cet impératif déontologique qu’il nous faut entendre et non punir comme certains le souhaitent. Cela passe par une réorganisation des secteurs, une régulation généralisée cantalienne, des effecteurs mobiles éventuels, l’adaptation des services des urgences afin qu’ils ne subissent pas injustement ces défections et puissent y faire face. Ainsi, la discussion sera la reine des solutions entre les différents partis (ARS, médecins des secteurs, urgentistes, ordre départemental). En effet, dans ce domaine, l’individualisme sauvage est la négation du patient et de ses confrères. Déontologie et publicité Enfin, je terminerai par quelques mots sur un article que j’ai souhaité insérer dans ce premier bulletin : déontologie et publicité, réalisé par le service juridique du Conseil Départemental de l’Ordre du Nord, article qui est tout à fait d’actualité dans notre département. J’aimerais mettre en garde mes confrères cités dans ces articles franchement publicitaires qui desservent leur indépendance professionnelle. Le seul garant de l’information médicale auprès du patient reste le médecin traitant. Je souhaite à toutes et à tous une fin d’année professionnelle raisonnée et enrichissante et en reprenant un chroniqueur réputé de nos ondes « que le ciel vous tienne en joie » ! Docteur Bruno MOMPEYSSIN Président du Conseil départemental 4 DEONTOLOGIE ET PUBLICITE _____________________________________________________________________________ LES REGLES DEONTOLOGIQUES A RESPECTER EN MATIERE DE PUBLICITE En matière de publicité, les règles applicables aux médecins figurent pour l’essentiel dans le Code de déontologie médicale, en particulier aux articles 13, 19 et 20. Le principe est que la publicité en faveur d’un médecin et de son activité est interdite : « La médecine ne doit pas être pratiquée comme un commerce. Sont interdits tous procédés directs ou indirects de publicité et notamment tout aménagement ou signalisation donnant aux locaux une apparence commerciale ». (article 19). Par exemple, la question se pose quant à la publication d’une revue médicale par une clinique privée, dans laquelle des noms et coordonnées (téléphoniques et email) de médecins seraient intégrés. Cette revue serait à destination des médecins généralistes exerçant dans la région d’implantation de la clinique. Cependant, un certain nombre de dispositions permettent aux médecins d’informer le public sur leur activité (article 80 : annuaires à usage du public, quel qu’en soit le support - article 82 : annonce dans la presse à l’occasion d’une installation ou d’une modification d’exercice…). En règle générale, le Conseil national estime que toute « réclame » est interdite, qu’elle émane du médecin lui-même ou des organismes auxquels il est lié directement ou indirectement, ou pour lesquels il travaille (établissements hospitaliers, « centres », « instituts »…). Sont interdits, entre autres, la distribution de tracts publicitaires, les annonces non motivées dans les journaux, les encarts publicitaires… Il ajoute que si des informations médicales de caractère général peuvent se révéler justifiées de la part d’établissements commerciaux, la publicité doit se limiter aux prestations commerciales (hôtelières, de confort). Dès que la publicité concerne les soins, elle interfère avec l’activité des médecins ou des auxiliaires médicaux astreints à des règles déontologiques. La déontologie médicale s’efforce donc de faire la distinction entre « information » et « publicité », deux notions qu’il est parfois difficile de distinguer, la première étant tolérée et la seconde proscrite. Le Conseil national de l’Ordre des médecins a explicité les règles applicables en matière de publicité dans ses commentaires aux articles du Code de déontologie concernés. C’est sur cette base que peuvent être établies des préconisations en direction des médecins et des organismes ou structures de santé souhaitant faire des publications. Cependant, chaque cas étant unique, et chaque publication ayant ses particularités, le pouvoir d’interprétation revient à l’Ordre ou au Conseil d’Etat en dernier recours. Il est donc recommandé de respecter à la lettre les articles du Code de déontologie ainsi que les préconisations qui s’y rattachent, sous peine de sanctions disciplinaires. Dans tous les cas, il est important de noter que «le médecin doit veiller à l’usage qui est fait de son nom, de sa qualité ou de ses déclarations. Il ne doit pas tolérer que les organismes, publics ou privés, où il exerce ou auxquels il prête son concours utilisent à des fins publicitaires son nom ou son activité professionnelle » (article 20). C’est donc aux médecins cités dans la revue d’être très vigilants quant aux publications dans lesquelles ils figurent. Le médecin dont le nom et /ou les coordonnées figurent dans une publication pouvant être qualifiée de publicitaire verra sa responsabilité engagée au titre de l’article 20 du Code de déontologie médicale. …/… 5 …………………………………… _____________________________________________________________________________ Concernant les revues éditées par les établissements de santé, le Conseil national considère que bien souvent, y sont habilement mélangées des informations de caractère hôtelier et des réclames de caractère évidemment commercial (prothèses auditives, matériel pour handicapés physiques, lunettes et orthèses diverses, installations hospitalières, matériel industriel sanitaire…). Y sont intercalés des articles médicaux concernant souvent des techniques modernes et intéressant malades et médecins, présentés comme des éléments de formation médicale continue, articles impliquant plus ou moins l’activité des praticiens de l’établissement. Les noms et coordonnées des médecins exerçant dans cet établissement peuvent également y être ajoutés, sous la forme par exemple d’un annuaire interne, sans pour autant qu’ils soient liés à un article. Le Conseil national estime que l’appréciation du caractère publicitaire d’une telle revue prend en compte deux données : ● La volonté publicitaire utilisant l’information comme prétexte. ● La notion de proportionnalité, lorsque dans le message transmis, l’impact publicitaire submerge manifestement l’information ellemême. Ainsi, si un établissement de santé utilise comme prétexte l’information des médecins généralistes de la région pour diffuser une revue contenant à la fois des propos publicitaires et des informations médicales, intégrant les noms et /ou coordonnées de médecins, et que la publicité est largement supérieure à l’information médicale, la revue sera qualifiée de publicitaire. Les médecins y figurant seront donc considérés comme responsables vis-àvis de l’article 20 du Code de déontologie médicale. Chaque médecin figurant dans une revue éditée par l’établissement de santé dans lequel il travaille, doit, avant sa publication, être consulté. Selon le Conseil national de l’Ordre, il ne doit pas tolérer que les organismes publics ou privés où il exerce utilisent à des fins publicitaires son nom ou son activité. Pour que la revue soit qualifiée d’informative et que la responsabilité des médecins ne soit pas engagée, l’impact publicitaire doit être minime et ne doit pas concerner directement les médecins exerçant au sein de l’établissement. L’information concernant les médecins doit être d’ordre général (spécialité, coordonnées), et doit viser l’ensemble des médecins de l’établissement. Je remercie le Docteur Patrick LEROUX, Vice-président du Conseil départemental du Nord, qui nous a permis la diffusion de cet article. 6 TABLEAU DEPARTEMENTAL ………………. _____________________________________________________________________________ Réunion du 10 Janvier 2012 Membres titulaires présents : Docteurs Dominique ABEL, Michel CAYROL, Claude CHEVENET, Jean-François COLLIN, Guillaume DANJOY, Francis DUCO, Michel GOURDON, Michelle LABLANQUIE, Serge ROCAGEL, Christian TEIL. Membres suppléants présents : Docteurs Vincent CALMETTE, Loïc MASSON, Michel MONDY. - Inscriptions : Dr. Lyubomir BIZHEV Dr. Jean-Michel BUNIET Dr. Hélène GALUD Dr. Patrick GARNIER - Exerce au Centre Hospitalier de Saint-Flour (gynéco-obstétrique) - Exerce au Centre Médico-Chirurgical d’Aurillac (chirurgie vasculaire) - N’exerce pas (dermato-vénérologie) - Exerce au Centre Hospitalier H. Mondor d’Aurillac et au Centre Médical M. Delort à Vic/ Cère (cardiologie + compétence en médecine appliquée aux sports) - Dr. Abdelilah HAMZAOUI - Exerce au Centre Médico-Chirurgical d’Aurillac (pathologie cardio-vasculaire + - Dr. Isabelle HAMZAOUI - Dr. Frédérique LEVECQUE - Dr. Adriana PIRVU - Dr. Gabriel RADUTA - Inscription en vue d’une installation future (Pédiatrie) - Exerce à l’EHPAD La Maisonnée à Aurillac (médecine générale + gérontologie) - Exerce à la Clinique du Souffle de Riom es Montagnes (pneumologie) - Exerce au Centre Hospitalier de Saint-Flour (médecine générale) D.E.S.C. de réanimation médicale) Qualification : - Dr. Adriana PIRVU - Spécialiste en Pneumologie (diplôme européen) - Capacités : Dr. Sylvain ORTIGUES Dr Frédérique LEVECQUE Dr Jean-Louis BONNET - Médecine d’Urgence - Médecine de Catastrophe - Gérontologie - Addictologie Clinique - Changements d’activité professionnelle : Dr. Michel COSNIER - Exerce à l’A.C.I.S.M.T, 98 rue Léon Blum à Aurillac Dr. Stéphane BERGZOLL - Exerce au S.D.I.S, 86 avenue de Conthe à Aurillac Dr .Séverine GARIN-BEAUVAIS - Installation en association au sein de la Maison Médicale du Pôle Territorial de Santé - 2 ter avenue du Dr. Mallet à Saint-Flour Inscrits rubrique « Retraité exerçant » : - Dr. Marie-Claude BOURGOIGNON - Exerce dans le service PMI du Conseil Général (temps partiel) - Dr. Michel GOURDON (Cardiologie) - Retraite le 01/01/2012 - continue son activité libérale Inscrit rubrique « Retraité » - Dr. Gilbert CLAUX de Saint-Cernin Retraits : - Dr. Georges GORY - Dr. Lakder HARBEL - pour le département du Var - pour le département du Rhône Réunion du 14 février 2012 Membres titulaires présents : Docteurs Dominique ABEL, Michel CAYROL, Claude CHEVENET, Jean-François COLLIN, Michel GOURDON, Michelle LABLANQUIE, Bruno MOMPEYSSIN, Thierry RIVAIN, Serge ROCAGEL, Christian TEIL. Membre suppléant présent : Docteur Michel MONDY Inscriptions : - Dr. Mylène ISOUARD - Dr. Olivier VERDURAND - Exerce dans le service des urgences du C. H. d’Aurillac (Méd. générale) - Exerce à l’établissement les Thermes à Chaudes Aigues (Méd. générale + capacité d’hydrologie et climatologie médicale) Qualification : - Dr. Mylène ISOUARD (D.E.S.) Capacité : - Dr. Jonathan DUCHENNE D.E.S.C. du groupe I : - Dr Jonathan DUCHENNE - Spécialiste en Médecine Générale - Médecine de Catastrophe - Médecine d’Urgence 7 …………………………………… _____________________________________________________________________________ Inscrit rubrique « Retraité non exerçant » : - Dr. Marie-Thérèse BARADUC - arrêt des vacations à l’A.C.I.S.M.T au 16.12.2011 Retrait : - Dr. Franck SZYMANEK - pour le département du Gard Réunion du 27 mars 2012 Membres titulaires présents : Docteurs Dominique ABEL, Michel CAYROL, Claude CHEVENET, Jean-François COLLIN, Guillaume DANJOY, Francis DUCO, Michel GOURDON, Michelle LABLANQUIE, Xavier LAJOINIE, Michel MONDY, Bruno MOMPEYSSIN, Serge ROCAGEL, Véronique SAUVADET, Christian TEIL. Membres suppléants présents : Docteurs Vincent CALMETTE, Michel COSNIER, Chantal LE GUEN, Loïc MASSON. Installation : - Dr. Agnès PERRIER-FIRBAL - 38 avenue Milhaud à Aurillac ( Médecine Ostéopathie et Homéopathie) Inscrit rubrique « retraité exerçant » : - Dr. Jean DUCROS (Méd. Générale) - continue son activité de P.H. au Centre Hospitalier de Mauriac. Retraits : - Dr. Hassan EZZEDDINE - Dr. Daniela MIRCEA - pour le département de Seine St-Denis - pour le département de la Loire Réunion du 15 mai 2012 : Membres titulaires présents : Docteurs Dominique ABEL, Michel CAYROL, Claude CHEVENET, Jean-François COLLIN, Guillaume DANJOY, Francis DUCO, Michel GOURDON, Michel MONDY, Bruno MOMPEYSSIN, Thierry RIVAIN, Serge ROCAGEL, Véronique SAUVADET. Membres suppléants présents : Docteurs Chantal LE GUEN, Vincent CALMETTE. - Inscriptions : Dr. Fayçal BOUTAA Dr. Hamed GHODHBANI Dr. Pierre GIOGHI Dr. Florence PRUNARETY - Exerce au C.H. Pierre Raynal de Chaudes-Aigues (Méd.Physique et Réadaptation) - Exerce au service des urgences du C.H. de St-Flour (Médecine générale). - Exerce au Centre Hospitalier H. Mondor d’Aurillac (Chir. Ortho. et Traumato.) - Exerce au Centre Hospitalier H. Mondor d’Aurillac (Chir. ortho et Traumato.) Qualifications : - Dr. Fayçal BOUTAA - Dr. Hamed GHODHBANI - Spécialiste en Médecine Physique et Réadaptation (P.A.E.) - Spécialiste en Médecine Générale (P.A.E.) Capacité : - Dr. Hamed GHODHBANI - Médecine d’Urgence Installation : - Dr. Irina OTEL - Installation en succession du Dr. HABOUZIT 17 rue du 14 Juillet à Aurillac (Cardiologie) Retraits : - Dr. Mokrane AYOUB - Dr. Audrey GUERIN - pour le département de l’Ain - pour le département du Puy de Dôme Inscrit rubrique « Retraité non exerçant » : - Dr. Robert HABOUZIT (Cardiologie) - Retraite le 01/05/2012 Réunion du 26 juin 2012 : Membres titulaires présents : Docteurs Michel CAYROL, Claude CHEVENET, Guillaume DANJOY, Francis DUCO, Michel GOURDON, Michelle LABLANQUIE, Xavier LAJOINIE, Michel MONDY, Bruno MOMPEYSSIN, Serge ROCAGEL, Véronique SAUVADET, Christian TEIL. Membre suppléant présent : Docteur Michel COSNIER. Inscriptions : - Dr. Dalila NITA - Dr. Daniela SIMION - Installation en succession du Dr. COMMERLY- 5 rue des Carmes à Aurillac (M.G.) - Exerce à la Clinique du Souffle à Riom es Montagnes (Pneumologie) 8 …………………………………… _____________________________________________________________________________ Qualification : - Dr. Daniela SIMION - Spécialiste en Pneumologie (diplôme européen) D.E.S.C. (groupe I): - Dr. Célia NOURRISSON - D.E.S.C. de Médecine d’Urgence Installations: - Dr. Isabelle HAMZAOUI - Installation en Pédiatrie - 4 rue Pierre Jacobi à Aurillac - Dr. Marie BLANQUET - Dr. Cyril GENET Retraits : - Dr. Vanessa PANTE - Dr. Gabriel RADUTA - Installations en association avec les Docteurs JEAN et MALAVAL au sein de la Maison Médicale du Bournat à Pleaux - pour le département du Puy de Dôme - pour le département de l’Hérault Inscrit rubrique « Retraité non exerçant » : - Dr. J-Pierre COMMERLY (Méd. Générale) - Retraite le 01/07/2012 - Dr. Christian PRADEYROL (Anesthésie-Réa.) – Retraite le 01/07/2012 – garde une activité médicale bénévole Réunion du 4 septembre 2012 : Membres titulaires présents : Docteurs Claude CHEVENET, Jean-François COLLIN, Guillaume DANJOY, Francis DUCO, Michel GOURDON, Michelle LABLANQUIE, Michel MONDY, Bruno MOMPEYSSIN, Serge ROCAGEL, Christian TEIL. Membres suppléants présents : Docteurs Vincent CALMETTE, Michel COSNIER, Chantal LE GUEN Inscription : - Dr. Jean-Yves CATTIN Cessation activité libérale: - Dr. Annick PITSON-FEBVRE Retraits : - Dr. Florina CATA - Dr. Pierre-Adel SHQEIF - Installation à la Maison de Santé de Condat (Médecine Générale) - Arrêt de son activité libérale de médecin généraliste à Condat le 08/07/12 continue d’exercer à l’hôpital de Condat et à la Clinique du Haut-Cantal - pour le département des VOSGES - pour le département de la VIENNE Réunion du 8 octobre 2012 : Membres titulaires présents : Docteurs Dominique ABEL, Michel CAYROL, Claude CHEVENET, Jean-François COLLIN, Francis DUCO, Michel MONDY, Bruno MOMPEYSSIN, Thierry RIVAIN, Serge ROCAGEL, Véronique SAUVADET, Christian TEIL. Membres suppléants présents : Docteurs Vincent CALMETTE, Michel COSNIER, Chantal LE GUEN Installation : - Dr. Florence MAZEL - Installation en association au sein de la Maison Médicale du Pôle Territorial de Santé - 2 ter avenue du Dr. Mallet à Saint-Flour Retraits : - Dr. Hussin AL SALEM - Dr. Jean-Michel EID - pour le département de la Seine et Marne - pour le département du Lot Inscrit rubrique « Retraité non exerçant » : - Dr. Charles DELPUECH (Méd. Générale) - Retraite le 01/10/2012 Félicitations : Nous avons le plaisir et la fierté de compter dans notre communauté médicale du Cantal un centenaire, le Docteur Pierre VERMENOUZE dont l’ampleur médicale et humaine reste encore très présente à notre esprit et nous lui renouvelons nos chaleureuses et sincères félicitations. 9 ANNONCES……………….……………….………… _____________________________________________________________________________ Le Service médical de l’Assurance maladie d’Auvergne Recrute des MEDECINS CONSEILS CONTRACTUELS h/f Rattachés à l’échelon local d’Aurillac, chargés de donner des avis sur prestations après examen médical des assurés ■ CDD : 3 à 10 mois (14 à 32 heures hebdomadaires) ■ Profil : titulaire d’un doctorat en médecine, non installé en libéral ■ Rémunération : de 4.000 à 5.000 € (Brut mensuel, pour 32 heures, selon expérience) Contact pour tout renseignement : 04.71.46.57.68 Candidature par mail : [email protected] Le Centre Médical M. Delort à Vic sur Cère recherche pour un remplacement de congé maternité UN MEDECIN GENERALISTE pour une durée de 6 mois environ à compter de février-mars 2013 En collaboration avec Mme le Dr. Mireille MARCOLIN, il prendra en charge une quarantaine de patients de soins de suite et de réadaptation. Le travail se fait en équipe pluridisciplinaire, le dossier patient et la prescription sont entièrement informatisés, les astreintes sont partagées avec les médecins de ville. Un logement est possible. Pour tout complément ou pour adresser votre candidature : Tél. 04.71.47.88.31 – [email protected] Le Centre Hospitalier Henri Mondor d’Aurillac recherche UN MEDECIN GENERALISTE pour assurer quelques vacations à l’année, afin de pallier les absences statutaires d’un médecin intervenant pour la prise en charge somatique des patients de psychiatrie. Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter : Mme Blandine SEGUY – Directrice des Affaires Médicales Tél. 04.71.46.46.08 – e-mail : [email protected] Transfert du service de chirurgie thoracique et générale du CHU Gabriel Montpied vers le Centre Jean Perrin depuis le 05/12/2011. Service des docteurs : - BAILLY Patrick, cardiologue, praticien hospitalier CHADEYRAS Jean-Baptiste, chirurgien, praticien hospitalier DA COSTA Valence, chirurgien, praticien attaché FILAIRE Marc, Professeur des Universités, praticien hospitalier, Chef de service GALVAING Géraud, chirurgien assistant Chef de Clinique MONTETAGAUD Muriel, anesthésiste, praticien hospitalier NAAMEE Adel, chirurgien praticien hospitalier TAHERI Hammou, anesthésiste, praticien hospitalier. L’adresse du service est désormais celle du Centre Jean Perrin, à savoir : 58, rue Montalembert - 63000 CLERMONT-FERRAND Tél. 04.73.27.80.80 – Site internet : www.cip.fr 10 …………………………………… _____________________________________________________________________________ IN MEMORIAM Docteur Yves BURELOUT Décédé le 3 mai 2012 Etudes médicales à Poitiers. Thésé en 1982. Il exerça la médecine avec rigueur et engagement, très apprécié par ses patients dans le pays de Salers. Professeur François DARNIS Décédé le 25 août 2012 Exerça les fonctions de chef de service d’hépatologie à l’hôpital Beaujon puis il succéda à l’hôpital Saint-Antoine au Professeur CAROLI, fondateur de la spécialité en France. Ce grand cantalien n’avait jamais oublié les siens, il recevait sans distinction tous les patients originaires du département, que nous lui confiions. Docteur René MARY Décédé le 29 septembre 2012 Etudes médicales à Paris. S’est installé en libéral à Aurillac en 1967 et exerça les fonctions de chef de service ORL au Centre Hospitalier Henri Mondor, jusqu’en octobre 2003, date de sa retraite. Je ne peux passer sous silence mes 16 an d’association vécus avec René MARY, sans l’ombre d’un nuage, témoignant s’il en est nécessaire, des grandes qualités humaines et professionnelles et de son attention intelligente et discrète au quotidien, de notre confrère, ancien secrétaire et président du Conseil départemental du Cantal. A son épouse, Marie-France, ses enfants et petits-enfants, nous adressons notre compassion attristée. Dr. Bruno MOMPEYSSIN Docteur Robert LEBRETON Décédé le 6 janvier 2012 Thésé en 1955 à Paris où il exerça toute sa carrière professionnelle, il s’était retiré dans son pays d’origine le Cantal en 2004. Chevalier de l’Ordre national du Mérite. Docteur Jean SAPALY Décédé le 07/03/2012 Etudes médicales à Poitiers – Thésé en 1951. Médecin de santé scolaire dans l’Allier puis à partir de 1962 à Aurillac. 11 Infos pratiques ………….……………….………… _____________________________________________________________________________ Question posée par un de nos confrères : ITT PENALE QUELS ACTES MEDICAUX PEUT EFFECTUER UN MEDECIN NON THESE ? A l’occasion du remplacement dûment autorisé¹ d’un médecin, l’étudiant en médecine remplaçant, par dérogation aux règles habituelles posées à l’article L.4111-1², exerce la médecine et est habilité à effectuer les mêmes actes que le médecin qu’il remplace. Il peut donc établir et signer des certificats : décès, hospitalisation sous contrainte, arrêt de travail….. En revanche, il n’a pas le droit de le faire lorsqu’il agit comme interne, par délégation et sous la responsabilité du chef de service. Il convient de préciser que le remplaçant exerce en lieu et place du médecin remplacé et adopte les modalités d’exercice du médecin remplacé. Il utilise tous les documents de ce dernier (ordonnances, certificats, feuilles de soins préidentifiées….) qu’il biffe en indiquant son nom et sa qualité d’étudiant en médecine remplaçant (n° et caractéristiques de la licence de remplacement). er ème ¹ Article l. 4131-2 du code de la santé publique, 1 et 2 alinéas « Les étudiants en médecins, français ou ressortissants d’un Etat membre de la Communauté européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen, et inscrits en troisième cycle des études médicales en France peuvent être autorisées à exercer la médecine soit à titre de remplaçant d’un médecin, soit comme adjoint d’un médecin en cas d’afflux exceptionnel de population, constaté par un arrêté du représentant de l’Etat dans le département. Les autorisations mentionnées à l’alinéa précédent sont délivrées pour une durée limitée par le conseil départemental de l’Ordre des médecins qui en informe les services de l’Etat. » ² Article L.4111-1 du code de la santé publique « Nul ne peut exercer la profession de médecin, de chirurgien-dentiste ou de sage-femme s’il n’est : 1° Titulaire d’un diplôme, certificat ou autre titre mentionné aux articles L.4131-1, L.4141-3 ou L.4151-5 ; 2° De nationalité française, de citoyenneté andorrane ou ressortissant d’un Etat membre de la Communauté européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen, du Maroc ou de la Tunisie, sous réserve de l’application, le cas échéant, soit des règles fixées au présent chapitre, soit de celles qui découlent d’engagements internationaux autres que ceux mentionnés au présent article ; 3° Inscrit à un tableau de l’ordre ». VICTIME DE COUPS ET BLESSURES VOLONTAIRES, QUEL QUE SOIT L’AGE OU LE STATUT. A DISTINGUER : ■ ITT pénale : Incapacité Totale de Travail ■ ITT civile : Incapacité Temporaire Totale ITT : durée de la gêne réelle et globale éprouvée par la victime pour effectuer certaines gestes de la vie courante, mais pas forcément tous ces gestes. A RETENIR : La victime de coups et blessures volontaires a-telle besoin de quelqu’un pour accomplir des gestes qu’elle effectuait seule jusqu’alors ? Si oui, elle est en ITT. La victime de coups et blessures volontaires est-elle hospitalisée ? Si oui, elle est en ITT. Reste, dans les deux cas, à déterminer la durée de l’ITT sans en méconnaître les conséquences…. LA REDACTION DU CERTIFICAT : Il faut s’en tenir aux faits, rien qu’aux faits : chaque mot du certificat mérite d’être pesé. Et s’il y a un retentissement psychologique de l’agression, il doit être noté avec beaucoup de prudence. LA DUREE DE l’ITT PENALE : une responsabilité écrasante confiée au médecin Inférieure à 8 jours, contravention, amende, sauf circonstances aggravantes, et si cela est le cas idem supérieure à 8 jours. Supérieure à 8 jours, délit, prison et amende. Bon à savoir QUAND LE MEDECIN REFUSE LES SOINS L’article 47 du code de déontologie prévoit que « hors le cas d’urgence et celui où il manquerait à ses devoirs d’humanité, un médecin a le droit de refuser des soins pour des raisons professionnelles ou personnelles ». En revanche, il est interdit de refuser de soigner un malade par discrimination, ou pour des raisons financières, quand par exemple un malade bénéficie de la CMU. Le dégagement du médecin nécessite une triple condition préalable : - il ne doit pas ou plus y avoir d’urgence ; - il doit informer sans délai le patient de son refus ou de son impossibilité à continuer à le prendre en charge ; - Il doit prendre toutes dispositions pour que soit assurée la continuité des soins, avec notamment transmission de toutes les informations nécessaires à un autre médecin désigné par le patient. 12 LA PAGE DU CONSEIL REGIONAL DE L’ORDRE DES MEDECINS D’AUVERGNE Chers Confrères, Il est apparu nécessaire d’informer les 4 900 médecins d’Auvergne inscrits à l’Ordre des missions que le Conseil Régional assume pour les représenter auprès de toutes les instances – et notamment de l’ARS – qui régissent désormais au niveau régional l’application des décrets et règlements législatifs en matière de santé dont dépendent l’avenir de la médecine et de la permanence des soins sur l’ensemble du territoire. Les Présidents des Conseils départementaux ont bien voulu accéder à notre sollicitation de disposer d’une page dans leurs publications consacrée à cette communication. En les remerciant bien vivement, nous vous prions d’en trouver ciaprès la première insertion : C’est la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 qui a établi le nouveau Conseil Régional, désormais instance administrative et de régulation des soins médicaux, mais aussi d’information et de représentation de l’ensemble des médecins de la région dans toutes les structures régionales relatives à la santé publique et a la formation médicale universitaire. (Article L4121 -2 du code de la santé publique). Le Conseil Régional d’Auvergne est composé d’un représentant titulaire et d’un suppléant ainsi que des élus des quatre départements, au prorata du nombre de médecins inscrits dans chacun d’eux, pour un total de 18. Les dernières élections dont les mandats ont été reconduits jusqu’en 2013 et 2016, par tirage au sort, ont portés au Conseil Régional : Pour l’Allier : Les Drs. Mandet, Planes-Sautereau et Bettarel-Binon, titulaires, le Dr. Heudron, suppléant. Pour le Cantal : Le Dr. Julhe, titulaire, le Dr. Gourdon, suppléant. Pour la Haute-Loire : Le Dr. Médard, titulaire, le Dr. Gratuze, suppléant. Pour le Puy de Dôme : Le Professeur Thieblot, les Drs Arnaud, Roussel, Montorcier, titulaires, les Drs Jouve, de Mori, Veillard, suppléants. Le Conseil Régional s’est installé dans ses nouveaux locaux et s’est pourvu de deux secrétaires greffières sous la présidence du Dr. Julhe qui a assuré la mise en place de la nouvelle structure dès 2007. En janvier 2009, un nouveau bureau a été élu à l’unanimité sous la Présidence du Professeur Thiéblot avec le Dr. Julhe, Secrétaire Général, le Dr. Planes-Sautereau, Vice-Présidente et le Dr. Médard, Trésorier. Cette nouvelle structure ordinale, qui travaille en relation permanente avec les 4 Conseils départementaux et principalement au sein du Comité de Coordination, assume des missions multiples en liaison constante avec l’ARS pour y imposer, autant que faire se peut, le point de vue du corps médical dans l’élaboration de la politique de santé, alors même que lui est rattachée la Structure Disciplinaire indépendante, placée sous la Présidence d’un Magistrat, issu des Tribunaux administratifs, assisté de médecins Conseillers-Assesseurs – élus aux tours interne et externe. Les représentations dans les Commissions de l’ARS (Commission contrat d’engagement de service public, Comité de sélection des maisons de santé pluriprofessionnelles, Gestion de la permanence des soins ambulatoires), dans les Organismes de démocratie sanitaire (Conférence Régionale de la Santé et de l’Autonomie – CRSA – Commission spécialisée de l’offre de soins – CSOS -) sont les plus importantes. Autant d’organismes qui donnent leur avis sur les Schémas d’organisation de la santé en Auvergne, de la prévention et du médicosocial. Ils établissent le Plan Régional de la Santé et des Plans spécifiques alors que le Conseil Régional d’Auvergne est très impliqué dans l’organisation et le respect de la déontologie de l’e-santé (déploiement du DMP, de la Télémédecine, Messageries sécurisées). La présence de représentants du Conseil Régional dans toutes ces commissions, groupes de travail, réunions est particulièrement importante car le plus souvent les médecins et les professionnels de santé sont minoritaires dans ces assemblées par rapport aux politiques, aux représentants de l’administration et aux associations d’usagers. Notre rôle est d’informer, d’expliquer le fonctionnement et les difficultés d’organisation des soins et les solutions possibles.