Plaisirs d`habiter

Transcription

Plaisirs d`habiter
Le magazine des locataires d’Archipel Habitat
Numéro 30 • Juin 2015
> La vie des quartiers
Une réhabilitation importante
aux Balkans
P. 4
> Dossier
Le bruit : une réalité,
des solutions
P. 8
> À la rencontre
des services
L’astreinte technique
P. 12
P. 3 Lancement du
nouveau programme
de renouvellement
urbain
www.archipel-habitat.fr
tour d’horizon
> dernières minutes
Tous au jardin !
Vos contacts utiles
* Numéros d'urgence : en cas
d'incident grave le soir, la nuit,
le week-end et les jours fériés
Agence Rennes Ouest
25 rue de Gascogne
35000 Rennes - Tél. 02 99 33 90 87
N° Urgence : 06 60 56 81 29
(Locataires de Rennes dépendant de l'agence
Rennes Ouest et de Boisgervilly, Breteil,
La Chapelle-Thouarault, Cintré, Iffendic,
Le Rheu, Mordelles, Saint-Gilles, Montfort,
Le Verger, L'Hermitage)
Square Francis Pellerin
Agence Rennes Sud
Imaginez un après-midi au calme, au pied de votre immeuble,
bêche à la main, entre les mésanges et les feuilles d’un arbre,
dans une petite oasis de verdure. Ce lieu existe déjà : ce sont
les jardins partagés, conçus et gérés collectivement par
les habitants. Les immeubles situés Square Yves Lemoine
(quartier Villejean), Champion de Cicé – le Grand Bleu (quartier
Cleunay), square Francis Pellerin (quartier Jeanne d’Arc) ou
rue du Maréchal Lyautey (quartier la Touche) possèdent de
tels espaces. Ensemble, les locataires y font pousser légumes,
fruits, plantes aromatiques ou fleurs. Pas la peine de savoir
jardiner, les plus expérimentés partageront avec vous leurs
compétences, et vous apprendrez avec eux.
Re-peindre son quotidien :
vernissage des halls
Les motifs ont été dessinés et peints par les locataires
eux-mêmes. Une quinzaine d’habitants se sont impliqués
dans ce travail de personnalisation de leur immeuble.
« C’est sobre et chic, constate Catherine, qui a mis la main
à la pâte. Cet atelier participatif a été une idée intéressante,
car c’est notre cadre de vie que nous peignons. »
Même constat pour Jean et Françoise : « nous trouvons
important de demander l’avis des locataires sur les
projets en cours » expliquent-ils. Le couple, qui vit dans
l’immeuble depuis de nombreuses années, a aussi
contribué à la touche finale de la rénovation des halls.
Peinture des halls du papier
timbré, le 20 et 21 février
2
Pour plus d’informations,
ou si vous souhaitez vous
aussi créer un jardin
partagé au pied de votre
immeuble, prenez contact
auprès de Marick Lemoine,
coordinatrice de l’animation
sociale au 02 99 22 32 71.
4 place du Banat
35200 Rennes - Tél. 02 99 32 38 15
N° Urgence : 06 60 56 81 73
(Locataires de Rennes dépendant de l'agence
Rennes Sud et de Chantepie, Goven, Vernsur-Seiche, Saint-Jacques-de-la-Lande,
Noyal-Chatillon, Bruz, Orgères, Nouvoitou,
Pont-Péan, Lassy)
Agence Rennes Nord
11A place du Gros Chêne
35700 Rennes -Tél. 02 99 87 00 87
N° Urgence : 06 60 56 80 61
> Semaine Hlm
13 au 21 juin
Rencontres
Archipel habitat
A l’occasion de la 3e Semaine
nationale des Hlm, Archipel
habitat vient à nouveau à
la rencontre des locataires
au pied de certains de ses
immeubles, sur le thème
des économies de charges
(eau, électricité, chauffage,
etc). Venez échanger avec
les équipes d’Archipel
habitat qui répondront
à vos questions et vous
proposeront tests, astuces et
conseils. Retrouvez la liste
des sites sur le site web
www.archipel-habitat.fr ou
avec votre avis d’échéance.
(Locataires de Rennes dépendant de l'agence
Rennes Nord et d'Acigné, Betton, La Chapelle
des Fougeretz, Chevaigné, Clayes, Liffré,
Montgermont, Thorigné-Fouillard, CessonSévigné, Pacé, Saint-Sulpice)
Agence Pays de Rennes
3 place de la Communauté
35200 Rennes - Tél. 02 99 22 32 75
EN CAS D'URGENCE, merci de repérer
l'agence rennaise dont dépend votre commune.
Siège : Archipel Habitat
3 place de la Communauté
CS 40805
35208 Rennes Cedex 2
Tél. 02 99 22 26 00
www.archipel-habitat.fr
question à
Cécile Bélard du Plantys, <
directrice générale d’Archipel habitat
Quels changements pour
nos locataires du Blosne
et de Maurepas avec le
nouveau programme de
renouvellement urbain ?
Le 20 avril dernier, la Ville de Rennes et Rennes Métropole
signaient avec l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine
un protocole marquant la première étape du Nouveau
Programme de Renouvellement Urbain de Rennes.
Une signature à laquelle était associé Archipel habitat,
dont le patrimoine situé sur les quartiers de Maurepas et
le Blosne, près de 4000 logements, est particulièrement
concerné.
L’année qui s’ouvre va nous permettre de préciser notre
programme d’intervention, en vue de la signature d’une
convention qui engagera financièrement chacun des
partenaires.
Près de
4 000
logements
concernés.
Grâce à ce programme, nous pouvons entrer dans une
logique ambitieuse de désenclavement des quartiers. Ainsi,
sur le Gros Chêne, à Maurepas, logements, espaces publics
et équipements pourront être entièrement requalifiés.
Ce sont près de 400 millions d’euros de travaux qui sont
envisagés, dont plus de 100 millions sur le seul patrimoine
d’Archipel habitat. Ceci nous permettra de poursuivre
notre politique d’entretien et de réhabilitation mais
aussi de réaliser un vrai saut qualitatif, que ce soit par
l’amélioration des performances, notamment énergétiques,
des logements, la diversification de l’offre par l’apport de
nouvelles constructions, ou encore l’association renforcée
des habitants à la conception et à la mise en œuvre des
projets.
Je vous souhaite une agréable lecture de ce nouveau
numéro de Plaisirs d’habiter.
Plaisir d'habiter N°30 I Juin 2015 I Directrice de la publication : Nathalie Appéré I Rédactrice en chef : Cécile Belard du Plantys
Rédaction : Arnaud Guillou I Conception et réalisation : www.liner-communication.fr I Crédit photos : Gwénaël Saliou, Archipel habitat, Rodolphe
Marics I Tirage : 14 500 exemplaires I Impression : Imprimerie Tirex Juette I Édition : Mai 2015.
3
la vie des quartiers
> Mieux vous connaître
Une réhabilitation
importante aux Balkans
À quelques centaines de mètres de l’Hôpital Sud, au cœur du parc vert
des Balkans, onze plots d’habitation vont bénéficier d’une nouvelle
réhabilitation imaginée par le cabinet d’architecture Desaleux Soares.
rennes
Quartier
Torigné
Esquisse d'architecte du Parc
des Balkans après réhabilitation
Dessinés par l’architecte rennais Jean-Gérard Carré
en 1969, ces immeubles de 16 logements chacun
vont voir leur isolation thermique améliorée, pour
atteindre les valeurs énergétiques du critère BBC
rénovation. Appliqués à l’extérieur, les matériaux
vont également modifier l’aspect esthétique des
constructions. À l’intérieur, les parties communes
seront entièrement rénovées. Dans les salles de
bains, baignoires et lavabos seront remplacés,
ainsi que les revêtements de sol, mur et plafond.
Ces mêmes revêtements seront aussi changés
dans les WC et cuisines. L’ensemble des radiateurs
va être modernisé. « Les locataires seront impliqués
dans une auto-réhabilitation de leur séjour, conclut
Emilie Roch-Pautet, chargée de l’opération de
réhabilitation. Lors de la visite avant travaux, chaque
foyer qui le souhaite fera un choix personnel de la
tapisserie parmi un panel proposé. Les locataires
seront alors accompagnés pour retapisser
eux-mêmes cette pièce ». Les travaux ont débuté au
printemps de cette année pour se terminer fin 2016.
4
Le Parc des Balkans avant réhabilitation
Le street artiste HéolArt a
réalisé une fresque de 30
mètres de haut
Il peint
dans
le vide !
rennes
Quartier
Cleunay
Étonnant spectacle pour les
habitants du Grand Bleu, rue
Champion de Cicé : au cours du
mois de mars, le street artiste
HéolArt s’est élancé du toit du
l’immeuble pour réaliser une
fresque murale de 30 mètres
de haut. Assisté par l’équipe
d'Aérosplash, il était maintenu
dans le vide par un système unique
de poulies et de cordes, afin de lui
permettre de travailler en toute
sécurité. « J’ai d’abord rencontré
les locataires en janvier, à qui j’ai
présenté le projet au cours d’un
goûter collectif, précise le peintre.
Ça a été l’occasion d’échanger avec
les habitants, et beaucoup sont
repartis chez eux avec leur portrait
dessiné par mes soins. » Vingt
heures de travail sous les giboulées
de mars, 150 litres de peinture et
500 mètres de cordes lui auront été
nécessaires pour réaliser son visage
peint. L'Apras, la Ville de Rennes et
Archipel habitat lui ont apporté leur
soutien.
Une
fresque murale
de 30 mètres de
haut 5
la vie des quartiers
> Mieux vous connaître
Un poète à la
rencontre
des habitants
infos travaux
Des
façades
remises
à neuf
rennes
Quartier
Francisco
Ferrer-Vern
Nos immeubles des Hautes
Ormes sont en cours de
ravalement, rue de la
Baltique, allée de Finlande
et rue Monsieur Vincent.
Quartier
Maurepas
Yvon Le Men a passé les mois de février et avril
en résidence à Maurepas.
Passant deux mois nuit et jour dans le quartier, logé dans un appartement
d’Archipel habitat, l’écrivain originaire de Lannion est allé à la découverte des
habitants et des commerçants. Il est également intervenu auprès des enfants dans
les écoles Jules Ferry et Trégain, afin d’écrire avec eux de la poésie.
« Toutes ces rencontres, toutes les anecdotes qui me sont arrivées sont des éléments
qui m’ont servi à créer une grande poésie sur ma perception de Maurepas » explique
l’artiste. Un livre devrait prochainement être édité sur ce travail.
Une grande
poésie sur
Maurepas Après la concertation de septembre
2014, 83,9 % des locataires de ces
bâtiments ont opté pour la couleur
violette, qui a été apposée en contraste
avec du blanc. Ce sont ensuite les halls
d’entrées et les peintures des parties
communes qui vont être refaites : les
locataires seront également sollicités
d’ici l’été pour donner leur avis sur
les choix de couleurs. N’hésitez pas à
participer !
Bâtiment avant ravalement
Bâtiment après ravalement
Yvon Le Men, écrivain en résidence
6
rennes
Un temps d'échanges
avec les résidents
des Ajoncs Fleuris
rennes
le rheu
C’est une initiation au madison
qui a été proposée jeudi 5 février
par Archipel habitat aux résidents
des Ajoncs Fleuris, après un mot
d’accueil et un copieux goûter. L’office a fait l’acquisition en début d’année de 54
logements T1 et T2 auprès de Pro BTP (filiale retraite du
groupe) avec le soutien financier de Rennes Métropole.
Ces petits pavillons sont situés en plein centre bourg
de la commune du Rheu (à l’Ouest de Rennes) et sont
occupés par des personnes âgées, retraités du bâtiment,
et parfois leurs conjoints. Archipel Habitat va rapidement
engager une série de travaux d’amélioration du parc :
amélioration de la performance énergétique, ravalement
des façades, révision des installations électriques,
travaux d’accessibilité. Dans un objectif de mixité, les
logements libérés seront proposés à des jeunes actifs. Ma maison au cœur de Rennes !
Trente T4 et T5 vont être prochainement
construits dans le quartier pavillonnaire
de la ZAC Baderot, à proximité du
quartier de Beauregard.
Joanne Guichard,
architecte à l’agence
GOA
Ces maisons familiales de 90 à 100 m²
disposeront d’une place de stationnement
couverte sur leur parcelle et d’un petit
jardin. « Notre objectif est de réaliser
des maisons accessibles financièrement
tout en proposant une grande qualité de
construction et de confort » précise Joanne
Guichard, architecte à l’agence GOA.
Bénéficiant d’une grande performance
énergétique, elles disposeront d’une
surface de 10 m² supérieur à des T4 et T5
classiques. « Pour réussir ce projet, nous
ferons appel à des processus industrialisés :
une préfabrication en atelier de modules de
bois, béton et métal, assemblés ensuite sur
place, nous permettra de gagner en qualité
de construction, en rapidité d’exécution
ainsi qu’en termes de prix. » Les livraisons
sont prévues pour l’hiver 2016.
rennes
Quartier
Nord-Saint-Martin
Des maisons
accessibles
financièrement, tout
en proposant une
grande qualité de
construction Renseignements auprès
de Jean-Yves Maillard au
service accession aidée
d’Archipel habitat
(02 99 22 26 14).
7
le dossier
> le bruit
Des mesures acoustiques sont
menées dans le cadre des chantiers.
8
Archipel habitat
prend en compte
l’acoustique pour
améliorer le confort
sonore des logements.
Le bruit :
une réalité,
des solutions
Dans notre dernière enquête de satisfaction, seulement 58 % de nos locataires
se disent satisfaits de l’isolation phonique de leur logement. Problème
technique effectif ou usage anormal d’un logement par un voisin, voici les
solutions qu’Archipel habitat met en place pour améliorer le confort de tous.
Immeubles tout neufs, livrés cette année, d’autres
plus anciens, certains remontant jusqu’aux années 30,
comme le Foyer rennais : la diversité de notre patrimoine
s’inscrit dans l’histoire du territoire de Rennes.
« Les grands ensembles datent plus précisément
des années 60 et 70, précise Willy Goven, directeur
de la proximité et des territoires à Archipel habitat.
Lors de leur construction, les normes acoustiques
étaient moins strictes qu’aujourd’hui : l’objectif principal
était à cette époque de proposer des grands logements
de qualité à des familles qui jusque-là bénéficiaient de
moins de confort. » Grandes surfaces d’appartement
sans équivalent de nos jours, parquet en bois dans les
séjours, celliers, eau courante et gaz, locaux collectifs
en pied d’immeuble pour se rencontrer, ces éléments
étaient perçus comme des gages de qualité. Beaucoup
d’habitants avaient également les mêmes rythmes de vie,
réglés par des horaires de travail communs. Aujourd’hui,
ces rythmes ont changé ; les modes de vie de chacun
peuvent être différents et les bruits qu’ils engendrent
sont plus perçus entre voisins, que ce soit d’ailleurs
dans les logements collectifs sociaux ou privés. Depuis
quelques années, dans chaque projet de réhabilitation
d’immeuble et dans ses constructions neuves, Archipel
habitat prend en compte l’acoustique pour améliorer
le confort sonore des logements. « Le dialogue entre
voisins est également une solution pour prévenir des
bruits excessifs : on peut par exemple se tenir au courant
en cas de fête ou de déménagement, mais aussi prendre
des initiatives comme poser des patins adhésifs sous
les pieds des meubles ou éviter de faire fonctionner une
machine à laver en pleine nuit. » Enfin, pour renouer un
dialogue rompu, il est possible de contacter les agents de
médiation.
...
9
le dossier
> le bruit
Réhabilitations : la prise
Deux questions à
Yves Hernot,
ingénieur conseil
en acoustique
Quand intervenez-vous ?
Quand Archipel habitat construit un nouveau
bâtiment d'habitation, aussi bien en phase
de conception, de réalisation ou en fin de
chantier. Le maître d’ouvrage doit en effet
être capable de fournir des attestations qui
présentent la prise en compte de l’acoustique
dans les phases d’étude, en amont du projet,
mais aussi pendant la réalisation. Enfin,
lorsque le chantier est terminé, je peux
intervenir pour mesurer que l’acoustique est
effectivement aux normes. Ces constats sont
obligatoires dans le neuf depuis 2012.
Depuis quelques années, 100 % des logements Archipel habitat bénéficient
d’huisseries à double vitrage, en remplacement des anciennes fenêtres à simple
vitrage. Un progrès pour les locataires, puisqu’il faut moins d’énergie pour chauffer
les pièces de vie, qui a également eu comme conséquence de réduire le bruit
venant de la rue : « paradoxalement, on entend mieux le bruit de l’immeuble,
celui des voisins comme des parties communes, car il est moins masqué par
l’environnement sonore ambiant qui venait de l’extérieur » analyse Rémy Messu,
responsable de l’amélioration du patrimoine.
Dans le cadre des réhabilitations, la prise en compte
de l’acoustique est désormais systématique.
Il existe plusieurs types de bruits :
Intérieurs, liés aux chocs
(exemples : bruits de pas,
mouvement de meubles…).
Traitement : nous
changeons le revêtement
de sol pour un produit qui
absorbe davantage
Vous intervenez également dans le
cas de mesures lié à des problèmes
de bruits avérés.
Les malfaçons peuvent parfois exister. Mais
dans ce cas, des travaux peuvent permettent
de pallier les problèmes. Cependant, la
réglementation est une chose, le confort
acoustique une autre. Il peut arriver en effet
que des locataires se plaignent, bien que
les normes liées au bruit soient respectées,
voire supérieures aux règles en cours : dans
un collectif, on perçoit forcément des bruits.
Une sono mise très forte ou une personne qui
marche à cinq heures du matin pour aller au
travail sera entendue par les voisins. Il y a un
comportement à avoir qui n’est pas le même
dans un logement collectif que dans une
maison individuelle, à la fois en termes de
tolérance, et en termes de nuisances.
Quels sont les
bruits qui vous
gênent le plus au
quotidien ?
10
Isabelle, locataire
dans le quartier du Blosne
« On entend parfois les
bruits que nous faisons entre
voisins, ce qui peut amener à
des situations compliquées.
Nous avons pourtant
réussi à les résoudre par la
discussion. »
Marie-Thérèse,
locataire dans le
quartier Cleunay
« Je ne suis pas
gênée par les
bruits : il n’y en a
pas d’excessifs ni
la journée ni la nuit
dans l’immeuble. »
en compte de l’acoustique
l'interview
Intérieurs, liés aux équipements
(ascenseurs, VMC…).
Traitement : le matériel est
remplacé par du neuf, plus
performant et moins bruyant.
Intérieurs, par rapport
aux parties communes.
Traitement : nous
remplaçons les portes
palières par des portes
encore plus performantes.
Intérieurs, liés aux bruits aériens d’un
logement à l’autre :
Traitement : ils sont beaucoup plus
difficiles à résoudre techniquement.
Le coût du traitement est démesuré
par rapport au peu de bénéfices
obtenus. Dans cette situation, c’est le
comportement de chacun qui prime
pour améliorer le confort de tous.
Et dans nos constructions neuves ?
La première réglementation qui a permis de prendre en compte l’environnement
sonore lors de la construction d’un immeuble neuf date de 1969. Cependant,
c’est en 1995 que s’est imposée la nouvelle réglementation acoustique (NRA)
adaptée aux normes européennes pour les nouveaux bâtiments d’habitation,
mise à jour en 1999. « Cette réglementation doit non seulement être prise en
compte lors de la construction, mais des tests acoustiques s’imposent à nous
pour vérifier si nous avons bien respecté le cahier des charges » explique Hervé
Veillard, responsable activité construction. Depuis le milieu des années 90,
Archipel habitat est allé plus loin que la NRA, référence pour les constructions
de logements d’habitation publics ou privés : « Nous étions certifiés Qualitel,
et maintenant Habitat environnement. Dans le domaine de l’acoustique, cela
nous impose que l’isolation sonore soit supérieure de 3 décibels par rapport à
la norme NRA en matière de bruits d’impacts. »
Catherine, locataire
dans le quartier Colombier
« J’entends les bruits ordinaires de la vie
de tous les jours, enfants ou musique,
en journée. Mais ça ne me dérange pas :
c’est la vie d’un immeuble ! Par contre
je sais ce que c’est d’être gêné par un
voisin réellement bruyant, ça m’est déjà
arrivé dans un autre logement. »
Maguy Gaillard,
présidente de la CNL 35, association de
locataires représentée au sein du conseil
d’administration d’Archipel habitat.
Le bruit dans les logements
collectifs, qu’en pensez-vous ?
« L’excès de bruit dans le logement est
pénible, surtout lorsqu’il est fréquent : près
de 70 % des Français se déclarent gênés par
le bruit à leur domicile. Lors des rénovations,
il est important de résoudre les problèmes
techniques qui peuvent engendrer des bruits :
conduites d’eaux usées, tuyaux de chauffages,
VMC, ascenseur… Les travaux d’isolation
acoustiques doivent être menés de front avec
l’isolation technique.
D’autre part, la vie quotidienne des habitants
est également importante. Lors de l’achat
de matériel électroménager neuf (machine
à laver par exemple), on peut faire son choix
en fonction du nombre de décibels émis et
inscrits sur l’étiquette énergie.
Enfin, comme le rappelle « la charte de bon
voisinage » : moins on fait de bruit, mieux
on s’entend. Modérer le niveau sonore
d’une chaîne hi-fi par exemple, les bruits
de bricolage, d’entretien du jardin pouvant
s’avérer gênants à certaines heures. Ne pas
oublier que nous vivons de plus en plus en
heures décalées. Chacun doit faire au mieux
pour éviter les bruits excessifs dans son
logement pour le bien-être de ses voisins.
Bruit intérieur, bruit extérieur ; cela devient
un véritable problème de santé publique. »
Jean, locataire dans le quartier Colombier
« Ce sont les bruits de frottement
de l’ascenseur. Je les entends,
car ils résonnent dans la cage en
béton situé à proximité de mon
logement. L’entreprise chargée de
son entretien est déjà venue trois fois,
mais rapidement après, les bruits
réapparaissent. »
11
à la rencontre des services
> Mieux nous connaître
L'astreinte technique
En cas de problème technique important en dehors des
heures d’ouverture de votre agence, Archipel habitat met
à votre disposition un numéro d’urgence. Pour plus de
proximité, ce sont nos propres équipes qui vous répondent.
Comment réagir en cas de problème
d’ordre technique majeur dans votre
logement ou dans l’immeuble, après
18h et avant 8h, ou le week-end du
vendredi soir 18h au lundi matin 8h et
les jours fériés ? « En cas de fuite d’eau
importante, chez vous ou votre voisin, il
convient de nous appeler sur le numéro
d’urgence » rappelle Pascal Delaire,
agent de proximité dans nos logements à
Chantepie. Comme ses autres collègues
agents de proximité, il est en charge à
tour de rôle de l’astreinte technique.
« S’il n’y a plus du tout d’éclairage dans les
parties communes ou dans son logement,
il est aussi possible de nous téléphoner.
Par contre, en cas d’incendie ou de fuite de
gaz, il faut d’abord prévenir les pompiers
par le 18, puis nous contacter. »
Les numéros
d’urgence sont
inscrits dans
les halls des
immeubles et en
page 2 de Plaisirs
d’habiter. Pascal Delaire,
agent de proximité
à Chantepie
À la réception de l’appel, Pascal propose
une assistance par téléphone.
« Je suis un relais, pas un technicien.
Une fois la situation analysée, je préviens
l’entreprise d’astreinte pour prendre en
charge l’urgence technique. » Il peut se
déplacer si la situation le nécessite. « Je vis à Chantepie, mais potentiellement,
la nuit, je peux circuler de Pacé jusqu’à
Emmanuelle Marole,
responsable de proximité
Emmanuelle Marole
12
« L’agent de proximité d’astreinte
apporte un premier degré de réponse,
au cas où l’appel ne corresponde pas
à un problème technique, ou en cas
de problème technique non urgent.
Il remémore dans ces cas-là au
locataire les numéros de téléphone
des entreprises sous contrat, numéros
Saint-Sulpice-la-Forêt, et tout le secteur
géré par l’agence Rennes nord ! »
Inutile cependant de le déranger pour
des problèmes qui ne concernent pas
l’astreinte technique : en cas de trouble
du voisinage, si la discussion avec les
voisins n’a pas porté ses fruits, ce sont
les correspondants de nuit qu’il convient
de prévenir, ou la police.
affichés dans les halls. Dans la situation
d’une réelle urgence technique, l’agent
de proximité contacte un cadre référent
d’Archipel habitat, moi par exemple.
Dès qu’il se déplace, il est contraint
de me tenir au courant. De nuit, nous
nous rendons à deux sur le lieu de
l’urgence, et je prends la décision afin de
maîtriser la situation dans les meilleures
conditions. »
a
en pratique
Mieux trier pour mieux recycler
Voici quelques conseils pour réaliser un tri efficace de vos
déchets : grâce à vous, ils sont ensuite valorisés, ce qui permet de
réduire leur impact sur l’environnement. Pour découvrir en quoi
ils peuvent être transformés, faites le test :
Tous les flaconnages
plastiques, y compris les
bouteilles d’huile, les flacons
de mayonnaise, de ketchup
A
1
Du papier cadeau,
du papier peint ;
B
2
Des fibres pour
vêtement (polaire),
tuyaux…
Les boîtes de conserve,
aérosols, bidons et
barquettes métalliques
C
3
Les journaux, magazines,
prospectus, papiers, les
enveloppes blanches
(même celles à fenêtre).
D
4
Les briques alimentaires,
les boîtes et emballages
en carton, les petits
cartons pliés Pièces de voiture, fers à
repasser, vélos…(aluminium)
Pièces de TGV, outils,
caddies, casseroles…(acier)
Papier ou carton.
Réponses : A2 , B4, C3, D1
Faites place nette
À LA BONNE HEURE
Les encombrants sont des
déchets de plus de 1m3, lourds et
imposants. Par définition, ils ne
rentrent pas dans une poubelle…
mais ce n’est pas une raison pour
les laisser à côté !
Le verre est recyclable à l’infini.
à déposer dans les colonnes
d’apport volontaire avant 20 heures
pour éviter les nuisances sonores.
– pensez au réemploi, aux dons
(Emmaüs, secours populaire…) ;
– dans les déchetteries ;
– dans une benne lors des opérations
Tritout dans les quartiers ;
– lors des opérations « Jeter utile »,
qui se déroulent dans toutes les
communes.
BRAVO !
Grâce aux efforts des habitants de
l’agglomération rennaise, la taxe sur les
ordures ménagères est parmi les moins
chères de France. Ici, nous produisons
200 kg/an/habitant de déchets
ménagers, alors que la moyenne
française est à presque 100 kg de plus.
Tous gagnants
En triant au mieux vos déchets et en
les déposant dans les points d’apport
volontaire dédiés (verre, recyclables,
déchetteries pour les encombrants). On à
tous à y gagner : un quartier plus propre,
un agent de proximité plus disponible.
plus de
doute
Nouveau service en ligne et sur mobile,
pour s’informer sur les consignes de tri
et les jours et horaires de collecte, un
nouveau portail appelé "e-déchets malins".
À partir de juin 2015 sur le site de Rennes
Métropole. Numéro vert (gratuit depuis un
poste fixe) 0800 01 14 31.
13
de vous à nous
le conseil
Chauffage : un conseil
pour l’été
Les beaux jours reviennent, c’est maintenant la fin
de la saison de chauffe.
Nous vous recommandons cependant de ne pas fermer à fond
les robinets thermostatiques de vos radiateurs et de les laisser
sur la position 2. Cela n’engendrera bien sûr aucune dépense
supplémentaire (le chauffage est coupé pendant cette période) mais
permettra d’assurer le meilleur fonctionnement possible du matériel
l’automne prochain, en évitant le blocage du robinet.
L’entretien des détecteurs
avertisseurs de fumées
Les DAAF ont été installés dans
la majorité de nos logements.
Fournis et posés gratuitement par
Archipel habitat, ils continueront
à être mis en place tout au long
de l’année.
Par l’émission sonore d’une alarme, ils sont
chargés de réveiller et prévenir les habitants
lors de la détection d’une fumée suspecte :
Vincent Verlaine
Responsable de
la majorité des incendies mortels ont
l'ingénierie immobilière
effectivement lieu la nuit. Vincent Verlaine,
d'Archipel habitat
responsable de l’ingénierie immobilière
d’Archipel habitat, vous recommande
de dépoussiérer une fois par mois la zone métallique sur les côtés du
détecteur, pour un fonctionnement optimal. Ce nettoyage sera également
l’occasion de tester son buzzer, en appuyant une fois sur le bouton rouge
pour entendre l’alarme, et réappuyer pour l’éteindre aussitôt. « Cependant, il
ne faut absolument pas retirer l’appareil de son socle, car cela casse certains
de ses éléments. Les piles, dont la durée de vie est d’environ huit ans, ne
peuvent être changées. C’est l’appareil en lui-même qui sera remplacé. » En
cas de panne, il convient d’appeler l’entreprise Ista, sous contrat et dont le
numéro de téléphone est indiqué dans les halls,
ou son agence de proximité.
14
© Bourdet-Rivasseau Architectes • Animage 3D
Les Villas de l’Orge
Devenez
propriétaire
à Orgères Donner du sens au mot loger
8 maisons T4 et T5
Pour en savoir plus, n’hésitez pas à vous
renseigner auprès d’Archipel habitat au
02 99 22 26 14
CE programme bénéficie du label habitat et environnement.
Archipel Habitat - 3 place de la Communauté - CS 40805 - 35208 Rennes Cedex 2 - Tél. 02 99 22 26 14 - www.archipel-habitat.fr
Conception : Liner Communication - Réalisation : Service communication Archipel habitat - Crédits-photos : Rodolphe Marics - Documents et illustrations non contractuels
Rencontre avec...
Le collectif
Échange de
services &
savoirs de
Maurepas
« Tout le monde sait faire
quelque chose. ».
Initié en 2013 par Vone Lancelot et Catherine Rigoreau, il permet toutes les semaines aux
habitants du quartier de se rencontrer et de partager leurs compétences.
Un mardi matin, dans la grande
salle d’accueil récemment
rénovée du Pôle associatif de
la Marbaudais, à Maurepas.
Derrière un ordinateur,
Catherine Rigoreau explique
la manière de transférer des
fichiers d’un téléphone portable
vers un ordinateur. « C’était une
demande d’une personne, qui
ne connaissait pas la technique,
explique-t-elle. Avec mes
connaissances en informatique
et l’aide d’un ami de mon
fils, nous lui avons montré
comment faire. En échange,
il nous propose de réaliser
des mangeoires à oiseaux,
que nous allons installer sur
nos balcons ! » Voici donc la
philosophie du projet de Vone
et Catherine : permettre à
tous d’échanger leurs savoirs,
gratuitement. Du soutien
scolaire contre une aide pour
faire de la tapisserie, apprendre à
cuisiner contre un peu du tricot…
Tout est à imaginer. « Tout sauf
ce qui concerne les domaines
de l’électricité et du médical »
précise Catherine. Ce qui fait
encore beaucoup de choses !
« Parfois, je croise des habitants
qui se disent intéressés pour
venir. Mais d’après eux, ils ne
savent rien faire. Rien n’est plus
faux. Tout le monde sait faire
quelque chose, ne serait-ce que
des commissions, ou arroser des
plantes. » Des savoirs très utiles
pour une personne qui ne peut
pas se déplacer à un moment
parce qu’elle est malade, ou
pour éviter que les végétaux en
pots ne dépérissent pendant les
vacances d’un autre !
Convivialité
« Il y a aussi une autre idée
derrière ce projet, précise Vone :
c’est de permettre aux gens
de se rencontrer. Certaines
personnes sortent en effet peu
de chez elles. » Une trentaine
de locataires du quartier sont
passés par le collectif depuis
sa création, et des amitiés se
sont créées. Vone et Catherine
avaient déjà imaginé un tel
projet, il y a une quinzaine
d’années. Mais la mayonnaise
n’avait pas pris. Cette fois-ci, les
choses ont tourné différemment,
et les ateliers s’enchaînent :
la bibliothèque de Maurepas
leur propose leurs postes
informatiques le mardi matin
pour l’informatique, et l’atelier
cuisine fait de plus en plus
d’émules. « Chaque premier
mercredi du mois, nous nous
retrouvons dans la salle familiale
du pôle associatif. On fait les
courses, puis on prépare un
repas ensemble. » Contre une
participation modeste, 4€,
chacun est invité à mettre la
main à la pâte, pour concevoir
un plat, une salade, un dessert,
parfois même une entrée ! Un
moment convivial, qui est aussi
l’occasion de discuter ensemble :
un problème sur un ordinateur,
une fuite dans la salle de bain,
ou tout simplement l’envie de
parler. Dernière nouveauté, « la
bâche », une zone de gratuité
proposée au Clair détour, sur
le petit chemin qui contourne
le pôle. Ici, on donne des objets
dont on n’a plus l’utilité : jouet,
livres, vaisselle, vêtement. Vous
ne connaissez pas le principe ?
C’est une bonne occasion d’aller
faire un tour aux permanences
du collectif. Les membres vous
expliqueront le fonctionnement
avec joie !
Contact :
Vone Lancelot : 06 66 67 59 43 Lætitia : 06 03 07 94 08
Facebook : Collectif Échange de
Services & Savoirs
Permanences : le premier
mardi du mois de 9h à 11h et le
premier jeudi du mois de 18h à
20h. Gratuit et ouvert à tous.