La France, 1er importateur, fournisseur et investisseur pour le Maroc.

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La France, 1er importateur, fournisseur et investisseur pour le Maroc.
La France, 1er importateur, fournisseur et investisseur pour le Maroc.
Premier partenaire commercial, premier investisseur et premier pourvoyeur de touristes, la
France est également, le premier bailleur de fonds du Maroc. Grâce à une stratégie volontariste
initiée par une série de projets structurants de l’économie nationale, la coopération
franco-marocaine touche la quasi-totalité des secteurs.
Echanges économiques en chiffres.
Avec 750 filiales françaises implantées au Maroc et plus de 340 sociétés à capitaux français, la
France, en tant que principal partenaire économique du royaume, accompagne celui-ci dans les
défis du 3 ème millénaire qu’il s’est donné à relever. La quasi-totalité des entreprises du CAC 40
ainsi que les grands groupes français ont presque tous une antenne au Maroc. C’est dire le
dynamisme généré par la France dans l’économie du royaume. Entre 2004 et 2009, le Maroc a
drainé 162 milliards de dhs sous forme d’investissements directs. Près de 40%, soit 64 milliards
de dhs, ont été réalisés par des entreprises françaises.
Données chiffrées
Volume des échanges France-Maroc : 69 milliards de dhs, soit 18,3% du volume global des échanges.
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er
1
fournisseur du Maroc : 15,7% de la part des écha
er
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client du Maroc : 24,5%.
37% des exportations marocaines vers l’Europe sont réalisées vers la France.
30% des importations marocaines émanent de la France.
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La France, 1
bailleur de fonds du Maroc : 1,5 milliards de dhs d
Source : Office des changes
La contribution de la France au développement économique du Maroc a pris depuis quelques
années une dimension multiforme. Le flux d’investissements directs étrangers (IDE) dépasse
les 7 milliards de dhs en 2010 et les stocks IDE français représentent près de 50% des stocks
d’IDE totaux au Maroc.
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La France, 1er importateur, fournisseur et investisseur pour le Maroc.
Conscient de la nécessité de passer à la vitesse supérieure, le Maroc a initié une série de
projets structurants dans le cadre d’une politique volontariste permettant de développer
l’économie nationale, consolider les acquis et assurer un rayonnement économique durable à
l’échelle internationale.
Un conseil d’affaires franco-marocain pour accompagner l’entreprenariat.
En 2005, les patronats marocain et français ont créé une instance de concertation et de
coordination, le Conseil d’affaires franco-marocain. Celui-ci a été constitué par le Mouvement
des Entreprises de France (MEDEF) et la Confédération Générale des Entreprises du Maroc
(CGEM) pour accompagner le Maroc dans sa dynamique économique. Le Maroc a fait le choix
de se positionner sur l’échiquier économique international en tant qu’acteur total à la recherche
de nouveaux marchés. «Un pays qui importe et qui exporte, un pays qui donne et reçoit, qui
cherche les investisseurs étrangers et qui investit lui aussi de nouveaux marchés, voici la réalité
de notre Maroc
», a souligné l’ancien patron des patrons marocains, Mr
Hourani, président de la CGEM lors du Forum d’affaires franco-marocain, tenu à Paris en 2011.
Onze accords de coopération dotés d’une enveloppe de 146,8 millions d’euros ont été signés à
cette occasion entre le Maroc et la France. Ces accords concernent notamment les secteurs de
l’énergie nucléaire civile, des énergies renouvelables, du développement durable, du social, de
la pêche, de l’eau et du transport (tramway de Rabat). Parmi ses missions, ce Conseil d’affaires
s’est fixé de mener une réflexion approfondie sur la perception de l’entreprenariat au sein des
deux pays et de renforcer l’investissement dans le cadre de la coopération industrielle. Il vise
également à lever les freins en matière d’exportation, d’investissement et d’implantation.
Au-delà de l’économie, le caractère exceptionnel de la relation franco-marocaine s’exprime
aussi dans d’autres domaines. Les flux et relations humaines sont par exemple à l’égal des
relations économiques, voire plus denses encore, avec plus de 27 000 étudiants marocains en
France et 3 millions de touristes français au Maroc à fin 2009. Dans le domaine de l’éducation,
30 établissements d’enseignement français sont implantés au Maroc et accueillent près de
28 000 élèves dont la moitié sont des Marocains. La langue française jouit du statut de véritable
seconde langue, parlée par plus de 40% de la population.
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