Eugène Onéguine - Angers Nantes Opéra
Transcription
Eugène Onéguine - Angers Nantes Opéra
Eugène Onéguine de Piotr Ilitch Tchaïkovski (1840-1893) Scènes lyriques en trois actes et sept tableaux. Livret de Piotr Ilitch Tchaïkovski et Constantin Chilovski d’après Eugène Onéguine, roman en vers de Alexandre Pouchkine. Créé au Théâtre Maly de Moscou, le 29 mars 1879. Production de l’Opéra de Nancy et de Lorraine, créée à Nancy le 19 avril 1997. [Opéra en russe avec surtitres en français] REPRESENTATIONS NANTES THÉÂTRE GRASLIN mardi 19, jeudi 21, dimanche 24, mardi 26, jeudi 28 mai 2015 ANGERS LE QUAI dimanche 14, mardi 16 juin 2015 en semaine à 20h, le dimanche à 14h30 68 n° saison 2014 | 2015 La distribution Direction musicale Mise en scène Décor Costumes Lumière Chorégraphie Łukasz Borowicz Alain Garichot Elsa Pavanel Claude Masson Marc Delamézière Cooky Chiapalone Etudes Musicales Inna Petcheniouk Julien Dupré et Hélène Peyrat Régie générale François Bagur Régie de scéne Elsa Ragon Chefs de chant Avec Eugène Onéguine Tatiana Lenski Le Prince Grémine Madame Larina Filipievna Monsieur Triquet Le Capitaine et Zaretski Olga Charles Rice Gelena Gaskarova Claudia Huckle Suren Maksutov Oleg Tsibulko Diana Montague Stefania Toczyska Éric Vignau Éric Vrain Figurants Elèves de la Maîtrise de la Perverie Direction Gilles Gérard Mona Bescond, Noé David, Gaylor Hafid—Lehuede, François Joubert, Bertille Legrand, Etienne Lorgeoux, Cordelia Moons, Martin Viant Chœur d’Angers Nantes Opéra Xavier Ribes ténor solo Mikaël Weill Direction Orchestre National des Pays de la Loire premier violon Ji Yoon Park Reprise des décors et costumes par les ateliers d’Angers Nantes Opéra. eugène oneguine 2 Les musiciens de l’Orchestre National des Pays de la Loire Violons 1 Violons 2 Ji Yoon Park Annie Batalla Thierry Ramez Sophie Bollich Miwa Kamiya Pascale Villette Caroline Ponthou Vladimir Athanassov Claire Merand Tatiana Mesniankine Chantal Dury CONTREBASSES Marie-Noëlle Gleizes John Dahlstrand Eric Costa Alain Liman Flûtes Rémi Vignet Mélanie Panel Nicolas N’haux Hautbois Bernard Bonnet Jean-François Louis Daniel Ispas Sébastien Christmann Paul Hieu Sylviane Pillot Marie-Pascale Veloppe Virginie Jacquin Jean-Pierre Martin Lysiane Metry Isolde Ferenbach Gaëlle Christmann Clarinettes Jean-Daniel Bugaj Maguy Giraud Bassons Ignacio Echepare Antoine Blot Cors Altos Grégoire Lefebvre Catherine Fevai Julien Kunian Sophie Briere Gwenola Morin Josiane Parisot Patricia Rocamora Pierre-Yves Bens Grégory Fourmeau Kostia Bourreau Florian Reffay Trompettes Jean-Marie Cousinie Jean Ponthou Trombones Jacques Barbez Marc Merlin Marc Salmon Serban Jean-Philippe Audin François Gosset Anne Roturier Anne Rejiba Ulysse Aragau Timbales Arnaud Oster Violoncelles Ruxandra Harpe Marianne eugène oneguine 3 Lecler Le Chœur d’Angers Nantes Opéra Direction Xavier Ribes Soprani Isabelle Ardant Elizabeth Baz Florence Dauriach Laurence Dury Yeon Ja Jung Hélène Lecourt Sonia Menen Natacha Piletta Fabienne Rispal-Eumont Cécile Van Wetter Ténors Joseph Darmo Franck Estrade Erwan Gallacier Sung Joo Han Bo Sung Kim Pascal Marin Jean-Pierre Payrat Stéphane Rabot Mikaël Weill Barytons Nicolas Alti Rhym-Aïda Amich Antonine Bon Sarah Breton Anne-Claire Couchourel Rosalind Elliman Nathalie Guillard Yaël Pachet Claire Penisson Yael Raanan Vandor Catherine Zimmer Brisson Jean-Philippe Elleouet Guy-Etienne Giot Agustin Perez Escalante Eric Vrain Basses Florent eugène oneguine 4 Huchet Jean-François Laroussarie Peter Longauer Denis Puiroux Yann-Armel Quemener L’histoire Eugène Onéguine de Piotr Ilitch Tchaïkovski Acte I Tableau 1 Dans le jardin de la maison des Larine, à la campagne Les voix de Tatiana et Olga résonnent dans la maison tandis que leur mère, Madame Larina, et leur nourrice, Philippievna, se rappellent le temps passé en faisant des confitures. Les paysans viennent rendre hommage à Madame Larina. Leurs chants et leurs danses font rêver Tatiana, qui passe ses journées à lire des romans. Olga, quant à elle, n’est pas de nature aussi mélancolique. Lenski, le fiancé d’Olga, arrive alors avec un de ses amis de Saint-Pétersbourg qui a pour nom Eugène Onéguine. Lenski fait sa cour à Olga pendant qu’Onéguine converse avec Tatiana, visiblement émue par le nouveau venu. Le soir tombant, ils rentrent dans la maison. Tableau 2 Dans la chambre de Tatiana La jeune fille n’a pas envie de dormir. Elle demande à sa nourrice de lui raconter ses amours de jeunesse. Prête à fondre en larmes, Tatiana congédie Philippievna et lui demande de quoi écrire. Puis elle rédige, non sans hésitation et emportements, une lettre enflammée à Onéguine, lui déclarant son amour avec passion. Mais l’aube déjà se lève. Philippievna vient réveiller Tatiana, qui lui confie la lettre destinée à Onéguine. Tableau 3 Devant le jardin des Larine Les servantes chantent en cueillant des baies quand Tatiana fait irruption, avec nervosité, car Onéguine vient la trouver. Elle l’écoute en baissant la tête. D’un ton hautain, le jeune dandy lui assure qu’il n’est pas fait pour le mariage et il lui recommande de mieux contrôler ses émotions. Il lui offre ensuite son bras. Humiliée, elle le suit. eugène oneguine 5 l'histoire Acte II Tableau 1 Dans le salon des Larine On donne un bal au cours duquel la vieille génération observe les jeunes danser une valse, non sans commérages. Onéguine surprend des ragots. Excédé, il décide de faire la cour à Olga pour punir Lenski de l’avoir amené à ce bal. Lenski est blessé par l’attitude d’Olga, à qui il fait d’amers reproches, avant d’être interrompu par l’arrivée de Monsieur Triquet, le professeur de français venu chanter un compliment à Tatiana. On danse ensuite une mazurka. Mais Lenski n’a pas le cœur à la fête. Une dispute éclate entre les deux amis. On s’arrête de danser, le ton monte, jusqu’à ce que Lenski, emporté par la colère provoque Onéguine en duel. Larmes et émoi. On crie au scandale. Tableau 2 Au petit matin, dans un champ Lenski attend l’heure du duel en compagnie de son second, Tsaretski. Il se remémore tristement les jours de sa jeunesse. Onéguine arrive alors avec son domestique, Monsieur Guillot. Pendant que les deux seconds discutent des modalités du duel, Lenski et Onéguine pensent à leur amitié passée, mais refusent de se parler. Puis ils prennent place et tirent. Lenski s’effondre, mortellement blessé. Acte III Tableau 1 Dans le salon d’une riche demeure de Saint-Pétersbourg Plusieurs années se sont écoulées. De retour d’un long voyage, Onéguine s’ennuie et se sent incapable de se dévouer à une tâche quelconque. Soudain, il aperçoit le vieux Prince Grémine et sa femme, en qui il reconnaît Tatiana. Grémine s’approche d’Onéguine et lui raconte comment Tatiana, qu’il a épousée deux ans auparavant, est venue éclairer ses jours de militaire en retraite. Onéguine salue Tatiana, qui garde ses distances et s’en va. La regardant partir, il sent l’amour s’emparer de son cœur. Tableau 2 Dans le palais du Prince Grémine Tatiana a reçu une lettre d’Onéguine et se prépare, non sans angoisse, à le recevoir. Il paraît alors. Elle l’accueille avec froideur, mais peine à contenir ses larmes. Onéguine tombe à genoux et la supplie de se donner à lui. Elle avoue l’aimer encore. Mais il est trop tard. Elle lui dit adieu et le quitte. Remerciements au Grand Théâtre de Genève pour la reproduction de l’argument. eugène oneguine 6 Lettres de Piotr Ilitch Tchaïkovski Choisies par Alain Garichot Lettre de Piotr Ilitch Tchaïkovski à Modeste Tchaïkovski, datée du 9 juin 1877 « […] Peu importe que mon opéra soit peu scénique et manque d’action. Je suis amoureux de l’image de Tatiana, je suis émerveillé par les vers de Pouchkine, et je les mets en musique parce que j’en éprouve l’attrait. Je suis entièrement plongé dans la composition de l’opéra. Il est vrai qu’on ne peut imaginer des conditions plus favorables à la composition que celles dont je jouis ici. J’ai à ma disposition une maison entière, parfaitement meublée, et lorsque je travaille je ne vois personne, excepté Aliocha. […] J’ai déjà écrit le deuxième tableau du premier acte (Tatiana avec la nourrice) et j’en suis fort satisfait. L’essentiel du premier tableau est également prêt. » Lettre de Piotr Ilitch Tchaïkovski à Karl Albrecht, datée du 15 mai 1877 […] « Voici ce qu’il me faut pour Onéguine : 1- Des chanteurs de moyenne force, mais bien préparés et sûrs d’eux-mêmes. 2- Des chanteurs qui sachent jouer simplement tout en jouant bien. 3- Il me faut une mise en scène sans luxe, mais qui corresponde rigoureusement à l’époque. Les costumes doivent obligatoirement être de l’époque où se passe l’action (c’est-à-dire les années 1820). 4- Les chœurs ne doivent pas être un troupeau de brebis comme sur la scène impériale, mais des humains qui prennent part à l’action de l’opéra. 5- Le Kapellmeister ne doit pas être une machine, ni même un musicien à la Napravnik, dont le seul souci est qu’on joue bien do et non do dièse. […] Pour rien au monde je ne donnerai Onéguine à la direction de Saint-Pétersbourg, ni à celle de Moscou. Et s’il se fait qu’on ne peut pas le jouer au conservatoire, alors qu’on ne le joue nulle part. » Extrait de Tchaïkovsky, Piotr Illitch, Correpondance, traduction André Lischke, Paris, 1996 eugène oneguine 7 Portraits d’artistes Łukasz Borowicz direction musicale Né à Varsovie en 1977, Łukasz Borowicz étudie, avec Bogusław Madey, à l'Académie de Musique Frédéric Chopin de sa ville natale où il obtient un doctorat de direction sous la férule d'Antoni Wit. Il fera ensuite ses armes en tant qu'assistant d'Iván Fischer au Budapest Festival Orchestra, d’Antoni Wit à la Philharmonie de Varsovie, puis de Kazimierz Kord et de Marc Minkowski au Grand Théâtre-Opéra national de Varsovie. Depuis 2006, Łukasz Borowicz occupe le poste du premier chef invité de l'Orchestre philharmonique de Poznań, avant de devenir, en 2007, directeur artistique de l'Orchestre de la Radio Polonaise de Varsovie. Lauréat de plusieurs concours de direction d'orchestre (Trento 1999, Athènes 2000, Porto 2002 et Bamberg 2004), il a par ailleurs travaillé aux côtés de Krzysztof Penderecki. Au cours de sa carrière, Łukasz Borowicz a été invité par de nombreux orchestres, tels que le Konzerthaus Orchester Berlin, le Royal Philharmonic Orchestra de Londres, l'Orchestre Symphonique de Düsseldorf, le MDR-Sinfonie Orchester de Leipzig, le NDR-Radio Philharmonie de Hanovre, l'Orchestre symphonique de Prague, l’Orchestre Philharmonique National de Russie, le BBC Scottish Symphony Orchestra et l’Orchestre National Philharmonique de Varsovie, le Radio-Sinfonie Orchester de Stuttgart, le Philharmonie Zuidnederland, le Komische Oper de Berlin, le NDR Radiophilharmonie de Hanovre, l’Orchestre Symphonique de Hambourg, le Wiener Volksoper, l’Orchestra della Svizzera Italiana, l'Orchestre symphonique de Lucerne ainsi que par les plus grands orchestres symphoniques polonais. Łukasz Borowicz s’est produit au Festival Rossini de Pesaro avec l’Orchestre Haydn et Ewa Podles, puis au Schleswig-Holstein Music Festival où il a dirigé Halka (Moniuszko) avec le NDR Radiophilarmonie de Hanovre. Il débute à l’opéra avec Don Giovanni (Mozart) à l’Opéra National de Varsovie, avant d'y diriger des productions telles qu'Orphée et Eurydice (Gluck), Le Songe d’une nuit d’été (Mendelssohn / Ligeti) et Le Sacre du printemps (Stravinsky). Parmi ses autres productions lyriques, citons Eugène Onéguine (Tchaïkovski) et Halka (Moniuszko) à Cracovie, La Flûte enchantée (Mozart), Rusalka (Dvorák), Le Château de Barbe-Bleue (Bartók) et Didon et Enée (Purcell) au Grand Théâtre de Łódź et Le Roi Roger (Szymanowski) à Bilbao. En 2012, Łukasz Borowicz a enregistré, pour Deutsche Grammophon, un récital de Piotr Beczala consacré à la mémoire de Richard Tauber, avec le Royal Philharmonic Orchestra, Anna Netrebko et Daniela Fally. Pendant ses huit années à l'Orchestre de la Radio Polonaise, il a dirigé et enregistré dix-sept opéras, dont plusieurs inédits du répertoire polonais : Maria (Statkowski), Monbar (Dobrzynski), Legenda Baltyku (Nowowiejski), Zemsta (Noskowski), ainsi que Falstaff (Verdi), Lodoiska (Cherubini), Euryanthe (Weber) avec Mélanie Diener, Maria Padilla (Donizetti) avec Nelly Miricioiu, L’Amour des trois rois (Montezuma), Simon Boccanegra (Verdi) et Iphigénie en Tauride (Gluck). En 2015, au Festival Beethoven de Varsovie, il a dirigé et enregistré Le Tour d’écrou (Britten). Łukasz Borowicz est directeur musical d'une intégrale de l'œuvre symphonique du compositeur anglopolonais Andrzej Panufnik (CPO), avec le Konzerthaus Orchester de Berlin et l'Orchestre de la Radio Polonaise, projet pour lequel il s'est vu décerner, en 2015, le Prix Spécial ICMA. Plusieurs de ses enregistrements ont été honorés par des récompenses telles que le Diapason d'Or 2010, une nomination au Midem Classical Award en 2008, le prix des critiques allemands de disques en 2009. ^ eugène oneguine 8 portraits d’artistes Alain Garichot mise en scène Une double formation théâtrale et musicale et douze années passées à la Comédie Française sous l'administration de Pierre Dux ont permis à Alain Garichot de parfaire, dans les meilleurs conditions, ses connaissances de direction d’acteurs. Nommé professeur d'interprétation et de scène à l'Ecole d'Art Lyrique de l'Opéra national de Paris de 1982 à 1995, il y réalise les mises en scène de La Chute de la Maison Usher (Debussy), L'Enfant et les Sortilèges et L'Heure Espagnole (Ravel) à la Salle Favart, Goldoni et ses musiciens à l'Amphithéâtre de l'Opéra national de Paris Bastille et Dialogues des Carmélites (Poulenc) à l’Opéra Garnier en 1994. A la demande de nombreux théâtres d’opéras français et étrangers, à Paris comme à Genève, Lausanne, Bilbao, Osaka, Rennes, Nancy, Metz, Tours, Saint-Etienne, Caen, Rouen, Reims, Nantes, Avignon, Alain Garichot met en scène un grand nombre d’œuvres lyriques dont Eugène Onéguine (Tchaïkovski), Falstaff (Verdi), Tosca et Madame Butterfly (Puccini), Mireille (Gounod), Manon (Massenet), Le Barbier de Séville (Rossini), Adrienne Lecouvreur (Cilea), La Clémence de Titus et Idomenée (Mozart), Pénélope (Fauré), Gwendoline (Chabrier), La Voix humaine (Poulenc), Véronique (Messager), Pelléas et Mélisande (Debussy), Marie Stuart (Donizetti), Le Vaisseau Fantôme (Wagner). Citons également Le Pays (Ropartz) et Bérénice (Magnard) à l’Opéra de Tours, productions récompensées par le Prix Claude Rostand du Syndicat de la Critique en 2010 et en avril 2014. Par ailleurs, Alain Garichot anime des séminaires d'interprétation dramatique dans les conservatoires de Lyon (ainsi qu’au Centre de la Voix), Lausanne, Genève, Neuchâtel et au Kansaï Institut à Kyoto (Japon). Il est également mandaté, depuis 2007, Stage Director à la Chapelle Musicale de la Reine Elizabeth de Belgique, sous la direction de José Van Dam. à Nantes, Alain Garichot a mis en scène Idoménée (Mozart) en 1998. eugène oneguine 9 portraits d’artistes Elsa Pavanel décors Née en 1969, Elsa Pavanel fait des études de scénographie à l’ENSATT. Elle commence à travailler pour la scène en 1992, avec les décors et costumes de Louise (Charpentier) puis des Puritains (Bellini) au Grand Théâtre de Genève et les costumes de Jeanne au bûcher (Honegger) au Festival SaïtoKinen de Matsumoto. Elle signe les décors d’Eugène Onéguine (Tchaïkovski) en 1997 et de Tosca (Puccini) en 1998 à l’Opéra de Nancy dans des mises en scéne d’Alain Garichot. Citons également les décors et les costumes de La Symphonie fantastique (Berlioz) en 1997 ainsi que les costumes de La Chauve-Souris (Strauss) en 2000, Les Hauts de Hurlevent (Brontë) en 2002, Le Barbier de Séville (Rossini) en 2002, Manon (Massenet) en 2012 à l’Opéra national de Paris. Dans le domaine de la danse, elle crée les costumes du ballet de Kader Belarbi, Les Saltimbanques (1998), ceux de Allo de Farid Berki (1999), les décors et costumes de Baker Fix, chorégraphie de Marion Lévy (2000), ainsi que ceux des ballets de Jiri Bubenicek tels que Unereichbareörte (2005), L’Histoire du soldat (2014) et The Piano (2015). Pour le théâtre, Elsa Pavanel réalise les costumes de Léonce et Léna (Büchner) et ceux du Conte d’hiver (Shakespeare) en 2008 (mises en scènes de Jacques Osinski), ceux de Mangeront-ils ? (Hugo / Vernet) mis en scène par Benno Besson qui lui vaut une nomination aux Molières 2003 pour le Meilleur créateur de costumes, Ondine (Giraudoux), mise en scène de Jacques Weber, L’Ecole des femmes (Molière) en 2006, mis en scène par Coline Serreau, Bérénice (Racine), Fin de partie et En attendant Godot (Beckett), L’Echange (Claudel), Le Neveu de Wittgenstein (Bernhard), Didon et Enée (Purcell) dans des mises en scène de Bernard Levy. Elsa Pavanel travaille également dans le domaine du cirque et conçoit les costumes de Sang et or avec le cirque Zanzibar, Hipenvolée hop et Cirkipop en 2010, mis en piste par Coline Serreau. Elle travaille par ailleurs avec Godefroy Segal (décors et costumes) pour la plupart des spectacles de la compagnie In Cauda de 1992 à 2014 eugène oneguine 10 portraits d’artistes Claude Masson costumes Claude Masson a travaillé tout d’abord à la restauration de costumes d’époque. En 1977, elle devient décoratrice pour diverses productions de spectacle (théâtre, opéra, télévision, cinéma). En 1984, elle ouvre un atelier de costumes où elle dirige la conception et la réalisation de ses créations. Elle participe à de nombreuses productions d’opéra. Au cours de sa carrière, elle a signé, entre autres, les costumes de The Rakes Progress (Stravinsky), Don Giovanni et Les Noces de Figaro (Mozart) à Metz dans des mises en scène de Christian Gangneron, La Clémence de Titus (Mozart), Marie Stuart (Donizetti) et Manon (Massenet) à Genève ainsi que Così fan tutte (Mozart), Pia de’ Tolomei (Donizetti) et Anacreon (Rameau) au Teatro de la Fenice de Venise dans des mises en scène de Alain Garichot, Lucia di Lammermoor (Donizetti) et La Traviata (Verdi) avec Robert Fortune et Idomenée (Mozart) avec Jean-Claude Auvray. Citons par ailleurs des créations contemporaines avec Roland Topor en Avignon. A Nantes, Claude Masson a signé les costumes de Pénélope (Fauré), Armida (Rossini), Ariane à Naxos (Strauss) et du Turc en Italie (Rossini) avec Christian Gangneron ainsi que ceux d'Idomenée (Mozart) avec Alain Garichot. eugène oneguine 11 portraits d’artistes Cooky Chiapalone chorégraphie Après dix ans de formation classique au Conservatoire de Nice puis à Paris, notamment avec Alexandre Kalioujny, professeur du Ballet de l’Opéra national de Paris, Cooky Chiapalone choisit la danse contemporaine à l’Ecole du Ballet Théâtre Joseph Russillo. Engagée par la Compagnie Théâtre du Silence (chorégraphies de Jacques Garnier, Brigitte Lefèvre, Merce Cunningham, Andy de Groat, Maurice Béjart), elle travaille aussi avec Jean-Marc Torres, Robert Kovich, Wilfride Piollet et Jean Guizerix. Elle aborde la danse baroque avec François Raffinot dans Caprices puis avec la Compagnie Ris et Danceries de Francine Lancelot dans Le Malade imaginaire au Théâtre du Châtelet. Elle danse par ailleurs à l’Opéra national de Paris dans La Chauve-Souris (Strauss), La Vera Storia (Berio), La Traviata (Verdi), Les Noces de Figaro (Mozart), La Dame de Pique (Tchaïkovski) et Idoménée (Mozart), ainsi qu’au Théâtre des Champs-Elysées dans Orphée et Eurydice (Gluck). Elle se produit également dans un film de Jean Rouch, Dionysos. Par ailleurs, Cooky Chiapalone est assistante à la mise en scène de Luis Masson sur Barbe-Bleue (Offenbach) à l’Opéra de Metz et de Christian Gangneron sur Nouvelles Histoires sacrées au Théâtre de Caen. Elle reprend également la chorégraphie de L’Italienne à Alger (Rossini) dans la mise en scène d’Andrei Serban et celle de Manon Lescaut (Puccini) dans la mise en scène de Robert Carsen à l’Opéra national de Paris. Cooky Chiapalone a chorégraphié Les Noces de Figaro (Mozart), mis en scène par Jean-Louis Martinoty au Théâtre des Champs-Elysées et à l’Opéra de Marseille, L’Africaine (Meyerbeer), mise en scène JeanClaude Auvray à l’Opéra national du Rhin, Eugène Onéguine (Tchaïkovski) au New Israeli Opera, Un Bal masqué (Verdi) à l’Opéra de Rennes, en Avignon, à Marseille et à Nice, ainsi que Manon Lescaut (Puccini) et Eugène Onéguine (Tchaïkovski) au New Israeli Opera, Un Bal masqué (Verdi) à l'Opéra de Rennes, en Avignon, à Marseille et à Nice ainsi que La Traviata (Verdi) à Marseille, productions sur lesquelles elle a également été assistante a la mise en scène aux côtés de Jean-Claude Auvray. Avec Alain Garichot, elle a réalisé la chorégraphie de Carmen (Bizet) à l’Opéra national de Lorraine, puis elle a été chorégraphe et assistante à la mise en scène sur Eugène Onéguine (Tchaïkovski) à Nancy, Rennes, Avignon, Tours, Saint-Etienne et Genève, Véronique (Messager) à Lausanne, Rennes, Nancy, Saint-Etienne et Rouen et enfin assistante sur Pénélope (Fauré) à Rennes, Madame Butterfly (Puccini) à Rennes, Tours et Saint-Etienne et Pelléas et Mélisande (Debussy) à Rennes, Nancy et Rouen. Cooky Chiapalone est professeur de danse contemporaine diplômée d’état. eugène oneguine 12 portraits d’artistes Marc Delamézière lumière Eclairagiste indépendant, Marc Delamézière travaille an Allemagne, au Canada, en Chine, France, Grèce, Italie, Russie et en Suisse. Au Théâtre, il accompagne des metteurs en scène comme Jean-Marie Patte (Festival d’Avignon, Théâtre de La Colline, Théâtre Hebbel de Berlin) et Armand Gatti pour ses spectacles de 72 heures à Marseille, Sarcelles ou encore Strasbourg. Dernièrement, il a éclairé Carnet vénitien au Théâtre Saint-Gervais de Genève, Ecrire I Roma (Duras) pour l’Odéon Théâtre de l’Europe, Carmen (Bizet) au Théâtre de Shangaï, La Walkyrie (Wagner) à l’Opéra de Marseille, Gorki l’exilé de Capri au Théâtre Cosmos de Moscou. Pour le Centre Georges Pompidou, il a conçu les éclairages des expositions Roland Barthes et Samuel Beckett. A l’Opéra, il a éclairé de nombreuses productions telles que Boris Go(Moussorgski) à l’Opéra national de Lyon, Tosca (Puccini) à l’Opéra national de Lorraine, Les Noces de Figaro (Mozart) à l’Opéra de Vichy, Così fan tutte (Mozart) à l’Opéra d’Avignon, Madame Butterfly (Puccini) au Théâtre de Caen, Pelléas et Mélisande (Debussy) à l’Opéra de Rennes, Jeanne d’Arc (Verdi) à l’Opéra de Reims, Li Zite n’Galera (Vinci) à l’Opéra de Ferrare, Elektra (Strauss) à l’Opéra de Marseille Adrienne Lecouvreur (Ciléa) à l’Opéra de Lausanne, Rodelinda (Haendel) au Festival de Halle, Les Noces de Figaro (Mozart), Don Pasquale (Donizetti), La Veuve Joyeuse (Lehár), Le Pays (Ropartz) ou encore Le Barbier de Séville (Rossini) et La Chauve-Souris (Strauss) à l’Opéra de Tours et Pia de Tomolei (Donizetti) au Teatro de la Fenice de Venise. dounov Parmi ses plus récents engagements, citons Norma (Bellini) en Avignon, Manon (Massenet) à Nice, La Clémence de Titus (Mozart) à Rouen, Le Trouvère (Verdi) à l’Opéra de Tartu (Estonie), Carmen (Bizet) aux Chorégies d’Orange, le Requiem (Verdi) à l’Amphithéâtre de l’Opéra national de Paris Bastille ainsi que la nouvelle création théâtrale de Gilles Bouillon, Dom Juan (Molière) et dernièrement L’Heure espagnole (Ravel) et La Voix humaine (Poulenc) à l’Opéra de Tours. Ses projets comprennent Le Vaisseau fantôme (Wagner) à l’Opéra de Marseille et Don Carlo (Verdi) à l’Opéra national de Bordeaux. à Nantes, il a travaillé sur Le Turc en Italie (Rossini), mis en scène par Christian Gangneron et sur Idoménée (Mozart), mis en scène par Alain Garichot. eugène oneguine 13 portraits d’artistes Charles Rice baryton Eugène Onéguine De nationalité franco-anglaise, Charles Rice a fait ses études à la Royal Academy of Music et au National Opera Studio de Londres. Il a été finaliste du concours Les Azuriales en 2009 avant de remporter le Prix Garsington la même année. Au cours de sa carrière, il a eu l’occasion d’interpréter Sid (Albert Herring / Britten) à l’English Touring Opera, Ned Keene (Peter Grimes / Britten) à l’Adeburgh Festival, Le Comte Robinson (Le Mariage secret / Cimarosa) au Festival de Sédières, Morales (Carmen / Bizet) au Royal Albert Hall, Angelotti (Tosca / Puccini) pour Grange Park Opera, Guglielmo (Così fan tutte / Mozart) sous la direction de Jane Glover dans une mise en scène de John Cox et Mr Gedge (Albert Herring / Britten) dans la mise en scène de John Copley au Covent Garden de Londres. Plus récemment, il s’est produit dans Mr Redburn (Billy Budd / Britten) au Festival de Glyndebourne, le Chat (Renard / Stravinsky) pour le Glyndebourne Jerwood Young Artist Program. Il a également été doublure pour le rôle du Cavalier de Ripafratta (Mirandolina / Martinu° ) au Garsington Opera avant de chanter James (Les Pirates de Penzance / Sullivan), Zaretski (Eugène Onéguine / Tchaïkovski) au Iford Arts et Falke (La Chauve-Souris / Strauss) pour Alternative Opera. Charles Rice se produit également en concert, notamment dans Carmina Burana (Orff) avec le Philharmonia Chorus, Le Messie (Haendel) au Royal Festival Hall, Les Saisons (Haydn) avec le Dulwich Choral Society ou encore les Requiem de Brahms, Fauré, Duruflé et Mozart, La Petite Messe solennelle (Rossini) ou encore la Messe des enfants (Rutter). Parmi ses récents engagements, citons Escamillo (Carmen / Bizet) à Bregenz, Arlequin et le Maître de musique (Ariane à Naxos / Strauss) à l’Opéra de Toulon, Candide (Bernstein) à l’Opéra national de Lorraine, Bello (La Fanciulla del west / Puccini) à l’English National Opera ou encore le Gloria (Gruber) lors d’une tournée avec le Mahogany Opera Group. Parmi ses projets, Charles Rice est invité à chanter Escamillo (Carmen / Bizet) au Stadttheater de Klagenfurt et Demetrius (Le Songe d’une nuit d’été / Britten) au HyogoPerforming Arts Center, Japon. eugène oneguine 14 soprano Tatiana Gelena Gaskarova est diplômée du Conservatoire Rimski-Korsakov de Saint-Pétersbourg, dont elle est originaire. Elle intègre dès 2001, en qualité de soliste, l’Académie des jeunes chanteurs du Théâtre Mariinsky, où elle fait ses débuts en 2005 dans le rôle de Maria (West side story / Bernstein). Elle est par ailleurs lauréate de nombreux concours internationaux. Elle remporte le Premier prix du Concours International Lisitsian (Vladikavkaz 2004), le Second prix du Concours International Rimski-Korsakov (2008), et est primée à l’occasion du Concours de St. Monushko (Varsovie, 2010). Gelena Gaskarova est membre de la troupe du Théâtre Mariinsky depuis 2008. On a pu l’entendre dans les rôles de Lauretta (Gianni Schicchi / Puccini), Oxana (La Nuit de Noël / Rimski-Korsakov), Tatiana (Eugène Onéguine/ Tchaïkovski), Micaëla (Carmen / Bizet), Fiordiligi (Così Fan Tutte / Mozart) et Volchova (Sadko / Rimski-Korsakov) mais aussi dans les rôles-titres de Rusalka (Dvorák) et de Iolanta (Tchaïkovski) sous la direction de Valery Gergiev. Elle mène par ailleurs une carrière internationale. Elle participe au Festival de Rotterdam sous la direction de Valery Gergiev en 2009 et chante le rôle de Tatiana (Eugène Onéguine / Tchaïkovski) en version de concert sous la baguette de Tugan Sokhiev à la Halle aux Grains de Toulouse, rôle qu’elle reprend en 2010 à la Salle Pleyel à Paris puis, en 2011, à l’Opéra national de Lettonie. Citons également le rôle-titre de Iolanta (Tchaïkovski) au Théâtre du Capitole de Toulouse, un concert au Teatro de la Fenice de Venise aux côtés de Larisa Gergieva, Antonia (Les Contes d’Hoffmann / Offenbach) au Théâtre Mariinsky et Eliza Doolittle (My Fair Lady / Loewe) en janvier et février 2012, dans une première version en langue russe dans une mise en scène de Robert Carsen (en coproduction avec le Théâtre du Châtelet) et sous la direction de Valery Gergiev. ^ Gelena Gaskarova a été finaliste du concours Operalia 2013. Ses plus récents engagements comprennent Maria (Mazeppa / Tchaïkovski) au Concertgebouw d’Amsterdam ainsi que Zemfira (Aleko / Tchaïkovski) et le rôle-titre de Francesca da Rimini (Tchaïkovski) à l’Opéra national de Lorraine. eugène oneguine 15 portraits d’artistes Gelena Gaskarova portraits d’artistes Claudia Huckle contralto Olga De nationalité britannique, Claudia Huckle a étudié au Royal College of Music à Londres, au New England Conservatory et au Curtis Intistute of Music. En 2004, elle remporte le Metropolitan Opera National Council Auditions et elle est diplômée du Domingo-Cafritz Young Artist Program de l’Opéra national de Washington. En 2013, Claudia Huckle remporte le prix Birgit Nilsson Remembrance au Concours Placido Domingo Operalia de Vérone. Au cours de sa carrière, elle a eu l’occasion d’interpréter Lucrèce (Le Viol de Lucrèce / Britten), en tournée avec le Festival de Glyndebourne, Marfa (La Kovantchina / Moussorgski) dans une mise en scène de Graham Vick à Birmingham, Hansel (Hansel et Gretel / Humperdinck) au Garsington Opera, Smeton (Anna Bolena / Donizetti) à Washington, La Femme du garde-chasse (La Petite Renarde rusée / Janácek) à la Deutche Oper de Berlin, La Troisième Dame (La Flûte enchantée / Mozart) au Festival d’Aix-en-Provence et au Semperoper de Dresde, Le Page (Salomé / Strauss) à Santa Fe et Anna (Les Troyens / Berlioz) en concert avec le London Symphony Orchestra sous la direction de Valery Gergiev. En juillet 2013, Claudia Huckle a rejoint la troupe de l’Opéra de Leipzig où elle a interprété Olga (Eugène Onéguine / Tchaïkovski), Hansel (Hansel et Gretel / Humperdinck), La Troisième Dame (La Flûte enchantée / Mozart), Clarice et Linetta (L’Amour des trois oranges / Prokofiev), Une Fille fleur (Parsifal / Wagner), Flosshilde (L’Or du Rhin / Wagner), la Première Servante (Elektra / Strauss), Schwertleite (La Walkyrie / Wagner) ou encore Venus (One Touch of Venus / Weill). Par ailleurs, Claudia Huckle se produit en concert, notamment dans La Messe Glagolitique (Janácek), Marie-Madeleine (Les Apôtres / Elgar), les Rückert Lieder (Mahler) avec le Britten Sinfonia et le Royal Scottish National Orchestra, le Magnificat (Bach) avec l’Ensemble Orchestral de Paris sous la direction de John Nelson, la Neuvième Symphonie (Beethoven), la Nelson Messe (Haydn) et la Missa Solemnis (Beethoven) avec Sir Roger Norrington. Parmi ses plus récents engagements, citons Hippolyte (Le Songe d’une Glyndebourne. nuit d’été / Britten) au Festival de Dernièrement, Claudia Huckle a fait ses débuts au Covent Garden de Londres avec La Troisième Dame (La Flûte enchantée / Mozart) et Mérope (Œdipe / Enesco). Citons également des concerts tels que la Deuxième Symphonie (Mahler) avec le Malaysian Philharmonic Orchestra, Le Messie (Haendel) avec le Ulster Orchestra et le Scottish Chamber Orchestra ainsi que Lieder eines fahrenden Gesellen et Kindertotenlieder (Mahler) au cours d’une tournée en Espagne. eugène oneguine 16 ténor Lenski Né en 1980 à Tashkent (Ouzbékistan) Suren Maksutov a tout d’abord fait des études dans la marine avant de se tourner vers le chant. Il étudie alors à l’Académie Tchaïkovski avec Gennady Kabka à Kiev d’où il sort diplômé en 2010. Il est tout d’abord soliste à l’Opéra national de Kiev et au National Phlharmonic Orchestra. Son répertoire comprend Lenski (Eugène Onéguine / Tchaïkovski), Vakula (Cherevicki / Tchaïkovski), Rinuccio (Gianni Schicchi / Puccini), Alfredo (La Traviata / Verdi) et Rodolpho (La Bohème / Puccini), rôle qu’il interprète en 2011 au Danemark. Il est par ailleurs demi-finaliste du Concours Operalia de Moscou en 2011. En 2012, il rejoint la Mikhailovsky Opera Company, où il chante Alfredo (La Traviata / Verdi), Le Comte Vaudémont (Iolanta / Tchaïkovski), rôle qu’il interprète également au Théâtre du Bolchoï. Citons également la partie de ténor solo dans Les Cloches (Rachmaninov) au Mai Musical Florentin sous la direction de Thomas Netopil. Au cours de sa carrière, Suren Maksutov a eu l’occasion de travailler sous la direction de chefs tels que Vladimir Spivakov, Vladimir Jurowski, Nicholay Dyadyura, et avec des metteurs en scène tels que Jürgen Flimm sur Manon Lescaut (Puccini) et Willy Decker sur Billy Budd (Britten). Ses plus récents engagements comprennent Aleko et Francesca da Rimini (Rachmaninov) à l’Opéra national de Lorraine. Parmi ses projets, citons Alfredo (La Traviata / Verdi) au Théâtre du Bolchoï. eugène oneguine 17 portraits d’artistes Suren Maksutov portraits d’artistes Oleg Tsibulko basse Le Prince Grémine De nationalité moldave, Oleg Tsibulko a tout d'abord suivi des études de piano et est diplômé de la Chisinau Academy of Music de Moldavie. Il se tourne par la suite vers le chant et remporte, en 2011, le troisième prix du Concours International Glinka à Moscou, puis, en 2013, le Neue Stimmen Competition. Membre de la troupe du Théâtre du Bolchoï, Oleg Tsibulko se distingue au Young Artists Program et fait ses débuts sur scène en 2011 dans le rôle de Sarastro (La Flûte enchantée / Mozart) avant d’interpréter Colline (La Bohème / Puccini), Angelotti (Tosca / Puccini), le Comte Rodoflo (La Somnambule / Bellini) et Don Alfonso (Così fan tutte / Mozart) sous la direction de Stefano Montanari. En 2012, Oleg Tsibulko interprète Sparafucile (Rigoletto / Verdi) en concert à Moscou. Citons également Salieri (Mozart et Salieri / Rimksi-Korsakov) et Gremine (Eugène Onéguine / Tchaïkovski) à l’Opéra national de Moldavie. Ses projets comprennent La Petite Messe solennelle (Rossini) en concert à Limoges sous la direction de Jacques Maresch, Melisso (Alcina / Haendel) à Moscou avec le Russian National Orchestra et la Nelson Messe (Haydn) sous la direction de Mikhail Pletnev. eugène oneguine 18 portraits d’artistes Diana Montague mezzo-soprano Madame Larina © Walter Van Dike De nationalité britannique, Diana Montague s’est produite notamment au Royal Opera House et au Covent Garden de Londres, au Metropolitan Opera de New-York, au Théâtre Royal de la Monnaie de Bruxelles, à l’Opéra national de Paris ou encore aux Festivals de Bayreuth et de Salzbourg. Parmi ses plus récents engagements, citons Benvenuto Cellini (Bellini) à Rome, Iphigénie en Tauride (Gluck) à Madrid et au Welsh national Opera, Albert Herring (Britten), Les Noces de Figaro (Mozart), Ermione et Ludmilla (Rossini), La Fiancée vendue (Smetana) à Glyndebourne, Le Comte Ory (Rossini) à Lausanne, Rome et Glyndebourne, Orfeo et Le Retour d’Ulysse dans sa patrie (Monteverdi) au Nederlandse Opera, Sesto (La Clémence de Titus / Mozart) à Madrid et Athènes ou encore Marguerite (La Damnation de Faust / Berlioz) à Genève. Citons également Ariane à Naxos (Strauss) au Scottish Opera et à Lisbonne, le rôle-titre de Susanna (Haendel) sous la direction de Andrew Davis, Meg Page (Falstaff / Verdi), La Fiancée vendue (Smetana) et Les Maîtres chanteurs (Wagner) à Londres, Octavian (Le Chevalier à la rose / Strauss) à Bilbao et Madrid, Marguerite (Faust / Gounod) à Vienne, Idoménée (Mozart) à Bilbao et Les Noces de Figaro (Mozart) à Bruxelles et à l’Opéra national du Rhin. Diana Montague s’est également produite en concert, notamment dans des œuvres telles que la Messe en ut mineur (Mozart), la Neuvième Symphonie (Beethoven), Shéhérazade (Ravel) et Sea Pictures (Elgar), sous la direction de chefs tels que Sir Georg Solti, James Levine, Riccardo Muti, John Eliot Gardiner et Seiji Ozawa. Parmi ses enregistrements, citons Les Capulets et les Montaigus (Bellini) avec Bruno Campanella, Norma (Bellini) et Lucia di Lammermoor (Donizetti) avec Richard Bonynge, Les Béatitudes (Franck) avec Helmut Rilling ou encore Iphigénie en Tauride (Gluck) et Le Comte Ory (Rossini) avec John Eliot Gardiner. Dernièrement, Diana Montague a interprété Marcelline (Les Noces de Figaro / Mozart) à Londres, à Glyndebourne et Zurich, Miss Prism (L’Importance d’être constant / Barry) en création mondiale à l’Opéra national de Lorraine, Madame Larina (Eugène Onéguine / Tchaïkovski), Gertrude (Roméo et Juliette / Gounod) à Londres, Vénus (Le Couronnement de Poppée / Monteverdi), Ericlea (Le Retour d’Ulysse dans sa patrie / Monteverdi) et Marthe (Faust / Gounod) à Londres, Carmela (Gioielli della Madonna / Wolf-Ferrari) et Mrs Grose (Le Tour d’écrou / Britten) pour Opera Holland Park, Damira (La Verita in cimento / Vivaldi) au Garsington Opera et Gertrude (Hansel et Gretel / Humperdinck) au Théâtre du Capitole de Toulouse. Parmi ses projets citons Gertrude (Hansel et Gretel / Humperdinck) à Madrid, Marcelline (Les Noces Figaro / Mozart) à Dallas et Marta (Iolanta / Tchaïkovski) au Festival d’Aix-en-Provence. eugène oneguine 19 de portraits d’artistes Stefania Toczyska mezzo-soprano Filipievna Née à Gdansk, Stefania Toczyska fait ses études musicales au conservatoire de sa ville natale, dans la classe de Barbara Iglikovska. Lauréate à Toulouse en 1972, ainsi qu’au Pays-Bas en 1973, elle fait ses débuts sur scène à l’Opéra de Gdansk pendant la saison 1973-74 dans Carmen (Bizet). Elle devient très rapidement première mezzo-soprano dans ce théâtre, où elle chante, entre autres, Le Trouvère (Verdi), La Favorite (Donizetti) et Samson et Dalila (Saint-Saëns). Elle débute sur les scènes occidentales en 1977-1978 dans le cadre d’une nouvelle production de Aïda (Verdi) à l’Opéra de Bâle et au Staatsoper de Vienne, dont elle devient invitée permanente et où elle interprète Azucena (Le Trouvère / Verdi), Eboli (Don Carlo / Verdi) le rôle-titre de Carmen (Bizet) et Preziosilla (La Force du destin / Verdi). Elle fait ses débuts aux Etats-Unis en 1979, à San Francisco, dans Laura (La Gioconda / Ponchielli) avant de chanter dans Aïda (Verdi) aux côtés de Luciano Pavarotti et Margaret Price en 1981 et dans Don Carlo (Verdi) en 1985. Depuis 1980, année pendant laquelle elle enregistre Le Trouvère (Verdi) aux cotés de Katia Riciarelli et José Carreras, Stefania Toczyska s’est produite sur les plus grandes scènes internationales, parmi lesquelles le Wiener Staatsoper, le Covent Garden de Londres, Paris, Lyon, la Deutsche Oper et le Staatsoper de Berlin, Hambourg, Munich, Zurich, Vérone, Rome, Florence, le Metropolitan Opera de New York, Chicago, le Teatro Colón à Buenos Aires, le Teatro del Liceu à Barcelone, le Théâtre du Capitole de Toulouse, l’Opéra de Monte-Carlo, les Chorégies d’Orange et le Teatro Real de Madrid. Dernièrement, Stefania Toczyska s’est consacrée au répertoire de mezzo-soprano de caractère, avec des apparitions importantes à la Deutsche Oper de Berlin et au Teatro alla Scala de Milan sous la direction de Daniel Barenboïm, ainsi qu’à l’Opéra national de Paris sous la direction de Daniel Oren et au Festival de Salzbourg sous la direction de Christian Thielemann. eugène oneguine 20 ténor portraits d’artistes Eric Vignau Monsieur Triquet Au Studio Versailles Opéra, Eric Vignau acquiert une solide formation baroque tout en participant de 1990 à 1994 à de nombreuses productions de l’ensemble Les Arts Florissants. Très rapidement, Les Musiciens du Louvre, A Sei Voci, la Simphonie du Marais et l'Ensemble Baroque de Limoges font appel à lui. Il s'oriente par la suite vers le répertoire de ténor de caractère ; il est depuis plus d'une vingtaine d’années régulièrement engagé par la compagnie Opéra Eclaté et le Festival de Saint-Céré dirigés par Olivier Desbordes. Il y interprète un grand nombre de rôles dans des œuvres d’Offenbach tels que Ménélas (La Belle Hélène), Gardefeu (La Vie parisienne), Fritz et le Prince Paul (La Grande Duchesse de Gerolstein), Fridolin (Le Roi Carotte) ainsi que les Quatre Valets (Les Contes d'Hoffmann), mais également Basilio (Les Noces de Figaro / Mozart), Pedrillo (L’Enlèvement au sérail / Mozart), Monostatos (La Flûte enchantée / Mozart), Guillot de Morfontaine (Manon / Massenet), Caius (Falstaff / Verdi), Don José dans une adaptation arabo-andalouse de Carmen (Bizet) ainsi que diverses œuvres plus rares de Kurt Weill, Robert Kurka, Mischa Spoliansky et Adolphe Adam. A l’Opéra de Dijon, il interprète l'Aumônier (Dialogues des Carmélites / Poulenc) ainsi que L'Aubergiste (Les Caprices de Marianne / Sauguet) dans des mises en scène d'Eric Perez, Monsieur Triquet (Eugène Onéguine / Tchaikovski) et Goro (Madame Butterfly / Puccini) dans des mises en scène de Michel Fau, ou encore Pluton (Orphée aux Enfers / Offenbach) mis en scène par Régis Santon. Citons également, Lafiloche (Lundi monsieur vous serez riche / Duhamel et Forlani) à l'Opéra de Metz, Goro (Madame Butterfly / Puccini) en 2012 et Microscope (Le Voyage dans la lune / Offenbach) en 2014 à l’Opéra de Fribourg, Schmidt (Werther / Massenet) à Saint-Étienne, Caius (Falstaff / Verdi) à Tours, Arturo (Lucia di Lammermoor / Donizetti) au Festival de Saint-Céré et le Journaliste (Les Mamelles de Tirésias / Poulenc) à l’Opéra national de Lorraine. Parmi ses récentes productions, citons Don Pedro (La Périchole / Offenbach) au Festival d'O à Montpelier, ainsi que Les Chansons populaires Hébraïques (Chostakovitch), Caius (Falstaff / Verdi) en version française au Festival Saint-Céré et l'Attaché Militaire Français (L'Aiglon / Ibert et Honegger) à l'Opéra de Marseille. eugène oneguine 21 portraits d’artistes Rôles tenus par les choristes d’Angers Nantes Opéra Éric Vrain baryton Le Capitaine et Zaretski Mikaël Weill tenor eugène oneguine 22 Angers Nantes Opéra est un syndicat mixte Président David Martineau Vice-président Alain Fouquet Directeur-général Jean-Paul Davois Angers Nantes Opéra est financé par Nantes Métropole et la Ville d’Angers, L’Etat – Préfet de la région des Pays de la Loire - Direction Régionale des Affaires Culturelles, Le Conseil Régional des Pays de la Loire, Le département de Loire-Atlantique et reçoit l’aide du département de Maine-et-Loire Monochrome Noir LOGOTYPE 2015 Le logotype Nantes Métropole est une entité immuable, dont les transformations envisageables sont définies dans la charte graphique. Toutes autres interprétations graphiques de l’identité visuelle sont interdites. Pour tout complément d’information, contactez le Service Communication externe de Nantes Métropole. Opéra dans la cité Les partenaires d’Angers Nantes Opéra pour l’action culturelle autour d’Eugène Onéguine Les villes de Nantes/Carte blanche et d’Angers/Charte culture et solidarité et Maison de l’environnement L’Etat – Préfet de la région des Pays de la Loire - Direction Régionale des Affaires Culturelles, Maison de quartier les Hauts de Saint-Aubin (Angers) Le Quai Accoord, centres socioculturels du grand quartier Nantes Nord Angers Nantes Opéra a présenté le programme d’action culturelle autour d’Eugène Onéguine avec la complicité du Quatuor Liger et le soutien du Club Graslin Opéra Les médias partenaires Ouest France Fip Réalisation programme : Noir Métropole Noir 100 % Les prochains rendez-vous d’Angers Nantes Opéra A Nantes – Théâtre Graslin Lundi 1er juin 2015 à 19h A Angers – Grand Théâtre Mardi 2 juin 2015 à 19h A Nantes Fête de la musique 2015 Et si on chantait ensemble 9e édition de ce grand rassemblement populaire pour fêter la chanson. par la ville de Nantes et Angers Nantes Opéra Sous la direction de Xavier Ribes, le chœur d’Angers Nantes Opéra accompagné des maîtrises de la Perverie et de la Cathédrale entraîneront avec eux la foule de Nantais qui se retrouvent chaque année pour chanter ensemble. Samedi 21 juin sur la place Graslin. au Théâtre Graslin de Nantes Concert de l’Ensemble Da Camera « Paysages d’extrême-orient - Autour du Pansori coréen » concert dédié à cet art coréen majeur du récit chanté. Avec Joo Seon Cho, chanteuse et E' Joung Ju, gomungo, interprètes invités et l’Ensemble Da Camera : Georges Lambert, flûte ; Hugues Borsarello et Miwa Kamiya, violons ; Julien Kunian, alto ; Yanik Lefort, violoncelle ; Jung Wha Lee, harpe. Mardi 27 mai, 20h, Tarifs : Plein 15 € / Réduit 10 € / Très réduit 5 € Chansons Utopik (II) Chanteuse : Françoise Kubler Les chansons choisies par les compositeurs : Lionel Bord : Borderline (Philippe Katerine) ; Jérôme Combier : American Folk Songs (Bob Dylan). Philippe Hurel : Utopik Valentin (standard de jazz) ; Alexandros Markéas : Dirty Money (Pink Floyd) ; Thierry Pécou : Adieu Madras (Antilles, XVIIIe siècle). Vendredi 29 mai, 20h, au Théâtre Graslin Tarifs : Plein 15 € / Réduit 10 € / Très réduit 5 € Concert du Quatuor Liger Le Quatuor Liger fête ses 20 ans ! Pour ses 20 ans, le Quatuor Liger propose un programme festif ! avec les musiciens du Quatuor Liger : Patrick Févai et Pascale Villette, violons ; Gwenola Morin, alto ; Cédric Forré, violoncelle. Kevin Volans (1949) ; Franz Schubert (1797 – 1828 ) ; Ludwig van Beethoven (1770 – 1827) Maurice Ravel (1875 – 1937) ; Anton Webern (1883 – 1945) ; Belà Bartok (1881 – 1945) ; Anton Dvor ák (1841 – 1904) Mercredi 3 juin, 20h, au Théâtre Graslin ^ Présentation de la saison 2015/2016 Tarifs : Plein 15 € / Réduit 10 € / Très réduit 5 € Renseignements/Billetterie Nantes Théâtre Graslin : le mardi de 14h à 18h et du mercredi au samedi de 12h à 18h – Tél. 02 40 69 77 18 www.angers-nantes-opera.com