eus.en or! - Draguignan

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eus.en or! - Draguignan
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draguignan
dimanche 20 novembre 2016
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de fayence
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Dei'niérs conseils
a·•ant· de ·vote· · r·
-!!HISTOIRE
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.
. La
tradition
d s arbres
de la
liberté
varmatin.com
Le grand quotidien du Sud-Est
PRIMAIRE DE LA DROITE ET DU CENTRE
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p 9'E11Z
FOOT ALL CA ITATI
FAèE À L'AUSTRALIE
·teAxv ,de Fra.nce
troie 1 exploit
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(ZJ' à 25)
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À Toulon, les
grands auteurs
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DRAGUIGNAN
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YannickVan
Ghe(uwe, sp�_rtif �
de l'extrême
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SIGNÉ ROSELYNE
La semaine de
Kose!tvne Bachelot
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D'anciens joueurs de l'équipe de France - Manuel Amoros, Olivier Dacourt, .
Camel Meriem, -Franck Passi... :ont rechaussé les crampons hier. sur la pelouse
du stade Raoul-Brulat pour un match donné au profit des e!lfa_nts d'Ha1ti. P 7
Sapin .
fibre optique
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LES GOÛTS
SONT DANS
LA NATURE DU
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A RETROUVER
DÈS LE 23 NOVEMBRE
DANS UNE SÉLECTION
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Draguignan
var-matin
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Dimanche 20 novembre 2016
6
Il est << raid )) dingue
des courses de l'extrême
F
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•
•
chez les commandos, Yannick Van Gheluwe a participé aux Ultra trails­
les plus fous à fravers la planète. Et à bientôt 44 ans� il ne compte pas s'arrêter là ...
teur au centre national d'en­
. traînement des commandos.
Passé par les cc paras••, réser­
viste depuis, Yannick incul­
que à ses ouailles la notion
du dépassement de soi qu'il
connail bien pour la prati­
quer le ·reste de son temps
libre.
Car le moteur de ce gaillard
d'l,82 rn pour 87 kg, c'est
l'Ultra trail, la discipline de
course à pied la plus diffi­
cile. Des raids en autonomie
de plusieurs centaines de ki­
lomètres parfois, de dénive­
lés à 4 voire 5 chiffres ... Un
truc de fou!
«J'ai commencé la course à
pied assez tard, à 17 ans,
pour l'année. C'était l'entraî­
nement de base pour entrer
dans les parachutistes, se
souvient-il En compétition,
je faisais un JO 000 m et un
semi-marathon par an mais
sans être vraiment attiré par
la route. Et puis en 1998, j'ai
décidé de participer aux Tem­
pliers qui étaient à l'époque
la plus grande course de trait
en France sur 65 km. J'y suis
allé sans m'entraîner, sur un
coup de tête. C'est passé, èn
10 h et quelques, avec quand
même des séquelles (lU ni. veau des pieds, mais j'ai vécu
une aventure humaine, de
vrais moments d'échanges,
de partage, de solidarité. Cela
m :a plu et j'ai continué sur
d'autres épreuves."
Seul..:·ou
en binôme
«
pour l'Ultra trait souvent
au détriment de sa vie
.
périodes de préparation
•
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•
••
intensive et déplacements
p�rfois lointains.
Avec sa compagne Nina,
ils ont tout de même
trouvé un petit compro­
mis; l� Swimrûn. « Ce sont
des épreuves en binômes
où l'on alterne course à
pied et natation. On en a
déjà fait une l'an dernier
en Suède, sur 35 km dont
4,5 de natation dans une
eau à s· ! Le principe, c'est
de ne pas rester éloignés
plus de 10 m eri mer et
100 m'à terre. Je me
Yannick Van Ciheluwe au départ de la Rovaniemi 150 Winter Race, pour une deuxième participation qui lui a
valu un documentaire télé. À regarder sur http://www.lequipe.fr/Tous-sports/Actualites/En-immersion­
dans-l-artic-race/54178Z.
L'Ultra trail, pour le néo­
phyte, c'est une course d'au
moins 80 km, mais parfois
beaucoup plus. «l'en suis à
ma ]Je participation sur des
distances de plus de 100 km,
comptabilise Yannick. Ma
fierté, c'est de n'avoir jamais
abandonné, c'est mon seul
objectif! Tout se joue sur le
mental. Il fau/ €pidemment
avoir une bonne préparation
Avant chaque Ultra trait, Yannick enchaine trots
mois de préparation intensive entre course à pted,
(Photos D.R.)
VTT, natation et ..: boulot.
demandais ce que cela
allait donner, moi qui suis
habitué à courir en
solitaire ! Mais on a
physique mais sur la durée
d'une course, il y a des hauts
et des bas. n faut savoir gérer
les bas en attendant que ça
reparte. Et ça, c'est dans la
tête.,.
À son actif ? La fameuse Dia­
gonale des fous sur l'ile de la
Réunion ou encore la Désert
eup au Mali où cerise sur le
gâteau, il finit 2Se sur 155
çoncurrents au départ.On le
retrouve également à l'arrivée du Tour des géants en
Italie en 2012 (330 km,
24 000 rn de dénivelé positif
pour un temps personnel de
119 h), ou encore de la Rovaniemi en Laponie, à deux reprises. Une course de 150
km pour laquelle 27 concurrents seulement ont été sélectionnés l'an dernier.
Une épreuve, parmi d'autres
à l'étranger, qui a aussi re- .
présenté t,m investissement .
financier conséquent: 4500
euros en tout, pour que ma
femme et deux de mes fli les
puissent venir aussi. C'est un
tel bonheur de franchir la
ligne d'arrivée avec elles! J'ai
eu des petits sponsors, des
amis m'ont aidé etj'ai récolté
près de 1000 euros en déposant'un dossier sur le site participatif kisskissbankbank."
«Quand on termine ce genre
de course, c'est dans _la douleur mais heureux!Le danger
..
À chaque fois, Yanriick Van
l
gj
•
tiers, il assouvit sa passion
familiale, entre ses
·
est d'aller trop loin et c'est
l'inquiétude de mon épouse.
On est en montagne, dans le
désert ou le cercle arctique,
souvent seul dans un milieu
hostile ... Quand je termine
une épreuve, je me dis que
ce sera la dernière.Mais dès
le lendemain, ça me man­
que!".
trouvé notre technique :
elle part devant et donne
le rythme. En fait, elle est
·
.
plus rapide·que moi en
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••
natation... mais-je suis
plus endurant sur la
course ·à pied. » ·
Le couple se prépare donc
à de nouvelles compéti­
tions :en 2017, on devrait
te retrou'ver à Agay au
cc C'est un peu
l'escalade,,
mois de' mars, avant le
Swinrun des.lî es Scilly
Une passion qui déjà l'en­ · entre la France et
l'Angleterrè,'et peut�être
traîneversde nouveauxpr<r
celui, très i< couru », dè la
jets, «même si depuis sep­
Côte Vermeille.
tembre, je suis également au·
Creps de Boulouns, en for­
mati on de moniteur VTT.
Cela va meprendre pas mal km qui sert de passeport de temps ces prochains mois pour la course reine, sur
1 200km...
mais des le deuxième semes­
tre 2017, je repars sur les C'est encore le Yukon Antar­
tica (480km) au Canada, le
raids."
Et cette fois, Yannick veut Gobi Race (400km) dans un
aller beaucoup plus loin ...
désert où l'on passe du gel la
«C'est ua peu l'escalade, vou­ ·nuit à 35• en journée.
Ou ·enfin la Transpyrénéa,
loir repousser ses. limites à
chaque fois, reconnaît-il.
créée cette année: de laMé­
diterranée à l'Atlantique, les
Chez moi, j'ai une carte avec
toutes 1es courses que j'ai
coqcurrents doivent parcou­
rir 866 rn sur 55 000 rn de
envie de disputer mais je
dénivelé positif.
pense que je n'aurai jamais
«Les derniers ont mis 18
assez de temps et d'argent!"
Il rêve donc de l'lditerod en jours", précise notre sportif
Alaska où s'aligne. chaque
de l'extrême, pas refroidi
année une cinquantaine pour autant. Et au contraire
impatient de relever ces
d'athlètes avec seulement
dix nouvelles places à cha­ nouveaux défis !
EMERI( CHARPENTIER
que fois. Une épreuve de 400
·
·
·
[
É
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F
•
Yar.mick Van
Gheluwe l'admet volon­
l
Gheluwe va placer la harre
un peu plus haut. «Je suis
passé sur l'Ultra essentidle­
ment pour retrouver cet état
Q)
d'esprit qui a disparu progres�
sivement des épreuves moins
longues. Là, on est vraiment
dans le défi sportif que l'on se
lance à soi-même, sans es­
+ prit de compétition."
»
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Il faut avoir une famille
conciliante,
Tout se oue sur
le menta ••
cc
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•
•
1 a bientôt 44 ans, marié,
quatre enfants (que des
filles), originaire du Nord
mais installé depuis quatre
ans sur Draguignan. Un père
de famille comme les au­
tres? Pas vraiment.
D'abord parce que Yannick
Van Gheluwe exerce deux
professions un peu particu­
lières: sur Paris, il travaille
au Groupe de protection et
de sécurisation des réseaux
RATP O'équivalent de la p<r
lice ferroviaire); mais plus
fréquemment,· il se rend à
Montlouis dans les Pyrénées
orientales où il est instruc-·
r
v
Portrait l �structeur
1.
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Draguignan
var-matin
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7
D'andens Bleus remettent
·
les crampons pour Haiti
Football
Hier, le stade Raoul, Brulat accueillait un match de gala au profit des enfants d'Haïti
(Unicef). Sur la pelouse: d'anciennes gloires· françaises contre le Sporting- des hospitaliers
'en déplaise à Fran­
çois Hollande C1), les
footballeurs ne sont
pas tous des "gars des cités,
sans références, sans valeurs
(..), passés de gosses mal
éduqués à vedettes richissi­
mes, et pas préparés psycho­
logiquement a savoir ce
qu'est le bien, le mal». À
preuve cette brochette d'an­
ciens joueurs français de
foot qui a débarqué hier à
Draguignan. Olivier Dacourt,
Franck Silvestre, Rudy Riou,
Franck Passi, Pascal Chi­
bonda, Luc Sonor, Manuel
Amoros, Steve Savidan,
Jean-Marc Ferrari, Frédéric
Piquionne, Camel Meriem
(excusez du peu!) ... Tous
venus généreusement pour
la bonne cause,celle des en­
fants d'Haïti aidés par l'UNI­
CEF Oe mois dernier, l'ile a
été dévastée par l'ouragan
Matthew).
Après un déjeuner- pour le
moins remarqué!- dans une
brasserie du centre-ville, les
gloires du ballon rond ont
chaussé les crampons. Et
c'est dans un stade Raoul
Brulat chauffé à blanc et bai­
gné de soleil, qu'ils ont af-
N
que je viens ici le terrain est
gras!». Le vainqueur de la
ligue des champions ayant
déjà disputé semblable
match caritatif après les
inondations de 2010.
Dans les tribunes (hélas, à
demi remplie),Îes mordus
de foot, petits et grands
étaient bien sûr' enchantés.
Les aînés contant avec dé­
lice aux minots les proues­
ses des anciens internatio­
naux à leur époque. Et à
l'heure des selfies et auto­
graphes, c'était bien la
cohue. La colonie d'anciens .
joueurs passés par l'Olympi­
que de Marseille gardant un
certain succès.
Pour. la petite histoire, les
anciens Bleus se sont impo­
sés facilement 4-0 (Pi­
quionne, Dacourt et doublé
de Cocard). À la fin de la
rencontre, une sculpture de
Mis en place par le Sporting des hospitaliers, le match de gala au stade Raout Brulat a réuni hier une quin­ l'artiste Norbert Pons a. été
zaine d'andennes gloires du foot. Le tout au profit de l'Unicef.
(Photos Philippe Arnassan) remise à l'équipe de France.
Et tous les footballeurs de
fronté une sélection du
Piquionne n'a pas perdu son
périence a vite éclaboussé
nom, lui qui sur le banc de
se réunir pour une collation
Sporting club hospitalier, en
les débats. },.es anciens
instinct de buteur, que Me­ touche a chamaillé l'arbitre . conviviale .. Qui a dit qu'ils
milieu d'après midi.
bleus monopolisant le balriem est toujours aussi à de touche, sur chaque hors
n'avaient pas de valeur?
Sur le terrain, malgré la re­ lon, sans trop d'effort. Où
l'aise techniquement, que jeu litigieux. Quand à Jean­
P. MACHINOT.
traite professionnelle et par­ l'on constate que Chibonda Savidan court moins vite, et �arc Ferreri·, il constatait
'·Extrait âu livte c Un président ne devrait
fois l'embonpoint, leur ex- a gardé un bon crochet, que
que Sonor ·porte bien son
en souriant «chaque que fois pas dire ça 11.
Dernièrement débarqué de son poste d'entraineur à
l'OM, Franck Passi était aussi de la partie.
·
Frédéric Piquionne se
prête au jeu des photos.
Olivier Dacourt a fait son �ntrée sur la pelouse avec plusieurs gamins dracénois.
...
ID
�
c
Camel Meriem a gardé de beau reste technique.
Luc Sonor, intenable sur
le banc.·
Des tribunes étaient à moitié remplies.
Steve Savidan; balle au pièd.
+