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CRES de Picardie/S.C /29/09/2006
1. Personnes présentes
40 personnes en provenance de l’ensemble de la région ont assisté à ce premier
séminaire (liste des participants jointe en annexe 1).
2. Déroulement de la journée
Animateur : Philippe Lorenzo, directeur du CRES de Picardie
9h30 - Introduction de la journée par Eric Régnaut de la DRASS de Picardie, co-pilote du
schéma régional d’éducation pour la santé (SREPS) : rappel du cadre du séminaire
9h40 /12h30 - Tables rondes de présentation des acteurs de l’éducation pour la
santé/éducation du patient (EPS/EP) de la Somme
™ 1re table ronde
ƒ CPAM de la Somme
ƒ Mutuelle AG2R
ƒ MSA de la Somme
™ 2e table ronde
ƒ IUFM de Picardie
ƒ Inspection académique de la Somme
ƒ Enseignement catholique de la Somme
™ 3e table ronde
ƒ Animation régionale des pôles de prévention et d’éducation du patient
™ 4e table ronde
ƒ Association le Mail
ƒ Association Alcool Assistance 80
Une fiche résume la présentation de chacune des structures, de ses missions et actions
dans le champ de l’éducation pour la santé. (cf. annexe 2)
12h30/14h00 - Déjeuner
14h00/16h00 - Travail en ateliers sur le pôle de compétence en EPS
™ Réflexion autour des questions suivantes :
ƒ Que faudrait-il faire pour que ce pôle existe ?
ƒ De quoi le pôle ne doit pas s’occuper ?
ƒ Que doit être ou que pourrait être le pôle ?
16h00/16h30 - Restitution des synthèses des ateliers (cf. annexe 3)
- Conclusion
3. Rappel des dates et lieux des prochains séminaires
™ 10 octobre à Beauvais
de 9h00 à 16h30
Espace Argentine (ancien collège H. Beaumont)
ZUP
11 rue du Morvan
™ 30 novembre à Laon
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CRES de Picardie/S.C /29/09/2006
de 9h00 à 16h30
DDASS de l’Aisne
Salle de la Rotonde
28 rue Fernand Christ
Ces journées seront organisées selon le même schéma :
ƒ
ƒ
le matin : présentation des acteurs du département dans le champ de
l’éducation pour la santé
l’après midi : en ateliers, poursuite de la réflexion sur la constitution d’un
pôle de compétence en EPS en Picardie.
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CRES de Picardie/S.C /29/09/2006
Annexe 1
Liste des participants
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CRES de Picardie/S.C /29/09/2006
SEMINAIRES DE CONNAISSANCE MUTUELLE
ET D'ECHANGE DE SAVOIRS ET PRATIQUES DES ACTEURS DE L'EPS
15-juin-06
Nom
Prénom
Structure
Adresse
Code
postal
Ville
AMIARD
Valérie
SUMPPS
Rue du campus
80000
AMIENS
BALDET
Prisca
Ecume du jour
5 rue du faubourg St Jacques
60000
BEAUVAIS
BERTHE
Philippe
Alcool assistance
6 bis Gustave Poingt apt 7
80800
CORBIE
CPAM de la Somme
ESPACE SANTE
1 Place Léon Gontier
80000
AMIENS
BOURGEOIS
Chantal
BUNLON
Eric
CPAM Laon
2 rue Charles Peguy
02009
LAON cedex 9
CAILLAUX
Sonia
CRES de Picardie
70 rue des Jacobins
80000
AMIENS
5
Email
Téléphone
présents
Liste des participants
06 68 15 92 68
*
06 68 96 96 42
*
03 22 71 17 90
*
O3 22 71 78 00
*
[email protected]
[email protected]
[email protected]
[email protected]
[email protected]
CRES de Picardie/S.C /29/09/2006
03 60 12 26 01
*
jeanmarc.carolle.wanadoo.fr
03 23 75 72 99
*
[email protected]
06 24 58 48 39
*
[email protected]
03 22 71 78 00
*
[email protected]
03 44 10 51 90
*
CARE
Véronique
Association le Mail
4 Bld Carnot
80000
AMIENS
[email protected]
CARETTE
Sylvia
URCAM Picardie
6 rue des Hautes Cornes
80000
AMIENS
[email protected]
CAROLLE
Jean-Marc
IFSI du centre Hospitalier
rue Charles de Gaulle
02200
SOISSONS
CHATEIL
Stéphane
ARH / CHU d'Amiens
Coordination régionale des
pôles de prévention
CHU Hopital Nord
80054
AMIENS cedex 1
COLLARD
Magali
CESTP ARACT
18 rue Victor Hugo
80009
AMIENS
COURTALHAC
Françoise
Médecin Coordinateur Pôle
de prévention et
d'éducation des maladies
cardio-vasculaires
22 rue de la Justice
60200
COMPIEGNE
DACQUIN
Martine
CRES de Picardie
70 rue des Jacobins
80000
AMIENS
DARRAS
Claude
Club cœur et santé
10 route de Villers Bocage
80260
BERTANGLES
DAVID
Céline
CRES de Picardie
11 rue Jean Monnet - parc
d'activés "Le chêne bleu"
60000
BEAUVAIS
6
[email protected]
[email protected]
CRES de Picardie/S.C /29/09/2006
Marie-Agnés
Les toqués de la cuisine
1 rue des provinciales
80090
AMIENS
DELANCHY
Odile
Enseignement Catholique
1 rue Camille Desmoulins
80170
ROSIERES en
Santerre
ecolesaintefamille.rosieres@wanado
o.fr
DELECOURT
Delphine
CRES de Picardie
70 rue des Jacobins
80000
AMIENS
[email protected]
g
03 22 71 78 00
*
DERVILLE
Philippe
Unité fonctionnelle
d'éducation / CH
02100
SAINT QUENTIN
[email protected]
03 23 06 76 24
*
DETOURNE
Sébastien
Familles Rurales
21 rue Sully
80000
AMIENS
[email protected]
03 22 71 13 90
*
DUBLE
Patrick
CRES de Picardie - Aisne
61 rue d'Enfer
02000
LAON
[email protected]
03 23 79 90 51
*
DUFLOT
Marie Paule
UDAPIA Epicerie sociale
Amiénoise
5 rue Vaquette
80000
AMIENS
DUPONT
Joëlle
Centre social du
Vermandois
rue Paul Codos
02100
SAINT QUENTIN
[email protected]
FONTAINE
Danielle
Direction Régionale du
Service Médical
ELSM Place Louis Sellier
BP2707
80027
AMIENS cedex 1
[email protected]
03 22 97 50 39
*
7
les.toqué[email protected]
03 60 10 73 59
*
DEFERT
*
[email protected]
CRES de Picardie/S.C /29/09/2006
03 22 50 33 41
*
03 22 71 19 99
*
[email protected]
03 22 46 81 55
*
BEAUVAIS
[email protected]
03 44 92 50 29
*
02500
HIRSON
[email protected]
03 23 58 75 39
*
80044
AMIENS cedex 1
[email protected]
03 22 53 59 74
*
FRETE
François
ARO MSA
27 rue F. Petit
80019
AMIENS cedex
GIVERDON
Michel
ACCUEIL ET PROMOTION
1 rue Aldebert Bellier
60000
BEAUVAIS
GUERARD
Valérie
Animation régionale des
missions locales / PAIO de
Picardie
47 boulevard du cange
80000
AMIENS
[email protected]
GUYOT
Séverine
PIJ
Place de l'Hôtel de ville
02300
CHAUNY
[email protected]
LANGHENDRIES
Catherine
CDDPde Laon
Avenue de la république
02000
LAON
LASHERAS
Ana
CMR Picardie
646 rue de Cagny
80094
AMIENS cedex 3
LE BELLER
Dominique
SESO CPAM
Rue Jean Racine
60000
LENOIR
Stéphanie
CCAS point info santé
55 rue de Lorraine
LEVEL
Pierre
IUFM Amiens
49, Bd Châteaudun
8
[email protected]
[email protected]
[email protected]
CRES de Picardie/S.C /29/09/2006
[email protected]
03 44 10 12 67
*
AMIENS
[email protected]
03 22 71 78 00
*
80000
AMIENS
[email protected]
12 rue Sagebien
80000
AMIENS
[email protected]
03 22 33 13 65
*
Association RECRE
64 rue d'Hangest
80910
ARVILLERS
[email protected]
03 22 37 02 20
*
Corinne
Inspection académique
Somme
4 rue Germain Bleuet
80026
AMIENS cedex 1
[email protected]
03 22 71 25 19
*
MENUET
Eliane
DRDJS Picardie
20 Square Friant "Les 4
Chênes"
80039
AMIENS
[email protected]
MOUFLIH
Roukia
CCAS point info santé
55 rue de Lorraine
02500
HIRSON
[email protected]
03 23 58 75 39
*
ORINEL
Anne
CMPP de la Rainette
24 rue de la Rainette
60100
CREIL
LITOUX
Lisiane
SESO
Rue Jean Racine
60000
BEAUVAIS
LORENZO
Philippe
CRES de Picardie
70 rue des Jacobins
80000
LORRIAUX
Alfred
CRES de Picardie
70 rue des Jacobins
LORRIAUX
Maguy
Relaxaid
MAILLARD
Christine
MAINCENT
9
*
[email protected]
CRES de Picardie/S.C /29/09/2006
PARDOUX
Marie
Mutualité sociale agricole
43 route de Paris
80200
PERONNE
[email protected]
03 22 73 33 10
*
PAYEN
Carole
CRES de Picardie - Aisne
61 rue d'Enfer
02000
LAON
[email protected]
03 23 79 90 51
*
PISSY
Claudine
IUFM Amiens
49 Bd Chateaudun
80044
AMIENS
POUILLART
Philippe
ISAB
19 rue Pierre Wagnet
60026
BEAUVAIS
[email protected]
06 13 03 02 11
*
POURCHEZ
Anne-Sophie
Education Nationale
45 rue Pasteur
80170
ROSIERES
[email protected]
REGNAUT
Eric
DRASS de Picardie
52 rue Daire
80000
AMIENS
[email protected]
03 22 82 30 51
*
REGNAUT
Marie-Cécile
SFCD (Syndicat des
femmes chirurgiens
dentistes)
181 rue Lemarchier
80000
AMIENS
[email protected]
03 60 10 10 97
*
RIVIERE
Claude
ANPAA Picardie
32 rue de Thionville
59000
LILLE
[email protected]
ROUSSEAU
Catherine
Inspection académique
Oise
26 rue Victor Hugo
60025
BEAUVAIS
03 44 06 45 88
*
10
[email protected]
[email protected]
*
CRES de Picardie/S.C /29/09/2006
SILVA
Palmira
CPAM SESO
Rue Jean Racine
60000
BEAUVAIS
[email protected]
TUMERELLE
Michèle
MEDISIS
14 rue de Paris
60120
BRETEUIL
[email protected]
03 44 07 04
43
*
VAN DER
SCHUERENETEVE
Marie
Pôle de prévention et
d'éducation du patient
48 avenue du général De
Gaulle
02200
SOISSONS
[email protected]
03 13 75 71
21
*
VASSEUR
Anne-Marie
AG2R
15 passage du logis du
Roy
80000
AMIENS
[email protected]
06 75 08 14
00
*
11
*
CRES de Picardie/S.C /29/09/2006
Annexe 2
Présentation des structures
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CRES de Picardie/S.C /29/09/2006
CPAM de la Somme
Service éducation pour la santé/Espace santé
Chantal BOURGEOIS - Chargée Education à la Santé
Présentation
Le service éducation à la santé et l’Espace Ssanté (créé en 1993) forment un seul et
même service, et ont même vocation.
Missions
Promouvoir les actions de prévention, les campagnes nationales, l’éducation à la santé.
Informer par la mise à disposition d’un fonds documentaire constitué :
ƒ de dossiers techniques et d’ouvrages spécialisés sur des thèmes de santé
publique à consulter sur place ;
ƒ d’une vidéothèque, d’outils pédagogiques (mallettes, expositions) avec possibilité
d’emprunt au sein du département, aux pédagogues, professionnels de santé…
Activités
ƒ Les expositions
- Programme annuel défini en fonction des priorités nationales, régionales ou
locales de santé publique :.
- Accueil de groupes sur rendez-vous à l ’Espace santé, pour des séances
d ’éducation à la santé.
- Accueil individuel pour l’accès à la documentation.
ƒ
Conseils nutritionnels
- Un diététicien reçoit gratuitement en groupe et en individuel sur rendezvous les mercredis et vendredis après midi.
ƒ
Participation aux journées nationales de prévention
- Dépistages gratuits effectués par des professionnels de santé.
- Journée nationale de l’audition en mars.
- Prévention pour la santé du pied en mai.
- Journée Mondiale du diabète en novembre…
ƒ Séances éducatives
De façon ponctuelle ou dans le cadre de projet d’établissement, sur les thématiques
suivantes :
- tabac, alcool, alimentation ;
- public : primaire, secondaire, lycées professionnels, associations
insertions…
ƒ Actions spécifiques
En partenariat : marche du cœur, Journée mondiale sans tabac…
Certains projets d’actions sont pérennisés depuis plusieurs années :
- kits « sécurité » ;
- prévention des accidents domestiques chez le jeune enfant ;
- mise en place d’ateliers équilibre pour les plus de 60 ans ;
- « Esti » prévention du tabagisme ;
- dépistage dentaire en milieu scolaire.
Ces actions font l’objet d’un partenariat étroit avec, entre autres, le conseil général,
l’inspection académique, l’UFSBD, la mairie d’Amiens…
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CRES de Picardie/S.C /29/09/2006
AG2R
Anne-Marie VASSEUR - Attachée aux relations extérieures sociales
Présentation
Depuis sa création, AG2R a construit une action sociale à l’écoute de ses adhérents :
ƒ pour répondre aux préoccupations nouvelles des salariés et des retraités ;
ƒ pour tenter de préserver ou d’améliorer leur qualité de vie, AG2R s’implique
dans une participation active aux politiques de recherche et de prévention.
Comment ?
ƒ En portant un regard attentif aux créations associatives et à leur capacité
d’innovation
ƒ En organisant des moyens qui privilégient les partenariats de compétences
ƒ En communiquant par la promotion des initiatives locales et la diffusion d’une
information accessible qui permet d’établir une relation dynamique avec tous
les bénéficiaires de l’action sociale
Missions/Activités
Lutter contre l’isolement
Pour favoriser l’activité des retraités et les aider à conserver un rôle social, AG2R
multiplie les initiatives en :
ƒ encourageant le bénévolat ;
ƒ soutenant des associations qui développent la solidarité intergénérationnelle ;
ƒ proposant des activités culturelles ;
ƒ informant sur les droits et relais associatifs.
Agir en faveur de la santé
ƒ Bilans de santé- dépistages- maintien en forme -ateliers mémoire - aide aux
aidants.
ƒ Réunions d’information et de prévention : les maladies (Alzheimer, Parkinson…
), les risques, l’hygiène, le diabète, les maladies cardio-vasculaires, la
dépression, la nutrition, la forme physique…
La prévention santé au travail
AG2R propose une démarche concertée pour développer une culture de la prévention au
sein de l’entreprise.
Sensibiliser tous les acteurs
ƒ Des expositions dédiées : Le diabète, L’audition, la prévention santé en
entreprise.
ƒ Des guides pratiques.
ƒ Des animations adaptées au contexte et aux secteurs d’activité.
ƒ Des expositions.
ƒ Des guides prévention.
Pour accompagner les futurs retraités dans cette démarche, AG2R organise et
anime des séminaires de préparation à la cessation d’activité professionnelle PRIMATONIC
Une approche globale de la retraite dans ses dimensions économiques, sociales mais
aussi en matière de santé.
ƒ Pour les salariés (à partir de 57 ans) et les chômeurs en fin de droits futurs
allocataires.
ƒ Les thèmes développés : le sens que chacun donne à sa retraite, l’évolution
des relations, la gestion du temps, les droits à la retraite, la santé, la
transmission du patrimoine.
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CRES de Picardie/S.C /29/09/2006
MSA de la Somme
François FRETE - médecin
Marie PARDOUX - conseillère
Présentation de 2 programmes
Ateliers bien vieillir
ƒ Une pédagogie non seulement destinée à apporter des connaissances
(compétences intellectuelles; domaine cognitif) mais surtout une pédagogie
interactive favorisant l’acquisition de savoir-faire (aptitudes, gestes, techniques,
habiletés, domaine sensori-moteur) et de savoir-être (attitudes, domaine psychoaffectif) visant à améliorer les comportements.
ƒ 6 ateliers /les thèmes abordés :
- « Bien vieillir » : bien dans sa tête, bien dans son corps ;
- « Nutrition, activité physique » : pas de retraite pour la fourchette ! Bouger
c’est la santé ;
« Organes des sens, équilibre » : les 5 sens en éveil, garder l’équilibre ;
« Os, calcium, ostéoporose » : faites de vieux os ! ;
« Sommeil » : dormir quand on n’a plus vingt ans ! ;
« Médicaments et vieillissement » : le médicament, un produit pas comme les
autres !.
ƒ
Les méthodes :
- des exposés illustrés, des apprentissages ;
- des exercices individuels ;
- un cahier pédagogique, des documents et des fiches mémo ;
- des petits exercices physiques, de la relaxation ;
- des travaux individuels ou en petits groupes : résolution de problèmes,
réflexions… ;
- des jeux, des partages d’opinion, des échanges, des blagues… ;
ƒ
Evaluation
- 351 personnes ont participé aux ateliers sur 19 départements.
- Leur âge moyen est de 69,5 ans, 80 % sont des femmes.
- 62 % des personnes ont participé aux 6 ateliers.
- 97 % ont déclaré être satisfaits ou très satisfaits de ces ateliers
Programme d’éducation thérapeutique
Grâce à son organisation sur le terrain, la MSA met en œuvre un programme d’éducation
thérapeutique destinée à des patients atteints de maladies cardio-vasculaires, sous
forme collective, en concertation étroite avec les professionnels de santé locaux.
ƒ
Objectifs :
- limiter la progression de leur pathologie ;
- éviter la survenue de complications ;
- améliorer la qualité de vie ;
en impliquant les patients dans la gestion de leur maladie et dans son contrôle
(observance des traitements, application de règles hygiéno-diététiques, repérage des
signes d’alerte…) grâce à des compétences acquises dans un programme de formation.
ƒ
3 séances et 6 modules traités :
15
CRES de Picardie/S.C /29/09/2006
-
-
l’entrée dans la maladie chronique avec la définition de l’éducation
thérapeutique, la prévention des maladies cardiovasculaires ainsi que le vécu
de la maladie chronique et ses aspects psychosociologiques ;
la physiopathologie et les facteurs de risques ;
la nutrition ;
l’activité physique ;
les signes d’alerte et l’auto surveillance ;
le traitement et la connaissance des médicaments.
ƒ Evaluation
153 patients cardiaques ont suivi dans les 9 régions expérimentales les 3 séances
d'éducation thérapeutique.
La satisfaction des patients vis-à-vis de l'éducation thérapeutique est très élevée ;
elle est, pour toutes les dimensions explorées, supérieure à 90 %. Dans leur
immense majorité, les patients considèrent qu'ils ont été bien accueillis, qu'ils ont
appris des choses qu'ils ne connaissaient pas, que les explications fournies ont été
claires, conformes à leur attente, utiles pour s'occuper de leur maladie. A 98 %, ils
estiment que la MSA devrait proposer cette expérience d'éducation thérapeutique à
d'autres patients.
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CRES de Picardie/S.C /29/09/2006
IUFM de Picardie
Pierre LEVEL - directeur adjoint
Présentation
Mission
Formation initiale et continue des enseignants du primaire (professeurs des écoles), des
professeurs de collèges et lycées, des documentalistes et conseillers principaux
d’éducation.
L’Éducation nationale, dans le code de la santé a donné comme objectif à l’école la
possibilité aux élèves de se construire.
Le champ de l’éducation à la santé est plutôt ciblé, il a été recentré autour :
ƒ des conduites à risque (risque routier, violence) et conduites addictives (tabac,
cannabis, alcool) ;
ƒ de la nécessité de prendre soin de soi (nutrition) ;
ƒ du respect des autres.
Partenaires : les infirmières, les médecins, les partenaires extérieurs et l’ensemble des
enseignants.
Freins ressentis pour que les enseignants s’impliquent dans l’EPS :
ƒ représentations de la santé plus souvent centrées sur le soin que sur la
prévention ;
ƒ sentiment d’incompétence dans le domaine de l’EPS par rapport à un spécialiste
et en particulier au médecin. Chacun est compétent et spécialiste dans son
domaine : le médecin fait l’éducation à la santé, le professeur de lettres fait
l’éducation sur les lettres. Il y a un véritable travail à faire d’acquisition de ces
compétences et aussi du travail sur l’acquisition du sentiment de compétences ;
ƒ très forte interpellation de l’école autour d’un certain nombre de savoirs
fondamentaux. On parle beaucoup plus du lire, de l’écrire, de calculer que de
l’éducation à la santé ;
ƒ les enseignants se trouvent aussi dans une situation inconfortable puisque
travailler sur un thème d’éducation pour la santé renvoie à ses propres principes
et pratiques. Ce n’est pas très facile de faire un cours sur le tabac et d’être à la
sortie de l’école avec ses élèves avec une cigarette à la bouche… On attend de
l’enseignant une exemplarité et il faut rapprocher le plus possible son dire de son
faire et ceci n’est pas sans enjeux.
Contrainte pour l’enseignement de l’EPS à l’IUFM
ƒ L’éducation à la santé n’est pas inscrite dans le cahier des charges national pour
les IUFM. Les formateurs s’appuient par exemple sur des éléments de
programmes, en même temps c’est quelque chose qui donne du sens. Le fait de
dire que l’éducation à la santé n’est pas une éducation particulière permet à un
moment donné de faire connaissance avec la pratique. Il est donc nécessaire de
repérer dans l’ensemble des points et des programmes tout ce qui peut ou doit
tourner autour de l’éducation à la santé. Les formateurs essaient de mettre les
stagiaires et futurs enseignants dans une situation où ils doivent réfléchir sur
l’ensemble des autres disciplines, à ce qu’ils peuvent apporter à l’éducation à la
santé et à la citoyenneté : les lettres à travers des textes littéraires, les arts
plastiques à travers toute l’iconographie dessinée, peinte, photographiée….
Atouts pour le développer
ƒ Le ministère de l’ Éducation nationale aide l’ensemble des enseignants et aide les
formateurs de l’IUFM à faire en sorte qu’il y est une diffusion des exemples, des
situations d’apprentissage qui ont pu être reconnus comme aujourd’hui
intéressants. Il est possible de faire le lien entre les éléments de programme sur
17
CRES de Picardie/S.C /29/09/2006
ƒ
le corps par exemple ou sur l’énergie en lien avec la nutrition ou en éducation
physique et sportive sur les règles d’hygiène. En français, il est possible de faire
ces liens entre un certain nombre d’éléments de programme et ce qui
effectivement doit être abordé dans le cadre de l’information des élèves.
Les instituts universitaires de formation des maîtres se sont emparés depuis
plusieurs années de cette question de l’éducation à la santé et ont décidé voici
quelques mois de constituer un réseau pour échanger nationalement sur les outils
que nous pouvons utiliser. L’institut universitaire de formation des maîtres de
Clermont-Ferrand a fédéré un groupe qui s’élargit et auquel adhère l’IUFM de
Picardie .
Axes de réflexion :
- définition du champ, des outils à utiliser ;
- la formation de formateurs ;
Il est important que ce réseau travaille à la fois avec l’ensemble des partenaires
au niveau national entre les IUFM mais bien évidement entre partenaires au sein
de l’Éducation nationale et extérieurs.
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CRES de Picardie/S.C /29/09/2006
Inspection académique de la Somme
Les comités d’éducation à la santé et à la citoyenneté
(CESC)
Corinne MAINCENT - Infirmière conseillère technique responsable départementale
Historique
Les anciens CES c'est-à-dire les comités d’environnement social, sont apparu dans un
texte de novembre 1990 intitulé « Prévention des toxicomanies et conduites à risque ».
La création des CES était destinée à prévenir les toxicomanies au sein des
établissements scolaires en lien avec les partenaires extérieurs qui se situaient au plus
proche de l’établissement scolaire.
Une circulaire de février 1993 a élargi les compétences de ce comité d’environnement
social par un suivi global des jeunes dans et hors école avec une recherche plus large au
niveau des problèmes de santé.
En 1998, les comités d’environnement social ont été remplacés par les CESC, les comités
d’éducation à la santé et à la citoyenneté. Cette circulaire a été renforcée par celle de
novembre 1998 concernant l’orientation pour l’éducation à la santé à l’école et au
collège en insistant sur la présence de l’éducation à la santé au sein des enseignements
dès l’école maternelle.
Une circulaire de décembre 2003 sur la santé des élèves intitulée « plan quinquennal de
prévention et d’éducation » qui repréciser les différents axes de prévention au sein de
l’Education nationale.
Un décret de septembre 2005 a redéfini les missions des CESC au sein des
établissements scolaires.
Missions
Elles se déclinent en quatre axes (décret du 9/09/2005) :
ƒ contribuer à l'éducation à la citoyenneté ;
ƒ préparer le plan de prévention de la violence ;
ƒ proposer des actions pour aider les parents en difficulté et lutter contre l'exclusion
;
ƒ définir un programme d'éducation à la santé et à la sexualité et de prévention des
comportements à risque.
Rôle
ƒ Le CESC est un dispositif au service du projet d’école ou d’établissement.
ƒ Il constitue un cadre privilégié pour la définition et la mise en œuvre d’une
éducation à la citoyenneté et à la santé et d’une prévention en matière de
conduites à risque et de dépendances.
ƒ Il associe aux membres de la communauté éducative, les élèves, les parents et
les partenaires extérieurs dans une logique de réseau et de renforcement des
liens.
ƒ Il permet une cohérence et une continuité des actions de prévention de
l'école maternelle au lycée.
Organisation
Le CESC réunit, sous la présidence du chef d’établissement, les personnels d’éducation,
sociaux et de santé de l’établissement et des représentants des personnels enseignants,
des parents et des élèves, désignés par le chef d’établissement sur proposition des
membres du conseil d’administration appartenant à leurs catégories respectives, ainsi
que des représentants de la commune et de la collectivité de rattachement au sein de ce
conseil. En fonction des sujets traités, il peut associer à ses travaux toute personne dont
il estime l’avis utile.
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Fonctionnement
ƒ Des séances plénières (3 par an).
ƒ Des commissions « citoyenneté », « santé », « sécurité » réunies selon un rythme
déterminé par les nécessité des actions et les disponibilités des acteurs.
ƒ Un coordonnateur.
ƒ Des responsables thématiques.
ƒ Il s’articule avec les structures existantes : conseil des délégués, conseil de vie
lycéenne, Cconseil de ZEP, commission d’hygiène et sécurité, comité de pilotage
de lutte contre la drogue et de prévention des dépendances (CPLDPD), comité
départemental de prévention de la délinquance (CDPD), comité communal de
prévention de la délinquance (CCPD).
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Education nationale
Anne Sophie POURCHEZ - Infirmière scolaire au collège de Rosière-en-Santerre
Volonté
Parvenir ensemble - l’école maternelle, le primaire, le collège et le lycée - à construire
une continuité des actions d’EPS au cours des différents cycles.
Rôle de l’infirmière
L’infirmière scolaire a pour rôle de faire le lien entre les différents personnels, les
différents niveaux et les établissements.
Au primaire et au collège, il s’agit avec les enseignants de formaliser ce qu’ils font déjà
en éducation à la santé et de les aider, d’apporter des outils nouveaux qui vont
permettre une petite ouverture à leurs enseignements. Il ne s’agit pas de leur ajouter du
travail mais de les accompagner, de trouver avec les partenaires extérieurs des liens qui
permettront de mener des actions cohérentes et non plus des actions ponctuelles.
Travailler avec les enseignants, c’est les écouter, voir ce qu’ils réalisent en éducation à la
santé, ce que l’on pourrait faire ensemble mais sans faire à leur place.
Présentation d’actions d’EPS travaillées dans la durée
ƒ L’éducation affective et sexuelle.
Ce thème est travaillé dès la maternelle quoi qu’on puisse en penser avec le schéma
corporel, par la connaissance du corps. Ensuite, on évolue en primaire en reprenant les
thèmes de sciences de vie et de la terre. Au niveau du collège, on peut entamer une
action sur la contraception, les changements de la puberté… Ces thèmes peuvent être
travaillés par des enseignants, des infirmières ou des professionnels de la santé qui
viennent accompagner la démarche.
ƒ Les gestes de premiers secours
En maternelle, on va aborder les accidents domestiques, l’utilisation du téléphone. En
primaire, on va aller un peu plus dans la démarche pour intervenir en cas d’urgence. Au
collège, on va aller encore plus loin et passer à la réanimation cardio-pulmonaire. Dans
certains établissements, il y a aussi la délivrance de l’ « attestation formation premiers
secours » (AFPS) qui vient valider cet enseignement. L’élève a ainsi appris des choses
tout au long de sa scolarité et il est valorisé dans cette démarche.
ƒ L’alimentation
En maternelle, le travail porte sur le goût. En primaire, un petit peu plus sur les groupes
d’aliments, un petit peu plus loin sur la constitution des menus. Au collège, on voit ce
qui change au niveau de l’adolescent en fonction de ses besoins.
Dans le cadre de l’alimentation, les cantines scolaires du primaire et du collège forment
un appui pour un travail partenarial et pour réfléchir à des thématiques communes et
réaliser les projets au même moment pour qu’il y ait continuité et cohérence.
Dans le cadre de la citoyenneté, desactions sur la violence sont possibles, donc la
résolution du problème qui est travaillé avec les enfants aux différents âges sur
l’environnement, le développement durable…
Il existe également « les club santé » qui s’organisent essentiellement dans les collèges
et les lycées. Ce sont des lieux tout à fait idéaux pour permettre l’expression des ados
sur ce qu’ils ressentent par rapport à une thématique.
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Enseignement catholique de la Somme
Odile DELANCHY - Directrice de l’école Sainte-Famille de Rosière-en-Santerre
Présentation
ƒ 34 écoles primaires accueillant des enfants de 2 à 11 ans.
ƒ 341 enseignants (119 en maternelle et 222 en primaire).
ƒ 8 497 élèves dont 3 074 élèves de maternelle et 5 423 élèves de primaire.
Rôle des enseignants
ƒ Apporter aux enfants les informations dont ils ont besoin pour acquérir une bonne
ou meilleure hygiène de vie (sommeil, alimentation, tabagisme, bruit,etc)
ƒ Faire de la prévention (problèmes d’audition, de vue, de comportement dans la
rue, à pied, sur un véloetc) sans prendre la place des parents.
Activités
ƒ Formation « Enseigner les gestes de premiers secours »
Depuis l’année scolaire 2003 – 2004, tous les enseignants ont suivi une formation
afin d’enseigner aux enfants les gestes de premier secours.
Ceci s’est déroulé sur trois ans, les derniers ont donc terminé cette année.
A partir de la rentrée prochaine, toutes les écoles pourront former les élèves et
leur délivrer le passeport « apprendre à porter secours »…
ƒ
CESC
Tous les directeurs d’école vont recevoir une information concernant le rôle du
CESC.
A partir de la rentrée prochaine, ils pourront mettre en place des projets en lien
avec leur collège de rattachement.
Volonté
Ne pas reproduire ce que l’on faisait les années antérieures, c’es-à-direvoir une expo sur
quelque chose, revenir et travailler un petit temps sur les dangers de la cigarette, sur la
nécessité de bien se nourrir, sur le besoin de bien dormir…
Un challenge important dans les années à venir est de ne pas plaquer les enseignements
d’éducation à la santé mais de faire comprendre aux enseignants qu’ils peuvent s’inclure
dans tous les domaines travaillés. C’est un travail qui demande un peu de temps parce
qu’il faut peut-être faire bouger certaines choses au niveau de la santé, des
représentations de l’éducation à la santé. Il faut aussi faire évoluer les choses dans la
manière de faire, de procéder. Ce n’est pas « en plus », c’est déjà inclus dedans.
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Coordination régionale des pôles de prévention et
d‘éducation du patient
Stéphane CHATEIL - cadre coordonnateur
Origine et structuration
ƒ 1995 : Lancement du PRS « Un cœur pour la vie » pour la prévention des risques
cardio-vasculaires copiloté par l’Etat et l’Assurance maladie (1996).
ƒ 1998-2001 : Territorialisation du PRS avec la mise en place de 8 pôles sur
financement de l’ARH de Picardie (Abbeville; Amiens; Beauvais; Compiègne;
Creil-Senlis; Laon; Saint-Quentin; Soissons).
ƒ 2004 : Installation d’une cellule de coordination régionale au CHU d’Amiens.
Positionnement et missions
ƒ Structures intermédiaires à l’interface entre la ville et l’hôpital.
ƒ Prévention primaire : les pôles comme structures ressource et partenaires sur
leur secteur de santé.
ƒ Prévention secondaire et tertiaire : les pôles comme structures dédiées à
l’éducation du patient
Activités et projets
ƒ Éducation du patient : consultations individuelles, ateliers de groupe (facteurs de
risque cardio-vasculaires), sevrage tabagique…
ƒ Prévention primaire : journées de sensibilisation, participation au Parcours du
cœur, actions du Plan national nutrition-santé (PNNS)...
ƒ Formation des professionnels : IFSI, EPU…
ƒ Articulation avec les réseaux de santé : diabète…
Ressources et moyens
ƒ Équipes pluridisciplinaires : médecin, infirmière, diététicienne, psychologue,
secrétaire.
ƒ Financement des actions sur appels à projets.
ƒ Coordination régionale en 2004 pour :
o mettre en réseau les pôles (site internet, partage d’outils) ;
o professionnaliser les pratiques des pôles (formation) ;
o accompagner l’évaluation des pôles (cahier des charges).
Évolutions et perspectives
ƒ Démarche d’éducation du patient ouverte à d’autres pathologies (maladies cardiovasculaires, diabète, tabagisme, obésité de l’enfant).
ƒ Démarche territorialisée :
o lien ville-hôpital ;
o articulation avec les autres réseaux.
ƒ
Développement de fonctions transversales :
o formation de professionnels relais ;
o accompagnement de projets d’autres équipes.
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Association Le Mail
Véronique CARE – Assistante sociale
Présentation
Association spécialisée dans le soin et la prévention de toxicomanie.
Intervient sur tout le département de la Somme.
Projet de prévention du service
Il existe un pôle de compétences concernant les projets de l’association autour des
addictions. Le service s’est doté d’un projet de prévention qui s’est donné trois
objectifs :
ƒ la prévention de l’usage, c'est-à-dire prévenir et retarder le premier contact avec
le produit chez les jeunes et chez les adultes qui n’y ont pas encore touché ;
ƒ la prévention de l’abus d’usage qui serait d’éviter l’usage nocif ;
ƒ la prévention de la dépendance et faciliter l’accès aux soins avec comme objectif
transversal de communiquer sur les ressources des différents partenaires.
Stratégie d’intervention
ƒ Stratégie d’intervention par secteur, par quartiers sur Amiens et sa métropole.
ƒ Intervention territorialisée avec des antennes de soins à Abbeville, Péronne,
Albert et Amiens.Organisation en binôme avec un référent fixe à la fois pour
faciliter la
reconnaissance auprès des partenaires mais aussi auprès des
publics jeunes.
ƒ Le travail de rue : aller à la rencontre des jeunes, qu’ils soient consommateurs ou
non, dans la rue pour présenter l’association, ses missions. L’approche et la mise
en relation sont facilitées par l’utilisée d’un « questionnaire TAC » (tabac alcool
cannabis) qui permet d’évaluer l’usage des produits.
Méthode/outils d’intervention
ƒ Par le questionnaire d’évaluation TAC. C’est un outil remis généralement
aprèsleos interventions auprès des jeunes rencontrés dans la rue ou dans les
collèges, les lycées, les centres de formations. Cet outil fonctionne bien puisqu’il
permet de voir si les jeunes sont dans un usage plutôt problématique d’un produit
ou si ça reste un plaisir.
ƒ Une exposition interactive sur l’adolescence et ses conduites à risque – « Dédale
de vie » - destinée davantage aux collégiens. Il est expérimenté auprès des CM2
qui sont apparemment bien réceptifs à cette exposition là. Si on veut se situer
dans la prévention primaire, il faut aussi peut-être commencé plus tôt parce que
dans les collèges il y a des prises de cannabis relativement tôt vers la 4e et le
produit est déjà connu bien avant.
ƒ Un jeu de questions – « Info intox »- avec un graphisme relativement adapté où
les jeunes vont opter pour l’info ou pour l’intox.
ƒ Des bibliographies au sein du service et de l’association. La consultation est sur
place.
ƒ Des formations qui s’adressent à tout adulte et qui permettent de partager une
culture commune dans le domaine.
o Exemple : 8 modules : l’approche psychologique du toxicomane, l’approche
médicale, les dispositifs de soins spécialisés pour la toxicomanie, la
prévention… + des modules optionnels : nouveaux produits, nouvelles
conduites, maternité et toxicomanie, approche juridique, hépatite/sida et
réduction des risques…
ƒ Des projets de prévention menés en partenariat.
o Exemple : un projet de santé au sens large sur Abbeville avec le pôle de
prévention cardio-vasculaire, le conseil général, l’ANPAA, Vie libre, la Croix
d’Or, alcool assistance, la maison de la prévention et d’éducation à la santé
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(MPES), les missions locales, etc. Pour ajouter le volet ludique aux actions,
les associations sportives et culturelles sont également associées.
Public visé
ƒ Tout public : enfant à partir du CM2 ; jeunes de collèges, de lycées, de centres de
formation, d’IME… ; adultes.
ƒ Les professionnels de l’EN, des CAJ, de la DPJJ…
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Association alcool assistance Croix d’Or 80
Philippe BERTHE – président départemental
But
Aider et accompagner des personnes en difficulté avec l’alcool.
Activité
ƒ Intervention avant, pendant et après les soins :
o rencontre de l’entourage et des malades avant les soins ;
o intervention en milieu hospitalier pendant la période de soins ;
o intervention après les soins en organisant des réunions, des groupes de
parole.
ƒ
ƒ
ƒ
Intervention en discothèque.
Intervention de sensibilisation en milieu scolaire, dans les entreprises.
Intervention en la sécurité routière avec la préfecture.
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Annexe 3
Restitution des synthèses des ateliers
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Groupe A
Ce que le pôle pourrait être
ƒ c’est un lieu non pas dans le sens d’un lieu géographique mais plutôt dans le sens
d’une plate-forme d’échanges et de rencontres.
ƒ un réseau vivant, un réseau qui fonctionne et qui se travaille de façon partagée.
ƒ ce serait un moyen de connaître l’autre par le biais de rencontres, d’échanges.
ƒ ce serait le moyen de trouver des bons intervenants quand on en a besoin.
ƒ un moyen de mieux orienter vers les structures parce qu’on les connaît ou parce
que on aurait appris à les connaître.
Ce qu’il faudrait faire pour que ce pôle existe en Picardie
ƒ En amont, il est nécessaire de bien construire les choses c'est-à-dire de bien
définir ce pôle de compétences. L’idée d’un cahier des charges solide a été citée
plusieurs fois.
ƒ Il lui faut des moyens financiers en termes de postes, d’outils de communication
(internet)
ƒ Des rencontres régulières des acteurs.
ƒ Une idée transversale qui est de fédérer mais que chacun garde son identité.
Ce dont le pôle ne doit pas s’occuper
ƒ De l’attribution des financements.
ƒ De gérer les conflits des différentes structures.
ƒ Ne doit pas être là pour promouvoir une structure en particulier.
ƒ Ne doit pas s’occuper de pratiques commerciales.
ƒ Ne doit pas être un système qui exclu les bénévoles, les habitants, les usagers.
ƒ Ne doit pas occasionner une perte de temps et d’énergie.
Groupe B
Ce que doit être ou que pourrait être le pôle de compétence
ƒ un lieu de ressources humaines et professionnelles, un lieu de ressources de
documentation et d’outils pédagogiques.
ƒ un lieu d’échanges.
ƒ un lieu où l’on a un objectif général commun tout en gardant ses particularités,
ses spécificités et ses diversités avec, pour certaines choses, une grille
d’évaluation commune.
ƒ un lieu où l’on a rendu visible les acteurs et les actions de l’extérieur et de
l’intérieur.
ƒ un lieu où l’on trouverait de l’aide et du soutien à l’élaboration de projets et de
l’aide à la recherche de financements de ces projets.
ƒ un lieu de recherche, un observatoire.
Que faudrait-il faire pour qu’il existe en Picardie
ƒ recenser les ressources.
ƒ trouver des lieux centraux et stratégiques.
ƒ s’approprier un socle commun et culture commune.
ƒ réunir nos idées communes et travailler dans le même sens.
ƒ que ce soit une décision politique, un vouloir durable et de manière commune.
ƒ une révolution culturelle, dans certains cas il faut faire bouger les choses.
ƒ qu’il soit peut-être porté par une structure déjà existante.
ƒ que soient associé à ce pôle les soignants et la population en général.
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Ce qu’on doit exclure ou de quoi le pôle ne doit pas s’occuper
ƒ
on ne veut pas qu’il soit une uniformisation, le non-respect des entités
d’instance ou des différents territoires.
ƒ il ne doit pas imposer et se substituer au travail de ces membres mais conseiller,
accompagner ou autre selon les besoins.
ƒ il ne doit pas redéfinir les politiques de santé mais il peut être une force de
propositions.
ƒ il ne doit pas déposer les projets en commun et redistribuer le pécule.
Groupe C
Ce que l’on entend par pôle de compétence
ƒ Pouvoir rendre visible tout ce réseau d’acteurs et communiquer sur se que chacun
fait.
ƒ Aspect virtuel du pôle : faire en sorte qu’il n’y ait pas un espace physique qui
serait cloisonné, à un endroit donné, mais qui serait plutôt un espace ouvert aux
mouvances. Cet espace serait néanmoins structuré mais donnerait la possibilité à
tout à chacun de pouvoir investir ce lieu qui serait en perpétuelle évolution.
ƒ Permettre à des acteurs de se fédérer par territoire sur des thématiques données
pour échanger des informations, pouvoir se réunir pour travailler et viser à
l’atteinte d’objectifs sur une ou plusieurs actions. Se fédérer par rapport à des
ressources que l’on pourrait mettre en commun les uns et les autres.
ƒ Pouvoir proposer des temps de rencontre où physiquement les gens pourraient
être amenés à se rencontrer afin de susciter une dynamique, des échanges, des
confrontations d’idées, de points de vue et enfin pouvoir faire évoluer. Permettre
à chacun d’évoluer, de faire évoluer ces pratiques et éventuellement aussi ces
connaissances.
Ce que ne doit pas être le pôle de compétences
ƒ Une uniformisation des méthodes et des pratiques. Faire en sorte que les uns et
les autres ne rentrent pas tous dans le même moule mais qu’au contraire chacun
vienne avec sa diversité et qu’on profite de la diversité pour s’enrichir
mutuellement.
ƒ un lieu physique qui serait central, à Amiens.
ƒ un droit d’entrée qui serait cloisonnant qui ne laisse pas la possibilité à d’autres
acteurs de pouvoirs faire partie demain du pôle de compétence. Volonté de
permettre à tout à chacun de pouvoir intégrer le groupe quand bon lui semble.
ƒ Une entité qui semblerait figée. Volonté que tout nouveau venu soit le bien venu.
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Conclusion
Eric Regnaut
C’était très intéressant d’entendre ces trois synthèses. J’ai entendu une notion de plateforme fédérative qui n’est pas forcément un lieu physique établi d’ailleurs.
Le pôle peut donc être un lieu de ressources humaines et professionnelles, un carrefour
d’échanges, des objectifs communs mais qui respecte les identités propres de chacun. Il
y a la notion de visibilité des actions et de tout ce qui produit en éducation pour la santé
sur la région. Il devrait aider à trouver les bons intervenants et pouvoir mieux orienter
également. Cette structure ou plate-forme devrait proposer aussi une aide, un soutien.
Deuxième aspect : un groupe a proposé de recenser les ressources. Cela a été fait dans
la première étape de la construction de ce pôle de compétence puisque il ya eu un
recensement des offres de formations existantes, sur les attentes des professionnels en
matière de formation et sur les centres de documentation existants. Egalement, dans le
cadre du SREPS, il y avait eu des recensements des actions d’éducation pour la santé en
Picardie. Je pense qu’on vient de reprendre ces travaux-là mais en tout cas on a déjà de
la matière.
La première étape de ce projet c’est de développer une culture commune avec des
objectifs communs, donc on revient sur la notion de cahier des charges. A partir du
moment où on aura décidé de fédérer ceux qui sont ici présents, les autres nous
rejoindront. Il faudra qu’il y ait des documents, dont ce cahier des charges commun.
La notion d’associer la population est une décision, une volonté politique. C’est inscrit
dans les textes, c’est un des objectifs opérationnel du plan régional de santé publique.
Troisième aspect : le pôle ne doit pas être un lieu uniformisé. C’est une force de
propositions qui ne s’occupe pas de la gestion interne des autres structures.
On trouve les notions d’égalité et d’équité entre tous.
Cela nous donne donc des pistes de réflexion pour notre prochaine réunion qui se tiendra
à Beauvais et à laquelle je vous convie.
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