Informations sur la carboxythérapie
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Informations sur la carboxythérapie
1 CARBOXYTHERAPIE Gustavo Leibaschoff, MD Directeur de l'École Internationale de Carboxythérapie www.internationalschoolofcarboxitherapy.com [email protected] LA CARBOXYTHERAPIE CONSISTE EN L'USAGE THERAPEUTIQUE DU DIOXIDE DE CARBONE (CO2) L'ETAT GAZEUX, QUE CE SOIT EN INJECTIONS TRANSCUTANEES OU SOUS CUTANEES. LA CARBODIOXITHERAPIE (CDT) EST L'ADMINISTRATION DE GAZ A EN SOUS CUTANEE. Cette thérapie a été introduite en premier en France, dans la station thermale de Royat, à côté de Clermont Ferrand. Là, un groupe de cardiologues de l'hôpital de Clermont Ferrand a commencé à traiter des patients pour des artériopathies fonctionnelles. En 1953, le cardiologue Jean Baptiste ROMUEF édite une publication sur ses 20 années d'expérience en matière d'injections sous cutanées de CO2. Ensuite, le cardiologue parisien Jérôme BERTHIER commence l'application de la technique sur ses patients dans le traitement de la cellulite. L'un des premiers articles sur l'usage de la Carboxythérapie a été publié dans un journal de l'Association Médicale Argentine en 1934. Jusqu'en 1983, 402 000 patients ont été traités à Royat. 2 Depuis 1994, ce sont 20 000 patients par an qui bénéficient de ces traitements. Ce nombre confirme la popularité et l'efficacité de cette méthode thérapeutique. Le Dioxyde de Carbone (CO2) est un gaz incolore et inodore qui fut découvert par Van HELMONT en 1648. L'usage clinique du CO2 n'est pas nouveau puisque cela fait plusieurs années qu'en France, on utilise le CO2 à usage thermal (CO2 99.4%, N 0.558%, O2 0.021%, plus argon, xenon et krypton) dans le traitement des artériopathies périphériques des membres inférieurs. Lorsqu'il est administré en sous cutané, le CO2 se diffuse immédiatement aux niveaux circulatoires cutanés et musculaires. Après l'administration de 200 cc de CO2 dans le tissu sous cutané de la cuisse, la présence de CO2 est détectée dans l'artère fémorale dans les 5 minutes suivant l'injection, pour un temps maximum de 30 minutes. Ceci démontre la capacité du CO2 à se diffuser rapidement et atteindre les muscles sous-jacents. La majeure partie du gaz est éliminée par les poumons (expiration), pendant qu'une faible proportion est convertie en acide carbonique dans les tissus et éliminée par les reins. Au niveau vasculaire, le CO2 augmente la tonicité vasculaire et active la vasodilatation micro circulatoire. De plus, on augmente l'effet de BOHR, mécanisme qui permet le transfert de CO2 des tissus vers les poumons et aux poumons le transfert d'O2 aux tissus à travers la courbe de dissociation d'oxyhémoglobine. Administré par voie externe, le CO2 améliore ce mécanisme, entraînant une meilleure oxygénation des tissus. Bien qu'il soit toxique lorsqu'il est inhalé, (10% dans l'air peuvent causer une asphyxie), l'administration sous cutanée ou intra abdominale de CO2 n'a montré aucun effet toxique, même à forte dose(2-10 litres). 3 Principes pharmacodynamiques : - Activation de la vasodilatation microcirculatoire - Augmentation de la microcirculation - Action sympathicolytique - Augmentation de l'action lipolytique des tissus adipeux - Augmentation du niveau d'oxygène dans les tissus superficiels INDICATIONS Médecine Esthétique Cellulite Adiposités localisées Relâchement cutané Vieillissement cutané Vergetures Chirurgie Esthétique Pre et Post liposuccion Complications suite à liposuccion Angiologie Artériopathies organiques et fonctionnelles Microangiopathies (Arthérosclérose, Diabète) Urologie Dysfonctionnement érectile Dermatologie Psoriasis Phlébologie Ulcères 4 Avant et après traitement avec du CO2, à raison de 2 séances par semaine + mésothérapie. Amélioration de la surface de la peau. Chirurgie Esthétique Dans ce cas, j'utilise le CO2 trois semaines avant la liposculpture puis je continue le traitement 10 jours après l'intervention, pendant 2 mois, 2 fois par semaine (pré et post liposculpture) Suivant des études récentes, la cellulite trouve ses origines dans l'ECM (matrice extra cellulaire) et dans les altérations micro circulatoires des réseaux d'artères, veines et lymphatiques qui constituent le tissu conjonctif. Si le système micro circulatoire commence à défaillir, les tissus ne sont pas alimentés efficacement. 5 Les substances commencent à s'accumuler et forment des oedèmes, nodules et rétractions de la peau. Le CO2 inverse cette situation lorsqu'il est injecté dans les zones affectées au travers d'une aiguille très fine (27G, 30G, 32G). Il produit une vasodilatation, augmente la vitesse de la micro circulation (augmentation du flux sanguin). Les tissus reçoivent plus d'oxygène, les toxines sont éliminées, et l'œdème réduit. Cela favorise aussi la lipolyse (réduction de la taille des cellules graisseuses) et la lipoclasie (destruction des cellules graisseuses). Un autre aspect intéressant est que la carboxythérapie produit d'excellents résultats sur des patients avec une cellulite incrustée depuis longtemps. Elle procure aussi de bons résultats, sur les jeunes patients en tant que méthode préventive. Lipodystrophie et cellulite sont des pathologies dans lesquelles les désordres micro circulatoires entraînent des oedèmes interstitiels constituant des facteurs déclenchants du processus pathologique. Par l'injection sous cutanée, le CO2 améliore le flux sanguin capillaire en réduisant les stases. La carboxythérapie contribue à la restauration des unités d'échanges des tissus microvasculaires. Administré par voie sous cutanée, le CO2 provoque une vasodilatation de la micro circulation sous cutanée exprimée par l'augmentation du débit sanguin et l'ouverture de capillarités « virtuelles » qui sont normalement fermées. Dans les cas de cellulite et lymphoedèmes, la Carboxythérapie fait preuve d'une action efficace. Cellulite et lymphoedèmes montrent des altérations micro-vasculaires (stases microangiopathiques) et désordres histomorphologiques (agrégat d'adipocytes et fibroses). La carboxythérapie produit une action lipolytique par l'augmentation du flux sanguin dans les artérioles pré-capillaires et aussi par la stimulation des cellules graisseuses beta1-2 adreno receptrices. Le concept des adiposités localisées est souvent mal compris. 6 Les études histologiques montrent l'hypertrophie des cellules graisseuses (en largeur), l'hyperplasie des cellules graisseuses (en nombre),ainsi qu'une altération micro-circulatoire et lymphatique. C'est pourquoi la Carboxythérapie est suggérée en traitement initial à l'obésité localisée, parce qu'elle accélère la micro circulation et le système lymphatique, favorisant ainsi l'élimination des cellules graisseuses. 7 Méthode de Traitement EQUIPEMENT Administration de CO2 de manière contrôlée : vitesse du flux, durée d'injection, volume total injecté. Le gaz est administré dans des conditions stériles, à très basse pression. Le gaz est injecté à travers un appareil électronique, à une pression constante, selon un volume et une durée déterminés. Le contrôle de la dose injectée est ainsi précis de 1 cc jusqu'à 100 cc. Le CO2 est injecté dans le tissu sous-cutané à travers une aiguille fine (de 25G à 32G), à des profondeurs différentes adaptées à la pathologie. 1mm Vergetures, flacidité visage et cou 2mm Relâchement visage et cou (par exemple pli naso-labial profond) 4mm Relâchement sur le corps, traitement de la cellulite 8-10mm Administration sous-cutanée sur les graisses localisées L'objectif pour obtenir une application sous-cutanée efficace de CO2 est d'injecter à différents niveaux : superficiel (1mm), moyen (3-4 mm) pour la stimulation du 8 collagène et une surface plus uniforme, et sous dermique directement dans les tissus adipeux (6-10 mm) pour la lipolyse. Les effets de la Carboxythérapie commencent avec la micro-circulation et peuvent être observés par VidéoCapillaroscopie (VCP), permettant au praticien de démontrer l'efficacité de la technique avant que les résultats ne soient visibles en surface. (15) Jusqu'à présent, l'absence de paramètres cliniques et d'instrumentation (de caractérisation sémiologique) limitaient les investigations à l'inspection et la palpation. Grâce à la VCP, on peut mettre en évidence les changements au niveau micro-circulatoire, et donc savoir si l'on applique le bon traitement. La VCP est une méthode non-invasive qui permet l'analyse capillaire à travers une série d'images statiques et dynamiques. (16) Elle permet également l'observation de : − La micro architecture de la morphologie vasculaire − La morphologie capillaire − Le type de flux capillaire (couleur) − L'évaluation de l'augmentation vasculaire − L'augmentation de la densité capillaire − La morphologie du système veineux Le lien entre l'aspect morphologique et biologique nous permet également d'évaluer les objectifs et pronostics d'évolution. Videocapillaroscopie avant l'injection de CO2 9 Après l'administration sous-cutanée de CO2, Il apparaît une augmentation des capillaires verticaux (points noirs) et des capillaires transversaux. Avant l'injection de CO2, il y a moins de capillaires verticaux. Après l'injection, on constate une augmentation des capillaires verticaux, ainsi qu'une modification de couleur tendant vers le rose (augmentation de la micro-circulation) Le Scalar VL-7EX, système de visualisation vidéo permettant une analyse très précise de la peau. Gustavo Leibaschoff, MD Cosmetic Surgeon Luis Coll, MD ( Universitary Dermatologist UBA) development an study about the Cellulite, Carboxitherapy ( Carboxipen™)and Videocapilaroscopy in 15 patients with cellulite syndrome (EFP) 1 Les images obtenues suite à l'étude prospective par VCP ont montré que immédiatement après la première séance de Carboxythérapie à différentes doses, 150cc et 50cc, le nombre de capillaires verticaux à augmenté de manière significative : 35,2 +/- 3,3% par mm² sur la surface injectée. Une semaine après la première séance, les images ont montré une diminution de 8,2% des capillaires verticaux comparés à l'image précédente post-injection. CO NT RE IN DICATI O NS DE LA CARBO XYT HERAP IE Infarctus du myocarde (récent ou aigü) Angine Fragilité cardiaque, forte tension Thrombophlébite aigüe Gangrene Infections localisées Epilepsie Difficultés respiratoires Dysfonctionnement rénal Grossesse EF FET S IN DESIRA BLES DE L A CARBO X YTHE RAPIE Sensation de brûlure ou douleur oppressive passagère autour du site d'injection, dûs à la vitesse du flux et à la sensibilité du patient. Sensation de lourdeur des membres (pas plus de 2 heures), dûe à la dose injectée (plus de 300cc par cuisse) Rougeur autour du site d'injection (pas plus de 30 minutes) Ecchymoses (éviter les vaisseaux et veines variqueuses lors de l'injection) “Crépitation” sous-cutanée, de durée variable (pas plus de 30 minutes) PRO T O CO LE TRAIT EM ENT DE L A CEL LUL ITE 1 Injections sous-cutanées de volumes compris entre 100 et 200 cc par cuisse. Le flux peut varier de 10 à 50 cc par minute.(17) Il est recommandé d'appliquer des injections pluri-directionnelles (de haut en bas, puis de bas en haut) avec des aiguilles de 27G ou 30G. Diviser la zone à traiter en 4 ou 6 carrés par jambe (tel qu'indiqué ci-après). Pour la première séance, il est recommandé de ne pas injecter plus de 10 à 20 cc par carré, et augmenter ensuite jusqu'à 50 cc par carré pour les séances suivantes. Accompagner avec un massage manuel (“pianoter” sur la zone emphysème souscutanée) pour favoriser la diffusion du gaz, contrôler l'emphysème et réduire autant que possible l'inconfort du patient. Fréquence des traitements : Sur une base journalière : Idéal pour les patients en centres ou en cures thermales. Généralement, 2 ou 3 cycles annuels sont recommandés. Deux ou trois séances par semaine : C'est la fréquence la plus répandue et la plus recommandée, particulièrement si la présence de stases micro-circulatoires est avérée. Egalement préconisé lorsque l'on recherche un effet lipolytique. Une séance par semaine : Alternative pour les patients souffrant de problèmes esthétiques sans symptômes. Au minimum 15 séances doivent être appliquées. 1 Dans chaque carré injecter 50 cc (en suivant le sens des flèches bleues) Avant liposculpture Après liposuccion et après 20 séances de CO2 à 300 cc sur chaque jambe La Carboxythérapie peut également être utilisée pour des traitements du visage, dans le relâchement cutané, sur la zone péri-orbitale pour diminuer les cernes, améliorer l'élasticité de la peau et réduire l'hyperpigmentation. Dans le rajeunissement cutané, employer la Carboxythérapie avant la mésothérapie permet d'augmenter sensiblement les résultats. Pour un traitement complet du visage, la dose totale de CO2 injecté est d'environ 10 cc. Sur le front, plusieurs injections (6 à 8), à raison d'une séance par semaine, à 1 mm de profondeur, 1 cc par injection. Sur la zone temporale, 1 injection par zone, 1 fois par semaine, à 1 mm de profondeur, 1 cc de CO2. Sur les pattes d'oie, 1 injection dans chaque petite ligne, 1 fois par semaine, à 1 mm de profondeur, 1 cc de CO2 par injection. Sur les paupières supérieures, 1 injection mensuelle, à 2 mm pour décoller, 1 à 2 cc de CO2. Idem pour les paupières inférieures. Sur le sillon nasogénien, commencer par 1 injection mensuelle, à 2mm de profondeur pour décoller, 1 cc de CO2. Ensuite, 2 injections superficielles à 1 mm de profondeur, directement dans le sillon, 1 cc de CO2 pour chaque injection. 1 Dans le cou, s'il s'agit de relâchement cutané, faire 3 injections : 1 de chaque côté sous l'angle latéral de la mâchoire, et 1 dernière sous le menton. 1 à 2 cc de CO2 par injection, 2 fois par mois. Pour le traitement d'une graisse localisée dans le cou (double menton), ajouter 1 injection de 5 à 10 cc de CO2, à 6 mm de profondeur, sous le menton chaque 15 jours. Pour la revitalisation du décolleté, plusieurs injections (6 à 8) régulièrement espacées, à 1 mm de profondeur, 1 cc de CO2 par injection, à raison d'une séance par semaine. Le traitement des paupières par Carboxythérapie, à raison d'une séance hebdomadaire, montre généralement une amélioration de la pigmentation après 1 à 3 semaines de traitement, une amélioration de la texture cutanée après 2 à 4 semaines, et un meilleur contour après 3 à 5 semaines. Lorsque la carboxythérapie est appliquée moins fréquemment, les résultats apparaissent plus graduellement. Les traitements durent en moyenne 2 à 3 mois, et doivent être répétés après 6 à 12 mois selon les cas. (22) La technique de Marian Zilkha, MD à New York (USA), consiste à pratiquer plusieurs séances au cours de la même semaine. Injection de C02 dans le rajeunissement péri-orbital Courtesy of Marian Zilkha, MD. Courtesy of Marian Zilkha, MD Intradermique, traitement journalier 1 semaine, injections multiples Traitement 1 semaine : 6 séances 1 VERGETURES Les premiers résultats de traitement par Carboxythérapie seront visibles après quelques séances.(21) La qualité de la peau est importante dans le traitement des vergetures. Les résultats seront améliorés si l'on a une bonne texture de la peau, une bonne fermeté, ainsi qu'une couleur homogène de la vergeture (plus rose). Une séance chaque 15 jours pendant 3 à 4 mois. La meilleure technique est une combinaison d'injections profondes uniques : 200 cc à 6 mm, et d'injections multiples superficielles : 5 cc par injection à 1 mm de profondeur sur chaque strie de la vergeture. CO NCL USIO N La Carboxythérapie est un outil très utile dans le traitement de la cellulite, des graisses localisées, des vergetures, du relâchement cutané, etc. Très simple d'application, sans effets secondaires significatifs ou inverses. Association possible avec d'autres procédures (Mésothérapie, Radio Fréquence, etc.) Appareillage : Il est important d'avoir un appareil qui permette un contrôle progressif du flux de gaz, lent ou rapide, un contrôle précis de la dose (de 1 cc à 100 cc) en accord avec les traitements à appliquer. Ce sont les conditions à réunir pour une application moins douloureuse pour le patient. 1 R e f er e n c es 1- El anhidrico carbonico y el carbogeno en el tratamiento de las arteriopatias perifericas. Dr. Mariano castex - de. Alfredo v. Di cio boletines de la academia nacional de medicina de buenos buenos aires, 1934 2 - Mal perforante plantar con calcificacion arterial - Resultados del tratamiento con carbogeno.Dr. Mariano Castex - Dr. Alfredo v. Di cio - Dr. Gregorio a. Lista. Revista de la Asociación Medica Argentina DICIEMBRE 30 DE 1934. 3- Etude sur l’injection sous cutanee de gaz thermaux de Royat. Clermont Ferrand.Romeuf J. B. Imp Moderne, 15 rue du Port 31. Mars 1940 4- Interet de la technique des perfusions de gaz dans le traitment thermal des arteriopathies.Gaillard A. Clemont Ferrand Thermal Royat.1988 5- Guide thermal de Royat 12 eme ed , Petit CA, 1880-1898, Clermont Ferrand 1980 6- Arteriopathie diabetique et thermalisme. Berthier J. Reunion de l’Association Nationale de Formation Continue en Medicine Thermale, Paris 17 decembre 1993 7- Sur l’action vasodilatatrice du dioxyde de carbone injecte sous forme gazeuse dans le tegument del’homme Colin C, Lagneaux D, Lecomte J, Presse Thermale Climatique,116, 4 255-258, 1979 France 8- Rol del CO2 como complemento de la lipoplastia. International School of Aesthetic Medicine. 8° Course of Aesthetic Medicine – Postgraduate C.Brandi MD Dpto. Of Plastic & Aesthetic Surgery University of Siena, 28-29/11/2003 - Italy 9- Vasomotor effects of transcutaneous CO2 in Stage II peripheral occlusive arterial disease Savin E, Bailliart O, Bonin P, Bedu M, Coudert J:Angiology;46(9):786-91, 1995 sep 10- Effect of Carbon Dioxide enriched water on the cutaneous microcirculation and oxygen tension in the skin of the foot Hartman BR, Bassenge E, Pittier M: Angiology; 48(11):957-63 1997 Nov 11- Role of carbossiterapy in plastic surgery - Strategies for prevention :The role of medical sciences and nutrition - European Congress G.Brandi, Lgrimaldi, Bbossi, 1 CD’Aniello et als The Ageing Society - Salsomaggiore Terme October 27-29 2000 Italy 12- Topical application of CO2 increase skin blood flow Ito T, Moore JL J. Invest. Dermato 93:259, 1989 13- Carbon dioxide therapy in the treatment of localized adiposities: clinical study and histopathological correlations c. Brandi, c. D’aniello, l.grimaldi, p. Lattarulo aesthetic plastic surgery vol. 25 (3) May – June, 2001 14- The role of carbon dioxide in Symmetric Multiple Lipomatosis therapeutic strategy . D’Aniello C., Brandi C., Bacci P.A., Lattarulo P. Unita operativa di Chirugia Plastica , Universita degli Studi di Siena RIV. ITAL.CHIR.PLASTICA 31; 265-269, 1999 – Siena 15- Cinical Capillaroscopy BollingerA Fagrell B 1990 16- Relationship between dosis and the microcirculatory answer in patients with Cellulite Sindrome, after the injection of CO2. Albergati – Lattarulo – Curri XVII Congreso Nacional de Medicina Estetica Roma 1997 17- The role of carbondioxide therapy as a complement of liposuction Brandi C.M.D., Grimaldi L.,M.D., Bosi B.,M.D., Dei J.,M.D., Malatesta F.,M.D., Caiazzo Unit of Plastic Surgery – University Study of Siena The xvi. Mondial congress of isaps abstract book, 2002 / MAY, 2002 - 07- 26 -29 - ISTANBUL – TURKEY 18- Microangiopatia de estasis Curri & Ryan 1989 19- Symetric Lipomatoses in female patients Stavropoulos PG et als: Dermatology;194(1):26-311997 20- Cellulite. Treatment and clinic therapeutic approach. Leibaschoff, G,MD, Am. J. Cosm. Surg.1997 21- CO2 insuflation for gynoid lipodystrophy treatment: Brazilian experience in Cellulite Valeria Campos, MD, Hospital da Clinicas, San Pablo, Brazil J.Am Academy of Dermatology 2007, February 2007 1 22- Tretament of the laxity of the eyelid with Carboxitherapy (CDT) Dr,Thiago Jevaoun Hospital General of Bonsucesso Brasil 23-Increase in collagen turnover induced by intradermal injection of carbon dioxide in rats Julio Cesar Tavares Ferreira, MD et alts 2008, Journal of Drugs in Dermatology 24- Recent developments on lipolysis regulation in humans and discovery of a new lipolytic pathway. Lafontan M; Sengenes C; Galitzky J; Berlan M; De Glisezinski I; Crampes F; Stich V; Langin D; Barbe P; Rivière D International journal of obesity and related metabolic disorders: journal of the International Association for the Study of Obesity 2000;24 Suppl 4():S47-52 25- A double-blind, prospective, clinical, surgical, histopathological and ultrasound study comparing the effectiveness and safety of liposuction performed using Laserlipolysis and Internal Ultrasound Lipoplasty method, and assessing the evolution in patients. Dr. Gustavo Leibaschoff et alts Congress of the Australasian College of Cosmetic Surgery, Gold Coast, Australia, May, 2008