Journal du GSM Nr 6 - Spécial Antennes-relais

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Journal du GSM Nr 6 - Spécial Antennes-relais
Journal du GSM Nr 6 - Spécial Antennes-relais - 12 février 2003
ACTUALITE INTERNATIONALE
1) UK : Enquête sur les cancers liés à la téléphonie mobile (EVENING STANDARD)
2) UK : Les pylônes sont-ils sans danger ? : Aucune garantie (EVENING NEWS)
3) USA : Une responsable d'opérateur démissionne pour défendre une école
(ALLIANCE EMR)
4) USA : Effets "non-thermiques" des rayonnements reconnus par l'Armée
(JEFFREY SILVA)
5) USA : "Le vengeur toxique" (SAN-DIEGO UNION TRIBUNE)
6) Irlande : Craintes sanitaires face à un pylône d'antennes-relais (BBC-NEWS)
7) Espagne : Retrait demandé et intervention de la Police (NOTICIA/PB)
8) Espagne : Valladolid, le juge ordonne à l'Assemblée d'examiner les cas de
cancers et autres pathologies (NORTE CASTILLA)
9) Espagne : Valladolid, une sentence oblige Telefonica à retirer l'antennerelais d'un édifice (NORTE CASTILLA)
FRANCE
1) Cannes / Le Cannet : Un collectif anti-antennes se crée (NICE MATIN)
2) Annecy : Réunion autour des 30 antennes-relais de HLM (PRIARTEM ANNECY)
3) Vallauris : Antenne-relais - Massacre à la tronçonneuse (NICE MATIN)
4) Antenne-relais : La Roquette contre-attaque (NICE MATIN)
5) Les antennes-relais exemptées du Principe de Précaution (ZDNET)
6) Ondes négatives (LA MARSEILLAISE - VAR)
7) Antennes-relais : Pas de ça chez moi (OUEST FRANCE)
8) Antennes-relais : La crise ! (60 millions de consommateurs)
9) Sondage : 41% des Français se disent inquiets de la présence d'antennesrelais (AFP)
ILE DE FRANCE
1) Ste-Geneviève-des-Bois : La guerre des antennes aura bien lieu (LE
PARISIEN)
2) Andrésy : Une antenne-relais sous surveillance (LE PARISIEN)
4) Montigny-sur-Loing : Le Maire se débarrasse de l'antenne indésirable (LE
PARISIEN)
5) Colombes : Les parents d'élèves se mobilisent (LE PARISIEN)
6) Fontenay-aux-Roses : La Préfecture épinglée sur les antennes-relais (LE
PARISIEN)
7) Fontenay-sous-Bois : Les riverains portent plainte (LE PARISIEN)
8) Villennes : Les habitants font le siège d'ORANGE (LE PARISIEN)
9) Antennes-relais : La chasse est ouverte (LE PARISIEN)
PARIS ET SA CHARTE
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8)
Préfet de Paris : Instances de concertation, ou en est-on? (APE)
Antennes-relais : Un moratoire réclamé (LE PARISIEN)
Paris 20 : Demande de retrait d'une antenne sur un lycée (ELUS)
Charte sur les antennes : les négociations piétinent (AFP)
Antennes-relais : La ville menace les opérateurs (LE FIGARO)
Paris : Les riverains restent sur le qui-vive (LE PARISIEN)
Paris : Vœu au Maire de Paris (MAIRIE XIe)
Antennes-relais : Les riverains sont exaspérés (LE PARISIEN)
LE MINISTRE DE LA SANTE
1) Antennes-relais : Un Ministre " aux abonnés absents " (LE FIGARO)
2) MATTEI : Ami des girouettes relais (LE CANARD ENCHAINE)
3) MATTEI : "S'il faut modifier le décret, il sera modifié" (AFP)
PATHOLOGIES
1) Pathologies liées aux rayonnements d'antennes-relais (GAUTIER)
2) Albi/HLM de Rayssac : Les habitants n'en peuvent plus (COLLECTIF DE
RAYSSAC)
3) Antennes-relais et réveils nocturnes (OBERHAUSEN)
4) Oeufs psychosomatiques (JEANJON)
EGLISES ET CHANTS PULSES
1) Téléphonie
2) Opérateurs
3) Roussillon
4) Treffort :
(RIVERAINS)
mobile : L'Église en première ligne (LIA)
et clochers (COLLECTIF D'ANNECY)
: Réaction du comédien Rufus (RUFUS/PRIARTEM)
Six antennes-relais ont été installées dans le clocher
CAMOUFLAGES D'ANTENNES-RELAIS
1) Belgique : Les reines du camouflage (LA MEUSE)
2) Porcheville : L'antenne Bouygues se cache dans un pylône EDF (LE PARISIEN)
DROIT ET ENVIRONNEMENT
1) Allemagne : Les autorités compétentes trompent le public (FUNKENFLUG)
2) France : L'irrésistible ascension des antennes-relais (LE MONITEUR)
3) Espagne : Toiture et accord unanime des copropriétaires (DIARIO-VASCO)
ASSURANCES
1) Responsabilité civile du fait d'antennes-relais (RISKASSUR)
2) Europe : Les assureurs méfiants depuis neuf ans... (MARSALEK)
DETENTE
1) Jeu du rayonnement d'antennes-relais : L'effet cumulatif (JDG/RS)
2) Réponses à des affirmations d'opérateurs & d'officiels (GAUTIER)
3) Citations (WOODY & HONORE)
SAINT-CYR L'ÉCOLE - ENQUETE SANITAIRE
1) Les antennes-relais sous surveillance (01NET)
2) AFSSE : De nouveaux enquêteurs sur les antennes et la pollution (LE
PARISIEN)
3) Mise en place d'une enquête sanitaire (ADEEO, FCPE, GPEI, PRIARTEM)
4) Compte rendu Officiel : " Un agrégat de pathologies diverses " (DGS)
5) Suivi de l'enquête sanitaire (ADEEO, FCPE, GPEI)
6) Dernières informations (ADEEO, FCPE, GPEI)
NOUVEAUTES TECHNOLOGIQUES
1) Les réseaux sans-fil en six points (Wifi, etc.) (JDNET)
2) UMTS : 3 arrêtés permettant aux 3 opérateurs d'utiliser l'UMTS (SK/APE)
BREVES
1) Conseil de Paris : niveau max de rayonnement à 2-3 V/m voté (LIA)
2) Nouveau rapport zmirou et changement de scientifiques (ANECDOTE)
3) L'horreur : 10 V/m dans un appartement à Paris! (MM)
4) Rapport Officiel nouvelle version : conclusions avant études... (MM)
5) Camouflages à Paris : Antennes-relais dans des chambres de bonne (JDG)
6) IMPACT MEDECINE & ORANGE : Répétons aux médecins français que c'est pas
dangereux... (LIA)
7) Le rayonnement d'antennes disparaît selon ... écoute téléphonique (LIA)
8) Industriels/État : Projet Comobio Plus (Adonis) (IMPACT MEDECINE)
BLOCAGES D'IMPLANTATIONS D'ANTENNES-RELAIS (PROCHES D'HABITATIONS)
1) Paris 11 : Mobilisation dans le XIème (LE PARISIEN)
2) Paris 18 : Parents et habitants unis contre les antennes (LE PARISIEN)
3) Paris 20 : Guérilla anti-antenne sur les toits du XXème (20 MIN)
4) Annecy : HLM et trente (30) antennes-relais sur les toits! (COLLECTIF
D'ANNECY)
5) Albi : Blocage d'une installation par une femme seule (COLLECTIF D'ALBIRAYSSAC)
PRINCIPE DE PRECAUTION
1) Le Principe de précaution (NOVETHIC)
2) Synthèse des rapports officiels (GAUTIER)
3) Luxembourg : Application du Principe de Précaution au GSM...? (CE/OMS)
SCIENCE OFFICIELLE ET RAPPORTS OFFICIELS
1) Lettre ouverte aux présidents de l'ART et de l'INERIS (APE/PRIARTEM)
2) L'ART fait le point sur les risques liés à la téléphonie mobile (01NET)
3) "Les antennes-relais ne sont pas dangereuses" par M. Aurengo (LE FIGARO)
4) Critique du nouveau rapport Officiel de la CSC (organisme d'Etat) (GAUTIER)
5) Rapport de deux (2) sénateurs sur la téléphonie mobile : Copie à revoir...
(LIA)
6) Santé et téléphonie mobile : le rapport des sénateurs contesté (01NET)
7) Un Groupe permanent de scientifiques officiels (CSHPF/JO 2002)
8) L'industrie demande des modifications de résultats dans ses études
scientifiques (RADIO CANADA)
9) Canada : Point de vue sur OMS et industriels GSM (ROY BEAVER)
10) MTHR : Société Royale britannique réuni les scientifiques Officiels
Européens (gouvernement et industriels) (BIOELECTROMAGNETICS)
11) MTHR: Proposition de recherches sur les problèmes psychosomatiques des
riverains d'antennes (gouvernement et industriels) (BIOELECTROMAGNETICS)
ETUDES SCIENTIFIQUES INDEPENDANTES INTERNATIONALES
1) Antennes-relais et rayonnement électromagnétique (SCIENCES & AVENIR)
2) Espagne : Exposition du public aux rayonnements (DR GOMEZ PERRETTA)
3) Les effets secondaires des rayonnements GSM établis en 2003 (Dr GAUTIER)
4) UK : Effets du rayonnement pulsé de type GSM sur le corps (LANCET)
5) Espagne : Effets de l'exposition aux rayonnements d'antennes-relais : Une
première approche (DR GOMEZ PERRETTA)
6) France : Pacemakers et rayonnements, attention (QUOTIDIEN DU MEDECIN)
7) UK : Le moineau de Londres (EMR SAFETY NETWORK)
8) Russie : Comparaison des niveaux d'exposition du public selon l'ICNIRP et
les normes russes (DR GRIGORIEV)
9) Europe : Lettre d'information de l'ICRESERVE, l'anti-Icnirp (HESE-PROJECT)
TELEPHONE PORTABLE
1)
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8)
Sonneries et contraventions à NYC (USA TODAY)
UMTS ou GSM classique, le porno passe au mobile (LARGEUR.COM)
Droit à l'information : Niveaux de rayonnement des GSM (CNET.COM)
UK : This report recommends (BRITISH MEDICAL ASSOCIATION'S)
Suède : Adolescents, effets potentiels sur le cerveau (DR SALFORD)
US : Information sur l'étude du Dr Salford (EHP/EMRNetwork)
Japon : Etude sur l'incidence des portables dans les trains (BBC NEWS)
Europe : Les fabricants de portables vous rassurent (MMF)
ABREVIATIONS
Sites internet
-----------------------------------------------------------------------------REMARQUES : Ce "journal" interne de type "revue de presse" est destiné aux
associations de riverains, à leurs membres, collectifs de riverains,
journalistes spécialisés, médecins généralistes et spécialistes à leurs
demandes, scientifiques spécialisés impliqués, maires impliqués, députés
impliqués, sénateurs impliqués, présidents impliqués, députés européens
impliqués, associations européennes de riverains. Ce document rassemble un
grand nombre d'articles de presse récents (1/6), d'études scientifiques
récentes, de compte rendus, etc. Il a été rédigé par un groupe de bénévoles
scientifiques, pharmaciens, médecins, ingénieurs, physiciens, journalistes,
traducteurs, associations, riverains. Il est diffusé gratuitement par email
aux demandeurs, aucune version papier n'est diffusée. Suite à l’actualité,
nous avons énormément d’articles à vous transmettre et certains ont été
supprimés, d'autres ont été réduits sans nuire à l’esprit du texte et de son
auteur, ceci afin que ce document ne soit pas un énorme dictionnaire. Ce
document ne doit pas être une référence pour une discussion avec un opérateur
ou un officiel, citez plutôt le contenu SVP.
Ce journal est diffusé en fonction de l'actualité et en fonction de la
disponibilité des bénévoles. Nous tachons de l'envoyer sur une base
bimensuelle. Si vous souhaitez entrer en contact avec les rédacteurs,
contactez les associations de riverains qui sont en contact avec ces
bénévoles.
Les internautes qui auraient reçu ce journal par erreur doivent se manifester
afin qu'ils soient retirés de la mailiste. Ils recevront un email de
confirmation.
-----------------------------------------------------------------------------ACTUALITE INTERNATIONALE
-----------------------------------------------------------------------------EVENING STANDARD
17 JAN 2003
GRANDE BRETAGNE : MTHR - ENQUETE SUR LES CANCERS LIES A LA TELEPHONIE MOBILE.
Des scientifiques vont étudier officiellement les liens entre les antennes-
relais de téléphonie mobile et le cancer, annonça aujourd'hui le GOUVERNEMENT.
Les experts ont reçu l'ordre de trouver une fois pour toute si les antennesrelais sont la cause d'une avalanche de maladies, y compris l'éruption des
maladies dans "les rues du cancer". Ils vont étudier un groupe de volontaires
qui pensent qu'ils sont tombés malades par les antennes-relais. Le programme
de recherche des dangers pour la santé venant des télécommunications mobiles
(MTHR), est en partie financé par le GOUVERNEMENT, qui a déjà dépensé 4,5
millions de livres sterling pour des études sur les téléphones portable et des
ondes radio et leurs effets sur la santé. Mais bien que celles-ci aient été
adressées partiellement aux effets que les pylônes peuvent avoir sur les gens
vivant proches d'eux, les EXPERTS PENSENT QU'UNE ETUDE EXCLUSIVEMENT FOCALISEE
SUR LES STATIONS DE BASE EST MAINTENANT VITALE.
L'enquête sur le cancer lié à la téléphonie mobile.
Ils espèrent découvrir, à travers une échelle de tests effectués sur des
volontaires, si les champs électromagnétiques émis par les antennes-relais
sont la cause de leurs problèmes de santé. Le MTHR dit qu'il veut une "étude
d'investigation de l'origine des symptômes attribués par les volontaires à
leur exposition aux émissions des stations de base". Le Dr Mike Clarke, du
Comité National de Protection Radiologique, dit que le MTHR a réalisé qu'il y
avait des brèches dans son projet de recherche actuel.
" IL Y EXISTE UN GRAND NOMBRE DE RECHERCHES SUR L'EMPLOI DES PORTABLES. MAIS
JE PENSE QU'ILS REALISENT QU'IL EST NECESSAIRE AUSSI DE REGARDER LES RISQUES
VENANT DES STATIONS DE BASE DE LA TELEPHONIE MOBILE"
Bien qu'il y ait eu pas mal d'études mesurant les champs électromagnétiques
produits par les pylônes, ceci est la première à s'occuper des personnes qui
pensent qu'elles sont malades à cause des pylônes."
Des scientifiques ont lutté contre l'ouverture de recherches des effets des
pylônes qui produisent des champs électromagnétiques parce qu'il y a tellement
d'autres appareils qui produisent des champs électromagnétiques incluant les
câbles électriques et les appareils domestiques. Cependant, en employant des
volontaires qui citent spécifiquement les pylônes comme cause de leurs
maladies, la recherche britannique éviterait ce problème. Il y a eu de
l'indignation exprimée, durant les années récentes, face au nombre de pylônes
de téléphonie mobile érigés à travers la Grande Bretagne, avec plusieurs
personnes pensant que - comme les pylônes d'électricité qui ont été liés à
l'augmentation du taux de leucémies infantiles - ils pouvaient causer des
maladies.
Dans certaines zones du pays, les "RUES DU CANCER" sont apparues avec des
nombres plus importants de gens tombés malades vivant proches des pylônes et
reprochant leurs maladies à la nouvelle technologie.
A la fin de l'année dernière, il y eut une alerte qui s'est largement
répandue, lorsqu'il fut révélé qu'une compagnie de téléphone plaçait ses
antennes à l'intérieur des enseignes de Mac Donald et des logos des garages
Shell pour qu'elles ne soient pas visibles.
Ceci provoqua UNE MEFIANCE LARGEMENT REPANDUE VIS-A-VIS DE L'INDUSTRIE de la
téléphonie mobile et de ses proclamations disant que les pylônes sont sains.
Cependant, maintenant, la plupart des pylônes érigés en Grande Bretagne
produisent des champs électromagnétiques très faibles, souvent moins que 0,2
pour cent de la quantité considérée comme une menace pour la santé (effets
thermiques). Mais la plupart des experts sont d'accord (un consensus existe)
pour que si on trouve que la téléphonie mobile affecte la santé, le
gouvernement aurait besoin de se tenir prêt pour diffuser des avis aux
consommateurs basés sur une recherche scientifique minutieuse .
Par Victoria Fletcher, correspondante.
Traduction et notes de Raoul Treigner.
MTHR : mobile telecommunications health research : recherche sur les
télécommunications mobiles pour la santé.
NRPB : National Radiological Protection Board.
Notes : Ces limites sont des limites fixées pour la protection contre les
seuls effets thermiques. On sait aujourd'hui, que des effets biologiques sous
le seuil de ces limites existent et qu'ils fonctionnent à des niveaux très
faibles (effets sur l'ADN, réduction de la production de mélatonine, effets
sur les flux d'ions calcium dans les cellules, ouverture de la barrière
hémato-encéphalique, baisse immunitaire, etc.)
-----------------------------------------------------------------------------EVENING NEWS
25 JAN 2003
LES PYLONES D'ANTENNES SONT-ILS SANS DANGER ?
"PAS DE GARANTIE" explique un opérateur de téléphonie mobile
Une compagnie de téléphone qui est derrière des projets d'installation de
pylône de téléphonie mobile à quelques mètres d'une école et crèche, admet
aujourd'hui qu'elle ne peut garantir qu'il n'y aurait pas un risque pour la
santé.
Un porte-parole de Hutchison 3G, qui veut construire un pylône de 10 mètres de
haut dans la Rue de l'Ecole, à Sprowston, dit au journal Evening News : " Je
ne peux, d'une façon ou de l'autre, vous dire que c'est 100 % sûr. "
C'est la première fois depuis que Evening News a lancé sa polémique " mettez
les pylônes à distance " qu'une compagnie admet que les rayonnements en
provenance des antennes peuvent poser un risque pour la santé aux gens qui
vivent tout proches.
Des signatures de pétition sont recueillies maintenant par les familles dont
les maisons sont proches du site proposé et par les parents et le personnel de
l'école de la Rue de l'Ecole qui est juste à quelques mètres de là.
Il fut demandé à Hutchison 3G s'ils pouvaient apaiser les craintes des gens
concernant le fait qu'un pylône soit placé proche d'une école qui enseigne à
une centaine d'enfants âgés de 2.5 à 5 ans.
Un porte-parole dit que s'ils respectaient les directives concernant les
niveaux de rayonnements, ils ne pouvaient dire définitivement qu'il n'y aurait
aucun risque. " La réalité c'est que vous ne serez jamais capable de dire
d'une façon ou l'autre que quelque chose est 100 % sûr ", dit-il. Lorsqu'il y
a des incertitudes, vous devez avoir des normes mises en place. Ces normes
sont basées sur la science et la preuve. Nous travaillons bien en deçà de ces
normes.
Beverley Whitbread, directrice de l'école de la Rue de l'Ecole, dit qu'elle va
organiser une pétition et va lutter contre la demande d'autorisation. " Nous
commencerons une grande pétition lundi ", dit-elle. Nous n'allons pas
supporter cela parce que nous ne comprenons pas qu'elles sont les implications
pour la santé.
Le membre du Parlement de Norwich North, Ian Gibson dit : " C'est absolument
diabolique et doit être arrêté. Cependant, il est intéressant que les
compagnies commencent à admettre qu'il y a un risque potentiel pour la santé."
Il appelle les gens à assister à un GRAND RASSEMBLEMENT A LONDRES, le 8 mars
2003. Le rassemblement, organisé par le groupe de pression "MAST SANITY",
commencera à midi, à Hyde Park.
Hayley Ratcliffe, 23 ans, de la Rue de l'Ecole, dit qu'elle est dégoûtée des
projets d'implantation de pylône et inquiète pour la sécurité de sa fille de 4
ans, Roxie. " J'ai reçu une lettre du Conseil me parlant du pylône, mais les
autres riverains dans la rue ne le savaient pas jusqu'à ce qu'on leur dise ",
dit-elle.
Un porte-parole du Conseil municipal dit : " Le Conseil municipal a écrit aux
voisins immédiats du site aussi bien qu'au Conseil du District de Broadland.
Nous avons aussi placé un Avis près du site et publié les détails de demande
d'autorisation dans le journal. Tous les commentaires faits concernant cette
demande d'autorisation seront acceptés jusqu'à l'heure de l'Assemblée du 6
février."
Mardi, le groupe du Parti des Verts va déposer des amendements radicaux à une
motion soumise par ses contreparties du Labour.
S'il passe à la réunion plénière du Conseil, l'amendement va mettre la
pression sur le gouvernement pour permettre aux comités d'urbanisme de tenir
compte des risques potentiels pour la santé venant des pylônes. Actuellement,
les objections ne peuvent être déposées sur la seule base de problèmes pour la
santé.
Lisa Oldham, directrice de Mast Sanity, dit : " Il est temps pour le
gouvernement de prêter attention aux inquiétudes des communautés locales. Ce
rassemblement démontrera le niveau réel des soucis des riverains. "
Source :
http://www.eveningnews24.co.uk/content/news/story.asp?datetime=25+jan+2003+¼%3
A09&tbrand=Enonline&tcategory=news&category=news&brand=enomline&iteminoed25+ja
n+2003+3A11%3A39%3A050
Informant : Iris.
- Nord de Norwich dans le Norfolk. Mast sanity : Du bon sens pour les pylônes.
- Hyde Park est le parc principal au centre de Londres, entre Marble Arch et
Buckingham Palace.
- Labour : parti travailliste (socialiste) en Angleterre.
Traduction de l'anglais : R Treigner
-----------------------------------------------------------------------------ALLIANCE EMR
18 JUIN 1997
USA : UNE RESPONSABLE D'UN OPERATEUR DE TELEPHONIE MOBILE DEMISSIONNE POUR
DEFFENDRE UNE ECOLE
Par un coup habile qui a fait sourire les membres actifs des associations, Ann
Shirreffs de Papper Pike, Ohio, a remis sa démission à sa compagnie de
téléphone mobile et a pris part à la bataille dont le cri est :
" DITES JUSTE : NON ! ", AUX PYLONES D'ANTENNES-RELAIS SUR LES ZONES
SCOLAIRES.
Ann a rassemblé 950 signatures de résidents de la communauté opposée aux
pylônes cellulaires proposés par AT&T dans la zone de l'école et elle conduit
une surveillance bien organisée face aux installations futures.
En fait, une des preuves qu'Ann présenta aux autorités du District scolaire
est une lettre du DOCTEUR KATHLEEN M. FAGEN, DIRECTRICE MEDICAL DE LA DIVISION
DE MEDECINE ENVIRONNEMENTALE ET DU TRAVAIL DU CENTRE MEDICAL DE METRO A
CLEVELAND ET QUI ECRIT :
" JE VOUS PRESSE FORTEMENT DE CONSIDERER LES EFFETS SECONDAIRES SUR LA SANTE
VENANT DES EXPOSITIONS AUX RAYONNEMENTS DANS LES PLANS DE CONSTRUCTION DES
ANTENNES-RELAIS DE TELEPHONIE MOBILE. CES PYLONES DEVRAIENT ETRE LOCALISES DE
FACON A MINIMISER L'EXPOSITION DES GENS DANS LES ECOLES, MAISONS,
APPARTEMENTS, BUREAUX ET ATELIERS, FABRIQUES, USINES. D'AUTRES ALTERNATIVES
DEVRAIENT ETRE CONSIDEREES AVANT D'AVANCER DANS LES PROJETS DE CONSTRUCTION DE
PYLONES PRES DES ECOLES. PAR EXEMPLE, LA PROXIMITE D'AUTRES PYLONES DEJA
EXISTANTS, LA CONSTRUCTION SUR DES PROPRIETES DE TERRAINS VAGUES ET AUTRES
ZONES NON RESIDENTIELLES SONT DES CHOIX A CONSIDERER, AVANT DE SOUMETTRE LES
ENFANTS AUX RISQUES. " [...]
POURQUOI EST-CE QUE NOS ENFANTS DEVRAIENT SERVIR DE COBAYES DANS CETTE
EXPERIMENTATION SUR LES EFFETS BIOLOGIQUES.
Suivant d'autres nouvelles de l'Ohio, au moins une douzaine d'associations
avoisinant la zone de Pepper Pike d'Ann défient les opérateurs du sans fil qui
désirent ériger des installations similaires. En fait, juste ce matin, un
membre actif de Yellow Springs rapporta à l'Alliance REM que la nuit dernière
UN MORATOIRE DE 6 MOIS A ETE APPROUVE A L'UNANIMITE POUR DONNER A LA VILLE LE
TEMPS DE PREPARER UNE ORDONNANCE POUR MAITRISER CES INSTALLATIONS.
D'autres nouvelles supplémentaires sur ce fait et sur les membres
consommateurs actifs dans ce débat seront rapportées dans l'Edition d'été du
NETWORK NEWS qui est prévue pour le 30 juin.
Cathy Bergman, NYC
Traduction de l'anglais : R Treigner
-----------------------------------------------------------------------------(Les effets non thermiques des rayonnements électromagnétiques sont employés
par l'armée pour de nouvelles armes et sont "ignorés" par l'ICNIRP,
scientifiques officiels et opérateurs)
USA
DEC 2002
L'EMPLOI D'EFFETS DES RADIOFREQUENCES "NON-THERMIQUES" POUR DES ARMES NON
LETALES (NON MORTELLES).
Il y a quelques années lors d'un conseil des standards de rayonnements, en
Australie, qui travaillait sur le projet de nouvelles normes pour les
radiofréquences (RF), un représentant de l'industrie de la téléphonie déclara
que le point de vue de L'EXISTENCE D'EFFETS NON-THERMIQUES EN PROVENANCE DES
EXPOSITIONS AUX RAYONNEMENT ELECTROMAGNETIQUES ETAIT PUREMENT HYPOTHETIQUE ET
QU'EN TANT QUE TEL NE POUVAIT ETRE PRIS EN COMPTE DANS LE PROCESSUS DE
L'ETABLISSEMENT DES NORMES (limites ou en anglais : les standards).
CEPENDANT, IL SEMBLE QUE LE CONSEIL DES ETUDES NAVALES AMERICAINES NE SOIT PAS
DE CETTE OPINION ET QU'IL RECONNAISSE LA REALITE DES EFFETS NON-THERMIQUES EN
PROVENANCE DES RADIOFREQUENCES (MICRO-ONDES) - QUI PEUVENT ETRE UTILISEES
COMME ARMES NON LETALES
-
dans un livre récent sur la Technologie des Armes Non Létales : " Une
évaluation des Sciences et Technologies des Armes Non Létales (2002) Naval
Sciences (NSB)." Source :
http://books.nap.edu/books/0309082889/html/35.html#pagetop
LE RAPPORT CONFIRME L'EXISTENCE D'EFFETS BIOLOGIQUES NON-THERMIQUES, et
suggère qu'ils sont suffisamment réels pour être employés comme systèmes
d'armes.
L'article ci-dessous fait référence au livre ci-dessus en tant que rapport
venant de NRC/NAS.
Je ne suis pas sûr de l'écart entre les déclarations, mais il se peut que ce
soit le COMITE DES SCIENCES qui ait écrit le livre pour NRC.
Jeffrey Silva
Traduction de l'anglais : R Treigner
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------WASHINGTON
11 NOV 2002
Juste au moment où l'industrie du téléphone mobile était sur le point de
revendiquer une victoire avec le procès en litige pour la santé (GSM-cancer),
arriva le rapport du COMITE NATIONAL DE RECHERCHES qui déclare que :
LES EFFETS NON-THERMIQUES DE L'ENERGIE DES RADIOFREQUENCES SONT REELS ET
DEVRAIENT ETRE INTEGRES DANS LES ARMES NON-LETALES.
La révélation qui concerne l'exploitation des effets biologiques nonthermiques devint publiques lundi dernier - elle pourrait ajouter de
l'animation au débat sur la santé juste au moment où les avocats de
l'industrie faisaient tout pour éteindre le feu dans le procès concernant les
cancers du cerveau et les autres litiges.
Les découvertes non-thermiques des rayonnements électromagnétiques, suivant le
rapport, sont basées sur le projet des études actuelles et futures
approfondies sur leurs effets sur la santé. Le Comité National de Recherches
est une branche de L'ACADEMIE NATIONAL DES SCIENCES, que le Congrès créa en
1863 pour conseiller le gouvernement sur les questions scientifiques et
techniques.
" L'action de l'échauffement par les signaux des RF est bien comprise et peut
être la base de plusieurs armes additionnelles basées sur l'énergie ", déclare
le rapport.
" Faire exécuter un saut en avant aux technologies d'armement non létales sera
probablement basé sur des signaux plus subtiles des RF pour les humains que
l'échauffement, par exemple : assommer, capturer, effrayer et faire diminuer
spontanément l'activité cérébrale.
Les récents développements en technologie conduisent à des bandes ultra
larges, des pics de puissance très élevées et des capacités de signaux ultra
courts, suggérant que l'espace, à explorer pour de susceptibilités
biophysiques non-thermiques mais potentiellement efficaces, est vaste. "
L'industrie du sans fil a longtemps soutenu que les téléphones sont sûrs parce
que les combinés ne génèrent pas assez d'énergie pour échauffer les tissus
humains ou pour casser les liens chimiques.
Les autres mirent le doigt sur la recherche qui montrait que les effets des
rayonnements de la téléphonie mobile et quelques autres sont nuisibles et
nocifs.
L'INDUSTRIE REPLIQUA EN DISANT QUE CES ETUDES N'AVAIENT PAS ETE REPLIQUEES.
Les agences fédérales pour la santé et la sécurité, pour leur part, se
trouvèrent coincées de plus en plus au centre de ces débats. [...]
Traduction de l'anglais par Raoul Treigner, déc. 2002.
Texte entier possible sur demande (original et traduction)
-----------------------------------------------------------------------------(Belle histoire d'un scientifique qui lutta contre les industriels pour notre
santé et gagna : maintenant on utilise l'essence sans plomb!)
THE SAN DIEGO UNION-TRIBUNE
29 DEC 2002
"LE VENGEUR TOXIQUE"
M. DEVRA DAVIS DESIGNE DU DOIGT LES INDUSTRIES - ET LES SCIENTIFIQUES - QUI
PENSENT QUE LA POLLUTION, C'EST SYMPATHIQUE !
[...]
" Les réelles difficultés scientifiques sur le terrain de l'épidémiologie
environnementale ont été compliquées par un courant de désinformation alimenté
par des intérêts économiques à court terme, de ceux qui s'en tiennent au
profit en gardant les choses non résolues ", écrit Davis, pimentant son
argument central qui prétend que les forces du commerce ont constamment
minimisé l'importance de la vie humaine et de la santé sous l'impératif de
faire du bénéfice. [...]
MAIS LA LITANIE DE L'INTRANSIGEANCE INDUSTRIELLE en face d'une preuve claire
que les polluants ne sont pas seulement nocifs, mais peuvent être réduits de
façon drastique tout en protégeant la personne humaine, devient spécialement
exaspérant lorsque Davis tourne sa plume vers la saga de Herbert Needleman.
Herbert Needleman, toxicologue et psychiatre de Harvard, calcula que
L'EXPOSITION AU PLOMB pourrait être mesuré en analysant LES DENTS DES BEBES
qui intègrent la quantité totale de plomb à laquelle les enfants ont été
exposés. En 1979, il montra aussi que les hauts niveaux d'exposition au plomb
se rapportaient à un bas Q.I. (5).
La source principale de plomb dans l'air était l'essence.
"LA CONTRE-ATTAQUE DE L'INDUSTRIE FUT RAPIDE ET MASSIVE !", écrit Davis.
UN GROUPE DE COMMERCE INDUSTRIEL, L'INTERNATIONAL LEAD ZINC RESSEARCH
ORGANISATION (6) LOUA DES DIZAINES DE SCIENTIFIQUES POUR DISCREDITER LES DE
COUVERTES DE NEEDLEMAN.
L'EPA (7) FORMA UN COMITE D'EXPERTS EN REVISION, ET UN DES MEMBRES DECLARA QUE
NEEDLEMAN N'AVAIT PAS PRIS EN COMPTE LES EFFETS SUR LE Q.I. LIE A UNE MAUVAISE
TENUE DU MENAGE PAR LES PARENTS ET LIE A LEUR INCAPACITE. NEEDLEMAN FUT
FORMELLEMENT ACCUSE DE MECONDUITE POUR NE PAS AVOIR CONTROLE LE ROLE DE
L'ENVIRONNEMENT FAMILIAL ET DES AUTRES CONCLUSIONS QUI PRETENDUMENT AVAIENT
DEFORME SES RESULTATS.
IL FUT DECOUVERT PLUS TARD QUE LES SCIENTIFIQUES QUI AJUSTERENT LA CHARGE
ETAIENT APPUYES PAR LES INDUSTRIES DU PLOMB.
HILL AND KNOWLTON, UNE FIRME DOMINANTE EN RELATION PUBLIQUE DISTRIBUA DES
LETTRES AUX JOURNALISTES DECLARANT QUE LE TRAVAIL DE NEEDLEMAN AVAIT ETE
DISCREDITE...
Needleman écrivit plus tard dans le journal médical " PEDIATRICS " : " Si mon
cas illustre quelque chose, c'est bien la démonstration que le processus
d'investigation fédéral peut être plutôt exploité par des intérêts commerciaux
POUR VOILER LE CONSENSUS SUR LES DANGERS D'AGENTS TOXIQUES, peut ralentir la
marche d'une régulation, PEUT CREER DES DOMMAGES A LA CREDIBILITE D'UN
CHERCHEUR, et peut l'immobiliser jusqu'à l'exclusion de toute nouvelle étude
pour de longues années, tandis qu'il se défend.
A LA FIN, LES RESULTATS DE NEEDLEMAN FURENT RETABLIS, ET L'ESSENCE AU PLOMB
FUT TARDIVEMENT ELIMINEE PROGRESSIVEMENT AUX ETATS-UNIS.
[...]
Neal Matthews
1 Neal Matthews est journaliste-écrivain (indépendant) et habite San Diego,
USA.
2 Donora : petite ville de métallurgie située à 20 miles au Sud de Pittsburgh.
3 OMS : organisation mondiale de la santé.
5 Q.I. : coefficient d'intelligence.
6 L'organisation internationale de recherche du plomb et zinc.
7 EPA : Environmental Protection Agency = agence de protection
environnementale.
Traduction rapide de M Treigner que nous remercions pour son aide.
-----------------------------------------------------------------------------BBC-NEWS
10 DEC 2002
IRLANDE : CRAINTES SANITAIRES FACE A UN PYLONE DE TELEPHONIE MOBILE
Les personnes qui vivent autour du pylône de télécommunications situé dans la
région de TYRONE qui a été vandalisé et coupé, pensent que celui-ci est
responsable des maladies et cancers dans la zone sous rayonnement.
La tour qui se trouve dans la zone de BALLYGAWLEY dans la Rue Upper Cranlome a
été coupée samedi dans la soirée.
Le pylône fait partie du système de communications de la NIE (Northern Ireland
Electricity). Il était aussi utilisé par PLUSIEURS COMPAGNIES DE TELEPHONIE
MOBILE.
IL Y A EU UN NOMBRE ELEVE DE PERSONNES DANS CETTE ZONE QUI ONT DEVELOPPE UN
CANCER et de toute évidence la population locale est très préoccupée dit
Anthony Mc Gonnel SDLP.
Le conseiller de SINN FEIN SEAN; Me GUIGAN dit qu'il faudrait effectuer une
enquête d'après les plaintes. " Il faut beaucoup de corrélation entre
médecins, hôpitaux et dossiers pour identifier le nombre de décès qui se sont
produits et voir si quelque chose de particulier relie ceux-ci entre eux ",
dit-il.
" Je pense qu'il a été procédé ainsi dans quelques autre zones, comme sur
ARMAGH par exemple et le Nord de BELFAST qui a montrE qu'il paraissait y avoir
UN RAPPORT POUR LE MOMENT ENTRE CANCERS ET SYSTEMES DE TELECOMMUNICATIONS. "
De nombreuses communautés d'Irlande du Nord ont agi contre les antennes de
téléphonie mobile craignant que les hauts niveaux de rayonnement puissent
présenter un risque pour la santé des personnes vivant à proximité.
Info complémentaire : Suivant le DAILY TELEGRAPH, l'attaque du pylône a été
déclenchée par la mort, la semaine dernière, d'un riverain qui souffrait d'un
cancer.
Traduction de l'espagnol par Paulette BRESSAN
-----------------------------------------------------------------------------(Suisse : protection de la population contre les rayonnements d'antennes)
SUISSE (BERNE)
JUIN 2002
PROTECTION CONTRE LE RAYONNEMENT DES ANTENNES DE TELEPHONIE MOBILE
PUBLICATION DES RECOMMANDATIONS POUR L'EXECUTION ET LES MESURES
L'OFEFP a publié aujourd'hui les recommandations pour l'exécution et les
mesures en matière de rayonnement des antennes de téléphonie mobile. Elles
indiquent comment calculer et EVALUER LE RAYONNEMENT AVANT LA CONSTRUCTION DES
ANTENNES ET COMMENT MESURER LE RAYONNEMENT APRES CONSTRUCTION. Les
recommandations s'adressent aux cantons en tant qu'autorités d'exécution de
l'ordonnance sur le RNI. Elles visent à harmoniser l'exécution. La pratique
actuelle suivie pour l'évaluation et les autorisations reste inchangée pour
l'essentiel.
Le 5 juin dernier, le Conseiller fédéral Moritz Leuenberger a arrêté les
principes des directives d'exécution en matière d'antennes de téléphonie
mobile. L'OFEFP a élaboré des recommandations détaillées fondées sur ces
principes, qu'il publie aujourd'hui sur Internet (pour le moment, seulement en
allemand).
CES RECOMMANDATIONS ASSURERONT UNE EXECUTION UNIFIEE DE L'ORDONNANCE SUR LA
PROTECTION CONTRE LE RAYONNEMENT NON IONISANT (ORNI) PAR LES CANTONS.
Pas de modification fondamentale de la pratique actuelle.
Les autorités cantonales ont déjà acquis beaucoup d'expérience pour évaluer et
autoriser les antennes de téléphonie mobile: ils l'ont fait ces dernières
années pour quelque 8000 installations selon des directives provisoires. Les
nouvelles recommandations ne changent pas l'essentiel de la pratique
développée. Un seul point important a été modifié: on n'ajoute plus
l'incertitude de mesure à la valeur mesurée. Les nouvelles recommandations
améliorent en outre la sécurité du droit et résolvent des questions de fond
qui avaient donné lieu à des différends publics et judiciaires.
LES RECOMMANDATIONS DE L'OFEFP SONT COMPOSEES DE DEUX PARTIES:
* Recommandations d'exécution de l'ORNI : cette partie traite des principaux
aspects dans la procédure de planification et d'autorisation, donc avant
qu'une antenne ne soit mise en service. Elle commente en détail notamment LA
MANIERE DE CALCULER A L'AVANCE LE RAYONNEMENT DES ANTENNES et quelles antennes
prendre en compte. Cette partie inclut aussi un nouveau modèle de fiche de
données spécifique au site, à remplir par l'opérateur pour toute demande de
permis de construire d'une installation de téléphonie mobile.
* La seconde partie, publiée en commun par l'OFEFP et le METAS (office fédéral
de Métrologie et d'Accréditation) traite des mesures du rayonnement de
téléphonie mobile. Elle concerne les antennes déjà en service.
Les deux textes sont des recommandations de la Confédération à l'attention des
autorités d'exécution, soit en l'occurrence surtout les cantons. Si ceux-ci
tiennent compte des recommandations, ils peuvent partir du principe qu'ils se
conforment au droit fédéral. D'autres solutions ne sont pas exclues; selon la
jurisprudence, il faut cependant prouver qu'elles sont conformes au droit.
Par ces recommandations, l'OFEFP contribue à une exécution sûre de
l'ordonnance sur le RNI et donc à LA PROTECTION DE LA POPULATION CONTRE
L'ELECTROSMOG.
L'ORNI EST EN VIGUEUR DEPUIS FEVRIER 2000:
LES VALEURS LIMITES QU'ELLE PRESCRIT PROTEGENT LA POPULATION DES EFFETS SUR LA
SANTE DE L'ELECTROSMOG PRODUIT PAR LES ANTENNES DE TELEPHONIE MOBILE,
COMMUNEMENT ADMIS PAR LES MILIEUX SCIENTIFIQUES; ELLES ASSURENT EN OUTRE QUE
LA CHARGE CONTINUE D'ELECTROSMOG RESTE A UN NIVEAU BAS.
Berne, le 28 juin 2002
OFEFP
* Bruno Oberle, sous-directeur de l'OFEFP, 031 322 24 94
* Jürg Baumann, chef de la section RNI, OFEFP, 031 322 69 64
Questions concernant les mesures
* Kurt Hilty, chef de section METAS, 031 323 34 90
Source : http://www.umweltschweiz.ch/buwal/fr/medien/presse/artikel/20020628/00613/index.html
-----------------------------------------------------------------------------ALTEA
21 DEC 2002
RETRAIT D'ANTENNE DEMANDE ET INTERVENTION DE LA POLICE
Selon les sources municipales, pendant le premier trimestre de cette année et
après une première sentence, les services techniques municipaux ont procédé à
la déconnexion et posé des scellés sur l'antenne que l'entreprise RETEVISION
MOBILE avait installée dans la Rue Alcoy et conclu un accord pour que la
compagnie de téléphonie retire l'antenne située dans la Partida Monte Molar.
Cependant RETEVISION MOBILE ne respecte pas l'accord et introduit un nouveau
recours en appel auprès de la Cour de Altea.
Le Conseiller personnel du Maire de Altea, Domingo Berenguier, explique que «
l'entreprise devait nécessairement fournir une étude urbanistique d'impact
environnemental ainsi qu'une licence d'activités qu'elle ne possédait pas » et
souligne aussi que " la Municipalité de Altea étant dans son plein droit
d'ordonner la pose de scellés sur l'antenne située dans la rue Alcoy ".
M. Berenguier indique que l'assemblée alteano " n'est pas disposée à négocier
" et que " si RETEVISION ne démonte pas l'antenne située dans la Partida Monte
Molar, DANS UN DELAI DE QUINZE JOURS, L'EQUIPE GOUVERNANTE ORDONNERA A LA
POLICE LOCALE DE POSER DES SCELLES ET DE LA DECONNECTER "
Traduction de PAULETTE BRESSAN
-----------------------------------------------------------------------------ESPAGNE - VALLADOLID - PATHOLOGIES GRAVES AUTOUR D'ANTENNES
-----------------------------------------------------------------------------NORTE CASTILLA
05 DEC 2002
CASTILLA Y LEON : LE JUGE ORDONNE A L'ASSEMBLEE D'EXAMINER LES CAS DE CANCER
DE VALLADOLID.
LA SANTE PUBLIQUE DEVRA EN PLUS ETUDIER LES AUTRES PATHOLOGIES ENREGISTREES
AUX ALENTOURS DU COLLEGE GARCIA QUINTANA.
Le Magistrat exige que Banda Ancha retire ses installations de l'édifice.
Ana Santiago / Valladolid
Le Juge qui instruit le « cas Garcia Quintana », Miguel Donis Carracedo, a
ordonné à la DIRECTION GENERALE DE LA SANTE PUBLIQUE qu'elle réalise un
recensement des tumeurs autour du N° 5 de la Rue Lopez Gomez de la capitale
Valladolienne où se trouvent installés les équipements de téléphonie de SEPT
(7) OPERATEURS qui font polémique.
Le Magistrat répond ainsi aux plaintes enregistrées par l'accusation en
défense des intérêts des parents des élèves du Collège Garcia Quintana qui
avaient demandé une étude autour du site ; les caractéristiques cliniques et
développement dans le temps de problèmes cancérogènes de la zone, selon ce
qu'a fait valoir l'Avocat Augustin Bocos.
Les plaignants estiment que LES QUATRE CAS DE CANCER DES ELEVES DE CE COLLEGE
PUBLIC NE SONT PAS DES PATHOLOGIES ISOLEES, et que, connaître la situation
sanitaire des riverains de cette partie de la ville pourra éclaircir le cas et
aider à établir ou rejeter une relation causale entre les tumeurs et les
émissions électromagnétiques de ces antennes.
AUTRES MALADIES
De plus, le Juge a arrêté dans cette mesure que le personnel sanitaire et
technique de l'assemblée réalise aussi UNE ETUDE COMPARATIVE DES AUTRES TYPES
DE MALADIES qui, dans la bibliographie, sont considérées comme dérivées de ces
rayonnements. Comme nous le savons, la littérature fait référence sans arrêt
de problèmes d'insomnie, de stress, d'épilepsie, dépression, avortements,
migraines, problèmes de mémoire et hyperactivité entre beaucoup d'autres.
Les parents de Garcia Quintana avaient sollicité à plusieurs reprises une
étude sur la santé des riverains de la zone, tant pour les cas de cancer
suspects, que pour les autres pathologies.
En plus, le Magistrat a requis auprès de Banda Ancha pour qu'ils retirent « de
manière immédiate » la totalité des implantations qu'ils maintiennent sur
l'immeuble du N° 5 de la rue Lopez Gomez ainsi que le câble de la façade de
cet immeuble : ce que devra vérifier la police judiciaire.
Traduction de PAULETTE BRESSAN
-----------------------------------------------------------------------------EL NORTE - VALLADOLID
06 DEC 2002
MIGUEL DONIS, LE JUGE QUI INSTRUIT LE « CAS GARCIA QUINTANA », A ORDONNE A LA
DIRECTION GENERALE DE LA SANTE PUBLIQUE QU'ELLE REALISE « UN REGISTRE DES
TUMEURS » AUTOUR DU 5 DE LA RUE LOPEZ GOMEZ, OU ETAIENT INSTALLES LES
EQUIPEMENTS DE TELEPHONIE DE SEPT OPERATEURS. LE JUGE REPOND AINSI A LA
DEMANDE DES AVOCATS DE L'ACCUSATION.
-----------------------------------------------------------------------------NORTE CASTILLA
10 JAN 2003
UNE SENTENCE OBLIGE TELEFONICA A RETIRER L'ANTENNE D'UN EDIFICE DE VALLADOLID.
Le Juge refuse le recours de la compagnie contre le décret qui obligeait au
démantèlement.
Le Juge du contentieux administratif numéro 1 de Valladolid a rejeté de toute
pièce le recours que la compagnie TELEFONICA MOBILE avait introduit contre le
décret du Maire de Janvier 2002. Cette réglementation municipale ordonnait la
cessation d'activité et le retrait des installations de téléphonie situées sur
l'immeuble que la société possède au numéro 6 de la rue Gondomar. Le motif de
cette décision se basait sur le fait que TELEFONICA MOBILE ne détenait pas de
licence de travaux ni d'activité.
TELEFONICA MOBILE fit un recours auprès des Tribunaux, mais la sentence qui,
ce mercredi, fut communiquée aux intéressés, approuve intégralement le
règlement municipal et rejette toutes les allégations de la compagnie selon
l'information de l'Avocat de l'Association Vallisoletana des victimes des
antennes de téléphonie, Enrique Rios. La décision judiciaire établit les
mesures appropriées d'enlèvement des installations et ne permet pas à la
compagnie de faire recours.
ALLEGATIONS DE TELEFONICA MOBILE
TELEFONICA MOBILE sollicite un délai pour plaider en audience, mais cela ne
lui a pas été accordé, ces mesures étant appropriées. La compagnie dit qu'elle
développe une activité d'intérêt général, mais la sentence entend que : bien
que cela soit, selon la loi de télécommunications et octroie certains
privilèges, cela « ne suppose pas qu'elle ne doit pas respecter les règlements
» dans ce cas : la loi d'urbanisme de Castilla Y Leon, qui oblige de disposer
de la licence correspondante de travaux et activités.
La société estime aussi qu'il y avait prescription lors de la « mesure » de la
Mairie car il s'était passé quatre ans depuis l'installation, mais selon Rios,
la compagnie a agi dans la « clandestinité » et la Municipalité n'a pas eu
connaissance de l'activité ; que le temps a donc commencé à compter depuis
qu'à été faite la première demande, en Janvier 2002. Le Juge ne comprend pas «
la mauvaise foi ni la témérité » en aucune des interventions pendant le
procès, puisqu'il ne condamne pas la compagnie de téléphonie aux dépens.
L'association des victimes reconnaît que depuis que la Municipalité a apposé
les scellés sur les installations de TELEFONICA en Février 2002, les antennes
n'ont pas fonctionné, il fût alors demandé à la compagnie de retirer leurs
équipements ou de procéder à leur légalisation.
Le conseil municipal doit aujourd'hui exécuter le décret et obliger au
démantèlement. L'Avocat des riverains du 8 de la Rue de Gondomar, Enrique
Rios, comme partie adverse intéressée dit aussi « qu'il se mobilisera
personnellement pour l'exiger légalement » Rios croit que TELEFONICA essaiera
de légaliser l'installation, mais ne croit pas à cette possibilité, cette
dernière étant située dans une zone de protection spéciale.
David Fdez. Garcia / Valladolid
Traduction de PAULETTE BRESSAN
-----------------------------------------------------------------------------FRANCE
-----------------------------------------------------------------------------NICE MATIN
05 DEC 2002
UN COLLECTIF ANTI-ANTENNES SE CREE AU CANNET
La réunion s'est tenue à la permanence d'André Aschieri.
" La salle est trop petite, nous sommes désolés ». Ce sont les premiers mots,
en guise d'ouverture de cette séance, prononcés par Marcel Meaufront du «
Forum prenons la parole ». Dommage, la salle Bel'Aube pourtant disponible, est
restée désespérément vide, et ce, malgré les efforts des organisateurs auprès
de la municipalité.
Mais peu importe, la volonté d'évoquer la téléphonie mobile et ses
conséquences était la plus forte. Coordination (du bassin cannois) et
associations de parents d'élèves (FCPE), collectifs anti-antennes, participant
aussi à cette réunion, experts, étaient présents pour en débattre. Pour ce
faire, plusieurs intervenants allaient essayer d'éclairer et d'informer les
participants face aux intérêts des opérateurs de téléphonie qui ne sont pas
ceux des riverains.
PAULETTE BRESSAN, REPRESENTANT L'ASSOCIATION PRIARTEM (1), ouvrait les débats.
Elle regrettait que certaines municipalités ne soient pas sensibles à
l'implantation effrénée d'antennes, ainsi qu'à la discrétion avec laquelle ces
mêmes opérateurs agissent.
UN MANQUE D'ASSURANCE
« DES COMPAGNIES D'ASSURANCES, ET NON DES MOINDRES REFUSENT DORENAVANT
D'ASSURER LES OPERATEURS DE TELEPHONIE ».
L'info est lancée par PAULETTE BRESSAN, et elle fait son effet. « Après la
Lloyds et Suisse de Réassurance, les sociétés d'assurances françaises, ainsi
que leurs homologues européennes, ont décidé de ne plus couvrir les dommages
résultant de la production de champs électriques ou magnétiques et/ou de
rayonnements ou ondes électromagnétiques. »
Ce qui démontre que les assureurs croient en l'existence d'un risque.
LA SOCIETE AXA LE CONFIRME (Le Parisien, 23 octobre 2002),
« DES ETUDES SCIENTIFIQUES ONT ETE FAITES SUR LE SUJET : EFFECTIVEMENT LE
RISQUE EXISTE.»
A PRIARTEM, on évoque aussi le fait que certains contrats liant les opérateurs
aux bailleurs NE SERAIENT PLUS CONFORMES. Les questions fusent dans la salle.
Puis c'est autour d'André Aschieri d'intervenir. Les ondes, il connaît. Pour
preuve, dans un contexte politique pourtant défavorable, il fait quand même
partie de la nouvelle Agence française de sécurité sanitaire environnementale,
dont il a été à l'origine, sous un autre gouvernement.
« ON A LAISSE FAIRE LES OPERATEURS DE MANIERE INCONSIDEREE, explique-t-il,
(...) J'ai le sentiment qu'il y a un réel problème, mais scientifiquement nous
n'avons pas de preuves. Mais le faisceau de présomptions est assez important
pour que le principe de précaution soit appliqué (...), conclut le maire de
Mouans-Sartoux. IL RAPPELLE, POUR FINIR, QUE LES DANGERS D'AMIANTE ETAIENT
BIEN CONNUS DEPUIS 1905 ET QU'IL A FALLU ATTENDRE 1990 POUR L'INTERDIRE.
AU TOUR DES EXPERTS
Maintenant c'est au tour d'ELIAN LACUBE, agréé par l'ANFR (2), expert en
rayonnements électromagnétiques, et agréé aussi pour les mesurages dits de
santé, d'intervenir. Il met en exergue, dans un mémoire, les dangers des ondes
sur le cerveau et les seins, et les risques éventuels de cancers.
Ensuite, c'est au tout de Jean-Christophe Picard, juriste au CIRAR (3) de
s'exprimer. Puis viennent les questions de l'assistance. Et les
interrogations.
Il est 23 heures, l'assistance convient expressément de se réunir de nouveau
et de créer une coordination réunissant toutes les associations de Cannes, du
Cannet et de toutes autres communes du bassin.
Cette réunion est prévue salle des Mimosas, toujours au Cannet, le mercredi 11
décembre à 18 h 30. Ce sera la première réunion du collectif Cannes-Le Cannet.
1. Pour une réglementation des implantations d'antennes-relais de téléphonie
mobile
2. Agence nationale de fréquence radio.
3. Collectif pour une implantation raisonnée des antennes-relais.
Pa. B.
-----------------------------------------------------------------------------ANNECY-LE-VIEUX - LE CLOS LE BUISSON (HLM, ECOLE)
DEC 2002
Une grande "réunion d'information" est prévue par M. BERNARD ACCOYER, Maire
d'Annecy-le-Vieux (et également médecin), le 16 décembre 2002 à 20 h 30 à
l'Espace de Rencontre d'Annecy-le-Vieux, avec la précision qu'il ne s'agit pas
d'un débat contradictoire. Invité : PR ZMIROU, l'auteur du rapport du même
nom.
Pour l'annoncer, une lettre publique de la Mairie a été distribuée aux
habitants du Clos du Buisson.
La lettre (signée par le Maire) commence par : "Il y a quelques jours, un
tract relatif aux antennes de téléphonie mobile implantées dans le quartier, a
été distribuée dans votre boîte à lettre et dans le quartier. Je souhaite vous
dire que si je comprends les interrogations et les inquiétudes légitimes de
certains, rendues compréhensibles par ces allégations sans fondements
scientifiques, il est nécessaire également de vous informer de façon plus
objective. [...]"
Pour information,
1 - une des familles est actuellement très exposée aux champs
électromagnétiques pulsés 24h/24 par des antennes à QUELQUES METRES DE SES
FENETRES...
2 - UNE EPILEPTIQUE habite également dans cet immeuble et reçoit une dose
importante de rayonnement malgré les mises en garde des scientifiques
concernant cette pathologie. Elle doit être rapidement relogé pour sa
sécurité.
3 - Les autres familles souffrent toutes de NOMBREUSES PATHOLOGIES ET
SYMPTOMES.
Ces HLM sont déjà pourvu d'une TRENTAINE D'ANTENNES (30 antennes-relais!) sur
leurs toits, des grues vont venir en installer plusieurs autres sur les HLM,
suite à la réunion d'information du Pr ZMIROU et du Maire.
Une école est assez proche et sera sous des rayonnements importants.
ANNECY - MAIRIE
A l'initiative des associations et riverains, préparation d'une CHARTE A
ANNECY et première réunion de préparation à la mairie le 29 novembre 2002 à
laquelle LES USAGERS ET ASSOCIATIONS NE SONT PAS CONVIES...
Informations transmises par PRIARTEM ANNECY
-----------------------------------------------------------------------------NICE MATIN
28 DEC 2002
VALLAURIS : MASSACRE A LA TRONCONNEUSE
Acte de malveillance, l'antenne de téléphonie mobile installée dans le
quartier des Brusquets vient d'être abattue à la tronçonneuse. Cette antenne
était à l'origine des actions du Comité des habitants des Brusquets et de
Paulette Bressan. Depuis la question a été très médiatisée au niveau national.
VALLAURIS : UN RELAIS SCIE!
"L'antenne sera tombée avant le jugement du tribunal administratif" : la
boutade a fait le tour du quartier des Brusquets, à Vallauris, depuis l'acte
de vandalisme dont a fait l'objet une antenne relais.
Installé dans une copropriété, chemin des Brusquet, le poteau s'est effondré
jeudi 19 décembre, entre 12 et 14 heures et n'a fait, fort heureusement, aucun
blessé. "Nous avons rien entendu" explique une riveraine.
Pourtant, le poteau métallique, d'une hauteur de 12 mètres, s'est effondré sur
le portail automatique d'une villa. Ce sont d'ailleurs les propriétaires de la
maison qui ont donné l'alerte. L'acte de vandalisme ne fait pas de doute : le
grillage qui ferme l'accès à l'antenne a été découpé et le poteau a été
"PROPREMENT" scié à la base.
LE PROPRIETAIRE DE LA VILLA A PORTE PLAINTE CONTRE X, tout comme l'opérateur
en téléphone ORANGE, propriétaire de l'antenne-relais.
M-C.A.
-----------------------------------------------------------------------------NICE-MATIN
10 JAN 2003
ANTENNES-RELAIS : LA ROQUETTE CONTRE-ATTAQUE
Pour la première fois en France, une commune attaque un opérateur de
téléphonie mobile L'action se fonde sur le trouble au voisinage. Une brèche
pourrait s'ouvrir.
La municipalité de La Roquette, soutenue par des associations et des
particuliers, souhaite que l'antenne relais située près de l'école Saint-Jean
disparaisse du paysage roquettan.
- Une promesse de la campagne électorale
- Procédure de concertation déjà imposée
- 90 parents menacent de retirer les enfants
N'en déplaise à l'opérateur de téléphonie SFR, propriétaire de l'antenne
située près de l'école Saint-Jean, la commune de La Roquette n'a pas cessé le
combat.
On aurait pu toutefois le croire quand la municipalité a retiré son arrêté
municipal début décembre.
" Après avoir bien étudié le dossier, nous pensions que nous allions perdre
suite aux recours intentés par les différents opérateurs. Nous ne voulions pas
pénaliser financièrement la commune ", explique Stanislas Koziello, premier
adjoint au maire.
" Nous sommes sur ce dossier depuis très longtemps, cela avait été l'une de
nos promesses durant la campagne électorale, il n'est pas question pour nous
de laisser tomber ", poursuit l'adjoint.
SFR a déjà fait un geste en déplaçant un des lobes de l'antenne. " C'était une
première victoire mais nous voulons plus, nous exigeons son déplacement "
Selon nos sources, SFR aurait exigé 90 000 euros pour le faire...
Après le retrait de l'arrêté, la municipalité en a pris un second, mi-octobre
imposant " une procédure de concertation et d'information de la commune avant
toute pose d'antenne "
A ce jour, cet arrêté n'a fait l'objet d'aucun recours. Mais l'antenne est
toujours là " et ce n'est plus possible ".
AUSSI, ET C'EST UNE PREMIERE NATIONALE, LA COMMUNE VA ATTAQUER L'OPERATEUR
DEVANT UNE JURIDICTION CIVILE EN FONDANT SON ACTION SUR LE TROUBLE AU
VOISINAGE.
" Jusqu'ici, des particuliers ont attaqué des opérateurs en se basant sur le
même fondement. Les juges du fond et les cours d'appel donnent tantôt raison
aux uns, tantôt aux autres. La Cour de cassation, elle, ne s'est pas encore
prononcée sur le sujet ", explique Frédéric Masquelier, l'avocat de la
commune.
Résultat très attendu en France
Jusqu'ici, le trouble de voisinage était invoqué pour des raisons
d'esthétique. " La commune de La Roquette pose le problème de la dangerosité
", précise l'avocat en détaillant son argumentaire : dans des pays européens,
des limites de distance ont été imposées aux opérateurs ou encore le rapport
ZMIROU qui préconise " d'éviter l'implantation près des lieux sensibles,
notamment des écoles ". Dans ses conclusions, la municipalité argue également
des troubles manifestes causés par l'antenne : préavis de grève déposé par des
instituteurs, menace de 90 parents de changer leurs enfants d'école... Le
procès devait avoir lieu mardi au tribunal de grande instance de Grasse.
Mais pour cause d'intempéries, l'avocat parisien de l'opérateur n'ayant pu se
déplacer, il a été reporté au 1er avril prochain. De nombreuses autres
communes de France suivent attentivement le dossier.
En cas de succès, une brèche s'ouvrirait...
Jean-Michel POUPART
-----------------------------------------------------------------------------ZDNET
14 JAN 2003
LES ANTENNES-RELAIS EXEMPTEES DU PRINCIPE DE PRECAUTION
En annulant le 17 décembre dernier des arrêtés municipaux de dix-sept villes
des Alpes-Maritimes et du Var, la cinquième chambre du tribunal administratif
de Nice a porté un sacré coup aux partisans du principe de précaution. C'est
sur la base de ce principe que les élus locaux, dont ceux de Fréjus et de
Grasse, avaient interdit aux opérateurs d'installer au centre de leurs
communes des antennes-relais de téléphonie mobile.
Il s'agit donc d'une victoire pour SFR, BOUYGUES Telecom et ORANGE, à
l'origine de cette procédure en justice intentée en 2001. Les avocats des
opérateurs, a rapporté le quotidien régional Nice Matin, ont plaidé qu'il n'y
avait pas de preuves scientifiques d'un véritable danger des antennes-relais.
Ils ont basé leurs plaidoiries sur un rapport établi par des experts et remis
en janvier 2001 au directeur général de la santé, le rapport ZMIROU.
Des recommandations faites pour «RASSURER LA POPULATION»
Reprenant la parole des experts, le tribunal administratif de Nice n'a pas
retenu «l'hypothèse d'un risque pour la santé des populations vivant à
proximité des stations de base». C'est aussi sur la base du rapport ZMIROU que
le Conseil d'Etat, dans une procédure de référé le 22 août 2002, a suspendu
les décisions des maires de Villeneuve-Loubet et de Vallauris. Suspendu
jusqu'au jugement au fond, intervenu donc le 17 décembre dernier. Ces arrêtés
municipaux concernaient des «refus d'autorisation de travaux» soumis par SFR.
De son côté, le CIRAR (collectif pour une implantation raisonnée des antennesrelais) s'étonne d'autres décisions contraires, qui ont validé des arrêtés
d'interdiction. Deux sont certes antérieures au 22 août (TGI de Vannes, le 27
mars 2001, et la cour administrative d'Appel de Marseille, le 13 juin 2002).
Pour éviter une cacophonie juridique, le Cirar demande à ce que soit
rapidement élaborée une loi précise sur ce sujet.
Selon le principe de précaution, le groupe d'experts du Dr ZMIROU préconise
plusieurs actions destinées à réduire au plus bas niveau possible l'exposition
moyenne du public aux radiofréquences. Notamment que «les bâtiments sensibles
(hôpitaux, crèches et écoles), situés à moins de 100 mètres d'une macro
station de base, ne soient pas atteints directement par le faisceau de
l'antenne».
Une recommandation qu'ont suivie les maires des dix-sept villes incriminées
avec un certain zèle. Selon Nice Matin, certains avaient défini des périmètres
de sécurité pouvant atteindre 300 mètres.
Les juges ont, quant à eux, estimé que cette recommandation «ne devait pas
être comprise comme validant l'existence de ces risques, mais était seulement
destinée à rassurer la population», peut-on lire dans le jugement du tribunal
niçois concernant la ville de Vallauris.
LES MAIRES ET LES ASSOCIATIONS S'ETONNENT DE CETTE DECISION
«Les études scientifiques montrent clairement que s'il existe un risque lié à
la téléphonie mobile, celui-ci est faible et a trait aux téléphones portables
et non aux antennes-relais», poursuivent les juges. Et de conclure qu'«aucune
étude scientifique n'a pu mettre en évidence des effets biologiques qui
impliqueraient un risque sanitaire pour les populations à proximité des
stations de base de téléphonie mobile, compte tenu de leur faible niveau
d'émission d'ondes électromagnétiques».
«ON PEUT S'ETONNER QUE DES MAGISTRATS, QUI N'ONT AUCUNE CONNAISSANCE
SCIENTIFIQUE SPECIFIQUE, PUISSENT ECARTER TOUT RISQUE POUR LES POPULATIONS DE
FACON AUSSI PEREMPTOIRE», a déclaré à l'AFP Elie Brun, maire de Fréjus (Var),
une des villes dont l'arrêté a été annulé. «Les scientifiques ne sont pas
aussi formels que les attendus du tribunal. Il y a des doutes. Les élus ont
posé le problème», a quant à lui souligné Richard Camou, maire de VilleneuveLoubet, à l'agence de presse.
«Les décisions rendues sont très différentes selon les juridictions, ce qui
n'est pas satisfaisant dans un Etat de droit», déplore le Cirar dans un
communiqué. AVEC L'ARRIVEE DE L'UMTS, QUI VA MULTIPLIER PAR TROIS LE NOMBRE
D'ANTENNES, «IL Y A URGENCE DE SE DOTER D'UNE LOI», CONCLUT LE CIRAR. Dans le
jugement de Vallauris, les avocats des opérateurs ont, eux-mêmes, utilisé le
fait qu'«aucune disposition ne fixe les règles d'implantation de ces
équipements par rapport aux habitations» pour demander l'annulation des
arrêtés du maire.
La réglementation relative à la protection du public contre les champs
électromagnétiques s'appuie sur le décret du 3 mai 2002 (n°2002-775), ayant
trait au code des postes et télécommunications; lequel ne comporte en effet
aucune précision sur ce point.
Interrogés par ZDN, les opérateurs SFR, BOUYGUES Telecom et ORANGE n'ont pas
retourné nos appels sur ce sujet.
Christophe Guillemin
Source : http://news.zdnet.fr
-----------------------------------------------------------------------------LA MARSEILLAISE - Edition VAR
16 JAN 2003
"ONDES NEGATIVES"
L'affaire des antennes-relais suit son cours. La semaine dernière, UNE ENQUETE
OFFICIELLE a été ouverte par la Commission de la sécurité des consommateurs
(CSC).
Depuis longtemps des scientifiques et parmi eux le Biologiste RICHARD GAUTIER
de SIX-FOURS, sonnent l'alarme, dénonçant la nocivité de la présence
d'antennes-relais (en recrudescence) sur les toits de nombreuses maisons (La
Seyne n'échappe pas à ce phénomène). Ce problème est enfin pris au sérieux et
étudié en haut lieu.
Rappel : depuis de nombreuses années les champs électromagnétiques, en
particulier ceux de la téléphonie mobile, divisent le monde scientifique.
Aujourd'hui des comptes rendus d'expériences réelles démontrent la NOCIVITE DE
CES ONDES.
DES EFFETS SUR LE CERVEAU DES RIVERAINS DE TELLES ANTENNES EST A CE JOUR
PARFAITEMENT ETABLIS : troubles du sommeil, fatigue ou maux de tête.
Egalement clairement établis les risques de baisse du système immunitaire. Les
études démontrent une augmentation des risques de leucémies infantiles, ainsi
que des effets qui peuvent être POTENTIELLEMENT CANCERIGENES.
Les normes actuelles sont inadéquates puisqu'elles ne garantissent absolument
pas la santé individuelle. La façon de définir celles qu'il faudrait, pour ne
voir apparaître aucune maladie, est assez simple. Mais en l'absence de normes
de sécurité inscrites dans la loi, c'est à chaque individu d'obtenir, par voie
de justice par exemple, que personne ne puisse mettre sa santé en danger.
On constate que des autorisations d'installer des antennes-relais sur les
maisons sont régulièrement octroyées par les municipalités.
Aujourd'hui le dossier suit son cours et prochainement il est à espérer
qu'après étude, des mesures soient adoptées pour limiter le danger.
-----------------------------------------------------------------------------OUEST FRANCE
27 JAN 2003
ANTENNES-RELAIS : PAS DE CA CHEZ MOI
Sensibles aux ondes électromagnétiques, les citoyens se mobilisent.
En France, 30 000 antennes-relais sont installées pour permettre aux
téléphones mobiles de transmettre. Présentent-elles des risques pour la santé
de ceux qui habitent dans leur proche voisinage ? « Oui », répondent PIERRE LE
RUZ et ETIENNE CENDRIER. Le premier est expert européen des effets des
rayonnements non ionisants et le second coordonnateur de l'association relais
(pour une réglementation des implantations d'antennes-relais de téléphones
mobiles).
Les deux spécialistes ont argumenté vendredi soir pendant près de trois heures
devant plus de 120 personnes au centre des arts et de la culture de
Concarneau.
Ils ne réclament pas la disparition des antennes, mais veulent susciter « une
mobilisation citoyenne ». Un rapport de force avec les élus et les opérateurs,
pour obtenir « une réduction des seuils d'exposition ». Parfois, il suffirait
d'isoler le toit ou de modifier l'orientation de l'antenne. « Mais pour y
arriver, il faut souvent engager un bras de fer. »
Selon toutes les études sérieuses menées (hors celles financées en bonne
partie par les opérateurs eux-mêmes et donc, selon relais, forcément «
orientées »), la limite acceptable pour les habitants semble être de 1 v/m
(volt par mètre). Au-delà, si on est exposé de manière durable, les ennuis
commencent. Or, en France, les puissances tolérées oscillent entre 41 et 58
v/m. Ce qui entraîne souvent dans les logements proches des valeurs entre 2 et
10 v/m. « Tous les scientifiques reconnaissent qu'il y a des effets à
l'exposition aux ondes électromagnétiques. » Cela va de l'insomnie ou du mal
de tête aux cancers du tronc cérébral, aux leucémies ou aux dysfonctionnements
de la thyroïde.
Outre les antennes-relais, les portables eux-mêmes sont générateurs de telles
ondes. « Parfois à l'oreille de 10 v/m, mais uniquement pendant les quelques
minutes que dure la conversation. Même inférieure, l'exposition permanente est
beaucoup plus dangereuse, parce que l'effet est cumulatif. » Sont également
pointés du doigt, les fours à micro-ondes qui fuient souvent, les satellites
qui tournent dans le ciel, les lignes haute tension, les téléphones sans fil,
les radio-réveils, les plaques à induction, les téléviseurs (les numériques
sont plus dangereux que les analogiques) ou les ordinateurs. « Pour tous ces
appareils, il faut prendre des précautions et se tenir à distance. »
Principe de précaution
On (les opérateurs, en particulier) oppose souvent aux détracteurs le fait
qu'il n'y a pas eu d'études épidémiologiques définitives sur cette question.
Mais justement, rétorquent-ils, même si le pire n'est pas certain, « le
principe de précaution doit jouer ». Tout le monde se souvient des affaires du
sang contaminé, de l'amiante ou de la vache folle. « Et dans le problème des
portables, on a en face des enjeux financiers encore plus colossaux. » C'est
bien à eux de prouver l'innocuité de leur système.
De toute l'Europe les témoignages et les preuves affluent. LA FRANCE, DANS CE
DOMAINE, SERAIT UN DES DERNIERS BASTIONS DE L'OBSCURANTISME. Ailleurs, des
pays légifèrent, des villes baissent les taux, des Régions prennent des
mesures. En Espagne (Valladolid, l'un des premiers foyers de résistance), en
Angleterre, en Suisse, en Belgique, en Allemagne ou en Italie, les exemples se
multiplient où les citoyens ont fini par faire bouger les choses. Avec des
valeurs maximales autorisées de voltmètres de 0,6 ou 0,5 pour les populations
exposées.
« Mais on peut également demander aux communes de signer des chartes limitant
les puissances. » Plusieurs municipalités, dont celle de Paris, ont pris ce
genre de disposition. Et si l'on se réfère au nombre de personnes qui, à la
fin de la réunion, ont donné leurs coordonnées aux organisateurs, le mouvement
semble prendre aussi de l'ampleur en Cornouaille.
Attendons-nous à ce que les interventions auprès des élus se multiplient dans
les mois qui viennent. Avec quelques « tuyaux » pour essayer de faire plier
les grosses compagnies du GSM : « Demandez-leur de produire leur assurance
comme quoi ils sont couverts sur les conséquences pour la santé des voisins.
Si leur réflecteur a un diamètre supérieur à 1 m, ils doivent avoir obtenu un
permis de construire. Le matériel installé sur le toit doit être estampillé «
CE. » La guéguerre est déclarée.
Gildas LE BOZEC
NDLR : 35.000 sites d'antennes en 2003 ("déclarés") et non 30.000 antennes.
-----------------------------------------------------------------------------60 MILLIONS DE CONSOMMATEURS
FEV 2003
ANTENNES-RELAIS : LA CRISE !
Editorial de Marie-Jeanne Husset
La polémique croissante autour des antennes relais des téléphones mobiles est
révélatrice du fonctionnement de nos sociétés modernes, marquées par l'impact
du développement des technologies.
Les paradoxes ne manquent pas :
- Pourquoi les 30.000 antennes pour le mobile suscitent-elles des réactions de
rejet alors que, depuis des décennies, se sont implantés plus de 60.000
émetteurs de radio et de télévision sans protestation ?
- Pourquoi les craintes pour la santé se manifestent-elles plutôt sur les
antennes que sur le téléphone portable lui-même, alors que ce dernier provoque
une exposition plus élevée et qui concerne directement le cerveau ?
- Pourquoi refusons-nous les antennes mais exigeons-nous de pouvoir téléphoner
de partout ?
La multiplication des conflits locaux révèle une situation de crise née
d'abord de la rapidité avec laquelle s'est imposé le portable en France -moins
de dix ans ; aussi des méthodes brutales des opérateurs qui, pendant ces
années, ont imposé leurs équipements au mépris des riverains et des élus.
Avec l'évolution des techniques de communication, c'est l'ensemble du risque
électromagnétique auquel nous serons soumis dans les prochaines années qu'il
faut envisager. C'est aussi dans cette perspective qu'il faut replacer les
demandes d'abaissement des seuils d'émission.
LA POPULATION NE SE CONTENTE PLUS DE L'ARGUMENT SELON LEQUEL AUCUNE ETUDE
SCIENTIFIQUE N'A MIS EN EVIDENCE DE RISQUES POUR LA SANTE. ET L'HISTOIRE
RECENTE PROUVE QU'ELLE N'A PAS FORCEMENT TORT.
Il est normal que les riverains directement concernés participent aux
décisions d'implantation. Il est normal que tous les occupants d'un immeuble,
locataires compris, soient consultés si une antenne devait être érigée sur le
toit. Et, de toutes les façons, il faudra bien trouver des solutions. Les
résultats du sondage que nous venons de réaliser avec le Credoc sont
instructifs à cet égard.
Premier constat : 41% des personnes interrogées se disent inquiètes des
risques liés aux antennes relais (9% se disent très inquiètes) et 55% non
inquiètes. 84% des personnes interrogées les jugent "acceptables" (68%
émettant des réserves). Certes, ces chiffres montrent que le degré
d'inquiétude reste, pour l'instant modéré ; que l'ON NE PEUT PAS PARLER D'UN
REJET GENERAL DES ANTENNES RELAIS. Il est clair qu'avec 38 millions
d'utilisateurs, le portable est devenu un objet courant quasi-indispensable
pour la majorité de Français. Mais s'ils n'envisagent pas de s'en passer, ils
ne sont pas prêts à en payer le prix :
63% DES PERSONNES INTERROGEES N'ACCEPTERAIENT PAS QUE L'ON POSE UNE ANTENNE
SUR LE TOIT DE LEUR HABITATION OU PRES DE CHEZ EUX.
Enquête complète sur la téléphonie mobile dans le 60 millions de consommateurs
de Février 2003 : Antennes relais : Comment sortir de la crise ?
Site : http://www.60millions-mag.com/
-----------------------------------------------------------------------------AFP
29 JAN 2003
41% DES FRANCAIS SE DISENT INQUIETS DE LA PRESENCE D'ANTENNES-RELAIS DE
TELEPHONIE MOBILE
Selon un sondage réalisé par le Credoc pour le magazine 60 MILLIONS DE
CONSOMMATEURS publié mercredi.
Le magazine constate toutefois qu'on ne peut pas parler de "rejet" du
téléphone mobile, puisque dans le même temps 64% des personnes interrogées
possèdent un téléphone portable, et que 68% jugent les antennes acceptables.
16% estiment même qu'elles sont "tout à fait acceptables". 11% les jugent tout
à fait inacceptables.
L'INQUIETUDE PORTE, POUR UNE LARGE MAJORITE (79%) SUR LES RISQUES POUR LA
SANTE, EN PREMIER LIEU CELLE DES ENFANTS.
Mais 45% des personnes interrogées sont également très inquiètes de "la
laideur des forêts d'antennes".
66% PREFERERAIENT QU'IL Y AIT MOINS D'ANTENNES-RELAIS, QUITTE A NE PLUS
POUVOIR TELEPHONER DE PARTOUT AVEC UN MOBILE, CONTRE 27% D'UN AVIS CONTRAIRE.
63% DES PERSONNES INTERROGEES N'ACCEPTERAIENT PAS LA POSE D'UNE ANTENNE SUR LE
TOIT DE LEUR HABITATION.
810 personnes ont été interrogées au téléphone par le Credoc (Centre de
recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie) du 10 au 16
décembre 2002 (un échantillon représentatif de la population âgée de 18 ans et
plus).
mpf/mo/sp
-----------------------------------------------------------------------------ILE DE FRANCE
-----------------------------------------------------------------------------LE PARISIEN
13 DEC 2002
SAINTE-GENEVIEVE-DES-BOIS : LA GUERRE DES ANTENNES AURA BIEN LIEU
LE TORCHON brûle entre les locataires de la résidence des fonctionnaires à
Sainte-Geneviève et leur bailleur. Non seulement ils n'ont pas pu obtenir le
déplacement des antennes-relais que SFR compte mettre en place sur le toit de
leur immeuble, mais en plus ils ont appris, mercredi soir, que L'OPERATEUR
ORANGE ALLAIT PROCHAINEMENT S'INSTALLER. Les deux projets ont été menés sans
aucune concertation avec les habitants. Lorsque les locataires ont appris la
venue de SFR, ils ont monté le collectif Non aux antennes de l'allée du Val.
Une pétition avait réuni, mi-novembre, près de 280 signatures.
Les habitants ont participé à une première réunion, fin novembre, pour trouver
un arrangement avec le bailleur, la mairie et l'opérateur. Sans grand
résultat. Une seconde a eu lieu mercredi soir. « De toute façon, nous savions
que nous ne pourrions pas obtenir l'annulation du chantier, reconnaît BernardPierre Coronado, un des responsables du collectif. Alors autant participer à
sa mise en place pour vérifier qu'ils ne feront pas n'importe quoi, notamment
au niveau esthétique. »
Au total, SFR doit installer SIX ANTENNES ET NEUF EMETTEURS. Les habitants ont
tout de même obtenu que des mesures soient réalisées pour déterminer les
champs électromagnétiques. C'est au cours de cette même réunion qu'ils
apprennent du bailleur, le Logement des fonctionnaires, qu'ORANGE va également
installer ses antennes. « C'est vraiment scandaleux, s'insurge un autre membre
du collectif. Lors de la première réunion, il nous avait assuré qu'il n'y
aurait pas d'autres opérateurs.
QUAND ON LUI A FAIT REMARQUER CE MENSONGE, IL NOUS A RETORQUE QUE, SI NOUS
N'ETIONS PAS CONTENTS, NOUS N'AVIONS QU'A ALLER EN JUSTICE. »
Les locataires sont d'autant plus en colère qu'ils avaient envoyé un courrier
au bailleur le 12 novembre lui indiquant qu'ils refusaient toute nouvelle
implantation d'antennes.
SIX JOURS PLUS TARD, LE LOGEMENT DES FONCTIONNAIRES DEPOSAIT UNE DECLARATION
DE TRAVAUX POUR LES EMETTEURS ORANGE.
Du côté du bailleur, on refuse de s'exprimer sur le sujet. Quant à la mairie,
elle estime que CETTE HISTOIRE VA TROP LOIN. « Par courrier, nous avons
rappelé au bailleur les engagements qu'il avait pris lors de la première
réunion, souligne-t-on au cabinet du maire. Et nous sommes en contact avec
ORANGE pour essayer de mettre un terme à cette convention. »
S.T.
-----------------------------------------------------------------------------LE PARISIEN
20 DEC 2002
ANDRESY : UNE ANTENNE-RELAIS SOUS SURVEILLANCE
L'ANTENNE-RELAIS de BOUYGUES Télécom, implantée au coeur du quartier des
Gaudines à Andrésy, a fait l'objet, mardi, de toutes les attentions.
A la demande la mairie, la société Apave, un organisme INDEPENDANT spécialisé
dans les mesures de champs électromagnétiques, a procédé à des vérifications
d'émissions afin de répondre aux inquiétudes de la population.
Depuis près d'un an, l'Association de défense pour la qualité de vie à Andrésy
a engagé des démarches afin de connaître les risques sanitaires liés à la
présence de ce relais installé depuis cinq ans sur le pylône. Suite à ses
demandes répétées, la ville a alors saisi BOUYGUES Télécom afin qu'il engage
des études.
« NOUS NOUS SOMMES APERCUS QUE LES DISCOURS RASSURANTS NE SERVAIENT PAS A
GRAND-CHOSE, explique l'adjoint au maire d'Andrésy chargé de l'environnement.
Nous avons donc opté pour la transparence et l'infaillibilité de relevés
scientifiques. » Dès 9 heures mardi, les techniciens de la société APAVE se
sont alors appliqués à effectuer leurs relevés au sein du collège SaintExupéry dont certaines salles sont situées à moins de soixante mètres du
pylône dans la cour de l'établissement et sur la zone d'activités des
Gaudines. « Les mesures des champs électromagnétiques que nous effectuons le
sont par rapport aux normes européennes en vigueur », explique un des
responsables d'APAVE.
MESURES RASSURANTES
Les résultats obtenus sur la salle de classe la plus exposée sont plutôt
rassurants. En effet sur la bande de 1 800 MHz, la somme des émissions
magnétiques est de 0,03 V/M (VOLT PAR METRE) alors que la norme est de 58
volts par mètre. Au niveau du GSM de 900 MHz les résultats font état de 0,05
volt par mètre alors que les seuils sont situés à 41 volts. Autant d'éléments
qui figureront dans le rapport détaillé qui devrait être diffusé d'ici
quelques mois.
I.M.
http://www.leparisien.com/home/info/permanent/article.htm?themeid=500&articlei
d=185946255
NDLR : Ces valeurs de rayonnement semblent excessivement basses pour une zone
proche d'antennes.
-----------------------------------------------------------------------------LE PARISIEN
25 DEC 2002
MONTIGNY-SUR-LOING : LE MAIRE SE DEBARRASSE DE L'ANTENNE INDESIRABLE
DES QUESTIONS sur la nocivité des antennes de radio téléphonie mobile, tout le
monde s'en pose. Si les scientifiques tardent à accorder leurs violons,
certaines communes ont trouvé des solutions. A Montigny-sur-Loing, le maire,
Serge Renault, n'était pas très heureux d'avoir une telle installation en
centre-ville, sur le château d'eau : " ELLE EST MOCHE ET, EN PLUS, CA NE ME
PLAIT PAS QU'ELLE SOIT IMPLANTEE ٢٠٠-١٥٠A METRES DES ECOLES. ON NE SAIT PAS
SI, SUR LE PLAN DE LA SANTE, C'EST DANGEREUX OU PAS. LES MONTIGNONS S'EN
PLAIGNAIENT. Et puis démonter cette antenne faisait partie de mes promesses
électorales. "
PAS QUESTION POUR AUTANT DE PRIVER SES ADMINISTRES DE LEURS PORTABLES. Alors,
après avoir bataillé pendant un an avec la Direction départementale de
l'équipement et les principaux opérateurs, un accord vient d'être trouvé :
l'antenne actuelle sera démontée. Une nouvelle de 38 METRES DE HAUT sera
construite près du stade, en lisière de forêt. De plus, elle accueillera
désormais des émetteurs relais pour ORANGE, BOUYGUES et SFR. Les travaux
pourraient démarrer dans deux mois. "
La DDE a freiné des quatre fers, car l'antenne sera en lisière d'un espace
boisé classé. J'ai fini par les convaincre, même s'il a parfois fallu taper du
poing sur la table. Et la Direction départementale de l'agriculture était
d'accord.
ORANGE n'était pas très content de démonter son antenne. Il a
convaincre les utilisateurs du terrain de foot. " Ce sont les
qui financeront tous les travaux. Chacun versera par ailleurs
la commune, d'environ 2 300 à 3 000 euros (15 000 à 20 000 F)
également fallu
trois opérateurs
une redevance à
par an.
Sébastien Morelli
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------LE PARISIEN
28 DEC 2002
COLOMBES : LES PARENTS D'ELEVES SE MOBILISENT
COLOMBES, 25 OCTOBRE 2002. Les opposants aux antennes-relais multiplient les
manifestations contre les installations sur des sites dits sensibles - écoles,
crèches, hôpitaux -, au nom du principe de précaution.
OBTENIR le démontage d'antennes-relais sur le toit d'un immeuble demande du
temps et de la patience. Les parents d'élèves des écoles Jules-Ferry et
Romain-Rolland de Nanterre en savent quelque chose. Pour parvenir en septembre
dernier au retrait de sept antennes-relais installées au sommet des deux
établissements, les parents ont dû batailler deux ans !
SURVEILLER LES PROJETS D'IMPLANTATIONS
Ils avaient réclamé leur démantèlement " en vertu du principe de précaution "
au cours de l'année scolaire 2000-2001. Mais, avant qu'un accord ne soit
trouvé, il a d'abord fallu négocier longuement avec l'opérateur concerné BOUYGUES Telecom - et notamment trouver un nouvel emplacement pour ses
antennes. D'où la longueur de la procédure. C'est pourquoi certains parents
d'élèves, propriétaires ou représentants d'associations de locataires,
préfèrent désormais SE MOBILISER AVANT QUE LES EMETTEURS NE SOIENT IMPLANTES.
En octobre et novembre derniers à Colombes, une quarantaine d'opposants aux
antennes-relais ont manifesté leur colère à plusieurs reprises pour dénoncer
le projet d'installation sur deux immeubles gérés par la société d'économie
mixte de la ville. Les manifestants exigeaient notamment de pouvoir " choisir
les lieux d'implantation et de déplacer les antennes installées si celles-ci
sont trop proches de sites sensibles ".
F.M.
-----------------------------------------------------------------------------LE PARISIEN
28 DEC 2002
FONTENAY-AUX-ROSES : LA PREFECTURE EPINGLEE SUR LES ANTENNES-RELAIS
PLUSIEURS groupes de parents d'élèves et de riverains du département se sont
mobilisés ces derniers mois contre l'implantation d'antennes-relais de
téléphonie mobile sur le TOIT D'ECOLES ou d'immeubles d'habitation.
Aujourd'hui, c'est au tour de Pascal Buchet de monter au créneau. Le maire PS
de Fontenay-aux-Roses n'y va pas de main morte.
HIER, IL A ACCUSE, DANS UN COMMUNIQUE, LA PREFECTURE DES HAUTS-DE-SEINE
D'AVOIR "CEDE AU LOBBYING DES OPERATEURS DE RADIOTELEPHONIE" EN AUTORISANT
"L'IMPLANTATION D'ANTENNES-RELAIS DANS LES CENT METRES DES BCTIMENTS SENSIBLES
(NDLR : ECOLES, CRECHES, HOPITAUX...)".
L'élu affirme en fait que le projet de charte de bonne conduite élaboré entre
les opérateurs et la préfecture " ne retient pas l'évitement d'un périmètre de
100 mètres autour des bâtiments sensibles lorsque le service peut être rendu
par une implantation différente des antennes-relais ".
LE PRINCIPE DE PRECAUTION
Or les opposants aux antennes-relais stigmatisent les ondes radioélectriques
émises par ces pylônes et demandent l'application du principe de précaution.
Pourtant, " dans cette charte, qui vient d'être transmise aux maires et qu'ils
ne sont pas obligés de signer, les opérateurs se sont engagés à un maximum de
transparence ", rétorque Yves Fauqueur, SOUS-PREFET de Boulogne chargé des
questions d'environnement. "
ILS ACCEPTENT NOTAMMENT DE DEVOILER LES EMPLACEMENTS ACTUELS D'ANTENNES ET
LEURS PROJETS D'IMPLANTATION FUTURE ", PRECISE-T-IL.
Mais pas question pour le REPRESENTANT DE L'ETAT d'aller plus loin que ce que
la réglementation impose. " Lorsque les opérateurs implantent des antennes
dans un périmètre de 100 mètres autour d'établissements scolaires, de crèches
ou d'établissements de soins, la loi leur demande simplement de s'assurer que
la puissance d'émission des antennes soit la plus faible possible, affirme le
sous-préfet de Boulogne. Or tous les champs électromagnétiques produits par
les antennes dans le département sont très largement inférieurs
sécurité fixées par la réglementation. " Pas moins de six cents
sont actuellement implantées dans les Hauts-de-Seine. Un nombre
augmentation constante chaque année, dans le but d'améliorer la
réception. "
aux normes de
(600) antennes
en
qualité de
A Fontenay-aux-Roses, les ZONES SENSIBLES à éviter représenteraient moins d'un
quart du territoire total de la commune, souligne Pascal Buchet. Ce qui n'est
pas énorme. Cette mesure permettrait de restaurer la confiance entre les
citoyens et les opérateurs de téléphonie mobile.
JE SOUHAITE QUE CETTE IDEE AVANCE ET QUE LES CITOYENS SE MOBILISENT AUPRES DE
LA PREFECTURE OU DE LEURS MAIRES POUR FAIRE VALOIR CE PRINCIPE DE BON SENS. "
Frédéric Mouchon
-----------------------------------------------------------------------------LE PARISIEN
18 JAN 2003
FONTENAY SOUS BOIS : LES RIVERAINS DES ANTENNES-RELAIS PORTENT PLAINTE
LES RIVERAINS des antennes-relais installées avenue de la République à
Fontenay sont bien décidés à ne pas se laisser faire. Depuis plusieurs
semaines, les habitants des voies alentours se bagarrent contre l'implantation
de ces installations. Ils ont porté plainte fin décembre contre ORANGE pour
défaut d'affichage, l'opérateur ayant omis de signaler les travaux. Les
habitants avaient même fait constater l'absence d'affichage par huissier avant
d'engager la procédure. Le parquet de Créteil, qui a enregistré la plainte
avec constitution de partie civile le 10 janvier, devrait ouvrir une
information judiciaire dans les jours qui viennent. Il faut dire que ces
antennes installées par ORANGE viennent s'ajouter à celles installées par SFR
à quelques dizaines de mètres de là Les plaignants qui réclament évidemment la
dépose des antennes, demandent aussi que l'on mesure la dangerosité des ondes
émises par les antennes-relais. « Il n'y a eu aucune information préalable,
explique un riverain de l'avenue de la République. On a simplement vu un beau
matin qu'il y avait des travaux sur le toit de l'un des immeubles de l'avenue.
Et puis au bout de quelques jours, on s'est rendu compte qu'il s'agissait
d'antennes-relais. On a décidé de réagir. » LA MAIRIE DE FONTENAY, saisie par
les riverains, assure avoir « étudié les moyens à notre disposition pour
ralentir le dossier. Mais, juridiquement, il était impossible de s'y opposer.
» Il faut dire que la mairie fait partie des communes qui avaient tenté, via
un arrêté municipal, d'empêcher la prolifération des antennes. Las, sa
décision avait été cassée, comme d'autres, par la préfecture.
Multiplication des procédures.
Les chances que cette plainte aboutisse sont d'ailleurs assez faibles. La
faute à la réglementation actuelle, qui laisse peu de place au principe de
précaution et aux incertitudes scientifiques quant à la dangerosité des ondes
émises par les antennes. « En plus, explique un spécialiste de ce genre de
dossier, si les copropriétaires sont d'accord pour installer des antennes sur
leur toit, c'est leur droit le plus strict. Et personne, sauf entorse à des
REGLES D'URBANISME, ne peut les en empêcher. » Reste que les procédures se
multiplient. A Saint-Maur, les riverains de l'avenue Gallieni ont eux aussi
porté plainte, pour « troubles anormaux du voisinage ». Ils sauront au mois de
mai quand leur dossier sera examiné par le tribunal correctionnel. Dans ce
cas, c'est SFR qui est dans le collimateur.
Mathieu Janin
-----------------------------------------------------------------------------LE PARISIEN
29 JAN 2003
LES HABITANTS DE VILLENNES FONT LE SIEGE D'ORANGE
VILLENNES-SUR-SEINE, HIER MATIN. Armés de banderoles, une soixantaine
d'habitants se sont rendus en délégation devant le siège de l'opérateur de
téléphonie mobile à Châtillon.
COMBINAISONS antiradiations, masques antipollutions, cornes de brume, carton
rouge... Les habitants, opposés à l'implantation d'antennes-relais au coeur du
village, avaient prévu toute la panoplie du parfait manifestant. Partis de la
gare, une soixantaine d'entre eux se sont rendus au siège de l'opérateur de
téléphonie mobile ORANGE à Châtillon (Hauts-de-Seine).
« Nous voulons montrer que nous sommes déterminés. Nous sommes opposés à ce
projet », explique Pascal Moreux, président de l'association Sans antennes à
Villennes. Une heure durant, ils ont crié leur colère, « Pas d'ORANGE, pas de
pépin », « Pas d'antenne à Villennes », « ORANGE, CANCER COMPRIS, NON MERCI »,
avant qu'une délégation ne soit finalement reçue. « Ils nous ont promis de
nous rappeler sous huit jours afin de fixer un rendez-vous dans le but de
régler le conflit », indique Pascal Moreux. Depuis le printemps, ces habitants
s'opposent à l'implantation d'antennes-relais sur le bâtiment de France
Télécom, situé avenue du Maréchal-Leclerc.
Ils invoquent le principe de précaution, faisant valoir notamment qu'une ECOLE
et une CRECHE se trouvent à proximité. Ils souhaitent que cette implantation
se fasse en dehors de tout milieu habité et ont fait des propositions dans ce
sens. Un bras de fer s'est alors engagé entre la population et l'opérateur, et
ce malgré des tentatives de négociations.
Alors qu'ORANGE tentait de passer en force, les habitants rétorquaient par une
manifestation. Face à la détermination de l'opérateur, l'association a
instauré des tours de garde devant le site. Et ses membres entendent ne pas en
rester là. Ils devraient être présents lors du prochain conseil municipal où
le dossier sera abordé. " Nous viendrons en nombre écouter ce que la mairie a
à dire sur ce sujet ", conclut Bruno de Simone.
Véronique Beaugrand
-----------------------------------------------------------------------------LE PARISIEN (EVRY)
29 JAN 2003
ANTENNES-RELAIS : LA CHASSE EST OUVERTE
Le maire d'Evry vient de prendre un arrêté interdisant l'installation de
relais téléphoniques sur les habitations et près des écoles. Les opérateurs ne
l'entendent pas de cette oreille et saisissent la justice.
INSTALLER une antenne-relais sur Evry va devenir bien compliqué pour les
opérateurs de téléphonie mobile. Le député-maire PS d'Evry, Manuel Valls,
vient de prendre un arrêté très restrictif pour encadrer l'implantation sur sa
ville de ces antennes pour téléphones portables. « Je sens l'inquiétude dans
la population car il existe un vrai doute concernant l'impact sur la santé,
explique le maire. J'ai donc décidé d'appliquer un principe de précaution. »
Le maire interdit l'implantation d'antennes-relais à moins de 100 m « des
sites accueillant des populations sensibles ». Parmi eux : les établissements
scolaires, les équipements de petite enfance, les équipements sportifs, les
maisons de retraite, les établissements de soins, etc. Aucune antenne ne
pourra aussi être installée sur les bâtiments destinés à l'habitation.
« Une atteinte à la liberté du commerce »
Le maire d'Evry s'est inspiré du rapport ZMIROU, du nom de l'un des experts
qui a réalisé cette étude de référence en 2001 sur la téléphonie mobile et la
santé, à la demande du ministère de la Santé. Ce rapport n'affirme pas qu'il
existe des menaces liées aux ondes sur la santé mais n'exclut pas totalement
cette hypothèse.
Il recommande que les sites sensibles (ECOLES, CRECHES, HOPITAUX) soient à
plus de 100 m d'une antenne. Evry compte 13 antennes-relais implantées par
ORANGE, SFR et BOUYGUES. « Il n'existe aucune règle dans notre ville, déplore
Manuel Valls. Il y a quelque mois, des habitants du Bois-Sauvage m'ont alerté
quand ils ont appris qu'une antenne allait être agrandie. Après une question
des Verts au conseil municipal, j'ai décidé d'instaurer des règles très
précautionneuses. » « Il n'y a pas de risque sanitaire, réplique-t-on chez
SFR, qui doit saisir aujourd'hui le tribunal administratif de Versailles.
Le maire ne peut pas réglementer l'activité de télécommunication et il porte
atteinte à la liberté du commerce. De plus, il a beaucoup élargi la définition
des sites sensibles. » Du côté des habitants, les avis semblent partagés. « De
toute façon, nous sommes exposés toute la journée à des ondes en tout genre »,
fait remarquer un habitant du Bois-Sauvage. « Personne n'est capable d'assurer
clairement qu'il n'y a pas de danger », confie une jeune femme en regardant un
toit couvert d'antennes.
Stéphanie Auguy
-----------------------------------------------------------------------------PARIS ET SA CHARTE
-----------------------------------------------------------------------------"Implantation d'antennes-relais : Instances de concertation, ou en est-on?"
AGIR POUR L'ENVIRONNEMENT
18 NOV 2002
A l'attention de Monsieur le PREFET DE PARIS
Objet : Antennes-relais / Structure de concertation
Monsieur le Préfet,
Agir pour l'Environnement en partenariat avec plusieurs associations mène une
campagne de sensibilisation visant à obtenir une réglementation contraignante
encadrant l'implantation des antennes-relais de téléphonie mobile.
La région parisienne et particulièrement Paris connaît une recrudescence des
mobilisations à l'encontre d'implantations litigieuses. LE MANQUE DE
CONCERTATION LOCALE associant les riverains et associations est à cet égard
préjudiciable à sérénité des débats.
La circulaire du 16 octobre 2001 relative à l'implantation des antennes-relais
de radiotéléphonie mobile parue au Journal Officiel n°246 du 23 octobre 2001
préconise LA CREATION D'INSTANCE DE CONCERTATION afin de prendre en compte les
inquiétudes du public vis à vis d'éventuels effets sanitaires des champs
générés par les stations de base. »
A ce jour, et sauf erreur de notre part, cette instance de concertation n'est
toujours pas créée. Elle permettrait pourtant de résoudre, en lien avec les «
représentants des associations ou organismes intéressés (riverains, parents
d'élèves.) », les problèmes posés par la multiplication des installations
radiotéléphoniques.
Espérant que vos services remédieront rapidement à cet état de fait en
convoquant une première réunion de la structure de concertation, nous vous
prions, Monsieur le Préfet, d'agréer l'expression de nos sentiments
distingués.
APE
-----------------------------------------------------------------------------LE PARISIEN
14 DEC 2002
ANTENNES-RELAIS UN MORATOIRE RECLAME
IL Y A CEUX qui affirment que le dossier avance bien. D'autres qui, en
revanche, laissent entendre que les négociations piétinent. En tout cas, pour
le moment, la CHARTE DE BONNE CONDUITE concernant l'implantation des antennesrelais n'est toujours pas signée entre la Ville et les opérateurs et aucune
réunion n'a été annoncée.
En attendant, les riverains continuent de se mobiliser. Dernière opération en
date : celle des riverains du 58, boulevard de Charonne (XIe) qui ont essayé à
deux reprises cette semaine d'empêcher BOUYGUES d'installer du matériel.
Parallèlement, les deux principales associations qui soutiennent les
initiatives des habitants, AGIR POUR L'ENVIRONNEMENT & PRIARTEM, ont demandé
l'adoption d'un moratoire sur les implantations durant les négociations entre
la mairie et les opérateurs ainsi que la SUSPENSION DES CONVENTIONS liant la
mairie de Paris et les OFFICES HLM aux opérateurs « tant que ceux-ci n'auront
pas fait preuve d'ouverture vis-à-vis de la signature de la charte parisienne
».
LE MORATOIRE EST JUGE IMPOSSIBLE PAR LES DIFFERENTES PARTIES CONCERNEES.
Quant à la suspension des conventions, elle n'est pas (encore ?) à l'ordre du
jour.
M.-A.G.
------------------------------------------------------------------------------
ELUS PARIS 20
13 JAN 2003
CONSEIL DE PARIS DES 27 ET 28 JANVIER 2003
QUESTION DE CATHERINE GEGOUT, PIERRE MANSAT ET DES ELUS COMMUNISTES
A MONSIEUR LE MAIRE DE PARIS
Concernant l'antenne relais installée sur la terrasse du LYCEE MUNICIPAL
Charles de Gaulle (20e)
Une antenne relais de GRANDE TAILLE a été installée par BOUYGUES, avec
l'accord de la Mairie de Paris il y a 3 ans, sur la terrasse du Lycée
Professionnel Municipal Charles de Gaulle.
Ce quartier fait l'objet par ailleurs de nombreuses résistances des habitants
contre la multiplication de ces antennes.
Aussi le Conseil d'Etablissement du Lycée a adopté le 7 novembre dernier, à
l'unanimité, un vœu demandant à la VILLE DE PARIS d'appliquer le principe de
précaution au sujet de l'antenne relais implantée sur la terrasse du lycée.
L'administration du lycée ne dispose pas du contrat qui a été passé pour cette
antenne.
Les élus communistes demandent à Monsieur le MAIRE DE PARIS de leur faire
savoir quels sont les termes et les délais de ce contrat et d'intervenir pour
que cette installation puisse être retirée de ce site sensible.
-----------------------------------------------------------------------------AFP
14 JAN 2003
TELEPHONE/CHARTE SUR LES ANTENNES-RELAIS A PARIS : LES NEGOCIATIONS PIETINENT
PARIS, les négociations entre la Mairie de Paris et les trois opérateurs de
téléphonie mobile sur les antennes-relais dans la capitale sont dans
l'impasse, selon les écologistes de PRIARTEM et d'Agir pour l'Environnement,
qui tenaient mardi une conférence de presse.
La mairie de Paris évoque pour sa part la "rigidité" des opérateurs, qui
refusent la plupart de ses propositions sur la concertation du public et les
seuils maximum d'exposition des habitants.
"LES OPERATEURS ONT TRES PEUR DE LA TRANSPARENCE, alors que c'est justement
l'absence de transparence qui nourrit l'inquiétude du public", a regretté un
responsable du dossier à la Mairie interrogé par l'AFP.
La Mairie de Paris a lancé le travail d'élaboration de cette charte de Bonne
conduite en juin 2002, en liant clairement le renouvellement des Conventions
qui autorisent les antennes sur les bâtiments municipaux à la réussite de
cette charte, rappelle ce responsable.
10% des quelque 1.300 antennes parisiennes sont installées sur des bâtiments
de la ville en des endroits stratégiques pour la couverture mobile. Si on
ajoute les bâtiments institutionnels (HLM, institutions publiques), près de la
moitié du parc est public. "Or à ce jour, les autorités locales sont
totalement exclues du processus d'implantation des antennes", souligne ce
responsable.
La charte envisagée par la Mairie propose de créer une commission Associant
les opérateurs, la mairie et les institutionnels pour faire le point sur le
réseau. Des commissions de concertation locales associeraient les Habitants et
les associations à l'implantation des antennes.
Les opérateurs s'opposent catégoriquement à la participation des associations,
selon STEPHEN KERCKHOVE, D'AGIR POUR L'ENVIRONNEMENT.
LA MAIRIE SOUHAITE EGALEMENT INSCRIRE DANS LA CHARTE UN OBJECTIF D'EXPOSITION
MAXIMUM POUR LES PARISIENS, DE 2 OU 3 VOLTS, CE QUE LES OPERATEURS REFUSENT.
" Les mesures réalisées sur 250 antennes à Paris montrent que l'exposition est
inférieure à 1,8 volts, sauf pour une dizaine de cas. Le maximum est de 7
volts " souligne la mairie, qui " ne comprend pas le dogmatisme des opérateurs
".
Ces derniers s'en tiennent au décret du 3 mai 2002, un des derniers du
gouvernement Jospin, qui prévoit un seuil d'émission (et non d'exposition) de
41 et 58 v/m selon les fréquences et leur enjoint simplement de "s'astreindre
à émettre le plus faiblement possible" à proximité des zones sensibles
(écoles, crèches, hôpitaux...).
Une nouvelle réunion entre opérateurs et municipalité est prévue début
février.
mpf/fjb/js
NDLR : A propos des mesures constatant un maximum de 7 V/m à Paris, la Mairie
ferait bien d'aller voir Bd Suchet (Paris 16), il y a un superbe 10 V/m (18h)
sur des riverains donnant vertiges, brûlures, douleurs cérébrales, insomnie
(invivable physiquement). Ce serait illégal dans plusieurs pays pour risque
pour la santé, ça ne l'est pas à Paris ni en France.
-----------------------------------------------------------------------------LE FIGARO
15 JAN 2003
ANTENNES-RELAIS : LA VILLE MENACE LES OPERATEURS
La mairie se dit désormais «résolue à clore le dossier». Aussi les
négociations autour de la charte de bonne conduite relative à l'installation
des antennes-relais de téléphonie mobile sont-elles entrées dans leur dernière
ligne droite. La prochaine rencontre entre les services municipaux et les
opérateurs, prévue en février, devra voir aboutir ce texte contractuel discuté
depuis septembre dernier. «Il n'est plus question de jouer la montre, prévient
YVES CONTASSOT, adjoint au maire (Verts) chargé de l'environnement. Si les
opérateurs ne reviennent pas sur leurs positions, la Ville prendra ses
responsabilités.» La mairie pourrait, par exemple, ne pas renouveler les
conventions d'occupation du domaine public, régissant 187 antennes implantées
sur les toits de la Ville - sur les 1 300 stations parisiennes au total. La
reconduction de ces trois contrats, échus depuis maintenant six mois, a été
suspendue à la signature de la charte.
Les associations de défense des riverains ont choisi ce moment clé pour
rappeler, hier, leur intention de peser dans les discussions finales. «Loin de
faiblir, la mobilisation des habitants s'étend chaque mois à de nouveaux
arrondissements, indique ETIENNE CENDRIER, responsable de l'association
PRIARTEM (pour une réglementation des implantations d'antennes-relais de
téléphonie mobile). Les opérateurs doivent en avoir pleinement conscience
s'ils envisagent de claquer la porte des négociations en se faisant passer
pour des victimes.» Façon d'appuyer la démarche de la Ville, un voeu adopté à
l'unanimité au Conseil de Paris en décembre dernier met par ailleurs l'accent
sur le désir de transparence des élus.
La pression se fait donc plus pesante sur les opérateurs, priés d'infléchir
leurs positions. Leur copie, rendue le 5 octobre dernier, réfute toujours
l'article II du projet municipal consacré à «l'application du principe de
précaution». Ce texte prévoit notamment des seuils d'exposition du public aux
champs électromagnétiques «sensiblement inférieurs» à la réglementation
nationale. «Notre approche est résolument pragmatique, souligne un chargé de
mission à la mairie. Il ne s'agit en aucun cas de déroger au décret du 3 mai
2002, mais de parvenir à une exposition des habitants qui soit la plus faible
possible.»
Or, tout en refusant encore de parler de «blocage», le cabinet D'YVES
CONTASSOT déplore sur ce point une certaine «mauvaise volonté» des opérateurs.
«Techniquement, c'est tout à fait réalisable puisque les chiffres avancés par
la Ville sont au-dessus de ce que les experts relèvent aujourd'hui dans la
capitale», souligne-t-on. Les campagnes de mesure réalisées ces dernières
années n'ont mis en évidence qu'une dizaine de situations contrevenant à ces
valeurs maximales.
«En fait, les opérateurs ont peur de s'enfermer dans un texte symbolique dont
pourraient s'inspirer d'autres communes, soucieuses de rassurer les
riverains», avance un responsable de l'association AGIR POUR L'ENVIRONNEMENT.
La capitale, dotée du réseau le plus dense de France, pourrait faire figure
d'exception, répondent en substance les services de la Ville.
Les opérateurs considèrent pour leur part avoir fait «de nombreux efforts» et
insistent sur les «avancées en matière de transparence et d'information du
public». Il faut dire que l'article III du projet initial est peut-être celui
qui intéresse au premier chef les Parisiens. Il insiste sur la nécessité
«d'informer les habitants concernés par ces installations afin qu'ils en aient
une connaissance préalable et objective».
Delphine Chayet
-----------------------------------------------------------------------------LE PARISIEN
16 JAN 2003
PARIS : LES RIVERAINS RESTENT SUR LE QUI-VIVE
ILS ÉTAIENT d'abord une petite poignée. Puis peu à peu leurs rangs ont grossi.
Aujourd'hui, les riverains opposés à de nouvelles implantations d'antennesrelais sont de plus en plus nombreux à Paris. Alors qu'il y a encore quelques
mois seuls deux ou trois quartiers se sentaient concernés par le sujet,
aujourd'hui, le mouvement fait tache d'huile et s'étend sur 9 arrondissements
: les V, X, XI, XIV, XVI, XVII, XVIII, XIX et XXe. Pour empêcher les nouvelles
installations, les Parisiens se serrent les coudes.
Les numéros de téléphone (portables ou pas...) s'échangent entre voisins pour
que chaque occupation de chantier soit la plus importante possible. « NOUS
SOMMES EN VEILLE PERMANENTE DANS NOTRE RUE. NOUS NOUS RELAYONS ET DES QUE L'UN
D'ENTRE NOUS APERCOIT QUELQUE CHOSE D'INHABITUEL IL APPELLE LES AUTRES »,
explique Christine, une habitante du XXe .
Une solidarité qui joue aussi entre quartiers. " On se connaît très vite entre
riverains menacés. On se mobilise d'abord entre voisins de palier, puis de
rue, de quartier... Au début, les associations jouent un peu un rôle de
coordinateur et ensuite nous nous appelons directement entre nous ", raconte
Christine. Cette dernière s'est ainsi vue " réquisitionnée " un dimanche
matin, pour venir soutenir des riverains de la rue de l'Aqueduc dans le Xe.
" QUAND ON MANIFESTE CONTRE L'INSTALLATION D'UNE ANTENNE, CE N'EST PAS POUR
VOIR LES OPERATEURS PARTIR UN PEU PLUS LOIN INSTALLER LEUR MATERIEL DANS UN
AUTRE QUARTIER MAIS POUR L'APPLICATION D'UN PRINCIPE DE PRECAUTION.
Nous avons tous les mêmes objectifs : défendre notre environnement et notre
qualité de vie ", insiste cette maman de 42 ans. Cette mobilisation porte ses
fruits : non seulement les manifestations ont permis d'empêcher des
installations mais, boulevard Bessières (XVIIe), le rassemblement des
habitants a même récemment entraîné le retrait d'une antenne ".
" L'opérateur était venu pour déplacer vers le toit l'antenne installée sur le
mur, mais devant le regroupement des locataires, il a dû renoncer à le faire
", se félicite ETIENNE CENDRIER de L'ASSOCIATION PRIARTEM.
M.-A.G.
-----------------------------------------------------------------------------ONZIEME INFOS (MAIRIE)
JAN 2003
ANTENNES-RELAIS : PARIS 11 : VOEU AU MAIRE DE PARIS EMIS LORS DU CONSEIL
Considérant l'inquiétude grandissante des parisiens face à la CONCENTRATION
D'ANTENNES-RELAIS pour les téléphones portables dans certaines zones, qui
accroît le niveau de champs électromagnétique et les risques potentiels au
niveau sanitaire, le Conseil d'arrondissement a demandé au Maire de Paris,
dans le cadre de la négociation d'une CHARTE avec les opérateurs.
- Qu'il fasse appliquer un PRINCIPE DE TRANSPARENCE qui oblige les opérateurs
à indiquer les lieux d'implantation des TOUTES les antennes existantes.
- Qu'il établisse le PRINCIPE D'UNE PROCEDURE DE CONCERTATION et obtienne que
les mairies d'arrondissement soient consultées pour toute NOUVELLE
INSTALLATION.
- QU'IL OBTIENNE, AU NOM DU PRINCIPE DE PRECAUTION, QU'AUCUNE ANTENNE N'EXPOSE
LES HABITANTS A PLUS DE 2 VOLTS PAR METRE ET QUE SOIT ETABLIS DES PERIMETRES
DE PRECAUTION AUTOUR DES ECOLES, CRECHES, HOPITAUX ET MAISONS DE RETRAITE.
- Qu'en l'absence de certitude quand aux CONSEQUENCES SANITAIRES, les
opérateurs s'astreignent à ne pas concentrer les antennes-relais sur un même
site.
L'intégralité des projets de délibération du Conseil d'arrondissement est
disponible au secrétariat de la Direction Générale des Services de la Mairie
du Xième.
-----------------------------------------------------------------------------LE PARISIEN
26 JAN 2003
ANTENNES-RELAIS : LES RIVERAINS SONT EXASPERES
Les Franciliens, qui s'alarment de la multiplication des antennes-relais de
téléphonie mobile, sont venus manifester, hier, sous les fenêtres d'ORANGE
(France Télécom), alors que les opérateurs continuent d'affirmer que ces
antennes ne présentent aucun risque.
PARIS, PLACE D'ALLERAY (XVe), HIER APRES-MIDI. Près de 150 personnes, venues
de toute l'Ile-de-France, s'étaient rassemblées devant le siège d'ORANGE pour
tenter de contrecarrer l'installation de nouvelles antennes-relais de
téléphonie mobile.
SUR LE FRONT des antennes-relais, l'incompréhension entre les riverains et les
opérateurs de téléphonie mobile est à son comble. Rue Planchat (XXe), rue
Marcadet (XVIIIe), rue de Charonne (XIe), Saint-Cyr-l'Ecole (Yvelines) ou
Saint-Maur (Val-de-Marne)... Depuis plus de six mois, les guéguerres locales
se multiplient, sans que quiconque ne gagne vraiment la partie. Car, si les
tribunaux administratifs donnent régulièrement raison à BOUYGUES, SFR et
ORANGE, la mobilisation de riverains - appuyés par quelques associations comme
relais et Agir pour l'environnement - suffit souvent à contrecarrer les
projets d'installation d'antennes (lire l'interview ci-contre).
Migraines, palpitations et sueurs nocturnes
Hier après-midi, environ 150 personnes venues des quatre coins d'Ile-de-France
ont manifesté devant le siège de France Télécom (ORANGE), place d'Alleray à
Paris (XVe), dans une ambiance bon enfant derrière laquelle pointent des
discours très accusateurs. " Je suis tout le temps crevée, avec des migraines
et des sueurs épouvantables pendant la nuit ", explique Nathalie, une jeune
artiste domiciliée rue Planchat. A côté d'elle, Agnès agite une grande photo
de son appartement du centre de Saint-Maur, nargué par plusieurs antennes sur
le toit de l'immeuble voisin. " Notre appartement est désormais INVENDABLE.
L'ATTITUDE DES OPERATEURS EST HALLUCINANTE. MALGRE LES PROPOSITIONS
MUNICIPALES DE S'INSTALLER AILLEURS, ILS S'ENTETENT A REFUSER ", peste-t-elle.
Françoise, énergique directrice de l'école maternelle Lamarck, au pied de la
butte Montmartre, a réussi, avec une poignée de parents d'élèves, à empêcher
d'ORANGE d'installer l'une de ces antennes : " Le principe de précaution doit
s'appliquer, qu'ils le veuillent ou non ", tempête-t-elle. Mais, hier, les
manifestants les plus remontés venaient de Saint-Cyr-l'Ecole, où la DECOUVERTE
DE PLUSIEURS CAS DE CANCERS RARES a semé une vague de colère. Accusées :
plusieurs antennes implantées sur le toit d'un groupe scolaire. " Il y a
actuellement un recensement sanitaire en cours auprès des médecins de la
ville, le premier du genre en France, mais ce n'est pas suffisant. Il faudrait
que les 1 500 personnes qui habitent le périmètre concerné soient interrogées.
Alors, on saura vraiment ce qu'il en est et on réglera le problème. Le doute,
dans cette affaire, est un véritable poison ", dénonce le maire (UMP),
Philippe Lavaud, qui prévoit de faire enlever en mai prochain les antennes "
si SFR et ORANGE ne le font pas eux-mêmes ".
Charles de Saint Sauveur
-----------------------------------------------------------------------------LE MINISTRE DE LA SANTE
-----------------------------------------------------------------------------LE FIGARO
15 JAN 2003
UN MINISTRE AUX " ABONNES ABSENTS "
Les associations Agir pour l'environnement et PRIARTEM s'en prennent vivement
au gouvernement, accusé de faire la sourde oreille à leurs inquiétudes. Une
indifférence d'autant plus " incompréhensible " que l'actuel ministre de la
Santé, JEAN-FRANCOIS MATTEI, a participé, lorsqu'il était dans l'opposition, à
l'élaboration d'une proposition de loi sur les antennes-relais.
" JEAN-FRANCOIS MATTEI est aux abonnés absents. Depuis qu'il a été nommé, en
mai, nous lui avons adressé plusieurs courriers sans jamais recevoir la
moindre réponse, déplore JEANINE LE CALVEZ, PRESIDENTE DE PRIARTEM.
Pire : dans les lettres qu'il a envoyées à un certain nombre de maires et de
députés, on note de sa part une inflexion sensible. Il donne même une
information erronée, indiquant que la recommandation européenne, sur laquelle
se fonde la réglementation française, a été votée par le parlement européen.
Ce qui est faux. "
L'Agence française de sécurité sanitaire des éléments (AFSSE) ne trouve pas
non plus grâce à leurs yeux : " L'AFSSE a demandé au professeur ZMIROU, aidé
de M. VEYRET, directeur de recherche au CNRS, d'évaluer le rapport rédigé
par... le professeur ZMIROU avec l'aide de M. VEYRET. "
Muriel Frat
Site : http://www.lefigaro.fr
-----------------------------------------------------------------------------LE CANARD ENCHAINE
23 JAN 2003
MATTEI AMI DES GIROUETTES RELAIS
Le ton vient de monter d’un cran entre notre nouveau Ministre de la Santé,
Jean-François MATTEI, et les associations de riverains des antennes-relais de
téléphonie mobile. Il faut dire qu’en matière de retournement de veste on a
rarement vu métamorphose aussi rapide.
En mai 2001, lorsqu’il était dans l’opposition, le député MATTEI avait été
l’un des trois inspirateurs (avec André Aschiéri, des Verts, et Michèle
Rivasi, du PS) d’une proposition de loi sur les antennes inspirée par le
Principe de précaution.
Le projet offrait aux collectivités locales le droit de refuser des
installations pour motifs sanitaires, et prévoyait « des zones de protection
excluant toute implantation d’antennes-relais de téléphonie mobile à proximité
des établissements scolaires, des crèches et des établissements hospitaliers
et de retraite ». Or, depuis qu’il est ministre, MATTEI ne tarit plus d’éloges
sur les excellents décrets et autres RAPPORTS D’EXPERTS OFFICIELS censés «
rassurer les populations « : il renvoie désormais à tous les maires qui le
saisissent de la question une fin de non-recevoir dans laquelle il affirme que
ceux qui se plaignent des antennes évoquent « des symptômes qui ne
correspondent à aucune entité pathologique décrite dans la littérature
médicale «. Et il y ajoute DEUX BOURDES CARABINEES.
D’abord, JEAN-FRANCOIS MATTEI affirme aux élus que les normes sanitaires
récemment fixées par un décret du gouvernement socialiste s’appuient « sur les
travaux scientifiques de l’ICNIRP, une commission rattachée à l’OMS «. En
fait, cette ICNIRP (International Committee on Non-Ionizing Radiation
Protection) est une ASSOCIATION DE DROIT PRIVE DONT LES MEMBRES, TOUS
MASSIVEMENT FINANCES PAR LES INDUSTRIELS DU SECTEUR, se cooptent entre eux, et
qui n’a aucun lien avec l’OMS. Ses avis sont tellement décriés que des
scientifiques de douze pays viennent de créer une association concurrente,
l’ICRESERVE.
Ensuite, le ministre fait valoir que ces normes, avalisées par les
technocrates de la Commission européenne, auraient fait l’objet d’un texte «
voté par le Parlement européen «. FAUX.
En février 1999, à la suite d’un rapport scientifique qu’ils avaient commandé,
le Parlement s’est prononcé pour une version beaucoup plus restrictive,
amendée sur douze paragraphes. La commission n’ayant tenu aucun compte de ces
propositions, le Parlement a purement et simplement refusé de voter le texte.
Rappelons que ces fameuses normes sont jugées très laxistes par de nombreux
chercheurs, qui proposent à leur place des VALEURS LIMITES ENVIRON CINQUANTE
FOIS MOINS ELEVEES ! En attendant, les associations anti-antennes-relais
appellent, le samedi 25 janvier, à une manifestation, devant le siège de
France Télécom, « contre les opérateurs et les pouvoirs publics ». Il y a peu
de chance que MATTEI se joigne à la manif...
-----------------------------------------------------------------------------AFP
30 JAN 2003
ANTENNES RELAIS : "S'IL FAUT MODIFIER LE DECRET, IL SERA MODIFIE" (MATTEI)
AUCUNE ETUDE NE DEMONTRE "LE MOINDRE RISQUE" LIE AUX ANTENNES DE TELEPHONIE
MOBILE, mais "le souci du gouvernement est un souci de TRANSPARENCE et s'il
faut modifier le décret, il sera modifié", a déclaré jeudi le ministre de la
Santé Jean-François Mattei devant les sénateurs.
Les seuils d'émission des antennes de téléphonie mobile ont été fixés dans un
décret du 3 mai 2002, un des derniers du gouvernement Jospin, à 41 et 58 v/m
selon les fréquences.
Plusieurs associations écologistes et de riverains considèrent ces seuils
comme trop élevés et réclament des périmètres de sécurité autour des
établissements sensibles.
"IL N'Y A AUJOURD'HUI AUCUNE ETUDE, AUCUNE EXPERTISE SCIENTIFIQUE NI EN
FRANCE, NI A L'ETRANGER, QUI AIT DEMONTRE LE MOINDRE RISQUE NOTAMMENT CHEZ LES
PERSONNES HABITANT A PROXIMITE DES ANTENNES RELAIS", a souligné le MINISTRE.
"Le premier danger du téléphone mobile, c'est de l'utiliser en voiture, il
multiplie par 4 les risques d'accidents mortels", a-t-il lancé. "Cela ne
signifie pas que le risque doit être négligé, car il faut l'étudier dans la
durée", a-t-il toutefois poursuivi.
M. MATTEI a rappelé la mission confiée par le gouvernement à la nouvelle
Agence française de sécurité sanitaire environnementale sur les effets des
téléphones mobile sur la santé.
De plus, "une mission interministérielle a lieu en ce moment pour mettre en
oeuvre les excellentes recommandations du rapport de l'Office parlementaire
des choix scientifiques et techniques", a ajouté M. Mattei.
Ce rapport de novembre 2002 recommandait de renforcer les études scientifiques
et d'améliorer l'information des citoyens, en mettant en oeuvre des
commissions locales de concertation et des chartes avec les opérateurs. Il ne
remettait toutefois pas en cause le décret.
Le rapport parlementaire recommandait aussi d'inclure dans le code de la route
une disposition permettant de réprimer spécifiquement l'usage du téléphone.
NDLR : M. MATTEI dit qu'il n'y a aucune étude qui montre la présence de
risques pour la santé liés aux rayonnements pulsés de type GSM...
==> Nous l'invitons à lire les revues scientifiques internationales comme
Bioelectomagnetics, Lancet, Nature, Radiat-Environ-Biophys., Neuroscience
letter & journal, J-Neurophysiol., Biophys-J., Neuroreport, Med-Oncol., Am-JPhysiol., Neurosurgery, etc.
-----------------------------------------------------------------------------PATHOLOGIES
-----------------------------------------------------------------------------PATHOLOGIES LIEES AUX ANTENNES-RELAIS
JAN 2003
PAR M. RICHARD GAUTIER
Biologiste, Docteur en Pharmacie
Ancien interne des Hôpitaux de Paris
Spécialisé en radio-immunologie
En se basant uniquement sur les publications scientifiques, les données ont
largement évoluées depuis l'année 2000 ; en effet désormais il ne fait aucun
doute qu'aux doses reçues en permanence par les riverains d'antennes-relais de
téléphonie mobile il y a :
1/ des problèmes de TROUBLES DU SOMMEIL, de FATIGUE comme l'ont montré les
expériences de provocation sur l'homme (la dernière expérience, aux doses des
téléphones, a été publiée dans le Journal of "Sleep Research" en Décembre 2002
par HUBER et AL.) qui confirment les expériences sur les animaux ou les études
épidémiologiques.
=> (prouvé à partir de 0,6 V/m)
2/ des problèmes de MIGRAINE, MAUX DE TETE dues à des ruptures de la barrière
hémato-méningée du cerveau comme l'ont confirmé PERSSON et AL en 2001 ainsi
que le Professeur AUBINEAU (projet officiel Comobio) (aux doses des téléphones
pour cette dernière étude) (NDLR : et récemment Dr Salford en Suède.)
=> (prouvé à partir de 1,9 V/m)
3/ des problèmes de BAISSE DE L'IMMUNITE dont l'importance est considérable au
vue des conséquences avérées (infections, fausses couches) ou probables
(maladies immunitaires, leucémies, cancer).
=> (prouvé à partir de 1,3 V/m)
Les scientifiques ont également montré l'importance de LA NOTION DE DUREE
D'EXPOSITION qui est une caractéristique des riverains d'antennes-relais.
Veuillez noter également que LE CARACTERE GENOTOXIQUE ou dérégulateur de gènes
est également prouvé et RECONNU PAR LA COMMUNAUTE SCIENTIFIQUE INTERNATIONALE,
les conséquences en terme de leucémies ou cancer ne seront visibles que dans
une dizaine d'année, faut-il vraiment attendre ce délai ?
=> (action sur les cellules prouvée à partir de 0,2 V/m)
Site web : http://taurens.stpierre.free.fr
Infos:
=> (Rayonnement en ville : environ 0,3 V/m)
=> (Rayonnement dans les 300 m d'antennes : 1 à 10 V/m)
NDLR : LE RAPPORT OFFICIEL ZMIROU 2001 dit "les effets secondaires liés aux
rayonnement proche des antennes-relais sont considérés comme des "SYMPTOMES
BENINS mais perturbateurs de la qualité de la vie". Les exemples pris en
compte sont: "céphalées, échauffement, irritation cutanée...".
-----------------------------------------------------------------------------ALBI : HLM DE RAYSSAC : LES HABITANTS N'EN PEUVENT PLUS!
JAN 2003
- Responsable du rayonnement : BOUYGUES TELECOM
- Des antennes puissantes installées depuis 3 ans
- Des PATHOLOGIES GRAVES apparues au bout de 2 ans
=> Aucun relogement des familles souffrantes et à risque n'a été effectué!
Bien que cela soit justifié et fait dans d'autres HLM pour ce type de
situation (Annecy).
- Les autorités :
1. Maire,
2. Président et directeur des HLM,
3. DDASS,
4. Président du Conseil Général,
font la sourde d'oreille malgré les demandes des locataires.
- Un niveau de rayonnement très intense en permanence sur les riverains (6
V/m) qui serait illégal dans plusieurs pays pour risque pour la santé (10 x
supérieur au rayonnement à Salzburg...).
- Des médecins ne comprenant pas des pathologies se développant anormalement
rapidement et avec intensité (chute du système immunitaire (hospitalisation,
cancers, dépressions sévères, suicides multiples, etc...))
- Certains locataires sont en danger immédiat car porteurs et utilisateurs
d'appareil électroniques implantés extrêmement sensibles PACEMAKERS, POMPES A
INSULINE (tolérance max. 3 V/m - directive européenne), ... et depuis un
certain temps de nombreux problèmes de fonctionnement des appareils
apparaissent (ex : INSUFFISANT RESPIRATOIRE).
UNE ENQUETE DE PROXIMITE A REVELE LES PATHOLOGIES LOURDES SUIVANTES DEPUIS
L'INSTALLATION DES ANTENNES-RELAIS :
1. blocage de croissance chez un enfant,
2. un enfant atteint de scoliose évolutive : (30 % (2001) 80 % (2003)),
3. réactivation de crises d'épilepsie après 9 ans
d'interruption/stabilisation,
4. un lymphome (cancer) avec ablation de la rate,
5. double cancers du foie et de la rate,
6. trois suicides suite à des états dépressifs sévères (fort rayonnement (3-6
v/m)),
7. une personne dans l'impossibilité de régler sa pompe à insuline
(interférence),
8. une personne atteinte d'insuffisance respiratoire grave soutenue par un
appareillage permanent,
9. une personne munie d'un pacemaker (grand risque selon les fabricants),
10. une opération cardiaque et en dialyse depuis un an,
11. une personne munie d'un stent sur une artère rénale,
12. un cancer de la thyroïde,
13. deux cancers du sein.
LES MALAISES VONT CROISSANT :
1. maux de tête en permanence,
2. irritation du cuire chevelu, face, dos et intérieur de la bouche chez les
habitants porteurs de couronnes métalliques dentaires (fait surprenant et
remarqué également sur d'autres sites). Non lié à des pathologies connues et
apparaissant uniquement sous rayonnement.
3. palpitations cardiaques,
4. amaigrissements soudains et rapides en quelques jours/semaines,
5. perte de vision chez un grand nombre de personne (nombreuses cataractes
anormales),
6. chutes des globules blancs importante chez les personnes très exposées (4-6
V/m) (multiples analyses sanguines). Chute de nature inconnue et non virale
pour les médecins,
7. maux de ventre violents (sans vomissement) obligeant certaines personnes à
appeler le SAMU! "Comme des aiguilles qui se plantent à plusieurs reprises
dans le ventre très fortement, rapidement, très douloureux et stressant"
remarquent la plupart des habitants. Et ceci à heure fixe pour de nombreux
habitants proches (22H30). Après analyse en milieu hospitalier, on observe
aucune origine lié au stress ou autre, absence de germe, colon, intestin et
estomac normaux. Les médecins ne comprennent pas la cause. Décidément...
ACTION VISIBLE SUR LE MATERIEL ELECTRONIQUE (3-6 V/M)
- coupures répétées sur la réception des chaînes de télévision,
- allumage spontané de la radio, déclenchement spontané des magnétoscopes
(faits relatés également en Angleterre, en Allemagne et qui font sourire les
néophytes),- déprogrammation spontanée des magnétoscopes,
- dérèglement des chaînes HI-FI,
- la lumière dans la pièce clignote à un rythme très rapide empêchant la
lecture notamment vers 19h50 et 21h50. Vérification : L'Agence d'exploitation
de l'Electricité s'est déplacée et n'a pas trouvé d'anomalie sur les circuits.
Ces perturbations continuent malgré leur passage.
DES MESURES DE CHAMP ELECTROMAGNETIQUES ONT ETE FAITES :
LE 11 JAN 2003 UN EXPERT INDEPENDANT AGREE PAR l'ANFR (Agence Nationale des
Fréquences) passe faire des mesures et tout le monde en a été averti. Résultat
des mesures = 0 V/m (bizarrement) bien que son matériel fonctionnait
correctement... Ne baissant pas les bras, il revient un autre jour SANS
PREVENIR et fait des mesures identiques : 6,30 v/m à 11h50 au même endroit.
(Sans commentaire)
LE 10 SEPT 2002, MESURES PAR l'APAVE (à la demande de BOUYGUES). Suite aux
résultats, conclusions de l'ANFR : "Mise en attente pour MESURES
INCOMPLETES!!!". Il est apparu que cette compagnie indépendante des opérateurs
utilisait des appareils de mesure fournis par BOUYGUES!
Et ce matériel avait le défaut de ne pas être étalonné...
LE 31 JUIL 2002 UN EXPERT INDEPENDANT AGREE PAR l'ANFR vient faire des
mesures.
Résultats : Champs électromagnétiques à l'intérieur des appartements compris
entre 3 et 5 V/m, EN INFRACTION, ENTRE AUTRES AVEC LES OBLIGATIONS DE
COMPATIBILITE ELECTROMAGNETIQUE pour matériel électronique de SECURITE,
ascenseurs, et le matériel MEDICAL gardant des patients en vie (pacemakers,
pompe à insuline, appareils de ventilation pulmonaire, etc... (Normes CEM). CE
SEUIL EST FIXE PAR LA DIRECTIVE EUROPEENNE EN 50/082. (Voir article pacemaker
et rayonnement)
LE 26 SEPTEMBRE 2001, MESURES PAR VERITAS. Conclusion de l'ANFR: "synthèse des
résultats de mesures et CONCLUSIONS INCOMPLETES, incertitude des mesures à 95
%!!!". (Sans commentaire)
IL EST A REMARQUER QUE CETTE ANTENNE A ETE CONSTRUITE SANS PERMIS DE
CONSTRUIRE ET SANS DEMANDE DE TRAVAUX (info du service de l'urbanisme de la
Mairie).
Cette antenne continue à évoluer, A RECEVOIR DE NOUVELLES ANTENNES sur son
pylône sans que l'opérateur (ou les opérateurs) se soucie de savoir quelle est
la dose déjà reçue par la population environnante comme cela est vérifié en
Suisse ou en Angleterre et s'il existe des PERSONNES A RISQUE (cardiaques,
cancéreux, enfants malades, ...).
Le Ministère de la Santé est-il informé de cela? Comment réagit-il?
La locataire ayant sonné l'alerte est MME NICOLE BONAFOUS suite à l'altération
de son état générale sans aucune raison médicale. SES GLOBULES BLANCS SONT
TOMBES DE 5900 EN MAI 2002 ٣٢٠٠A EN NOV 2002.
"BAISSE DU SYSTEME IMMUNITAIRE CLASSIQUE SOUS RAYONNEMENT" REPONDENT LES
SCIENTIFIQUES ET CHERCHEURS. CET EFFET EST MAINTENANT BIEN CONNU PAR LES
NOMBREUSES ETUDES EFFECTUEES SUR L'ANIMAL ET CONSTATE LORS D'ETUDES
EPIDEMIOLOGIQUES.
LES MEDECINS de leurs coté lui signalent que si cela descendait au-dessous de
2900, cela ne remonterait pas...
En janvier 2003, on remarque que le RAZ LE BOL EST TOTAL dans le quartier de
Rayssac, les habitants veulent sauver leur santé et s'associent de plus en
plus pour s'en sortir.
CE SCANDALE SANITAIRE COMMENCE A ETRE CONNU DANS TOUTE LA REGION JUSQU'A
CASTRE ET TOULOUSE.
Informations fournies par le Collectif de Rayssac et PRIARTEM.
COORDONNEES DE LA ZONE TOUCHEE : Bâtiments HLM de la rue Louis Jouvet,
Quartier de Rayssac, Albi.
NDLR : LE RAPPORT OFFICIEL ZMIROU 2001 dit "les effets secondaires liés aux
rayonnement proche des antennes-relais sont considérés comme des "SYMPTOMES BE
NINS mais perturbateurs de la qualité de la vie". Les exemples pris en compte
sont: "céphalées, échauffement, irritation cutanée...".
-----------------------------------------------------------------------------REVEILS NOCTURNES
10 JAN 2002
Introduction :
- Le réveil synchronisé de nombreux riverains très proches d'antennes à des
heures fixes (1h30 ou 3h30 ou 5h du matin) sur plusieurs semaines a fait
l'objet de nombreuses questions sans aucune réponse de la part des opérateurs.
- La logique veut que cela ne puisse être en rapport avec des pics de
communications de GSM comme à 18h-19h, c-à-d en contrepartie des pics
d'émission de rayonnement de l'antenne-relais responsable.
- Suite aux réveils brutaux, les personnes touchées doivent ensuite attendre 1
ou 2 heures avant de retrouver le sommeil. Ces personnes n'ont en général pas
d'antécédent d'insomnie.
- Cette pathologie originale a été constatée à Toulouse, Paris, Albi,
Perpignan, Annecy sur la période 2001-2003.
Nous sommes allé demander son point de vue à un Physicien, M. DANIEL
OBERHAUSEN.
"Les techniques mises en oeuvre sont assez confidentielles mais on peut faire
des hypothèses à partir des informations publiques.
Le GSM utilise un multiplexage temporel (TDMA-Time Division Multiple Access) :
une trame (4,615 ms) est divisée en 8 time slots (577 µs) ce qui permet à un
ensemble pouvant aller jusqu'à 8 utilisateurs de converser simultanément.
Ces time slots sont un peu comme des lettres que La Poste serait charger
d'acheminer et ils sont groupés en paquets qui correspondent un peu aux
immeubles, aux rues, aux villes...etc... Une nouvelle distribution du courrier
correspond à une nouvelle hypertrame (tous les facteurs/postiers quittent le
centre de tri).
Ainsi, on a l'organisation suivante :
-
time slot (577 µs) : 1733 Hz
trame (8 time slots - 4,615 ms) : 217 Hz
multitrame 26 (26 trames - 120 ms) : 8,3 Hz
multitrame 51 (51 trames - 235 ms) : 4,2 Hz
supertrame 26 (26 multitrames 51) ou supertrame 51 (51 multritrames 26)
(6120 ms) : 0,16 Hz
hypertrame (2048 supertrames) (3h 28min 53s)
Si on fait l'hypothèse qu'une synchronisation se fait à zéro heure (heure
locale), alors, à la fin de l'hypertrame, tous les émetteurs redémarrent de
manière simultanée ce qui libère une bouffée d'ondes à 3 heures 29 minutes.
LES MEDECINS ONT CONSTATES A HEURES FIXES CHEZ LEURS PATIENTS DES REVEILS
VIOLENTS, DES CRISES DE TREMBLEMENT CHEZ DES SUJETS A RISQUE, DES TACHYCARDIE
QUELQUES INSTANTS PLUS TARD AVEC BOUFFEES DE CHALEUR ET DES INSOMNIES. CES
PHENOMENES SONT DISTRIBUES SUR PLUSIEURS ETAGES D'IMMEUBLES RECEVANT LE
RAYONNEMENT D'UNE M‫ت‬ME ANTENNE PROCHE.
Daniel Oberhausen
Physicien
-----------------------------------------------------------------------------OEUFS PSYCHOSOMATIQUES
JAN 2003
Par Nadine Jeanjon
APRES 15 ANS D'ELEVAGE DE VOLAILLES à titre personnel, avec couveuses, un
pylône de 7 antennes-relais est installé à 50 m de la maison en 1999. Après
quelques semaines, les couvaisons deviennent anormales (constatées par
vétérinaires).
1999 : En moyenne, une couveuse de 30 œufs n'a donné que 4 à 6 poussins. Sans
chercher plus loin, nous avons mis ce résultat sur peut être un mauvais
fonctionnement de la couveuse.
2000 : Résultat :
- Une couveuse de 27 oeufs ne donne que 3 poussins.
- Une poule de notre basse cour couve 13 œufs et donne seulement 2 poussins.
- Lorsque mon mari casse les œufs, il trouve pratiquement à l'identique le
résultat des couveuses ?!?
C'est à partir de cette situation totalement nouvelle depuis que nous élevons
nos volailles (depuis 1984) que nous avons commencé à chercher ce qui avait
changé dans notre environnement, ce qui pouvait peut être influé sur nos
volailles ?
Le seul élément nouveau dans notre environnement étant un pylône d'une hauteur
de 40m avec 7 antennes à environ 20m de notre terrain et 50m de notre maison.
Nos recherches (mais rechercher quoi ?) ont commencé à cause de la mauvaise
reproduction de nos poules.
2001 : Une couveuse de 30 oeufs ne donne que 4 poussins. Plus de poule
couveuse.
EXPERIENCE CHEZ DES AMIS QUI ONT UNE FERME :
Nous leur avons donné des œufs de notre basse cour pour qu'ils les mettent
dans leur propre couveuse.
RESULTAT : Pas de naissance et ils observent que NOS ŒUFS NE « POURRISSENT »
PAS contrairement aux leurs et à ce qu'ils ont toujours vus !
2002 : - Trois couveuses et au total environ 60 à 70 œufs mis en couveuse.
Résultats 3 naissances par couveuse.
Sur ces 3 essais de couveuse, des amis nous ont prêté leur couveuse qui
malheureusement ne fonctionne pas chez nous. Par contre chez eux, ils viennent
de nous confirmer que leur couveuse a un taux de réussite de plus de 60 %
jusqu'à 83 % de résultat concernant des œufs de faisans.
NOUVELLES EXPERIENCES A 50 M DES 7 ANTENNES-RELAIS :
A - UNE POULE COUVEUSE « PRETEE » PAR UN PREMIER ELEVEUR ET 10 ŒUFS DE NOTRE
BASSE COUR A COUVER
Résultat : 4 poussins vivants
=> 5 POUSSINS NES ET 4 VIVANTS (LE 5EME A PEUT ETRE ETE ETOUFFE ?)
=> 4 ŒUFS ETRANGEMENT NON « POURRIS » (VOIR PHOTOS)
=> 1 ŒUF AVEC UN DEBUT D'EMBRYON (GROSSEUR D'UN BOUT DE POUCE)
B - UNE POULE COUVEUSE DE NOTRE BASSE COUR ET 14 ŒUFS DE NOTRE BASSE COUR
Résultat : Aucun poussin vivant
=> 5 ŒUFS CONTENANT DES « POUSSINS » MORTS A DIFFERENTS STADES DE MATURITE
=> 3 ŒUFS ETRANGEMENT NON « POURRIS »
=> 6 ŒUFS RESTANTS AYANT ETE DETRUITS PAR LA POULE!
C - UNE POULE COUVEUSE « PRETEE » PAR UN SECOND ELEVEUR ET 8 ŒUFS DE NOTRE
BASSE COUR ET 6 ŒUFS PROVENANT D'AMIS
Résultat : 3 poussins vivants
=> 3 POUSSINS ARRIVES A TERME ET VIVANTS,
=> 9 « POUSSINS » MORTS A DIFFERENTS STADES DE MATURITE,
=> 2 ŒUFS RESTANTS AYANT ETE DETRUITS PAR LA POULE.
CONCERNANT LES COUVEUSES ELECTRIQUES:
Nous pouvons dire qu'avant l'implantation du pylône, il suffisait de régler et
vérifier une fois de temps en temps la température de la couveuse au cours des
21 jours d'incubation.
Depuis 1999, nous constatons soit une élévation (très importante), soit une
baisse de température et cela tous les jours et plusieurs fois par jour. Nous
sommes donc obligés de rester très vigilant par rapport à la température
nécessaire. Problème de compatibilité électromagnétique (>3V/m)?
CONCERNANT LES POULES COUVEUSES :
- AVANT 1999, LORSQU'UNE POULE COUVAIT ELLE AMENAIT AU MINIMUM 80 % DE
REUSSITE. C'était d'ailleurs une joie pour les enfants de voir la ou les
poules avec les petits... Les œufs qui restaient été toujours « pourris » avec
une odeur que l'on peut qualifier de pestilentielle !
- APRES 1999, beaucoup moins de réussite. Les poules prêtées ou celles notre
basse cour n'amènent jamais 80 % de leur couvée mais au maximum et dans le
MEILLEUR DES CAS 50%...
IMPORTANT! Les œufs qui restent dans leurs nids n'ont pas d'odeurs (ou
rarement) et ne sont pas «pourris » (ou rarement).
NDLR : Le Prof. MADELEINE BASTIDE à Montpellier avait montré en 1999 que pour
des oeufs exposés au rayonnement GSM (identiques à ceux des antennes, de type
pulsé mais de plus forte intensité), plus de 50% des embryons de poulets
meurent avant éclosion (21j).
Cette étude a été reproduite par l'INRA de Tours (Mme Batelier/DE
SEZE/BOUYGUES) qui a confirmé la toxicité du rayonnement sur le développement
embryonnaire. (Science et Avenir, déc. 2002)
SUGGESTION : Il serait maintenant intéressant d'évaluer les doses létales en
appliquant sur les oeufs (embryons) de fortes doses de rayonnement sur un
temps bref (type portables) et de faibles doses de rayonnement sur une longue
durée (type antennes-relais).
-----------------------------------------------------------------------------EGLISES ET CHANTS PULSES
-----------------------------------------------------------------------------TELEPHONIE MOBILE : L'EGLISE EN PREMIERE LIGNE
LES ASSUREURS ET LES REASSUREURS ont constaté que les études sur la santé
(indépendantes de l'industrie de la téléphonie mobile) montrent et établissent
que les risques sanitaires existent bel et bien pour les populations
riveraines d'antennes-relais de téléphonie mobile. En conséquences, ils
n'assurent plus les opérateurs pour tous les risques pour la santé liés aux
émissions électromagnétiques.
LES SCANDALES SANITAIRES ESPAGNOL (observé en premier lieu en 2001 à
Valladolid) et qui malheureusement se prolongent en France dans les villes de
Saint-Cyr l'Ecole, Albi et Perpignan, démontrent sur le terrain ce que la
recherche scientifique avait mis en lumière sur plusieurs années.
150 MEDECINS PRATICIENS ALLEMANDS (à ce jour) ont lancé un appel dit "Appel de
Fribourg" dans lequel ils font le lien entre les pathologies et symptômes
constatés chez leur patients et utilisateurs de téléphone portable, de
nouveaux téléphones DECT (sans fil) et/ou à proximité d'antennes-relais de
téléphonie mobile.
Pour faire face à l'augmentation du trafic et pour préparer l'arrivée de
l'UMTS (3è génération), les opérateurs sont entrés dans un processus
d'extension d'implantation des antennes-relais GSM et UMTS. Les propriétaires
privés constatant une PERTE PATRIMONIALE (-25% à -50% du prix du logement ou
de la location) sont de plus en plus réticents à accepter de louer leur toit
ou leur terrain. Les responsables de collectivités locales inquiétés par LA
CONTESTATION DES POPULATIONS et le défaut d'assurance des opérateurs refusent
également de plus en plus ces implantations. Les opérateurs se sont donc jetés
avec avidité sur nos clochers.
IL PARAIT EXTREMEMENT GRAVE QUE L'EGLISE SERVE DE RELAIS A UNE TECHNOLOGIE QUI
NE TIENT AUCUN COMPTE DE LA SANTE PUBLIQUE. La seule solution est une
réduction drastique des normes d'exposition du public. Nous attendons de
l'Eglise qu'avant d'accorder de nouvelles implantations, elle se batte pour un
niveau d'exposition compatible avec la santé humaine.
Les Internautes Associés
Information transmise aux membres du clergé en déc 2002.
REMARQUE D'UN LECTEUR : Un point de détail important : les bâtiments de culte
appartiennent aux communes et toute décision de modification, installation est
du ressort de la municipalité. DP
NDLR : Nous invitons les lecteurs curieux à consulter l'article de Largeur.com
dans la rubrique portable (en fin de journal).
-----------------------------------------------------------------------------COLLECTIF D'ANNECY
DEC 2002
IL SEMBLE QUE LES OPERATEURS ONT ACTUELLEMENT 2 GRANDS POINTS D'IMPACT : LES
HLM ET LES CLOCHERS D'EGLISES.
EGLISES : On a appris que les diocèses sont pleins de demandes de la part des
opérateurs pour autoriser l'implantation d'antennes dans des églises et
clochers d'églises.
Les responsables de chaque diocèse sont en général non informés des risques
pour la santé de ce matériel. Certains commencent à faire attention face à
l'information sur les symptômes et maladies apparues et ne signent plus ces
contrats bien rémunérés.
En général, pour appâter les responsables du diocèse et obtenir une signature,
on peut leur promettre de leur refaire leur toiture ou leur réparer leur
église via la commune qui aura une bonne participation financière.
Pour les communes c'est une bonne affaire, car ce sont elles qui doivent de
toute façon payer l'entretien de ces bâtiments, mais généralement ne s'y
précipitent pas.
-----------------------------------------------------------------------------ARCANGUES (16)
SEPT 2002
MISE EN PLACE D'ANTENNES DANS LE CLOCHER DE L'EGLISE BIEN QUE LE VILLAGE SOIT
CLASSE ET QUE LES RIVERAINS PROCHES LE DENONCE.
Pour plus d'infos, contacter le CHATEAU D'ARCANGUES.
Site : bascoweb.com/villes/a/arcangues.htm
-----------------------------------------------------------------------------REACTION DU COMEDIEN RUFUS
13 DEC 2002
A MONSIEUR NAU DU JOURNAL " LE MONDE " RUBRIQUE SANTE A PROPOS DE SON ELOGE
DES OPERATEURS DE TELEPHONIE MOBILE
Ce que je me propose de faire dans les lignes qui suivent est un commentairedu-compte-rendu-que-Jean-Yves-NAU-a-fait-du-rapport-que-Messieurs-LORAIN-etRAOUL-Sénateurs-guidés-par-BERNARD-VEYRET-ont-rédigé-à-la-lecture-des-étudesfaites-par-des-scientifiques-authentifiés-concernant-ce-qu'ils-ont-lu-àpropos-des-éventuels-problèmes-de-santé-posés-par-les-antennes-de-téléphoniemobile... OUF !
TERRIBLE ENTREPRISE ! POURQUOI N'ALLEZ-VOUS PAS SUR PLACE VOIR LES VICTIMES ?
Moi qui ose prendre la parole, je suis sur place, cerné par des antennes, ça
en devient comique. Permettez au misérable histrion inoffensif, que je suis,
de vous conter sa singulière mésaventure, pourtant véridique en chaque détail.
Je vivais tranquille dans mon refuge, un vieux presbytère jadis en ruine, que
j'ai depuis 26 ans réinvesti et restitué en beauté. Un lieu que j'aime pour le
calme ancien qui y règne, une maison-poussin lovée tout contre maman poule,
une église romane. Un jour de juillet 2002, le terrorisme technologique
invisible m'a frappé. Une antenne GSM omnidirectionnelle a poussé sur l'église
٥A METRES DE MON LIT.
Comme je m'intéresse personnellement à ma santé, je me suis renseigné et je
suis tombé sur le " MANUEL DE SECURITE POUR TRAVAUX SUR ET A PROXIMITE D'UNE
INFRASTRUCTURE GSM VERSION JANVIER 2002 ". Pour ce type d'antenne, le gabarit
de sécurité est le suivant : Pas plus de 6 min d'exposition dans un périmètre
de 1 mètre pour les travailleurs, pas d'exposition à moins de 4m50 pour le
public. " Vous êtes donc à 5 mètres, vous avez 50 cm, de bonus, vous êtes
vraiment égoïste et nombriliste de vous agiter " me suis-je entendu dire. J'ai
donc de la marge à condition, je suppose, que je ne reste pas dans mon lit
plus de 6 min, ou que je dorme tête-bêche (peut-être les pieds sont-ils moins
sensibles au cancer du cerveau que la tête elle-même ?). Je suis tombé sur le
MANIFESTE D'ALCALA et sur L'APPEL DE FRIBOURG. DES MEDECINS PRATICIENS lancent
un signal d'alarme : Antenne-relais = danger (09 OCT 2002). Les dangers
s'appellent Parkinson, Alzheimer, lymphome, cancer du cerveau...
En attendant qu'il y ait assez de cas de pathologies lourdes pour établir des
statistiques convaincantes pour les commentateurs-de-rapports-sur-le-compterendu-des-experts-non-domestiqués, je ne sais que faire avec l'antenne plantée
derrière mon dos. Certes, je ne vais pas me laisser mourir pour vous prouver
qu'elle tue, je n'ai pas encore assez d'humour. ET JE N'AI QU'UNE DEMICONFIANCE EN BERNARD VEYRET cité plus haut, auteur de la phrase " quand un
risque n'est pas prouvé, il n'existe pas ", (les microbes ont tué des millions
de gens avant qu'on prouve leur existence).
Si l'antenne est dangereuse pour moi, qu'en est-il DES ENFANTS DU CATÉCHISME,
A 1 METRE de l'engin ? La désinvolture de SFR qui se présente à la mairie
comme SERVICE PUBLIC me donne l'idée d'un recours juridique. Dans deux ans, le
Tribunal Administratif de Marseille décidera. Inconscient que je suis de
douter de la loyauté d'une entreprise richissime qui de surcroît produit 9
films sur 10 en France. SFR et CANAL + cinéma tètent à la même mamelle. En
demandant l'enlèvement de cette antenne, ne suis-je pas en train de scier la
branche sur laquelle je vis ? Je suis dans l'impasse ! Que faire ? Chassé de
chez moi, menacé dans mon corps et dans l'exercice de mon métier... J'ai
l'habitude ! Mais je ne veux pas en plus devenir complice de l'agression
contre les enfants en me taisant.
Reste plus qu'à me tourner vers Dieu ! Ca c'est pas bête, Dieu doit être au
courant de l'affaire puisque le prêtre Auguste Rascle a protesté contre
l'antenne et l'Archevêché qui l'a soutenu n'a pas dû manquer de s'en ouvrir
plus Haut.
C'est vrai que le catéchisme n'a désormais plus lieu sur le " site ", et que
les baptisés de septembre ont fui les fonts baptismaux de l'église St Michel.
C'est l'antenne fixée juste au-dessus qui a la priorité désormais. L'ARGENT
D'ABORD.
Pourquoi ne pas avoir consulté le prêtre ou ne pas l'avoir prévenu que
l'exercice de son culte et la pratique étaient désormais périmés dans le
catéchisme et dans l'église. Etat de fait. Les églises sont des lieux
particulièrement prisés par les poseurs d'antenne-relais. Dans un village,
c'est central, comme situation et CA ECONOMISE UN POTEAU DE 25 METRES. Si
j'avais le bonheur d'habiter EN ALSACE OU SONT IMPLANTEES LA PLUPART DES
ANTENNES-SUR-EGLISE, je m'adresserais non pas à Dieu mais à ses saints, par
exemple au chef de l'église Alsacienne, à savoir Jacques CHIRAC. (C'est vrai
que depuis la séparation de l'Eglise et de l'Etat en 1905, le chef de l'état
français n'est plus le chef de toute l'Eglise de France. Toutefois, il a
conservé l'Alsace).
En icelle circonstance MONSEIGNEUR JACQUES CHIRAC, primat d'Alsace, pourrait
peut-être intervenir auprès de son homologue de l'Eglise de France pour qu'on
libère l'église de Roussillon de sa PROTHESE COMMERCIALE illégitime en faisant
valoir que c'est un lieu de CULTE, un point c'est tout et que ça ne se discute
pas. Il aurait même la loi du 02 Jan 1907 art.5 de son côté. Puisque j'ai cité
le Président Jacques Chirac, je vais lui envoyer une copie de la présente par
courtoisie. Il est Président de chaque français quelle que soit sa confession
: Celui qui croit en l'Argent comme Dieu unique mais aussi celui qui croit
dans le Silence et le caractère sacré de cette petite église romane.
Le Ministre de la Santé donne des informations contradictoires, la Direction
Générale de la Santé aussi, LE PORTEUR GENERAL DES PARAPLUIES DE TOUT LE
MONDE, LE PROFESSEUR ZMIROU NE SAIT PLUS OU S'ABRITER LUI-MEME.
Moi je suis déchiré par tout ça : Voilà ce qu'il y a sur place : Des gens qui
habitent au voisinage des antennes et qui vivent une double insécurité : Celle
des informations officielles CONFUSES et celle des champs électromagnétiques
et de leur effets non thermiques médiatiquement et massivement niés.
En outre, moi je trouve que je m'expose beaucoup en prenant la parole ici.
La sagesse me suggérerait plutôt de déménager mon lit ailleurs... Disons au
moins à 300 mètres de là... C'est la distance préconisée au Pays de Galles ou
à 500 mètres, c'est ce qu'on impose en Australie. Après tout puisqu'il s'avère
que les portables sont dangereux, personne n'est obligé d'en coller un sur son
oreille. De la même façon, si des antennes poussent à côté de chez toi, tu
n'as qu'à déménager ! Mais faut choisir un endroit sans antenne... LES HAUTES
INSTANCES DE LA SANTE ONT EMPECHE LE NUAGE DE TCHERNOBYL DE FRANCHIR LA
FRONTIERE FRANCAISE. Peut-être réussiront-elles à neutraliser la voracité des
antennes-relais ou, du moins, à rendre la vie aux 3 enfants de St Cyr l'Ecole.
Et puis mon MINISTRE n'a t'il pas PROCLAME que si les risques liés aux
antennes-relais ne sont pas couverts par les assurances des assurances " c'est
parce que les risques n'existent pas ". Pour ma voiture c'est l'inverse, au
bout de 3 accidents l'assurance me vire car le risque existe trop. Bizarre !
En fuyant Roussillon en octobre, j'ai atterri sans l'avoir prémédité, je le
jure, dans un autre village où une grappe d'antennes, pas de chance, avait
fleuri sur le château d'eau AU MILIEU DE LA COUR DE L'ECOLE PRIMAIRE. Les
parents n'ont plus qu'à demander une dérogation pour changer les enfants
d'école. Quant à moi cette fois mon nouveau lit est à 200 mètres du bouquet
d'antennes. C'est le luxe. Mais quand je vais jouer au théâtre à Paris le
soir, je suis à 50 mètres d'un autre bouquet d'antennes, rue des Mathurins.
Heureusement j'incarne, sur scène, le rôle du type dérangé de la tête. Si je
développe la maladie des ondes électromagnétiques, ça va jouer en faveur de
mon rôle. Du reste si vous trouvez que cette lettre fantaisiste est un
symptôme de dérangement, n'hésitez pas à me prévenir.
Cher Monsieur NAU, j'aimerais tellement être aussi catégorique que vous dans
votre-refus-partagé-avec-les-Sénateurs-RAOUL-et-LORAIN-du-principe-deprécaution-systèmatique-en-attendant-les-résultats-des-prochains-rapports-desscientifiques-conventionnés-prévus-pour-2003-2004. Je serais soulagé et je
pourrais me consacrer à la poésie plutôt que de perdre mon temps à faire
signer des pétitions vouées au vent ou à me battre contre des moulins à ondes.
Quel pauvre don Quichotte démodé je fais : Vous n'avez même pas répondu à ma
lettre du 08 novembre dernier. Peut-être êtes-vous en train d'étudier sur
place.
Si après votre visite des différents sites touchés par cette maladie que vous
contestez, il s'avère qu'il n'y a pas de quoi s'alarmer plus qu'avec notre
bonne vieille Tour Eiffel, je vous invite à dormir à l'abri de l'antenne de
Roussillon. Je dois cependant être honnête avec vous : La Tour Eiffel envoie
des champs continus tandis que mon antenne envoie des basses fréquences multi
pulsées véhiculées par une danse alternative de deux cents dix sept allers et
retours par seconde? Mettez un bonnet de nuit, à tout hasard, ce sera mon
conseil.
Je dois aussi vous prévenir : la confiance dont vous avez fait preuve dans
votre article n'est pas partagée par mon assureur (AXA) : Non seulement il ne
veut plus couvrir le risque dû au contact de l'engin mais NE VEUT PAS NON PLUS
ASSURER MON PATRIMOINE IMMOBILIER DONT LA VALEUR POURRAIT S'EFFONDRER.
Monsieur NAU, je vous conjure d'apporter des arguments très bétonnés contre le
principe de précaution. Je ne demande qu'à vous croire. Vous êtes médecin, je
me suis laissé dire.
RUFUS
Information transmise par PRIARTEM, jan 2003.
-----------------------------------------------------------------------------TREFFORT CUISIAT (01)
10 JAN 2003
SIX ANTENNES-RELAIS ONT ETE INSTALLEES DANS LE CLOCHER DE L'EGLISE.
Notre maison est juste en face de ce monument!
Nous étions mon mari et moi d'excellents dormeurs maintenant nous ne dormons
plus que quelques heures, pour moi cette nuit de minuit à quatre heures et
d'un sommeil très perturbé. Nous percevons dans la tête comme de petits bruits
métalliques qui s'amplifient à certaines heures au point de devenir
intolérables à certaines heures.
Mon mari a consulté UN SPECIALISTE ORL qui avant de l'avoir examiné avait fait
son diagnostic "vous avez 64 ans, c'est normal les acouphènes..." Réponse :
"Oui mais des acouphènes, nous en avons eu et c'est très diffèrent!!!!!!"
Surprenant : Nous nous sommes retrouvés à un peu plus de 12 à la maison et au
moins 10 personnes avaient cette même perception et percevait également les
changements d'intensité ....... et voilà notre quotidien ! Il va nous être dit
que c'est psychosomatique ou de l'hystérie collective! Qu'ils disent ce qu'ils
veulent nous ont subit et ce n'est pas acceptable pour la santé des individus
et leur futur.
Marie-Hélène
NDLR : LE RAPPORT OFFICIEL ZMIROU 2001 dit "les effets secondaires liés aux
rayonnement proche des antennes-relais sont considérés comme des "SYMPTOMES
BENINS mais perturbateurs de la qualité de la vie". Les exemples pris en
compte sont: "céphalées, échauffement, irritation cutanée...".
-----------------------------------------------------------------------------CAMOUFLAGES D'ANTENNES-RELAIS
-----------------------------------------------------------------------------LA MEUSE (BELGIQUE)
17 MARS 2001
ANTENNES GSM : LES REINES DU CAMOUFLAGE
Les antennes GSM ont appris à se cacher, pouvant même se transformer en
arbre...
Proximus recevra dans les semaines qui viennent son premier exemplaire d'arbre
bidon (fabriqué en Malaisie). Le faux arbre-vraie antenne est une nouveauté en
Belgique, mais pas à l'étranger. On trouve des palmiers en toc au Portugal,
des pins-pylônes en Hollande...
Proximus, Mobistar et KPN ORANGE possèdent chacun plusieurs milliers
d'antennes GSM.
COMMENT LES DISSIMULER ?
Voici quelques trucs couramment utilisés.
Déguiser les antennes en ARBRES, c'est plutôt "kitsch", non ?
Et très, très cher, en plus ... Mais les opérateurs de téléphonie mobile n'ont
pas le choix : pour obtenir les permis de bâtir, il faut que leurs antennes
dérangent le moins de monde possible.
La bataille se déroule sur deux fronts : les craintes des riverains pour leur
santé et l'injure esthétique que représentent ses tas de ferrailles. Le
problème est loin d'être résolu.
Proximus, Mobistar et KPN ORANGE possèdent chacun PLUSIEURS MILLIERS
D'ANTENNES GSM.
Non seulement, ils continuent à en placer pour améliorer leur couverture, mais
à l'avenir, l'implantation des réseaux UMTS exigera d'autres antennes, et en
nombre encore plus grand !
Ca fait beaucoup, même en obligeant les opérateurs à partager leurs sites
d'antennes. Comment les dissimuler ?
Voici quelques trucs couramment utilisés.
Plus près de toi mon Dieu...
LES OPERATEURS SE SONT DECOUVERTS DES AFFINITES AVEC L'EGLISE
OU PLUTOT AVEC LES EGLISES.
La première tactique a consisté à planter les antennes au sommet des clochers,
mais cette solution inélégante a cédé le pas à des astuces plus sophistiquées.
L'antenne peut ainsi être placée, non sur, mais dans le clocher. Il faut alors
refaire une partie de la toiture, en remplaçant l'ardoise par un matériau qui
laisse mieux passer les ondes. (Même travail, version "laïque", quand
l'antenne est placée à l'intérieur d'une cheminée). L'antenne peut aussi être
couchée sur la toiture et peinte dans une couleur qui la confonde avec elle.
Ne pas oublier les picots anti-pigeons, sans quoi l'antenne ne tarde pas à se
farder de fientes...
PYLONES EN TOUS GENRES.
Au lieu de construire de nouveaux mâts pour y percher les antennes, pourquoi
ne pas profiter de ceux qui se dressent déjà dans le paysage ? Ce qu'on fait
avec les pylônes à haute tension, ou les poteaux d'éclairage des autoroutes...
ou des terrains de sport. Mais dans ce cas, on ne se contente pas d'accrocher
l'antenne au poteau existant : On le remplace par un poteau spécial où
l'antenne est intégrée dès le départ.
SUR DES BATIMENTS EXISTANTS.
A la campagne, sur des ponts, des châteaux d'eau..., mais surtout en ville, on
essaie de tirer parti des bâtiments existants. A départ, il s'agissait
simplement de profiter de leur hauteur, sans aucun souci esthétique. Mais les
opérateurs sont de plus en plus contraints à la discrétion. On tente donc de
profiter des encoignures et détails architecturaux pour dissimuler les
antennes, parfois avec l'aide de peinture en trompe-l'œil.
La prochaine fois que vous visiterez la Grand-place de Bruxelles, amusez-vous
à débusquer la bonne dizaine d'antennes qui s'y cachent...
"Texte intégral" de Corinne TOUBEAU (Sud Presse - Journal "La Meuse Liège" du
samedi 17 mars 2001)
-----------------------------------------------------------------------------LE PARISIEN
29 JAN 2003
PORCHEVILLE : L'ANTENNE BOUYGUES SE CACHE DANS UN PYLONE EDF
LES OPERATEURS de téléphonie mobile redoublent d'imagination pour intégrer
leurs antennes-relais dans le paysage. BOUYGUES Télécom inaugurait hier
l'installation d'un relais sur un pylône EDF à Porcheville, une première en
Ile-de-France pour cet opérateur. « Ce dispositif coûte cher, 90 000 euros, et
demande beaucoup d'autorisations préalables, reconnaît Denis Buret, directeur
régional de BOUYGUES Télécoms. Ce qui nous arrête, ce n'est pas le coût mais
les difficultés d'installation ». EDF est très strict sur la maintenance et
l'installation. L'intervention doit être faite par des entreprises agréées. La
plupart du temps, paradoxalement, il n'y a pas d'alimentation en électricité à
proximité des pylônes. Enfin, cette structure doit mesurer au moins 50 mètres
pour que l'emplacement soit intéressant.
Fondre l'installation dans le paysage
Le nouveau relais de Porcheville densifie la couverture de la zone dans un
rayon de 10 Km, notamment sur la A 13 et la RN 13. Il permet à 2 700 personnes
de capter depuis l'intérieur de leur logement. Installée depuis le début du
mois, CETTE ANTENNE GERE PRES DE 10 000 COMMUNICATIONS PAR JOUR. Si Denis
Buret reconnaît que l'utilisation d'un pylône préexistant permet de fondre
l'antenne dans le paysage, il refuse l'argumentation sanitaire. « Nous
n'installons pas sciemment les relais sous les lignes à haute tension parce
qu'elles provoquent déjà des inquiétudes parmi la population. Les antennesrelais, elles, ne posent aucun problème », martèle le directeur régional.
D'après lui, seuls les téléphones mobiles font l'objet d'études de risques
sanitaires. « Nous respectons les normes d'émission européennes. Mais
l'installation d'antennes en pleine ville, sous les yeux des gens, a permis de
matérialiser leurs craintes sur les ondes électromagnétiques. Nous devenons
responsables de toutes les maladies. Lorsque les sites sont intégrés dans le
paysage, comme par miracle il n'y a plus de maladies. » BOUYGUES possède déjà
200 antennes sur le département. Sur la cinquantaine de nouveaux sites en
cours de construction, deux chantiers sont bloqués depuis plusieurs années à
Saint-Cyr-l'Ecole et Chevreuse.
« Il n'y a pas énormément de gens inquiets mais suffisamment pour perturber
notre développement économique. On doit se bagarrer la plupart du temps », se
désespère Denis Buret. Pour rassurer la population, BOUYGUES propose désormais
des mesures à la demande, dans les lieux sensibles comme les écoles ou les
hôpitaux.
Clarisse Josselin
-----------------------------------------------------------------------------DROIT & ENVIRONNEMENT
-----------------------------------------------------------------------------FRANCE - ENVIRONNEMENT, 2002
L'ATTEINTE A L'ESTHETIQUE DE L'ENVIRONNEMENT EST SUSCEPTIBLE DE CONSTITUER UN
TROUBLE ANORMAL DE VOISINAGE
Des agriculteurs avaient édifié un bâtiment agricole par extension d'une
ancienne construction. Le permis de construire fut annulé pour violation de la
règle d'urbanisme (alignement prévu au POS). Les voisins ont obtenu, après
cette annulation, devant les juridictions civiles, la démolition de
l'extension et des dommages-intérêts. La cour d'appel a donné raison auxdits
voisins et la Cour de cassation confirme. C'est l'importante atteinte à
l'environnement résultant de l'esthétique de la nouvelle construction qui a
justifié le préjudice personnel des demandeurs.
Une décision identiquement motivée aurait pu être prise après transgression
d'une servitude par le propriétaire du fonds servant, mais l'action avait été
engagée par un copropriétaire, alors qu'elle aurait dû bien entendu l'être par
le syndicat des copropriétaires.
LA COUR DE CASSATION SEMBLE BIEN DISPOSEE A ACCUEILLIR LARGEMENT LE PREJUDICE
ENVIRONNEMENTAL DES QUE CELUI-CI EST AVERE.
- Cour de cassation, 3e chambre civ., 16 mai 2001
- Cour de cassation, 3e chambre civ., 27 février 2002
Source : Revue de droit immobilier RDI, juillet-août 2002, n° 4, p. 307,
commentaire de François Guy TREBULLE
Articles trouvés sur : http://www.p-h-redoutey.com/xent.htm#B
-----------------------------------------------------------------------------ALLEMAGNE, 2002
LOI SUR L'INFORMATION CONCERNANT L'ENVIRONNEMENT
Le 16-7-1994 la loi sur la traduction des directives de la CE au sujet du
libre accès à l'information concernant l'environnement est entrée en vigueur.
La loi accorde à tout et chacun le droit d'un accès libre aux informations
concernant l'environnement. Il n'est pas nécessaire d'apporter la preuve d'un
intérêt particulier. On peut en se référant à cette loi d'information sur
l'environnement essayer d'obtenir auprès des opérateurs des informations plus
précises sur la charge de rayonnement p.ex. dans sa propre chambre à coucher,
le cas échéant même par des mesures prises aux frais des opérateurs lorsqu'on
habite à proximité d'une ou de plusieurs stations de base.
(c) IG Funkenflug - Plattform Mobilfunk Hohenlohe-Franken
Postfach 42, 74583 Rot am See – http://www.funkenflug1998.de
NDLR : En France, une méfiance s'installe localement sur les mesures des
spécialistes rémunérés par les opérateurs suite à plusieurs erreurs constatées
par l'ANFR.
-----------------------------------------------------------------------------FUNKENFLUG
2002
DROIT : LES AUTORITES COMPETENTES TROMPENT LE PUBLIC
"L'affirmation que les autorités compétentes (y compris la commission de
protection contre les rayonnements (ICNIRP)) répandent dans le public selon
laquelle l'effet de protection est assuré doit être considérée comme une
information sciemment fausse.
CECI CORRESPOND JURIDIQUEMENT A TOUTES LES CARACTERISTIQUES DE LA TROMPERIE
(FAUSSE ATTRIBUTION/DIVULGATION DE FAUSSES INFORMATIONS, INDUCTION DE
DECISIONS ERRONNEES, ATTEINTE GRAVE A LA SANTE ET TOUJOURS AUSSI AUX BIENS) ;
CE PROCEDE INCLUT LA MISE EN DANGER PHYSIQUE VOLONTAIRE ET ATTEINTE AU CORPS.
L'exigence de preuves irréfutables de victimes ou de personnes mises en danger
face au devoir de la preuve des opérateurs EST A CONSIDERER COMME UNE
TENTATIVE DE DEPLACEMENT DE LA CHARGE DE LA PREUVE.
Le fait que les instances de l'Etat tolèrent ou procèdent à ce déplacement de
la charge de la preuve doit conduire à des plaintes pour violation des
obligations et abus de la loi" (Prof. Dr. Volger)
(c) IG Funkenflug - Plattform Mobilfunk Hohenlohe-Franken
Trad. M Dupuis, Dec 2002
-----------------------------------------------------------------------------LE MONITEUR
15 NOV 2002
L'IRRESISTIBLE ASCENSION DES ANTENNES-RELAIS.
LE CONSEIL D'ETAT PRECISE A QUELLES CONDITIONS PEUT ETRE SUSPENDUE UNE
DECISION S'OPPOSANT AUX INSTALLATIONS.
L'urgence peut justifier la suspension d'une décision s'opposant à
l'installation d'antennes-relais.
Au regard du principe d'indépendance des législations, un maire ne peut
s'opposer à une déclaration de travaux relative à l'installation d'antennesrelais que sur la base de la réglementation d'urbanisme.
Le juge des référés peut ordonner la suspension d'une décision portant
résiliation d'une convention d'occupation du domaine public et enjoignant à
l'opérateur de démonter ses installations.
Comme indiqué à la fiche suivante, la décision du Conseil d'Etat annulant
l'arrêté du maire interdisant l'installation d'antennes dans un rayon de 300
mètres autour des habitations, s'est fondée sur l'absence de risques sérieux
en se référant au rapport remis au directeur général de la santé (janvier
2001) ; ce rapport exclut l'existence de risques pour les personnes vivant à
proximité d'une antenne-relais, mais recommande néanmoins de respecter un
certain périmètre pour l'installation de tels équipements à proximité de
bâtiments dits "sensibles". La même décision fait référence à la liberté du
commerce et de l'industrie, les arrêtés pris étant susceptibles de porter
atteinte à cette liberté.
- Conseil d'Etat, 22 août 2002 (req. n° 245622 et autres)
Source : Le Moniteur, 15 novembre 2002, n° 5164, p. 107, étude et analyse de
Térence CABOT
Site de la revue : http://www.lemoniteur-expert.com
-----------------------------------------------------------------------------(TOITURE ET ACCORD UNANIME DES COPROPRIETAIRES)
DIARIO-VASCO
20 DEC 2002
ESPAGNE (ALDIA) : LE JUGEMENT ANNULE UN ACCORD D'INSTALLATION D'UNE ANTENNE DE
TELEPHONIE MOBILE.
La station a fonctionné 2 ans à Donostia et pourrait être démontée.
L'audience de SAN SEBASTIAN a déclaré nul un accord adopté par la communauté
qui avait autorisé l'installation d'une station de téléphonie mobile de
EUSKALTEL. Avec cette décision, le Tribunal annule une sentence qui fut donnée
au mois de Mars dernier qui avait rejeté les plaintes de voisins qui étaient
opposés à l'installation de ladite station.
Les faits remontent au 15 février 2000 quand la copropriété du N° 45 de la Rue
José Maria Salaverria dans le quartier d'Amara, a voté en faveur d'une
installation d'une antenne de téléphonie mobile. A l'assemblée assistaient 17
des 65 propriétaires. De ceux présents 10 voteront pour, 5 contres et 2
abstentions. Un mois après, la copropriété signe le contrat avec EUSKALTEL.
Quelques jours après la copropriété convoque une nouvelle assemblée afin
d'annuler les décisions. Lors de cette nouvelle réunion 13 propriétaires
votent contre l'installation de l'antenne, 9 acceptent et un autre s'abstient.
A la vue de ce résultat, il est constaté qu'il n'a pas été obtenu la double
majorité des 3/5e des parts nécessaires, il est confirmé l'accord de la
précédente assemblée. C'est à dire, que le projet d'installation de l'antenne
continue.
Cependant, cette décision fut contestée devant les Tribunaux par 2
copropriétaires, à qui aujourd'hui le jugement a donné raison. Ils invoquaient
2 motifs :
1) que l'accord devait être adopté à l'unanimité par les copropriétaires,
2) pour raison de santé.
Le tribunal n'a pas pris en considération le second aspect, mais tranche le
différend pour déclarer nul l'accord de l'assemblée, puisqu'il est entendu
que, POUR LA MODIFICATION DES PARTIES COMMUNES DE LA TOITURE, IL ETAIT
NECESSAIRE D'OBTENIR L'ACCORD DE TOUS LES COPROPRIETAIRES.
C'est le premier jugement en Gipuzkoa qui annule un accord d'installation de
téléphonie mobile.
L'antenne est en fonctionnement depuis 2 ans et, selon les gagnants du procès,
elle devrait être démontée.
J. PENALBA./DV.SAN SEBASTIAN
-----------------------------------------------------------------------------ASSURANCES
-----------------------------------------------------------------------------RISKASSUR
2002
RESPONSABILITE CIVILE DU FAIT DES ANTENNES-RELAIS
QUESTION
Je voudrais savoir si la responsabilité civile du propriétaire d'un immeuble
qui a accepté l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile peut
être recherchée à l'occasion de troubles de santé invoqués par des voisins.
REPONSE de RISKASSUR
La responsabilité pèse principalement sur l'opérateur du réseau.
Si la responsabilité du propriétaire de l'immeuble qui a accepté
l'installation de l'antenne sur le toit de celui ci est mise en cause, il doit
appeler l'opérateur en garantie.
Il est judicieux de prévoir dans le contrat avec l'opérateur la prise en
charge par celui-ci des réclamations des tiers pour tout dommage corporel mais
aussi matériel et immatériel, d'obtenir sa renonciation à recours et celle de
son assureur et éventuellement de figurer en qualité de co-assuré sur sa
police d'assurance responsabilité civile.
Attention, il y a aussi la responsabilité PENALE.
Source : http://www.riskassur.com/courlec/c1_241002a.asp
NDLR : Prochaine question à poser : Si l'opérateur n'est pas assuré
(responsabilité civile) au moment de la signature du contrat, que doivent
faire les copropriétaires?
-----------------------------------------------------------------------------ORIGINE DES PROBLEMES D'ASSURANCE DES OPERATEURS
1994-2003
Eva MARSALEK
Salzburg, Autriche.
En ce qui concerne la question de la protection d'assurances des opérateurs,
je me permets d'ajouter les informations complémentaires ci-après en
provenance de l'Autriche :
En 1996, il y eut une étude de la REASSURANCE SUISSE intitulée "L'électrosmog
- un risque fantôme" qu'à l'époque on a pu lire sur le site de la réassurance
Suisse (mais malheureusement je n'ai pas l'adresse du site) - avec une
introduction du Dr PORRO (on peut éventuellement se le procurer en passant par
lui).
"L'électrosmog est suspecté de provoquer des cancers et autres maladies ou
tout au moins les favoriser. L'avis général qui prévaut à ce sujet part de
l'argument qu'on ne peut rendre responsables l'industrie électrique ou les
producteurs d'électricité que lorsqu'on pourrait fournir la preuve causale
scientifique - absente jusqu'à ce jour - de l'effet pathologique des champs
électromagnétiques faibles (EMF). La publication ci-présente arrive à la
conclusion inverse. Elle montre que sur la base des connaissances
scientifiques actuelles des jugements pourraient être tranchés en faveur des
plaignants ..." (Source : "Schweizer Rück", extrait de l'introduction
"Electrosmog - un risque fantôme").
Cette étude de la SCHWEIZER RUCK (réassurance) a été présentée en 1997 aux
sociétés d'assurances dans le cadre de la FEDERATION AUTRICHIENNE DES
ASSURANCES.
RESULTAT : les sociétés d'assurance autrichiennes ont procédé, dans le cadre
de leurs assurances aux tiers de responsabilités concernant des entreprises, à
l'exclusion du risque suivant : "L'ASSURANCE NE S'ETEND PAS AU REMBOURSEMENT
DES FRAIS DE RESPONSABILITE DECOULANT DE DOMMAGES LIES DIRECTEMENT OU
INDIRECTEMENT AUX EFFETS DE CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES."
Par ailleurs, une collaboratrice d'une société d'assurances autrichienne a
exposé lors d'un colloque "Communication mobile - chance contre le risque" du
22 nov 1997, que "les assureurs étaient des commerciaux et que l'une des
tâches essentielles d'une assurance responsable était d'évaluer le risque de
manière relativement exacte afin de pouvoir prévoir une réserve correspondante
permettant de fournir le service correspondant en cas de dommage. C'est
exactement pour cela que la sous-commission de la Fédération des Assurances a
introduit cette clause d'exclusion .... Dans les nouvelles conditions modèles.
Autrement dit, le risque à prendre dans le cadre de la responsabilité générale
aux tiers en cas de dommages occasionnés par les champs électromagnétiques
n'est actuellement pas calculable. D'une part parce que la science ne permet
pas une évaluation claire, d'autre part parce que l'extension et l'utilisation
d'appareils électriques est tellement diverses que le risque à prendre ne peut
donc plus être apprécié.
Pour terminer je voudrais encore signaler que si cette clause d'exclusion sera
introduite dans les contrats futurs, cela ne signifie pas encore que pour
cette raison que le responsable des opérateurs respectifs de ces installations
est dispensé de sa responsabilité aux tiers. CELA SIGNIFIE UNIQUEMENT QUE LE
RISQUE NE PEUT PAS ‫ت‬TRE IMPUTE AUTOMATIQUEMENT SUR L'ASSUREUR. Et ainsi donc
non plus à la société des assurés ....
Car il n'est pas admissible que la collectivité des assurés n'obtient pas une
couverture correcte au profit de certains assurés particuliers, du fait que
l'ensemble de l'assurance devient insolvable. C'est justement cela qui
pourrait se produire. En tant que société d'assurance nous ne voulons pas
fermer les yeux devant un danger possible dont nous ne pouvons pas apprécier
ne serait-ce qu'approximativement les conséquences les plus lourdes. Mais nous
sommes aussi d'avis qu'il n'est pas de notre devoir d'accepter de nous laisser
imputer ce risque sans examen.
CE QUI EST CERTAIN C'EST QUE CELUI QUI TIRE LE BENEFICE DU FONCTIONNEMENT DE
TELLES INSTALLATIONS DE COMMUNICATION DOIT ETRE AUSSI CELUI QUI DOIT PRENDRE
EN CHARGE LES DOMMAGES EVENTUELS QUI EN RESULTENT."
Le HOLDING GERLING de l'Autriche a confirmé cette clause d'exclusion il y a
quelques mois.
WIRTSCHAFTSWOCHE (Journal Semaine économique)
10 Mars 1994
L'avertissement du chef des assurances a provoqué un tollé général. "S'il
s'avère exact qu'il y a effectivement des effets nuisibles sur l'homme et la
machine en provenance des champs électromagnétiques, nous nous retrouvons
devant un potentiel de risque d'une dimension incalculable," tel fut
l'avertissement récent du président du Conseil d'Administration de la
FRANKONIA - REASSURANCE AG allemande, M. Achim Kann, devant la branche de
réassurances européennes.
Pour plus d'informations s'adresser à Dr MATHIAS SCHUBERT, Prof
(MEDECIN) A LA KOLLNER RUCK (REASSURANCE).
AXEL REICH
Pour la LLOYDS of London les informations datent de 1999 : "...TO REFUSE TO
INSURE PHONE MANUFACTURERS AGAINST THE RISK OF DAMAGE TO USERS' HEALTH."
Voir http://www.feb.se - The London Observer - 11 AVRIL 1999
Source : http://www.funkenflug1998.de/inhalt/recht/haftung.html
Trad M Dupuis
NDLR : Mme Eva Marsalek aide les riverains en Autriche et est l'une des
personnes responsable d'une baisse importante du rayonnement sur la population
de Salzburg. Son site web est visible en fin de Journal.
-----------------------------------------------------------------------------DETENTE
-----------------------------------------------------------------------------...JEU DU RAYONNEMENT GSM...
...EFFET CUMULATIF...
(Calculons notre dose de rayonnement GSM reçu annuellement)
Les ondes électromagnétiques de nature pulsées pour le format GSM (900 et 1800
Mhz) sont émises sur la population depuis environ 10 ans avec des dates
d'apparitions variées selon les localisations. Il s'agit de nouvelles ondes
pour le corps humain auquel il n'est pas encore habitué et qui ont
malheureusement des effets biologiques reconnus assez importants sur le corps.
Il serait intéressant de calculer grossièrement la dose de rayonnement non
ionisant (hyperfréquences) reçue par les riverains proches d'antennes-relais
cas par cas si le niveau de rayonnement sur le site est connu et mesuré
honnêtement.
On n'ajoutera pas :1 - le rayonnement AM/FM/TV/ligne HT reçu qui est d'une
autre nature (non pulsé) qui n'a pas les mêmes effets sur le corps et qui est
difficilement quantifiable sur chaque site.
2 - les communications ponctuelles avec le portable GSM que cette personne
passe volontairement et qui émet, pour ceux qui ne le savaient pas, sur le
cerveau et les yeux (très sensibles).
Exemple 1 :
Une personne bien exposée à un champs électrique GSM de 3 V/m* dans son
appartement depuis 12 mois.
- A son travail et dans sa ville, le rayonnement GSM "classique" est en
moyenne de 0,3 V/m**.
- 5 jours dans la semaine, il séjourne 12 h/j dans l'appartement en moyenne
soit 60h/semaine.
- Le weekend, il séjourne 35 h dans l'appartement en moyenne.
- Sous total par semaine : 95h
- Sur les 52 semaines, il a séjourné 48 semaines dans son appartement.
- Ce qui nous donne une valeur théorique de 48 x 95 x 3 = 13.680 (dose directe
reçue).
- S'ajoute le rayonnement GSM "classique" sur 12 mois : 48 x 60 h x 0,3 = 864
- Total sur l'année : 14.544 DMA/V/m (Dose Moyenne Annuelle de champs
électrique) ***
- Et sur 3 ans, cette personne recevra : 43.632 DMA/V/m
Exemple 2 :
Un enfant de 10 ans reçoit avec le sourire dans son école 3 V/m de rayonnement
électromagnétique de type pulsé provenant d'une antenne-relais GSM de 200
watts située sur le toit de l'école ou en face pendant juste 12 mois.
- 5 jours dans la semaine, il travaille à l'école 30 heures.
- Sur les 52 semaines, il a été présent 40 semaines.
- Résultat : 40 x 30 x 3 : 3.600 (dose directe reçue)
- S'ajoute le rayonnement GSM "classique" sur l'année : 12 x 138 x 0,3 v/m =
497
- Total sur l'année : 4.097 DMA/V/m
Exemple 3 :
Une personne (sans rayonnement proche de son appartement ou lieu de travail)
dans une grande ville vit dans un rayonnement GSM "classique" de 0,3 V/m en
moyenne sur 12 mois.
- Soit 7j x 24h = 168 h par semaine.
- Résultat : 52 x 168 x 0,3 = 2.621 DMA/V/m
Exemple 4 :
Les scientifiques indépendants (non liés aux industriels de la téléphonie
mobile ou Etats (non conscients des risques biologiques)) suggèrent d'après
les nombreux résultats d'études que les personnes ne reçoivent pas plus de 0,1
V/m CONTINUELLEMENT.
- Résultat : 52 x 168 x 0,1 = 873 DMA/V/m
COMPARONS CHAQUE PERSONNE SUR L'ANNEE :
- Riverain en appartement proche d'une antenne ==> 14.544 DMA/V/m
- Enfant dans une école proche d'une antenne ==> 4.097 DMA/V/m
- Population d'une ville moyenne sous rayonnement GSM "classique" ==>
DMA/V/m
- Recommandation des scientifiques pour la santé ==> 873 DMA/V/m
2.621
Il serait intéressant ensuite d'observer les pathologies et symptômes
développés pour chaque groupe de personnes et observer leur latence
d'apparition (en moyenne) face à l'exposition. A savoir que chaque personne a
une sensibilité plus ou moins forte aux rayonnements en fonction de critères
que nous ne connaissons pas encore. Chaque personne est également différente
face à la maladie, nous le savons tous.
Il est maintenant remarqué (par les associations et riverains touchés) qu'au
sein de chaque famille exposée, au sein de chaque étage d'un immeuble avec une
intensité de rayonnement similaire, au sein de chaque école exposée, environ 1
personne sur 4 va souffrir de symptômes au bout de quelques semaines et
d'autres au bout de quelques mois et certains n'auront aucun symptôme
heureusement.
On remarque grossièrement que les pathologies graves apparaissent en général
après 2 années de rayonnement.
(ces chiffres ne sont que des constats sur le terrain sur 4-5 ans, non liés à
des enquêtes ou études épidémiologiques officielles ou indépendantes et sur un
petit nombre d'individus donc sans aucune valeur statistique, c'est juste un
petit constat qu'il faudrait étudier réellement et sérieusement.
Les calculs de rayonnement reçu/an sont purement théoriques et sous forme de
jeu, certainement truffés d'erreurs et ne manqueront pas de faire
réagir/rougir les industriels et associés qui diront que cela est faux et
idiot...
Ces calculs simples nous permettent malgré tout d'observer et comparer les
différences de rayonnements reçus pour chaque type d'expositions aux antennesrelais GSM proches.
L'effet cumulatif lié au rayonnement GSM est connu grâce aux résultats de
plusieurs études scientifiques mondiales et publications : quelques exemples :
Prof. Neil Cherry (1995), Cindy Sage, Dr A. Michrowski, Persson et al. (1997),
Phillips et al. (1998), Magras et Xenos (1999), Pr Lai (2000), Van Wijngaarden
et al.(2000), Pr Hyland (2000), CONGRES INTERNATIONAL DE CANCEROLOGIE - Abano
/ Italie (2000), Persson sur la BHM BEMS (2002), De Jager sur le système
immunitaire de la souris BEMS (2002), Di Carlo sur les embryons (2002), Li sur
les ostéoblastes BEMS (2002).
Les rapports officiels préfèrent dire "on ne sait pas encore" et "il n'y a
aucun danger avec les antennes".
* Malgré des pics de rayonnement et des périodes de "relâches" liés simplement
au nombre de communication transmises par l'antenne, on parlera de moyenne.
** Milieu urbain dense : 0,3 V/m, milieu urbain faible : 0,2 V/m, milieu rural
: 0,1 V/m (Pr Le Ruz, Fév. 2003)
*** DMA/V/m : unité créée pour l'article
NDLR : LE RAPPORT OFFICIEL ZMIROU 2001 dit "les effets secondaires liés aux
rayonnement proche des antennes-relais sont considérés comme des "SYMPTOMES BE
NINS mais perturbateurs de la qualité de la vie". Les exemples pris en compte
sont: "céphalées, échauffement, irritation cutanée...".
-----------------------------------------------------------------------------QUELQUES REPONSES A DES AFFIRMATIONS D'OPERATEURS ET REPRESENTANTS OFFICIELS
JAN 2003
1 - LES ANTENNES-RELAIS EMETTENT A DES PUISSANCES BEAUCOUP TROP FAIBLES !
=> Trop faibles par rapport à quoi ? Les publications scientifiques ont
confirmées en 2002 que l'action des champs électromagnétiques (CEM) de la
téléphonie mobile apparaît à des doses très faibles même plus basses que
celles reçues par les riverains d'antennes-relais : action sur le cerveau à
partir de 0,6 V/m, action sur le système immunitaire à partir de 1,2 V/m,
action sur les cellules à partir de 0,2 V/m.
2 - LES MECANISMES THEORIQUES DISENT QUE CES ACTIONS SONT IMPOSSIBLES A CES
DOSES !
=> Les mécanismes biophysiques faisant appel à la rupture des liaisons
chimiques uniquement, les mécanismes reflétant l'action des ondes elles-mêmes,
sans rupture de liaisons chimiques, expliquent parfaitement ces actions à des
doses très faibles.
On rejoint ici "l'impossibilité physique" de l'action des CEM dus aux lignes
hautes tension en dessous de 10 microT alors que les études épidémiologiques
ont montrées une augmentation du risque de leucémies infantiles à partir de
0,2 microT, de même pour de nombreuses études (confirmées) en laboratoire par
exemple sur les embryons de poulet.
3 - POURTANT TOUS LES RIVERAINS D'ANTENNES-RELAIS N'ONT PAS DE CANCERS !
=> Bien sûr, comme tous les fumeurs n'ont pas de cancer du poumon, il s'agit
d'une augmentation du risque : au lieu de 2 cancers sur 1000 personnes dans la
population générale, il y en aura peut-être 4 sur 1000 riverains, et cela ne
sera pas facile à voir dans les premières années comme actuellement.
D'autre part le cancer n'est pas et de loin le principal problème, il y a
aussi les actions sur le cerveau et sur le système immunitaire encore plus
difficile à mesurer au début.
4 - DANS VOTRE ARGUMENTATION VOUS MELANGEZ LES RADIOFREQUENCES ET LES BASSES
FREQUENCES
=> Bien sûr puisque les ondes de la téléphonie mobile contiennent des
radiofréquences (400 à 2400 MHz) et des basses fréquences (8 Hz, 217 Hz
principalement mais également d'autres).
5 - IL Y A DEPUIS LONGTEMPS DES ONDES IDENTIQUES AVEC LA TELEVISION OU LA
RADIO !
=> Pas identiques puisque les ondes de la téléphonie mobile utilisent une
technologie particulière (TDMA) avec une modulation dont la conséquence est
l'émission d'extrêmement basses fréquences (ELF : 8 Hz, 217 Hz notamment) qui
sont aujourd'hui officiellement reconnues comme dangereuses pour la santé.
De plus certaines études ont montrées que les ondes de la radio ou de la TV ne
sont pas si anodines que cela, elles n'avaient pas été étudiées c'est tout.
Les micro-ondes pulsées ont donc le caractère néfastes des radiofréquences
plus le caractère nocifs des ELF plus la caractère nocif de l'association
entre ELF et hautes fréquences.
6 - S'IL Y A UN PROBLEME C'EST AVEC LES TELEPHONES EUX-MEME, PAS AVEC LES
STATIONS-RELAIS
=> (Permettez moi de dénoncer au passage le danger des téléphones).
L'exposition est dite aigûe avec les téléphones, chronique avec les antennesrelais mais les doses reçues sont dans les 2 cas au-dessus des doses
dangereuses, de plus l'exposition prolongée des riverains est un facteur qui
augmente bien sûr la quantité d'ondes reçues et de plus favorise certaines
pathologies (fatigue, troubles du sommeil, atteintes du système immunitaire,
maladies neurodégénératives) que l'on verra moins avec les téléphones euxmêmes.
L'importance de l'augmentation du temps d'exposition qui revient au même que
l'augmentation de la dose a été montré dans de nombreuses études. En fait :
forte exposition x courte exposition (utilisateur de portable) = faible
exposition x longue durée (riverain d'antenne-relais)
7 - SI ON DIMINUE LA PUISSANCE DES EMETTEURS CE SONT LES TELEPHONES QUI VONT
DEVOIR AUGMENTER LA LEUR ET DEVENIR PLUS DANGEREUX !
=> Exact, mais il est facile de diminuer le risque du téléphone avec un kit
piéton par exemple (diminution des doses reçues par 10 à 20) alors qu'il est
impossible de se protéger individuellement d'une antenne-relais et d'autre
part l'usage du téléphone est un acte volontaire, un risque accepté, tandis
qu'être riverain avec son lot de conséquences est un risque imposé (par des
sociétés commerciales de surcroît) ce qui va à l'encontre des droits de tout
homme.
8 - CERTAINS RESPONSABLES POLITIQUES DISENT QU'IL N'Y A PAS DE DANGER AUX
ANTENNES-RELAIS !
=> Exact, en se referant à un rapport qui a plus de deux ans et qui est
dépassé aujourd'hui.
9 - IL EXISTE DES PUBLICATIONS DISANT QU'IL N'Y A AUCUN DANGER ! ou encore :
VOUS NE CITEZ QUE LES PUBLICATIONS POSITIVES !
=> Bien sûr, les études scientifiques ont montré que dans le cas de l'action
des CEM les résultats sont non linéaires c'est à dire qu'à certaines
fréquences, à certaines intensité il y aura action alors qu'à d'autres même
assez proche il ne se passera rien (c'est la notion de 'fenêtre' de fréquence
ou de dose).
Une étude négative veut donc dire que "Dans les conditions précises de
l'étude, il n'y a aucun danger".
Une étude positive veut donc dire que "Dans les conditions précises de
l'étude, il y a danger" hors ce sont des conditions qui peuvent se retrouver
chez les riverains d'antennes-relais.
D'autre part, depuis 2000 les publications montrant les dangers des CEM sont
beaucoup plus nombreuses.
10 - CERTAINES ETUDES N'ONT JAMAIS ETE REPRODUITES OU SUJETTES A CAUTION
=> Vrai en 2000, faux en 2002
- L'étude de LAI et al. en 1995 sur les cassures d'ADN n'avait jamais été
reproduite et pour cela ignorée par les divers "rapports d'experts". Mais
SCHLATTERER et al en 2002 ont montré que les soi-disantes réplications
négatives avaient en fait modifié soit les lignées cellulaires soient les
radiofréquences utilisées, elle a donc été désormais répliquée par des équipes
du projet REFLEX.
- EULITZ et al. en 1995 avaient montré les modifications de l'activité
électrique du cerveau soumis à ces CEM, des 'experts' avaient attribué les
résultats à des interférences avec l'appareillage et donc ignoré les résultats
de l'expérience. Depuis de nombreuses études ont confirmé l'expérience
initiale, sans aucune interférence possible.
- Autre exemple TORE et al., en 2000 ont montré chez des rats des fuites au
niveau de la barrière hémato-méningée à 0,5 W/kg mais pas à 0,12 W/kg. Le
résultat négatif n'est valable que pour 2 heures d'exposition comme dans
l'expérience. PERSSON et al ont montré qu'avec des expositions répétées sur 6
semaines le seuil descend à 0,001 W/kg !
- CHAGNAUD et al. en 1999 au bout de 10 jours, PIOLI et al en 2002 au bout de
4 semaines n'ont trouvé aucune influence des CEM sur l'immunité alors que
d'autres équipes (BONHOMME et al en 1998), avaient montré antérieurement qu'il
fallait des temps beaucoup plus prolongés pour avoir un résultat. L'importance
de temps d'exposition prolongés pour montrer les effets nocifs sur l'immunité
a été confirmée en 2002.
- DE POMERAI qui en 2000 invoquait comme mécanisme les variations de la
protéine de choc de chaleur soi-disant sans s'appuyer sur des études
scientifiques, a vu ses dires confirmés par de nombreuses études.
- Les travaux de SALFORD et al. sur la BHM n'étaient pas confirmés en 2000,
ils le sont maintenant en 2002.
11 - IL FAUT D'AUTRES ETUDES !
=> Pour prouver quoi de plus ? Les effets nocifs démontrés sont déjà
suffisants pour demander la diminution immédiate des rayonnements à 0,2 V/m
pour les riverains d'antennes-relais. Les études qu'il faudrait quand même
mettre en route ou continuer sont celles nécessaires pour prouver qu'il n'y a
pas d'effets néfastes en dessous de 0,2 V/m !
Richard GAUTIER
06/01/2003
-----------------------------------------------------------------------------CITATIONS
La dictature, c'est " Ferme ta gueule ! "
La démocratie, c'est " Cause toujours ! "
Woody Allen
"Derrière chaque grande fortune se cache un grand crime" Honoré de Balzac
-----------------------------------------------------------------------------SAINT-CYR L'ECOLE - ENQUETE SANITAIRE
-----------------------------------------------------------------------------01NET
29 NOV 2002
LES ANTENNES-RELAIS SOUS SURVEILLANCE
Sous la pression du maire et des associations, le ministère de la Santé ouvre
une enquête sanitaire à Saint-Cyr-l'Ecole. L'objectif est de répondre aux
inquiétudes des habitants sur les problèmes de santé liés aux antennes-relais
de téléphonie mobile. La mobilisation des habitants de Saint-Cyr-l'Ecole a
fini par payer.
Soutenus par la mairie, ils viennent d'obtenir du ministère de la Santé
l'ouverture d'une enquête sanitaire dans un quartier de la ville (L'Epi d'Or).
Il y a plusieurs mois, la population s'était inquiétée de la présence
d'antennes-relais de téléphonie mobile sur le toit d'une école, après la
DETECTION DE PLUSIEURS CAS DE CANCERS. Depuis, le maire et les habitants
réclament le retrait des antennes et surtout leur installation sur d'autres
sites jugés à moindre risque.
DES RESULTATS DANS TROIS MOIS
LE MINISTERE DE LA SANTE a confié cette enquête à la Direction régionale des
affaires sanitaires et sociales (DRASS). Elle consiste, dans un premier temps,
à recenser tous les cas de maladies graves (cancers, leucémies...) dans le
quartier de L'Epi d'Or.
L'opération durera TROIS MOIS et impliquera les médecins de la ville et les
hôpitaux de la région. Les résultats seront alors comparés aux statistiques
nationales.
Parallèlement, l'organisme mènera une étude environnementale pour détecter les
éventuelles sources de danger pour la santé (analyse de l'eau potable,
pollution de l'air...). A l'issue de cette première étape, la décision sera
prise de prolonger ou non l'enquête sanitaire et ce, afin de déterminer les
causes d'un éventuel «excès de pathologie ».
Une première en France
C'est la première fois qu'une telle enquête est menée en France. JUSQU'A
PRESENT, LES POUVOIRS PUBLICS ECARTAIENT LA NECESSITE DE MENER DES ETUDES
EPIDEMIOLOGIQUES PORTANT SUR LES MALADIES GRAVES LIEES AUX ANTENNES-RELAIS.
Dans un rapport publié au début du mois de novembre, par l'Office
parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques, les
sénateurs Lorrain et Raoul déclaraient : « Aucune des méthodes
épidémiologiques disponibles ne permet d'aborder sérieusement le problème en
raison, principalement, du nombre élevé d'autres facteurs pouvant déclencher
ou aggraver le cancer. [...] Il n'est donc pas scientifiquement raisonnable,
aujourd'hui, de lancer de telles études. »
Stéphane Long
Source : http://www.01net.com/rdn?oid=198333&rub=1714
-----------------------------------------------------------------------------LE PARISIEN
29 NOV 2002
AFSSE (AGENCE FRANCAISE DE SECURITE SANITAIRE ENVIRONNEMENTALE)
ENVIRONNEMENT : DE NOUVEAUX ENQU‫ت‬TEURS SUR LES ANTENNES-RELAIS ET LA POLLUTION
EFFETS DES RAYONNEMENTS DES ANTENNES-RELAIS, pollutions de produits chimiques,
incinérateurs d'ordures ménagères. On va peut-être enfin y voir un peu plus
clair dans ces affaires qui défrayent régulièrement la chronique depuis des
années. Hier, JEAN-FRANCOIS MATTEI, ministre de la Santé, et Roselyne
Bachelot, son homologue pour l'écologie, ont inauguré à Maisons-Alfort (Valde-Marne) les locaux de la toute nouvelle Afsse, Agence française de sécurité
sanitaire environnementale.
PREMIERE MISSION : faire le point sur les dangers réels ou supposés des
antennes-relais et des portables, et aussi évaluer les risques des produits
chimiques en circulation. « La santé et l'environnement arrivent au premier
rang des préoccupations des Européens et en particulier des Français », a
souligné Roselyne Bachelot. Mais la faiblesse du budget de l'agence (3
millions d'euros/20 MF) provoque des doutes sur l'ampleur des enquêtes à
venir, et, pour le moment, seulement une douzaine de personnes vont travailler
sur les dossiers, sous la houlette de la directrice, MICHELE VEDRINE, épouse
de l'ex-ministre des Affaires étrangères.
PREMIERS RAPPORTS L'AN PROCHAIN
A l'origine, l'AFSSE fait suite aux propositions d'André Aschieri, ex-député
des Alpes-Maritimes. Cet élu avait rédigé en 1999, à la demande du Premier
ministre de l'époque, Lionel Jospin, un rapport d'enquête sur les
dysfonctionnements en matière d'environnement et de santé.
FACE AU TOLLE DES INDUSTRIELS DE LA CHIMIE, ET A L'AGACEMENT DE HAUTS
FONCTIONNAIRES DE LA SANTE ET DE L'ENVIRONNEMENT, LA MISE EN PLACE DE L'AGENCE
AVAIT ETE RECULEE.
Le sujet reste si sensible que la composition de ses membres a fait l'objet de
tractations intenses. André Aschieri a obtenu in extremis un poste
d'administrateur contre le veto de Roselyne Bachelot. Quant au président
initial, Lionel Brard, il a été « démissionné » en catastrophe, jugé trop
écolo, et remplacé par Guy Paillotin, RETRAITE DU COMMISSARIAT A L'ENERGIE
ATOMIQUE. « ON ESPERE QUE L'AGENCE MONTRERA MOINS DE CONFORMISME QUE LE
CURRICULUM VITAE DE SON PRESIDENT », persiflait hier un représentant d'une
association de défense de l'environnement.
Les premiers rapports de l'Afsse sont attendus dans le courant de l'année
prochaine.
Eric Giacometti
NDLR : Le directeur scientifique est M. Zmirou, scientifique officiel, ancien
de Santé Public et auteur du rapport du même nom.
-----------------------------------------------------------------------------ASSOCIATIONS ADEEO, FCPE, GPEI, PRIARTEM
11 DEC 2002
ST CYR L'ECOLE : MISE EN PLACE D'UNE ENQUETE SANITAIRE
Etaient présents à la Réunion du 11 décembre 2002 :
- Les représentants de la DDASS, la DRASS, l'InVS " les instances officielles
",
- Vos représentants : ADEEO, FCPE, GPEI et PRIARTEM
Après réception d'une ébauche de protocole d'investigation et avec l'aide de
spécialistes en épidémiologie, vos associations ont demandé :
- de prendre en compte les symptômes dits " maladies des micro-ondes " (maux
de tête, réveils nocturnes, saignement de nez, eczéma...) non retenus dans le
protocole (figurant dans l'enquête réalisée par vos associations en novembre
2001),
- de mener un recensement des pathologies plus exhaustif que celui présenté
dans la liste des associations.
Les associations ont refusé de divulguer toutes informations nominatives sur
les pathologies listées, pour ne pas trahir la confiance que vous leur avez
accordée. Il faut savoir qu'un médecin ne peut le faire sans l'accord de
l'ordre des médecins (CNOM).
- de mener en parallèle l'étude de l'environnement (eau, air, sol) avec le
recensement afin de gagner du temps.
Les associations ont refusé, dans un premier temps, de donner les mesures
contradictoires de champs électromagnétiques effectuées par leur expert
indépendant dans et aux alentours du groupe scolaire Bizet/Wallon. Elles
attendent de pouvoir les comparer à des mesures réalisées par des experts
indépendants de la DDASS et/ou de l'InVS.
Une prochaine réunion est prévue le 8 janvier 2003 à la Mairie.
Les premiers résultats du groupe de travail suite aux diverses informations
récoltées seront exposés au groupe de suivi (associations, mairie et
médecins).
Site : http://adeeo.free.fr
Source : http://www.mayeticvillage.fr/QuickPlace/antennesrelais/Main.nsf/h_8A6555B4311F2976C1256C7F008280FB/B1DEF278A38EAD2AC1256CA7004
CC3A7/?OpenDocument
-----------------------------------------------------------------------------"UN AGREGAT DE PATHOLOGIES DIVERSES..." (COMPTE RENDU OFFICIEL)
DIRECTION GENERALE DE LA SANTE
DEC 2002
Les dossiers d'actualité en sécurité sanitaire
13- TELEPHONIE MOBILE : INVESTIGATION A SAINT-CYR L'ECOLE
Point de situation de l'investigation D'UN AGREGAT DE PATHOLOGIES diverses à
Saint-Cyr l'Ecole.
Le Maire et plusieurs associations de la commune de Saint-Cyr-l'Ecole ont
interrogé l'Administration au sujet de la survenue de diverses pathologies,
parmi des personnes vivant à la proximité d'une école, sur laquelle deux
antennes de téléphone mobile sont en fonctionnement depuis une dizaine
d'années .
La population établit un lien entre ces pathologies déclarées et la présence
des antennes-relais.
Suite à ces interrogations, l'Institut de veille sanitaire (InVS) a été saisi
par la DGS sur la question de la pertinence d'une investigation
épidémiologique.
A cet égard, l'InVS a proposé à la DDASS des Yvelines et à la Cellule
interrégionale d'épidémiologie (CIRE) de l'Ile de France de réaliser une
investigation visant à objectiver la réalité et la nature d'un excès de
pathologies, tel que ressenti et déclaré aujourd'hui par la population.
Un groupe de travail conjoint InVS/CIRE/DDASS s'est réuni à deux reprises, les
30 octobre et 8 novembre.
A l'issue de ces deux réunions, les points suivants ont été actés :
1. Mise en place d'un groupe technique chargé de l'investigation scientifique,
composé de la CIRE, du DSE-InVS, de la DDASS et piloté par la CIRE;
2. Mise en place d'un comité de gestion et de suivi, piloté par la DDASS,
chargé de l'information et de l'interface avec le public composé de la Mairie,
la DDASS, les associations ayant signalé le problème, la santé scolaire, des
médecins de la commune, les représentants de la population;
3. Investigation épidémiologique menée selon l'approche recommandée par les
CDC d'Atlanta;
4. Adaptation de cette approche au contexte local de Saint-Cyr l'Ecole et
rédaction d'un premier protocole pouvant être ensuite présenté aux différentes
parties;
La première réunion du comité de suivi a lieu le 27 novembre dans les locaux
de la Mairie de Saint-Cyr l'Ecole. A cette réunion, étaient présents : le
groupe technique chargé de l'investigation, le directeur adjoint de la DDASS,
le Maire et le Maire-adjoint de la commune, deux conseillers municipaux, un
représentant de la médecine scolaire, trois médecins libéraux de la commune et
quatre représentants des trois associations ayant déclaré l'existence possible
d'un problème. L'un d'entre eux est aussi le président de l'association "Pour
une Réglementation des Implantations d'Antennes-relais de Téléphonie Mobile"
(PRIARTEM).
Au cours de cette réunion, le groupe technique a fait une présentation de la
démarche épidémiologique proposée et des limites des approches
épidémiologiques menées à une petite échelle géographique. Cette présentation
a été suivie de questions ayant permis d'apporter des clarifications. Des
précisions ont été également apportées concernant les procédures à suivre pour
mener une telle investigation tout en préservant l'anonymat des personnes.
A l'issue de cette réunion, des engagements ont été pris pour la poursuite de
l'investigation :
1. Le médecin -inspecteur de la DDASS (groupe technique) prendra contact et
des rendez-vous avec les médecins exerçant dans la commune, et notamment ceux
qui étaient présents à la réunion, pour recueillir leurs impressions et
observations concernant l'état sanitaire des populations de la commune.
2. Une réunion de membres du groupe technique avec des représentants du
collectif des associations se tiendra le 10 décembre à la DDASS pour finir de
rassembler les informations sur le signal sanitaire.
3. Une réunion du comité de suivi se tiendra le 10 janvier 2003 à la DDASS des
Yvelines pour un point de fin d'étape 1.
Source : http://www.sante.gouv.fr/htm/actu/actu_ss/13securite.htm
-----------------------------------------------------------------------------ASSOCIATIONS ADEEO, FCPE, GPEI
09 JAN 2003
ST CYR L'ECOLE : SUIVI DE L'ENQU‫ت‬TE SANITAIRE
DESCRIPTION / Une réunion de suivi de l'enquête sanitaire en cours à SaintCyr-l'Ecole s'est tenue en Mairie ce mercredi 8 janvier 2003.
Sur une suggestion des associations, la Mairie de Saint-Cyr-l'Ecole a proposé
de distribuer à l'ensemble des foyers de la commune un questionnaire de santé
réalisé en collaboration avec la Délégation Départementale à l'Action
Sanitaire et Sociale (DDASS) et l'Institut National de Veille Sanitaire
(INVS), pour reproduire de manière officielle l'enquête citoyenne réalisée en
2001 par les riverains de l'Epi d'Or.
Les associations de Saint-Cyr-l'Ecole soulignent qu'elles ne comprendraient
pas que cette proposition ne soit pas retenue, car une nouvelle enquête
répondrait aux objections méthodologiques formulées à propos de la précédente
et démontrerait la volonté des autorités sanitaires de quantifier les
pathologies sur la ville.
La Mairie s'est également déclarée favorable à l'idée des associations de
PROPOSER LA M‫ت‬ME ENQU‫ت‬TE A D'AUTRES COMMUNES qui se trouvent dans un contexte
d'exposition électromagnétique comparable.
Les responsables de la DDASS et de l'INVS ont réservé leur réponse sur
l'opportunité d'une telle enquête et ont fixé au 5 mars la date d'une
prochaine réunion de suivi de l'avancement de leurs travaux.
En attendant, la DDASS et l'INVS doivent continuer leur investigation
concernant l'étape 1, afin de définir les pathologies à retenir pour les
étapes ultérieures de l'enquête sanitaire. Le délai de 2 à 3 mois d'enquête
annoncé le 27 novembre dernier sera donc vraisemblablement dépassé.
Les associations s'inquiètent du fait que les riverains et les élèves doivent
continuer à vivre dans un environnement électromagnétique potentiellement
dangereux pendant toute la durée de l'enquête.
Les associations de Saint-cyr-l'école :
- ADDEO: Association de Défense de l'Environnement de l'Epi d'Or
- FCPE: Fédération des Conseils de Parents d'Elèves
- GPEI: Groupement de Parents d'Elèves Indépendants
Site Web: http://adeeo.free.fr
Source article : http://www.mayeticvillage.fr/QuickPlace/antennesrelais/Main.nsf/h_index/5B96E4A11BA0B7F4C1256CA9004F16BB?opendocument
-----------------------------------------------------------------------------DERNIERES NOUVELLES DE ST CYR
20 JAN 2003
Sur une suggestion des associations, la Mairie de Saint-cyr-l'école a proposé
de distribuer à l'ensemble des foyers de la commune un questionnaire de santé
réalisé en collaboration avec la Délégation Départementale à l'Action
Sanitaire et Sociale (DDASS) et l'Institut National de Veille Sanitaire
(INVS), pour reproduire de manière officielle l'enquête citoyenne réalisée en
2001 par les riverains de l'Epi d'Or.
Les associations de Saint-Cyr-l'Ecole soulignent qu'elles ne comprendraient
pas que cette proposition ne soit pas retenue, car une nouvelle enquête
répondrait aux objections formulées à propos de la précédente et démontrerait
la volonté des autorités sanitaires de quantifier les pathologies sur la
ville.
Les responsables de la DDASS et de l'INVS ont réservé leur réponse et ont fixé
au 5 mars la date d'une prochaine réunion de suivi de l'avancement de leurs
travaux.
Site Web: http://adeeo.free.fr
-----------------------------------------------------------------------------NOUVEAUTES TECHNOLOGIQUES
-----------------------------------------------------------------------------JDNET
15 NOV 2001
LES RESEAUX SANS-FIL EN SIX POINTS.
Bluetooth, Wi-Fi, HomeRF, HiperLan... Les technologies pour les réseaux sansfil sont nombreuses et toutes n'atteindront évidemment pas une masse critique.
Pour comprendre leurs domaines d'application, JDNet Solutions vous propose un
tour d'horizon sous forme de questions-réponses.
RESEAU SANS-FIL, KEZAKO ?
Un réseau sans-fil substitue aux habituels câbles des connexions via les ondes
radioélectriques. A cette fin, des bornes sont installées pour délimiter une
zone de couverture; les utilisateurs peuvent en profiter à condition de
disposer d'un adaptateur pour émettre et recevoir sur ce réseau. Cet
adaptateur peut prendre la forme d'un boîtier, d'une carte PCI ou encore, pour
les ordinateurs portables, d'une carte au format PCMCIA. A noter que la
majeure partie des procédés mis en oeuvre utilise la même plage de fréquence
(2,4 gigahertz).
L'Autorité de régulation des télécoms (ART) n'a-t-elle pas son mot à dire sur
l'utilisation du spectre radio ? Quel est le cadre réglementaire pour déployer
des réseaux sans fil ?
L'utilisation de ce spectre est très réglementée, notamment parce qu'il est
exploité par l'armée. Des négociations sont en cours avec le ministère de la
Défense et l'ART prévoit une libéralisation de l'usage pour.. début 2004.
L'ouverture des réseaux radioélectriques (RLAN) a toutefois commencé: en
juillet 2001, l'ART a précisé les conditions d'utilisation de Bluetooth et
d'Hiperlan. Ces conditions concernent la puissance des émetteurs et le lieu
d'émission. Pour résumer, les RLAN à l'extérieur des bâtiments et sur le
domaine public sont interdits ; ils sont en revanche autorisés à l'intérieur
des bâtiments et à l'extérieur tant qu'il s'agit d'un domaine privé et tant
que les émetteurs respectent des limites de puissance.
Quelles sont les origines et les caractéristiques principales des différentes
technologies.
BLUETOOTH
Lancé par Ericsson en 1994, Bluetooth a été conçu avant tout pour permettre
les échanges de données entre les appareils numériques (assistant, téléphone,
appareil photo, portable...). Il offre des débits moyens (1 Mbits/s en
théorie) sur un rayon limité (10 à 30 mètres en pratique).
WI-FI
Aussi connu sous le nom technique "IEEE 802.11b", Wi-Fi est aujourd'hui promu
par l'alliance WECA (Wireless Ethernet Compatibility Alliance). Il promet un
débit de 11 Mbits par seconde, de 50 à 100 mètres. Des évolutions sont d'ores
et déjà à l'ordre du jour: 802.11g affiche 54 Mbps sur la bande de fréquences
des 2,4 Ghz; 802.11a également mais sur des fréquences de 5 Ghz.
HOMERF
Soutenu initialement par des acteurs comme Compaq, HP, IBM, Intel et
Microsoft, HomeRF a été imaginé avant tout pour un usage domestique. Ses
performances théoriques sont semblables à celles de Wi-Fi (débit de 11
Mbits/s). En outre, un réseau HomeRF permet aussi de soutenir des liaisons
DECT, technologie de transport de la voix en mode numérique sur les réseaux
sans-fil.
HIPERLAN 1 ET 2
Elaborée sous la tutelle de l'European Télécommunications Standards Institute,
Hiperlan est une norme exclusivement européenne. Hiperlan1 apporte un débit de
20 Mbps et Hiperlan2 de 54 Mbps sur un rayon d'action semblable à celui de WiFi et HomeRF (100 mètres). Originalité d'Hiperlan 1 et 2: elles exploitent la
gamme de fréquence de 5 Ghz alors que 802.11a ou Bluetooth sont "installés"
sur les 2,4 Ghz.
LES TECHNOLOGIES DISPONIBLES CONCERNENT-ELLES TOUTES LES MEMES APPLICATIONS ?
Pas vraiment. En fait, au moins deux périmètres peuvent être distingués:
Le réseau personnel sans-fil (Wireless PERSONAL Area Network, WPAN) constitué
des connexions entre des appareils distants de quelques mètres (PC,
assistants, périphériques divers...)
Le réseau local sans-fil (Wireless LOCAL Area Network, WLAN) qui correspond
donc au périmètre d'un réseau local, installé dans une entreprise, dans un
foyer ou encore dans un espace public. Tous les terminaux (PC, assistants)
situés dans la zone de couverture du WLAN peuvent s'y connecter. Attention, il
n'est pas possible par défaut de passer d'un WLAN à l'autre de façon indolore
comme on bascule d'une cellule à l'autre avec son téléphone mobile. En
revanche, plusieurs WLAN peuvent s'adosser à une même architecture (le même
annuaire, les mêmes paramètres de connexion) de manière à faciliter la
connexion d'un utilisateur qui traverse plusieurs zones de couverture.
Bluetooth dont le rayon d'action ne peut dépasser les 50 mètres est donc
strictement destiné au WPAN. En revanche, Wi-Fi, HiperLan et HomeRF peuvent
émettre jusqu'à 100 mètres, ce qui rend leur usage pertinent pour des réseaux
locaux. [...]
Pourquoi ces technologies sont parfois présentées comme des concurrentes
possibles des réseaux de téléphonie des générations 2,5 (GPRS) et 3 (UMTS) ?
Des expériences menées à l'aide d'antennes amplifiées ont montré qu'il était
possible de couvrir plusieurs dizaines de kilomètres avec ce type de
technologies. Vu les coûts et les temps de déploiement des réseaux de
téléphonie mobile de troisième génération (UMTS), certains jugent qu'une
exploitation complémentaire de Wi-Fi et de GPRS (réseau de téléphonie mobile
dit de génération "2,5) pourrait représenter une étape pragmatique avant de
migrer vers l'UMTS. Reste à savoir comment les opérateurs télécoms y
trouveraient leur compte...
Pour suivre plus en détails sur ce débat, nous vous conseillons de visiter le
site de la Fondation pour l'Internet de nouvelle génération (FING).
Cyril Dhenin
Source article :
http://solutions.journaldunet.com/0111/011115_faq_sansfil.html
-----------------------------------------------------------------------------FRANCE - UMTS
JAN 2003
TROIS ARRETES VIENNENT DE TOMBER PERMETTANT AUX TROIS OPERATEURS DE TELEPHONIE
MOBILE D'UTILISER L'UMTS.
A retenir que dans deux ans, les opérateurs auront comme obligation de COUVRIR
20% DE LA POPULATION... avec un taux de réussite de 90% des appels dans la
zone couverte soit à peine 18% de la population française, en gros Paris et sa
banlieue. Voilà un arrêté pris par l'Industrie sur mesure pour des opérateurs
frileux ne sachant pas vraiment si l'UMTS marchera techniquement et
économiquement...!
A la grande différence du GSM, l'UMTS va être réservé à une petite élite QUI A
UN BESOIN ABSOLU DE CONSULTER SES EMAILS DANS SA VOITURE DE FONCTION OU DANS
LE METRO. Pour populariser l'UMTS, nous allons néanmoins subir des publicités
visant à créer un besoin qui n'existe pas aujourd'hui. Vous voulez recevoir
une photo sur votre portable, il vous faut l'UMTS. Vous êtes dans les
embouteillages et voulez connaître le chemin le plus rapide... UMTS (même si
c'est interdit en voiture !). Vous êtes sous la pluie et vous voulez savoir si
il pleut... UMTS. Vous avez mare de votre écran 16/9è et préférez un écran
plan de 4 cm²... UMTS.
En terme de normes sanitaires, rien ou presque à part un redite du décret du 3
mai ne retenant pas l'hypothèse d'un risque sanitaire et permettant à un
opérateur d'installer plusieurs antennes à 3 mètres d'une école. Pas besoin de
normes contraignantes, pas besoins d'études épidémiologiques avant de
développer l'UMTS, pas besoin non plus d'associer les habitants... L'UMTS
utilisera des fréquences 2200 Mhz, la gamme de fréquences utilisée par des
fours à micro-ondes. Il n'y a donc aucun risque!
Stéphen
Plus d'infos :
http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=INDI0220263A
-----------------------------------------------------------------------------BREVES
-----------------------------------------------------------------------------1 - PARIS - CONSEIL DE PARIS
POUR LA SANTE DES PARISIENS ET PAR PRINCIPE DE PRECAUTION, LE CONSEIL DE PARIS
A VOTE 2-3 V/M DE RAYONNEMENT GSM MAXIMUM SUR LA POPULATION AFIN DE SE
DETACHER DES VALEURS RECOMMANDEES PAR L'ICNIRP ET L'ETAT (41 ET 58 V/M) JUGEES
TROP IMPORTANTES ET ANCIENNES.
-----------------------------------------------------------------------------2 - RAPPORT ZMIROU BIS
M. ZMIROU, LE directeur scientifique de l'Afsee, a confié la responsabilité
d'un nouveau rapport gouvernemental sur les risques du rayonnement GSM à ...
M. VEYRET, grande figure de l'ICNIRP (organisme aux normes de rayonnement
élevées) et scientifique officiel français bien connu.
D'autre part, certains scientifiques auraient été remerciés ou seraient partis
d'eux-mêmes pour cette future mise à jour du rapport ZMIROU (Mrs. Goldberg,
Bardout et le Pr AUBINEAU (découverte des effets sur le cerveau)) et remplacés
par M. Aran (ancien participant du rapport gouvernemental/industriels Comobio)
et M. Buser (académie des sciences, 82 ans).
Date de sortie du rapport... Mars 2003
L'ANECDOTE
------------------------------------------------------------------------------
3 - HORREUR : RAYONNEMENT GSM DE 10 V/M DANS UN APPARTEMENT (PARIS 16, BD
SUCHET)
C'est le rayonnement dans lequel vit une pharmacienne à Paris.
Pour le grand public parisien qui vit dans un rayonnement "vivable" de 0,3
V/m, cela ne veut rien dire, mais pour les milliers de riverains qui vivent
actuellement sous un rayonnement proche, cela veut dire : "invivable
physiquement".
Mesurée par experts, le niveau est actuellement à 10 V/m sur son lit à 18 h en
semaine.
Dans cet appartement à l'étage, le niveau de rayonnement est monté peu à peu
avec des ajouts d'antennes (les 3 opérateurs impliqués) et même le système
spécifique Tetra de la Police s'y est greffé (les effets sur la santé de ce
rayonnement TETRA sont actuellement non connus)...
En interviewant cette dame le 29 jan 2003, il apparaît qu'elle souffre
fortement lors des pics de rayonnements dans cet appartement de vertiges
importants, de tremblements (elle n'est pas épileptique ou autre),
d'irritabilité motrice (une envie forte de sortir en courant!) et ...
l'impression que son cerveau est en phase d'essorage dans une machine à laver
(un neurologue pourrait certainement donner un nom à ce symptôme assez
unique). Ces symptômes, dont le dernier, ont été également constatés chez
d'autres personnes dont certains vivent à 10 m d'antennes puissantes et chez
des épileptiques sous rayonnements constants. Rien à voir avec des symptômes
psycho-blablabla...
Même si cela parait assez amusant vue de loin, cela est difficilement vivable
vue de près...
Même les gens non prévenus qui viennent chez elle lui font remarquer des
symptômes cérébraux et dermatologiques (irritations) anormaux au bout de
quelques minutes.
Lorsque elle quitte son domicile pour quelques jours de vacance, il lui faut
environ 3 à 5 jours pour récupérer. Puis tout disparaît comme chez la plupart
des personnes touchées sortant de la zone de rayonnements proches.
Les médecins ne trouvent pas l'origine de ces symptômes invivables pour cette
pharmacienne. Elle n'est bien sur pas la seule dans ce cas là dans les
immeubles touchés.
Et on imagine que lorsque on va leur demander aux opérateurs de retirer leurs
antennes pour "légère gène" pour la santé, chacun va dire "c'est pas moi,
c'est lui"...
LES INTERNAUTES ASSOCIES
NDLR : LE RAPPORT OFFICIEL ZMIROU 2001 dit "les effets secondaires liés aux
rayonnement proche des antennes-relais sont considérés comme des "SYMPTOMES
BENINS mais perturbateurs de la qualité de la vie". Les exemples pris en
compte sont: "céphalées, échauffement, irritation cutanée...".
-----------------------------------------------------------------------------4 - AMUSANT CE RAPPORT OFFICIEL ?...
La CSC, c'est organisme officiel qui défend les consommateurs, a sorti un
"rapport". Bien entendu, pour ce rapport ils ont auditionné des riverains
d'antennes fortement touchés pour avoir connaissance des symptômes et
pathologies développées sous rayonnements pulsés de type GSM.
Ils auditionnent ces riverains le 4 DEC 2002 et sortent leur rapport le ... 4
DEC 2002...!
=> AVEC LE RAPPORT OFFICIEL NOUVELLE VERSION : On a les conclusions avant
d'avoir étudié le problème!!!
MM
-----------------------------------------------------------------------------5 - FOU! FOU! FOU! LES CHAMBRES DE BONNES ET LES ANTENNES-RELAIS.
Un opérateur (que nous ne nommeront pas...) achètent depuis un certain temps
des chambres de bonne sous les toits de Paris pour :
- soit proposer un air de repos à ses installateurs d'antennes,
- soit y installer des antennes-relais (pour éviter de stresser visuellement
la population), le doute reste entier.
(Info à vérifier)
-----------------------------------------------------------------------------6 - IMPACT MEDECINE/OPERATEUR ORANGE
Informons les médecins...
Une plaquette de 17 pages sur l'absence de danger des antennes-relais a été
distribuée au monde médical (via Impact Médecins) expliquant grâce à des
scientifiques officiels (VEYRET, ZMIROU, CARDIS (OMS), DE SEZE) et l'appui
financier d'ORANGE/France Télécom, opérateur leader dans la téléphonie mobile,
qu'il n'y a AUCUN RISQUE AVEC LES ANTENNES-RELAIS et un petit peu avec les
portables mais maîtrisé... 17 pages pour dire qu'il y a aucun risque...
On croit rêver, ORANGE l'a fait!
COMME DIRAIT LE SENATEUR RAOUL DANS SON RAPPORT, IL FAUDRAIT FORMER LES
MEDECINS AUX PROBLEMES PSYCHOLOGIQUES DES PERSONNES SOUS RAYONNEMENT...
LAISSONS LES OPERATEURS S'EN CO-CHARGER...
LES INTERNAUTES ASSOCIES
-----------------------------------------------------------------------------7 - LE RAYONNEMENT D'ANTENNES PEUT CHUTER ... EN FONCTION D'ECOUTES
TELEPHONIQUES ...
Un spécialiste de mesures de rayonnements d'antennes GSM (indépendants des
opérateurs) aurait été suivi par 2 voitures suspectes à partir de son domicile
jusqu'aux immeubles ou les différentes mesures devaient être effectuées.
Les voitures restèrent ensuite garées en bas et des passants observèrent que
les inconnus écoutaient quelque chose avec des casques. Certainement pas une
discussion avec les nouveaux kits mains libres...
Le spécialiste explique : "Les mesures commençant, nous avons pu constater au
départ des mesures dans un appartement à des valeurs de 6,4 V/m PUIS BAISSER
BRUSQUEMENT ٠،٥A V/M et ce dans tous les appartements face aux antennes..."
La conclusion est simple dit l'expert : "L'écoute téléphonique sur le portable
ou le fixe est déclarée. Pour éviter ce genre de problème qui c'est révélé à
St-Cyr, Marseille, Perpignan, Albi et Cannes, une stratégie par écrit devient
obligatoire."
LES INTERNAUTES ASSOCIES
NDLR : Cela semble friser la paranoïa, et pourtant... Ecouter une conversation
à distance en utilisant le téléphone fixe ou le portable proche de la
conversation concernée est de moins en moins difficile grâce à des systèmes
électroniques d'écoute très performants. Certains arrivent même à le faire par
satellite...
=> Proposons aux riverains de faire des photos des suspects munis de leurs
casques d'écoute, dans leurs véhicules, avec le numéro de plaque et d'adresser
cela à un journal satyrique, cela sera du meilleur effet!
-----------------------------------------------------------------------------8 - PROJET COMOBIO PLUS alias ADONIS, 2003
Responsable : Bernard Veyret (?)
Mesure de DAS des mobiles et in situ des champs des relais de troisième
génération (UMTS)
Evaluation de l'action de l'exposition du portable sur la peau.
Analyse de l'exposition des enfants au portable.
Financement par industriels de la téléphonie mobile et Ministère de
l'Industrie.
Source : dossier GSM d'Impact Médecine
NDLR : Dans le même esprit, PERFORM A : Ce projet sera présenté à la CE par un
CONSORTIUM INDUSTRIEL et étudiera les effets liés au cancer chez l'animal.
-----------------------------------------------------------------------------BLOCAGES D'IMPLANTATIONS D'ANTENNES-RELAIS PROCHES
-----------------------------------------------------------------------------LE PARISIEN
12 DEC 2002
PARIS : MOBILISATION DANS LE XIème
APRES la rue Planchat (XXe), c'est au tour des riverains du boulevard de
Charonne (XIe) de se mobiliser contre l'implantation d'une antenne-relais.
Hier matin déjà, une poignée d'habitants sont descendus dans la rue pour
empêcher les ouvriers d'installer du matériel sur le toit du 58, boulevard de
Charonne. Aujourd'hui, les riverains vont remettre ça. Ce matin, à partir de 8
heures, ils attendront de pied ferme les employés de BOUYGUES. Ils seront
épaulés par leurs voisins du XXe arrondissement.
M.-A.G.
-----------------------------------------------------------------------------LE PARISIEN
29 NOV 2002
PARIS 18è : PARENTS ET HABITANTS UNIS CONTRE LES ANTENNES-RELAIS
173, RUE MARCADET (XVIIIe), HIER MATIN au pied de la butte Montmartre, les
téléphones ont sonné dès 8 heures entre la rue Marcadet et la rue Lamarck
(XVIIIe).
L'ALERTE ETAIT DONNEE : des ouvriers d'une société sous-traitante d'ORANGE
sont arrivés pour poser SIX ANTENNES-RELAIS sur le toit de l'immeuble du 173,
rue Marcadet,
SITUE A MOINS DE 50 METRES D'UNE ECOLE MATERNELLE ET D'UN FOYER D'ACCUEIL POUR
ENFANTS.
Mobilisés depuis la rentrée scolaire, la directrice et les parents d'élèves
ont mis en place une CHAINE TELEPHONIQUE pour réagir au plus vite. Tous les
maillons de la chaîne ont passé le message et, en fin de matinée, une
quinzaine de personnes se sont réunies sur le toit, bloquant le chantier.
UNE CHAINE TELEPHONIQUE POUR REAGIR AU PLUS VITE
« ON A DIT AU CHEF DE CHANTIER QU'ON NE PARTIRAIT PAS TANT QUE LES OUVRIERS
N'AURAIENT PAS EVACUE TOUT LE MATERIEL », raconte une habitante de l'immeuble.
Sous le contrôle d'un huissier de justice appelé par la société, tous les sacs
de ciment ont redescendu les neuf étages. A 13 h 30, les manifestants ont
quitté les lieux après avoir reçu la visite de la POLICE.
« Tant qu'il n'y a pas de charte, tant qu'on n'a pas obtenu de seuil
d'émissions, chaque fois qu'on est prévenus, on viendra bloquer », témoignait
hier ETIENNE CENDRIER, coordinateur national de PRIARTEM (Pour une
REGLEMENTATION DES IMPLANTATIONS d'antennes-relais de téléphonie mobile), venu
soutenir les habitants du XVIIIe .
AU FUR ET A MESURE DES MOBILISATIONS, QUARTIER APRES QUARTIER, UN RESEAU DE
SOLIDARITE SE MET EN PLACE DANS LA CAPITALE, SOUTENU PAR LES ELUS PARISIENS :
LE CONSEIL D'ARRONDISSEMENT DU XIX E A VOTE LUNDI DERNIER UN VOEU, APRES LES
XIVe, XVIe, XVIIIe ET XXe ARRONDISSEMENTS. DANS LEUR VOEU, LES ELUS DU XVIIIe
SOUHAITAIENT NOTAMMENT LA CREATION D'UNE INSTANCE DE CONCERTATION LOCALE
(COMME LE PREVOIT UNE CIRCULAIRE DE JUILLET 1998 !) « AFIN D'ASSOCIER LES
POPULATIONS AVOISINANTES AUX PRISES DE DECISION » ET LE RESPECT D'UN PERIMETRE
DE PRECAUTION DE 100 METRES AUTOUR DES HABITATIONS, ET PARTICULIEREMENT AUTOUR
DES ECOLES ET DES CRECHES, COMME LE STIPULE LE DECRET DU 3 MAI 2002.
"FAUX", rétorque Jean-Pierre Richaud, directeur régional d'ORANGE France : «
On lit mal les textes. Le décret impose que, dans un rayon de 100 mètres, les
niveaux de champs électromagnétiques soient les plus faibles possibles. Or les
faisceaux ne sont pas orientés vers le bas. » Et d'expliquer que plus on est
proche des antennes placées en hauteur, moins on est exposé au faisceau
d'émissions lorsqu'on se situe au rez-de-chaussée, ce qui est le cas des
écoles. Donc, plus l'antenne est installée en hauteur, moins le quartier
serait exposé. « JE SUIS TRES CONFIANT en ce qui concerne les niveaux de
champs électromagnétiques, on est largement inférieur aux seuils », assure le
directeur régional.
LE NIVEAU SERAIT DE 4 OU 5 VOLTS/METRE A QUELQUES DIZAINES DE METRES DES
ANTENNES.
Mais le projet de charte des ELUS PARISIENS préconise des valeurs limites
d'exposition de 2 ou 3 volts/mètres.
Florence Hubin
Source :
http://www.leparisien.fr/home/info/permanent/article.htm?source=Le%20Parisien&
articleid=185922125&themeid=500
-----------------------------------------------------------------------------20 MIN
14 JAN 2003
GUERILLA ANTI-ANTENNE SUR LES TOITS DU 20ème
Rencontre au sommet contre les antennes-relais. Des militants de l'association
PRIARTEM ont empêché hier l'installation d'une extension d'antenne-relais sur
le toit d'un immeuble du 58, boulevard de Charonne (20e). Une implantation
déjà bloquée au mois de décembre.
«Les techniciens ont dû repartir avec leur matériel. Il y a déjà une station
relais et trois antennes sur ce toit. C'est déjà pas mal non?», estime une
militante.
En liaison avec l'association PRIARTEM, un réseau de riverains scrute les
toits de Paris, pour empêcher l'implantation de nouvelles antennes.
Source :
http://www.20min.fr/20minutes/grand_paris/gestionArticles.svt?page=detail&code
=22130
-----------------------------------------------------------------------------ANNECY-LE-VIEUX - HLM AU CLOS DU BUISSON
08 DEC 2002
LE HLM COMPTAIT SEULEMENT 30 ANTENNES SUR SES TOITS...! SEULEMENT...
Les locataires ulcérés voient une grue venir en installer de nouvelles de type
UMTS. Exaspérés, ils bloquent cette grue. L'opérateur finalement accepte
d'aller poser ses antennes ailleurs et semble promettre de ne plus en
installer sur cet HLM déjà bien saturé...
D'après certains, il devrait équiper les pylônes d'antennes radios (TDF) en
antennes-relais.
A FORCE DE SE BATTRE (JOURNALISTES, BANDEROLLES, REUNIONS, COURIERS, ...), UNE
DES FAMILLES LES PLUS EXPOSEES (٦A M DE 3 ANTENNES!) EST DEMENAGEE DU HLM.
CONSTAT DE CETTE FAMILLE DANS SON NOUVEAU HLM : TOUS LES SYMPT‫ش‬MES ONT
DISPARUS ET LES MALADIES S'ESTOMPENT.
D'AUTRE PART, UNE PARTIE DE CES 30 ANTENNES EST PROCHES D'UNE ECOLE...
Afin d'avoir la paix, un opérateur a fait installer des paravents afin de
masquer les antennes. De l'école, on ne voit plus rien mais des HLM on voit le
masquage...
==> DERNIERES NOUVELLES! AU CLOS DU BUISSON CA VA MAL! (30 JAN 2002)
=> Une grue louée par un opérateur est venue ce matin, mais derrière
l'immeuble, là où on ne l'attendait pas, et elle a monté, sans que les
locataires aient eu le temps de réagir, en nombre comme l'autre fois, une
armoire électrique sur le toit, à L'INVERSE DES PROMESSES FAITES PAR L'OPAC.
=> Appel téléphonique à l'OPAC : "AH, ON N'EST PAS AU COURANT ..." - mais la
chose a été faite en un minimum de temps, bien ficelée...
Le Maire ferme toujours les yeux.
Collectif d'Annecy
-----------------------------------------------------------------------------ST JUERY (ALBI)
15 JAN 2003
BLOCAGE D'UNE INSTALLATION d'ANTENNES-RELAIS PAR UNE FEMME SEULE!
Nouvelle zone pavillonnaire en construction (33 pavillons). Un des nouveaux
heureux propriétaires d'un pavillon emménage en avril 2002 et aperçoit en Juin
2002 l'apparition d'un pylône d'antennes-relais de 40 m.
Ce pylône à 100 m de sa maison porte 6 panneaux d'antennes-relais (900 et 1800
Mhz) : ORANGE et BOUYGUES.
L'étendue du terrain permettait de respecter une distance de sécurité de 300 m
face aux logements... Les opérateurs (ou TDF?) préféra implanter le pylône
près du logement! Aucune concertation n'a été effectuée avec les riverains...
Une femme d'une association de riverains proches d'antennes vient alors aider
cet homme lors d'une nouvelle installation de 3 antennes sur le pylône le 15
jan 2003 et assure un blocage de l'installation et demande à ce que ORANGE
signe :
- Un document comme quoi "ORANGE a bien une assurance responsabilité civile en
cas de maladie provoquée par leur rayonnement proche". Refus d'ORANGE.
- Un certificat comme quoi leurs antennes-relais ne sont pas dangereux pour la
santé à court et moyen terme". ORANGE refuse à nouveau...
Source : collectif d'Albi-Rayssac
-----------------------------------------------------------------------------LE PRINCIPE DE PRECAUTION
-----------------------------------------------------------------------------NOVETHIC
2002
Le principe de précaution s'applique en l'absence de certitudes
scientifiquement établies. Il spécifie que des mesures doivent être prises
lorsqu'il existe des raisons suffisantes de croire qu'une activité ou un
produit risque de causer des dommages graves et irréversibles à la santé ou à
l'environnement.
CES MESURES PEUVENT CONSISTER A REDUIRE OU A METTRE UN TERME A CETTE ACTIVITE
OU ENCORE A INTERDIRE CE PRODUIT, MEME SI LA PREUVE FORMELLE D'UN LIEN DE
CAUSE A EFFET ENTRE CETTE ACTIVITE OU CE PRODUIT ET LES CONSEQUENCES REDOUTEES
N'A PU ETRE ETABLIE DE MANIERE IRREFUTABLE.
Selon ce principe, des actions de prévention qui consistent à limiter,
encadrer ou empêcher d'autres actions potentiellement dangereuses, sont
légitimes, sans attendre que leur danger éventuel soit scientifiquement
établi. Deux versions du principe coexistent : soit son application est
impérative, soit la précaution n'est qu'un critère partiel de décision,
complété par d'autres éléments.
Le principe de précaution permet d'assurer un niveau élevé de protection de
l'environnement et de la santé humaine, animale ou végétale dans les cas où
les données scientifiques disponibles ne permettent pas une évaluation
complète du risque.
Cependant, l'application de ce principe reste lié à la conception et au degré
d'acceptabilité du risque d'une société. Elle n'est pas encore juridiquement
définie.
Le principe de précaution a par exemple été invoqué pour le SANG CONTAMINE ou
l'AMIANTE.
Source : http://www.novethic.fr
-----------------------------------------------------------------------------GAUTIER, BIOLOGISTE
JAN 2003
PRINCIPE DE PRECAUTION
Non il ne s'agit pas simplement de prendre des précautions devant un risque
connu, il s'agit bien de s'assurer que des doutes ne puissent se transformer
en réalités avec son cortège de maladies graves ! C'est ce qu'il aurait fallut
utiliser au début de l'affaire du sang contaminé, de l'amiante, de la dioxine
dans les incinérateurs, c'est ce Principe qui est aujourd'hui invoqué pour les
OGM par exemple et bien sûr aussi pour les stations-relais de téléphonie
mobile.
Pour le DOCTEUR LARRY GOLDSTEIN de l'OMS (2002) : "Le principe de précaution
est un principe qui fournit une base d'action lorsque l'information
scientifique est insuffisante, non concluante et incertaine."
Pour la LOI BARNIER (1995) et pour le Code Rural (art. L200/I) : "L'absence de
certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du
moment, ne doit pas retarder l'adoption de mesures effectives et
proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles
à l'environnement à un coût économiquement acceptable"
Pour le RAPPORT ZMIROU (2001) : " Le principe de précaution est un principe
politique de gestion prudente de risques incertains, qui peut s'appliquer dès
lors qu'existent des mécanismes plausibles ou des observations expérimentales ou épidémiologiques - qui lui donnent un minimum de fondement
scientifique"
Pour le CONSEIL D'ETAT (1998) (valeurs et limite du principe de précaution :
Réflexions sur le droit de la santé) : " Ce nouveau concept (valeurs et
limites du Principe de Précaution) se définit par l'obligation pesant sur le
décideur privé ou public de s'astreindre à une action ou de s'y refuser en
fonction du risque possible. Dans ce sens il ne lui suffit pas de conformer sa
conduite à la prise en compte des risques connus. Il doit en outre apporter la
preuve, compte tenu de l'état actuel de la science, de l'absence de risque."
Quelle que soit la définition retenue TOUTES LES CONDITIONS SONT REQUISES EN
2002 pour que ce Principe de Précaution soit appliqué aux stations-relais de
téléphonie mobile par leur éloignement des habitations et aux téléphones
mobiles par des précautions d'utilisation.
Les arguments scientifiques sont en effet nombreux et très clairs.
Enfin, pour l'OFFICE PARLEMENTAIRE D'EVALUATION DES CHOIX SCIENTIFIQUES ET
TECHNOLOGIQUES (2002), le principe de précaution est moins justifié dans le
cas de la téléphonie mobile qu' "une attitude de prudence et de sagesse [...]
basée sur un examen des avantages et des inconvénients de l'action ou de
l'absence d'action."
Source : http://taurens.stpierre.free.fr/documents/principe_precaution.html
-----------------------------------------------------------------------------REUNION A LUXEMBOURG
24-26 FEVRIER 2003
APPLICATION DU PRINCIPE DE PRECAUTION AUX CEM
COMMISSION EUROPEENNE, SCIENTIFIQUES OFFICIELS, OMS, LUXEMBOURG.
Conduire l'évaluation des risques pour la santé humaine et l'environnement et
les risques de gestion sous le précepte du Principe de Précaution représente
des challenges et des occasions pour les scientifiques, les pouvoirs
législatifs et le public.
Répondant au besoin de fournir un cadre de travail et le tester dans une étude
de cas, l'OMS, la C.E. et le NIEHS organisent une réunion de 3 jours sur
l'application du Principe de Précaution pour les CEM.
Cette réunion qui doit être tenue à Luxembourg, les 24, 25 et 26 février 2003,
rassemblera les EXPERTS INTERNATIONAUX dont les perspectives individuelles
peuvent conduire à la synthèse d'une approche qui reconnaît et concilie les
diverses disciplines nécessaires pour la mise en œuvre du Principe de
Précaution.
Le premier jour sera celui d'une réunion ouverte dessinant en détail la
présentation des points pour et des points contre pour souligner les forces et
les faiblesses du Principe de Précaution, et pour argumenter pour et contre
son emploi dans les décisions de ligne de conduite qui concernent les
implications possibles pour la santé des expositions aux champs
électromagnétiques (CEM).
Les participants à la réunion auront l'occasion de fournir des données, des
perspectives et l'occasion de participer à une discussion ouverte avec un
groupe d'experts.
Comme point de départ, le groupe emploiera le critère, pour l'application du
PRINCIPE DE PRECAUTION développé dans la communication de la Commission et
publié en février 2002 : « les décisions doivent être proportionnelles au
niveau de protection choisi, ne pas être discriminatoires dans leur
application, cohérentes avec les mesures déjà prises, basées sur les coûts et
les bénéfices potentiels, sujets à révision et capables d'assigner la
responsabilité pour produire la preuve scientifique nécessaire pour une
évaluation plus complète des risques. »
Les CEM seront un cas test pour en tant qu'agent environnemental pouvant être
déjà classé comme possible carcinogène pour les champs magnétiques de basses
fréquences, et pour les technologies du téléphone mobile où DES ETUDES CLES
POUR LES ESTIMATIONS DE RISQUES CONVENTIONNELS NE SERONT PAS REALISES AVANT
PLUSIEURS ANNEES.
http://www.who.int/peh-emf/meetings/Lux_PP_Feb2003/en/ (WHO = OMS)
Informateur : Lisa Hallebrant
NDLR : Cette réunion d'officiels pourrait-elle permettre d'abolir le principe
de précaution en Europe pour le GSM et donc de faire taire un certains nombres
d'associations européennes? On le saura fin février 2003.
-----------------------------------------------------------------------------SCIENCE OFFICIELLE ET RAPPORTS OFFICIELS
-----------------------------------------------------------------------------AGIR POUR L'ENVIRONNEMENT - PRIARTEM
JAN 2003
LETTRE OUVERTE AUX PRESIDENTS DE L'ART ET DE L'INERIS
ANTENNES-RELAIS : QUAND L'IRRESPONSABILITE RENCONTRE LA COMPLAISANCE
SCIENTIFIQUE...!
L'Etude* réalisée par l'Institut National de l'Environnement Industriel et des
Risques (INERIS) pour l'Autorité de régulation des télécommunications (ART)
réalisée par l'incontournable René de Sèze marque l'avènement de
l'irresponsabilité dans le domaine de la téléphonie mobile.
Les associations ouvrant pour une application effective du principe de
précaution à proximité des antennes-relais de téléphonie mobile sont
extrêmement choquées par les affirmations répétées contenues dans ce rapport.
Les auteurs n'ont aucun scrupule à affirmer que « la grande majorité des
études publiées à ce jour sur un risque pour la santé des champs
électromagnétiques de la téléphonie mobile, que ce soit pour les terminaux ou
par les antennes, sont rassurantes ». Bien que de nombreuses études étrangères
relèvent régulièrement des risques potentiels pour la santé, bien que la
réplication de l'étude de Madeleine Bastide n'ait pas encore permis de lever
tous les doutes subsistant quant aux taux anormalement élevés de décès
d'embryons de poulet soumis à des rayonnements pulsés,
RENE DE SEZE et BERNARD VEYRET s'obstinent à occulter les conséquences
sanitaires de la téléphonie mobile!
Leur omniprésence dans les organismes décisionnels ne favorise pas
l'impartialité de l'analyse. Pour mémoire, ces deux "chercheurs" ont participé
à la rédaction du Rapport ZMIROU, au Rapport de l'OPECST, au Rapport de l'ART,
ont répondu à la sollicitation de ORANGE en rédigeant un article dans Impact
Médecine », participent actuellement à la rédaction du Rapport de l'AFSEE...
OUTRE CETTE SURACTIVITE REDACTIONNELLE, RENE DE SEZE ET BERNARD VEYRET
PARTICIPENT AUSSI AUX TRAVAUX DE L'ICNIRP, INSTITUT INTERNATIONAL DE DROIT
PRIVEE. L'ICNIRP PRECONISE DES SEUILS D'EXPOSITION DU PUBLIC AUX CHAMPS
ELECTROMAGNETIQUES TRES ELEVES et ceux-ci ont été repris dans une
recommandation européenne que la France s'est empressée de transposer par le
biais d'un décret de circonstance.
CES SEUILS PERMETTENT D'IMPLANTER UNE ANTENNE-RELAIS A 3 METRES DANS L'AXE DU
RAYONNEMENT D'UNE CRECHE, D'UNE ECOLE OU D'UNE HOPITAL !
Alors que les sociétés de réassurance ont reconnu publiquement l'existence
d'un risque en excluant de leur contrat tous risques pour la santé liés aux
champs électromagnétiques, le rapport de l'ART n'est pas plus rassurant.
Ainsi, la page consacrée aux Avertissements indique que « la méthodologie
utilisée et les résultats obtenus sont de la seule responsabilité de la
société INERIS et n'engagent pas l'Autorité. » La page suivante consacrée au
Préambule renforce le malaise puisqu'elle indique que « la responsabilité de
l'INERIS ne pourra être engagée si les informations qui lui ont été
communiquées sont incomplètes ou erronées. L'INERIS ne peut être tenu pour
responsable des décisions prises en application de ses propositions ou des
conséquences engendrées par le non-respect ou l'interprétation erronée de ses
recommandations.»
Ces précautions sémantiques contrastent fortement avec les propos rassurants
contenus dans ce rapport. L'ART et l'INERIS ne pourront durablement s'abriter
derrière des scientifiques bienveillants à l'égard des opérateurs de
téléphonie mobile. Nul ne pourra, dans l'avenir se réfugier derrière une
prétendue irresponsabilité au prétexte d'un manque d'informations.
L'acharnement avec lequel le Ministère de la Santé s'entête à ne pas vouloir
lancer une enquête sanitaire le rend responsable de fait de cette situation et
des éventuelles conséquences sanitaires !
•
L'étude de l'ART est accessible sur le site de l'art : http://www.arttelecom.fr/publications/etudes/et-ineris-dec02.zip
-----------------------------------------------------------------------------01NET
22 JAN 2003
L'ART FAIT LE POINT SUR LES RISQUES LIES A LA TELEPHONIE MOBILE
L'Autorité de régulation a commandé des études sur les risques pour la santé
des terminaux mobiles et des antennes-relais, ainsi que sur les récentes
décisions de collectivités locales.
Où en est-on des recherches sur le caractère cancérigène des téléphones
portables et la nocivité des champs émis par les antennes-relais ? Pour
répondre à ces questions, l'ART (Autorité de régulation des télécoms) a
commandé une vaste étude bibliographique à l'Institut national de
l'environnement industriel et des risques (Ineris).
L'institut a donc passé au crible tous les articles, conférences, études
sortis depuis la parution de l'étude du docteur ZMIROU, en 2001. Ce dernier
avait conclu qu'il n'était pas prouvé que les antennes ou les téléphones aient
« une influence néfaste sur la santé ».
Ce nouveau condensé de données ne tranche toujours pas nettement. Les
différentes études sont qualifiées de rassurantes en général, mais avec des
exceptions.
Ainsi, à propos des antennes-relais, il ressort que le niveau d'exposition est
faible et en dessous des normes en vigueur, donc sans danger, sauf lorsque
l'on est à proximité.
Pour les terminaux, le document conclut qu'il y a encore un trop grand manque
de recul, mais que si des risques étaient avérés « Il faudrait en avertir
immédiatement le public. »
Comme souvent sur ce thème, tous les espoirs se portent sur l'étude
épidémiologique à grande échelle menée par l'OMS, prévue pour 2004.
Le principe de précaution, un argument légal ?
Autre souci de l'ART : les collectivités locales qui empêchent l'implantation
d'antennes-relais sur leur territoire. Dans une deuxième étude, le cabinet
d'avocats Rambaud-Martel examine la jurisprudence sur ce sujet.
Il s'est attardé notamment sur la notion de « principe de précaution », à la
base de nombre de décrets municipaux contre les opérateurs mobiles. L'étude
revient sur l'origine de ce principe, sur l'absence de définition formelle et
enfin sur la façon dont il a été jugé valable ou non par les différentes
juridictions.
Cette seconde étude ne tire pas de conclusions, mais a plus vocation à servir
de document juridique de base.
Karine Solovieff
Les deux études sont téléchargeables sur le site de l'ART.
Source : http://www.01net.com/article/200183.html
-----------------------------------------------------------------------------LE FIGARO
26 NOV 2002
EXPLIQUEZ-VOUS M. André Aurengo *
" LES ANTENNES-RELAIS NE SONT PAS DANGEREUSES "
LE FIGARO. - Les protestations de riverains contre l'installation d'antennesrelais destinées aux réseaux de téléphonie mobile se multiplient. Les craintes
sont-elles justifiées?
André AURENGO. - C'est complètement irrationnel. L'exposition principale au
champs électromagnétique est le fait de portables et non d'antennes. Il y a un
rapport de 1 à 100 entre les deux. Par ailleurs, on a vu récemment des parents
s'alarmer de la présence d'antennes sur le toit d'écoles. Mais pour une
antenne-relais, c'est précisément juste au-dessous d'elle que le champs est le
plus faible et non à quelques centaines de mètres. On voit également dans
certaines communes des maires qui éloignent les antennes, c'est absurde, c'est
même contraire à l'effet recherché. Cela augmente le besoin d'énergie des
utilisateurs de portable, et donc leur exposition.
LE FIGARO. - Même si le risque est minime, le principe de précaution n'imposet-il pas de lancer des études?
André AURENGO. - Le principe de précaution est une bonne chose à condition
qu'il soit employé avec un minimum de rationalité et d'équité. Si on décide de
l'appliquer pour certaines antennes, il faut l'appliquer partout... et arrêter
l'usage des 35 millions de mobile en France. En ce qui concerne la recherche
sur les effets éventuels, il n'est pas déraisonnable de faire une grande
enquête scientifique sur les portables. En revanche, faire une étude sur les
antennes-relais c'est vraiment dépenser de l'argent pour rien. On ferait mieux
de l'utiliser pour lutter contre des dangers réels comme l'utilisation du
portable au volant.
LE FIGARO. - Comment expliquer la progression de la peur?
André AURENGO. - Il existe évidemment des groupes de pression qui se
nourrissent de cette peur, notamment le lobby des cabinets d'études. Sur
quelques sujet que ce soit, tous leurs travaux se terminent par la même
conclusion : il faut poursuivre les études. Ce qui est bien normal puisque
c'est là leur gagne-pain. Le problème le plus grave est qu'il y a aujourd'hui
un renversement de la charge de la preuve. Ceux qui évoquent des dangers
s'exonèrent totalement d'en apporter la preuve, exigeant en revanche qu'on
prouve l'innocuité. C'est une impasse car prouver l'existence d'un risque est
scientifiquement impossible.
LE FIGARO. - N'est-ce pas aux pouvoirs publics de trancher?
André AURENGO. - Bien sUr. LES AUTORITES DE SANTE ONT UNE PART DE
RESPONSABILITE CAR ELLES COMMUNIQUENT TRES PEU. ELLES ONT EDITE UNE PLAQUETTE
MAIS SA DISTRIBUTION RESTE QUASI CONFIDENTIELLE.
Propos recueillis par Vianney Aubert
* Chef de service de médecine nucléaire à la Pitié-Salpêtrière
NDLR :
1 - M. AURENGO RECONNAIT QUE L'EXPOSITION AU TELEPHONE PORTABLE EST DANGEREUSE
POUR LA SANTE.
2 - IL TENTE DE FOCALISER UNIQUEMENT LE RISQUE SUR LE PORTABLE ALORS QUE
PERSONNE NE VIT 24H/24 AVEC UN PORTABLE SUR LA TETE.
3 - PRINCIPE DE PRECAUTION : il semble qu'il n'ait pas compris que les
association de riverains demandent une baisse du rayonnement sur les
populations proches d'antennes-relais comme les autres pays.
4 - UNE GRANDE ENQUETE SUR LES PORTABLES : Ce genre d'"étude" permet de dire
qu'il n'y a pas de problème tant que les résultats de l'étude ne sont pas
sortis.
5 - UNE GRANDE ENQUETE SUR LES ANTENNES : malgré ses propos, plusieurs pays
font des études et des résultats sont déjà apparus comme très négatifs. Même
le gouvernement anglais s'y met!
** Pr AURENGO est un grand scientifique travaillant de temps en temps pour le
gouvernement ou le représentant (31 déc 2001 http://www.google.fr/search?q=cache:fUTYzHkL3OoC:www.edf.fr/html/en/RA2001/int
ro3gb.htm+aurengo&hl=fr&ie=UTF-8) et pour l'industrie (EDF) et ayant souvent
des propos très très mesurés face aux risques sanitaires : nuage radioactif de
Tchernobyl et accroissement inquiétant des cancer de la thyroïde sont sans
rapport (source : 16/10/2000 http://www.ecolo.org/documents/documents_in_french/Tchernobyl_Aurengo16-1000.htm) ou absence de risques des antennes-relais (12/10/2001 - risque des CEM
- Toulouse - en compagnie de M. DE SEZE, scientifique officiel de l'INERIS http://www.aftim.com/midipyr.htm)
-----------------------------------------------------------------------------PORTABLE : CRITIQUE DU NOUVEAU RAPPORT OFFICIEL DE LA CSC
GAUTIER, JAN 2003
Dans la Lettre de la COMMISSION DE LA SECURITE DES CONSOMMATEURS n°53/JanvierFevrier 2003 : (http://www.securiteconso.org)
Cet organisme gouvernemental tire (enfin) les conclusions des données
scientifiques de fin 2001 - début 2002 : titre : "IL FAUT TENIR LES COMBINES
CELLULAIRES A DISTANCE" extraits du texte : "La CSC invite les consommateurs,
et notamment les ENFANTS utilisateurs de téléphones portables, à LIMITER
l'utilisation de ces mobiles aux communications vraiment utiles. Elle souhaite
aussi que tous les consommateurs utilisent tout moyen éloignant l'antenne de
toute partie sensible du corps humain"
C'EST LA PREMIERE FOIS QU'UN ORGANISME GOUVERNEMENTAL RECONNAIT LES RISQUES
DES TELEPHONES PORTABLES sans utiliser de fioritures diverses ou sous couvert
de principe de Précaution.
Mais je vous le demande, mesdames et messieurs les journalistes, Qui va
diffuser cette information à tous les utilisateurs ?
Le gouvernement ? Les opérateurs eux-mêmes ? Non bien sûr, cela ne peut venir
que de vous tous afin que tous les utilisateurs soient réellement informés.
Certains ont déjà franchis ce pas, qu'attendent les autres ?
Les risques sont avérés, la population doit être informée avec insistance,
certains des médias que vous représentez sont en partie responsable de la
croissance ultrarapide de la téléphonie mobile, vous ne pouvez plus vous
masquer derrière un budget publicité pour tergiverser !
Certains médias parlaient quasi systématiquement des études scientifiques qui
"démontraient" l'absence de risques et cela à la suite de communiqué de
presse. Qui a les moyens d'organiser des campagnes de presse ?
Pensez-vous que les scientifiques indépendants des opérateurs qui se battent
depuis des années ont ces moyens ? Où est l'égalité des sources d'information
?
Et la situation réelle est bien pire que celle décrite par la CSC qui ignore
encore la quasi-totalité des publications de 2002 ! Allez vous continuer à
rester les bras croisés ?
Salutations
Richard GAUTIER
http://taurens.stpierre.free.fr
NDLR : l'ancien rapport de la CSC date de 1997.
------------------------------------------------------------------------------
ANTENNES : REMARQUES SUR L'AVIS RELATIF A LA TELEPHONIE MOBILE DE LA CSC (04
DEC 2002)
JAN 2003
I/ En premier lieu une phrase m'inquiète énormément au regard des conséquences
éventuelles sur la santé :
En page 2 vous notez : « Certaines de ces modifications, comme celle de la
structure du sommeil, pourraient être considérées en première analyse comme
BENEFIQUES ».
Phrase que l'on peut rapprocher de celle de la page 27 : « Une étude très
récente à même démontré que l'exposition au champ électromagnétique d'un
téléphone mobile (900 Mhz) induisait une augmentation des performances dans
des tests neurophysiologiques ».
En dehors du caractère inquiétant de ces remarques qui évoquent plus les
apprentis sorciers de la science-fiction que des considérations de santé, il
faut remarquer que les conséquences en termes de troubles du sommeil et donc
pathologiques du fait de ces modifications neurologiques ont été très bien
décrites par les scientifiques (par exemple Lebedeva NN et all Crit Rev Biomed
Eng 2001; 29(1):125-33).
De plus, si certaines de ces modifications pouvaient être, à la limite,
acceptées par des utilisateurs (informés) de téléphone portable il n'est
absolument pas envisageable de les imposer à des riverains d'antennes-relais.
II/ A la page 14 vous citez le Dr DE SEZE : « Il reste par contre tout à fait
invraisemblable qu'un tel effet puisse se produire aux niveaux d'exposition
provenant des antennes des stations de base ».
Veuillez noter qu'il s'agit de l'avis d'un scientifique ne reposant pas sur
des expériences, les avis des Drs SALFORD ou PERSSON auraient bien sûr été
différents puisque LEURS EXPERIENCES ONT MONTRE L'ACTION DE DOSES BEAUCOUP
PLUS FAIBLES A CONDITION DE PROLONGER LES TEMPS D'EXPOSITION. Le seuil de 0.5
W/kg est valable pour 2 heures d'exposition (COMOBIO), 0.02 W/kg pour 6
semaines d'exposition (Persson), Quel est le seuil pour des mois ou des années
d'exposition ? Les riverains d'antennes se plaignent de maux de tête, pensezvous que cela soit un hasard?
Les travaux du Dr SALFORD ont été confirmés dans leurs expériences de 2002
mais aucune autre équipe n'a essayé de les répliquer. Vu le coût que
représentent ces travaux, ils ne seront sans doute pas répliqués d'ailleurs,
faut-il pour autant les ignorer ?
D'autres équipes ont montré l'importance du facteur 'TEMPS D'EXPOSITION'.
A la fin de cette PAGE 14, vous évoquez les travaux du Pr. BASTIDE mais ne
parlez pas de la confirmation de ceux-ci, non publiés à ce jour il est vrai
mais ayant eu suffisamment d'échos dans la presse grand public (Science et
Avenir de Décembre 2002) pour se renseigner auprès des auteurs de la
réplication, que vous citez d'ailleurs en page 15.
De plus d'autres équipes internationales ont réalisé des expériences proches.
III/ PAGE 18 : Il est très intéressant que vous ayez pu réaliser des mesures
vous-même.
A propos des réticences des riverains, je peux vous citer d'autres exemples :
des riverains d'antennes-relais, habitants d'HLM, m'ont contacté à la suite de
perturbations de santé (troubles du sommeil, maux de tête) et même
d'inquiétudes à propos de fausses-couches, de malformations à la naissance.
Toutefois les différents habitants n'ont jamais accepté de faire eux-mêmes une
lettre à leur office des HLM ou à la Mairie par peurs diverses de cette
implication. Mon rôle s'est donc limité à les rassurer sur les pathologies les
plus lourdes et pourtant je ne suis même pas sûr de pouvoir éliminer le rôle
des CEM !
IV/ PAGE 22 : Il est sûrement très intéressant de savoir que les champs
mesurés « sont très inférieurs à ceux définis par la réglementation » mais ce
n'est absolument pas ces taux réglementaires qui doivent être considérés mais
ceux qui garantissent l'absence de risques, à doses non-thermiques, des CEM
pulsés (j'insiste sur ce mot puisqu'il est évident à de très nombreux
chercheurs que
LE CARACTERE PULSE-MODULE EST LE FACTEUR PRINCIPAL D'AUGMENTATION DE LA
NOCIVITE DANS LE CAS DE LA TELEPHONIE MOBILE)
et que donc toute comparaison avec la TV ou la FM n'est pas concluante.
Vous ne parlez d'ailleurs nulle part de ces caractéristiques pourtant si
importantes du fait de la PRESENCE DE BASSES FREQUENCES.
V/ page 24 : j'apprécie vos conseils d'incitation au KIT PIETON et autres
conseils de prudence, en espérant que d'autres instances gouvernementales
seront chargées de diffuser ces informations ou de contraindre les opérateurs
à le faire.
VI/ page 27 :
1/ le rapport au SSI : il est délicat dans un rapport de faire état des
résultats d'autres rapports. Le cas des travaux de BOICE ET AL. reflètent très
bien ce problème puisque ces travaux sont eux-mêmes entachés de nombreux biais
qu'il est difficile d'ignorer. Il faudrait plutôt reprendre les publications
utilisées et vous auriez alors vu que toutes les études négatives sont des
études de cohortes et/ou portant sur des délais trop courts pour être
utilisables actuellement, de plus des scientifiques (AUVINEN et al.,
Epidemiology, 2002 Mai; 13(3) : 356-9) ONT MONTRES QUE CES ETUDES BASEE SUR
LES REGISTRES ONT UNE VALEUR LIMITEE DANS L'EVALUATION DU RISQUE D'UTILISATION
DE TELEPHONE CELLULAIRE PAR SUITE DU MANQUE D'INFORMATION SUR L'EXPOSITION.
Reste donc comme critère de choix les études de cas. Dans le rapport au SSI
les études de HARDELL ont été tout simplement éliminées sous le prétexte de
biais méthodologiques. Ces études sont donc des études de cas comme celles qui
sont en cours au niveau international sous l'égide de l'OMS et de plus ce sont
les seules qui ont actuellement un recul suffisant, elles ne peuvent pas être
éliminées d'un simple coup de baguette magique.
BOICE ET AL. rejettent d'emblée les travaux de Hardell parce que :
(1) il s'agit d'un étude de cas basée sur la prévalence : c'est une discussion
entre épidémiologistes, nous avons vu que d'autres sont d'un avis contraire.
(2) "certains patients sont décédés avant de répondre au questionnaire" :
Difficile d'accepter cette remarque sur la répartition des cas qui aurait pu
modifier les résultats dans un sens ou dans l'autre, le nombre de sujets
retenus étant de toute façon SUFFISANT pour garder de la puissance
statistique.
(3) "Il n'est pas biologiquement plausible que les téléphones sans fil
présentent les mêmes risques" : c'est l'exemple typique de biais de l'étude de
BOICE puisqu'ils interprètent la plausibilité des résultats ce qui est
toujours contesté en épidémiologie (voir le rapport Neutra et al. de l'état de
Californie).
(4) "L'augmentation des tumeurs du même coté que l'utilisation du téléphone
alors qu'il y a peu d'augmentation des 2 cotés montre qu'il y a un biais":
encore une interprétation, Hardell a montré depuis que ce fait pouvait être
simplement dû au CARACTERE PROMOTEUR DE TUMEUR des CEM pulsé, il y a d'autres
interprétations possibles cela NE JUSTIFIE DONC PAS l'appellation de biais
pour l'étude de Hardell.
(5) diverses discussions sur la présentation des documents ou le rappel des
questionnés qui sont des discussions d'épidémiologistes mais ne peuvent en
aucun cas justifier le rejet de ces publications.
Les publications suivantes de l'équipe Hardell (Int J Radiat Biol on 2002 Oct;
78 (10) 931-6 et Int J Oncol on 2003 Feb; 22 (2) 399-407) ont montrés que ces
raisons n'étaient absolument valables en confirmant les dangers des téléphones
analogiques et en l'étendant aux digitaux ainsi que dans une moindre mesure
aux téléphones 'sans fil'.
2/ Je ne revient pas sur les altérations des fonctions neurales sauf pour
faire remarquer que les études confirmant ces effets sont beaucoup plus
nombreuses que les 3 que vous citez.
VII/ page 28 : Vous rejetez l'étude du Pr SANTINI pour deux raisons
principales : en premier lieu vous indiquez que les personnes interrogées
savaient que le but de l'enquête était en rapport avec les antennes et les
symptômes subjectifs. C'est sûrement exact comme C'EST LE CAS POUR TOUTES LES
ENQUETES EPIDEMIOLOGIQUES dont l'objet a été médiatisé, faut il pour autant
rejeter toutes ces enquêtes comme celles en cours sur les téléphones portables
? Bien sûr que non.
Ensuite vous évoquez le paradoxe de la discordance des symptômes en fonction
de la distance alors que « LA PUISSANCE EST NULLE AU PIED DE L'ANTENNE » mais
pourtant vous avez vous-même réalisé des mesures et celles-ci avaient donné
« 2.4 V/M POUR L'APPARTEMENT SITUE SOUS L'ANTENNE » (page 19).
Ce simple fait aurait pu vous montrer que la théorie de répartition des
puissance n'est pas en stricte adéquation avec la réalité et que cette étude
du Pr SANTINI ne peut être rejetée, votre interprétation de symptômes dus à
des craintes ne tenant pas la puissance statistique de l'étude et n'étant
qu'une interprétation donc un biais.
Enfin cette enquête a été enregistrée dans la base de donnée du programme EMF
de l'OMS, elle peut bien sûr être discutée, critiquée, elle ne peut être
ignorée ou rejetée comme VOUS LE FAITES ;
Vous devez également prendre en compte la seconde partie de cette étude
(Pathol Biol Oct 2002).
Bien sûr il ne faut pas prendre comme preuve irréfutable cette enquête
épidémiologique de même pour celles de Hardell mais il est tout de même
IMPOSSIBLE de dire aujourd'hui qu'aucune enquête épidémiologique n'a montré
les dangers de la téléphonie mobile ou de leurs stations de base.
Richard Gautier
Biologiste
-----------------------------------------------------------------------------RAPPORT DE 2 SENATEURS SUR LA TELEPHONIE MOBILE
NOV 2002
ERRATUM
En parlant de ce rapport, outre certaines petites erreurs excusables (on ne va
pas parler de biais, ce n'est pas une étude scientifique) constatées par les
spécialistes dont un physicien qui s'est permis de demander une correction qui
a été prise en compte (Erratum : rayonnement : fonction du carré de la
distance --> fonction de l'inverse de la distance), il est à remarquer une
"absurdité superbe" que nous fait remarquer un scientifique lyonnais qui
connaît légèrement la question :
- Page 13 : " la puissance reçue est 16 fois plus faible à 40 m qu'à 20 m "
(ouf, ça nous rassure!)
- Page 46 : " la puissance est nulle au pied de l'antenne, croit jusqu'à 200 m
environ puis décroît ensuite " (euh!)
Question simple à M. Raoul (sénateur) : "Le rayonnement il croit ou il décroît
en fonction de la distance???". Il se trouve que ce serait légèrement
important de le savoir...
-----------------------------------------------------------------------------01NET
14 NOV 2002
SANTE ET TELEPHONIE MOBILE : LE RAPPORT DES SENATEURS CONTESTE
Dans un rapport publié la semaine dernière, deux sénateurs estiment que les
craintes relatives aux antennes-relais sont injustifiées. Des conclusions
dénoncées par l'association PRIARTEM.
« Aucun risque ni biologique, ni à fortiori sanitaire lié aux antennes-relais
n'a pu être mis en évidence. » C'est la principale conclusion des sénateurs
Jean-Louis Lorrain et Daniel Raoul, auteurs d'un rapport intitulé Téléphonie
mobile et santé, publié la semaine dernière par l' Office parlementaire
d'évaluation des choix scientifiques et technologiques.
SELON EUX, L'ABSENCE DE RISQUE SANITAIRE AVERE ECARTE LE RECOURS AU PRINCIPE
DE PRECAUTION, qui pourrait conduire notamment à réduire les puissances
d'émission des antennes.
Des études contradictoires
Un avis que ne partage pas JANINE LE CALVEZ. « Les rapporteurs ont une
interprétation partisane des études scientifiques, qui vise à minimiser les
risques sanitaires. Ils écartent systématiquement les résultats négatifs,
invoquant des problèmes de réplication ou de méthodologie. Jamais ils ne font
ces remarques quand elles s'appliquent aux études qui vont dans leur sens »,
s'insurge la présidente de l'association PRIARTEM (Pour une réglementation des
implantations des antennes-relais de téléphonie mobile).
Elle souligne également l'incohérence de certaines conclusions : « Les
sénateurs reconnaissent que les résultats des études sont parfois
contradictoires. Cette incertitude devrait les conduire à demander
l'application du principe de précaution. »
Enfin, elle note que les rapporteurs ont OMIS DE MENTIONNER CERTAINES ETUDES
CONNUES mettant en évidence des risques pour la santé.
De nouvelles obligations pour les opérateurs
Si les rapporteurs écartent les risques sanitaires, ils reconnaissent la
nécessité de poursuivre les études scientifiques sur l'exposition aux
radiations, afin, notamment, de prendre en compte les évolutions
technologiques et l'arrivée des signaux UMTS.
Ils reconnaissent également la nécessité de mieux répondre aux inquiétudes des
citoyens, en favorisant la concertation avec les opérateurs et en facilitant
l'accès à l'information.
Concrètement, les sénateurs suggèrent la mise en place d'une charte-type entre
les opérateurs et les élus locaux. Cette charte doit donner aux maires la
possibilité « d'évaluer et de gérer les problèmes qui peuvent être liés aux
antennes-relais installées dans leur ville et aux nouvelles installations ».
Dans cette optique, les opérateurs devront s'engager à communiquer, à la
demande des mairies, un dossier sur chaque site existant. Chaque nouvelle
implantation devra faire l'objet d'une évaluation multicritère : localisation
par rapport aux sites sensibles (écoles, hôpitaux, etc.), impact esthétique,
oppositions des riverains... Et donner lieu à des procédures administratives
adaptées : de la simple fourniture d'un dossier d'information jusqu'à la mise
en place d'une concertation entre la mairie et les opérateurs (réunion
publique, modification du projet...).
« Tout cela est très compliqué et peu exploitable, estime JANINE LE CALVEZ.
Tout est mélangé, l'impact esthétique, social, sanitaire. Sans prendre en
compte les bonnes priorités. »
Selon la présidente de l'association, informer les citoyens ne suffit pas. «
Il faut imposer systématiquement une PROCEDURE DE CONCERTATION entre les
opérateurs et les riverains avant la mise en place d'une antenne. LES GENS NE
VEULENT PLUS ETRE MIS DEVANT LE FAIT ACCOMPLI. »
Des dosimètres individuels pour rassurer la population
Autre préconisation des rapporteurs : la distribution de dosimètres
individuels, afin que chaque citoyen ait les moyens de connaître son niveau
personnel d'exposition aux radiations.
Enfin, ils préconisent la création d'une fondation, Téléphonie mobile et
santé. « C'est une bonne idée, reconnaît la présidente de PRIARTEM. Encore
faut-il que cette fondation soit INDEPENDANTE et que les opérateurs, qui sont
obligés de financer en partie les recherches, n'aient aucun droit de regard
sur les thèmes sélectionnés. »
Stéphane Long
Source : http://www.01net.com/rdn?oid=197366&rub=1714
-----------------------------------------------------------------------------JOURNAL OFFICIEL
18 JAN 2002
Une instance officielle intéressante :
Conseil Supérieur d'Hygiène Publique en France - Section radioprotection
GROUPE DE TRAVAIL A CARACTERE PERMANENT "champs électromagnétiques
d'extrêmement basses fréquences"
Créé par arrêté le 18 Jan 2002
But :
1. Etat de lieux de la connaissance scientifique
2. Quantifier le risque pour la population
3. Faire des recommandations en matière de surveillance et de programme de
recherche
4. Proposer des outils de communication en direction du public.
Membres de ce groupe :
1. Pr ANDRE AURENGO
2. Dr J Clavel
3. Dr P Guenel
4. Pr J Joussot-Dubien
5. Dr RENE DE SEZE
6. M. BERNARD VEYRET
7. Un représentant du centre scientifique et technique du bâtiment
8.Un représentant de la direction générale de l'énergie et des matières
premières du ministère de l'industrie
SECRETARIAT : Bureau 7D de la Direction Générale de la Santé
Chargé
de l'exécution de l'arrêté : DIRECTEUR GENERAL DE LA SANTE
Source : Journal Officiel du 07 FEV 2002 pages 2531 - 2532
-----------------------------------------------------------------------------Après de nombreux scientifiques à qui "on" a demandé de modifier leurs
résultats ou de les cacher (Pr Carlo pour le consortium scientifique des
opérateurs US (WTR), le Pr Lai pour Motorola et certainement quelques uns en
France qu’on ne nommera pas, voici une histoire intéressante :
RADIO CANADA
2001
L'INDUSTRIE DEMANDE DES MODIFICATIONS DE RESULTATS DANS SES ETUDES
SCIENTIFIQUES
Le cas de GERRY PHILLIPS, biochimiste et chercheur au Pettis VA Medical Center
en banlieue de Los Angeles, est encore plus inquiétant. Au milieu des années
1990, l'un des plus important fabricant de téléphones cellulaires au monde Motorola - subventionne Gerry Phillips et son équipe pour une expérience.
Ses résultats montrent que le signal du téléphone numérique de l'entreprise
augmente les bris d'ADN - le matériel du code génétique - sur des cellules
humaines en laboratoire. Il dévoile les résultats de l'expérience au directeur
scientifique. Ce dernier demande au patron de Gerry Phillips de changer les
résultats.
«ILS M'ONT CARREMENT DEMANDE DE MODIFIER LE PROTOCOLE DE MON EXPERIENCE ET DE
REECRIRE MES RESULTATS EN FONCTION DE CONCLURE QUE LES ONDES DU CELLULAIRE
N'AUGMENTENT PAS LES BRIS D'ADN» affirme Gerry Phillips.
C'est la consternation dans l'équipe. Des membres quittent le bateau, la
compagnie se retire et Gerry Phillips publie finalement ses résultats sans les
modifier.
LE PROFESSEUR HENRY LAI, DE L'UNIVERSITE DE WASHINGTON, A EGALEMENT CONNU DES
DEBOIRES AVEC MOTOROLA. Son expérience démontrant des bris d'ADN a
suffisamment inquiété le fabriquant de cellulaire que ce dernier a demandé à
un autre laboratoire de reproduire l'expérience. Mais l'autre équipe a utilisé
une technique moins sophistiquée et n'a rien décelé d'anormal.
Selon le professeur Lai, Motorola a utilisé ces nouveaux résultats pour
discréditer son travail.Sa plus récente étude est financée par WTR, qui avait
commencé à prendre au sérieux ses recherches. Mais comme l'a relaté l'émission
de télévision The Fifth Estate, au réseau anglais de Radio-Canada, WTR ne veut
pas approuver les résultats de cette étude, et va même jusqu'à traiter le
professeur LAI d'«amateur». Ce dernier a avoué que WTR lui a demandé «de faire
des changements et d'enlever certaines parties de ses conclusions pour que
l'étude paraisse plus positive.» Aux Etats-Unis comme ailleurs, les chercheurs
indépendants sont aujourd'hui confrontés à cette dure réalité. «Je ne veux pas
travailler avec les gens de l'industrie. Or le GOUVERNEMENT FEDERAL S'EST
RETIRE DE LA RECHERCHE SUR LES EFFETS BIOLOGIQUES DES MICRO-ONDES», affirme
Theodor LITOVITZ, qui doit de plus en plus se battre pour obtenir des sources
de financement pour cette recherche.
Source : http://www.radiocanada.ca/actualite/decouverte/45_danger_cell/6e.html
-----------------------------------------------------------------------------POINT DE VUE SUR L'OMS ET LES ETUDES FINANCES PAR LES INDUSTRIELS
14 SEPT 2002
Par ROY BEAVER, CANADA
QUESTION : de Iris A. à Roy Beaver.
Salut Roy,
J'ai lu tes articles sur l'OMS (dans le journal GSM en français), et
j'aimerais te demander où je pourrais lire plus d'information concernant les
intérêts de l'OMS par exemple concernant le fait que plusieurs d'entre eux
sont des gens de l'industrie, que le projet CEM est financé par l'industrie.
La raison pour laquelle je demande cela c'est qu'il y a un sérieux débat ici
en Israél, où je veux prouver que pour ce qui concerne l'OMS, comme pour les
compagnies & autorités elles attendent les résultats de ce projet et citent
l'OMS à chaque occasion, et je veux informer les gens de ce qui se passe sous
leur nez. Je suis biens sûr, comme toi, malade de tous ces mensonges (laissemoi l'appeler de la façon dont c'est : un meurtre en connaissance de cause).
Je te serais reconnaissant si je pouvais recevoir ta réponse. Merci.
Iris
REPONSE : de Roy Beaver à Iris A.
Les Drs Repacholi et Khefeits sont tous les deux des gens de l'OMS (avant
d'être employés par l'OMS) qui furent employés par l'industrie ... et qui sont
connus par leurs collègues comme ayant eu leur carrière avantagée en
produisant des résultats que l'industrie trouvait " agréables "... Je pense
que le mot propre devrait être " des compagnons de voyage " ... (sur cette
liste, nous employons les mots : " habituellement suspects " ...).
Une exception : L'étude de Repacholi en Australie - sur laquelle Repacholi
s'est assis et ne diffusa les "mauvaises nouvelles " que plus d'un an après
pour que les sponsors de l'industrie soient heureux .... Il a tenté depuis de
désavouer ses résultats de cette étude .... (Les autres participants étaient
aussi impliqués - aussi il n'a pas réussi complètement là dedans).
Alors l'OMS n'a pas (à ma connaissance) publié les sources des fonds pour
l'effort d'études sur les CEM - je pense que c'est Repacholi, lui même, qui a
admis que (alors que l'OMS est habituellement financée par les contributions
nationales) - les fonds pour l'étude sur les CEM viennent de l' " industrie ".
(Je pense qu'il est vrai et largement accepté par la communauté des chercheurs
qu'il, lui même, a levé la plupart des fonds pour son étude - chez ses vieux
copains dans l'industrie....).
L'INDUSTRIE, VOUS SAVEZ, PEUT ETRE TRES GENEREUSE POUR UNE CAUSE QUI EST DE
LEUR INTERET ... QUI EST DIRIGEE PAR UN DES SIEN ... SOUS LES AUSPICES D'UNE
GRANDE ORGANISATION INTERNATIONALE, ET QUI AINSI FOURNIT UNE AURA
D'INDEPENDANCE ET UN " BON NOM " D'AUTHENTICITE ...
Je ne pense pas que cela soit un secret pour personne que l'OMS a été employée
d'office de cette façon par une variété d'intérêts spéciaux ... durant des
années !!!
OMS : Organisation Mondiale de la Santé
-----------------------------------------------------------------------------LA SOCIETE ROYALE BRITANIQUE REUNIT LES SCIENTIFIQUES OFFICIELS EUROPEENS
NOV 2002
Réunion du MTHR à Londres, les 11 et 12 novembre 2002.
(Projet financé par les industriels et le gouvernement)
La Société Royale Britannique fut le siège de la réunion, les 11 et 12
novembre 2002, à Londres du MTHR. Le séminaire avait pour but d'informer les
participants sur les progrès du programme de MTHR et d'autres matières en
relation avec l'agenda de recherche du gouvernement du Royaume Uni sur les
possibles effets pour la santé de la téléphonie mobile et de la technologie
déclarèrent les organisateurs.
Après une introduction de Sir William Stewart, président du comité directeur
de MTHR, huit orateurs donnèrent un bref aperçu de leur institution, des
programmes de recherche sur les effets biologiques ou sur la santé en
provenance des télécommunications mobiles ou encore sur la perspective de la
recherche.
Clemens Dasenbrock de Fraunhofer ITA, Hannovre, Allemagne donna un compterendu succinct de la recherche parrainée par l'Union Européenne sur les effets
possibles pour la santé ; Mays Swicord, des laboratoires de recherche de
MOTOROLA parla des façons dont l'industrie peut contribuer à la fixation d'un
agenda de recherche ; Guglielmo d'Inzéo de l'université de Rome, La Sapienza,
Italie, parla des activités de recherche chez lui; et Kjell Hansson Mild, de
l'Institut de la vie au travail (working life), Ume‫ن‬, résuma les recherches en
Suède.
Des résumés furent aussi fournis par Gerd Freidrich de FGF, Allemagne ; Donald
Cameron, du conseil national de la santé et de la recherche médicale
d'Australie;
BERNARD VEYRET DE L'UNIVERSIT EDE BORDEAUX, FRANCE et Maila Hietanen de
l'Institut finnois de la santé au travail.
Pour le projet international sur les CEM de l'OMS, Genève, Leeka Kheifets
passa en revue la définition de la santé, facteur qui distingue l'approche de
la politique de l'OMS de celles des autres groupes. L'OMS revendique que la
santé n'est pas simplement l'absence de maladie, mais qu'elle inclut pour
chaque individu son sens du bien-être. " Ceci peut rendre la vie difficile
pour ceux qui parmi nous aimeraient un résultat (une issue) drastique," dit
Kheifets. " Mais cela nous laisse avec la question de ce que nous faisons avec
les craintes des gens. "
" Une réponse ", suggéra-t-elle, " c'est que en dépit du fait que certains
scientifiques pensent que l'étude épidémiologique d'effets possibles sur la
santé en provenance des expositions aux RF (radiofréquences) des stations de
base de téléphones portables n'est pas réalisable ou nécessaire, Kheifets
allégua que la recherche sera faite parce qu'elle peut répondre à des
questions urgentes des citoyens. Ainsi, la question n'est pas de savoir si on
la fait ", dit Kheifets, " mais comment la faire au mieux."
Kheifets presse les gouvernements et les scientifiques dans la salle afin
qu'ils désignent les études pour évaluer les risques de l'usage de la
téléphonie mobile par les enfants et de commencer sérieusement à discuter des
implications de l'adoption du Principe de Précaution (PP) au regard des
télécommunications mobiles. Elle annonça un atelier de travail parrainé par
l'OMS en février 2003 au Luxembourg qui sera consacré à la discussion du
principe. Les articles de la discussion porteront sur : quand évoquer le PP,
comment l'appliquer d'une manière cohérente, quelle limite de preuve et de
force de preuve sont nécessaires, comment faire en sorte que le remède soit
proportionnel au risque, comment faire en sorte que la ligne de conduite reste
ouverte à une révision, et l'importance de maintenir le PP avec une ANALYSE DU
COUT-BENEFICE.
Source :
http://bioelectromagnetics.org/newsletter/news169.pdf?PHPSESSID=ea27b3adf76e45
3737d3439c8a8ef68a
Informant: elektrosmognews, Allemagne
Trad R Treigner
-----------------------------------------------------------------------------GRANDE-BRETAGNE
MTHR (Projet financé par les industriels et le gouvernement)
LES CONCLUSIONS DU 3 EME APPEL POUR DES PROPOSITIONS DE RECHERCHES DU MTHR
Le comité directeur du MTHR a aussi annoncé un 3e appel pour des propositions
de recherches, spécifiquement dans 2 domaines qui furent identifiés comme
nécessitant plus d'études.
A) ETUDES PSYCHOSOCIALES :
Le MTHR identifia les domaines suivants qui devraient être considérés comme
étant de LA PLUS HAUTE PRIORITE et de la pertinence dans ce programme :
1. L'impact de l'adoption d'une approche de précaution pour la gestion des
risques potentiels de la téléphonie mobile sur LA PERCEPTION DES RISQUES ET LE
COMPORTEMENT DES GROUPES ET/OU DES INDIVIDUS.
2. L'EVALUATION DES EFFORTS POUR COMMUNIQUER LES INFORMATIONS CONCERNANT LES
RISQUES POTENTIELS POUR LA SANTE DE LA TELEPHONIE MOBILE.
B) Etudes sur des volontaires : population générale et spéciale
Le MTHR identifie les domaines suivant comme étant de la plus haute priorité
et de la pertinence :
1. Etude préliminaire pour définir les critères d'inclusion et d'exclusion des
membres parmi les volontaires et les groupes de contrôle dans une étude de
provocation. Le GROUPE DE VOLONTAIRES consistera d'individus qui sont
attribués les symptômes de la maladie aiguë à l'exposition des émissions en
provenance des stations de base.
2. Une étude de provocation cherchant la base des symptômes attribués à des
volontaires du groupe comme définis dans l'étude ci-dessus à leur exposition
aux émissions des stations de base.
MTHR : Mobile Telecommunications Health Research.
-----------------------------------------------------------------------------ETUDES SCIENTIFIQUES INDEPENDANTES INTERNATIONALES
-----------------------------------------------------------------------------(Un article toujours d'actualité...)
SCIENCES & AVENIR N°643
SEPT 2000
PIERRE BOURDIS
ANTENNES-RELAIS DE TELEPHONES MOBILES ET RAYONNEMENTS ELECTROMAGNETIQUES
100 000 FRANCAIS TRES EXPOSES
OFFICIELLEMENT, les rayonnements émis par les stations relais de téléphonie
mobile sont trop faibles pour être nocifs. Nous avons mesuré.
- Avec la réglementation française, tout va bien.
- Avec les normes suisses, rien ne va plus.
Les antennes émettent devant elles, jamais derrière, ni sur les côtés ni en
dessous. Le champ électrique est donc négligeable derrière le plan réflecteur,
sur les terrasses d'immeubles par exemple, ou en dessous du faisceau de
l'antenne, dans les logements. » Directeur général de la branche « réseaux et
système » de SFR, JEAN-PIERRE DUTHOIT se voulait rassurant lors de son
intervention devant les députés du groupe d'études « Santé, environnement »,
le 15 mars 2000. Même son de cloche du côté des deux autres opérateurs,
Itinéris et BOUYGUES Télécom. Dans leurs affirmations, tous s'appuient sur les
études menées, notamment, dans LES LABORATOIRES DE FRANCE TELECOM R&D.
ELLES CONCLUENT QUE LES CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES ENGENDRES DERRIERE ET SOUS
LES STATIONS-RELAIS SONT INEXISTANTS. OU PRESQUE, PUISQUE LEUR INTENSITE NE
DEPASSERAIENT PAS 0,5 VOLT PAR METRE (V/M).
Pourtant, le doute subsiste quant à cette pollution électromagnétique, et la
rumeur enfle sur les risques sanitaires que ces antennes feraient courir. Des
ASSOCIATIONS DE LOCATAIRES se créent en réaction à leur prolifération sur les
toits des grandes agglomérations.
Pour clarifier le débat, Sciences et Avenir a souhaité réaliser SA PROPRE
CAMPAGNE DE MESURES SUR LE TERRAIN. Assisté de JEAN-CLAUDE DESCHAMPS, expert à
l'AINF SA - le seul organisme dont la compétence est reconnue par tous en
France (lire ci-contre) - nous avons visité quinze appartements, à Paris et en
proche banlieue (Boulogne-Billancourt, Nanterre et Saint-Maurice), situés soit
derrière une antenne, soit aux derniers étages d'immeubles dont le toit
accueille une antenne. Au total, nous avons procédé à 31 mesures.
Au terme de cette campagne, deux conclusions s'imposent :
- D'ABORD, LES INTENSITES QUE NOUS AVONS PU RELEVER DANS LES HABITATIONS QUE
NOUS AVONS VISITEES DEPASSENT TRES LARGEMENT LES 0,5 V/M AVANCEES PAR FRANCE
TELECOM R&D ;
- ENSUITE, SI LES SITES QUE NOUS AVONS EVALUES ETAIENT SOUMIS A LA
REGLEMENTATION ITALIENNE OU RUSSE, 19 SUR 31 SERAIENT HORS LA LOI. LE CHIFFRE
PASSERAIT A 25 SI L'ON PRENAIT EN COMPTE LES PROPOSITIONS DE NORMES DU CONSEIL
DE LA SANTE DE LA VILLE DE TORONTO (CANADA). OU A 30 AU REGARD DU DECRET
D'APPLICATION EN VIGUEUR DANS LE CANTON DE GENEVE (SUISSE).
Mais en France, il n'y a rien à redire : nos mesures respectent les
recommandations européennes.
Adoptées depuis le 31 juillet 1999, celles-ci ont fixé précisément des valeurs
limites pour les champs électromagnétiques. Pour les fréquences autour de 900
mégahertz (MHz) - correspondant au réseau GSM de SFR et Itinéris -,
l'intensité du champ électromagnétique ne doit pas dépasser les 41 V/m...
Contre 6 V/m en Russie et en Italie, ou 4 V/m à Genève. Pour les fréquences
autour de 1800 MHz - celles du réseau de BOUYGUES Télécom -, le seuil se situe
à 58 V/m (contre 6 V/m en Russie, en Italie et à Genève).
SI EN ITALIE, AU CANADA OU EN SUISSE, DES GOUVERNEMENTS OU DES AUTORITES
LOCALES ONT RETENU DES NORMES PLUS RESTRICTIVES QUE CELLES DE L'UNION EUROPE
ENNE,
C'est moins par calcul politique que par conviction scientifique. Ces
collectivités prennent en compte le fait - scientifiquement établi - que des
modifications biologiques peuvent survenir en dessous des niveaux produisant
un échauffement mesurable des tissus. « L'échauffement est habituellement
considéré comme le seul et unique effet des radiations électromagnétiques »,
précise GERARD J. HYLAND, du département de physique de l'UNIVERSITE DE
WARWICK (Grande-Bretagne). Plus précisément, ces valeurs limites sont établies
en fonction de la dose absorbée par les tissus biologiques. Cette accumulation
d'énergie, appelée débit d'absorption spécifique ou DAS (SAR en anglais), est
mesurée en watts par kilogramme (W/kg).
GERARD J. HYLAND poursuit : « Des rapports sur des effets neurologiques liés à
de bas niveaux d'exposition indiquent cependant qu'il y a des influences plus
subtiles qui entrent en jeu. » C'est d'ailleurs, ni plus ni moins, ce que
démontrait l'étude de DAVID DE POMERAI, publiée le 25 mai dans la revue
NATURE. Ce biologiste du département de toxicologie moléculaire de
l'université de Nottingham (Grande-Bretagne) a conclu que « le DAS, à des
niveaux inférieures à 0,02 W/kg [soit une valeur quatre fois en dessous des
recommandations européennes], est insuffisant pour provoquer des échauffements
des tissus à l'intérieur de la tête. Nous suggérons néanmoins que la
production de protéines de choc thermique - ce que nous avons montré dans
notre étude - serait liée à des mécanismes non thermiques. » Il y alors une
interférence directe sur le repliement des protéines et donc indirecte sur
leur bon fonctionnement. En clair, un environnement électromagnétique, faible
au regard de la réglementation, « perturbe des liaisons chimiques ». En outre,
nos mesures sur le terrain montrent que, dans deux tiers des cas, les valeurs
sont dix fois supérieures à celles des expériences de FRANCE TELECOM R&D dans
les chambres anéchoïques (sans écho). Pire encore : deux d'entre elles sont
vingt fois supérieures.
COMMENT EXPLIQUER UN TEL ECART ENTRE LE LABORATOIRE ET LE TERRAIN ?
Par des antennes plus puissantes en réalité que celles normalement autorisées
en ville ?
Par une multiplication de ces engins sur un même site, d'où une addition des
puissances ?
Pour le biophysicien PIERRE LE RUZ, EXPERT DEVANT LES TRIBUNAUX et auprès des
instances européennes, la cause est en partie à rechercher dans les «
structures métalliques que l'on trouve dans l'environnement des stations
relais : châssis, volets de fenêtres et garde-fous sont susceptibles de jouer
un rôle de "réémetteurs passifs" pouvant amplifier les ondes hyperfréquences
émises par les stations relais.
LA ZONE SOUS L'HORIZONTALE DU FAISCEAU PRINCIPAL D'ONDES, CE QUE NOUS APPELONS
LES LOBES SECONDAIRES, EST BEAUCOUP PLUS INTENSE IN SITU QUE CE QU'ON VEUT
BIEN NOUS FAIRE CROIRE.
C'est pour cette raison que l'Union internationale des télécommunications a
décidé qu'il fallait multiplier les intensités théoriques des champs
électromagnétiques par un facteur, dit de réflexion, égal à 2,56. »
Face à de telles inconnues et au doute qui subsiste quant aux risques
sanitaires, LE PRINCIPE DE PRECAUTION S'IMPOSE. UN AVIS PARTAGE PAR LE GROUPE
D'EXPERTS INDEPENDANTS SUR LES TELEPHONES MOBILES ET SON PRESIDENT LE
BRITANNIQUE WILLIAM STEWART, qui a remis en avril un rapport - jugé comme le
plus complet au monde. Ce document souligne qu'« il n'est pas possible pour
l'instant de dire que l'exposition aux radiations électromagnétiques, même à
des niveaux sous les standards [européens], soit sans effets néfastes
potentiels ; le manque de connaissances est donc suffisant pour justifier une
approche de précaution ». Il prône en conséquence de porter une attention
toute particulière à l'installation des antennes près des écoles, des hôpitaux
et autres lieux sensibles.
Les experts britanniques écrivent par ailleurs qu'« une base de données
nationale doit être établie par le gouvernement donnant les détails de toutes
les stations de base et leurs émissions ». Leur gouvernement a décidé de
suivre cette recommandation, tout comme celle qui instaure une expertise
indépendante des antennes. Menée au hasard et régulièrement, elle permettra de
« s'assurer que les directives d'exposition ne soient pas dépassées ».
Attitude similaire en Allemagne : avant sa mise sous tension, une antenne doit
subir la visite d'un inspecteur, mandaté par l'Autorité de régulation des
communications et de la poste, qui vérifie le respect du décret gouvernemental
sur les normes d'exposition.
EN FRANCE, RIEN N'EST DECIDE. Le gouvernement, par l'entremise de la Direction
générale de la santé, vient tout juste de constituer une commission, avec à sa
tête Denis ZMIROU, médecin épidémiologiste à l'université de Grenoble-I. Sa
mission, avec ses collègues de la commission : faire des propositions, après
avoir pris en compte les dernières études scientifiques. Il est temps, car
aujourd'hui les recommandations européennes n'ont toujours pas force de loi en
France.
AUCUN REGISTRE SUR LES ANTENNES N'EXISTE.
MEme constat pour les INSPECTIONS OFFICIELLES des stations relais.
Autant de points que récapitulent les six députés du groupe d'études « Santé,
environnement » dans leur projet de loi déposé en juin.
Résumant leur position quant à la téléphonie mobile en général et aux
antennes-relais en particulier, la députée de la Drôme Michèle Rivasi déclare
: « Nous ne voulons pas interdire son utilisation, nous voulons juste
privilégier une utilisation modérée et prudente. » Avec ses collègues, elle
souhaite qu'apparaissent sur les emballages des téléphones mobiles des
mentions sur « la probabilité de risque » et « LA CAPACITE DE RAYONNEMENT DES
APPAREILS ».
C'EST CHOSE FAITE DEPUIS LE 1er AOUT... AUX ETATS-UNIS. Les industriels
d'outre-Atlantique ont donc décidé d'indiquer le DAS, c'est-à-dire le niveau
d'ondes électromagnétiques reçu. Ils craignaient qu'on leur reproche un jour
d'avoir CACHE des informations. L'exemple des fabricants de cigarettes,
condamnés à payer 140 milliards de dollars, les aura sûrement marqués.
Vincent Gaullier
(Suite de l'article...)
L'EXPERT DE «SCIENCES ET AVENIR» ET SES APPAREILS DE MESURE
Mesurer les champs électromagnétiques est délicat et complexe. Choisir
l'ingénieur compétent l'est tout autant. Nous l'avons trouvé à Rennes en la
personne de Jean-Claude Deschamps, de l'antenne locale de l'AINF SA. Cette
société, comme Veritas ou la Socotec, est spécialisée dans le « conseil », «
l'expertise ». Parmi les domaines de compétences de l'AINF-Rennes figure le
calcul de champs électromagnétiques en général, et la compatibilité
électromagnétique en particulier.
C'est d'ailleurs à ces titres que l'un de ses ingénieurs - notre expert en
l'occurrence - siège au sein d'une commission de l'Union technique
d'électricité : la UTE/ CEF10. Une commission chargée de proposer de nouvelles
normes de sécurité. Enfin, si nous avons choisi cet expert, c'est aussi qu'il
jouit de la reconnaissance des ingénieurs de France Télécom R&D.
LES PORTEURS DE PACEMAKER MENACES
Si la polémique persiste sur les dangers des ondes engendrées par les antennes
pour la santé, ce n'est pas le cas pour LES RISQUES D'INCOMPATIBILITE
ELECTROMAGNETIQUE AVEC LES PACEMAKERS, POMPES A INSULINE, STIMULATEURS DE
NERFS ET AUTRES IMPLANTS ACTIFS. ILS SONT BEL ET BIEN AVERES.
D'OU LES RESTRICTIONS FORMULEES PAR L'OMS, ET REPRISES PAR L'UNION EUROPEENNE
IL EST DEMANDE AUX PERSONNES APPAREILLEES DE NE PAS S'EXPOSER A DES NIVEAUX
SUPERIEURS AU DIXIEME DES RECOMMANDATIONS CLASSIQUES. AINSI, SELON NOS MESURES
PRISES SUR LE TERRAIN, UNE PARTIE, VOIRE LA TOTALITE, DES 15 APPARTEMENTS
VISITES PAR NOTRE EXPERT SERAIENT DECONSEILLES A CES PERSONNES. AUTANT DIRE
INTERDITS.
==> PAS DE NORME POUR UNE EXPOSITION LONGUE ET REGULIERE
Que disent les textes officiels sur l'exposition longue et permanente à un
environnement électromagnétique lié aux antennes-relais ? Les recommandations
européennes portent essentiellement sur des effets aigus de courte durée :
quelques dizaines de minutes, quelques heures. On parle alors de valeur limite
d'exposition (VLE). Pour une présence quasi permanente dans un environnement
électromagnétique, comme cela arrive pour les habitants des appartements que
nous avons visités, il faudrait prendre en compte la valeur moyenne
d'exposition (VME).
MAIS IL N'EXISTE AUCUNE NORME DE SECURITE SANITAIRE POUR UNE TELLE EXPOSITION
PASSIVE.
En réalité, le document officiel des recommandations européennes précise que,
compte tenu du manque de données scientifiques, les normes « recouvrent
implicitement les effets éventuels à long terme ». Ce que conteste, en France,
l'Institut national de recherche et de sécurité.
Seules des études épidémiologiques pourraient fixer une VME. Or la première
enquête véritablement ambitieuse vient tout juste de démarrer sur le terrain.
Amorcée l'année dernière par Elisabeth CARDIS et son équipe du Centre
international de recherche sur le cancer (Lyon), elle concerne 14 pays, près
de 20 000 individus, et porte sur un éventail d'une dizaine de cancers,
essentiellement de la tête. Les premiers résultats ne sont pas prévus avant
2004.
Pourtant, il existe des études épidémiologiques. Modestes certes, contestés
sans doute, « mais dont les résultats apportent des informations sérieuses qui
sont à prendre en compte pour faire avancer le débat scientifique », commente
Joachim Schüz, de l'Institut de statistiques médicales de l'université de
Mayence (Allemagne). Ces travaux, menés aux Etats-Unis par George Carlo,
arrivent ainsi à une multiplication par 1,5 des cancers du nerf acoustique, et
par 3 des décès par tumeur du cerveau.
Des parades pour demain
Contre la pollution électromagnétique des antennes, les solutions à court
terme semblent inexistantes. Au dire des spécialistes, seule une sorte de
grillage électrozingué, tapissant le toit de l'immeuble afin de limiter la
diffusion des ondes vers les appartements inférieurs, pourrait faire
l'affaire. Mais nous n'avons pas trouvé de dispositif de ce type en France.
Difficile donc d'en apprécier les qualités. [...]
Source : http://www.sciencesetavenir.com/techno/pg69.html
-----------------------------------------------------------------------------DR CLAUDIO GOMEZ PERRETTA (ESPAGNE)
NOV 2002
EXPOSITION DU PUBLIC AUX RAYONNEMENTS DES ANTENNES-RELAIS
En tant que chercheur sur les effets potentiels sur la santé liés à
l'expositions aux radiofréquences à basse intensité venant des stations de
base, je pense qu'il est très important d'insister à nouveau sur l'hypothèse
du Pr Lai, à ce sujet, même si les industriels du téléphone cellulaire après
les rapports de Reeva Goodman, Kwee, Leyzczynski, French, Phillips (Rhodes (1)
2002 & Cost 2811) ne prennent en considération, à l'heure actuelle, que les
effets thermiques des micro-ondes en provenance de ces dispositifs de
téléphones cellulaires et refusent, quelque soit la tentative, de penser à ces
effets venant des basses et très basses expositions, comme le bon sens le
voudrait.
L'HYPOTHESE DU PR LAI (WASCHINGTON) PEUT ETRE RESUMEE COMME SUIT :
(Basse intensité) x (longue période d'exposition)
=
(Haute intensité) x (courte période d'exposition)
Cordialement,
Dr Claudio Gَ
mez Perretta
(1) Colloque sur le sujet qui eut lieu cette année à Rhodes, Grèce.
COMMENTAIRE : L'EFFET DU TEMPS D'EXPOSITION SUR L'APPARITION D'EFFETS
BIOLOGIQUES EST CLAIR.
A ce propos il peut être utile de rappeler que l'expérience du PR LAI sur
l'apparition de ruptures d'ADN a été répliquée (K. Schlatterer et al. au
symposium BEM 2002 à Québec dans le cadre du projet Reflex) (avec les
explications de non réplication par d'autres équipes). D'autres équipes ont
confirmés les actions directement génotoxiques des ELF (ondes très basses
fréquences du GSM) ou actions dérégulateurs de gènes pour les radiofréquences.
L'EFFET DU TEMPS D'EXPOSITION : il a été spécifiquement étudié par Li et all
avec des expositions à 7.5 Hz (compte rendu dans le même symposium) sur les
cellules et montre une corrélation : augmentation des effets par rapport au
temps d'exposition.
De même De Jager et all ont étudiés avec des ondes de 50 Hz (et montrés la
même corrélation) les effets sur le système immunitaire de souris.
D'autre part, pour les téléphones portables, il ne faut pas oublier les études
antérieures qui avaient montré des liaisons entre le nombre d'appel et les
effets néfastes.
Salutations,
Richard Gautier
-----------------------------------------------------------------------------SI EN 2000-2001, IL ETAIT ENCORE POSSIBLE DE S'INTERROGER SUR
LES EFFETS NEGATIFS DES MICRO-ONDES PULSEES DE TELEPHONIE MOBILE,
CE N'EST PLUS LE CAS AUJOURD'HUI EN 2003.
Le décret du 3 Mai 2002 ne concernait que les effets thermiques de ces champs
électromagnétiques (1 p.15) mais les publications font état depuis longtemps
de l'existence d'effets non-thermiques (Réf. études 1 p 181, 2, 3, 17).
Durant l'année 2002, ces effets non-thermiques se voient confirmés :
- DANS LEURS MECANISMES D'ACTION AINSI QUE DANS LEURS EFFETS BIOLOGIQUES SUR
LES CELLULES,
(Réf. Etudes Scientifiques (voir plus bas): 9, 10, 11, 14, 16, 21, 28, 33, 35,
38, 39, 40, 41, 42, 43, 45, 49, 54, 57)
- EVENTUELLEMENT PAR LEUR GENOTOXICITE,
(Réf. 4, 5, 6, 8, 10, 11, 17, 18, 28, 31, 32, 34, 36, 44)
- PAR LEUR ACTION SUR LE CERVEAU,
(Réf. 12, 13, 15, 20, 22, 24, 25, 26, 27, 30, 43, 46, 47, 48)
- PAR LEUR ACTION SUR LE SYSTEME IMMUNITAIRE,
(Réf. 5, 6, 51, 52, 53, 55)
- EGALEMENT PAR LEURS EFFETS SANITAIRES (c'est à dire maladies avérées) par
des études épidémiologiques
(Réf. 7, 8, 18, 19, 23, 50, 56).
LES PATHOLOGIES DONT L'AUGMENTATION EN DECOULE SONT :
=> SOIT GRAVES : leucémies infantiles et cancer,
(Réf. 6, 8, 10, 11, 17, 18, 19, 50, 56),
=> SOIT PLUS LEGERES : troubles du sommeil, dépression, migraines et fatigue
(Réf. 7, 19, 23, 25).
- Ces effets non-thermiques apparaissent à des NIVEAUX TRES FAIBLES de champs
électromagnétiques,
(Réf. 7, 17, 18, 21, 25, 32, 34)
- AVEC UN EFFET DOSE / REPONSE (proximité ou puissance des émetteurs /effets
ou maladies)
(Réf. 7, 9, 15, 17, 18, 23, 29, 35)
- ou spécifiquement AVEC DES EFFETS / DUREE D'EXPOSITION
(Réf. 9, 29, 35, 55).
Il est donc essentiel et urgent d'appliquer des DISTANCES & PUISSANCES DE
SECURITE AUX ANTENNES-RELAIS afin que personne ne puisse séjourner dans le
rayonnement direct de ces émetteurs à moins de 300 mètres ou alors à moins de
0.2 V/m.
(En 2002, au vu des témoignages et des publications les plus récentes il y a
urgence à agir !)
En ce qui concerne les TELEPHONES MOBILES, au vu des dernières publications
(Réf. 8, 15, 18, 30, 47, 56) il est important d'informer l'ensemble des
utilisateurs des précautions à prendre.
Dr Richard GAUTIER
Pharmacien - Biologiste
Oct 2002 - Jan 2003
REFERENCES :
(1) Dr ZMIROU : Le rapport de 2001 'de base' pour l'Etat Français, précise
quand même bien que seuls les effets de chauffage sont considérés dans ce
rapport. Ce rapport ignore (dès l'introduction) la possibilité d'effets
néfastes liés aux antennes-relais.(2) DE POMERAI et al., 2000, Suppose
l'existence d'effets non-thermiques (LANCET).(3) FRENCH PW, 2000, Suppose
l'existence d'effets non-thermiques et propose un mécanisme d'action.
(4) TICE et al., montrent l'action des radiofréquences en terme de dommages
aux chromosomes (ADN) de cellules humaines.
(5) BELYAEV et al, Montre une action négative sur les chromosomes de cellules
humaines
(6) D'AMBROSIO et al., Montre une action négative sur les chromosomes de
cellules humaines
(7) SANTINI et al., Montre que certaines maladies augmentent avec la proximité
d'une antenne-relais
(8) HARDELL et al., Augmentation de 30 à 80 % du risque de tumeurs cérébrales
chez les utilisateurs de téléphone portables
(9) DI CARLO et al., Démontre le mécanisme d'action cellulaire des micro-ondes
entraînant des cancers
(10) LESZCZYNSKI et al., Démontre le mécanisme d'action cellulaire des microondes entraînant des cancers et des effets sur le cerveau(11) PACINI S et al.,
Montre une action sur des cellules humaines
(12) EDELSTYN N et al., Effets des micro-ondes de téléphone mobile sur
l'attention (effets sur le cerveau)
(13) HAMBLIN DL et al., Effets des micro-ondes de téléphone mobile sur le
cerveau et sur le sommeil(14) SHALLOM JM et al., Mécanisme d'action cellulaire
(15) CROFT A. et al., L'utilisation intense du téléphone mobile affecte les
fonctions neurologiques chez les êtres humains
(16) PANAGOPOULOS D et al., Mécanisme d'action sur les cellules
(17) CHERRY N., Critique des normes 'thermiques' de protection
(18) CHERRY N., Conséquences en termes de tumeurs cérébrales
(19) IGUMED (Association) - Appel de plus de 150 médecins allemands notant une
augmentation des maladies liées à la téléphonie mobile
(20) BEASOND et al., Action sur les cellules du cerveau
(21) RESOLUTION DE CATANIA (MADRID), Appel de nombreux scientifiques à la
reconnaissance des effets non-thermiques et leurs danger
(22) HAMBLIN D.L. et al., montre une action des signaux GSM sur le cerveau
humain et sa traduction sur des tâches visuelles ou auditives.
(23) SANTINI et al., enquête qui montre que des symptômes sont fonction de la
distance à l'antenne et de son emplacement par rapport à celle-ci.
(24) BORBELY AA et al., montrent une modification de l'EEG, une modification
du sommeil et que ces modifications sont dues au caractère pulsé des CEM des
téléphones mobiles GSM
(25) KRAUSE CM, passe en revue les publications sur le sujet EEG/cognition et
affirme ces effets
(26) HOCKING B, Westerman R. montrent les modifications neurologiques après
utilisation d'un portable
(27) ADLKOFER F., résumé des publications sur les actions des EMF sur les
cellules
(28) DE JAGER L. et al., effet des champs à 50 Hz sur le système immunitaire
de souris
(29) MAUSSET et al., effets des champs sur la neurotransmission dans le
cerveau
(30) MAERCKER et al., actions génotoxiques
(31) LESZCZYNSKI et al., effets génotoxiques et sur les protéines
(32) LAGROYE et al., effets sur les protéines cellulaires
(33) RUDIGERET et al., effets génotoxiques
(34) LI J. et al., action sur les cellules, sur les prostaglandines en
fonction du temps d'exposition
(35) SCHLATTERER et al., actions génotoxiques
(36) BARNES et al., 2002, mécanisme au niveau ionique(37) APOLLONIO et al.,
2002, mécanisme au niveau ionique
(38) SHCHEGLOV VS et al., 2002, actions sur la communication intercellulaire
d'E. coli
(39) BALZANO, 2002, Théorie thermodynamique et méthode expérimentale
(40) LECZYNSKI et al., 2001, action sur protéine de choc de chaleur
(41) SONTAG et al., 2002, action sur protéine de choc de chaleur
(42) LECZYNSKI et al., 2002, mécanismes des conséquences sur la BHM
(43) ASTUMIAN, 2002, conséquences sur les erreurs de réplication d'ADN
(44) BLANK, 2002, action sur les enzymes et sur l'ADN
(45) WEINBERGER Z, 2002, montre que la tête humaine se comporte comme un
récepteur d'onde
(46) HUBER et al., 2002, actions sur le flux sanguin cérébral et sur l'EEG
(47) MARINO et al., 2002, Confirment les actions sur l'activité cérébrale
(48) LUSHNIKOV et al., 2002, actions sur le système immunitaire
(49) NEUTRA et al., montrent que les effets biologiques sont non linéaires en
fonction de la dose, qu'également des effets biologiques sont attendus dans
des niveaux comparables à ceux rencontrés dans l'environnement, que le risque
de développer des cancers ne vient pas seulement de la capacité à endommager
l'ADN, que dans certaines maladies c'est la durée d'exposition qui intervient,
que les effets sanitaires existent bel et bien.
(50) KOLOMYTSEVA MP et al., 2002, diminution de l'immunité non spécifique.
(51) LUSHNIKOV et al., 2001, montrent l'importance du temps d'exposition sur
la diminution de l'immunité.
(52) NOVOSELOVA et al., 2002, Actions sur le système immunitaire.
(53) BINHI et al., 2002, Mécanisme d'action au niveau ionique et moléculaire,
expliquent la question des 'fenêtres' d'action.
(54) BUSLJETA et al., 2002, Actions sur l'hématopoïèse, influence du temps
d'exposition.
(55) HARDELL et al., 2002(b), Confirment l'augmentation de tumeurs cérébrales
coté portables (très significativement pour les analogiques (1ère génération
de portables) et pour les téléphones sans fil DECT 1800 Mhz)
(56) NOVIKOV et al., 2002, montrent l'existence de fenêtre d'action tant au
niveau fréquence qu'au niveau puissance.
Source : http://taurens.stpierre.free.fr/documents/2000-2002.html
NDLR : Référence d'études : lieu d'étude et publication n'ont pas été inscrit
faute de place et afin que le grand public puisse aborder facilement les
titres traduits. Toutes les études ont été publiées et la plupart revues par
des comités de lecture indépendants. Si vous souhaitez obtenir des références
précises, n'hésitez pas à contacter la rédaction.
-----------------------------------------------------------------------------(EFFETS DU RAYONNEMENT GSM MODULE/PULSE SUR LE CORPS HUMAIN
(Portables et antennes-relais)
LANCET
25 NOV 2000
Prof. G. H. HYLAND
Séminaire : Physics and biology of mobile telephony, G.H. Hyland
Publication : Lancet, 2000: Volume 356, Numéro 9244: 1833-36
Département de Physiques, Université de Warwick, Coventry, UK; et Institut
international de Biophysiques, Neuss-Holzheim, Allemagne (G.H.Hyland)
Pour toutes correspondance : Dr G.J. Hyland, Department of Physics, University
of Warwick, Coventry CV4 4AL, Grande-Bretagne
[...]
3) EFFETS BIOLOGIQUES, LE NON-THERMIQUE
[...]
Un bon exemple de la vulnérabilité humaine à une influence non-thermique
électromagnétique est la capacité d'une lumière à éclat à la fréquence de 15
Hz d'induire des attaques chez des personnes qui ont une épilepsie
photosensible [12]. Ce n'est pas tellement la quantité d'énergie absorbée
venant de la lumière qui provoque l'attaque, mais plutôt l'information
transmise au cerveau par la régularité (cohérence) de ses éclats, A UNE
FREQUENCE QUE LE CERVEAU " RECONNAIT " parce qu'elle est égale ou est proche
d'une fréquence utilisée par le cerveau lui-même.
Que connaissons-nous expérimentalement des influences biologiques nonthermiques venant des champs électromagnétiques (pulsées et continues) d'une
intensité proche de celle d'un combiné de téléphone mobile, mais souvent à des
fréquences de porteuses de micro-ondes plus élevées ?
Une sélection d'études in vitro est donnée dans la liste N° 1.
LISTE N° 1 :
a) Etudes in vitro choisies D'EFFETS NON-THERMIQUES DES RAYONNEMENTS des
micro-ondes de différentes fréquences et intensité :
REFERENCES DES EFFETS :
• ACTIVITE EPILEPTIQUE dans les tranches de cerveau de rats conjointement avec
certaines drogues [13].
• Effets résonant sur la division cellulaire de cerevisiae Saccharomyces, et
sur le génome de conformation d'Escherichia coli [9, 14].
• Synchronisation de la division cellulaire dans les Carlsbergenis S [15].
• Mise en marche de processus épigénétiques, tels que la synthèse clicin et
phage [16,17].
• ACTIVITE ALTEREE de l'ornithine décarboxylase [18].
• Cytotoxicité réduite de lymphocyte [19].
• Perméabilité accrue de la membrane d'érythrocyte [20].
• Effets de l'électrochimie sur le cerveau - effluents de CALCIUM [21].
• AUGMENTATION D'ABERRATIONS CHROMOSOMIQUES ET DE MICRONOYAUX (MICRONUCLEI)
DANS LES LYMPHOCYTES DU SANG HUMAIN [22].
• SYNERGIE AVEC LES PRODUITS CHIMIQUES promoteurs de cancer tel que l'ester de
phorbol [23].
b) ETUDES IN VIVO : les preuves d'influences non-thermiques incluant
l'exposition aux rayonnements actuels des GSM, viennent de façon prédominante
d'études animales (Liste N° 2).
Finalement, les études humaines in vivo, sous GSM ou conditions similaires
incluent les effets sur l'électroencéphalogramme (EEG) et la PRESSION
SANGUINE.
Une augmentation retardée dans la densité de puissance spectrale
(particulièrement dans la BANDE ALPHA) a été corroborée [31] par EEG "EN ETAT
D'EVEIL" d'adultes exposés aux rayonnements GSM, des influences sur l'EEG "EN
ETAT DE SOMMEIL" incluant une réduction de la phase REM (rapid eye movements)
du sommeil durant laquelle la densité de puissance, dans la BANDE ALPHA,
augmente [32] et des effets sur les phases du sommeil non REM [33].
Des expositions aux rayonnements de téléphone mobile diminuent aussi les
potentiels préparatoires lents dans certaines zones du cerveau [34] et
affectent les tâches de la mémoire [35].
En 1998, BRAUNE ET AL. [36] enregistrèrent des accroissements de la pression
sanguine au repos durant l'exposition aux radiofréquences.
LISTE N° 2 :
ETUDES SELECTIONNEES IN VIVO D'EXPOSITIONS AUX MICRO-ONDES (EFFETS NONTHERMIQUES), INCLUANT LES RAYONNEMENTS DE TYPE GSM.
REFERENCES DES EFFETS :
• ACTIVITE EPILEPTIFORMES chez les rats, en conjonction avec certains
médicaments [24].
• DEPRESSION DES SYSTEMES IMMUNITAIRES chez les poulets (mélatonine,
corticostérone et niveau de IgG) [25].
• Augmentation de la MORTALITE CHEZ DES EMBRYONS de poulets [25].
• Augmentation de la PERMEABILITE DE LA BARRIERE HEMATOENCEPHALIQUE
(sang/cerveau) chez les rats [26].
• EFFETS ELECTROCHIMIQUE SUR LE CERVEAU (dopamine, opiats) [27].
• Accroissements DE CASSURES DE SIMPLES ET DOUBLES BRINS D'ADN dans les
cerveaux de rats [28].
• PROMOTION DE LYMPHOMES chez des souris transgéniques [29].
• EFFETS DE SYNERGIE avec certains produits chimiques psychoactifs [30].
BIEN QUE LA DENSITE DE PUISSANCE DE CES RAYONNEMENTS EMPLOYES DANS CES
EXPERIMENTATIONS EST TYPIQUE DE CELUI DE LA TETE LORSQUE LE COMBINE DU
PORTABLE EST EMPLOYE, ET AINSI BIEN PLUS GRAND QUE CELUI EMIS PAR LA STATION
DE BASE,
LE CONTENU DE L'INFORMATION DU RAYONNEMENT EST LE MEME.
PAR CONSEQUENT
MIS A PART LES DIFFERENCES ENTRE CHAMP PROCHE ET CHAMP LOINTAIN ( c-à-d
L'EXPOSITION LOCALISEE AU CHAMP PROCHE DURANT L'EMPLOI DU COMBINE ET
L'EXPOSITION DU CORPS ENTIER DANS LE CHAMP LOINTAIN D'UNE STATION DE BASE)
CES RESULTATS NE SONT PAS HORS PROPOS A TOUTE CONSIDERATION D'EFFETS
SECONDAIRES POTENTIELS ASSOCIES A L'EXPOSITION CHRONIQUE DE RAYONNEMENTS DE
STATIONS RELAIS. [...]
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES (peut être obtenue sur demande ainsi que l'article
entier)
Trad R Treigner.
NDLR : LE RAPPORT OFFICIEL ZMIROU 2001 dit "les effets secondaires liés aux
rayonnement proche des antennes-relais sont considérés comme des "SYMPTOMES BE
NINS mais perturbateurs de la qualité de la vie". Les exemples pris en compte
sont: "céphalées, échauffement, irritation cutanée...".
-----------------------------------------------------------------------------ESPAGNE
2002-2003
EFFETS DE L'EXPOSITION AUX MICRO-ONDES DES STATIONS RELAIS DE TELEPHONIE
MOBILE : UNE PREMIERE APPROCHE
E.A. Navarro (1), J. Segura, C. Gomez-Perretta (2), M. Portolés, C. Maestu
(3), J.L. Bardasano (4).
(1) Département de Physique Appliquée, Université de Valence, C/. Dr. Moliner,
50, 46100 Burjassot (Valencia) (Espagne)
(2) Centre d'investigations, Hôpital Universitaire "LA FE", Avenida Campanar
21, 46009 Valencia (Espagne)
(3) Faculté de Médecine, Université de Alcala de Henares, 28871, Alcala de
Henares, Madrid (Espagne)
(4) Bioelectromagnetism European Foundation (FEB), Maldonado 13, 28006 Madrid
(Espagne)
Correspondance: Dr. Claude Gomez-Peretta, Centre d'investigations, Hôpital
Universitaire "LA FE" Tél: +34 3 96 386 27 00 (ext. 50447) ; Fax: +34 3 96 386
87 18
Résumé : Des faibles niveaux de densités de puissance de micro-ondes sont
présents autour des stations de base (BS) de téléphones cellulaires GSM et
DCS. Ces antennes sont habituellement situées sur les toits ou sur les sommets
de grandes tours. Après la seconde guerre mondiale, une symptomatologie
spécifique liée à l'exposition à de faibles niveaux de densités de puissance
de micro-ondes des rayonnements radar a été décrite.
Ceci a été dénommé le "syndrome des micro-ondes". Nous présentons dans ce
travail les résultats d'un relevé préliminaire concernant le syndrome des
micro-ondes. L'analyse tente d'évaluer s'il existe une justification
statistique des plaintes et des dysfonctions décrites comme étant en relation
avec l'exposition aux fréquences radio dans le voisinage de stations de base
de téléphones GSM.
Les données statistiques et les corrélations entre la gravité/présence des
symptômes décrits dans le syndrome des fréquences-radio et la densité de
puissance mesurée dans les habitations sont SIGNIFICATIVES avec p < 0,05.
L'étude présente peut montrer une preuve de relation entre quelques effets
biologiques et l'exposition même à de faibles niveaux d'intensité.
Introduction: L'hypothèse selon laquelle l'exposition à des micro-ondes peut
provoquer des nuisances pour la santé a été analysée principalement à partir
de plusieurs études épidémiologiques [1-6].
Les leucémies infantiles et les cancers du cerveau ont été les effets
cliniques souvent décrits. Les conséquences cliniques de l'exposition aux
fréquences-radio à micro-ondes (RF-MW) des radars ont été évaluées à partir
d'études militaires dans lesquelles une augmentation du cancer du poumon [7]
et de micronucléi dans les cellules a été observée.
"La Maladie des Micro-ondes" a été la dénomination adoptée pour la
symptomatologie décrite, en relation avec de faibles niveaux d'exposition aux
fréquences-radio à micro-ondes [9]. L'étude de Lilienfeld qui a décrit une
mutagenèse et une carcinogenèse élevées parmi les employés de l'Ambassade des
USA à Moscou, lesquels employés étaient chroniquement exposés à une très
faible intensité de signaux radar de 1950 à 1970 [10, 11] a été réétudiée.
Beaucoup de publications ont révélé des dysfonctions biologiques à de très
faibles niveaux de rayonnements sans élévation perceptible de température, ce
qui donne une indication quant à l'existence d'effets "non thermiques" en deçà
des normes actuelles de sécurité de l'ICNIRP [12-19].
De faibles niveaux de fréquences-radio se trouvent dans les cités et les
villes, autour et à proximité des stations de base de téléphones cellulaires.
Des antennes sont également situées sur de hautes tours. Les téléphones
cellulaires digitaux émettent des micro-ondes pulsées et ces signaux ont une
similitude spectrale avec les signaux radar. C'est pourquoi nous avons abouti
à la conclusion que les informations ci-dessus pourraient être importantes en
ce qui concerne leur implication possible sur la santé publique.
Une relation entre le degré de plaintes et la distance par rapport aux
stations de base ont déjà été décrites antérieurement [20-22].
Dans ce travail, nous présentons les résultats d'un suivi préliminaire
concernant le syndrome des micro-ondes. Les données statistiques entre la
gravité/présence des symptômes décrits dans le syndrome des fréquences-radio
et la distance entre les stations de base et les habitations sont rapportées.
Dans l'étude présente, la signification des résultats est évaluée et les
résultats sont analysés pour deux groupes différents.
De nos jours, la densité de puissance des champs électromagnétiques à microondes n'est pas reconnue comme un polluant environnemental. Les résultats
rapportés sont obtenus à partir d'une des premières études sociales de l'état
de santé des populations vivant dans le voisinage d'une station de base (BS)
de téléphones mobiles GSM et DCS.
Matériel et Méthodes
Des mesures de champs électromagnétiques ont été prises dans les chambres à
coucher de chaque habitation. Les mesures ont été ajoutées au rapport à côté
des personnes dormant dans cette chambre. Un appareil de mesure de champ
électrique à large bande (EFM), portable a été utilisé.
L'appareil de mesure de champ électrique était orienté à la main en vue de
mesurer l'intensité maximale du champ électrique sur le lit. Le champ
électrique présentait dans chaque pièce un profil d'onde stationnaire à cause
de la réflexion des ondes sur les murs et les structures des constructions les
plus proches. C'est pourquoi, l'appareil de mesure des champs
électromagnétiques était tenu à environ 1 mètre des murs, et à environ 1,2 m
du sol. Il était mu selon des cercles en vue d'obtenir l'intensité de champ
électrique maximale.
L'appareil de mesure de champs électromagnétiques comprend une diode à microondes avec un amplificateur logarithmique. La diode est un détecteur
tridirectionel qui redresse le signal de micro-ondes. Le signal DC est
amplifié et fournit un niveau d'environ 1- 5 Volts. La sortie de
l'amplificateur est calibrée en introduisant une puissance de niveau connu au
moyen de l'analyseur vectoriel de réseau HP-8510C. Une antenne avec une
amplification connue dans la bande adéquate, c'est-à-dire la bande GSM 935-960
MHz et la bande DCS 1805-1880 MHz permet la détection de la bande de microondes désirée. L'amplification de l'antenne a été mesurée dans la chambre
anéchoïde de l'Université de Valence. La mesure corrigée en fonction de
l'amplification de l'antenne a été convertie en densité de puissance
(Watts/m²) ou en champ électrique (V/m), en tenant compte de l'approche du
plan de l'onde. Les mesures sont présentées sur un affichage en utilisant un
convertisseur ADC avec une puce programmée. Cependant, la densité de puissance
s'exprime plus clairement en microwatts/cm² (µW/cm²), car les niveaux sont
très bas.
Les mesures ont été relevées pendant deux jours différents à la même heure.
Pour vérifier le nombre de canaux actifs sur les stations de base de
téléphones cellulaires (BS), des mesures spectrales de densités de puissances
ont été réalisées avec une antenne témoin et un analyseur de spectre portable.
Les canaux présentent des différences considérables en amplitude, de canal à
canal; certains d'entre eux entrant en action et s'arrêtant subitement de
manière aléatoire.
La sonde était montée sur un tripode en fibres phénoliques à environ 1,2
mètres du sol sur une colline à proximité de la ville, à 20 mètres de la
station de base (BS). Pour commencer, grâce à l'analyseur de spectre, nous
avons parcouru la bande des GSM et des DCS en relevant la moyenne sur une
période de 5 minutes. La mesure du spectre était semblable au cours des deux
jours, avec des différences dans l'estimation des pics (porteuses des canaux)
qui se situaient endéans les limites d'erreurs de l'analyseur de spectre.
Au sujet du questionnaire : le questionnaire de SANTINI [20] a été adapté à la
langue espagnole. Il incluait les données démographiques (nom, sexe, âge,
adresse), les durées d'exposition (jours/semaine, heures/jour et années vécus
sous l'exposition), la distance et l'orientation par rapport à l'antenne, la
présence d'autres sources de rayonnements électromagnétiques, l'utilisation
d'un computer (plus de 2 heures/jour), l'utilisation d'un téléphone cellulaire
(plus de 20 minutes/jour) et les évaluations de nombreux symptômes comme la
dépression, les maux de tête, la fatigue, l'irritabilité, les difficultés de
concentration, les pertes de mémoire, les vertiges, l'insomnie, les pertes
d'appétit, les troubles de la vision et de l'audition, les problèmes cutanés,
les difficultés de mobilité, les anomalies cardiovasculaires et les nausées.
Les personnes consultées ont chiffré la gravité de leurs symptômes selon une
échelle comprise entre 0 et 3. Un chiffre de 1,5 a été considéré comme un
symptôme inconfortable pour le sujet.
Finalement, seulement 97 sujets ont été inclus dans l'étude, en raison de
l'absence de passé neurologique et psychiatrique.
RESULTATS
La durée d'exposition était exprimée par le temps passé au voisinage de la
station de base à raison de plus de 6 heures par jour, 7 jours par semaine
pour 95 % des participants.
Concernant les fréquences d'utilisation des téléphones cellulaires: 24 % des
participants ont déclaré être eux-mêmes des usagers actifs des téléphones GSMDCS pendant plus de 20 minutes par jour.
La valeur moyenne de la présence/gravité déclarée des symptômes est présentée
dans le tableau I pour des niveaux d'exposition 0 à 0,5 ; 0,6 à 1,0 ; 1,1 à
1,5 ; 1,6 à 2,0 V/m.
Tableaux disponibles sur demande (5)
Nous avons trouvé que la perte d'appétit est le symptôme le plus pertinent qui
augmente avec l'intensité de l'exposition.
D'autres symptômes: l'irritabilité, l'inconfort, les évanouissements, les
difficultés de concentration et la fatigue présentent également une
augmentation significative en relation avec l'intensité de l'exposition.
Cependant, d'autres comme l'insomnie ou des maux de tête importants ne
montrent aucune augmentation.
Les résultats devraient être interprétés comme suit, en dépit du fait que
quelques corrélations puissent exister: la dose (densité de puissance) ou la
durée d'exposition ne sont pas suffisantes pour provoquer des effets sur la
santé.
Cependant, une observation intéressante est que des symptômes tels les maux de
tête et l'irritabilité ont le gradient la plus étendu entre faibles
rayonnements et forts rayonnements et les valeurs les plus élevées sur
l'échelle clinique, respectivement 2,17 et 1,56.
Etant donné qu'il y a une différence significative en termes de densité de
puissance rayonnée, une relation hypothétique entre l'émission GSM et la
gravité des deux symptômes pourrait exister.
De plus, la réponse symptomatologique pourrait être influencée par une
sensibilité individuelle (idiosyncrasie), et ainsi une relation non linéaire
entre chacun de ces symptômes et les doses d'émissions mesurées pourraient
être déduites.
En vue de découvrir quelques similitudes entre notre étude et des études
précédentes, nous pourrions prétendre qu'il y a une grande coïncidence avec
L'étude Lilienfeld. [Lilienfeld et al., 1978], laquelle a montré une relation
dose-réponse entre divers symptômes neurologiques en fonction des nombres
d'années de service. Ces symptômes ont été groupés sous les dénominations
"Syndrome des micro-ondes" ou "Maladie des rayonnements de fréquences-radio"
par Johnson-Liakouris [1998].
Ceci a également été décrit de plus longue date dans la littérature russe et
polonaise [Baranski et Czerski, 1976]. Il existe un vaste et cohérent corps de
preuves de mécanismes biologiques qui corroborent la conclusion d'une relation
plausible, logique et causale entre l'exposition aux radio-fréquences et des
maladies neurologiques.
A partir de là, il est probable que les zones implantées d'antennes-relais
sont la cause de beaucoup d'effets nuisibles pour la santé. Un suivi continu
par la santé publique de personnes vivant à proximité de stations de base de
téléphonie mobile (BS) devrait être mis en œuvre maintenant et progressivement
sur les deux prochaines dizaines d'années.
Les avortements, les arrêts cardiaques, les troubles du sommeil et la fatigue
chronique pourraient bien être des indicateurs précoces d'effets nuisibles
pour la santé.
Références d'études : Liste sur demande.
Traduction : R Treigner
-----------------------------------------------------------------------------LE QUOTIDIEN DU MEDECIN
27 NOV 2000
ETUDES SUR LES PACEMAKERS
HAYES et AL. ont étudié 980 patients porteurs d'un pacemaker et trouvé que des
interférences n'existent que lorsque le téléphone mobile est placé en regard
du pacemaker. Dans ce cas là, des symptômes peuvent survenir chez un nombre
substantiel de patients. Cela dépend du type de pacemaker et de la position du
téléphone. Tenir le téléphone proche de l'oreille ne provoque pas
d'interférence et le risque principal tient à un positionnement par
inadvertance de l'appareil sur la poitrine.
Le niveau d'immunité des appareils électromédicaux correspond à 0,024 W/m²
La DIVISION TECHNIQUE MEDICALE DE SIEMENS a publié en 1995 un document
intitulé "Les équipements électromédicaux perturbés par des appareils de
télécommunication".
On peut y relever les éléments intéressants suivants :
=> La valeur limite normalisée du niveau d'immunité des équipements
électromédicaux est de 3 V/m,
- une description des mesures envisageables pour limiter ce type de
rayonnement électromagnétique dans les hôpitaux, mesures allant jusqu'à une
interdiction totale d'utilisation de téléphone portable à l'intérieur des
établissements de soins;
- une description des réglementations prises à ce sujet au Canada, en
Allemagne, aux Pays-Bas, en Norvège et en Suède.
-REGLEMENTATION SUR LA COMPATIBILITE ELECTROMAGNETIQUE :
Les Directives Européennes transcrites en droit français (89/336/CEE 92/31/CEE - Décret N°92-587 arrêté du 15 SEPT 2002 NF-EN 61000 - 4.3 et 61000
-6-1 éditions 2002) prévoient que la valeur de 3 V/m ne doit pas être
dépassée. Applicable à partir du 1er jan 1996.
Cette obligation a été récemment rappelée par M. de SEZE de l'INERIS, membre
permanent du Conseil Supérieur d'Hygiène Publique de France
Information transmise par le Pr Le Ruz, Jan 2003.
-NDLR :
! ATTENTION ! : Si une personne vit sous l'assistance d'un pacemaker dans un
rayonnement > 3 V/m (proche d'antennes-relais), il y a un risque pour sa
santé. (Ex: HLM d'Albi)
! ATTENTION ! : Si un hôpital est dans un champs ou sous un champs d'antennesrelais > 3 V/m, il y a un risque pour les appareils médicaux, il y a un risque
pour la santé des patients. (Ex: un hôpital parisien près du périphérique)
! ATTENTION ! : Si une maison de convalescence ou une maison de retraite est
dans les mêmes conditions, il y a un risque pour les personnes vivants sous la
dépendance d'appareillages médicaux.
=> Cela n'est actuellement pas pris en compte en France malgré la législation.
-----------------------------------------------------------------------------EMR SAFETY NETWORK
DEC 2002
LE MOINEAU DE LONDRES
LES PROFESSEURS P. SEMM ET R BEASON ONT PUBLIE LEUR ETUDE SUR LES CERVEAUX DES
OISEAUX : " Réponses des neurones aux radiofréquences (RF) des micro-ondes
modulées en amplitude. "
Nous notons avec un intérêt particulier le commentaire suivant fait par les
auteurs disant que : " bien que les neurones individuels dans le cerveau des
pinsons zébrés répondaient au stimulus des RF, nous en savons pas si ces
réponses du système nerveux se sont manifestés dans le comportement des
oiseaux ou dans leur santé. "
Les rapports des archives et maintenant le rapport de Londres sur les moineaux
inspirent plus qu'il ne faut que les stimuli des RF ont un effet défavorable
sur la population des oiseaux.
Nous avons étudié un cas à Sydney, Australie, rapporté en détail ci-dessous,
où les oiseaux exotiques en cage montrèrent des changements dramatiques dans
leurs habitudes pour élever leur progéniture et encore d'autres comportements.
La cause suspectée - les signaux digitaux des RF d'une station de base de
téléphonie mobile proche, qui fut améliorée en passant de l'analogique vers le
numérique (digital) avant la saison de reproduction.
Les oiseaux en cage montrèrent leur détresse par une anomalie de comportement
alors que par contraste, dans l'expérimentation contrôlée du Dr Semm, les
oiseaux employés n'eurent pas cette occasion de révéler des changements de
comportement ou de santé puisqu'elle ne faisant pas partie du projet de
recherche.
Ces rapports donnent une forte indication qu'une étude d'oiseaux en cage mise
au point hors du laboratoire peut bien donner des résultats significatifs des
issues comportementales et de santé des oiseaux sujets aux rayonnements
environnementaux des RF dans le monde réel. Ceci validerait sûrement les
preuves empiriques qui s'accumulent d'effets défavorables sur la population
humaine à partir de cette source.
Après tout, là où il y a eu une absence de technologie suffisamment sensible
pour alerter les mineurs de charbon de la présence de gaz toxiques dans les
mines de charbon, les canaris en cage ont fourni ce service aux hommes.
De notre point de vue, les oiseaux, dans la vie réelle, par leur comportement
étrange, communiquent éloquemment si les changements dans leur environnement
sont un danger important pour leur espèce. Il y a aussi des cas rapportés en
Allemagne et en Nouvelle-Zélande où le comportement anormal a été lié à des
installations émettrices de RF.
De notre point de vue, l'étude du cerveau des oiseaux du Dr Semm est en effet
pertinente au cas relaté ici.
Oiseaux affectés :
Dans une banlieue de Sydney, Australie, un grand nombre d'oiseaux exotiques en
cage développèrent un comportement destructif non caractéristique à la race
que les examens vétérinaires ne pouvaient expliquer. La plupart des oiseaux
refusèrent de procréer et les quelques uns qui l'avaient fait éjectèrent leurs
petits hors du nid. Parmi les deux oiseaux qui survécurent, un seul fut
relativement normal, l'autre n'avait pas de plumes. Quelques petits devinrent
agressifs et attaquèrent leurs compagnons. La plupart muèrent excessivement
(perte des plumes) - ce qui est un signe certain de stress.
Il est à noter que la résidence, où les oiseaux étaient gardés dans des cages
en métal, était située à 200 mètres de distance d'une grande sous-station de
transformateurs d'électricité, opérant à 50 Hz et que une antenne de
transmission de téléphonie analogique mobile était placée au même endroit. Les
oiseaux avaient toléré cet environnement de rayonnements électromagnétiques
impunément jusqu' à ce qu'au passage d'amélioration du transmetteur du système
analogique vers des signaux digitaux. Alors les changements dramatiques dans
la santé et le comportement des oiseaux eurent lieu. Deux chiens d'appartement
dans la même maison devinrent aussi perturbés, refusant de dormir à leur
endroit habituel.
Au même moment, les pigeons voyageurs d'un voisin devinrent trop désorientés
pour remplir leur tâche normalement.
Dans un autre cas, des corneilles devinrent bruyantes et agitées, quittant la
zone peu de temps après qu'une station mobile fut installée sur un bâtiment
élevé à appartements.
Ces rapports concernant le comportement et la santé des oiseaux indiquent un
changement intolérable de notre atmosphère pour la vie des oiseaux. Le rapport
australien révèle un risque significatif entre les signaux digitaux
(numériques) en particulier des rayonnements des radiofréquences et de la
santé des oiseaux.
Les rapports d'anomalies de comportement et de santé d'oiseaux de Londres,
d'Australie et autres endroits indiquent que les oiseaux sont sensibles aux
changements significatifs de leur environnement.
L'évitement prudent - c'est le style des oiseaux !
Betty Venables
EMR Safety Network International.
Trad : R Treigner
-----------------------------------------------------------------------------LETTRE D'INFORMATION DE L'ICRESERVE
17 JAN 2003
LES CRITIQUES DES SCIENTIFIQUES DU MONDE ENTIER CONCERNANT LES CEM ONT PERMIS
DE FONDER L'ICRESERVE, UNE CONTRE-ORGANISATION A L'ICNIRP.
Site internet : http://www.hese-project.org
Des groupes d'actions civiques de tous les pays sont en contact par
l'intermédiaire d'une page séparée sur le site.
Le projet international et mondial ICRESERVE est prêt à démarrer.
Ce site va relier tous les scientifiques indépendants en recherche sur les CEM
du monde entier, toutes les études pertinentes y seront enregistrées. Chaque
pays y recevra un sous répertoire (lié avec la page d'entrée par le drapeau
national), et les études importantes des scientifiques indépendants de ce pays
y seront publiées ensemble avec la photo et le curriculum vitae et connectant
tous les groupes d'actions civiques de tous les pays.
Les premières photos et études sont déjà en ligne : celles des Pr Hyland, Dr
Warnke, Dr Neil Cherry...
Plusieurs autres scientifiques, parmi eux les professeurs Semm, Hecht, Buchner
et autres ont déjà dit qu'ils prendraient part au projet.
Des pays comme l'Espagne, la Suisse, l'Autriche, Israël, l'Afrique du Sud,
l'Australie, la Pologne, la Russie, la Thaïlande, les USA et d'autres ont déjà
dit qu'ils prendraient part et supporteraient ce site international de
scientifiques indépendants.
Merci de vous mettre en relation avec nous, pour votre pays, de façon à ce que
nous puissions publier les études des scientifiques de votre pays et aussi
effectuer la collecte des accumulations de maladies, des données médicales
(elles seront anonymes, bien sûr) autour des antennes-relais.
HESE PROJECT
Arbeitsgruppe EMF Mobilfunf
Postfach 1306
36198 Rotenburg/Fulda, Germany
Tél : 00 49/ 6623 410638
Fax : 00 49/ 6623 44114
-----------------------------------------------------------------------------RUSSIE
2002
GSM : COMPARAISON DES NIVEAUX MAXIMUM D'EXPOSITION DU PUBLIC RECOMMANDES PAR
L'ICNIRP VERSUS LES NIVEAUX PRUDENTS DE LA RUSSIE
NIVEAU D'EMF DANS LES STANDARDS DE LA RUSSIE 10 MW/CM2 ET NIVEAU DANS LES
RECOMMANDATIONS D'ICNIRP'S 1000 MW/CM2 (études expérimentales pour la
caractérisation de ces différences).
Yu. Grigoriev, V.S. Stepanov, Los Angeles Tomashevskaya, A.V. Shafirkin, A.L.
Vasin. Centre de recherches d'Etat - Institut de Biophysique, Moscou, Russie.
INTRODUCTION
La Discussion sur les niveaux d'exposition (standards EMF) sur la population
dans la gamme des Giga Hz à une densité de puissance de 10 mW/cm2 (Russie) et
1000 mW/cm2 (ICNIRP, des pays européens et des ETATS-UNIS) dure depuis plus de
30 ans.
Il y a deux points de vue sur le MPE:
- le premier de 10 mW/cm2 est un niveau d'exposition plus rigoureux (Russie),
- le second de 1000 mW/cm2 est un niveau d'exposition qui peut être nuisible
pour la population (ICNIRP).
En 1957 en URSS, le MPE a été établi à 10 mW/cm2 maximum le niveau
d'exposition du public. Depuis cette année là et jusqu'à aujourd'hui, aucune
pathologie parmi les populations ne fut constatée. De leur coté, l'ICNIRP et
les ETATS-UNIS ont abaissé le MPE de 10 000 à 1 000 mW/cm2.
Les différences existantes de MPE ont été causées par l'absence d'information
complète sur les résultats d'expériences de base tenues en URSS (Russie) aussi
bien que par des approches différentes à leur Motivation (seulement des
mécanismes thermique ou complémentaires non-thermique ont été considérés). Les
critères de l'évaluation de risque sont aussi différents.
OBJECTIFS et METHODES
Les résultats des deux groupes d'études de base ont été employés pour établir
les standards de rayonnement sur la population en URSS.
LE PREMIER GROUPE : cinq expériences avec une exposition chronique d'EMF 8501750 MHZ dans la chambre anechoique avec modulation de fréquence de 400 Hz et
avec une onde continue (CW) ont été effectuées. La densité de puissance était
10, 20, 50, 100, 140 et 500 mW/cm2. Le temps d'exposition était 6, 12 et 16
heures dans un jour pendant 4 mois. 1150 rats ont été employés dans
l'expérience. Des méthodes physiologiques, biochimiques, immunologiques ont
été appliquées dans les expériences; la fonction générative a été évaluée.
LE SECOND GROUPE : onze expériences avec exposition chronique d'EMF 2375 2750 MHZ dans la chambre anechoique avec modulation de fréquence de 400 Hz et
avec CW ont été effectuées. La densité de puissance était de 1, 10, 50, 100,
500, 1000 et 2500 mW/cm2.
Le temps d'exposition variait entre 6 et 16 heures par jour pendant 1 à 4
mois. L'exposition a continué de 1 à 45 jours pour l'évaluation d'effets
possibles cumulatifs. La série d'expériences a été conduite pour examiner
l'influence d'EMF dans le développement de foetus des rats qui a été exposé
pendant la période entière de grossesse (de 1 à 19 jours). 2170 rats ont été
employés dans des expériences. Les méthodes employées étaient les mêmes comme
dans le premier groupe. Les résultats de cytologie et les données d'étude de
progéniture ont été présentés.
RESULTATS
La relation dose-réponse a été obtenue dans les deux groupes. En septembre
2002 en Russie (St Pétersbourg et Moscou) dans la structure de la Conférence
Internationale "WHO EMF Biological Effects and Standards Harmonisation» une
table ronde sera tenue, où les résultats (avec des protocoles) seront
présentés pour les expériences complémentaires des effets biologiques de 10 10000 mW/cm2 de gamme de densité de puissance.
MPE = Niveau maximum d'exposition du public (standard)
CW = Onde continue
Traduction M. R. Gautier, Dec 2002.
NDLR : LA FRANCE DEVRAIT SUIVRE DES NORMES D'EXPOSITION DE SON PUBLIC (PROCHE
D'ANTENNES) 100 FOIS INFERIEUR AUX NORMES ACTUELLEMENT EN VIGUEUR.
-----------------------------------------------------------------------------TELEPHONE PORTABLE
-----------------------------------------------------------------------------USA TODAY
NOV 2002
SONNERIES
A New York, il vaut mieux éteindre son mobile au concert : l'Etat de New York
propose une législation pour bannir les sonneries des mobiles dans les lieux
publics et culturels tels que bibliothèques cinémas, théâtres et concerts,
sous peine d'une amende de $ 50.- Rappelons que New York est le premier Etat
Américain à avoir interdit l'usage des mobiles au volant en novembre 2001 et
depuis, à dressé 40,000 contraventions pour infraction à cette loi.
(netsurf/sms)
-----------------------------------------------------------------------------LARGEUR.COM
03 NOV 2002
LE PORNO PASSE AU MOBILE
Les nouveaux services MMS permettent de visionner, contre facturation, des
images classées X sur l'écran des téléphones. En attendant la vidéo.
PAR EMILY TURRETTINI
"Les services érotiques feront partie de notre offre dans quelques jours." Urs
Haesler, directeur de la filiale suisse du géant des services pour mobiles
Jamba, se réjouit de commercialiser des applications érotiques dès la minovembre. "Nous proposerons des chats par SMS, facturés 40 à 80 centimes par
message, et des images ou des slideshows à télécharger sur les mobiles MMS
pour 2 à 3 francs la pièce."
Le téléchargement d'images commencera avec ORANGE, le premier opérateur à
proposer des applications pour les téléphones multimédia MMS. "Le marché n'est
pas encore très développé, mais nous sommes déjà prêts pour la suite,
notamment pour l'envoi de vidéos, qui fonctionnent sur les futurs appareils
Java."
L'INDUSTRIE DU PORNO A TOUJOURS FAIT BON MENAGE AVEC LES INNOVATIONS
TECHNOLOGIQUES. Les cassettes VHS, le CD-Rom, le DVD ou l'internet multimédia
sont autant d'exemples de supports dont le développement a été dopé par
l'apparition de contenus érotiques adaptés. [...]
EN ATTENDANT LES RESEAUX UMTS,
les premières applications érotiques se développent sur les appareils
compatibles MMS (messagerie en image) et les nouveaux téléphones multimédia
Java ou iMode. Exemple révélateur: dès son lancement cette année en Allemagne,
le service i-mode de l'opérateur E-Plus permettait de télécharger sur son
portable des images provenant de sites érotiques.
"LES NOUVEAUX APPAREILS AVEC ECRAN COULEUR ET LES MESSAGERIES MULTIMEDIA
OFFRENT UN SUPPORT INTERESSANT POUR LE DEVELOPPEMENT DU CONTENU X", explique
David Marcus, patron d'Echovox, une société genevoise spécialisée dans la
distribution de contenus sur téléphone mobile. Le potentiel économique est
immense: d'ici à 2006, LE SEXE SUR LES MOBILES DEVRAIT GENERER UN CHIFFRE
D'AFFAIRES DE 4 MILLIARDS DE DOLLARS, sur un revenu total du marché adulte de
70 milliards, estime le bureau d'étude Visiongain. [...]
DISCRETEMENT, LE SEXE A DEJA PRIS SA PLACE SUR LES MOBILES, NOTAMMENT SUR CEUX
DES ADOLESCENTS.
La plupart des sites qui vendent des logos à télécharger proposent des images
de seins, de femmes nues, de couples enlacés ou encore de spermatozoïdes
pixélisés. Plus confidentiels, les LOGOS HARD ne se trouvent que sur certains
sites de pirates informatiques. Dans un genre plus littéraire, Sunrise propose
déjà à ses abonnés de télécharger par SMS des extraits du Kama-Sutra. [...]
-----------------------------------------------------------------------------CNET.COM
DEC 2002
NIVEAUX DE RAYONNEMENT DES GSM
Les + forts
http://www.cnet.com/wireless/0-5939521-7-6219561.html
Les + faibles
http://www.cnet.com/wireless/0-5939521-7-6219503.html?tag=txt
Liste complète
http://www.cnet.com/wireless/0-5939521-7-6219334.html?tag=txt
-----------------------------------------------------------------------------BRITISH MEDICAL ASSOCIATION'S
24 MAI 2001
The British Medical Association's Board of Science & Education has issued an
interim report on: "Mobile Phones and Health" on 24th May
2001 (it should be on their website - 20 A4 pages)
THIS REPORT RECOMMENDS (among other things):
Individuals should limit their exposure to RFR and adopt a precautionary
approach as follows:
- Limit call duration
- Limit children's use of mobile phones
- Never drive when using any type of mobile phone. Always stop.
- Take notice of the Dept Health leaflet on Mobile Phone use (which recommends
children under 16 do not use mobile phones)
The UK Government official POLICY (though not in any way enforced) is that
children under 16 should only use a mobile phone handset in emergencies. I
have an email from the head of the Dept Education dated July 2001 stating
this.
Best wishes
Alasdair Philips
NDLR : Ministère de la santé anglais : la plaquette (leaflet) sur les
précautions d'emploi du portable pour la santé a été diffusée à 1 million
d'exemplaires (entre 20.000 et 100.000 exemplaires en France mais rares sont
les utilisateurs à la connaître, ce fait est bien connu).
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------UNIVERSITE DE LUND, SUEDE
29 JAN 2003
ETUDE CONFIRMANT LES EFFETS DU PORTABLE GSM SUR LA BARRIERE SANG-CERVEAU ET
L'ATTEINTE DIRECTE SUR LES NEURONES CHEZ L'ADOLESCENT.
L'étude du Dr Salford en Suède confirme ses travaux de 1994 et les travaux du
Pr. Aubineau dans l'essai français COMOBIO. Elle montre une nouvelle fois
l'apparition de fuites/ouvertures au niveau de la barrière hémato-encéphalique
sous le rayonnement du portable GSM.
DR SALFORD ET AL.
Particularités renforçant ainsi son intérêt :
- l'Age des animaux étudiés (cerveau en cours de développement) a été choisis
pour correspondre à celui des adolescents (une étude directe sur les enfants
est difficilement imaginable)
- la Dose de rayonnement GSM utilisée est aussi faible que 0,002 W/kg soit
plus faible que les meilleurs téléphones actuels avec oreillette (moyenne
portables actuels : 0,8 W/kg) et se trouve être du niveau du rayonnement reçu
par un riverain proche d'une antenne-relais.
- Et cela en seulement 2 h d'exposition au rayonnement.
Résultats :
- Ouverture de la barrière hémato-encéphalique avec passage d'albumine
(confirme les résultats de Comobio)
- Dommages aux cellules nerveuses (neurones)
Sans être alarmiste, ces dommages (irréversibles) constatés auront des
conséquences pour les adolescents actuels dans leur vie future.
(Note et traduction R. Gautier)
Résumé de l'étude :
Altération des cellules nerveuses (neurones) dans les cerveaux de rats exposés
aux rayonnements de téléphones portables GSM.
Leif G. SALFORD, Arne E. Brun, Jacob L. Eberhardt, Lars Malmgren, Bertil R.
PERSSON, Départements de neurochirurgie, neuropathologie, rayonnement médical
physiques et électroniques appliquées, Université de LUND, Lausing Laboratory
and Lund university Hospital, 22185 Lund, Suède, Env. Health Persp, Jan 2003
Les risques possibles sur la santé des rayonnements électromagnétiques de
radiofréquence sur le corps humain sont une crainte croissante pour la
société.
Nous avions montré auparavant qu'un faible flux de micro-ondes pulsées (type
GSM) entraîne une fuite significative d'albumine par la barrière hématoméningée (BHM).
A présent, nous avons examiné si une fuite pathologique sur la BHM pouvait
être associée à une dégradation des neurones.
Trois groupes de rats ont été exposés pendant 2 heures au champs
électromagnétique de téléphones portables de puissances différentes.
Nous avons trouvés et le présentons ici pour la première fois, la preuve
FORTEMENT SIGNIFICATIVE (P < 0.002) de dégâts neuronaux à la fois dans le
Cortex, l'Hippocampe et le ganglia de base dans le cerveau de rats exposés.
-----------------------------------------------------------------------------Information sur l'Etude de Salford
29 JAN 2003
Research Triangle Park, North Carolina
L'étude du Dr Salford, publiée aujourd'hui dans le journal (EPH) Environmental
Health Perspectives avec comité de lecture, a trouvé pour la première fois que
les champs électromagnétiques émis par certains téléphones mobiles endommagent
les neurones du cerveau des rats. [...]
L'age des rats étudiés : 12 à 26 semaines parce que leur âge de développement
est comparable à celui des adolescents humains, qui sont les plus grands
utilisateurs de portables.
Le cerveau de l'adolescent est dans une phase de développement dans un
processus biologique particulièrement vulnérable. Nous ne pouvons exclure
qu'après quelques décennies d'utilisation, une génération entière d'usagers
puisse souffrir d'effets négatifs vers l'âge mur.
Les auteurs de l'étude reconnaissent que l'échantillon de l'étude fut petit
mais déclarent que "les résultats combinés sont très significatifs et montrent
une relation claire dose-réponse."
Des études antérieures sur les CEM se sont concentrées sur le fait de savoir
si l'exposition pouvait causer un cancer, dont certaines qui trouvèrent une
relation et un risque accru, mais la plupart ne trouvèrent pas d'effet ou même
une diminution du risque.
"Des scientifiques ont cherché durant tout un temps les effets possible de
l'exposition à l'énergie des portables" dit le Dr Burkhart, éditeur de
"Perspective de santé environnementale". " Ces scientifiques décidèrent de
chercher dans une nouvelle direction, l'étude des dommages potentiels sur les
nerfs, plutôt que le développement du cancer. Leurs résultats suggèrent une
vigoureuse nécessité d'études complémentaires parce que nous faisons de plus
en plus confiance aux téléphones cellulaires." [...]
EHP est le journal de l'Institut Nationale des Sciences pour la Santé
Environnementale, liée au DEPARTEMENT AMERICAIN DE LA SANTE et Services
Humains.
Plus d'informations sur http://www.ehponline.org
Note de l'éditeur : Une copie complète du rapport est disponible gratuitement
sur http://www.ehponline.org/press (.pdf) ou au 00 1 919 653 2585 ou par email
[email protected]
Informateur : J Newton de EMRNetwork
EHP : Perspectives de Santé Environnementale
Trad. : R Treigner
-----------------------------------------------------------------------------BBC NEWS
MAI 2002
JAPON : ETUDE SUR L'INCIDENCE DES PORTABLES DANS LES TRAINS
Les trains "piège à rayonnements de téléphones portables"
Les passagers des trains qui ne supportent pas quand d'autres utilisent leurs
téléphones portables dans les trains de banlieue peuvent avoir le droit de
s'énerver dans les wagons.
La recherche effectuée par des scientifiques au Japon suggère que
l'utilisation d'un téléphone portable à l'intérieur d'un wagon de train puisse
avoir des risques futurs sérieux pour la santé pour d'autres passagers. Ils
ont constaté que des niveaux électromagnétiques de rayonnement à l'intérieur
des trains peuvent EXCEDER DES LIMITES INTERNATIONALES DE SECURITE si même un
petit nombre de passagers emploie leurs téléphones.
Cela est possible même si le train n'est pas bondé.
Tsuyoshi Hondou, Tohuku Université : C'est parce que le rayonnement de microondes émise des combinés a pas d'endroit où aller et rebondissent freinées
simplement sur structure métallique du wagon. [...]
Source : http://news.bbc.co.uk/hi/english/health/newsid_1961000/1961484.stm
Article entier anglais et français sur demande.
-----------------------------------------------------------------------------PORTABLES : LES FABRICANTS VOUS RASSURENT
DEC 2002
Le MMF est une association internationale de fabricants d'équipements de
radiocommunications, qui compte parmi ses adhérents : Alcatel, Ericsson,
Mitsubishi Electric, Motorola, Nokia, Panasonic, Philips, Sagem, Siemens, Sony
Ericsson.
Quel est l'avis du MMF sur les problèmes de santé ?
Pour le MMF et ses adhérents, la sécurité est un domaine prioritaire, qui
traduit un engagement envers le public, les clients et les travailleurs.
Pendant plus de 50 ans, des scientifiques du monde entier ont étudié les
effets sur la santé attribuables à une exposition à des ondes
radioélectriques.
Ceci a conduit à la mise au point de normes d'exposition et de recommandations
scientifiques QUI SONT RECONNUES DANS LE MONDE ENTIER EN TANT QUE NORMES DE
SAUVEGARDE DE LA SANTE PUBLIQUE.
Ces normes et recommandations sont fondées sur des évaluations approfondies
des résultats de la recherche scientifique. Elles établissent les valeurs
limites d'exposition en tenant compte de marges de sécurité importantes.
CES LIMITES SONT LARGEMENT INFERIEURES AUX NIVEAUX AUQUELS DES EFFETS NOCIFS
SONT SUPPOSES SE PRODUIRE.
Elles offrent ainsi une protection substantielle pour les consommateurs et le
grand public.
De NOMBREUX pays se servent des recommandations de la Commission
Internationale de Protection contre les Rayonnements Non Ionisants (ICNIRP) en
tant que bases de leurs propres recommandations en matière d'exposition.
L'ICNIRP est un organisme INDEPENDANT QUI CONSEILLE L'ORGANISATION MONDIALE DE
LA SANTE (OMS) et d'autres agences officielles face à des problèmes liés aux
rayonnements non ionisants.
En avril 1996, l'ICNIRP concluait " qu'il n'existe AUCUNE PREUVE substantielle
d'effets nocifs pour la santé, NI DE RISQUE DE CANCER, chez des personnes
exposées à des niveaux égaux ou inférieurs aux limites " qu'elle avait
établies . Ce constat a été entériné en 1998.
Les limites de l'ICNIRP sont proches, voire identiques à celles adoptées par
d'autres organisations dans le monde.
EN CE QUI CONCERNE L'INFORMATION DES CONSOMMATEURS SUR LES PROBLEMES DE SANTE,
LES ADHERENTS DU MMF LEUR FOURNISSENT DES INFORMATIONS EN MATIERE DE SANTE ET
DE SECURITE, PAR LE BIAIS DE MANUELS D'UTILISATION, DE BROCHURES OU DE
L'INTERNET.
Les entreprises membres du MMF soutiennent et contribuent activement aux
protocoles internationaux de normalisation des mesures permettant de
déterminer le Débit d'Absorption Spécifique (DAS) ou Specific Absorption Rate
(SAR) en anglais, des téléphones mobiles. Les protocoles de normalisation des
mesures constituent un premier pas important dans la communication au public
de ces informations techniques.
Notre engagement envers la sécurité de nos produits est PERMANENT ET TOTAL.
L'industrie restera FIDELE à cet engagement, au bénéfice de ses clients et de
l'ensemble de la communauté.
Pour information concernant la Charte du Consommateur :
http://www.mmfai.org/files/lang/fr/sante/index_sante.htm
NDLR :
- Le DAS ou SAR est une manière de donner le niveau de rayonnement d'un
portable sur le cerveau (et de comparer les portables entre eux) mais le
défaut est que le DAS/SAR ne mesure que le rayonnement chauffant l'eau et non
les autres effets connus de ce rayonnement... (Reconnu par tous)
=> CHACUN SAIT QU'UN CERVEAU N'EST PAS FAIT QUE D'EAU.
- Pour l'instant nous n'avons que cela comme mesure, alors tachons d'utiliser
un portable qui a le plus faible DAS/SAR afin d'éviter ce que nous ne
connaissons pas encore. A l'identique des opérateurs et du Ministère de la
Santé, nous poussons les utilisateurs à utiliser les kits piéton (sans
risque).
-----------------------------------------------------------------------------ABREVIATIONS
AFSSE : Agence Française de Sécurité Sanitaire des Eléments
ANFR : Agence Nationale des Fréquences Radio APE : Agir pour l'Environnement
(Association Nationale)
ART : Autorité de Régulation des Télécommunications
BHM : Barrière Hémato-Méningée (hémato-encéphalique)
CE : Commission Européenne
CEM : Champs Electromagnétique
CIRAR : Collectif pour une Implantation Raisonnée des Antennes-Relais
CNOM : Conseil National de l'Ordre des Médecins
CW : Onde continue
DAS : Débit d'Absorption Spécifique (portable)
DDASS : Délégation Départementale à l'Action Sanitaire et Sociale
DGS : Direction générale de la Santé
DMA/V/m : Dose Moyenne Annuelle de champs électrique (unité créée pour
l'article)
HT : Haute Tension
Hz : Herz
ICNIRP : International Committee on Non-Ionizing Radiation Protection
INERIS : Institut National de l'Environnement Industriel et des Risques
INVS : Institut National de Veille Sanitaire
JDG : Journal du GSM
MPE : Niveau maximum d'exposition du public (standard)
MTHR : Mobile Telecommunications Health Research. (organisation d'Etat, UK)
mW : milli Watt
NDLR : Note de la rédaction
NRPB : National Radiological Protection Board
OMS : Organisation Mondiale de la Santé (WHO en anglais)
ORNI : ORDONNANCE SUR LA PROTECTION CONTRE LE RAYONNEMENT NON IONISANT (GSM)
PRIARTEM : Pour une Réglementation des Implantations d'Antennes-Relais de TE
léphonie Mobile (Association Nationale)
TDF : Télédiffusion de France (Etat - propriétaire des pylônes)
V/m : volts par mètres
VLE : valeur limite d'exposition
VME : valeur moyenne d'exposition
-----------------------------------------------------------------------------SITES INTERNET
ASSOCIATION NATIONALE PRIARTEM
(Pour une Réglementation de l'Installation des Antennes-relais de Téléphonie
Mobile)
HTTP://PRIARTEM.COM (nouvelle adresse)
Email: [email protected] (n'attendez pas une réponse de suite, les
bénévoles gèrent les questions au fur et à mesure de leur arrivée)
Cette association demande qu'une prise de conscience soit faite rapidement au
niveau du gouvernement, des ministres concernés, des scientifiques officiels,
des opérateurs, du public sur les effets nocifs des émissions d’ondes pulsées
des antennes-relais proches des habitations, sur l'utilisation de normes
obsolètes sur la population, sur la non concertation dans les lieux
d'implantation d'antennes (comme dans d'autres pays) et donc un non respect
des habitants. Deux à trois fois plus d'antennes-relais doivent être
installées prochainement.
AGIR POUR L'ENVIRONNEMENT
http://www.globenet.org/ape (Association importante ayant lancé la Campagne
Nationale "INSUP-PORTABLES, LES ANTENNES-RELAIS!"). Ils font un travail énorme
pour que nous gardions une qualité de vie. C'est par ce type d'associations
que la lutte contre l'amiante ou le sang contaminé a pu être déterminante et
qu'on a pu sauver des vies. Encouragez les!
ASSOCIATION TESLABEL
http://www.teslabel.com
(Belgique - site très très documenté et mis à jour quotidiennement,
témoignages de riverains d'antennes et personnes touchées, articles
internationaux traduits).
SAINT-CYR L'ECOLE - LE DRAME D'UNE ECOLE SOUS FORT RAYONNEMENT
http://adeeo.free.fr
Nombreux décès d’enfants dans une école et pathologies graves récurrentes
autour des antennes (type de cancer fréquent dans l'école : cancer du tronc
cérébral (rarissime 30 cas/an en France) - Le Ministère de la Santé a lancé un
relevé des pathologies pour l'analyser et trouver l'origine (sous l'impulsion
des familles et associations). Bravo aux familles qui tiennent, on croise les
doigts pour l'école et les enfants. Ce cauchemar ne doit pas se reproduire en
France!!! Et les antennes doivent être coupées ou les enfants mis dans une
autre école pendant l'enquête sanitaire.
SITE DU BIOLOGISTE-PHARMACIEN RICHARD GAUTIER
http://taurens.stpierre.free.fr
Publications scientifiques (en français) en ligne orientées mécanismes
d'action, symptômes, pathologies
Démonstration de la nocivité des antennes-relais proches par revue des études
internationales publiées.
Superbe site, scientifiquement votre.
SITE DU DOCTEUR LOUIS GOUGEON, MEDECIN
HTTP://PERSO.WANADOO.FR/LOUIS.GOUGEON
(Entre autres, si vous recherchez le niveau de rayonnement de votre portable,
consultez le tableau des DAS sur ce site).
SITES DROIT-IMMOBILIER
- mon-immeuble.com (points sur la législation en collaboration avec Priartem)
- http://CNL45.free.fr/antennes.php3 (Confédération Nationale du Logement)
(dossiers sur législation installation antennes et droit des locataires,
propriétaires)
SITES RECOMMANDES POUR VOS RECHERCHES SUR LES EFFETS DES ONDES PULSEES GSM :
- http://www.radiocanada.ca/actualite/decouverte/45_danger_cell/index.html
- http://telephone.mobile.online.fr (GSM/ondes)
- http://www.telephone-portable.fr.st (GSM/ondes)
- http://ecolesetantennes.multimania.com (association, Nanterre)
- http://www.rayonnements-non-ionisants.com (Santé)
-
http://membres.lycos.fr/corruptn (Marc Filterman)
HTTP://CORRUPTION1GSM.CHEZ.TISCALI.FR/09-25.HTM (Marc Filterman)
http://membres.lycos.fr/vtronix (CEM et santé)
HTTP://WWW.IFRANCE.COM/PORTABLES (cancer du nerf auditif, l’une des
tumeurs bénignes étudiées sur le portable GSM)
http://www.lasante.net/dossiers/GSM.htm (site médical)
http://www.dangergsm.fr.st/homepage.html (GSM et santé)
http://www.chez.com/dangergsm (GSM et santé)
http://www.trouvetoncours.com/electromagnetisme.htm (cours sur
l'électromagnétisme et les ondes)
SITES D'ELECTROSENSIBLES AUX RAYONNEMENTS ELECTROMAGNETIQUES
(Et oui, ça existe!!!):
-
HTTP://WWW.HALF-SERIOUS.COM/MOBILES.SANS.GENE (Un utilisateur devenu
électrosensible au rayonnement pulsés - articles en français - certaines
personnes deviennent électrosensibles après 2 ans de rayonnement,
d'autre après 10 ans, nous ne sommes pas égaux devant la maladie). Cause
souvent inconnue mais observé chez les travailleurs proches de sources
de rayonnements, utilisateurs importants de GSM et personnes vivant
depuis plusieurs années proche d'une source de rayonnement pulsée ou non
(ligne HT, antennes-relais, transformateur EDF, ...).
-
HTTP://WWW.FEB.SE (électrosensibles en association avec médecins - Suède
- En anglais - Le nombre d'électrosensibles est en forte augmentation
dans les pays du Nord, JUSQU'A LA DIRECTRICE DE L'OMS, LE DR BRUNTLAND!
- Ceci est lié à l'utilisation massive de rayonnement pour la
communication dans ces pays)
-
HTTP://EMRNETWORK.ORG/SENSITIVITY/ESEMERGINGILLNESS.PDF (USA)
(L'ELECTROSENSIBILITE : nouvelle maladie (1997) - non encore reconnue en
France au niveau médical. Rares sont les médecins qui ont été formés à cette
pathologie en France. L'un des quelques médecins qui s'y est un peu trop
intéressé a été rayé du conseil national de l'ordre des médecins (CNOM) il y a
plusieurs années (pour cette raison?) et finalement réintégrés récemment. Ca
donne envie aux médecins français de s'impliquer? ;-) (Article trouvé dans La
Marseillaise).
Il existe une association française des électrosensible près de paris. Le
nombre de ses membres ne cesse d'augmenter. Si vous rencontrez un
électrosensible, vous pouvez tester ses dires : cachez un appareil
électronique qui se mettra en route dans une autre pièce ou un portable, sans
bruit et sans sonnerie, vous allez voir sa réaction lors du démarrage de
l'appareil! C'est surprenant, ils sont sensibles à des niveaux de rayonnements
que nous ne sentons pas! Le Dr Brundtland (Directrice de l’OMS) est
électrosensible, elle arrive à sentir à distance si le portable d'une personne
est en mode veille. Cette responsable ne supporte pas les personnes qui
n’éteignent pas leur portable dans son bureau...!!! Elle a mis une pancarte à
l’entrée. Amusant lorsque tout le monde vous dit que les gens
électrosensibles, c’est psychosomatique et ça n’existe pas… Allez dire ça à la
Directrice de l'Organisation Mondiale de la Santé! (On vous rassure, il y a
encore peu d'électrosensibles en France)
ACTUALITE EN ITALIE:
- HTTP://WWW.CODACONS.IT/ (Italie - remparts d'antennes sur des villages,
antennes gigantesques rayonnants sur des immeubles, animaux naissant ou
-
devenant malades, lois, ...)
http://www.verdinrete.it/ondakiller/ (Italie - l'electrosmog)
http://www.elettrosmog.it (Italie)
ACTUALITE EN ESPAGNE:
- HTTP://TELELINE.TERRA.ES/PERSONAL/KIRKE1/PAGACT.HTML (Espagne l'Actualité!)
- HTTP://WWW.GRN.ES/ELECTROPOLUCIO/INDEX.HTM (Espagne - l'Actualité!)
ACTUALITE EN SUISSE:
- http://www.buwal.ch/~cgiluft/get.pl?f+n0.htm+n0 (infos officielles sur
les antennes-relais).
- http://www.ofcom.ch/fr/funk/stoerungen/empfang/index.html
L'ACTUALITE EN AUTRICHE:
HTTP://PLATTFORM-MOBILFUNK-INITIATIVEN.AT (Le modèle européen, SALZBURG,
Autriche - la baisse la plus importante de rayonnement sur la population sans
perturbation du portable - un document de 11 pages en anglais est consultable
sur la "Salzburg solution" - D'autres régions ont suivi ce modèle comme la
Toscane, Italie). Cette association et ce site sont gérés par Mme Eva
Marsalek, notoriété en la matière, qui parle également français.
L'ACTUALITE EN EUROPE/ALLEMAGNE:
- HTTP://WWW.ESMOG-AUGSBURG.DE
- HTTP://WWW.FUNKENFLUG1998.DE
ACTUALITE AU LUXEMBOURG:
- http://www.biirgerfrequenz.lu/ (Luxembourg)
ACTUALITE EN ANGLETERRE:
- http://www.globalchange.com/radiationnews.htm (news UK Mobile)
ACTUALITE AUX USA:
- http://www.publicexposure1.org (USA)
- http://www.goaegis.com/aegisguard_articles.html (articles de presse
internationaux sur un site commercial)
- http://www.mmfai.org/files/lang/fr/sante/index_sante.htm (imprimer le
formulaire santé)
- http://www.health-concerns.org/health_concerns/resources/proposal.pdf
(résultat intermédiaires d’une enquête sur les patients touchés par le
portable – ces premiers résultats montrent que le Neurinome de
l’acoustique (tumeur bénigne) serait la première cause de cancer liée au
portable)
- http://www.microwavenews.com (USA - Top mais journal payant - le premier
à avoir obtenu une interview du Pr. Aubineau (protéines de stress et
méninges sous GSM))
BOITE AUX LETTRES EUROPEENNE:
- HTTP://WWW.EUROPARL.EU.INT/OPENGOV/DEFAULT_FR.HTM (Boite aux lettres des
citoyens européens - dites ce que vous avez à dire)
LES SITES SCIENTIFIQUES INTERNATIONAUX DE REFERENCE:
-
HTTP://ELECTRIC-WORDS.COM/ (toutes les études scientifiques pour et
contre, relevées par un grand journaliste en Australie, anglais)
-
HTTP://EMFGURU.ORG/ (toutes les études scientifiques, anglais)
HTTP://WWW.TASSIE.NET.AU/EMFACTS/ (nouveautés, anglais).
HTTP://WWW.HESE-PROJECT.ORG (ICRESERVE - regroupement des scientifiques
internationaux)
SITE OFFICIEL ANGLAIS : HTTP://WWW.IEGMP.ORG.UK (Rapport gouvernemental UK Pr.
Stewart 2000 (synthèse d'études sélectionnées)).
SITES OFFICIELS FRANCAIS :
- AFOM : Association Française des Opérateurs Mobiles : association crée
par Orange France, SFR et Bouygues Telecom.
- AFORS Télécom : Association des Opérateurs de Services et Réseaux de
Télécommunications (fusion de l'Afopt et de l'Aost).
http://www.aforstelecom.fr
- AFUTT : Association Française des Utilisateurs du Téléphone et des
Télécommunications, B.P.1 92430 Marnes la Coquette, [email protected]
- ANFR : L'Agence Nationale des Fréquences assure la planification, la
gestion et le contrôle et la gestion des fréquences radioélectriques. A
ce titre, elle coordonne notamment l'implantation des sites
radioélectriques, instruit les plaintes en brouillage ...
http://www.anfr.fr
- ART : L'Autorité de réglementation des télécommunications précise les
règles opérationnelles concernant les réseaux et services de
télécommunications, attribue les ressources en fréquence et en
numérotation, autorise des réseaux indépendants, arbitre des litiges
entre opérateurs notamment en matière d'interconnexion ...
http://www.art-telecom.fr
- Etude officielle commandée à M. de Sèze (INERIS): http://www.arttelecom.fr/publications/etudes/et-ineris-dec02.zip
- CSC : Commission de la Sécurité des Consommateurs :
http://www.securiteconso.org
- GITEP : Groupement des Industries de Télécommunications et
d'Electronique Professionnelle est un syndicat professionnel qui
rassemble les sociétés industrielles exerçant en France une activité
d'étude ou de fabrication des équipements et systèmes de
télécommunications civiles et d'électronique de défense et de sécurité.
http://www.gitep.fr/vf.htm
- OTV : L'Observatoire des Télécommunications dans la Ville largement
financé par l'un des opérateurs français est une association offrant aux
élus locaux un lieu de dialogue et d'étude sur le développement des
usages des télécommunications. http://www.telecomville.org
- TENOR : Organisation professionnelle qui regroupe des sociétés de
télécommunications au sein de deux branches : Technologies et Services.
17, rue Hamelin, 75783 PARIS Cedex 16. http://www.tenor.org
- MINISTERE DE LA SANTE
- RECOMMANDATIONS POUR L'UTILISATION DU PORTABLE :
http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/telephon_mobil/1_decouv.pdf Si
cette adresse n'affiche qu'une couverture de plaquette et non le
document en entier (depuis plusieurs mois!), adressez vous directement
au Ministère de la Santé par téléphone ou courrier pour obtenir
l'information réelle sous forme de fichier, disquette ou une plaquette
imprimée si cela existe encore (rupture de stock au 14 11 2002 (DGS)).
- En un an, PERSONNE N'A VU CETTE PLAQUETTE DANS LE GRAND PUBLIC.
-
RAPPORT ZMIROU DE 2001 (synthèse d'études sélectionnées) : Rapport
-
SITES
-
difficilement accessible par internet, on ne peut lire que les 2-3
premières pages. Il y a un an, il était parfaitement consultable.
FAUSSE TRANSPARENCE ou problèmes informatiques, la DGS responsable sera
informée une nouvelle fois.
VARIES SURPRISE :
http://bose.cnam.fr/hebergement/udp/bup/pj0202/08410329.pdf
http://www.piom.u-bordeaux.fr/Activit%8EPIOM/BiblioBIO.html
http://www.endroit.com/intellex/ouvrages/securite_telecommunications.pdf
http://www.rd.francetelecom.fr/fr/conseil/mento6/m6chap5.pdf
http://www.unconventional-medicine.com/dossierdepresse.PDF
http://www.nokia.com/nokia/0,4879,4213,00.html
http://solutions.journaldunet.com/0111/011115_faq_sansfil.shtml
Prochain Journal du GSM : AVRIL 2003
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