Newsletter - Fondation Clara

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Newsletter - Fondation Clara
Newsletter
Janvier 2014
Numéro 3 - ISSN: 2260-2011
Une nouvelle chance pour les animaux
L’Edito
de Clara
Dossiers spéciaux
Des villes innovantes en matière de protection animale
Une année s’est écoulée depuis
mon dernier édito ! Une année
riche en rebondissements, en
projets et en adoptions.
Comme vous pourrez le
constater dans ce numéro très
spécial, les équipes ont travaillé d’arrache-pied à tous les
niveaux. Du Salon des Maires
2012 au Pôle de vie pour
chats de Chailly en Brie, de la
Maison des Vétérinaires aux
nouveaux centres d’adoption, nous avons été partout…
Ivry-sur-Seine, Perpignan, Nice, Nancy, Clermont-Ferrand, Marseille,
Bordeaux... Focus sur ces collectivités qui oeuvrent pour une politique durable de l’animal en ville.
Partenaires
L’heure est venue de faire le point sur l’accompli pour mieux Le point complet sur le développement de nos parenvisager la suite.
tenariats avec les acteurs de la filière animale...
Après deux années d’existence, nous sommes arrivés à un « moment charnière » dans la vie de la Fondation. Les adoptions ont
augmenté de façon exponentielle et près de 50 000 fans suivent Collaboration, échanges et travail d’équipe au service de l’animal
notre page Facebook. Nous avons noué plusieurs partenariats
avec des acteurs majeurs de la filière de l’animal de compagnie. Nous avons créé les «Trophées de la Fondation Clara»
pour récompenser les acteurs publics et institutionnels qui
s’engagent dans une voie innovante et durable dans la gestion
des problématiques animales dans l’espace public et la notoriété de la Fondation s’est considérablement développée.
Nous pourrions être tentés de nous reposer sur nos lauriers
mais trop de choses restent à faire pour s’endormir en si
bon chemin ! Il faut même passer à la vitesse supérieure et
renforcer la dynamique et l’énergie qui nous guident
depuis
le commencement. La création du Fonds Clara
va
nous
Encore une innovation pour les chats!
y aider. Il va nous permettre de soutenir plus d’actions,
de monter plus de projets innovants :
ouvrir des centres d’adoption en plein centre-ville.
Créé grâce au Fonds de dotation Clara (selon la loi LME de 2008), le centre
L’occasion de rapprocher les animaux des adoptants
et de permettre à chaque personne qui rentrera
FeliHope de Toulouse ouvre de nouvelles perspectives...
chez nous de s’engager dans une démarche de soutien durable et responsable. C’est l’occasion aussi,
pour nous, d’associer des bénévoles qui souhaitent
donner de leur temps au service des animaux.
FeliHope by Clara
Nous entrons dans une nouvelle phase où
vous avez un rôle décisif à jouer à nos côtés.
ET AUSSI...
Votre implication sera déterminante
dans les mois qui viennent.
Et quand je vois votre enthousiasme sur
Dossier spécialPage
les réseaux sociaux, je me dis que nous
Un réseau de pros
Page
allons faire de grandes choses
CaniHope
et
FeliHope
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pour cette nouvelle 2014 !
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En brefPage 18
Les belles histoires
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Soutenez notre action !
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Dossier spécial
Dossier spécial
La Communauté Urbaine du Grand Nancy (CUGN), pionnière de la gestion des chats libres
en France
Instaurer un partage équilibré de l’espace urbain entre les animaux et les habitants de la Communauté Urbaine du
Grand Nancy en respectant les besoins et attentes de chacun, tel est l’objectif des élus. Cela fait dix ans maintenant que
la ville œuvre en faveur des animaux, et notamment des félins.
Une politique communautaire de gestion des chats libres a été instaurée en 1995, validée par la loi du 6 janvier 1999,
pour réguler le nombre de chats errants. Pionnière en France, la CUGN fait partie des toutes premières collectivités en
France à avoir mis en place une politique de grande ampleur sur cette thématique.
Chats mâles, femelles et chatons sont identifiés dans leur lieu de vie, sont stérilisés puis relachés sur site. Les chatons
trop jeunes qui ne peuvent être stérilisés ou castrés, sont testés FIV/FELV et sont transférés dans des associations en
attendant de pouvoir être relachés en ville. Environ 1800 chats ont été pris en charge depuis la mise en place de cette
politique, ce qui a permis de réconcilier bon nombre d’habitants avec cette espèce, souvent mal comprise.
Enfin, une charte de bonnes pratiques à destination des «nourrisseurs» a également été rédigée afin d’éviter certains
débordements, mais aussi pour que l’espace public puisse rester propre.
En effet, une cinquantaine de personnes s’implique quotidiennement afin de leur offrir une vraie vie de chat !
Nous avons interrogé Mademoiselle Cunin, Directrice des ressources et imagerie communautaire,
afin d’avoir plus d’éléments quand à la politique de gestion des chats libres.
Pouvez-vous nous expliquer le but de cette politique de gestion des chats libres ? Comment estelle née ?
Tout d’abord, l’Elu en charge du dossier est Monsieur
Eric Pensalfini, Vice-Président délégué aux équipements
sports-loisirs, en charge de la fourrière animale de Velaine-en-Haye, et Maire de Saint-Max, commune membre
du Grand Nancy.
Par délibération en date du 7 novembre 1997, le Conseil
de Communauté a approuvé le principe d’une action de
gestion sanitaire des populations de chats libres sur le
territoire de la communauté urbaine.
Cette opération, menée conjointement avec le Groupe
Sacpa - Chenil Service, gestionnaire de la fourrière animale communautaire, a pour but de stériliser, de vacciner
et d’identifier les colonies de chats sur le territoire communautaire, ceux-ci étant réintroduits sur leur site d’origine avec l’accord des communes et des nourisseurs.
Comment cette politique a -t-elle été mise en
place, et quels en étaient les objectifs ?
L’action du Grand Nancy suivait celle de la ville de Nancy
qui, dès 1995, s’est attachée à résoudre le problème de
la surpopulation féline sur son territoire avec l’aide du
CNEVA (Centre Animal d’Etudes Vétérinaires et Alimentaires), tout en cherchant la stratégie la mieux adaptée et
la moins conflictuelle pour réduire les nuisances imputées
au chat, sans caractère agressif à l’égard des animaux.
Monsieur Eric Pensalfini, Vice-Président de la CUGN, recevant le Trophée Clara lors du Salon des Maires et des
Collectivités Locales 2012 en présence de Jean-François FONTENEAU, Président de la Fondation, Philippe SELLA,
notre parrain et Clara, notre marraine.
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En quoi cette politique est-elle innovante, selon
vous ? Quelles réponses apporte-t-elle aux riverains?
La population de chats commençant à régresser, cette
opération a reçu un accueil favorable, tant de la part des
nourrisseurs que des riverains et perdure depuis 1997.
L’expérience nancéienne a été suivie avec beaucoup d’intérêt au plan national et la loi n°99-5 du 6 janvier 1999
relative aux animaux dangereux, errants et à la protection
des animaux a même consacré ce moyen de lutter intelligemment contre les surpopulations de chats dans les
centres urbains.
Voici de nombreuses années que cette politique est
mise en place. Peut-on dresser un premier bilan et
quelles sont les ambitions pour la suite ?
La première année, 150 interventions ont été enregistrées.
Durant l’année 2011, 153 interventions ont été réalisées et
131 en 2012.
En 2012, un nouveau marché d’une durée de cinq années
pour l’exploitation de la fourrière de Velaine-en-Haye a
été lancé, incluant la prestation de prise en charge des
chats dits libres.
Le Grand Nancy étant compétent pour la fourrière animale et la capture des animaux errants sur l’agglomération, des réunions d’information et de concertation
préalables ont été organisées avec les communes et les
nourrisseurs, association indispensable à la réussite de ce
projet.
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Dossier spécial
Dossier spécial
Perpignan Méditerranée, une charte animalière pour coordonner les acteurs locaux
de la protection animale.
La fondation CLARA a également récompensé la Communauté d’Agglomération de Perpignan pour avoir mis en place une charte animalière. Ils ont été les premiers à imposer au gestionnaire de fourrière et aux associations locales de travailler ensemble. Cette charte permet de réunir tous les acteurs impliqués dans la gestion des animaux, et sert de cadre aux bonnes relations établies depuis dix ans.
Cette charte est truphée d’initiatives innovantes : du système de proposition des animaux en sortie de fourrière aux contrats d’objectifs sur les placements, ce document établit un véritable système de gestion durable où l’animal est au centre
des préoccupations.
Nous avons interrogé Monsieur José Lloret, Vice-Président de Perpignan Méditerranée, délégué à la Protection animale, afin de nous en dire un peu plus sur cette charte.
Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Maire de Villelongue de la Salanque depuis mai 2008 et Vice-Président de Perpignan
Méditerranée Communauté d’Agglomération (PMCA), je suis responsable de la problématique animalière depuis 2010.
Propriétaire de chiens de différentes races depuis près de 38 ans, c’est au moment de
l’acquisition de notre premier rottweiler en 1995 et conscients du besoin de nous faire
aider pour son éducation que je me suis rendu dans le club canin Pyrénées 66 situé
dans la commune voisine de Canet en Roussillon.
J’ai pris énormément de plaisir à l’éduquer avec l’aide d’éducateurs bénévoles très compétents et pour m’amuser avec mon rott nommé « Luigi » j’ai commencé à l’initier à
l’agility. Ses qualités athlétiques, sa rapidité et sa gentillesse nous ont amenées à persévérer et à sortir en compétition avec de très bons résultats dans sa catégorie : 2 fois champion régional, 1er grand prix
de France, 1 fois champion de France, 1er Coupe de France et 3ème au Championnat de France.
Parallèlement je me suis aussi investi dans la gestion du club pendant 5 ans avant de laisser la Présidence lorsque je suis
devenu Maire et Vice-Président de l’Agglo en 2008 pour éviter tout conflit d’intérêt.
Pouvez établir un bilan, 13 ans après la signature de la Charte Animalière ?
Le bilan est des plus parlant du fait même de la réduction très importante du nombre d’euthanasies. Les réussites sont, en
plus de réduire ces suppressions, d’améliorer le fonctionnement des refuges en assurant une part de leur financement,
d’avoir des réunions régulières avec les représentants de ces structures en leur demandant de nous faire remonter des
idées et des propositions pour améliorer cette collaboration car nous avons besoin les uns des autres.
Les améliorations ne peuvent venir que dans la persévérance à travailler ensemble car dans la période difficile que nous
connaissons actuellement, certaines voix se font entendre en disant que cela coûte trop cher et qu’il faut faire des économies.
Nous devons nous battre pour conserver ce bel outil que tous ensemble, nous avons eu la volonté de mettre en place.
Quels sont les projets à venir concernant la protection animale ?
Les projets sont avant tout de responsabiliser nos administrés à travers des campagnes de sensibilisation et en mettant
à disposition dans les accueils de nos mairies des documentations pour abaisser autant que possible les abandons.
Nous discutons aussi sur la mise en place de conventions pour la création d’associations de chats libres dans nos communes car la condition des chats est encore plus préoccupante que celle de nos amis les chiens.
Comment est née la Charte Animalière ?
En 1998 les communes ont transféré leur compétence animalière à l’Agglomération et celle-ci a construit une fourrière
animale intercommunale gérée en DSP par le Groupe SACPA - Chenil Service. Jean-Paul ALDUY, Président de l’Agglo et
Maire de Perpignan, très sensibilisé par l’important pourcentage d’euthanasie de chiens non récupérés par leurs maîtres
ou tout simplement abandonnés, a réagi en demandant au service Environnement de l’Agglo de réfléchir pour faire
baisser à tout prix le nombre d’animaux non récupérés et avec l’aide des refuges existants, la charte a vu le jour en 2000.
Celle-ci prévoyait de transférer les animaux non réclamés qui pouvaient être proposés à l’adoption en les mettant à
disposition des refuges, en les subventionnant avec une subvention de fonctionnement modulée selon leur importance.
1°) Petits refuges à faible taux de placement
2°) Refuges moyens à taux de placement intermédiaire
3°) Refuges importants à haut placement
Venait s’ajouter à la subvention de fonctionnement une prime au placement de 22 € par animal adopté. Le tout inscrit
sur un registre consultable à tout moment.
C’est donc notre Président de Perpignan Méditerranée Communauté d’Agglomération qui est à l’origine de la Charte
Animalière, soutenu par les Maires des communes composant l’Agglo.
Le taux d’euthanasie qui frôlait les 50% est ainsi tombé à 18%, ce qui est toujours trop, mais tous les animaux récupérés
ne sont pas adoptables, certains abandonnés et malades, d’autres dangereux, mais actuellement c’est aussi la crise qui
limite les adoptions, les refuges ayant de plus en plus de difficultés à les placer.
Un accord lie Chenil Service à l’Agglo pour permettre au délégataire de mettre une partie des animaux, surtout en
période de pic estival, moment où souvent les refuges sont pleins, à disposition de refuges demandeurs extérieurs au
département.
En quoi cette charte est-elle innovante ?
Tout simplement parce qu’elle émane de la volonté d’élus soucieux d’améliorer la condition animale en finançant les
structures existantes.
Monsieur José Lloret, délégué à la Protection animale, reçoit le Trophée Clara lors du SMCL 2012
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Dossier spécial
Ivry-sur-Seine, la concertation au coeur de la politique de l’animal en ville
Clara remet le Trophée à Madame Cuenot.
Ivry-sur-Seine œuvre pour la réconciliation des différents usagers autour du chat. Pour cela, elle a décidé de mettre en place
une politique innovante en matière de protection des populations de chats errants. Ainsi, une convention tripartite engageant la fondation CLARA, l’Association des Chats de Rue (ACR)
et la ville d’Ivry sur Seine a été signée en 2012 .
Afin de mener à bien cette politique, le rôle de chacun des trois
des acteurs a été clairement défini :
- ACR cartographie les populations de chats et identifie les besoins et les nourrisseurs
- La Fondation Clara se charge de mener les opérations de stérilisation, identification et vaccination.
Cette convention s’inscrit dans une démarche globale visant à
intégrer tous les acteurs concernés par la problématique.
Nous avons interrogé Madame Sylvie Cuenot afin d’avoir plus de détails.
Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? Pouvez-vous nous expliquer votre parcours et votre
intérêt pour les problématiques liées à la gestion des animaux dans l’espace public ?
Je suis responsable du secteur du cadre de vie. Ce secteur gère les problèmes des animaux sur la commune : animaux
errants, chiens dangereux, pigeons, autres (renards, termites etc …). C’est dans ce cadre, que la ville a réfléchi afin de
trouver des solutions avant-gardistes sur la thématique des animaux (chats libres , pigeons, chiens, etc…) et de s’engager dans la prévention et le partenariat.
Travaillant depuis des années avec la SACPA ainsi qu’avec ACR (Association des Chats de Rue) et AERHO, il a semblé
naturel de s’associer pour avancer sur les chats libres notamment afin de pouvoir créer des espaces dédiés à ces animaux et de leur assurer un suivi sanitaire, et de prendre en charge la stérilisation.
Comment est née la Convention Clara ? Quels étaient les objectifs de la collectivité au moment de son
élaboration ?
Elle permet via les nourricières, de faire stériliser les chats et d’assurer un suivi sanitaire de ces animaux.
La ville prend en charge financièrement ces interventions. Cela permet de suivre les chats à travers le nourrissage mais
aussi leur état de santé.
En quoi cette collaboration est-elle innovante, selon vous ?
A ma connaissance, aucune ville n’a mis en place cette expérience de travail conjointe entre une collectivité, des associations de protection animale et des personnes nourricières.
Voici un an que la convention est mise en pratique. Peut-on dresser un premier bilan et quelles sont les
orientations pour la seconde année de mise en œuvre ?
Le bilan pour la première année est mitigé car peu de chats ont été suivis. Il faut instaurer un climat de confiance entre
les personnes nourricières qui sont en contact direct avec les chats et la fondation Clara, qui capture les animaux et les
emmène pour le suivi sanitaire et la stérilisation.
C’est pourquoi, des initiatives vont également être engagées en direction des centres de loisirs afin de communiquer
avec les enfants.
L’objectif pour cette année est d’arriver à travailler ensemble en faisant un pas les uns vers les autres afin que tous les
intervenants aillent dans le même sens. C’est à dire le bien-être des chats.
Dossier spécial
Nice ou le combat d’une élue pour la protection des pigeons
Madame Andrée ALZIARI - NEGRE
lors de la remise des Trophées Clara 2012.
Certains les considèrent comme un véritable fléau des villes,
d’autres les aiment pasionnément. Au même titre que les
chats, le pigeon des villes déchaine les passions. Que serait la
Place Saint Marc de Venise sans ses pigeons? Sans nul doute,
les cartes postales du site n’auraient plus le même charme...
Si les pigeons ont leur place en ville, la difficulté pour les
élus locaux reste de définir laquelle. Les pigeons restent une
espèce donc la reproduction incontrôlée peut provoquer des
nuisances considérables (salissures, dégradations du bâtiment, transmission de germes).
A Nice, Andrée ALZIARI-NEGRE s’est battue pour sortir des
sentiers battus et proposer une solution alternative de
gestion des populations de pigeons biset.
Nous avons interviewé Mme Andrée ALZIARI - NEGRE, Adjointe au Maire de Nice en
charge de la protection animale.
Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Je suis Médecin Gynécologue et partage mon temps entre mes patientes et la Mairie de Nice où j’occupe depuis 2001,
les fonctions d’Adjoint au Maire, en charge de la protection animale.
Comment est née l’idée de mettre en place des pigeonniers contraceptifs ? Quels étaient les objectifs de la collectivité ?
Nous souhaitions mettre en place une solution durable et efficace de gestion des populations des pigeons en favorisant une meilleure intégration dans la ville et une meilleure cohabitation harmonieuse avec les citadins.
En quoi cette politique est-elle innovante, selon vous ? Qu’apportent les pigeonniers aux habitants de Nice ?
Le choix du pigeonnier qui existe depuis l’Egypte ancienne, n’a rien d’innovant, ce qui l’est c’est la volonté politique de
donner une place digne aux animaux dits urbains. Cette démarche se faisant dans le respect de la vie animale et en
concertation avec les associations de protection animale, vise aussi à réhabiliter l’image du pigeon dans les paysages
niçois.
Peut-on établir un premier bilan depuis la mise en place de ces pigeonniers ?
Les nuisances des pigeons ont effectivement diminué proportionnellement à la régulation de leur population. Chaque
secteur d’implantation est ainsi plus propre, moins bruyant, trottoirs et bâtiments sont moins souillés. Nous continuons
à informer nos concitoyens sur la nécessité de ne pas nourrir les pigeons afin d’optimiser le bon fonctionnement de
nos pigeonniers.
Enfin, nos perspectives d’avenir sont de sensibilier les enfants au respect de l’animal dans les écoles élémentaires, pour
que l’on limite les dérives et pour qu’ils puissent devenir des adultes responsables.
La protection animale niçoise doit beaucoup à Andrée ALZIARI NEGRE.
Seul bémol, on regrette que le marché d’entretien des pigeonniers contraceptifs de la Ville de Nice ait été confié, cette année, à une
entreprise de 3D (dératisation, désinsectisation, désinfection). Nous sommes loin de l’esprit qui avait guidé la mise en place de ces
équipements.
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Dossier spécial
LES TROPHEES CLARA
Créés en 2012, à l’occasion du Salon des Maires et des Collectivités Locales, les Trophées
Clara ont pour objectif de mettre en valeur les politiques innovantes de gestion de l’animal dans l’espace public. Ainsi, Clara et Philippe SELLA se sont
donnés rendez-vous le 21 novembre 2012 pour récompenser des collectivités locales.
Dossier spécial
Clermont-Ferrand et sa gestion éthique des chats
La Ville de Clermont-Ferrand a mis en place, depuis 2001, une politique de gestion des chats libres. Elle fait partie des
rares villes à se porter volontaires afin d’empêcher la prolifération des chats des rues et organiser leur présence parmi
les citadins.
Philippe Sella a donc remis le Trophée Clara à la Ville de Clermont-Ferrand, représentée par Madame Poupet-Roy,
Responsable du Service Hygiène et Prévention.
La seconde édition des Trophées Clara s’est tenue le 21 novembre
dernier, lors du Salon des Maires et des Collectivités Locales, en présence de notre parrain Philippe Sella. Les lauréats cette année sont:
Marseille, Clermont-Ferrand et Bordeaux. Nous avons également remis un Prix Spécial aux Maires et Vétos. Nous vous expliquons tout,
et tout de suite !
Marseille et sa gestion raisonnée des pigeons en ville.
Depuis de nombreuses années déjà, la Ville de Marseille s’implique fortement dans la protection de l’environnement
via son action de préservation des calanques, mais également dans sa gestion des colonies d’étourneaux. A l’instar de
nombreuses villes en France, les pigeons font également l’objet de certaines nuisances à Marseille. On en compte aujourd’hui environ 800 000, soit un par habitant. La collectivité a donc décidé de mettre en place un premier pigeonnier
contraceptif au sein du Parc Borely, en Août dernier. La mise en service de ce pigeonnier a été accompagnée d’actions
d’information et de sensibilisation des plus jeunes, notamment grâce à la distribution d’un fascicule explicatif sur les
pigeons aux enfants du CE2 d’une école primaire.
Martine Vassal, Adjointe au Maire de Marseille, a donc reçu le Trophée Clara afin de récompenser la Ville de Marseille
pour sa gestion raisonnée des pigeons en ville.
Madame Martine Vassal, Adjointe au Maire, reçoit
le Trophée Clara 2013
Madame Marie-Hélène Poupet-Roy, se voit également remettre le Trophée Clara 2013.
Voici quelques détails concernant la mise en place de la politique des chats libres.
Cette gestion éthique des chats a été mise en place dans l’objectif de :
-limiter le nombre des chats qui vivent dans la rue et souvent dans de mauvaises
conditions,
-éviter les éventuels problèmes de bruit dans les rues qui n’existent plus après la stérilisation,
-éviter la propagation de maladies spécifiques aux chats transmises par sang et par
sexe,
-rassurer les nourrisseurs, très attachés à leurs protégés,
-soigner rapidement et efficacement les animaux recensés en cas d’épidémie,
-conforter l’immense majorité des citoyens qui aiment les animaux sans vouloir pour
autant subir certaines nuisances.
«De 2001 à fin 2011 : 500 chats ont été pris en charge. Et en 2011, 67 chats ont été capturés dont 43 ont été relâchés.
Malheureusement, 23 d’entre eux souffraient de graves maladies et n’ont pas survécu.
Globalement, grâce à l’action menée depuis 10 ans, le nombre d’individus s’amenuise et la situation sanitaire s’améliore.
Nous espérons continuer dans ce sens !»
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Dossier spécial
Dossier spécial
Bordeaux aussi oeuvre en faveur d’une politique de régulation des pigeons en ville.
Nombreux sont les pigeons dans la Ville de Bordeaux, on en compte aujourd’hui environ 6000. A la demande des
citadins, la ville a donc décidé d’installer un premier pigeonnier contraceptif, sur la rive de la Garonne en juin 2012,
afin de réguler la population des pigeons. L’objectif : réconcilier les pro et les anti pigeons et redonner aux pigeons la
place qu’ils méritent. La Ville de Bordeaux a donc elle aussi reçu le Trophée Clara 2013.
Nous avons interviewé le Directeur du Service Communal d’Hygiène et de Santé (SCHS),
Monsieur Philippe Latrille, afin de comprendre les enjeux de la mise en place de pigeonniers.
Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Le Service Communal d’Hygiène et de Santé (SCHS) de la Ville de Bordeaux dénommé Bureau Municipal d’Hygiène
avant les lois de décentralisation résulte de la création d’un Bureau de Statistique et d’ Hygiène par délibération du
Conseil Municipal du 21 juillet 1891.
Le SCHS assure l’application des dispositions relatives à la protection générale de la santé et le contrôle technique
et administratif des règles d’hygiène dans les domaines suivants : habitat insalubre, bruit, alimentaire (métiers de
bouche, commerces, marchés...) ; déchets, air et environnement, assainissement, lutte contre les nuisibles, contrôle de
la population animale avec notamment la lutte contre la prolifération de pigeons.
Pourquoi et comment avez-vous décidé de mener une politique de régulation des pigeons ?
Face à une présence très forte de pigeons qui génèrent des nuisances importantes sur la ville et le port de Bordeaux, situé à l’époque au pied du
pont de Pierre, la collectivité a fait appel en 1972 à la famille Rosaire de
Castejaloux ( Domaine de Pindères ) pour capturer les volatiles. Bordeaux
est l’une des villes « pionnières » dans ce domaine. Puis en 1982 , « France
Capture» a pris la suite et, à partir de 1992, la Ville a conclu des marchés
publics avec la SACPA.
En quoi le pigeonnier contraceptif va-t-il changer la vie des citadins ?
La capture et l’euthanasie passent mal auprès des citoyens et sont trop
souvent montrées du doigt par les associations de protection animale
qui condamnent ces techniques désuettes. La collectivité cherchait depuis
longtemps une alternative, et le pigeonnier en est une.
Le pigeonnier permet de réconcilier le citoyen et l’oiseau. Il apporte des
solutions pour la nidification et le contrôle des naissances. Il stabilise une
colonie dans un secteur donné. Aujourd’hui, on peut parler d’intégration
du pigeon dans la ville et dans la vie des citadins.
Quels sont les objectifs que vous voulez atteindre ?
Nous avons installé un pigeonnier équipé de 120 nids soit une capacité
maximale de 200 pigeons . Aujourd’hui, 88 nids sont occupés soit un pourcentage de 70 % environ. Notre objectif pour l’année 2014 se situe aux
alentours de 100 nids occupés.
Pourquoi l’avoir installé sur les quais de Bordeaux ?
C’est le fruit d’une recherche mené avec M. Thierry Capdegelle ( SACPA ). Le square Martin Luther King se trouve sur le
parc des sports à coté du pont de Pierre. C’est un endroit calme, enherbé, sur un axe très passant. Il est à noter la forte
présence de pigeons autour de la flèche Saint-Michel et de son marché. Le pigeonnier est situé sur un axe stratégique.
Il attire l’attention du promeneur, du touriste, du sportif, de l’usager de la route et les pousse à se comporter différemment. Il est à noter que le pigeonnier n’a subi aucune dégradation depuis sa mise en service le 12 juin 2012.
Monsieur Philippe Latrille, Directeur du Service Communal Hygiène Communal Hygiène Santé, a lui aussi reçu
le Trophée Clara 2013.
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Dossier spécial
Dossier spécial
L’Association Des Maires de la Meurthe-et-Moselle (54)
La législation est peu appliquée : prolifération des élevages de particuliers qui ne respectent
ni les règles d’identification, ni de vaccination, ni de prise en compte du bien être de l’animal.
Ou ce sont des personnes âgées qui nourrissent quelques animaux et qui se laissent déborder
par leur reproduction, sans vouloir s’en séparer. Comment le maire peut-il intervenir sur le
domaine privé pour faire le bien de quelqu’un contre son gré ?
Nous avons interrogé madame Coulomb-Costantini, Directrice de l’ADM 54.
Pouvez-vous vous présenter brièvement et nous présenter l’ADM 54 ? Quelles sont ses missions et objectifs ?
Je m’appelle Anne-Mathilde COULOMB-COSTANTINI et j’ai l’honneur d’avoir été nommée Directrice de l’Association
Des Maires de Meurthe-et-Moselle il y a près de 25 ans, après Sciences Po Paris, un DESS de communication du CELSA
Sorbonne et une maîtrise de droit.
Créée en 1954, l’Association Des Maires de Meurthe-et-Moselle, relais départemental de l’association des maires de
France (AMF), est une force de proposition, de médiation et d’interpellation à l’écoute et au service de tous les maires
et présidents d’établissements publics à fiscalité propre pour défendre et promouvoir les intérêts de la commune et
des intercommunalités.
Regroupant la quasi totalité des communes et communautés de communes du département, l’Association Des Maires
de Meurthe-et-Moselle a pour but de créer les liens de solidarité et d’amitié entre les maires et présidents d’intercommunalité à fiscalité propre ; de mener à bien l’étude de toutes les questions concernant l’administration des communes
et intercommunalités ; de faciliter aux adhérents l’exercice de leurs fonctions, en leur apportant les renseignements et
conseils qui peuvent leur être nécessaires ; d’informer et de former tout élu et toute personne intéressée par le fonctionnement des collectivités locales ; d’accompagner le développement de la coopération intercommunale sous toutes
ses formes ; tout en veillant à la pérennité des communes en tant que cellules de base de la vie locale.
Quel rôle entend jouer l’ADM 54 auprès de ses membres sur les questions relatives à la
protection animale ?
Si l’ADM54 «lève le pied» pendant la période électorale, c’est pour repartir de plus belle à partir d’avril 2014, afin que
les nouveaux élus soient immédiatement sensibilisés à la protection animale et respectent la législation. L’objectif est
que toutes les communes de Meurthe-et-Moselle aient passé une convention avec un service de fourrière, de préférence via leur intercommunalité. Cela facilite les campagnes «chats libres» qui seront relancées et les publications dans
les bulletins municipaux pour inciter les administrés à identifier leur animal, à le vacciner et de manière générale à en
prendre soin.
Dans la mesure du possible, il sera conseillé à tout propriétaire de chien de le sociabiliser en passant par des «écoles
du chiot ou du chien».
Et nous répéterons inlassablement qu’un animal est un être sensible et non une chose, qu’il a un coût non négligeable,
qu’il nécessite des soins réguliers et tout simplement la présence fréquente de son maître auprès de lui. Je suis persuadée que la cruauté envers les animaux peut devenir violence envers les hommes.
C’est pourquoi j’adhère totalement à la réflexion de Gandhi : On peut juger de la grandeur d’une nation par la façon
dont les animaux y sont traités.
Madame Coulomb, Madame Falque, Monsieur Pelletier, Monsieur X, L’équipe de l’ADM 54 reçoit le Prix Spécial Clara
Comment est née l’idée de réaliser un numéro spécial des Carnets de l’ADM 54 sur l’intégration de l’animal dans
la commune ?
La Société Protectrice des Animaux de Lorraine (SLPA) s’est retrouvée en grande difficulté financière en 2011 (elle est
totalement indépendante de la SPA) et l’ADM54 a été conviée à une réunion pour trouver une solution. J’ai découvert
à cette occasion que moins de la moitié des communes du département répondaient à leurs obligations en matière de
fourrière et que les Maires confondaient fourrière et refuge, animaux dangereux et mordeurs et ne savaient pas qu’ils
pouvaient demander une étude comportementale du chien en cas de doute. La dynamique présidente de la SLPA, Mme
VANDAMME a laissé entendre que si toutes les communes remplissaient leurs obligations, une partie de ses problèmes
serait réglée. En accord avec le secrétaire général de la préfecture, M. RAFFY, il a été décidé que l’association des maires
de Meurthe-et-Moselle lançait une grande campagne d’information auprès des élus sur leurs obligations, notamment
en matière de fourrière, soutenue par la préfecture. Deux réunions d’échanges entre élus ont été organisées avec le Service Santé et Protection Animales et Environnement de la DDPP, le SNVEL (syndicat national des vétérinaires d’exercice
libéral), la SLPA, Chenil Service SA et le syndicat du chenil du Jolibois. La campagne a été complétée par la rédaction
du carnet l’intégration de l’animal dans la commune et la publication de plusieurs fiches d’information pour le grand
public à mettre dans les bulletins municipaux.
Quelles sont les principales interrogations des élus sur ces problématiques ?
Les élus sont de plus en plus souvent confrontés aux «voisins qui ont peur du gros chien», dans des jardins qui ne sont
pas toujours clôturés. Comment les rassurer ? Comment faire cohabiter les amis des chiens et chats avec ceux qui les
détestent et ne considèrent que leurs inconvénients : déjections, aboiements, etc
A la ville comme à la campagne, c’est la prolifération des chats qui inquiète. Comment sensibiliser les propriétaires à
stériliser leur animal ?
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Un réseau de pros !
Depuis juin 2013, la Fondation CLARA est
membre du réseau RESPA (Réseau d’Experts au
Service des Politiques de l’Animal).
Afin de proposer de vraies réponses aux élus
locaux, aux acteurs publics mais également aux
usagers, RESPA a pour ambition de rassembler
les professionnels du secteur de l’animal de
compagnie autour de valeurs communes :
• Respect de l’animal, de sa santé et de son
bien-être
• Approche durable et éthique de la gestion
des populations animales dans l’espace public
• Partage équilibré de l’espace public entre
l’homme et l’animal
RESP
Réseau d’Experts
au Service des Politiques de l’
nimal
Les objectifs de ce réseau :
• Apporter des réponses globales et immédiates aux
problématiques rencontrées par les élus
• Devenir un portail de mise en relation avec les bons
interlocuteurs
• Devenir un centre de ressources pour l’ensemble des
acteurs concernés par ces problématiques
• Encourager la professionnalisation par le biais de la
formation
• Promouvoir la qualité par l’établissement de normes
de référence
• Conseiller, évaluer, auditer
En réunissant les acteurs et donc les compétences, RESPA
a pour ambition de devenir la référence en matière de :
• Politique de l’animal en zone habitée
• Identification des carnivores domestiques
• Gestion de la divagation
• Gestion des chats libres
• Cadre règlementaire
• La propreté et les nuisances
• La sécurité sanitaire
• Installations classées
• Conception et gestion de centres animaliers
• Bien-être, Ethique et protection animale
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RESPA fournira également aux décideurs publics un véritable centre de ressources et d’assistance sur tous les
thèmes relatifs à l’animal dans l’espace public.
Un site Internet est en préparation ainsi que la mise en
place d’une hotline pour informer, répondre aux questions
et rediriger vers les bons interlocuteurs.
RESPA proposera également toute une gamme de prestations pour assister les collectivités :
• Conseil en stratégie
• Conseil en communication, prévention, sensibilisation
• Conseil et assistance dans la conception de centres animaliers
• Audit
• Etudes d’impact
• Etudes statistiques sur l’animal dans l’espace public
• Gestion de dossiers ICPE (Installations Classées pour
l’Environnement)
• Formation et information aux élus et aux personnels de
la Fonction Publique Territoriale
• Assistance règlementaire
• Gestion de la divagation des carnivores domestiques
• Gestion des chiens dits « dangereux »
• Gestion de centres animaliers (fourrières animales)
• Gestion des populations de chats libres en ville
www.respa.fr
Un réseau de pros !
Les membres du réseau
Vous l’aurez compris, Clara est parmi les membres fondateurs de ce réseau aux côtés de :
Le Syndicat National des Vétérinaires d’Exercice Libéral, créé en 1993, est la seule
organisation professionnelle vétérinaire ayant pour but de sauvegarder et de défendre les intérêts professionnels, moraux et matériels, de rechercher et de mettre
en œuvre les moyens propres à faire connaître et apprécier le rôle du vétérinaire et
à promouvoir l’image de la profession.
Il est à l’initiative des vétérinaires praticiens et urbains qui, depuis la création du
syndicat, peuvent profiter des droits et des avantages conférés aux syndicats par la
loi du 25 février 1927.
Depuis le 1er janvier 2013, I-CAD (Identification des Carnivores Domestiques) a remplacé le SIEV et FICADO et assure la gestion du fichier national d’identification des chiens, chats, furets (tatouage et
puce électronique).
La démarche Maires & Vétos vise à promouvoir une action concertée
avec les collectivités territoriales pour informer les habitants, faire respecter la réglementation, promouvoir l’identification et le suivi régulier
des animaux de compagnie.
Il s’agit également de montrer l’apport sociétal de l’animal de compagnie : lien social, réducteur de stress et vecteur de bonne santé. La
démarche installe le vétérinaire comme l’expert et le conseiller des décideurs, relais de la politique municipale grâce à sa proximité avec les
usagers.
Association 1901 créée en janvier 2011, Animal Pro Formation (APForm) est l'initiative formation du Syndicat National des Vétérinaires d'Exercice Libéral (SNVEL) pour
rendre l'entreprise vétérinaire plus compétitive.
APForm met en œuvre les formations professionnelles qualifiantes d'Auxiliaire Vétérinaire Qualifié (AVQ) et Auxiliaire Spécialisé Vétérinaire (ASV) du GIPSA, seules
reconnues par la convention collective de la branche vétérinaire.
APForm propose aussi des formations courtes d’adaptation ou de perfectionnement au poste de travail, accessibles grâce au Droit Individuel à la Formation (DIF).
Depuis plus de 20 ans, le Groupe SACPA – CHENIL SERVICE assiste les
maires et les collectivités locales dans la gestion des problématiques animales sur le territoire de leur commune. Leader dans notre secteur, nous
proposons un ensemble de services et de prestations garantissant à nos
clients et aux usagers sérieux, rigueur, professionnalisme et éthique.
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CaniHope et FeliHope by Clara,
Nouveau concept, Nouvel espoir !
Le centre d’adoption de Toulouse, 1er d’une longue série ?
Après l’expérience du Pôle de vie pour chats, Clara lance les centres d’adoption « FeliHope » et « CaniHope».
Bien souvent, les centres animaliers sont éloignés des centre-villes en raison des surfaces nécessaires pour les installations et des nuisances sonores.
Clara veut aujourd’hui rapprocher ses pensionnaires des citadins.
L’objectif de ce projet est de mettre en place des boutiques dédiées à l’adoption des chats dans les grandes villes afin
de toucher un vivier d’adoptants plus important, susceptible d’être séduit par cette espèce qui s’adapte bien aux conditions de vie urbaines.
Le centre accueille en permanence entre 3 et 6 pensionnaires qui
évoluent en liberté, afin de les familiariser avec une vie d’appartement.
Un espace numérique permet aux visiteurs de consulter l’ensemble
des fiches des animaux disponibles à l’adoption (chiens ou chats).
Les enfants trouveront un espace qui leur est dédié: jeux, coloriages, diverses activités qui leur sont proposées.
Le visiteur pourra ainsi consulter notre site internet dans un fauteuil avec un minou sur les genoux!
Le centre se veut un lieu de conseil, d’écoute et de découverte du
chat.
Il propose également un ensemble de services de proximité: croquettes, litière, accessoires, hygiène. On y trouve l’essentiel pour
son chien ou son chat.
D’autres projets d’ouverture sont à l’étude pour 2014. Le Centre de
Toulouse est également à la recherche de bénévoles et de partenaires. Pour plus d’informations : [email protected]
Le tout premier centre d’adoption a donc ouvert ses portes le 12 Août
dernier en plein centre ville de Toulouse, au 19 rue des Blanchers.
Le concept : effectuer les démarches administratives relatives à l’adoption des animaux, dans un cadre convivial et tout près de chez vous.
L’objectif final étant de faciliter le processus d’adoption. Une fois les
papiers signés et si tout est ok, les adoptants n’ont plus qu’à ramener
l’animal chez eux.
Le fonds Clara vous permet d’agir à nos côtés !
Au sein de ce centre, vous pouvez naviguer
sur notre site internet, acheter les accessoires
essentiels au bien-être des chats et des chiens
(litière, laisse, coussins, gamelles... tout y est
!). L’ensemble des ressources générées par
l’activité du centre permettent d’assurer son
fonctionnement.
Le fonds de dotation Clara a été créé en 2012. Il permet de compléter les actions de la fondation Clara et de les étendre à d’autres
structures partenaires qui poursuivent le même objectif.
Il permet également de pouvoir accueillir des bénévoles au sein de
ses structures, ce qui est le cas des centres d’adoption FeliHope et
CaniHope by Clara.
Vous pouvez soutenir nos projets en adressant un don au Fonds
Clara grâce à notre site internet:
www.fondsclara.fr
PENSE-BÊTE
Qui contacter en cas de perte de votre animal ?
En cas de perte de votre animal, il faut impérativement contacter la mairie de votre commune afin de savoir qui
assure la mission de fourrière animale sur le territoire communal.
Une fois cette information acquise, vous avez huit jours ouvrés et francs pour vous signaler auprès des services gestionnaires de la fourrière animale.
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NB: Pensez à mettre à jour vos coordonnées auprès d’I-CAD à chaque déménagement. Un animal identifié est un animal qui
retrouve son propriétaire dans plus de 90% des cas.
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En bref...
La revue de presse de Clara
En bref...
Vous avez dit Allergie ?
Le marché de l’animal domestique est en pleine expansion, il génère environ 4,2 milliards d’€ par an et ce chiffre ne cesse
de croître. Les services proposés au sein de ce secteur se diversifient de plus en plus afin de répondre à de nouveaux
besoins, les animaux étant considérés comme des membres de la famille à part entière.
Sources : Les Echos - 30millionsd’amis.fr
Si l’Homme est un animal politique, l’animal domestique est un animal social
Voilà environ 15 000 ans que l’animal a commencé à être domestiqué
par l’homme. Au départ, ces animaux ont été domestiqués pour leur
utilité : les chats chassaient les rats et les souris tandis que les chiens
servaient à la guerre, rassemblaient et défendaient les troupeaux etc.
Ces fonctions ont changé au fil des années et se sont diversifiées. Les
animaux font partie intégrante de la vie des hommes et nous pouvons parler d’animaux de métier (assistance à des personnes handicapées, animaux co-thérapeute, chiens pisteurs etc.). Aujourd’hui,
les animaux domestiques joue un vrai rôle social. Un foyer sur deux
possède au moins un animal.
Dans une société de plus en plus individualiste, posséder un animal est devenu un besoin pour l’homme parce qu’il
apporte assurance, sécurité et fidélité.
Il est également bien connu que les animaux ont un effet positif sur le bien-être physique et moral des hommes, même
si les spécialistes n’ont commencé à s’y intéresser de près il y a une trentaine d’années seulement.
Le saviez-vous ?
Il y a 63 millions d’animaux de compagnie en France, soit quasiment le même nombre que les habitants de France !
Les français dépensent envrion 800€ pour les chiens et 600€ pour les chats par an en moyenne.
L’achat sur internet se développe considérablement.
Les races de chiens préférées sont le Labrador, le Yorkshire terrier, le Caniche, l’Epagneul breton et le Berger allemand.
Concernant les chats, les favoris sont le Persan, le Sacré de Birmanie, le Main Coon, le Chartreux et le Norvégien.
Source : Etho News 107
L’animal de compagnie, créateur d’emplois
Si l’animal domestique est un vecteur de lien social, il est aussi source de création d’emplois. De plus en plus considérés comme des membres de la famille à part entière, les activités liées au confort et au soin de l’animal sont en plein
expansion. Vétérinaires, ASV, toiletteurs, techniciens en fourrières animales, osthéopathes, toiletteurs, éleveurs... autant
de métiers qui se développement dans le service aux animaux.
On se bat pour les animaux !
C’est le samedi 8 juin dernier qu’a eu lieu le 1er rassemblement cani-citoyen à Paris, devant la Mairie du 1er arrondissement, afin de dénoncer une mise à l’écart des chiens dans la capitale alors qu’ils se font de plus en plus nombreux. De
moins en moins d’espace leur est dédié, et leur compagnie dans les transports publics (bus, taxis, trains, etc.) est interdite
la plupart du temps sous peine de sanctions pécuniaires.
L’objectif final de ce rassemblement fut d’émettre des propositions pour faciliter le quotidien des chiens.
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Contrairement à ce que l’on pourrait penser, posséder un animal de compagnie et être parents d’enfants de bas âge n’est
pas incompatible. Si les enfants ont été habitués dès leur plus jeune âge à être en compagnie de chats, ils auront moins
de chances de développer des allergies que d’autres enfants qui n’y ont jamais été habitués. Le système immunitaire
est même stimulé et favorise la production d’anticorps, les enfants sont ainsi mieux préparés face aux agressions de la
nature.
Source : Wamiz.fr
Les actus de Clara
Livrets Conseil créés en 2013
Clara et le SNVEL ont pris l’initiative de réaliser des livrets Conseil afin de bien
préparer l’arrivée d’un nouveau compagnon à 4 pattes chez soi. Nous vous
avons tout expliqué dans ces petits fascicules pratiques, également téléchargeables sur le site web de la fondation.
Clara est sur les ondes !
La Fondation Clara a la cote. Invités par le journaliste animalier Bruno Soriano
en février dernier, Cécile Hennequin et Yohan Laz, représentants de la fondation, ont participé à un numéro du magazine Animag. Cette interview exclusive a permis d’en dire un peu plus sur la fondation Clara, et d’expliquer son
rôle grandissant dans la gestion de la protection animale.
Allez vite écouter le Podcast mis en ligne sur notre site !
L’insolite
Le 12 Avril dernier, se sont réunis plus de 500 agriculteurs à Lyon, afin de manifester contre la hausse des charges sur leurs produits. A pied et en tracteur,
ils ont défilé tout l’après-midi en plein centre-ville et se sont dirigés vers la
Préfecture accompagnés de chèvres. Ils y ont déposé du foin, du fumier, et des
pneus afin de bloquer l’entrée.
Vers 17h, lorsque les agriculteurs ont commencé à quitter les lieux, ils sont
partis sans...leurs chèvres !
Nos équipes ont dû intervenir afin de les récupérer pour qu’elles puissent être
transférées en association.
Un comble pour des éleveurs d’animaux !
Nouveau centre d’adoption !
Clara continue de plus belle sur sa lancée !!
Un nouveau centre d’adoption a ouvert ses portes en Juillet dernier, à Saint-Marcel-Bel-Accueil, entre Lyon et Grenoble.
Les animaux de Rhône Alpes vous attendent! Parlez-en autour de vous !
Pour plus d’infos: [email protected]
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Les belles histoires
Paupiette forever !
Les belles histoires
La nouvelle vie de Thais
Parmi les plus belles histoires, il y a bien évidemment celle de Paupiette, la chienne
mascotte de notre centre à Chailly-en-Brie. Elle nous a malheureusement quittés le
15 juin dernier. Voici son histoire, racontée par l’équipe du centre., à qui elle manque
énormément.
Toute excitée d’avoir intégré sa nouvelle famille, Thais a su montrer très vite son engouement : la
voilà qui jouait dans les flaques d’eau lors de sa toute 1ère ballade en forêt. Voici environ 4 mois que
Thais a été adoptée, et elle est toujours aussi ravie ! Et pour cause, son adoptante ne lui refuse rien,
elle a pu déguster sa friandise préférée tout l’été...des fraises ! ( Qui aurait cru un jour qu’un chien
«Nous l’avions choisie, «Paupiette», la plus vieille chienne du chenil. Ne trouvant pas puisse en raffoler ?! )
d’association pour elle, nous avons décidé de la garder en mascotte au bureau d’accueil pour qu’elle finisse ses vieux jours auprès de nous. Le vétérinaire ne lui donnait
Irold le chapardeur
pas plus d’un mois d’espérance de vie, elle ne mangeait pas, restait dans son coin...
Irold se plait beaucoup dans sa nouvelle famille, devinez pourquoi ? Pour les gateaux
Mais avec toute notre attention et affection, elle n’a pas tardé à s’appropprier son
pardi ! Oui, il se fait un malin plaisir à voler des gateaux lorsque le placard de la cuisine
nouveau foyer, comme si elle y avait toujours vécu ! Elle a retrouvé petit à petit un
est ouvert... Bien évidemment, les autres aliments n’ont pas retenu son attention... Très
appétit d’ogre, jusqu’à plonger sa truffe dans les sacs des clientes, des fois qu’il y ait
malin Irold !
une petite friandise à chaparder !
AD
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OP ?
Calypso, future mannequin canin
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ILS ONT ETE ADOPTES GRACE A LA FONDATION
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Elle accueillait les clients avec des yeux plein de tendresse. Son passe temps favori hormis manger bien sûr, étaient les
ballades dans notre mini-ferme en compagnie des chèvres et des cochons. D’ailleurs un après-midi où elle a décidé
de s’y rendre sans nous, nous l’avons retrouvée dans la petite marre où elle prenait un bain de boue qui avait l’air bien
agréable pour elle ! Finalement, notre Belle Paupiette nous aura accompagnés durant deux années de tendresse, de joie
et d’amour, chose inespérée après le diagnostic du vétérinaire...!
Atteinte d’un cancer généralisé, nous avons du prendre la décision la plus dure mais la plus souhaitable pour elle.
Même si aujourd’hui elle n’a plus là au quotidien, elle reste près de nous dans notre coeur.»
AD
OP
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T
L’histoire de Calypso et de sa famille adoptante enous a beaucoup touchés. Effectivement,
AD
OP
TE
TE
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OP
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AD
AD
alors que tout espoir était perdu de sauver leur ancien compagnon, Marlay, Calypso a su
leur redonner le sourire et joie de vivre. Oui, cette super chienne a un avenir très prometteur.
Vous vous demanderez sûrement pourquoi elle est si parfaite sur cette photo ? Elle s’entraine
pour être mannequin ! D’ailleurs, elle joue tellement bien ce rôle que son adoptante la
récompense avec des petites gourmandises qui lui ont fait prendre 3Kg !! Attention Calypso,
être mannequin c’est un travail à temps plein !
Izy, la maligne !
Izy, très heureuse dans son nouveau foyer apporte quotidiennement bonheur et amour à
son adoptante. Et même si elle est petite, elle a un caractère bien trempé ! Elle sait ce qu’elle
veut, et elle le montre ! Par exemple, si elle est fatiguée durant une ballade, elle s’asseoit et
ne bouge plus ! Elle tire même la laisse si son adoptante insiste. Le matin, c’est pareil. Si Izy
n’a pas sa nourriture préférée, elle n’hésite pas à procéder au chantage en menaçant de s’en
prendre aux chaussures !
Pixu, la «p’heureuse»
Si vous voyez une belle petite chienne toute noire s’enfuir à «grandes pattes» à la
simple vue de roulettes, vous reconnaitrez donc Pixu !! Valises, malettes, rollers, poussettes, skates et trotinettes sont un véritable calvaire pour elle. Son adoptante, très
amusée par cette curieuse phobie, essaie donc tant que bien que mal à l’habituer aux
roulettes mais en vain pour l’instant ! Toutefois, ça roule pour elle dans sa nouvelle
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maison !
La Fondation Clara vous «Like»
de plus en plus !
Vous êtes aujourd’hui plus de 50 000 à nous suivre quotidiennement ! L’objectif des 5 000 fans a donc largement été dépassé en
décembre 2012, en étant multiplié par 10 ! Grâce à vous, le virus
de l’adoption continue encore et toujours à se propager. Les animaux ont plus que jamais besoin de vous et de votre soutien.
Alors continuons à «liker» pour que nous puissions ensemble leur
trouver de nouveaux foyers.
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Une nouvelle chance pour les animaux
Ils ont besoin de vous...
IASTA, mâle type saint bernard, noir et blanc, d’environ 7 mois.
Sociable mais à éduquer.
Pour plus d’infos : [email protected]
IDA femelle tricolore d’environ 8 mois, sociable et calme.
Pour plus d’infos : [email protected]
Prêt à partir pour ma nouvelle vie,
Adoptez-moi !
Envie de construire une belle histoire avec un compagnon à quatre
pattes?
Je suis déjà prêt à emménager et à installer mon panier dans le salon.
Offrez-moi un nouveau foyer pour une nouvelle vie !
Rendez vous dans les Centres Animaliers
de La Fondation Clara
HERMES mâle européen de 2 ans environ, blanc tabby marron.
Très sociable, il adore les câlins !
Pour plus d’infos : [email protected]
INAE femelle européenne tabby marron, d’environ 6.5 mois.
Très sociable et gentille.
Pour plus d’infos : [email protected]
Retrouvez nous sur Facebook:
www.facebook.com/fondationclara
Ils ont besoin de vous...
ICRAK mâle croisé beauceron d’environ 1.5 ans. Timide mais très sociable une fois en confiance.
Pour plus d’infos : [email protected]
ILIADE femelle européenne de 1 an environ, blanc tabby
marron. Très câline et adorable !
Pour plus d’infos : [email protected]
IXEL mâle border collie, noir et blanc, d’environ 1.5 ans. Collant et très sociable.
Pour plus d’infos : [email protected]
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ITYA femelle griffon fauve de bretagne d’environ 2 ans. Très
timide mais très gentille et sociable quand elle se détend !
Pour plus d’infos : [email protected]
IDIXIA femelle européenne, tricolore bleue, d’environ 10 mois.
Très sociable et bavarde !
Pour plus d’infos : [email protected]
Pour toute adoption: Nous vous demanderons de remplir un questionnaire visant à cerner au mieux votre mode de
vie et vous proposer ainsi l’animal le plus adapté à votre quotidien. Nous vous demanderons un justificatif de domicile
de moins de 3 mois et une pièce d’identité. Nous vous demanderons également une participation aux frais vétérinaires.
L’ensemble des animaux est identifié, vermifugé, vacciné, stérilisé et les chats sont testés négatifs FIV/FELV.
Retrouvez tous les animaux disponibles à l’adoption
www.facebook.com/fondationclara
secondechance.org
www.vivastreet.fr/rubrique adoptions d’animaux
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Soutenez notre action !
Une belle aventure a commencé. La Fondation
Clara, c’est plus que des centres d’adoption.
C’est une école du respect, des centres de gestion de l’urgence, parfois des drames, c’est aussi
un vaste laboratoire d’idées.
Secourir, c’est bien mais prévenir la détresse
animale, c’est mieux! Je serai vraiment satisfaite le jour où l’on n’aura plus besoin des
services de la Fondation. En attendant, nous
avons besoin de vous pour mener à bien ce
grand projet de société, développer des initiatives innovantes et apporter des réponses
au service de la condition animale.
BULLETIN REPONSE
A compléter et à renvoyer à : Fonds de dotation Clara - 19 rue des Blanchers - 31 000 Toulouse
Nom: .................................................................................................................... Prénom: ........................................................................
Adresse: ...........................................................................................................................................................................................................
Code postal: ....................................... Ville: ...............................................................................................................................................
Email: ....................................................................................................@ ......................................................................................................
Pour recevoir votre reçu fiscal, il est important que votre adresse soit correcte et complète.
OUI, je souhaite soutenir les projets de la Fondation Clara en adressant un don de: .............................. €
Par chèque libellé à l’ordre du «Fonds de dotation Clara»
66% du montant de votre don déduit de votre impôt sur le revenu
Vous pouvez déduire 66% de votre versement de votre impôt sur le revenu dans la limite de 20% de votre revenu imposable.
L’excédent peut être reporté sur 5 ans. (Art 200 du Code Général des Impôts)
Fondation Clara - Domaine de Rabat - 47700 PINDERES - [email protected]
Newsletter de la Fondation Clara - Directeur de la publication: Jean François FONTENEAU - Directrice de la rédaction: Cécile HENNEQUIN
Rédaction: Cécile HENNEQUIN / Alizée LEBRET- Graphismes / PAO: Cécile HENNEQUIN / Alizée LEBRET
Crédits Photo: Fondation Clara - Impression: FamilyWeb - Tirage de ce numéro: 100 exemplaires