Exercices de Thermodynamique
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Exercices de Thermodynamique
Exercices de Thermodynamique « Ce fut la grande tâche et la grande gloire de la physique du XIXπ siècle dβavoir ainsi considérablement précisé et étendu en tous sens notre connaissance des phénomènes qui se jouent à notre échelle. Non seulement elle a continué à développer la Mécanique, lβAcoustique, lβOptique, toutes ces grandes disciplines de la science classique, mais elle a aussi créé de toutes pièces des sciences nouvelles aux aspects innombrables : la Thermodynamique et la science de lβÉlectricité. » Louis De Broglie (1892-1987) β Matière et Lumière, exposés généraux sur la physique contemporaine, 1 (1937) β SysteΜmes thermodynamiques Ex-T1.1 Grandeurs intensives et extensives (ä Sol. p. 5) T1 Soit une mole dβun gaz occupant une volume ππ sous la pression π et)aΜ la tempeΜrature π . ( π 1) On suppose que ces grandeurs sont lieΜes par lβeΜquation : π + 2 (ππ β π) = π π , ouΜ π, π ππ et π sont des constantes. Utiliser les proprieΜteΜs dβintensiviteΜ ou dβextensiviteΜ des grandeurs pour eΜtablir lβeΜquation correspondante relative aΜ π moles.( ) π 2) MeΜme question pour lβeΜquation : π (ππ β π) exp = π π . π π ππ Ex-T1.2 Pour donner du sens au nombre dβAvogadro (ä Sol. p. 5) On consideΜre du sable ο¬n dont chaque grain occupe un volume π0 = 0, 1 ππ3 . Quel est le volume π occupeΜ par π = 6.1023 grains ? Si on eΜtendait uniformeΜment ce sable sur la France (dβaire π = 550 000 ππ2 ) quelle serait la hauteur de la couche de sable ? β ConsideΜrations aΜ lβeΜchelle microscopique Ex-T1.3 Vitesse de libeΜration et vitesse quadratique moyenne 1) Calculer numeΜriquement aΜ la surface de la Terre et de la Lune, pour une tempeΜrature π = 300 πΎ, la vitesse de libeΜration π£π et la vitesse quadratique moyenne pour du dihydrogeΜne et du diazote. Commenter. β Indication : EΜtablir que la vitesse quadratique (deΜο¬nie en T1.III.§3) sβeΜcrit : π£π = 3π π π DonneΜes : Constante de gravitation π’ = 6, 67.10β11 π’ππΌ. Rayon terrestre π π = 6, 4.106 π ; masse de la Terre ππ = 6.1024 ππ. Rayon lunaire π πΏ = 1, 8.106 π ; masse de la Lune ππΏ = 7, 4.1022 ππ. Masses molaires : π (π»2 ) = 2 π.πππβ1 et π (π2 ) = 28 π.πππβ1 . Constante des GP : π = 8, 314 π½.πΎ β1 .πππβ1 . 2) Quel devrait eΜtre lβordre de grandeur de la tempeΜrature π pour que le diazote, constituant majoritaire de lβatmospheΜre terrestre, eΜchappe quantitativement aΜ lβattraction terrestre ? ReΜp : 1) Pour lβexpression de la vitesse de libeΜration Ü Cf Cours de MeΜcanique : π£π,π β 11, 2 ππ.π β1 et π£π,πΏ β 2, 3 ππ.π β1 . de plus : π£π (π»2 ) β 1, 9 ππ.π β1 et π£π (π2 ) β 0, 5 ππ.π β1 . 2) Il faudrait ππ βΌ 100 000 πΎ ( !) Ex-T1.4 Ordre de grandeur eΜnergeΜtique : (ä Sol. p. 5) Une enceinte de volume π = 1 πΏ contient de lβheΜlium (π (π»π) = 4 π.πππβ1 ) de densiteΜ molaire 0, 1 πππ.πΏβ1 aΜ la tempeΜrature de 27β πΆ. Calculer : 1) la vitesse quadratique moyenne π£π et la pression cineΜtique π ; β Indication : EΜtablir que la vitesse quadratique (deΜο¬nie en T1.III.§3) sβeΜcrit : π£π = 3π π π 2) lβeΜnergie cineΜtique moyenne dβune moleΜcule ππ ; T1 PTSI β£ Exercices - Thermodynamique 2009-2010 3) lβeΜnergie interne du systeΜme π ; 4) lβeΜnergie interne molaire ππ , puis lβeΜnergie interne massique π’. ReΜp : 1) π£π = 1370 π.π β1 ; π = 2, 495 πππ ; 2) ππ = 6, 21.10β21 π½ ; 3) π = 375 π½ ; 4) ππ = 3750 π½.πππβ1 ; π’ = 9, 35.105 π½.ππ β1 (ä Sol. p. 5) Ex-T1.5 DensiteΜ particulaire et volume molaire 3 1) calculer le nombre de moleΜcules par ππ dans un gaz parfait aΜ 27β πΆ sous une pression de 10β6 atmospheΜre. 2) Calculer le volume occupeΜ par une mole dβun gaz parfait aΜ la tempeΜrature de 0β πΆ sous la pression atmospheΜrique normale. En deΜduire lβordre de grandeur de la distance moyenne entre moleΜcules. T1 β Gaz parfaits Ex-T1.6 EΜtude dβune pompe (ä Sol. p. 5) On se propose de gonο¬er un pneu de volume inteΜrieur ππ = 40 πΏ au moyen dβune pompe dont le principe est scheΜmatiseΜ ci-contre. La pression exteΜrieure est π0 = 1, 013 πππ et lβair est consideΜreΜ comme un gaz parfait. Le corps de pompe a un volume π = 1 πΏ et on neΜglige le volume restant dans la pompe lorsque le piston est enfonceΜ aΜ fond. Les transformations sont supposeΜes isothermes. Initialement, le piston est compleΜtement enfonceΜ et le pneu contient de lβair sous la pression π0 . 1) Calculer la pression dans le pneu apreΜs un aller-retour du piston. 2) Quel est le nombre de coups de pompe aΜ donner pour amener la pression inteΜrieure aΜ 2π0 ? ReΜp : 1) π1 = 1, 038 πππ ; 2) 40 coups de pompe. Ex-T1.7 Deux reΜcipients Un reΜcipient (π΄) de volume ππ΄ = 1 πΏ, contient de lβair aΜ π‘π΄ = 15β πΆ sous une pression ππ΄ = 72 πππ»π. Un autre reΜcipient (π΅) de volume ππ΅ = 1 πΏ, contient eΜgalement de lβair aΜ π‘π΅ = 20β πΆ sous une pression ππ΅ = 45 ππ‘π. On reΜunit (π΄) et (π΅) par un tuyau de volume neΜgligeable et on laisse lβeΜquilibre se reΜaliser aΜ π‘ = 15β πΆ. On modeΜlise lβair par un gaz parfait de masse molaire π = 29 π.πππβ1 . DonneΜes : le « centimètre de mercure » est déο¬ni par la relation 1 ππ‘π = 76 πππ»π = 1, 013.105 π π. Q : Quelle est la pression ο¬nale de lβair dans les récipients ? Quelle est la masse dβair qui a été transférée dβun récipient dans lβautre ? Indications : Exprimer, initialement, les quantités de matière ππ΄ et ππ΅ dans les récipients. En déduire la quantité de matière totale. Lβétat ο¬nal étant un état dβéquilibre thermodynamique, les variables intensives sont uniformes, dont la densité moléculaire et la pression. En déduire les quantités de matière ο¬nales ππ΄πΉ et ππ΅πΉ . Rép : ππ΅βπ΄ = 26, 1 π et π β 22, 5 ππππ β 22, 2 ππ‘π. T1 β ModeΜlisations de gaz reΜels Ex-T1.8 Dioxyde de carbone Pour le dioxyde de carbone (« gaz carbonique »), les cΕο¬cients π et π de lβéquation dβétat de Van der Waals ont pour valeurs respectives 0, 366 ππ.π5 .π β2 .πππβ2 et 4, 29.10β5 π3 .πππβ1 . On place deux moles de ce gaz dans une enceinte de volume π = 1 πΏ à la température de π = 300 πΎ. Q : Comparer les pressions données par les équations dβétat du gaz parfait et du gaz de Van der Waals, la valeur exacte étant π = 38, 5 ππππ . ππ π 6 π π, soit une erreur relative de π βπGP β 30% ; π Rép : πGP = ππ π β 4, 99.10 VdW = π βππ β π π 2 π π β 3, 99.106 π π, soit une erreur relative de π βππVdW β 4%. Le modèle du gaz parfait est donc π2 inacceptable, tandis que le modèle du gaz de Van der Waals montre une bien meilleure précision. 2 http ://atelierprepa.over-blog.com/ [email protected] Exercices - Thermodynamique β£ PTSI 2009-2010 (*) Ex-T1.9 Point critique et eΜquation reΜduite dβun gaz de Van( der Waals π ) 1) Une mole de gaz de Van der Waals a pour équation dβétat : π + (π β π) = π π π2 ) ( ( 2 ) βπ β π Exprimer π en fonction de π et π et calculer les dérivées partielles : et . βπ βπ 2 π ( ( 2 ) π ) βπ β π 2) Montrer quβil existe un unique état C tel que : = 0 et = 0. βπ π βπ 2 π Déterminer son volume molaire ππΆ , sa température ππΆ et sa pression ππΆ . π π π ,π= et π = . 3) On pose π = ππΆ ππΆ ππΆ Montrer que lβéquation dβétat liant π, π et π est universelle, cβest à dire quβelle ne fait plus intervenir aucune constante dépendant du gaz. ( ) ( 2 ) βπ π π 2π β π 2π π 6π =β + et = β 4 Rép : 1) 3 βπ π (π β π)2 π 3 βπ 2 ( (π β π) π π ) { π } 3 8π ; ππΆ = β 3) π + (π β 1) = 8π 2) πΆ ππΆ = 3π ; ππΆ = 27π π 27π2 π2 Ex-T1.10 ModeΜlisations dβun gaz reΜel (*) 1) Le tableau ci-dessous donne avec trois chiο¬res signiο¬catifs exacts le volume molaire π (en π3 .πππβ1 ) et lβénergie interne molaire π (en ππ½.πππβ1 ) de la vapeur dβeau à la température π‘ = 500β πΆ pour diο¬érentes valeurs de la pression π (en ππππ ). On donne en outre la constante des GP : π = 8, 314 π½.πΎ β1 .πππβ1 . π π π 1 6, 43.10β2 56, 33 10 6, 37.10β3 56, 23 20 3, 17.10β3 56, 08 40 1, 56.10β3 55, 77 70 8, 68.10β4 55, 47 100 5, 90.10β4 54, 78 Justiο¬er sans calcul que la vapeur dβeau ne se comporte pas comme un GP. On se propose dβadopter le modèle de Van der Waals pour lequel on a, pour une mole de gaz : ( π ) π π + 2 (π β π) = π π et π = ππΊπ (π ) β . π π Calculer le coeο¬cient π en utilisant les énergies internes des états à π = 1 πππ et à π = 100 ππππ . Calculer π en utilisant lβéquation dβétat de lβétat à π = 100 ππππ . Quelle valeur obtient-on alors pour π à π = 40 ππππ ? Quelle température obtient-on alors en utilisant lβéquation dβétat avec π = 40 ππππ et π = 1, 56.10β3 π3 .πππβ1 ? Conclure sur la validité de ce modèle. 2) On réalise une détente isochore (ie à volume constant) dβune mole de vapeur dβeau de lβétat initial πΌ {π‘πΌ = 500β πΆ; ππΌ = 100 ππππ } jusquβà lβétat ο¬nal πΉ {ππΉ =?; ππΉ = 70 ππππ }. Le tableau ci-dessous donne le volume molaire π (en π3 .πππβ1 ) et lβénergie interne molaire π (en ππ½.πππβ1 ) de la vapeur dβeau sous π = 70 ππππ pour diο¬érentes valeurs de la température π‘ (en β πΆ). π‘ π π 300 5, 31.10β4 47, 30 320 5, 77.10β4 48, 38 340 6, 18.10β4 49, 32 360 6, 54.10β4 50, 17 380 6, 87.10β4 50, 96 400 7, 20.10β4 51, 73 Déterminer la température ο¬nale ππΉ et la variation dβénergie interne Ξπ = ππΉ β ππΌ . Rép : 1) ππ»2 π(π) ne vériο¬e pas la première loi de Joule : π»2 π(π) ne se comporte pas comme un gaz parfait. Modélisation de VdW : π = 9, 23.10β1 π½.πβ3 .πππβ1 et π = 8, 2.10β5 π3 .πππβ1 . 2) ππΉ = 599 πΎ et Ξπ = ππΉ β ππΌ = β6, 1 ππ½.πππβ1 . [email protected] http ://atelierprepa.over-blog.com/ 3 PTSI β£ Exercices - Thermodynamique 2009-2010 β CΕο¬cients thermoeΜlastiques et phases condenseΜes Ex-T1.11 Coeο¬cient de compressibiliteΜ isotherme (ä Sol. p. 6) T1 1) Rappeler la déο¬nition du coeο¬cient de compressibilité isotherme et donner en la démontrant son expression dans le cas dβun gaz parfait. 2) Lβeau liquide à 20β πΆ, sous π0 = 1 πππ, a un coeο¬cient de compressibilité isotherme de ππ π = 4, 4.10β10 π πβ1 . Comparer cette valeur à celle du coeο¬cient de compressibilité isotherme de lβair ππ π , assimilé à un gaz parfait, dans les mêmes conditions en eο¬ectuant le rapport. 3) Calculer la variation de pression Ξπ nécessaire pour créer dans chaque cas, à température 20β πΆ constante, une diminution relative de volume Ξπ π de 1%. Conclure. Rép : 1) cf. T1 ; 2) ππ π ππ π = 2, 27.104 ; 3) (Ξπ )eau = 227 πππ ; (Ξπ )air = 0, 01 πππ Ex-T1.12 Variation de volume du cuivre3 (ä Sol. p. 6) Un bloc de cuivre de volume π = 20 ππ est initialement sous la pression π = 1, 013 πππ à la température π = 295 πΎ. Les variations envisagées seront considérées comme des petites variations. 1) On porte sa température à π β² = 295, 5πΎ , sous 1, 013 πππ. Déterminer lβaugmentation de volume correspondante. 2) À partir de lβétat initial, on élève la pression de 0, 050 πππ à 295 πΎ. Déterminer la variation de volume correspondante. Données : pour le cuivre : πΌ = 4, 9.10β5 πΎ β1 ; ππ = 7, 2.10β12 π πβ1 . Rép : 1) Ξπ = 0, 49 ππ3 ; 2) Ξπ = β7, 2.10β12 ππ3 Ex-T1.13 Gaz de Van der Waals ( π ) Une mole de dioxyde de carbone πΆπ2 obéit à lβéquation de Van der Waals : π + 2 (π β π) = π π π , où π est le volume molaire du gaz. Déterminer le cΕο¬cient de dilatation à pression constante πΌ en fonction des variables indépendantes π et π , des constantes π, π et de π . Retrouver son expression πΌGP dans le cas dβun gaz parfait. Rép : πΌ = π π β 2π2 (π βπ)+ π π π βπ et on vériο¬e que π Ex-T1.14 Gaz de Joule lim πβ0 ;πβ0 πΌ= 1 = πΌGP . π Une mole de gaz de Joule obéit à lβéquation dβétat : π (π β π) = π π , où π est le volume molaire du gaz. Déterminer le cΕο¬cient de compressibilité isotherme ππ en focntion des variables indépendantes π , π , et π. ππ β ππ,GP Retrouver son expression ππ,GP dans le cas dβun gaz parfait. Exprimer lβécart relatif : . ππ,GP Comparer les compressibilité dβun gaz de Joule et dβun gaz parfait. 1 = πΌGP . π < 0 β ; donc le gaz de Joule est moins compressible que le gaz parfait. Rép : ππ = (1 β ππ βππ,GP ππ,GP = β ππ π π ) π1 et on vériο¬e que lim ππ = πβ0 Ex-T1.15 Eau liquide Une mole dβeau liquide est caractérisée dans un certain domaine de températures et de pressions autour de lβétat 0 où {π0 = 1 πππ; π0 = 293 πΎ; π0 = 10β3 π3 }, par un coeο¬cient de dilatation isobare πΌ = 3.10β4 πΎ β1 et par un coeο¬cient de compressibilité isotherme ππ = 5.10β10 π πβ1 constants. 1) Établir que lβéquation dβétat liant π , π et π de ce liquide est : ln 4 π = πΌ(π β π0 ) β ππ (π β π0 ) π0 http ://atelierprepa.over-blog.com/ [email protected] Exercices - Thermodynamique β£ PTSI 2009-2010 2) Calculer son volume molaire sous π = 1 000 ππππ et à π = 293 πΎ. Commenter. 3) Une mole dβeau liquide est enfermée dans une bouteille métallique de volume π0 constant. Par suite dβun incendie, la température passe de π0 = 293 πΎ à π = 586 πΎ. Calculer la pression π dans le récipient et commenter. Reprendre le calcul pour un gaz parfait et commenter. πΌ(π βπ0 ) Rép : 2) π = 9, 51.10β4 π3 soit Ξπ = 1, 8.103 πππ : cette pression π0 = 5%. 3) π = π0 + ππ est très élevée : la bouteille risque dβexploser. Solution Ex-T1.1 π 1) Comme ππ = , on a : π ( ) ( )( ( ) ) π π2 π π π2 π π + 2 (ππ βπ) = π π β π + 2 π + 2 (π β ππ) = ππ π β π = π π β ππ π π π ( ) π΄ Rq : on peut écrire lβéquation dβétat sous la forme π + 2 (π β π΅) = ππ π en posant π΅ = ππ π et π΄ = π2 π. π΅ est une grandeur extensive puisquβelle est additive, si π = π1 + π2 , π΅ = ππ = π1 π + π2 π = π΅1 + π΅2 . π΄ est aussi grandeur extensive, mais elle nβest pas additive car π2 π β= π21 π + π22 π. ( une ππ ) = ππ π . 2) π (π β ππ) exp π π π Solution Ex-T1.2 Volume occupé : π = π.π£ = 6.1013 π3 = 6.1016 πΏ (60 millions de milliards de litres !). Ce sable π étalé sur π = 5, 5.105 ππ2 = 5, 5.1011 π2 formerait une couche de hauteur β = β 110 π ( !). π Solution Ex-T1.4 Notation : π, masse dβune πβ , densité particulaire ; πβπ , densité molaire. β molécule π ; β β 3.ππ΅ .π 3.(π /π©π ).π 3π π = = β 1 370 π.π β1 ; 1) π£π = π π/π©π π 1 1 1 π = .πβ .π.π£π2 = .πβπ π©π .π.π£π2 = .πβπ .π.π£π2 = πβπ .π .π = 2, 495 πππ. 3 3 3 1 1π 2 2 2) ππ =< ππ,π >= π.π£π = .π£ = 6, 21.10β21 π½ 2 2 π©π π 3) π = πGP = π.ππ = π©π .π.ππ = π©π .πβπ .π.ππ β 375 π½ π π π ππ 4) ππ = = β = = 937, 2 ππ½.ππ β1 = 3, 75 ππ½.πππβ1 ; π’ = π ππ .π π π Solution Ex-T1.5 1) Dβaprès lβéquation dβétat du gaz parfait, le nombre de molécules par unité de volume est π 10β6 .1, 01325.105 π = β β 2, 5.1019 molécules par mètre cube soit πβ β 2, 5.1013 πβ = π ππ΅ π 1, 38.10β23 × 300 molécules par ππ3 ou encore πβ β 4.10β11 πππ.ππβ3 . π π 8, 314 × 273, 15 2) Le volume molaire cherché est : ππ = = = 22, 4.10β3 π3 = 22, 4 πΏ. π 1, 013.105 Ce volume molaire permet de déο¬nir la densité particulaire πβ et le volume de lβespace π£π occupé par une molécule : πβ = ππ©ππ = π£1π . En supposant un volume π£π cubique, dβarrête π, distance 1 1 moyenne entre deux molécule, on obtient : π = (π£π ) 3 = ( π1β ) 3 β 3, 3 ππ Solution Ex-T1.6 1) La quantité de matière supplémentaire dβair (assimilé à un gaz parfait unique) introduite 0π dans le volume ππ après un coup de pompe est : Ξπ = ππ π . Elle correspond à une augmentation de pression de la pression de lβair dans le pneu de Ξπ = Ξπ.π π = π0 . πππ . ππ La pression au bout dβun premier coup de pompe est donc : ππ = π1 = π0 + Ξπ = π0 (1 + 1, 038 πππ 2) Au bout de deux coups de pompe : ππ = π2 = π1 + Ξπ = π0 (1 + 2. πππ ) [email protected] http ://atelierprepa.over-blog.com/ π ππ = 5 PTSI β£ Exercices - Thermodynamique 2009-2010 . . . au bout de π coups de pompe : ππ = ππΎ = ππ1 + Ξπ = π0 (1 + π. πππ ) Si on impose ππ = 2π0 , on obtient : π = gonο¬er le pneu. Solution Ex-T1.11 1) cf. T1 ; 2) ππ π ππ π = 1 π.ππ π ππ ππ π ( π0 β 1) = 40 coups de pompe nécessaires pour = 2, 27.104 ( ) 1 βπ 1 Ξπ 3) Pour une transformation isotherme (π = Cte), on a ππ = β =β , soit : π βπ π π Ξπ 1 Ξπ Ξπ 1 Ξπ Ξπ = β . Avec = β1%, on trouve : (Ξπ )eau = β = 227, 2 ππππ et (Ξπ )air = ππ π π ππ π π Ξπ βπ. = 0, 01 πππ π Solution Ex-T1.12 Pour un corps pur monophase (donc divariant) : π = π (π, π ). Les variations (réelles) des grandeurs dβétat sont des « petites » variations : on peut donc utiliser le calcul diο¬érentiel pour les évaluer. Ainsi, Ξπ sβévalue à partir de lβexpression littérale de dπ . or, au cours dβune variation élémentaire des variables π et π , la variation élémentaire de la fonction π (π, π ) sβécrit : ) ( ) ( βπ βπ dπ + dπ = βπ.ππ .dπ + π.πΌ.dπ dπ = βπ π βπ π 1) Pour une transformation isobare (dπ = 0) entre lβétat initial {π0 , π0 , π0 } et lβétat ο¬nal {π0 , π0 + Ξπ, π0 } : dπ = π.πΌ.dπ β Ξπ = π0 .πΌ.Ξπ = 0, 49 ππ3 2) Pour une transformation isotherme (dπ = 0) entre lβétat initial {π0 , π0 , π0 } et lβétat ο¬nal Ξπ = βπ0 .ππ .Ξπ = β7, 2.10β7 ππ3 {π0 + Ξπ0 , π0 , π0 } : dπ = βπ.ππ .dπ β T2 β « Atmosphère ! atmosphère !. . . » Ex-T2.1 Masse de lβatmospheΜre On travaille avec le modèle d elβatmosphère isotherme avec π = 290 πΎ. Le champ de pesanteur est supposé uniforme (π = 9, 8 π.π β2 ) et lβair est assimilé à un gaz parfait de masse molaire π = 29 π.πππβ1 . On note π0 = 105 π π la pression de lβair au niveau du sol (π§ = 0) et on choisit un axe vertical ππ§ ascendant. 1) retrouver la loi du nivellement barométrique π (π§) pour lβatmosphère isotherme. À quelle π0 ? A.N. altitude π§1 la pression vaut-elle 2 2) En supposant cette loi valable de π§ = 0 à « lβinο¬ni » calculer la masse πatm de lβatmosphère et faire lβapplication numérique avec π π = 6 400 ππ. Rép : 1) π§1 = 5 900 π ; 2) Conseil pour éviter une intégration par partie : remarquer que lβépaisseur de lβatmosphère est telle que π§ βͺ π π β πatm β 5.1018 ππ. Ex-T2.2 Pression atmospheΜrique en altitude Calcul de la pression atmosphérique au sommet du Mont Blanc (4807 π) dans les deux cas suivants : 1) On suppose que la température de lβatmosphère est constante et égale à π0 . 2) On suppose que la température varie avec lβaltitude suivant la loi : π΄ = 6, 45.10β3 πΎ.πβ1 π π dπ§ dπ =β et en lβintégrant par séparation des Établir alors lβéquation diο¬érentielle π π π0 β π΄π§ variables, déterminer la loi de variation de la pression avec lβaltitude π (π§). Données : Température à lβaltitude π§ = 0 : π0 = 290 πΎ ; pression à lβaltitude π§ = 0 : π0 = 1, 013 πππ ; masse molaire de lβair : π = 29 π.πππβ1 . π = π0 β π΄.π§ 6 avec http ://atelierprepa.over-blog.com/ [email protected] Exercices - Thermodynamique β£ PTSI 2009-2010 ( Rép : 1) π = 0, 575.105 π π ; 2) π (π§) = π0 1 β Ex-T2.3 Variation de g avec lβaltitude π΄π§ π0 ) ππ π π΄ β π = 0, 557.105 π π. Dans le modèle de lβatmosphère isotherme, à la température π , on considère ici que le champ de ( )2 π π pesanteur π varie avec lβaltitude suivant la relation : π(π§) = π0 . , π π représentant le π π + π§ rayon de la Terre. Au niveau du sol (π§ = 0), on note π0 le champ de pesanteur et π0 la pression. β Montrer que la loi de variation π (π§) dans ces conditions sβécrit : ( ) π π0 π π2 π (π§) 1 1 =β ln β π0 π .π π π π π + π§ Ex-T2.4 AtmospheΜre polytropique (*) Lβair est assimilé à un GP de masse molaire π et on se donne dans lβatmosphère une relation π (π§) = Cte, appelée relation polytropique dβindice π. π est une phénoménologique de la forme : π(π§)π constante donnée, ajustable a postériori aux données expérimentales. Le modèle de lβatmosphère polytropique constitue une généralisation du modèle de lβatmosphère isotherme pour lequel on aurait π = 1. Dans la suite on prend π β= 1. Au niveau du sol, en π§ = 0, on note la pression π0 , la température π0 et la masse volumique π0 . β Établir que π (π§) est donnée par la relation implicite suivante : ( ) 1 π π0 ππ§ dπ 1β 1 π 1β π β π0 π = β 1 est une constante. β en déduire π (π§) et montrer que πβ1 dπ§ ππ A. N. : calculer π sachant que dπ = β7.10β3 πΎ.πβ1 . dπ§ π ππ§ Rép : π (π§) = β πβ1 π π + π0 β π = ππ π dπ dπ§ 1 π +π π = 1, 26 β PousseΜe dβArchimeΜde Ex-T2.5 Ascension dβun ballon de volume constant (*) Un ballon sphérique, de volume ο¬xe π = 3 πΏ, est gonο¬é à lβhélium (π = 4 π.πππβ1 ) à la pression de 1 πππ et à la température de 293 πΎ. Lβenveloppe du ballon est en aluminium et a une masse π = 2 π. La pression au niveau du sol vaut π0 = 1 πππ et la température vaut π0 = 293 πΎ. La température varie en fonction de lβaltitude selon la loi : π (π§) = π0 (1 β ππ§), avec π = 2.10β2 ππβ1 . πair π 1) Exprimer la pression π (π§) à lβaltitude π§ en fonction de π0 , π0 , π et de la constante πΎ = . π π0 π 2) On lâche le ballon. Jusquβà quelle altitude sβélèvera-t-il ? [ ( ) 1 ] πΎβ1 π π0 π 1 π πΎ Rép : 1) π (π§) = π0 (1 β ππ§) ; 2) π§ = π 1 β π0 πair π + πair = 3 580 π Ex-T2.6 Ascension dβun ballon-sonde Un ballon sonde, de masse π, sert à emmener à haute altitude un appareillage en vue dβeο¬ectuer des mesures. Lβenveloppe du ballon contient π moles de gaz parfait (π»2 , π (π»2 ) = 2 π.πππβ1 ). Lβatmosphère est assimilée à un gaz parfait, de masse molaire πair = 29 π.πππβ1 , en équilibre isotherme à la température π0 = 273 πΎ. La pression atmosphérique est π0 = 1 πππ au sol. β β β 1) Quelle est la force ascensionnelle πΉ = πΉ β ππ§ ressentie par le ballon ? Évaluer la quantité de matière minimale π0 assurant le décollage de celui-ci pour π = 50 ππ, puis le volume π0 correspondant, à lβaltitude nulle de départ. 2) Le volume du ballon (initialement ο¬asque) ne peut dépasser une valeur π1 sans que celui-ci nβéclate. Montrer que cela implique lβexistence dβune altitude maximale atteinte par le ballon π§1 , π π0 que lβon exprimera en fonction de π, π0 , π0 , π1 et π» = . πair π [email protected] http ://atelierprepa.over-blog.com/ 7 T2 PTSI β£ Exercices - Thermodynamique 2009-2010 3) En fait, le ballon possède une soupape qui lui permet, au delà de lβaltitude π§1 , dβévacuer du gaz à volume π1 constant. Montrer que la force ascensionnelle sβannule alors pour une altitude π§2 supérieure à π§1 . 0 .π 1 Rép : 1) πΉπ§ = [π.(πair β π (π»2 )) β π].π ; π0 = 42 π3 ; 2) π§1 = π». ln( ππ.π ) ; 3) π§2 = π». ln( ππ10 ). 0 Ex-T2.7 Iceberg : Un iceberg de volume total π ο¬otte à la surface de lβeau. Déterminer son volume π£ émergé en fonction de π , de la masse volumique de la glace ππ et de la masse volumique de lβeau liquide ππ . Quel pourcentage de lβiceberg est donc immergé ? π Données : πππ = 0, 9 ; on néglige la poussée dβArchimède de lβair. Rép : π£ = 0, 1π Ex-T2.8 Couronne « en toc » ? (ä Sol. p. 11) Immergée dans lβeau, une couronne de π = 14, 7 ππ a une masse apparente de 13, 4 ππ. Cette couronne est-elle en or pur ? Donnée : masses volumiques de lβor, de lβargent et du plomb : πAu = 19, 3.103 ππ.πβ3 , πAg = 10, 5.103 ππ.πβ3 et πPb = 11, 3.103 ππ.πβ3 Ex-T2.9 Volume de lβenveloppe dβune montgolο¬eΜre (ä Sol. p. 11) Quel volume dβhélium doit contenir une montgolο¬ère pour pouvoir soulever une masse π = 800 ππ (incluant le poids de la nacelle, de lβenveloppe, du chargement, . . . ) ? Donnée : masses volumiques, à π = 273 πΎ et π = 1 ππ‘π : πair = 1, 29 ππ.πβ3 et πHe = 0, 179 ππ.πβ3 Ex-T2.10 EΜquilibre dβun bouchon de lieΜge Un bouchon de liège cylindrique de hauteur π» = 5 ππ et de section π = 2 ππ2 est placé verticalement dans une éprouvette graduée également cylindrique, de diamètre légèrement supérieur. Les frottements sur les parois sont négligés. Lβéprouvette contient une quantité dβeau suο¬sante pour que le bouchon ο¬otte sans toucher le fond. Données : Masses volumiques : πeau = 1, 00 π.ππβ3 ; πliège = 0, 24 π.ππβ3 ; πglace = 0, 92 π.ππβ3 . 1) Déterminer la hauteur β de liège immergée. 2) On pose sur le bouchon une pièce de monnaie de masse π = 6 π. Quelle est la nouvelle hauteur immergée ββ² ? 3) On remplace le bouchon par un glaçon cylindrique de même forme. Quelle est la hauteur de glace immergée ββ²β² ? Que se passe-t-il si on pose la pièce précédente sur le glaçon ? Rép : 1) β = 1, 2 ππ ; 2) ββ² = 4, 2 ππ ; 3) ββ²β² = 4, 6 ππ. Ex-T2.11 Oscillations dβun demi-cylindre ο¬ottant (*) Un demi-cylindre de rayon π ο¬otte à la surface dβun liquide de masse volumique π. 1) À lβéquilibre, il est enfoncé de π 2 dans le liquide. Quelle est sa masse volumique π ? 2) Hors équilibre, quelle est la période des petites oscillations verticales de lβobjet ? β β π β 14 ) Rép : 1) π = ( 32 β 2π3 )π ; 2) π0 = 2π π π ( 3β 3 . T2 β Liquides Ex-T2.12 Pression dans une fosse oceΜanique (*) (ä Sol. p. 11) On considère une fosse océanique de profondeur π» = 10 ππ. La pression à la surface de lβeau est π0 = 1 πππ et on supposera la température uniforme et égale à π0 . 1) Calculer la pression π (π») au fond de la fosse en supposant lβeau incompressible. A.N. 2) On veut déterminer π (π») en tenant compte de la compressibilité de lβeau. On doit donc considérer que la masse volumique π de lβeau dépend maintenant de la profondeur π§ (prise nulle à la surface libre de lβeau). On notera π0 la masse volumique de lβeau à la surface. 8 http ://atelierprepa.over-blog.com/ [email protected] Exercices - Thermodynamique β£ PTSI ( ) 1 βπ Montrer que le coeο¬cient de compressibilité isotherme peut sβécrire : ππ = π βπ π dπ Que devient cette expression puisque π = π0 = Cte ? En déduire dπ§ déduire de la question précédente les expressions de π(π§), puis de π (π§) A.N. : calculer π(π») et π (π») avec ππ = 4, 9.10β10 π πβ1 . Commenter. 2009-2010 a) β b) c) 2 Rép : 1) π (π») = 9, 8.102 ππππ ; 2.a) dπ dπ§ = ππ ππ ; 2.b) séparer les variables dans lβéquation 0 précédente, puis intégrer entre la surface libre (π§ = 0) et π§ : π(π§) = 1βπ0πππ§π et π (π§) = π0 + π ( ) 1 1 π ln 1βπ0 ππ§π π π Ex-T2.13 Tube coudeΜ en rotation (*) (ä 3Sol. p. 312) z Ο Un tube coudé plonge dans de lβeau (πe = 10 ππ.π ). Il L tourne autour de la verticale ππ§ ascendante dans le réféM rentiel terrestre à la vitesse angulaire π. La pression atmox sphérique est notée πa . On note π la masse volumique de B lβair supposée uniforme et constante. La section du tube A est supposée très faible. 1) On raisonne dans le référentiel lié au tube, qui nβest donc pas galiléen. Lβair est en équilibre dans ce référentiel. On considère une tranche élémentaire dβair de masse dπ comprise entre les abscisses π₯ et π₯ + dπ₯. a) Quelles sont les forces qui sβexercent sur cette tranche élémentaire de ο¬uide ? b) On fait lβhypothèse que lβeο¬et du poids est négligeable. En sβinspirant de la seconde démonstration de la RFSF établir en cours, établir que lβéquation diο¬érentielle reliant la dérivée de la dπ , π, π et π₯. pression dπ₯ c) calculer la pression π (π₯) de lβair dans le tube à une distance π₯ de lβaxe ππ§ en fonction de πa , π, πΏ et π₯. 2) déterminer la dénivellation π = π΄π΅ du liquide. Rép : 1.b) dπ dπ₯ = ππ 2 π₯ ; 1.c) π (π₯) = πa + 12 ππ 2 (π₯2 β πΏ2 ) ; 2) π = Ex-T2.14 Hydrostatique dans un tube en U 1 2 2 2πe π ππ πΏ . Soit un tube en U dans lequel se trouvent deux liquides de masses volumiques respectives π et πβ² . On note respectivement β et ββ² les dénivellations entre les surfaces libres des liquides et leur interface. β Exprimer le rapport des dénivellations en fonction des masses volumiques des deux liquides. ββ² π Rép : = β². β π µ' h' h µ Ex-T2.15 EΜquilibre dans un tube en U Un tube en U de section constante π = 1 ππ2 , ouvert aux deux extrémités, contient de lβeau. 1) On ajoute dans la branche de droite un volume πβ = 6 ππ3 dβhuile. β Déterminer la dénivellation entre la surface libre de lβeau et la surface de séparation (interface) eau-huile. 2) À partir de lβétat dβéquilibre précédent, on ajoute dans lβautre branche du tube en U un volume ππ = 10 ππ3 dβacétone. β Déterminer la dénivellation π entre les deux interfaces eau-huile et eaux-acétone ainsi que la dénivellation πβ² entre les deux surfaces libres. Données : Masses volumiques : πeau = 1, 00 π.ππβ3 ; πhuile = 0, 90 π.ππβ3 ; πacétone = 0, 79 π.ππβ3 . Rép : 1) βeau = 5, 4 ππ ; 2) π = 2, 5 ππ et πβ² = 1, ππ. [email protected] http ://atelierprepa.over-blog.com/ 9 PTSI β£ Exercices - Thermodynamique 2009-2010 Ex-T2.16 ManomeΜtre diο¬eΜrentiel (*) Relier le déplacement du niveau du liquide dans le manomètre diο¬érentiel représenté ci-dessous à la surpression π régnant dans le récipient de gauche. Commenter le résultat en le comparant à la relation que lβon obtiendrait pour un manomètre classique à tube de section constante (π = π = π0 ). π +π Rép : π = ππβ π0 Ex-T2.17 Dilatation dβun Gaz Parfait On considère le dispositif suivant, rempli partiellement de mercure et dont chacune des deux branches, hermétiquement scellée, contient une même quantité de gaz parfait à la température π0 , sous la pression π0 . La hauteur commune aux deux colonnes de gaz est β et la section des deux récipients est π. Données : π0 = 293 π ; π0 = 1, 013 πππ ; β = 40 ππ et πmercure = 13, 6π.ππβ3 . On chauο¬e, au moyen de la résistance, la gaz contenu dans une des deux branches, jusquβà la température π1 . À lβéquilibre, la dénivellation entre les deux surfaces libres du mercure est π = 10 ππ. β Calculer la température π1 . [ ] 2β + π πππ 2β + π Rép : π1 = π0 + 2β β π π0 2β T2 S T0 P0 T0 P0 h mercure β Forces de pression Ex-T2.18 SouleΜvement dβune calotte spheΜrique Pour quelle hauteur dβeau la cloche sphérique de rayon π , de masse π, renversée sur le plan horizontal, va-t-elle se soulever ? )1 ( 3π 3 π 3 ππ Rép : β = <π β π< ππ 3 Ex-T2.19 PousseΜe exerceΜe sur une paroi plane Un récipient contient de lβeau de masse volumique π. On sβintéresse aux eο¬orts exercés par le ο¬uide sur la paroi plane du récipient de surface π = β πΏ. 1) Quelle est la poussée exercée par le ο¬uide sur un élément de paroi horizontal ? sur toute la paroi ? 2) Montrer que, pour le calcul du moment résultant de ces actions, tout se passe comme si cette force résultante sβappliquait en un point πΆ de la paroi, appelé Centre de Poussée, à déterminer. β β 1 β Rép : 1) πΉ = πππΏβ2 β ππ₯ ; 2 βββ 1 βββ β β βββ 2 β β 2) β³π = πππΏβ3 β ππ¦ = ππΆ × πΉ avec ππΆ = β β ππ§ . 3 3 10 http ://atelierprepa.over-blog.com/ [email protected] Exercices - Thermodynamique β£ PTSI 2009-2010 Ex-T2.20 Calcul dβune reΜsultante des force de pression - barrage heΜmicylindrique Le barrage hémicylindrique de rayon π représenté sur la ο¬gure ci-contre est rempli dβeau sur une hauteur β. β Déterminer la résultante des forces exercées par lβair et par lβeau. β Comparer à la résultante exercée sur un barrage plan de hauteur β et de largeur πΏ (cf. exercice précédent). β β β ππ₯ Rép : πΉ = πππ β2 β Solution Ex-T2.8 Le poids apparent de lβobjet immergé π β² est le poids réel π de la couronne (de masse volumique π0 et de volume π ) soustrait du poids des ο¬uides déplacés (lβeau en lβoccurrence) : π β² = π +πΉπ΄ = π β ππ = ππ β ππ π = π0 π π β ππ ππ = (π0 β πeau )π π. π π0 π ππ On a donc : = β π0 = = πeau = 11, 3.103 ππ.πβ3 : la β² π βπ (π β ππ )π π0 β πeau π β πβ² couronne est certainement en plomb et non en or pur ! Solution Ex-T2.9 La poussée dβArchimède subie par le volume π dβhélium de la montgolο¬ère est égale à lβopposée du poids de lβair atmosphérique déplacé (β£πΉπ΄ β£ = ππ = πair π π). Cette poussée doit au moins compenser le poids correspondant à la masse π de la montgolο¬ère (enveloppe, poids dβhélium, nacelle et chargement) : β£πΉπ΄ β£ = (πHe + π)π β πair π π = (ππ»π π + π)π, qui conduit à : π π = β 720 π3 πair β πHe Solution Ex-T2.12 1) On choisit lβaxe ππ§ descendant (comme dans la question 2)). Pour un ο¬uide incompressible, la RFSF conduit à : π (π§) = π0 + πππ§. On a donc : π (π») = π0 + πππ» = 980 ππππ . 2.a) Par déο¬nition ( ) (Ü Cf Cours T1), le cΕο¬cient de compressibilité istoherme sβécrit : 1 βπ ππ = β . Considérons une particule ο¬uide centrée en π , à la profondeur π§, de masse π βπ π constante π (on travaille avec un système fermé) π : {π, dπ, dπ }. En notant dπ = ( et de volume ) β(πΏπ ) dπ d(πΏπ ) 1 et dπ = π.πΏπ β + = 0, πΏπ , ππ sβécrit à lβéchelle mésoscopique : β πΏπ βπ π πΏπ π dπ d(πΏπ ) ce qui conduit à : =β , soit, en diο¬érentiant π = π(π, π ) et πΏπ = πΏπ (π, π ) : π β« ( ) πΏπ ( ) dπ 1 βπ 1 βπ   = dπ β dπ    ( ) π π (βπ π) π (βπ ) β¬ dπ =β d(πΏπ ) π 1 βπ π πΏπ 1 d(πΏπ ) 1 βπΏπ βπΏπ dπ β β = β dπ  ββββββββ ππ = π βπ  π πΏπ πΏπ βπ π πΏπ βπ π   {z } |  β π π Comme la température π est uniforme (et constante), on a ( ) 1 βπ 1 dπ 1 dπ dπ§ 1 dπ 1 ππ = ππ = = = = π βπ π π dπ π dπ§ dπ π dπ§ dπ dπ§ 2.b) En séparant les variables dans lβéquation précédente : la surface libre (π§ = 0) et π§ : [email protected] dπ =+ππ§ ββdπ§ ββββββ car ππ§ desc. dπ = ππ ππ2 dπ§ dπ = ππ πdπ§, puis en intégrant entre π2 http ://atelierprepa.over-blog.com/ 11 PTSI β£ Exercices - Thermodynamique β« π(π§) π0 La RFSF dπβ² = πβ² 2 β« 0 π§ ππ πdπ§ β² β β 2009-2010 1 1 + = ππ ππ§ β π(π§) π0 π(π§) = π0 1 β ππ π0 ππ§ dπ = π(π§)π conduit à dπ = π(π§)πdπ§, soit, par intégration : dπ§ ( ) β« π§ β« π (π§) π0 π 1 1 β² dπ β² = dπ§ β π (π§) = π + ln 0 β² ππ 1 β π0 ππ§ππ 0 1 β ππ π0 ππ§ π0 2.c) On trouve π(π») = 1, 05.103 ππ.πβ3 et π (π») = 1 005 ππππ . Du fait du caractère compressible de lβeau, sa densité au fond de la fosse océanique est 5% supérieure à celle de la surface : lβeau est donc peu compressible et la valeur de π (π») est très peu diο¬érente de celle calculée à la première question. Solution Ex-T2.13 1.a) On travaille dans le référentiel β lié au tube, qui est non S dm galiléen car en rotation dans le référentiel terrestre βπ . Les forces M dV=Sdx P(x) P(x+dx) qui sβexercent sur une tranche élémentaire dβair de masse dπ sont : β β x β x x+dx - le poids d π = dπβ π ββ - la force pressante qui sβexercent sur la paroi latérale du cylindre élémentaire dπΉππ β β β - la force pressante quβexerce le reste de lβair en π₯ : dπΉπ (π₯) = π (π₯)π β ππ₯ β β β - la force pressante quβexerce le reste de lβair en π₯ + dπ₯ : dπΉπ (π₯ + dπ₯) = βπ (π₯ + dπ₯)π β ππ₯ ββ β β β β β β 2 - la force dβinertie dβentraînement centrifuge : dπΉππ = βdπ ππ (π ) = dππ π»π = dππ 2 π₯β ππ₯ Rq : la force de Coriolis est nulle car la vitesse relative de la particule ο¬uide est nulle, lβénoncé précisant que « lβair est en équilibre »dans le référentiel β lié au tube. β β ββ β β β β ββ ββ 1.b) La RFSF donne : dπβ πβ π/β = d π + dπΉππ + dπΉπ (π₯) + dπΉπ (π₯ + dπ₯) + dπΉππ ββ Comme le poids est négligeable, cela revient à négliger dπΉππ (qui le compense, le mouvement, lorsquβil a lieu, ne pouvant se faire que selon ππ₯), la RFSF devient, en projection selon ππ₯, à lβéquilibre : dπ dπ=π.dπ =π.πdπ₯ π (π₯)π β π (π₯ + dπ₯)π + dππ₯π 2 = 0 ββββββββββββββββββ β dπ₯.π + π.πdπ₯.π 2 π₯ = 0 dπ dπ₯ π (π₯+dπ₯)βπ (π₯)=dπ = dπ₯ dπ₯ dπ = ππ 2 π₯ dπ₯ 1.c) Après avoir séparé les variables, on intègre lβéquation précédente, sachant que π (πΏ) = πa : Dβoù : β« π (πΏ) π (π₯) β« dπ = π₯ πΏ 2 ππ π₯.dπ₯ β π (πΏ)βπ (π₯) = ππ 2 ( πΏ 2 π₯2 β 2 2 ) 1 β π (π₯) = πa + ππ 2 (π₯2 β πΏ2 ) 2 2) On peut calculer la pression π (π ) de lβair dans le tube horizontal pour π₯ = 0 : π (π ) = 1 πa β ππ 2 πΏ2 . Cette pression est quasiment la pression π (π΅) car la pression dβun gaz varie très 2 peu avec lβaltitude pour de petites dénivellations (Ü Cf Cours T2) β π (π΅) = π (π ). La RFSF dans le liquide conduit à : π (π΄) + πe ππ§π΄ = π (π΅) + πe ππ§π΅ , avec π (π΄) = πa (isobare du liquide sur le plan horizontal passant par π΄). 1 On en déduit : π = π§π΅ β π§π΄ = ππ 2 πΏ2 2πe π 12 http ://atelierprepa.over-blog.com/ [email protected]