EXPOSITION ECHO(S) Par les photographes

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EXPOSITION ECHO(S) Par les photographes
EXPOSITION ECHO(S)
Par les photographes-auteurs de GLC EDITIONS
GLC éditions est une toute jeune maison d’éditions associative à but non lucratif
créée en octobre 2011.
Principalement tournée vers la Photographie, son rôle est d’accompagner de
jeunes auteurs photographes, illustrateurs... mais également des auteurs de renoms
dans la réalisation et diffusion de leurs livres, livre-objets, livre-cds et autres projets
éditoriaux artistiques.
Depuis sa création, la maison d’éditions a déjà donné naissance à 5 ouvrages, 3 nouveaux
titres sont à venir en ce début 2013.
L’exposition collective « ECHO(S ) » réunira pour la première fois le travail des auteurs
édités par la maison d’éditions, faisant passer des pages aux cimaises l’univers de ces
photographes.
Une rencontre autour du livre de photographie sera proposée et une lecture de portfolio
sera organisée le 11 mai 2013 afin de partager directement avec les photographes de la
région.
www.glc-editions.com
Contact : Gildas Lepetit-Castel / 06 03 75 46 77
Arnaud Zajac est né à Maubeuge à l'époque où la photo était exclusivement argentique.
Actuellement, Il vivrait dans le Nord de la France où il enseignerait les arts plastiques.
Arnaud Zajac photographie en noir et blanc lors de dérives de quelques jours à quelques
semaines qu'il appelle ses balades.
Son premier livre, (S)ombres, est édité chez GLC-Editions.
Site : http://arnaudzajac.blogspot.fr/
Arnaud Zajac pratique la photographie depuis l'âge de 18 ans. Influencé essentiellement par
la contre-culture rock dans un premier temps, son travail sera ensuite nourri par
l'expressionnisme allemand et l'univers des écrivains de la Beat generation. Des
photographes comme Robert Frank, Mario Giacomelli, Marc Trivier et bien sûr Bernard
Plossu l'ont également marqué.
Il réalise ses prises de vue essentiellement lors de voyages de quelques jours à quelques
semaines qu'il appelle ses balades. Ses images sont volontairement lacunaires, pauvres en
détails, souvent floues. C'est dans cet indéterminé, savamment dosé que réside la liberté du
lecteur de l'image. C'est dans ce dialogue entre le réalisme, voire l'hyperréalisme de la
figuration photographique et l'envahissement de l'image par des zones indéterminées,
perdues dans les noirs ou dans le flou que réside la poésie.
Ayant pratiqué un temps la sculpture, il a abandonné ce médium par refus de l'immobilité du
travail d'atelier. Il a opéré un repli, une fuite dans la photographie qu'il considère aujourd'hui
comme un pratique plus littéraire que plastique. On sort pour faire des photos alors qu'on
doit s'enfermer pour peindre. « Avec le cri, la photographie est le seul mode d'expression qui
puisse se pratiquer en courant, ou au volant d'une voiture lancée à toute allure sur la route. »
Série exposée :
Titre de la série, comme livre : Sombre(s)
30 photographies Noir et Blanc -modulable en fonction de la place lors de l'accrochage.
Ce sont des tirages de très petite taille dans des cadres
Patrice Bellot (né à Marseille en 1972) vit dans le sud de la France et pratique la
photographie argentique et numérique depuis de nombreuses années. Son premier livre
«Polaphones, errances du temps», réalisé à partir de photographies prises avec différentes
versions d'iPhone, sans post-traitement, est édité chez GLC-Editions en 2011. Il s'agit de
photographies spontanées, saisies au vol : un vieil homme face à la mer, une petite fille dans
un cimetière, un nuage blanc, une route, la chaise d'un gardien de musée. Des photos sans
autre prétention que celle de vouloir cueillir le quotidien, celui des rencontres hasardeuses.
Les autres séries photographiques de Patrice Bellot, qu'elles soient en noir et blanc ou en
couleur, numériques ou argentiques, s'inscrivent dans ce même mouvement : regards sur le
quai d'une gare, paysages qui défilent à la fenêtre d'un TGV, lumières d'un phare sur l'île
d'Ouessant.
Site Web : http://patricebellot.com
Série Polaphones :
Se déplacer, provoquer la rencontre. Puis demeurer un instant, écouter, (res)sentir. Une
ombre, peut-être une lueur. Une géométrie colorée, une faille dans le quotidien, prémices du
devenir, trois fois rien, quatre fois tout. Une présence, légère oppression si plaisante.
Sensation de l’instant, d’un réel fragile. Une photo, et puis une autre, parfois. Attendre que
l’image se révèle. Attente de la fin du développement — chimique ou électronique, qu’importe
—, suspension salutaire. L’instant se (dé)voile, ou, au contraire, se travestit, embellit ou
signale sa présence. Seul subsiste ce qui a pu être capt(ur)é, fragment modeste, créateur de
mémoire. Une cueillette quelque peu hasardeuse, des instants rassemblés, autant d’énigmes.
Sans autres réponses qu’une trace visuelle chaque fois ré-interprétée des instants de la vie.
Série exposée :
Titre de la série, comme livre : Polaphones
14 photographies couleurs encadrées au format 60x60 cm
01-Passage entre deux voies
02-Violette printanière
03-Musique aérienne
04-Violette prend le large
05-Carré annoncé par temps orageux
06-Tristan et les signes de l'imaginaire
07-Cellule51
08-Anouk à Cassis
09-Serrure improvisée
10-Parapluie et autobus
11-Le pub qui se sent étranger
12-L'homme qui regarde
13-Fleurs de passage
14-Feu Rouge dans le Lubéron
Michel Castermans est né en 1956 à Hasselt, Belgique. Il vit et travaille principalement à
Bruxelles.
Parallèlement à ses activités professionnelles, il a étudié la photographie en autodidacte et a
acquis un savoir-faire en fréquentant des ateliers, des stages et des cours, en assistant à des
conférences ainsi qu’au contact de photographes professionnels avec qui il voyage
fréquemment.
Depuis la fin des années ’90, il organise son temps de manière à pouvoir pratiquer la
photographie de manière régulière.
Photographe de voyage, il a participé à l’édition 2009 du festival «Itinéraire des photographes
voyageurs» à Bordeaux et à plusieurs expositions françaises sur le thème du voyage. Il est
également actif dans le domaine de la «photographie pauvre» par l’utilisation du sténopé. En
2010, il est lauréat du concours organisé sur ce thème par «Artazart» et la galerie parisienne
«L’œil Ouvert».
En 2005, il participe avec l’écrivain Joël Vernet à la publication de «La montagne dans le
dos», un ouvrage sur le pays Dogon. En 2008, il publie «Les âmes de Verdun» en compagnie
du photographe Bernard Plossu et du journaliste essayiste Philippe Grasset. En 2010, il a
publié aux éditions Yellow Now « Frontière Grens », un travail sur le paysage de la frontière
linguistique belge.
Pour cette série sur les déserts, j’ai délibérément opté pour la prise de vue au sténopé. Je
voulais utiliser une technique en harmonie avec le lieu. Le désert est fait d’éléments primaires
comme le sable et la roche. Il y a le soleil, le vent et les étoiles. Quelques plantes, les acacias,
les dromadaires et les hommes.
J’ai laissé entrer la lumière par ce trou minuscule, le temps qu’il fallait, et laissé réagir ces
pellicules couleur périmées pour obtenir des images pas bien nettes, des superpositions
accidentelles parfois si belles, des insolations d’une boîte pas très étanche.
Série exposée :
Le désert, sans objectif précis
24 photographies
Née en 1981, Cath. An. travaille aujourd’hui entre Nantes et Paris qui l’a vue naître.
Elle a trouvé sa voie dans l'histoire des arts, puis en architecture dont elle est diplômée
Architecte DPLG depuis 2007.
Elle s’est mise au service de la photographie afin de poursuivre son travail de recherche sur
des thématiques telles que la « présence par l’absence » ou « le visible / invisible » dans un
dialogue toujours constant entre les mots et les images.
Site : www.photographe-cath-an.com
"Sa patrie sont les phrases glanées au cours de ses lectures ou de ses promenades et dont elle
goûte de façon un peu décalée (ses origines croates ?) toujours liée à la poésie.
Les mots, elle se les met en bouche, laissant venir à elle l’idée d’écriture ou l’image. Des
émotions qui surgissent, elle fait ensuite des photos. Si de ses études d’architecture, Cath. An.
a gardé une rigueur de construction, - de là, ses séries qui jouent sur la juxtaposition et les
variations des lignes et des formes - l’essentiel de sa quête n’est pas là. Plutôt dans la volonté
de suggérer la présence par l’absence du sujet et d’évoquer de manière intimiste et
intemporelle ces mots qui la bouleversent.
Et surtout parce qu'elle entend bien partager ce qu'elle perçoit du frémissement des choses
derrière les apparences, sous le voile de la lumière."
Catherine SIMON, Historienne d’Art
Série exposée :
Le temps de…
« Le temps de.. » est un livre qui raconte l’histoire d’une femme qui décide de partir s’isoler
auprès de ses amis, dans une maison en travaux, alors que doutes et hésitations viennent
l’habiter dans sa vie.
23 photographies (6 en format 50x50cm + 17 en format 22x22cm) + 7 textes
Gildas Lepetit-Castel est né en 1979 dans le Nord de la France.
Après des études d'arts plastiques en Belgique où il découvre la photographie en se perdant
dans une chambre noire, il entre au département Arts Plastiques de l'Université de Lille 3 où il
obtiendra un DEA portant sur l'histoire et l'analyse de la photographie. Il vit actuellement à
Arras où il a enseigné 6 ans la photographie à l'École Supérieure des Métiers d'Art. Il donne
désormais des stages, workshops, ateliers et autres conférences afin de continuer à partager sa
passion pour l'image photographique. Il a également rédigé un livre technique pour les
éditions Eyrolles : « Concevoir son livre de photographie »
Passionné par l'édition photographique, il a édité 9 livres depuis 2007 et occupe le poste de
directeur artistique au sein de l'association GLC Éditions qu’il a fondé fin 2011 et via laquelle
sont sortis ses derniers ouvrages : "A." & "Subtitles".
Site : www.glc-photographie.com
Les photographies de Gildas Lepetit-Castel nous paraissent bien souvent intemporelles,
comme tout droit sorties d’un vieux film noir et blanc. On retrouve ancrées en elles la passion
de leur auteur pour le cinéma des années 50-60. Plossu, Frank, Larrain, Izis, Friedlander…
sont autant de références qui font échos au cadrage et composition de ses images.
Également grand amateur de musique, certains projets sont accompagnés de « bandes-son »
composées et interprétées par Gildas. Ce fut le cas du livre-objet « Soundscapes » qui
proposait un parcours visuel et sonore dans Londres.
Séries exposées :
A.
Subtitles
A. : Série de 20 tirages photographiques (miniatures) noir et blanc.
Subtitles : 5 photogrammes format : 30x40 cm
Mélanie Croix est né à Maubeuge en 1975. Elle vit et travaille à Avesnes sur Helpe dans le
Nord de la France.
Elle pratique la photographie argentique depuis ses années Beaux Art début 2000, où elle s’est
prise de passion pour la photographie italienne d’après-guerre à Venise.
Pour faire ses images, Mélanie Croix se sert d’un œil de Judas. Petit dispositif qui traque les
intrus derrière la porte. Elle l’utilise et le détourne de sa fonction première en l’orientant vers
le paysage ; offrant alors une vision intime des formes variées de la nature.
Le spectateur se retrouve confronté à l’introspection d’une anatomie végétale : boulots las,
troncs en inspiration, baobabs majestueux, cumulus moelleux… Parfois la vision s’élargie et
quelques routes incertaines guident le regard vers le lointain aspiré par la focale.
Série exposée :
"dans l'intimité du dehors"
9 tirages photographiques sous cadres 50x50cm