evue Musicale du Maroc

Transcription

evue Musicale du Maroc
PREMIERE ANNEE -
LA REVUE MUSICALE
N" 6
DECEMBRE 193()·
r.a ~evue Musicale du Maroc
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SOMMAIRE
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•
La saison lyrique 1930-1931.
Saison Théâtrale : a) MIlLe Fernande Albany ; b)
~
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(0)
•
Le genres dans la Mu ique Marocaine, A.
!1:
Le cinémas au Maroc.
•
~
i.
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Echos eL nouvelle
: a) La saison au lI1arc
..
mouvement arltstlque.
Comédie Française ; c Le Théâtre Japonais à Ber-
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lin.
la Vie phonographique
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ln \Jeaux' dl'sque .
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Direction et Adminis ration :
86, Rue de Bouskoura -:- CASABLANCA
Prix: 3 Francs -
THépbone -'i-'5
Abonn menls: 28 Fr ne
LA REVUE MUSICALF
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!~~11:~ LA SAISO~ LYRIQUE 1930 1931 1=i~~1
La ai on musicale au Maroc sera cette année, diverse et
nombreuse, mais un peu préci pitée et un peu confuse ; le
distances n'ont pas toujours été bien prises, les places justement choisies.
S:1I1S doute lorsque l'on examine le calendrier que nous
donnon d'autre part, il nous semble plein d'aisance. une
audition tou les quinze jours environ, ce n'est pas trop offrir
au public marocain.
Cependant, ce programme est probablement incomplet ;
on espère bien que Magdeleine Du Carp donnera un récital
à Casablanca, que Wurmser viendra tout de même, que Cortôt n'e. t pas absolument abandonné; mai même 'il est complet, on oublie le Cercle Musical de Casablanca : ses concerts symphoniques, ses auditions de musique de chambre ;
celui de Rabat et se manife tation artistique ; on oublie
la télégraphie sans fil, qui ature de musique, à chaque heure
du jour et de la nuit, les oreilles de chacun ; on oublie b
phonographe qui, lorsque la gomme laque est bonne et que
le haut-parleur n'épaissit pa la voix, sali fait les plus difficile , on oublie le cinéma onore et parlant, dont la mu ique
n'est pa toujour limpide, gri e parfoi , voilée, confu e et
les timbres brouillés, mais q,ui devient de plu en plus un
théâtre magnifique de vie complète et de vérité absolue ;
on oublie le tort que ce développement général de la mu ique
mécanique porte à l'art pel' onnel et présent des arti te .
ans doute on choisira et nou ne pou von nou plaindre
<ie' l'abondance de bien, ni de la haute valeur des arti te
appelé. et nous serions atisfait si ces artiste ne devaient
~i!!JE!Jiilli!!J§i!!J~;:l
pas souffrir eux-mêmes de la multiplicité des plaisirs offerts;
le dang l', du reste, ne tient pas à leur nombre, il naît de la
clate de leur venue ; le destin veut qu'en troi ou quatre
mois, de Décembre à Mars, la carrière musicale en soit lourdement courue. Ce qui fait que la mêmc sem:Iine nou
auron parfois deux ou trois audition musicales. C'est
boaucoup, sinon trop pour une population peu nombreu "l
qui s'intéres e aux manifestations artistiques, sans doute,
mais qui sera divisée en ses goûts, que la fatigue empêchera
IJarfois de céder à son plaisir.
La valeur des artistes annoncés permettra probablement
d'éviter le danger que nous signalons, un violoncelliste comme M. Witkowski, une violoni te comme Hélène Arnitz, que
nous connaisson l'un et l'autre, attireront, en dépit de tous
les autres spectacles, un public de choix.
On a toujours fait fête à Mme Jane Valeue et à M. Eugène
Reuchsel ; la coutume s'en est établie, l'u age en pel' istera.
11, Ennf'mond Trillat a simplement cédé à l'appel de es admi.
rateurs. de tou' ceux qui avaient applaudi à son jeu précis,
clair, limpide et rapide, si bien accordé en se partie et si
pur dans ses e pressions, et tous, naturellement, se retrouveront au soir de on récital. On ne pourra se refuser au
plai il' et à l'étonnement d'entendre jouer, comme une t!rande
artiste, Jacqueline ourrit, une enfant de 9 an , ni à la j ie
de retrOUVf'r Mmes Marcellf' Ileuclin et HOlène Pip;nari, l'une
lt l'autre pianistes remarquables.
LA REVUE MUSICALE
Monsieur Betove surprendra par son art san pitié, par
sa grimacf' qui ne s'émeut à rien. Aussi amusera-t-il. Il
scandalisera sans doute mais il ne suscitera pas l'enthouiasme bienfaisant. Cependant, Betove pourrait jouer du
piano aussi bien que quiconque. Il ne se moque pa préciément par impuissance, par envie du beau, il se moque
parce qu'il s'en veut à lui-même et aux autres de n'avoir
l)as atteint la beauté dépouillée de toute enflure.
ous aurons aussi une saIson d'opérettes ; les condiLions
s'en discutent en ce moment. On prend date, on fixe les
prix, on s'accorde.
Au milieu de celle musique de Lout genre, exécutée par
les artistes les plus divers, l'éloquence trouvera-t- Ile sa
place ? écoutera-t-on René Benjamin, annoncé pour la
saison ou Henri Bordeaux, qui doit venir aussi un de ces
jours, nous faire voir ce qu'est un académicien ? A l' niversité populaire, nous entendrons probablement nos conférenciers habituels et recherchés... M. Roby, bon!lOmme,
d'une familiarité démocratique, ingénieux et expert aux discours ; M. Braillon, précis, clair, ordonné. toujours maître
de ce qu'il dit ; M. Delau qui déroulera en de gracieuses
arabe ques ironiques les paradoxes les plus ubtiles, les
plus fuyants autour des sujets les plu graves et les mieux
compris ; M. Penz. philosophera pertinemment et M. Fenouillet, le plus jeU! e et le plus alerte de tou les philosophes, non moins.
Où prendrons-nous le temps pour de i belles choses et
comment nous déciderons-nous à sacrifier l'une à l'autre ?
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LA REVUE MUSICALE
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LES GENRES DERIVES
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IVII
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III. -
La musique sacrée.
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Le départ entre le classique et le populaire, comme entre le
religieux et le laïque y est assez malaisé.
a) Les « chiakhs » (sing. : chikh) se sont spécialisés dans
Musique Sacrée par 1<>s confréries répudie l'emploi des instrument!' el se pré-
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se~te volonti~rs sons la f~rme classique.
La, elle e,t tres conservatnce :
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a) Chez les Tidjaniyine. les Derqamiyine, les choristes bénévoles appelés
moussemaïne paraissent préférer les panégyriques du Prophète écrits en mètres classiques.
b) Les artistes professionnels réputés appelés madîhine
(panégyristes) puisent plus volontiers dans tous les répertoi·
res 2t font un large emploi du « malhûn » (l:mgue vulgaire lLa musique acrée connaît aussi des genres populaires :
c) Les confréries qui recrutent leurs adeptes dans le baspeuple : Aïssawa, Hanunaïcha, font usage de prières chantées (dikr) plus brèves en général, mieux rythmées aussi, sorte
de plain-chant fiévreux et secoué de danses.
Ici, l'influence berbère est frappante : le « ahidus » avec
son dispositif en cerde et son rythme quinaire est passé'
tout entier dans J'impressionnant rituel de ces « frères»
hurleurs.
IV. - La 1Jlusique profane
La musique profane comporte à son tour, divers genre qui
s'échelonnent entre l'art des al~ ine et la mélopée berbère.
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M. A. CHOTTIN
un g nre extrêmement goûté : la « qacida » populaire, en
malhûn : Rien qui ~appelle ici le cadre cher aux 3neiens
(1) Encyclopédie de la Musique. His/aire de la Musique (Rouanet p. 2847).
10>
LA REVUE MUSICALE
poètes : la qacida actuelle est plutôt une longue cantilène à
couplets, avec refrain, semée d'exclamations hors texte. La
mélopée en est assez rudimen taire, le rythme très marqué.
fidèle à Moulay·Idriss? l\<'ont·ils pas conservés certains
rythmes inconnus des âlyines et dont la terminologie rappelle
leurs origines turques et orientales ?
b) Les chikhate (fém. du précédent (chikha), cultivent des
genres plus légers : muwal, briûla, aïta, pièces plutôt brèves,
d'une structure mélodique brillante, assez libre, et riche en
vocalise.
Tels ont : Barimchal, Ralali, Chambour-el.Kabir, El-Morebbâ, Bachraf, Terkid·el-Khamsa, etc...., que l'on retrouve
en partie dans Kamel el Kholay (1).
c) Les Haddarâl, moussenunât, et derqawiyât. représ.3ntent
l'élément féminin mûri par l'âge et spécialisé dan des tâche
plus sérieuse : chan ons de nativité, de circoncision, d'hyménée, lamentation funèbres, tel est leur répertoire habituel.
d) Dans la musique purement in trumentale, les joueur:
de musette (ghaïla), d trompe (n'fîr) et de tambourin (t'bel)
sont, aux yeux des bourgeois, tout au bas de l'échelle. On
le tient pour le plu vil des musiciens. Et pourtant, ils
ont au si des attaches classiques. e ont·ils pas, à Fès, cons·
titués en une corporation qui a voué un culte bruyant mais
c) Il resterait à étudier - et ce ne serait pas la moins
passionnante de études - toute cette musique populaire
dont pel' onne ne fait état, parce qu'elle chante partout.
auprès dt' berc aux, au fond des alcôves, sur les terrasses,
dan la rue, dan les champs, musique spontanée, musique
anonyme, qui est un élément essentiel dans l'atmosphère des
villes marocaines et semble le faire palpiter et soupirer derrière leurs murailles, comme, au fond d'un harem, des ultanes délai sées...
A. CHOTTI
(Fin)
(1) Ahmed Kamel el Kholay. El mou-siqua ech.charqiy. Le Caire 1.322 a.
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LA REVUE MUSICALf
Le ROI DE LA BIERE a projeté un film dont Emil Jan·
ningn eJt la vedette. Le nom Eeul de cet artiste est une assurance contre la médiocrité ; où il joue, touL est au point,
Lout a été travaillé lentement, sam craindre les reprisc::;, le!';
r touches, jusqu'au moment où la vérité a été reconstituée.
« Les fautes d'un père », fautes dues à la faiblesse eL à
l'inintelligence d'un homme, bon en somme, amène Janning
à jouer des rôles différenLs de père heureux, de patron de
petit restaurant, de président clp-. ~arçons de pafé. d'amoureux par un reLour vieilli d'amour, de contrebandier cossu,
de père malheureux enfin eL chaque rôle a son caractère bien
particulier. Le succè de cette œuvre fut égal à celui qu'obtiennent touLes le créations de J annings.
Le RIALTO offrit un beau film,« Parade d'amour ».
Mademoiselle Mac Donald y fUL ravis anLe, non seulement
parce qu'elle montrait son beau visage, eL laissait voir et
fai ait voir, presque à souhaiL, es jambes harmonieuses, mais
parce qu'elle possédait un allure souverainement distinguée.
Elle marchait avec une grâce royale, une grâce divine. Quant
à Maurice Chevalier, il y plut, en dépit d'une vulgarité qui
las eru bien vite; il a des mouvements de bouche qui sentent
la crapule, il avance d'une façon outrageanLe et la mâchoire
t le lèvres, cela ne convient pa à un roi, de quelque mépri
qu'on le considère. M. Chevalier est excellent dans le comi·
que, presqu'in upportable dan les rôles sérieux. La musique
eL le chant de ce film venaient bien, sonores et plaisants :
on peut sans ennui le revoir plusieurs foi.
Un trou dans le mur, donné également au Rialto, est une
piritu lIe comédie bien jouée, bien dite, mais donL la Lrame
est bien moins ~errée que celle du Secret du Docteur, où
l'on renconLrait à la fois la glorieu e Marcelle Chantal et
Maxudian. Le débuL en e t mauvai ,la cène d'amour e_L
ridicule eL mal jouée, touL y e t compa sé, conventionnel.
mais quelle vigueur, quelle dignité et quelle hauLeur chez
Mme Chantal, dès que l'inLrigue e L nouée ; pas un instanL
l'intérêt ne cesse de croître.
L'EMPIRE, à Casablanca, et la RE AIS A CE, à RabaL,
ne le cédèrent à aucun autre établissement, puisqu'ils donnè·
rent « Tendresse », d'Henry Bataille, avec Marcelle Chantal,
plus belle que jamais, intelligente comme toujours. L'émo·
tion gagna rapidemenL le public et la scène de adieux fut
d'une violence tragique et conLenue à la foi, inégalable. Rien
n'échappa au spectateur de ce film clair, mouvementé, soigneusement consLruit. Les auteurs eurent tort cependant d'y
introduire des épisodes inutiles ; les deux enfants, par exem.
pIe, dont on ignore même l'origine, épisode sans doute agréa.
ble et bien rendu, mais enfin uperflu.
La nuit est à nous, si vanté. ne nous a pas paru mériter sa
réputation. L'audition n'en est pas toujour bonne, les parole étant souvent couverte par le bruits. L'intrigue en est
a urément arbitraire. San doute Marie Bell e t pleine de
jeune se et de charme et MM. Henri Rous el eL Jean Murat )'
tiennent parfaitement leurs rôles.
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LA REVUE MUSICALE
LA SAISON AU MAROC
SAISO
f
MUSICALE 1930-31
Aurora Leppo,' cantatrice ; Claudine Vina), pianiste
Vendredi 21 ovembre, Casablanca.
Gil Marcheix, pianiste : Vendredi 28 l\ovembre, Casa
Samedi 29 ovembre, Rabat.
Hélène Arnitz, violoniste et Marcelle HeucIin, pianiste
Vendredi 5 Décembre, Oudjda ; Lundi 8 Décembre, Fez
Mardi 9 Décembre, Meknès; Mercredi 10 Décembre, Rabat;
Vendredi 12 Décembre, Casa ; Lundi 15 Décembre, Marrakech.
Jacqueline ourriL ,pianiste (9 ans) : Lundi 29 Décembre,
Casa; Lundi 5 Janvier, Ca a ; Samedi 9 ou Dimanche 10
Janvier, Fez.
Betove, humoriste ; Lundi 12 Janvier, Casa ; Vendredi
16 Janvier, Casa.
Yvonne François, pianiste : Mercredi 21 Janvier, Marrakech ; Vendredi 23 Janvier, Casa; Samedi 24 Janvier, Ra·
bat; Lundi 26 Janvier, Meknès ; Mardi 27 Janvier, Fez
Vendredi 30 Janvier, Tanger.
] ane Val Lte, cantatrice et Eugène Reuchsel, pianiste
Mardi 3 Février, Fez; Jeudi 5 Février, Rabat; Vendredi 6
Février, Casa; Vendredi ]3 Février, Casa; Samedi 14 Février, Rabat.
Marcelle GéraI', cantatrice et Suzy Welty, pianiste : Mercredi 11 Février, Oudjda ; Jeudi 12 Février, Fez; Vendredi
13 Février, Tanger ; Samedi ] 4 Février, Meknès ; Jeudi
19 "Février, Marrakech; Vendredi 20 Févriec, Casa; Samedi
21 Février, Rabat.
EII!I('mond Trillat, p~t1:listf' : Mars.
Lanue Lévy, rianiste : Mors.
P. S. - A ajouter pour Reuchsel : Samedi 7 Février. MarraKf"ch, Jeudi 19 et ~amedi 21 Février: Tanger.
A aj outer à ces divers artistes : Jean Witkow ki, violoncelliste ; Hélène Pignari, pianiste, soit en Décembre, soiL en
Fé~rier.
Tous apprenons à la dernière minute que M. Gil Marcheix, souffrant, a abandonné sa tournée. Il n viendra donc
pas au Maroc.
Madal11 AURORA LEPPO
Madame Aurora Leppo est un cantatrice finlandaise qui
s'efforce de faire connaître et aimer, ce qui lui est facile avec
['art qu'elle y apporte, la musique moderne, française ou
étrangère, raffinée ou populaire ; Mme Claudine Vinay,
premier prix du Comervatoire de Strasbourg, et actuellemen!
un de plus éminents proIesseurs du Conservatoire de Casablanca rénové, y tiendra le piano avec la maîtrise souveraine
qu'on lui connaît.
ARNITZ ET HEUCL!
Nous avons déjà entendu au Maroc ce deu artistes, qui
O'1t bien voulu revenir cette année, faire une tournée musiuJe ici. Marcelle Heuclin avaiL à peine 11 ans qu'elle don·
108
LA REVUE MUSICALE
naiL des récitals. Les « Tablettes de-l'Aisne» disaient d'elle
nlor , qu'elle jouait avec une compréhension musicale très
~éveloppée, une habileté surprenante et qu'elle promettait
de devenir une grande artiste. Elle l'est devenue en effet. Par·
tout où elle est passée, elle a obtenu les plus vifs éloge.
a technique s'est révélée, dit M. Barrucand, non seulem nl
brillante, mais nombreu e. atLentive et toujour ju tement
appropriée au caractère des œuvres qu'elle choisit.
Mlle Hélène Arnitz n'est pas moins appréciée du public
musical, un critique dit à propos de on jeu, qu'il possède
avec la clarté parfaite, la sonorité la plus pure el l~ plus
émouvanie.
JACQUELl E NOURRIT
Jacqueline ourrit. bien qu'âgée de 9 ans est, de ravi
de plusieurs maîtres illustres, une grande musicienne. Depui son premier récital à Paris (elle n'avait pa 7 ans)
elle a joué dans la plupart des grands concerts de province,
puis en Belgique et dan quelques galas parisiens. Elle se
voit appelée par l'Amérique et s'y rendra prochainement.
Avec d'inconcevables facultés naturelles, Jacqueline e t douée
d'un sens musical qui la classe parmi le meilleurs interprètes. Elle a joué récemment devant de alles archi-combles
sur la Côte d'Azur. en Afrique du ord, ayant dû donner
un concert supplémentaire à Marseille et à Tuni . Le Bey
lui a conféré la croix d'officier de son ordre en la personne
de a mère.
Ajouton que Jacqueline Tourrit vient de donner un récital
le 5 Juin, grande salle Pleyel. Tous ceux qui l'ont entendue
affirment que, loin d'être uniquement un prodige, elle e t
avant tout une musicienne. Du re te, le doyen de piani tes
Francis Planté, l'a surnommée « La merveille du piano ».
L'HUMORISTE BETOVE
Bétove fut d'abord (de son vrai nom Michel Maurice
Levy), un compositeur qui cherchait en vain à faire jouer
ses œuvres. A la suite de quelles douleurs, de quelles aventures, de quelle haute et familière philosophie prit.il le
pseudonyme de Bétove, et devint-il dans les plu;; grands
music·halls, le roi de l'humour ?
L'homme cultivé, le musicien de grand talent, qui fit représenter Le Cloître à l'Opéra-Comique, sont présents sous le
ma que sarcastique de Bétove, et c'e t ce qui donne tant de
valeur à e fantaisies. d'une cocasserie vraiment inouïe et
d'une prodigieu e tristesse d'observation.
YVO
E FRA ÇOIS
Yvonne François, que nou entendrons ce mois-ci, est une
des élèves préférées de Cortot, sa virtuosité ne se développe
pas pour éblouir, mais pour faire apprécier les sinuo ités
sonores des morceaux qu'elle exécute ; elle le fait, du reste,
avec une facilité, une simplicité, une ai ance et un naturel
qui non seulement ravit l'auditeur, mai le repose. On l'écoute,
san fatigue bien entendu, avec le sentiment que la musique
e développe d'elle-même. Rappelons, du reste, qu'à l'âge
de 13 ans, Yvonne François obtint un premier prix au
Conservatoire de Paris. après une seule année passée dans
la cla.• e de Cortot. Ca ade su dit d'elle, à propo d'une
audition au Concert Colonne : « C'est une soliste de choix,
une mu icienne éprouvée ». M. Maurice Humbert écrit :
« En toute lumière j'avance ici tenir Mlle Yvonne François
pour une des toutes meilleures piani tes fran ai e ; sa
technique n'a rien à envier au plus exalté qui soit ; la
précision du trait, l" galité, la ouple se digitale, la diversité
du son toujours beau, aussi bien lorsque l'on est caressé,
que broyé, ne laisse place au désir, si fugitif soit-il ».
e
\09
LA REVUE MUSlCALË
LE MOUVEMENT ARTISTIQUE'
CLAUDE DEB SY
On élèvera bientôt à la gloire du musicien français, deux
monuments : l'un à Pari, l'autre à aint-Germain-en-Laye.
LFRED BRUr'-.A D
Virginie Déjazet, de M. Alfred Brunaud, pa sera à l'Opéra,
probablement avant la fin de l'année.
MA UEL QUIROGA
M. Manuel Quiroga e t sorti du Con ervatoire de Musique
de Paris, où il obtint en 1911 un premier prix avec félicitations du Jury. Il est soliste des concerts du Conservatoire,
Colonne, Lamoureux, Pasdeloup. Pathé a enregistré dernière·
ment certaine de es exécution" otons: Danses Espagnoles
(Sarasate), La Gitana (Kreisler), 0 5527.
Jota Aragonesa (Sarasate) ; La Ronde des Lutins (Bazzani)
N° 5528.
Suite populaire espagnole (De Falla), Tango (Albeniz).
Jo 9938.
Cadences pour Le trille du diable (Tartini) ; Larghetto
(Weber Kreisler). 10 9943.
Chant du Soir (Schumann) ; TarenteLLe (Sara ate). N°
9944.
LE
DH r'-.
Le Djinn', de Cé al' Franck eront donné' pour la première fois aux Etats-Unis cette année.
FRA JCI PLA TE
Franci Planté, a aujourd'hui 92 ans. Retiré à aint- vit,
non loin de Mont-de-Marsan. il n'a pa délai é le piano dont
il jouait d'une façon remarquable. Aujourd'hui encore, devant
les auditeurs qui viennent le visiter, Charle Borde, Paul
Pouaud, Pierre Lalo, Vincent d'Indy, Henri Duparc, il exé·
cute ayec l;Ine souplesse juvénile. le œuvre des auteurs
modernes, de Debussy, de Ravel et on n'aperçoit pas de
traces de fatigue dans son jeu, qui est resté brillant.
LA DA
E ET Mme
1
IJI SKA
Mme r'-.idjinska part pour ienne où elle est engagée pour
trois ans à l'Opéra de cette ville ; M. Marc Semenoff l'a
rencontrée avant son déparl et nous donne à ce propos
quelques idées de la fameuse danseuse sur son art : « Le
mouvement e-t l'élément principal de l'a tion représentée par
la danse >~.
« Le rythme ne vil que dan le mouvement. Le corp agil
dans le mouvement. »
« Le mouvement doit être conlinu dans l'action. smon la
\ ie de l'action du mouvement 'interrompt.»
« La po e elle-même constilue un mouvement ; elle est
comme la re piration de l'aclion ».
« Le corps de l'artiste ne doit pas seulement se mouvoir,
il doit agir au Théâtre ».
« Le mouvemcnt crée a forme, différente, chaqu foi ».
« Il faul concevoir le mouvement, pui le créer, la forme
doit être le résultat du mouvement ».
« Par le mouvement il faut dessiner chanter la danse ».
« La positiolt repré ente le rapport d s di tances entre le
di positions des bras, du corps, des pieds ».
« La position e t le commencement et la fin du mouvement,
le quelette ur quoi repo e le mouvement ».
Il y a là toute une philo ophie de la dan qui explique
la riche e de l'arl de Madame ijin ka.
IOU
apprenons qu'après un courl éjour au théâtre de
Vienne, Mme idjinska n'a pas voulu accepler les condition'
offertes et qu'elle a quitté la ville, laissant dans un extrême
embarra le Directeur du théâtre.
110
LA REVUE. MUSICALE.
El1 1
~
SAISON THÉATRALE
Mme Fernande Albany est assurée d'un accueil sympathique
au Maroc où elle vient d'année en année, donner la comédie.
On apprécie on jeu alerte, spirituel et mutin, la vérité de
~es accent et leur variété, la composition intelligente de ses
Il r,onnages ; elle sait, d'un geste précis, ou d'une intonalion nouvelle, produire l'éclair de joie qui délassera la salle
des ennuis nébuleux de la journée. Aussi, où qu'elle se
ha arde avec sa troupe, serait-ce même dans la gracieuse
petite ville dc Kénitra, elle auire à son sppclac1e, la foule de
Lou ceux qui veulent s'amuser. Ils se fient d'abord à sa
répulation d'actrice, ils revipnnent ensuile pour retrouver leur
plaisir premier.
Elle n'est du re tc pa eul. Mme ]pnny Burnay est une
digne compagne, gracieu~e, pt qui donne la réplique en
fai anl onner le sel gras de la pl ai anteri , en en roulant la
papelardise sen uelle ; M. Hichard, dont les infortunes
conjugales, au théâtre naturellement, ur la scène, bien enlendu, sans nombre, n'atteignent ni la rondeur d'allure,
ni la sages e bourgeoise, M. Richard « ediLus doctrina sapi ntum », ce que La Fontaine a traduit : « Quand on le
ait, c'est peu de cho e ; quand on l'ignore, ce n'est rien ».
Et le sort veut que M. Richard ne l'ignore jamai ; ce
n'e t poinL Ip cocu magnifique, c'est Boubouroche en peronne.
Mme Albany ne peut guère avoir un meilleur partenaire
Et 1 cocasse M. Castelain, anguleux et pileux, toujour
pileux, même quand il se rehausse d'un complet choisi, bien
tiré, bien collanl au corps, et {: pare d'une fleur rutilante,
ail
11
épanouie largement à sa boutonnière. Il est achevé, M. Casle1ain, et quelle intelligence il doit apporter pour être
parfaitement idiot.
Fernande ALBANY
Les vrais idiot ne vont jamais jusque là ; il y a toujours
11n point par où l'on voit qu'ils ne le font pas exprès.
u i, La Reille de Biarritz, La Dame de Compagnie, repré.
III
LA Rf.VUf. MUSICALE
sentées par ces artistes ont été d'agréables spectacles ; sans
doute, ces vaudevilles, à l'exception de La joie d'aimer,
ont bien faiblement composés, et La Dame de Compagnie
est particulièrement vide, incohérente ; la grâce même d'Eva
et de Line en pantalons ne parvient pas à fournir une intrigue
à cette comédie.
COMEDIE FRA ÇAISE
La Comédie Française a organisé des matinée poétiques
qui forment une hi toire réelle et mouvante de la littérature
françai e ; la première comprenait François Villon, dont les
poésies furent récitées par Deni d'Inès ; M. Maurice Donneaud fit connaître au public l'Ode à La Paix, de Charles
d'Orléans; M. le Goff dit un des poèmes d'Olivier Basselin ;
enfin la délicieuse comédie « Le jeu de Robin et de Marion »
œuvre du 13ème siècle d'Adam de la Halle {ut jouée ; la
jeune Marion est amoureuse du oleil, de ses brebi et de
Robin, le berger. Robin aime Marion, et ces j unes gen
s'accordent dan leur amour, aussi le chevalier qui vient
conter fleurette à Marion perd-il son temps. Marion et
Robin triomphent au milieu des dan e et de jeux.
La seconde matinée poétique comprenait la première églogue de Virgile. Tltyre, naturellement ré itée en français.
Qui empêcherait les O'roupements marocains d'e ayer
une ntrepri analogue à cell de la Comédie Françai e.
LE THEATRE JAPO AI
A BERU
Tokujiro Tsutsui est venu à Berlin après être passé dans
le principales ville de l'Europe. Il amène avec lui trente
artistes, hommes ou femmes, les meilleurs acteurs du J a·
pon.
Son théâtre sera ballet, comédie, musique, drame mimé
et il uivra tous les usages nippons, c'est-à-dire que le spectacle commencera à midi et finira à minuit. Quatre pièces
seront jouées l'une aprè l'autre. Pour chaque représentation. le . décors devront être totalement nouveaux. c'e t-àdire qu'une table, une armoire qui aura déjà servi ne pourra
plus être employée pour un autre spectacle.
La profes ion des acteur japonais e t une des plus complexe . Il ne leur suffit pa de parler plusieurs langues et
d'être de maître dans la mimique, ils doivent encore savoir
chanter et danser et non danser comme dans nos dancinO's
b
mais comme des maîtres de ballet. tel Franzel, Leontjew,
Kreu ber/?; et de plu, ils doivent être de e crimeurs de
premier ordre. a oil' combattre etau i important pour
un acteur Japonais que de savoir parler.
Le succès a répondu à l'attente de Tsutsui, quoique les
pièces aient été jouées en langue japonai e.
La tourn-e japonaise ne s'arrêtera pas à Berlin seulement
mais elle descendra probablement ver le ud de l'Europe.
112
LA REVUE MUSICALE
La Bataille de 1I1arignan est une composition à quatre
voix de l'époque de Françoi 1er ; COL MBIA vient de
l'enregi trer ous la direction de M. Henry Expert, et l'enregistrement en est parLiculièrement réussi. Clément Jannequin l'avait écrit à la gloire du roi de France, et elle avait eu
à l'époque un succès mérité ; depui , on lui avait fait subir
de nombreuses transformation ; il a fallu toute la Clence
et l'inlassable patience de M. Henry Expert pour en reeons'
tituer le texte primitif c'est ce texte qui nous est donné
par le disque.
·
otons, dans le nouveau catalogue du mois de novemhlC
la mélodie de Mas enet : Pensée d'Au!omne, chantée par
George ThiU. et accompagnée par M. Maurice Faure ; la
clarté de l'expression et la mièvrerie de la musique de Massenet, rendues avec sobriété, font de ceLLe mélodie une des
belles productions de la saison.
M. Jean Cocteau, dont la renommée "étend de plus li
plus et dont le talent est le plu varié, a risqué l'épreuve du
disque. EUe lui a parfaitement réu i. M. Paul Morand dit
de réali aLions de Jean Cocteau : « Ces poèmes enfermé
dans leur prison, spirale pareille à celle de Syracuse, vont
p rmeLLre d conserver la voix la plus -laire et la mieux
disante de notre époque ». Ce sont : Le Théâtre de Jean
C(l( Leau.
Troi po' me : Les mauvais él,;/.(··; Le I1wcJ,èle
des dormeurs i Le Camarade. (L.F. 6).
Trois poèmes : Le Buste, Le Théâtre Grec, Noman's land.
1.'1 pigeon terreur ; A l'ancre bleu Martinga.G (D. 15.227).
***
JO EPHI E BAKER. On connaît sans doute Jo éphine
Baker ; elle aussi enregistre en exclusivité sur disques Columbia et ce sera : Paris qui remue. Ges disques doivent
paraître dans quelques jours.
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1~
Les concerts Walther STRARAM ont exécuté pour Columbia : Le Festin de l'Araignée, d'Albert Roussel, en deux disques « LF X 47 ; LF X 48 ».
Le Festin de l'araignée est un ballet pantomime eompo é
sllr un texte de Gilbert des Voi"ins et représenté pour ta
)',emière fois en ]913, au Théiitre des .\.ts, que dirigeait
M. Jacques Rouché. Ce fut un uccès renouvelé à chaque
nouvelle audition et un succè j u tifié. « C'est, tout au long.
le petit peuple de insectes, les fourmis, les scarabées, les
mantes religieuses et les éphémères, qui monte, descend, court
ou s'arrête. La monstrueuse araignée les attend, ramassée au
centre de sa toile.
L'entrée des fourmi labourieuse, l'enlèvement d'une pé·
tale de rose ; la danse et la mort de l'éphémère ; le combat
de la mante religieuse et de l'araignée, et le calme ouverain
du soir qui s'étend enfin sur le jardin apaisé... mystérieux
poème issu de l'herbe et des rosiers.
La onate pour violoncelle et piano, de Claude Debussy
que M. WiLkow ki et Mlle Pignari nou ont jouée l'année
dernière, vient d'être enregistrée par M. Mauriche Maréchal
et Robert Casadessus.
LA REVUE MUSICALE
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Nouveautés du Mois
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K. 5970 : La Française est Ra:ne, one-step chanté (E. Gave!) ;
Tango d'un Jour (E. Gave!). - Bertile Arnalina.
FRANÇAISE
DU
GRAMOPHONE
K.5971 : La petite ville (A. Evrard) ; Vieille histoire (Nadaud).
Jane Arès.
K. 5972 : Désir « Garde-moi dans tes bras » (H. Monfred) ;
Fleur des Bois (F. Ht'intz). - Mad Rainvyl.
K. 5973 : Rien ne Vaut tes lèvres (J. Eblinger) ; Maruskd,
Valse (Dino RulIi). - Maguy Fred.
K. 5974 : Joujou (Bore!.':lerc) ; Ch.€ri, Ir My heart is bluer
than your t'yes » (M''nte Wilhite). - Marcd Claudel.
K. 5975 : Donne loi une tape dans le dos, chanson optimiste,
Cive yourself a 1'''\ on th~ back (Ralph Butler, Raymond Wal.
lace). - Le Pépi,} pour Pépa (Scollol. - Nicolas Amato.
K. 5976 : Les Jupes courtes (Gabaroch;~ - Adoration, valse
boslon chantée (Mario Cazes). - Gesky.
CHANT
DB. 1079 : La Partida (Alvarez)
Tito Schipa.
Alma de Dios (Serrano). -
DB. 1352 : Elle riait (Lishin) ; Chant du Prisonnier Sibérien
(Arr. Karategen). - Théodore Chaliapine.
DA. 771 : Martha, « Chi mi dira di che il Bicchier »(Flotow) ;
La Vie de Bohème « Vecchia Zimarra » (Puccini). - Marcel
Journet.
DB. 1384 : Carmen (Duo du 4e acte). Edith Orens.
Fernand Ansseau et
P. 850 : Roméo et ] uliette, Valse, « Je veux vivre dans le
rêve » (Gounod). ~ Mignon, Polonaise, « Je suis Titania » (A.
Thomas). - Yvonne Brothier.
P. 851 : Tannhauser, « Re"ne d'amour » ; T anhauser, Chant
de Concours « 0 Wolfram, que! pouvoir t'inspire » (Wagner).
- José de Trévi.
P.852 : Les Roses d'Ispahan (G. Fauré)
Soir (G. Fauré). Charles Panzéra.
• K. 5969 : Les Mousqueta:res au Couvent, « Eh oui, c'est moi
rAbbé Bridaine » ; Les Mousquetaires au Couvent, « Gris, suis-je
gris vraiment », (L. Varney). - Em:le Rousseau.
K. 5986 : Porqué 110 ras Corazon, Tango Romance (F. Alongi) ;
D Pinhal, Chanson Portugaise (Armanda Perciv'lll). - Rosita Bar_I1OS.
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NOVEMBRE 1930
COMPAGNIE
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l,
K. 5977 : SI tu voulai>... Maria, Sén€r"rie Java (Brevard et
Malveren). - Un Cocktail (Borel.Clerc). - Galiardin.
K. 5978 : Pinsonnette et P:nsonnet (Saint-Servan) ; Echo du
Vallon (Saint-Servan). - Andréany, chanteur Tyrolien.
K. 6033 : A cottage for sale (L. Conley et W. Robinson). The Whoman in the Shoe. du film « Lord Byron of Broadway)
(Freed et Brown). - The Revellers.
ORCHESTRE
. W. 111 J et W. 1112 : Psyché, Poème Symphonique. - Société des Concerts du Conservatoire, Dir. Piero Coppola.
K. 5979 et K. 5980 : Ballet d'Isol:ne (Messager, arr. G. Auvlay). - Orchestre du Gramophone, Dir. G. Lauweryngs.
114
LA RE VUE MUSICALf
L. 826 : La Muetle de Portici, Ouverture (Auber arr. Prévost).
-
Orchestre Royal des Guides Belges, Dir. Prévost.
K. 5988 : Petite Grand'mère, Op. 20 (Langer)
Berceuse
(Jarnefelt). - Marek Weber et son orchestre.
L. 833 : C'est mon Gigolo (Casucci) ; Dein est mezn ganzes
H erz (Lehar). - Jack Hylton et son orchestre.
DISQUES DE DANSE
K. 5987 : Les yeux no:rs (Oscar Strock) ; Jascha en voyage
(Oscar Strock). - Marek Weber et son orchestre.
K. 6030 : Où L'OUS ai-je Vue ? de l'opérette « Nudiste-Bar »
(Katscher arr. Dostal) ; Veux-tu me pardonner ? de l'opérette
« Nudiste-Bar » (Katscher arr. Fox). Marek Weber et son
orchestre.
K. 6031 : Chanson du Nudisme, de l'opérette « Nudiste-Bar»
(Katscher arr. Platen) ; La blonde Elisabeth, de l'opérette « Nudiste-Bar » (Katscher ar. Dostal). - Marek Weber et son orchestre.
K. 5981 : M alevaje (Filiberto) ; Zaraza (Lara). - Orchestre
Brodman-Alfaro.
K. 6029 : Arund the corner (Kassell) ; When it's springtime in
the Rockies (Sauer). - Jack Hylton et son orchestre.
K. 5982 : Moruno (J. M. Lucchesi) ; Glor;as de Espana (Ferreté). - José M. Lucchesi et son orchestre, avec castagnettes par
Esmeralda.
INSTRUMENTS
DA. 1354 : Humorespe, Op. 101. N° 7 (Dvorak) ; Cavatine,
(Raff). - Mischa Elman, violon avec piano.
DB. 1311 à DB. 1314 : Double Concerto en la m'neur, Op. 102
(Brahms). - Jacques Thibaud, Pablo Casals et l'Orchestre Pablo
Casals de Barcelone, Direction : Alfred Cortot.
L. 827 : La Source (Ch. Davidoff) ; Arlequin, esquisse humoristique (E. Lalo, transcr'p. Jacquart). Madeleine MarcelliHerson, violoncelle avec piano.
L. 828 : Danses Espagnoles, Op. 65 (Moszkowski) : N° l,
Allegro ma non troppo en mi bémol majeur ; N° 3, Habanera en
fa majeur. - Denise Herbrecht, Lucien Petitjean, piano à quatre
mams.
K. 5983 : Romance sans paroles (J. Bonnet) ; Largo (Haendel). - Wood, orgue solo.
K. 5984 : Menuet (Mozart) ; Séguedille (Albeniz, transer.
Jeanne Dallies). - Quatuor de Harpes Chromatiques « MarieLouise Casadesus ».
K. 5989 : Ave Verum (Mozart) ; Scherzo du premier Quatuor,
Op. 12 (Rimsky-Korsakoff, transcr. par M. Mule). - Quatuor de
saxophones : Mule, Chaligné, Paimbœuf et Chauvet.
K. 5985 : Vous me croyez heureux (Painting the clouds with
sunshine), du film « Gold diggers of Broadway (Joe Burke) ;
Chingolito (L. Scatasso). - Geo'rges Sellers, accordéon solo.
K. 6032 : C'est mon gigolo (Casucci). ; Polly (Zamecnik), Les deux Villards, duo d'accordéons.
CHANT GREGORIEN
12 disques W 1115 à W 1126 (en. deux albums), par le Chœur
des Moines de l'Abbaye Saint-Pierre de Solesmes, sous la direction
de Dom J. Gajard O. S. B.
Demandez notre fascicule spécial.
FILMS PARLANTS N° 2
DA. 1102 : The Wh,'te Dove, du film « La Chanson du Bandit» (Grey, Lehar et Stothart) ; When J'm looking at you, du film
« La Chanson, du Bandit », (Grey et Stothart). - Lawrence
Tibbett.
K. 5963 : All 1 want is just one Girl, du film « Paramount on
Parade» (Robin et Whiting) ; Sweepin' the clouds au,ay, du film
.~ Paramount on Parade» (Coslow). - Maurice Chevalier.
K.6024 : Blonde W omen, du film « L'Ange Bleu» (Hollander),
Feling in love aga'n, du film « L'Ang~ Bleu» (Hollander). _
Marlene Dietrich.
K.6028 : Falling in love again, Valse, du film « L'Ange Bleu»
(Hollander) ; You taught me aUI know, fox-trot, du film « L'Ange
Bleu » (Tennent). - Jack Hylton et son orchestre, avec refrain
vocal.
K. 6025 : It happe,ned in Monterey, du film « La Féerie du
Jazz» (Wayne) ; Song of the Dawn, du film « La Féerie du
Jazz » (Ager). - John Boles.
,
LA REVUE MUSICALE
115
K. 6026 : There's danger in your eyes, cherie, du film « Vertige»
(Wendling). - James Melton. - Singing a Vagabond song, du film
« Vertige» (Richman, Mess~nkeimer et Burton). - The Revellers.
B. 5880 : Gld New England Moon (Vance), Valse. - Rudy
Vallée and his Connectitut Yankees. - 1 remember you from somewhere (Leslie et Warren), fox-trot. - Leo Reioman et son orchestre.
K. 6027 : Valse d'Amour, du film « La Valse d'Amour» (R.
Liebmann, W. Heymann, arr. Nico Dostal) ; Du bist das sûsseste
Mâdel der Weit, du film « La Valse d'Amour (W. Heymann, arr.
Nico Dostal). - Marek Weber et son orchestre.
B. 5870 : Looking at you, du film « Mammy » (Berlin), foxtrot ; Let me sing and l'm happy, du film « Mammy » (B~rlin),
fox-trot. - Orchestre Waring's J;>ennsylvanians.
K. 6022 : Chant des Vagabonds, du film « Le Vagabond Ro; »
(Hooker, Friml). - Dennis King et « Light Opera Company». Gnly a rose (Ri~n qu'une rose), du film « Le Vagabond Roi »
(Hooker, Friml). - Carolyn Thomson.
K. 6023 : If 1 Were King (Si j'étais Roi), du film « Le Vagabond Roi» (Robin, Chase et Coslow). - Nichevo / du film « Paramount on Parade» (Jérome et Fucca). - Dennis King.
CHANSON FRANÇAISE ET MELODIE
K. 5968 : Gnly a rose, fox-trot, du film « Le Vagabond Roi »
(Hooker et Friml). - Chant des Vagabonds, fox-trot, du film « Le
Vagabond Roi » (Hooker et F riml). - Orchestre International
Novelty.
Chants d' auvergne (recu~i1Fs et harmonisés par J. Canteloube),
3e série: IV « Brezairola »(Berceuse) ; V « Malurous qu'o uno
fenno » (Malheureux qui a une femme). - 3e série : 1 « Le
Fiolatre » (La FiI~use). -- 2e série : II « L'Antonéno » (L'Antoine). - LFX 29.
L. 805 : Le Vagabond Roi, Sélection (Friml). - The Light
Opera Company. - Vertige « Puttin' on the Ritz », Sélection. New Mayfair Orchestra.
NOUVEAUTES NOVEMBRE 1930
B. 5875 : Harmonica Harry (Baxt~r), Fox-trot; The King's
H orses (Gay et Graham), fox-trot.
B. 5872 : The Chum Song (Freeman), fox-trot; Scott:sh Medley
(Debroy Somers), sans chant, fox-trot.
B. 5874 : 1 don't Wanna go home (Gilbert), fox-trot; Fine Alpine
M:lkma,nn (Sarony), fox-trot.
B. 5881 : Song of SWanee (Tabbush, Hargreaves et DamareIl),
fox-trot. - Sam sat with Sophie (Tisley, Hargreaves et Damarell),
fox-trot. - Jack Hylton et son orchestre, avec refrain vocal.
B. 5882 : My future just passed, du film « Safety in Numbers »,
(Whiting), fox-trot. - The Pick Up, du film « Safety in Numbers », (Whiting), fox-trot.
Wath a
B. 5883 : Without my gal (J. Little), fox-trot. perfeci night for love (Lenzen, Cameron et Bontsema), fox-trot.
Madeleine Grey, soprano
M. Georges Thill, ténor
Pensée d'Automne, mélodie (Massenet, poésie d'Armand Silvestre) ; Ninon, mélodie (Paolo Tost;, poésie d'Alfred de Musset). LFX
37.
M. Guénot, baryton
Les bœufs (paroles et mus'que de Pierre Dupont) ; Le Crédo du
Paysan (Goublier, parol~s de S. et F. Borel). - DFX 48.
Reynaldo Ha,hl'\
accompagné au piano
Le retour du marin, chanson populaire poitevine (recueillie et
harmonisée par Juli~n Tiersot) ; Le pauVre laboureur, chanson
populaire bressane (recudlie et harmonisée par Julien Tiersot). RF 1.
Ovila Legare
accompagné de- violon, d'accordéon et de musique à bouche
Son voile qui volal:t (Folklore canadien) ; Son p'tit jupon (F 01-
klore canadien). -
DF
186.
116
LA REVUE MUSICALE
MUSIC-HALL
OPERA et OPERA-COMIQUE
M. Malloire
Mlle Marise Beaujon, soprano de l'Opéra
Meunier, tu dors (Léon Raiter, paroles de Fernand Pothier) ;
Frère Jacques (Léon Raiter, paroles de Fernand Pothier) (OrchesI)F 174.
tre de jazz sous la direction de M. P. Chagnon). -
La Danseuse de Tanagra (Henri Hirchmann, livret de P. Ferrier
et F. Champsaur) ; Acte II. Air de Karysta « Je dansais, oui,
jadis ». Acte III. Air de Karysta « Oui, près de toi me pressant ». - LF 29.
Sigurd (E. Reyer, livret de C. du Locle et A. Blau). Acte II,
2e Tableau : A:r de Brunehild « Salut splendeur du jour », en
LF 43.
2 parties (Orchestre dirigé par M. Eugène Bigot). -
Pr:ère d'Amour, boston chanté (René de Buxeuil, parol~s de
Suzanne Quentin) ; Sous les murs du Kremlin, fox-trot chanté
(R. Desmoulins, paroles de Domme! et Valfy) (Accompagné par
l'Orchestre Scutnaire). - OF 98.
Mlle Yvonne Gall, soprano de l'Opéra
M. Milton, du Théâtre des Nouveautés
C'est pour mon papa (c. Oberfe!d, parol~s de Ch. L. Pothie-;Y:
motif du film « Le roi des resquilleurs» ; j'ai ma combine (Ralph
Erwin, paroles de R. Pujol et P. Colombier). - OF 180.
La Damnation de Faust (Berlioz). Acte IV : Chanson gothique
« Autrefois un roi de Thulé » ; Lohengrin (Wagner, livret français.
de Ch. Nuiller). ActeI: Rêve d'Elsa « Seule dans ma misère ».
LFX 58.
Mlle Sdzanne Hédoin, soprano de l'Opéra
Perchicot, de l'Empire
Si tu passes par la Bourgogne, marche chantée (R. L. Gullinger,
paroles de H~nri Dumont) ; Nous deux, java chantée (Georges
Mat:s, paroles de Jean Lenoir). - OF 178.
Les Contes d'Hoffman (Offenbach, livret de Jules Barb:er).
Acte III : Romance d'Antonia « Elle a fui la tourterelle » ;
Le coq d'or (Rimsky-Korsakow, livret de D. Calvocoressi), Hymne
au sole:!. - LFX 53.
Mme A. Marilliet, soprano de l'Opéra
Pizella du Casino de Paris
En passant devant ta maison (paroles et musiques de Christiné) ;
Te sousviens-tu ? mélod:e (paroles et musique de Nilson Fysher).
OF 119.
Saint-Granier
Loulou c'est vous ! tango chanté (Seymour, Simons, Gillespies
et Whiting, paroles de Saint-Granier) ; j'entends chanter dans mon
cœur, tango chanté (Reg. Conne!ly et Fmmy Campbell, paroles de
Saint-Granier). - OF 185.
Gris21idis (Massene:, livret d'Armand Silvestre et Eugène Morand). ActeI: Le s:rment de Grise!idis « Devant le sole 1 clair :1>(Orchestre dirigé par M. ].-E. Szyfer). Acte II : Air de Griselid:s « Il partit au printemps ». - RF 24.
Mme Marthe Nespoulous, soprano de l'Opéra
Marouf (Henri Rabaud,
Air de la Pr'ncesse : «
Sapho (Massenet, livre! de
Fanny « Pendant un an, je
livret de Lucien Nepoty). Acte IV :
Marouf, il n'est pas de richesse » ;
Cain et Bernède). Acte IV : Air de
fus ta femme ». - RF 23.
M. Fred Bordon, basse de l'Opéra
M. Jean Sorbier
Un tango dans tes bras (J. Jekyll, paroles de H. Varna, L.
Le!ièvre fils et de Lima) ; Possession, valse chantée (l Sieulle,
paroles de P. Bayle et R. Chamfleury). - OF 106.
Les péchés de Paris, marche chantée (Maurice Hermite, paroles
de Louis Lemarchand) ; Miousic, fox-trot chanté (Maurice Hermite,
paroles de Louis Lemarchand) (Orchestre d'rigé par M. Jules
Guinand). - OF 109.
Bori Godounov (Moussorgsky, orchestré par Rimsky-Korsakow.
livret d: De!ines et Laloy). Acte II : Récitatif et Air de Boris
« J'ai le pouvoir suprême », en 2 parties. - RF 2.
M. Franz, ténor de l'Opéra
La F:lle de Roland, chanson des épées (Henri Rabaud, livret de
Paul Ferrier d'après Henri de Bornier) ; Les maîtres chanteurs
(Wagner). Acte III : Chant de concours de Walther « L'aube
vermeille brillait dans les cieux ». - LF 23.
l'
l'
LA REVUE MUSICALF
117
•
M. Lucien Pugère, baryton de
l'Opel'a-comiqu~
Le Pardon de Ploermel (Meyerbeer, livret de Michel Carré et
Jules Barbier). Acte II~ : Chant du c~asseu~ « En chasse piqu~urs
adroits » ; Le Val d Andorre (Halevy, lIvret de M. de SamtGeorges). Chanson du chevrier. - LF 30.
DANSES
Orchestre
The Ipana Troubadours
CHŒURS
La Chanterie de la Renaissance
Sous la direction d~ M. Henry Expert
La Bataille de Marignan (Clément Jan~quin). Chœur d Cappella, en 2 part"es. - OFX 19.
.
La Belle Aronde (Claude le Jeune, paroles de Jean-Antome de
Baïf). Chœur a Cappella; Las, je me plains, sonnet (Antho1ne
de Bertrand, paroles de Pierre de Ronsard). Chœur a Cappella. DFX 54.
d,~
Danse Columbia
Recuerdos (W. Zeller), tango du film « Prix de Beauté» (Miss
Europe) ; Je n'ai qu'un amour, c'est toi (W. Zen~r), valse du
film « Prix de Beauté» (M:ss Europe). - OF 187.
SOIIS
la direction de S. C. Lanin
Coock.'ng Breakfast for the one i looe (Rose et Tobias), fox-trot,
thème chanté du film « Be Y ourself » ; Kickin' a hole in the sky
(Rose et Tobias), fox-trot, thème chanté du film « Be Yourself ».
-
CB
72.
Will Osborne et son ot'chestre
There .W.U Never Be Anoth~r Mary (Yellen et Ager), valse,
thème chanté du film ~ They Learned about W omen ». - CB 61
(Ire lace).
1\1crle Jahnstone and his Ccco Couriers
CHANSONS ETRANGERES
.
Lay ton et Johnstone duettistes américains avec piano
Nobody Knows de trouble i see (chant populaire) ; Little David
Play On Yo'harp (chant populaire). - DB 97.
Watch'ng My Dreams Co By (Dubin et Burke). fox-trot, thème
chanté du film « She Couldn\ Say no ». - CB 61 (2me face).
The Charlestc,n Char,ers
S.'ng You Sinners (Coslow ct Harlin8), blues, thème de « Honey ». - CB 95 (1 re face).
Encartina Marzal, accompagnée par l'Orchestre Lacalle
La Process'on « La tarde deI corpus », cancion (B~rtran Reyna,
Fidel Prado) ; Amapola, caneion (J.M. Lacalle. - X 2864.
THEATRE ET DICTION
M. Jean Cocteau
The Columbia Photo Players
ln My Little Hope CfJest (Coslow e: Harling), fox-trot, thème
de « Honey ». - CB 95 (2m: face).
ORCHESTRES SVMPHONIQUES
Orchestre des Concerts Straram
Le théâtre de Jean C oc/eau (Jean Cocteau), Opéra ; Trois
Poèmes (Jean Cocteau) : 1. « Les mauvais élèves » ; 2. « Le
modèle d~s dormeurs» ; 3. « Le camarade ». - LF 6.
Tro:s Poèmes (jean Cocteau) : 1. « Le buste » ; 2. « Le
Théâtre grec» ; 3. « No man's land» ; Trois poèmes (Jean Cocteau) : « 1. « Le pigeon terreur» ; 2. « A l'ancre bleue» ; 3.
« Mart"ngal: ». - D. 15.227.
Le fert'n de l'araignée (Albert Roussel). I. : Prélude et entrée
LFX 47.
des Fourmis; II. : Danse et r.:>rt du Pa;>:lIon.
III. : Eclos"on ct danse de l'E.;)himère ; IV. : Fin cl, la danse,
mort et funérailles de l'Ephfm~re. - LFX 48.
Edin Ben-Danou annonceur de Radio-Paris
Sous la direction de M. Loren:to MolaJoli
Contes arabes (Edin Ben-Danou) : « Le rêve de Djoha »
OF 99.
« Djoha et les mouches ».
Sous la direction de Walther St;-aram
Orchestre Sym;>h:mique de Milan
Sem 'ramis (Rossin;). Ouver;ure).
[;'?X
60.
C at'alleria RU5t"cana (Mas:agni). Intermezzo.
OFX
61.
118
LA REVUE MUSICALE
Orchestre symphonique de Baie
Sous la direction de ,Félix Weingartner
invitation à la Valse (Weber), en 2 parties. -
OFX
59.
SERIE PATHE-ART
CQur·t Symphony Orchestra sous la direction de Percy Pitt
Cavalerie Légère (Suppé). Ouverture, el1 2 parties. -
OFX
58.
CHANT
Mme Ninon Vallin, soprano, de l'Opéra-Comique
INSTRUMENTISTES
Maurice Maréchal, violoncelliste et Robert Casadessus, pianiste
Sonate pour violoncelle ct piano (Claude Debussy). I. Prol03 ue
II. Sérénade. - LFX 85.
III. Finale ; Danse d·s petits nègres, extra·te d' « Epiphanie»
(André Caplet). - LFX 86.
j
Gérard Hekking, violoncelliste
Adagio du concerto en ré majeur (Joseph Haydn) ; Villanelle
de la sonate en sol majeur (G. Pianelli, arr!.]. Salmon). _
LFX 84.
MUSIQUE MILITAIRE
Musique de la Garde Républicaine
Sous la direction de M. Pierre Dupont
Hymne à la Légion d'Honneur (J.-M. Zoubaloff) ; A la
Médaille Mil taire, Hymne (F. Forêt, paroles de Frontard), avec
chant, par M. Guénot, bary~on, de l'Opérd-Comique. - OF 184.
OF 184.
Le Régiment de Sambre-et-Meuse. -
OF
198 (2me face).
UNE PAGE D'HISTOIRE
Colon·:ll Raynal
Une I~age de la Bataille de Verdun, par le cvlonel Raynal, défenseur du fort de Vaux. - OF 198 (Ire face)
x 7228 : Faust (Ch. Gounod), « Ballade du Roi de Thulé »Faust (Ch. Gounod), « Air des bijoux ».
Orchestre série des a.utographes vocaux
x 8768 : Don Juan (Mozart).
Sous la d:rectlon ct aVec autographe vocal d'Henri Rabaud.
le célèbre compositeur de « Marouf ».
Soli de violon
Manuel Quiroga
x 5527 : Danses Espagnoles (Pablo de Sarasate)
(Fritz Kreisler).
La Citana
Gabriel Bouillon
x 9945 : The Rosary « Le Rosaire» (Ethelbert Nevin)
gro (J.H. Fiocco. Arrangement Bent et Norman O'Neill).
Alle-
SERIE PATHE
CHANT ET CONCERT
Lucien Muratoire, le célèbre ténor de renommée mondiale
x 3478 : Bonsoir Madame la Lune (P. Marinier) ; Les Myrtes
sont flétris If (l. Faure).
MmeNincn allin, sopr.ano, de l'Opéra-Comique
x 3459 : Noël Provençal (XVII' siècle) (Julien Timot)
Noël Alsaàn (Julien Tiersot).
Mlle Edmée Favart, soprano, de l'Opéra-comique
x 2234 : Les Cloches de Corneville (R. Planquette), « Chanson.
des Cloches» La Fille du Tambour-Major (Offenbach), « Chanson de la fille du Tambour-major ».
Mme Izarié Gallyot soprano, du Théâtre Royal de Madrid
x 0705 : Lakmé (Léo Delibes) «Air d~s clochettes ».
LA REVUE MUSICALE
11~
Mme Emma Luart, soprano, de l'Opéra-Comique
Brancato, du Palace
x 3486 : Chanson des ailes, du film « Paris-New-York :l>, raid
Le Vagabond
transatlantique de l'aviateur Dieudonné Costes. Roi, film parlant (Rudolf Friml), « Valse d'Huguette :l>.
x 3890 : Nudist' Bar (Robert Katscher) « L'amour est comme
une rose » ; Nud:st' Bar (Robert Katscher) « Où vous al-Je
vue ? »
André Baugé, Baryton de l'Opéra
l'Jobert Marino, Ténor du Théâtre de Monte-Carlo
x 2231 : La M ascolte (Ed. Audran), « Air de Saltarello :l>,
« Salut à vous, Seigneurs ! :l> ; Le Grand M ogol (Ed. Audran)
« Pet"te sœur, il faut sécher tes larmes :l>.
x 3449 : Santa Lucia ; Ca tari ! Catari ! (Core 'ngrato) (S.
Cardillo), Chanson napolitaine.
M. Villabefla, ténor de l'Opéra
x 0704 : Werther (Massenet), « J'aura:s sur ma poitrine
Paillasse (Léoncavallo) « Sérénade d'Arlequin :l>.
x 3473 : 0 Primavera ! (P.-A. Tirindelli) (en italien) ; Idéale
(Paolo T osti) (en italien).
Dranem, des Bouffes-Parisiens
:l>
x 2237 : S'x filles à mar :er (Raoul Moretti), Chanson sinueuse
Six filles à marier (Raoul Moretti). « T'as bonn~ mine :l>.
Henri Saint-Cricq soliste des Concerts Colonne,
Jovatti, des Concerts Parisiens
Pasdeloup et Lamoureux
x 0694 : Les Pêcheurs de Perles (G. Bizet) « Je crois entendre
encore :l> ; Carmen (G. Bizet) « La fleur que tu m'avais jetée ».
jetée. »
Robert Burnier, baryton du Théâtre Marigny
Mlle Gaby Benda, du Théâtre des Deux-Anes
x 3452 : La Légende du Muguet (Zim) ; Les Adieux à Fatou
<Jean Boyer).
Alibert, des Concerts Parisiens
x 3887 : Quand on revoit tout ça (R. Desmoulins), fox-trot
-chanté ; Le Trésor de Paris (G. Andolfi), Chanson parisienne.
Bach, du Casino de Paris
Anatole
Pour un rien, pour un mot (M. Cazes) ; Folie (Mario
MM. Poulot et Marsac, des Concerts Parisiens
-x 3883 : La leçon. de musique, dialogue comique ; Chez l'Avocat, dialogue comique.
x 3485 : j'entends chanter dans mon cœur, Succès de la Revue
du Théâtre Marigny (R. Connelly et J. Campbell) ; Si tu veux
parÙ, du film « The Brat :l> (Benny Davis et Joe Burke).
x 3871 : Les Lignes de la main, Monologue
J'as connu ? Monologue.
x 3876
Cazes) .
tu
Max Réjean, d'3 l'Empire
li. 3886 : Le Po'nt d'intelTogat"on (R~né Sylviano), Chal:'o~
d'actualité sur l'air de « Gosse de Paris :l> ; Tango mystérieux
(Charlys et Vincent Scotto).
Georges Vorelli, de l'Alh:lmbra
x 3878 : Par hasard (Th. Siegrist) ; Dans les Jardins d'Allah
(Joseph Rico).
Firzel, des Concerts Parisiens
x 3864 : Ma petite Lilloise (Gardoni et S lberman)
d'nt:n vieux grand-père.
L'Habit
Mme Alina de Sylva
MM. Charpini et Brancato, de l'Empire
x 3868 : Piedad (Perenoco) ; Milongon (Ambrosio Rio), Mélodie populaire chantée par Mme Alina de Silva et M.' Fernando.
x 2236 : Ciboulelte (Reynaldo Hahn) « Nous avons fait un
beau voyage » (duo) ; Chanson d'amour (Schubert, Adaptation
musicale de H. Berté) « Reparlons-en » (tyrolienne).
x 3889 : Le retour imposs'ble (Borel-Clerc) ; C'est mon Gigolo
(Leonnello Casucci).
Mlle Germaine Lix, des Concerts Parisiens
120
LA REVUE MUSICALE
Mlle' Line Dariel, la « Bécassine Lilloise»
x 3881 : Zulma au Grand Théâtre (Ire partie). Monologue en
patois de Lille.
Urban, des Bouffes-Parisiens
x 2239
Nud:st' Bar (Robert Katsch~r) « Veux-tu me pardonner ? ~. Tango chanté. Revue du « Palace ~ ; Sait-on jamais
pourquoi ?... du film « Jeux de Dames » (Walter Jurmann).
Valse chantée.
x 6326 : The man from the south (With a big cigar in his Mouth}
(Bloom- Woods) ; T obe F orgollen (Irving Berlin).
Manuel Pizarro et son orchestre
x 8778 : Misa de Once (Guichandut). par Manuel Pizarro ;
C omadre (Filiberto).
Orchestre à Plectre de Paris direction Ch. Féret
(40 'mandolinistes)
Disques de Diction
Léon Bernard, de la Comédie-Française
x lJ77J : Menuet du Bourgeo:s Gentilhomme (Lulli, Arrt. Ch_
Féret ; Arlequin et Colombine (Lacôme).
x 3476 : Ruy Blas (V. Hugo), 1er acte. scène 2. Rôle de Don
César ; Le Roi s'amuse (Victor Hugo), 2e act~. scène 5, Rôle de
Triboulet.
Soli de violoncelle par Pau 1 Bazelaire
M. Alexandre, de la Comédie-Française et M. Louis Weill
wx 702 : Les T rois Hussards (Gustave Nadaud). par M. Alexandre. de la Comédie Française ; Les V:eux (Alphonse Daudet), par
M. Louis Weil!.
wx 704 : Anatole France enfant (Anatol~ France). par M.
Louis Weill ; Ma Mère (Pierre Loti), par M. Louis Weill.
ORCHESTRES ET SOLI
Grand orchestr'3 dir. F. Ruhlmann chef d'orchestre de l'Opéra
x 8765 : Marche du Couronnement (Saint-Saëns).
Orchestre odfroy Andolfi
x 8769 : La F éria (Lacôme) « Les Taureaux » ; « Sous le
Balcon ».
x 8772 : M onte-Cristo (Istvan Kotlar, Arrt. Richard Meiners) ;
Banffy-Valse (Banffy).
x 8752 : Tambourin (Som:s. Transcription Paul Bazelaire)
Larghello (Haendel, transcription Paul Bazelaire).
Lopès, soliste de l'Opéra-Comiq.ue
x 9956 : Werlher (Massen~t). « Clair de lune»
(Massenet) « Enchantement ».
Hérodiade'
Soli de Clavecin par Ruggero Gerlin. sur Clavecin Pleyel
x 9929 : L'Egyptienne (Rameau) ; Pastorale (Scarlatti).
Soli d'accordéon par Fredo Gardoni, Manuel Puig et Le Roy'
x 9951 : Il n'me reste plus qu'une thune (Manuel Puig). fox-trot.
ave: refra n chanté par M. L~ Roy ; La Valse des muselles (M.
Puig et L. Silberman).
HouGe Orchestre
x 9952 : Rien qu'une heure près de toi (Borel-Clerc), fox-mélodie
avec refra:n chanté par M. Le Roy ; Le Lac de Côme. (Galos,
Gregh). célèbn valse italienne, avec refrain chanté par M. Le
Roy.
x 6325 : M'ss Wonderfuld. from « Paris » (Bryan-Ward) ;
A N,'ght of Happ ness, from « A song of Kentucky». (ConradMitchell-Gouler) .
x 9953 : Valsons Lison ! (Roger Dufas). valse-musette. avec
refrain chanté par M. Le Roy ; A la porte des lilas (Manuel!
Puig). java-musette. avec refrain chanté par M. Le Roy.
Lee plus célèbres Jazz de New-York (enregistrés en Amérique)
IMr
et !con ensemble de Violoncelles
lltUNIES (.. Vigie Marocaine. et • prtit Mal'Ch'aln _)
-Le Gérant:
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