Etude 2016 sante et qualite de vie au travail en bretagne de

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Etude 2016 sante et qualite de vie au travail en bretagne de
Communiqué de presse
Paris, le 29 septembre 2016
Étude 2016 Santé et qualité de vie au travail en Bretagne de
Malakoff Médéric1
96 % des salariés en Bretagne pensent qu’il fait bon vivre dans la région.
40 % d’entre eux estiment que leur rythme de travail s’est accéléré au cours
des 12 derniers mois, et 36 % ont des difficultés à concilier vie professionnelle
et vie personnelle.
76 % des salariés en Bretagne estiment que leur région est dynamique du point de vue
économique (vs 68 % au niveau national). Plus de 2 salariés sur 3 pensent que leur qualité de
vie au travail est bonne, voire très bonne. Ils sont 36 % à avoir des difficultés à concilier vie
professionnelle et vie personnelle, au même niveau que la moyenne nationale. C’est ce que
révèle l’édition 2016 de l’Étude Santé et qualité de vie au travail en Bretagne réalisée par
Malakoff Médéric.
Assureur en santé et prévoyance de 200 000 entreprises en France, Malakoff Médéric étudie depuis
huit ans l’évolution de la santé et du bien-être au travail des salariés. L’édition 2016 de ce baromètre
permet de décrypter les principaux enjeux en matière de santé et de qualité de vie au travail et
leur impact sur la performance des entreprises.
Accéder ici à l’ensemble de nos infographies sur la santé et la qualité de vie au travail
1
Enquête nationale conduite par Internet entre mars et avril 2016 auprès d’un échantillon de 3 500 salariés du secteur privéSur-échantillon de 500 salariés du secteur privé résidant en région Bretagne
L’ambiance : premier déterminant de la QVT pour les salariés en Bretagne
Plus de 2 salariés sur 3 en Bretagne jugent leur qualité de vie au travail bonne, voire très bonne.
On note cependant des disparités concernant les déterminants de la qualité de vie au travail en
fonction du statut des salariés.
Tous placent l’ambiance et les relations avec leurs collègues en tête des déterminants de la
qualité de vie au travail (pour 51 % d’entre eux vs 49 % au niveau national). Viennent ensuite la
reconnaissance au travail pour 41 % des personnes interrogées (vs 38 %), puis la rémunération
globale pour 40 % (un chiffre équivalent à la moyenne nationale). La conciliation vie privée - vie
professionnelle (31 %) arrive en quatrième position (vs 35 % au niveau national).
Quand vous pensez à la qualité de vie au travail, à quoi pensez-vous surtout ?
Les cadres placent l’intérêt du travail en deuxième position (47 %), alors qu’il arrive en sixième
position (28 %) pour l’ensemble des salariés de la région.
L’équilibre vie privée / vie professionnelle est un enjeu de QVT moins important en Bretagne qu’au
niveau national : 31 % vs 35 %. Toutefois, 36 % des salariés de la région ont des difficultés à
concilier travail et engagements personnels ou familiaux. Ce chiffre, équivalent à la moyenne
nationale, est en hausse de 6 points en Bretagne par rapport à 2011. Ces difficultés sont encore plus
marquées pour la tranche d’âge 30/39 ans (54 %).
Un collectif de travail fort en Bretagne mais des signes de désengagement
Le collectif de travail reste fort en Bretagne en comparaison avec la moyenne nationale. 30 % (44 %
chez les cadres) des personnes interrogées estiment qu’il y a une bonne entente là où elles
travaillent (vs 23 % au niveau national).
Le lien avec l’entreprise est également plus fort en Bretagne que sur l’ensemble du territoire : 74 %
des personnes interrogées sont fières de travailler dans leur entreprise (vs 70 % au niveau national),
et 66 % recommanderaient leur entreprise à un proche (vs 61 % au niveau national).
Des signes de désengagement apparaissent cependant. Ils concernent de plus en plus de salariés,
quel que soit leur statut : seuls 21 % des salariés déclarent chercher systématiquement à améliorer
leur façon de travailler (un chiffre en baisse de 7 points par rapport à 2011), et 30 % « auraient envie
de prendre un arrêt maladie même s’ils ne sont pas malades » (en hausse de 11 points par rapport à
2011).
La dégradation de l’engagement observée cette année trouve sa source dans différents facteurs
parmi lesquels :
•
un déficit de reconnaissance par la hiérarchie : 4 salariés sur 10 (67 % pour les managers)
ne se sentent pas reconnus par leur hiérarchie. C’est le deuxième élément cité spontanément
par les salariés quand on évoque leur qualité de vie au travail.
•
une perte d’autonomie : seulement 20 % des salariés disent avoir la possibilité de prendre
des décisions dans leur travail (vs 27 % en 2011). Cette perte d’autonomie, qui concerne
toutes les catégories de salariés, doit faire l’objet de vigilance, notamment chez les cadres qui
placent l’intérêt de leur travail en deuxième position des déterminants de la qualité de vie au
travail.
Des salariés qui prennent leur santé en main
75 % des salariés en Bretagne déclarent faire le nécessaire pour avoir un mode de vie sain. Ils sont
également 43 % à pratiquer un ou plusieurs sports au moins une fois par semaine. Ce chiffre, en
hausse de 6 points par rapport à 2011, est également nettement supérieur à la moyenne nationale
(38 %).
La proportion de fumeurs diminue : elle passe de 31 % en 2010 à 27 % en 2016. Cependant, en
Bretagne, elle reste supérieure à la moyenne nationale : 27 % vs 24 %. De mauvaises habitudes
alimentaires persistent également : 50 % des personnes interrogées grignotent entre les repas.
56 % des salariés de Bretagne pensent dormir suffisamment. Ce chiffre, supérieur à la moyenne
nationale (52 %), est également en hausse de 5 points par rapport à 2011. Cependant 1/5 des
salariés interrogés ont des troubles du sommeil suffisamment importants pour que cela ait des
répercussions sur leur travail. Cette proportion est légèrement inférieure à la moyenne nationale (1/4).
La santé et la qualité de vie au travail
impactent la performance des entreprises
L’impact de la qualité de vie au travail sur l’absentéisme se vérifie en Bretagne. Les salariés qui
évaluent très positivement leur qualité de vie au travail (29 %) sont 29 % moins nombreux à avoir eu
au moins 1 arrêt maladie dans l’année. Ceux qui ressentent des troubles du sommeil (28 %) sont
31 % plus nombreux à avoir eu au moins un arrêt maladie.
Et inversement, on peut observer l’impact positif du sentiment de reconnaissance sur
l’engagement des salariés. Parmi les 57 % de salariés bretons qui se sentent reconnus par leur
hiérarchie, 92 % « cherchent systématiquement à améliorer leur façon de travailler. » (14 points de
plus que les salariés qui ne se sentent pas reconnus).
Entreprise territoire de santé,
Faire de la protection sociale un levier de compétitivité pour les entreprises
Changement des organisations de travail, transformation des entreprises et du travail lui-même sous
l'effet du numérique, enjeux de conciliation de la vie personnelle et professionnelle, santé
environnementale, allongement de la durée de vie professionnelle... ; les défis pour la santé et la
qualité de vie au travail dans les années à venir ne manquent pas.
Ces thèmes constituent les grands axes du programme d'études, de recherches et d’expérimentations
que mène Malakoff Médéric, acteur majeur de la protection sociale en France, depuis 2009.
Ce programme d’études éclaire chaque année davantage les liens entre la santé et le bien-être des
salariés et la performance économique et sociale des entreprises. C’est sur cette approche globale
que repose la démarche Entreprise territoire de santé lancée par Malakoff Médéric en juin 2015. Une
démarche innovante qui associe des services aux garanties d’assurance en santé et prévoyance pour
faire de la protection sociale un levier de compétitivité pour les entreprises.
C’est également dans ce sens que Malakoff Médéric a créé en octobre 2015, en partenariat avec le
Conservatoire National des Arts et Métiers (Cnam), la Chaire entreprises et santé dont l’objectif est
de former tous les acteurs de l’entreprise - dirigeants des TPE et PME, DRH, managers, ensemble
des collaborateurs, partenaires sociaux et cabinets conseils – aux enjeux de la santé et de la qualité
de vie au travail, pour créer une véritable culture de la prévention en France.
Contacts Presse
MALAKOFF MÉDÉRIC
Élisabeth Alfandari
Tél. : +33 7 60 09 25 30
[email protected]
CICOMMUNICATION
Stéphanie Duraffourd et Catherine Isnard
Tél. : + 33 1 47 23 90 48
[email protected]
À propos de Malakoff Médéric
Malakoff Médéric est un acteur majeur de la protection sociale complémentaire, qui exerce deux
métiers (chiffres au 31 décembre 2015) :
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l’assurance de personnes (santé, prévoyance, épargne retraite), avec 3,8 Md€ de chiffre
d’affaires récurrent, 4 Md€ de fonds propres et une marge de solvabilité égale à 5,5 fois
l’exigence réglementaire. Malakoff Médéric assure la santé et la prévoyance de 203 000
entreprises et 6,6 millions de personnes et leurs familles.
la gestion de la retraite complémentaire avec 10,3 Md€ de cotisations encaissées, une
mission d’intérêt général menée pour le compte de l’Agirc-Arrco auprès de 198 000
entreprises, 3 millions de salariés cotisants et 2,9 millions de retraités.
Le Groupe étant paritaire, mutualiste et à but non lucratif, sa gouvernance garantit la prise en compte
et la défense des intérêts des entreprises et des salariés.
www.malakoffmederic.com