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Dès 2007 le président de la République s’engageait à faire de la taxe carbone un des piliers de sa politique environnementale en précisant que celle-ci était « aussi importante que l’abolition de la peine de mort ». Michel Rocard, président de la conférence des experts sur la contribution Climat et Energie compare son abandon à un « crime contre l’humanité ». Chantal Jouanno, secrétaire d’état à l’écologie, dénonce aussi cet abandon « Je suis désespérée de ce recul, désespérée que ce soit l’écolo-scepticisme qui l’emporte ». Après l’échec de Copenhague et l’abandon de la taxe carbone, quel avenir préparons nous ? Quid du Grenelle de l’environnement ? Le réseau électrique français a de plus en plus de mal à faire face aux pointes de consommation en période hivernale. Régulièrement les consommations dépassent la production ainsi que l’importation, et le développement des pompes à chaleur (PAC) ne résoudra rien face à cette problématique. Sujet controversé, nous avons choisi de consacrer le dossier de cette Lettre aux pompes à chaleur, souvent considérées à tort comme une énergie renouvelable. Face à ces constats il est urgent de réagir en cherchant un autre mode de fonctionnement, un scénario alternatif au «toujours plus», sans scientisme effréné, et donc de se lancer dans la production de « négawatt » en suivant la trilogie « sobriété, efficacité énergétique et énergies renouvelables ». J’en profite pour souhaiter une bonne retraite « sobre et efficace » à Sylvain WADIER qui saura se renouveler sans aucun doute ! Alain WEBER, directeur de l’ASDER. Equilibres et fissures Par Thierry SALOMON, président de l’association négaWatt Finalement, l’écologie, c’est juste une question de retour à l’équilibre ... Equilibre entre consommation et production renouvelable, émission et absorption de carbone. Equilibre entre terres artificialisées et celles à protéger. Equilibre entre ponction sur les espèces et reproduction naturelle. Et puis, surtout, équilibre entre les hommes pour que tous aient accès aux biens et services essentiels. Mais comment y parvenir ? Il nous faut d’abord nous fixer une méthode inspirée du triptyque négaWatt : sobriété dans nos besoins, efficacité et non-gaspillage, énergies de flux et recyclage. Il nous faut aussi créer de nouveaux outils d’autonomie et de partage tels les réseaux d’échanges ou l’économie circulaire. Nous devons enfin inventer de nouveaux indicateurs d’équilibre : ils se nomment empreinte écologique, bilan des flux énergétiques, coût intégrant les externalisations. Bien sûr le frêle esquif du Grenelle a pris l’eau avec l’abandon de la taxe carbone, coulée en rase campagne des Régionales. Mais malgré les faux-semblants et les renoncements il a permis de faire écho à la gravité des crises écologiques et énergétiques : nous ne pourrons plus dire que nous ne savions pas. Oui, les craquements de l’Ancien Monde laissent entrevoir un tout autre paysage et par les fissures, nous n’apercevons encore que brouillards et incertitudes ... Rien de plus normal, il nous faut tout réinventer, avec passion ! L’association négaWatt rassemble plus de 400 membres autour d’une démarche s’appuyant sur la sobriété énergétique, l’efficacité énergétique dans nos équipements et moyens de production, et un recours très volontariste aux énergies renouvelables. L’association a réalisé un « scénario négaWatt » fondé sur cette démarche et travaille à l’élaboration de propositions et de mesures soumises aux décideurs et à tous ceux qui se sentent concernés par notre avenir énergétique. Prix EuroSolar 2007, l’association a créée en 2009 un « Institut négaWatt » pour développer la formation et la recherche autour de ses propositions. Pour en savoir plus : www.negawatt.org Conférence-débat le 3 juin 2010 à l’ASDER sur le scénario négaWatt par Vincent FRISTOT, cofondateur de l’association négaWatt. (Cf. Agend’asder). Avril 2010 Dans ce numéro Billet d’humeur de Thierry SALOMON, président de négaWatt DOSSIER : Les pompes à chaleur en question Questions à Raphaël CLAUSTRE, directeur du CLER * Des PAC adaptées aux maisons très basse consommation ou passives Les pompes à chaleur en question : Des pics de consommation électrique difficiles à gérer Comme chaque automne, la question a été soulevée par EDF ... le réseau électrique français passera-t-il l’hiver sans défaillances ? La consommation, en cas de fortes vagues de froid, risque de dépasser les capacités françaises de production et d’importations d’électricité. 3 questions à Raphaël CLAUSTRE, directeur du CLER performantes ? économiques ? renouvelables ? A l’heure où une pénurie de pétrole se profile à court ou moyen terme, où le dérèglement climatique ne fait plus aucun doute, ces dernières années ont vu émerger parmi les différents systèmes de chauffage les Pompes A Chaleur (PAC). Vendues pour être à la fois économiques et « écologiques », qu’en est il vraiment de cette technologie ? Sont-elles une réponse efficace en terme environnemental ou de simples systèmes sophistiqués de chauffage électrique ? Des systèmes de PAC peuvent être couplées à la VMC double flux et permettre le chauffage du logement en finissant de réchauffer l’air neuf impulsé dans celui-ci. La source froide sera l’air extrait de l’habitat. De tels systèmes même s’ils offrent un COP élevé sont réservés à des bâtiments très isolés nécessitant une faible puissance (de l’ordre de quelques kW) car le fonctionnement et l’énergie fournie par la PAC sont limités par le débit d’air extrait. ** Le contenu en CO2 du kWh marginal électrique D’après la note ADEME/RTE du 08/10/20071 En France, les émissions de CO2 de l’électricité à la production varient fortement selon que l’on considère la moyenne annuelle sur l’ensemble des moyens de production français, les émissions des seuls parcs hydrauliques et nucléaires, ou la production du parc de centrales au charbon. La création du marché unique de l’électricité a eu pour effet de mettre en commun tous les parcs de production européens pour satisfaire la demande totale européenne au moindre coût. Compte tenu de la structure du parc de production européen, on évalue entre 600 et 700 grammes de CO2 le contenu de ce kWh électrique. Cette nécessaire importation correspond à 75 % du temps des pics de consommation. Le nombre moyen annoncé pour le kWh électrique français pour le chauffage de 180 g CO2/kWh n’intègre pas cet apport européen. Le chauffage électrique français n’est donc pas si bénéfique que cela vis à vis des émissions de gaz à effet de serre. (Comité de Liaison Energies Renouvelables) Quelle est la position du CLER quant à la contribution des Pompes à Chaleur à la pointe électrique perturbant le réseau électrique français et productrice de gaz à effet de serre ? Je rappelle que dans son Bilan Prévisionnel 2009, RTE (Réseau de Transport d’Electricité) explique que « la sensibilité à la température de la consommation d’électricité, qui peut atteindre aujourd’hui 2100 MW/°C à certaines heures de la journée, va s’accroître avec le développement du chauffage électrique, notamment des pompes à chaleur ». En effet, les pompes à chaleur (PAC) présentent un bilan énergétique meilleur que le chauffage électrique à effet Joule, mais pour ce qui est de l’appel de puissance au moment des pointes électriques, l’impact des PAC est aussi défavorable que celui du chauffage électrique direct. Quel type de PAC préconisez-vous ? Toutes les PAC ne se valent pas. Les PAC aérothermiques subissent des baisses de performance significative avec des températures extérieures froides contrairement à celles puisant leur énergie sur le sol par des capteurs verticaux (géothermie très basse température) ou sur des nappes phréatiques. Quelles sont les propositions du CLER pour lutter contre cette pointe électrique ? - Exclure les PAC aérothermales des systèmes de subvention (crédit d’impôt, éco-prêt à taux zéro) sauf en remplacement de systèmes de chauffage électrique par effet Joule, ou lorsque leur installation est conjointe à une rénovation thermique approfondie (niveau BBC rénovation). - Utiliser les démarches qualités NF PAC, QualiPAC, et Qualiforage, en augmentant régulièrement les niveaux de performances d’exploitation, comme critère d’un soutien financier. Un secteur au démarchage commercial actif Après un premier développement rapide dans les années 70/80 suite aux chocs pétroliers puis une baisse tout aussi rapide avec pour raisons principales de nombreuses contre-références et la baisse du cours du pétrole, le marché de la PAC est depuis le Source froide Air début des années 2000 en forte croissance. Ainsi alors qu’en 2002, il représentait déjà 12 000 unités, il s’est élevé en 2009 à plus de 120 000 unités/an (pic de 150 000/an en 2008). D’où une forte poussée commerciale qui demande aux particuliers d’être vigilants face à l’offre proposée. Source chaude - logement Ventilo-convecteur Sol Eau Plancher chauffant Radiateurs Source Promotelec Le transfert de chaleur s’effectue au travers d’un fluide frigorigène en circuit fermé. C’est le changement d’état du fluide, de l’état liquide à gazeux, qui permet la récupération de chaleur. Comment ça marche ? Une PAC est une installation qui permet d’extraire des calories dans le milieu extérieur (air, sol, eau) appelé source froide et de les transférer à l’intérieur d’un bâtiment par l’intermédiaire d’un échangeur de chaleur (air, plancher chauffant, radiateur) appelé source chaude. (Fonctionne sur le même principe qu’un réfrigérateur mais en sens inverse !) Les PAC peuvent être classées en 2 catégories : - aérothermiques : la source froide est l’air (extérieur ou air extrait sur VMC - cf. encart*) - géothermiques : la source froide est le sol ou de l’eau (capteurs horizontaux ou verticaux ou sur nappe phréatique). La PAC, un chauffage électrique performant et «écologique» ? Le rapport entre l’énergie consommée par le compresseur et l’énergie fournie par la PAC est appelé coefficient de performance (COP). Par exemple pour chaque kWh électrique consommé, si le système émet 3 kWh thermiques (chaleur) dans le bâtiment, alors on dira que la PAC a un COP de 3. Attention, le COP annoncé par le constructeur est calculé en condition normalisée de laboratoire. Dans la réalité, il variera suivant les évolutions de températures de la source froide (air, eau, sol) au cours de l’année. Par exemple si on puise l’énergie dans l’air, la température oscillera considérablement tout au long de la saison de chauffe faisant varier du même coup le COP instantané. Le COP moyen sera alors inférieur au COP annoncé. C’est un point de vigilance car seul le COP moyen durant la saison de chauffe est pertinent. Energie renouvelable ... non Le compresseur a besoin d’électricité pour fonctionner. Ainsi, la PAC ne peut être considérée en France comme une énergie renouvelable puisque notre électricité est fabriquée à plus de 90 % par des énergies fissiles ou fossiles non renouvelables (pétrole, gaz, charbon, uranium). Pour chaque kWh électrique distribué en France, il aura fallu près de 3 kWh d’énergie pour sa production lié au rendement des centrales nucléaires ou thermiques (loi de la thermodynamique) et des pertes lors du transport. Pour être valable énergétiquement, il faudra donc que le COP soit bien supérieur à 3. Ensuite, en hiver une partie de l’électricité est fabriquée par des centrales thermiques en France ou de pays voisins (cf encart **) fortement émettrices de CO2. Une PAC aura donc alors un impact négatif sur l’effet de serre. Enfin, la plupart des PAC contiennent un fluide frigorigène ayant un pouvoir de gaz à effet de serre allant de 1300 à 3600 plus élevé que le CO2. Des fuites de ce fluide sont constatées tout au long de la vie de la PAC (de 3 à 10 % suivant les systèmes) et lors de son recyclage (25 %). (Cf. La pompe à chaleur. J. Bernier). Performant si ... Le COP est fonction de la différence de température entre la source froide et la source chaude : plus cette différence est faible, plus le COP est élevé. On cherchera donc à augmenter la température de la source froide et à diminuer la température de la source chaude. Les technologies des PAC, le choix de la source froide, l’isolation de l’habitation, son altitude, ses émetteurs de chaleur sont autant de critères à prendre en compte pour obtenir une installation performante. 1 Le contenu en CO2 du kWh électrique : Avantages comparés du contenu marginal et du contenu par usages surs la base de l’historique du 8 octobre 2007 note RTE ADEME. ... On isole sa maison Il apparaît primordial afin de diminuer cette différence de température entre source froide et source chaude, d’isoler sa maison. En effet, plus l’habitat sera performant thermiquement, plus la température des émetteurs de chaleur (source chaude) pourra être faible. ... On choisit des émetteurs à basse température En construction, le choix d’un plancher chauffant hydraulique sera le plus judicieux puisque sa température de fonctionnement sera aux alentours de 35°C contre 55/60°C avec des radiateurs classiques. Il faut éviter les planchers avec fluide frigorigène qui ne permettent pas de changer d’énergie contrairement aux planchers chauffants hydrauliques fonctionnant avec n’importe quel type de production de chaleur. En réhabilitation, on pourra faire le choix de radiateurs basse température ou murs chauffants. Recommandations à retenir · L’ASDER privilégie une approche globale du bâti avec en priorité le renforcement de l’isolation. Au vu du climat savoyard, l’ASDER met en garde contre l’installation de PAC aérothermiques sur notre territoire. Par contre, dans le cadre des habitations très performantes, les PAC sur air extrait (VMC double-flux) peuvent, elles, rester pertinentes. · L’ADEME « préconise l’utilisation de PAC ayant un COP >3,5 et conseille de choisir des machines avec la norme NF PAC, installées par des artisans QualiPAC » ... On dimensionne correctement la PAC Une PAC sur ou sous dimensionnée apportera en terme de fonctionnement et de performance nombre de désagréments. Il sera indispensable, afin de connaître la puissance nécessaire au logement, de faire effectuer par l’installateur ou un bureau d’étude indépendant, un bilan thermique de l’habitation. ... On puise l’énergie dans un milieu le plus chaud possible Au vu du climat de la Savoie, il faut être très vigilant vis à vis des PAC aérothermiques dont la source froide est l’air extérieur, en effet, même si les technologies ont évolué et permettent désormais de fonctionner par températures négatives, le COP moyen ne sera pas optimal en altitude où les températures froides pénalisent les performances du système. Les systèmes dans lesquels la source froide est à température constante (calories de la nappe phréatique ou du sol par forage vertical) obtiennent des COP plus élevés. A propos de QualiPAC L’intégration de QualiPAC à QualitEnR est de plus en plus critiquée car comme le dit l’association Technosolar « la PAC ne doit pas être considérée comme une énergie renouvelable sachant que plus de 80 % de l’électricité européenne n’est pas d’origine renouvelable ». Parole à Sylvain WADIER au moment de son départ de l’ASDER « Au moment de quitter l’ASD…R pour prendre ma retraite, je remercie nos financeurs pour la confiance qu’ils nous portent et tous nos partenaires savoyards avec qui nous avons pu avancer pour faire de la Savoie un département porteur de si nombreuses réalisations. Un grand merci aussi aux administrateurs et aux bénévoles de l’ASD…R pour leur implication dans le fonctionnement de l’association. Je remercie enfin toute l’équipe de l’ASD…R, pour son professionnalisme, sa disponibilité et son implication dans la réalisation des missions qui nous sont confiées. Je souhaite bon courage et bonne chance à l’ASD…R et à son équipe, qui a encore beaucoup de travail à accomplir pour accompagner la Savoie jusqu’à la réalisation du facteur 4. …t je souhaite très bon vent à Alain W…B…R qui saura, avec les salariés et les administrateurs, trouver les voies de développement qui conviennent à l’ASD…R ». Toute l’équipe le remercie aussi et lui souhaite plein d’énergie pour sa retraite. Parmi les premiers logements sociaux BBC en Savoie, une opération solidaire originale L’ASDER et Habitat et Humanisme ont organisé une visite guidée d’un petit habitat collectif à Bassens qui se trouve être parmi les premiers logements sociaux BBC en Savoie. Cette opération est issue d’un montage original pour un projet à la fois social et environnemental. Des objectifs énergétiques qui seront obligatoires à partir de 2012 (60 kW EP/m².an) atteints suite au choix de travailler principalement sur une enveloppe thermique du bâtiment très performante, de façon à limiter les consommations de chauffage. Ces objectifs visent ainsi un niveau de charges le plus faible possible pour les locataires. En savoir plus en téléchargeant la fiche sur le site de l’ASDER. L’ASDER, soutenue par l’ADEME, la Région Rhône-Alpes et le Conseil Général, traite avec les particuliers et les communes des questions de maîtrise de l’énergie, d’éco-construction et d’énergies renouvelables. Un nouveau champ d’activités, l’éco-consommation, expérimenté en 2009, est désormais abordé par l’Espace Info Energie de la Savoie. Des ouvrages portant sur cette thématique sont disponibles à la bibliothèque de l’ASDER ainsi que des revues à consulter sur place dans le hall de la Maison des Energies. Nous vous tiendrons au courant dans cette rubrique, des nouveaux supports créés sur l’éco-consommation (film d’animation, annuaire des acteurs locaux, etc ...). L’ASDER peut aussi répondre à des demandes d’accompagnement de groupes (au sein d’une entreprise, d’une maison de quartier...) afin d’apporter des repères pour éco-consommer (s’y retrouver dans le maquis des labels, des étiquettes énergie et bientôt carbone, mesurer son empreinte écologique afin d’agir pour la diminuer au niveau de son habitat, de ses habitudes de transport, de ses actes d’achat, etc.). Le 18 juin à 18 h à St Jean de Couz Soutenir les actions de l’ASDER ? C’est possible en téléchargeant le bulletin d’adhésion sur www.asder.asso.fr. Association Savoyarde pour le Développement des Énergies Renouvelables Avec le soutien de : Maison des énergies 562 avenue du Grand Ariétaz BP 99 499 73 094 Chambéry cedex 9 La ligue EnR est une compétition entre collectivités françaises portant sur les énergies renouvelables. Zoom sur les champions : Dans la catégorie Bois énergie : Macôt-laPlagne - 3100 kW pour 1591 hbts. Dans la catégorie solaire : St-Jean-de-Maurienne - 76 kW et 413 m² pour 8685 hbts. Sous catégorie solaire thermique : Albiezle-Jeune - 151 m² pour 101 hbts ; Chambéry - 3680 m² pour 58 200 hbts. Pour en savoir plus et engager sa commune dans la prochaine compétition : www.ligue-enr.fr Première unité de méthanisation agricole en Savoie L’unité de méthanisation d’une puissance de 104 kWé de l’EARL Mercier à Esserts Blay valorise les effluents issus de l’élevage de bovins et divers déchets organiques issus de la fromagerie (lactosérum et petit lait). Le biogaz généré alimente un moteur de cogénération qui produit de la chaleur (830 000 kWh/an) et de l’électricité (810 000 kWh/an) en continu. Cette unité s’ajoute à celles de la fromagerie de St Pierre d’Entremont et de l’Abbaye de Tamié qui fonctionnent uniquement avec du lactosérum. INFOS PRATIQUES ASDER 2010 co-consommation A noter la date de l’AG de l’ASDER Champions savoyards de la ligue EnR France Vous pouvez joindre les conseillers de l’Espace Info Énergie • par téléphone : du lundi au vendredi de 9 h à 12 h et de 14 h à 17 h sauf le jeudi matin • sur rendez-vous à la Maison des Énergies (à côté du Parc des Expositions de Savoie et du Phare), pour des conseils personnalisés gratuits sur la maîtrise de l’énergie, les énergies renouvelables et l’éco-construction. Visite de la Maison des Énergies • le 1er vendredi de chaque mois à 14 h pour les particuliers • sur rendez-vous pour les groupes et scolaires tél. 04 79 85 88 50 fax 04 79 33 24 64 [email protected] www.asder.asso.fr Lettre tirée en 2500 exemplaires sur papier recyclé par l’imprimerie WEST PRINT. Directeur de publication de La Lettre de l’ASDER : Alain WEBER. Ont participé à la rédaction : Marie-Hélène FAURE, Renaud PEISIEU, Delphine MUGNIER. N°ISSN 2100-2517 Maquette graphique Crescend’O.