Feuille diocésaine n 13 - Diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg

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Feuille diocésaine n 13 - Diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg
Feuille diocésaine no 13
Octobre 2013
LE MOT DE L’ÉVÊQUE
Le mois de septembre a marqué la solidarité avec les chrétiens qui souffrent de la violence,
notamment en Syrie (mais aussi en Egypte, et récemment au Pakistan). Nous nous souvenons de S.
Paul : « Un membre souffre-t-il? Tous les membres souffrent avec lui. Un membre est-il à l’honneur?
Tous les membres se réjouissent avec lui. Or vous êtes, vous, le corps du Christ, et membres chacun
pour sa part » (I Co 12,26-27). La prière – qui ouvre à la miséricorde – et la solidarité matérielle
manifestent la conscience que nous avons de notre lien avec ceux qui reçoivent le même corps du
Christ pour former un seul corps. Merci à vous tous qui vous êtes joints à la journée de jeûne et de
prière pour la paix en Syrie, sous l’impulsion du pape François.
Mgr Morerod sur la Syrie: émission Forum RTS (6.09) et article dans Illustré (11.09).
Annexe 1
(pp. 4-6)
LES ÉVÉNEMENTS DE SEPTEMBRE
La garde suisse à Lausanne
Plus de 300 gardes suisses du pape se sont retrouvés le 31 août et 1er septembre à
Lausanne pour leur congrès annuel.
Célébration œcuménique nationale à la cathédrale de Lausanne
La cathédrale de Lausanne a rassemblé des chrétiens de toutes confessions pour une
célébration œcuménique nationale le 1er septembre en fin de journée.
Annexe 2
(p. 7)
Assemblée de la Conférence des Evêques suisses
Du 2 au 4 septembre les évêques suisses se sont réunis à Givisiez (FR) pour leur
assemblée. Ils y ont appelé tout le monde à se joindre à l’appel du pape de jeûner et
prier pour la paix en Syrie le 7 septembre. Ils ont aussi parlé de la publication du
vade-mecum, de l’initiative des paroisses, etc. Plus d’info.
Annexe 3
(pp. 8-9)
Ordination diaconale
Le 15 septembre a eu lieu l’ordination de Romuald Babey, en l’église de Fleurier (NE).
Vernissage de l'oeuvre « Hors-les-murs »
Le 20 septembre, le vernissage du concours « Hors-les-murs » a réuni quelque 60
invités dans la cour de l’évêché, en présence de la lauréate, l’artiste allemande
Susanne Krell.
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L’AGENDA D’OCTOBRE
1er octobre : Journée internationale des personnes âgées : les Eglises et Pro Senectute
lancent une campagne de sensibilisation sur l’importance du grand âge : « Un temps
pour tout ».
1er-3 octobre : Session diocésaine à Fribourg, du 1er au 3 octobre 2013, sur le thème:
« Dimanche pour la vie ». Rendez-vous à tous les inscrits dès 8h30 à l'aula Magna de
l'Université.
Annexe 4
(p. 10)
5 octobre : 7e étape du pèlerinage sur le chemin de St-Jacques de Compostelle qui
traverse le diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg : Gland – Coppet. Messe et
départ de la Chapelle St-Jean-Baptiste à Gland à 9h30.
Annexe 5
(p. 11)
6 octobre : Journée « Christian Solidarity International » (CSI), à Lausanne. L’occasion
de faire connaissance avec cette organisation ou d’en savoir davantage sur ses
missions. Plus d’info.
6 octobre : Pèlerinage interdiocésain à Notre-Dame des Marches, sous la présidence
de Mgr Denis Theurillat, évêque auxiliaire du diocèse de Bâle. Dès 9 h café, 10 h 30
eucharistie, 11 h 45 pique-nique, 14 h procession et célébration mariale. Contact :
026 921 17 19, www.lesmarches.ch.
10-12 octobre : « Le fruit le plus visible du concile » - Congrès à l’Université de
Fribourg à l’occasion des 5 ans de la constitution sur la liturgie Sacrosanctum
Concilium » et des 50 ans de la fondation de l'Institut liturgique de la Suisse. Plus
d’info.
10-16 octobre : Pèlerinage à Fatima organisé par le centre romand de l’apostolat
mondial de Fatima sous la direction spirituelle de l’abbé Michel Christinaz.
Inscriptions jusqu’au 1er juillet : Roméo Verdon (026 466 21 42 /
[email protected])
ou
Bruno
Marchello
(026
660
39
82
/
[email protected]).
18 octobre : 5e « Forum Fribourg Eglise dans le monde ». Journée de conférences à
l’Université de Fribourg autour du thème : « Le dialogue interreligieux o en
sommes-nous? ». Plus d’info
9-10 novembre : « Prier et Témoigner » à Fribourg sur le thème : « La joie de la foi ! »
Plus d’info.
MÉDIAS
Mgr Morerod était l’invité de la rédaction (Le Journal du matin, RTS) lundi 30
septembre.
NOMINATIONS
Mgr Charles Morerod a nommé :
- Monsieur l’Abbé João Luis TEIXEIRA SAMPAIO, curé in solidum au service de la
Mission de langue portugaise dans le canton de Vaud à 100 %, dès le 1er
septembre 2013
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JUBILÉS
Nous souhaitons tous nos vœux à/au
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Père Bernard REY-MERMET CSSR qui fête ses 80 ans le 3 octobre.
Père Michel FONTAINE OP qui fête ses 10 ans de sacerdoce le 5 octobre.
Monsieur Bertrand GEORGES qui fête ses 10 ans de diaconat le 5 octobre.
l’Abbé Gilbert VINCENT qui fête ses 80 ans 7 octobre.
l’Abbé Marc-Louis PASSERA qui fête ses 25 ans de sacerdoce le 8 octobre.
Père Bernard MAILLARD OFMCAP qui fête ses 70 ans le 19 octobre.
DÉCÈS

Père Gilbert GEX-FABRY CSSR, le 7 septembre.
Annexe 6
(p. 12)
Service diocésain de l’information, le 30 septembre 2013
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ANNEXE 1
Article paru dans l’Illustré, par Robert Habel, 11.09.2013.
Monseigneur Charles Morerod: «Il ne faut pas bombarder la Syrie!»
Pour l’évêque de Fribourg, l’attaque programmée des Etats-Unis et de la France contre la Syrie est absurde
et inacceptable. Elle risque de provoquer la victoire des islamistes et d’aggraver encore le sort des chrétiens.
Il a jeûné et prié, samedi, comme les croyants du monde entier, à l’appel du pape François, pour dire non au
projet de bombardements américains et français contre la Syrie. Sensible au sort des chrétiens mais aussi des
alaouites et de l’ensemble des communautés syriennes, Mgr Charles Morerod dénonce l’illusion de la guerre
et plaide avec force pour une solution pacifique.
C’est la première fois qu’un pape mobilise les foules contre la guerre en appelant au jeûne et à la prière…
Je pense que le pape François a directement pensé à l’Evangile, lorsque Jésus dit, à propos de certains démons
que les apôtres n’arrivent pas à chasser, certains ne peuvent être chassés que par le jeûne et la prière». C’est
un message qui enjoint d’éviter la guerre, mais aussi un message de soutien aux habitants de la Syrie.
Ça veut dire qu’il n’y a pas de guerre humanitaire…
On peut imaginer certains cas. En un sens, la Seconde Guerre mondiale a été en partie une guerre de
libération. On n’aurait pas souhaité que l’Europe reste nazie. Mais si on observe les motifs invoqués pour
commencer certaines guerres, par exemple en Irak en 2003, on devient prudent.
Les armes chimiques d’Obama font inévitablement penser aux armes de destruction massive de George
Bush.
En tout cas, on a un doute. Il y a eu un massacre (personne ne semble le nier), mais qui a utilisé ces armes
chimiques? Quand des moines ont été tués en Algérie, à Thibbérine, on a accusé les islamistes, mais on sait
maintenant que c’était l’armée algérienne. En Syrie, on se demande à qui profite le crime. Qui avait intérêt à
provoquer une intervention contre les forces gouvernementales? Ce n’est pas le gouvernement…
Carla del Ponte a révélé que les rebelles ont utilisé du gaz sarin, donc on peut penser que les armes
chimiques ont sans doute été utilisées des deux côtés.
C’est possible. En tout cas, les deux côtés ont la possibilité de les utiliser. Et ce ne sont pas des tendres, ni d’un
côté ni de l’autre. Les Russes ont montré, disent-ils, des images satellites prouvant que les missiles chimiques
venaient des zones contrôlées par les rebelles. On n’a pas les moyens de vérifier, on est simplement un peu
sceptique.
Vous ne pensez pas que c’est un pur prétexte pour renverser Assad?
Il y a plusieurs guerres larvées, en Afrique notamment, et personne ne se préoccupe d’intervenir. En Syrie, il y
a des intérêts géostratégiques. Assad est un allié de l’Iran et du Hezbollah, il dérange l’Arabie saoudite, la
Turquie, Israël… Il y a de nombreux facteurs qui nous échappent un peu, mais qui n’échappent pas aux
puissances concernées.
Si vous étiez le conseiller spirituel d’Obama, que lui recommanderiez-vous?
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Si j’étais son conseiller spirituel, j’aurais peut-être davantage d’informations. J’aurais probablement une
opinion plus nuancée… Mais, en tout cas, je lui dirais la même chose que le pape François: il vaut mieux ne pas
faire la guerre.
Mais s’il y avait des preuves réelles de l’implication du régime syrien, ne faudrait-il pas attaquer la Syrie?
C’est difficile à dire. En attaquant, on risquerait de toute manière de faire beaucoup plus de mal que de bien.
Si le gouvernement syrien est responsable, que fait-on? On entre dans le pays, on renverse le gouvernement,
et on laisse quoi en repartant? L’exemple de l’Irak n’est pas très glorieux. Celui de l’Afghanistan non plus. On
laisse des pays ravagés et déchirés intérieurement.
Quand ils soutenaient Saddam Hussein, les Américains et les Français n’avaient rien dit, en 1986, quand il
avait massacré des milliers de Kurdes et de soldats iraniens avec des armes chimiques…
Oui, il y a une bonne part de cynisme dans tout cela.
La rébellion syrienne est dominée par les islamistes: comment voyez-vous le sort des chrétiens et des
alaouites?
Les chrétiens ont extrêmement peur de ce qui peut arriver si les islamistes prennent le pouvoir. Beaucoup de
musulmans aussi ont peur. En juillet 2 13, une étude de l’Otan disait que 7 % des Syriens souhaitaient que
Bachar al-Assad reste au pouvoir. Ce n’est sans doute pas parce qu’ils l’aiment particulièrement, mais parce
qu’ils ont peur de ce qui pourrait arriver à la place.
Les chrétiens de Syrie risquent-ils d’être les premières victimes d’une attaque américaine et française?
J’ai quelques chiffres sur l’évolution du nombre de chrétiens au Proche-Orient (ces chiffres sont approximatifs,
peut-être exagérés: personne ne les connaît vraiment). En Irak, en 1948, il y avait 10% de chrétiens,
maintenant il en reste 0,5%. En Syrie, en 1948, il y avait 34% de chrétiens, il en reste environ 4%. En Egypte, il y
a environ 1 % de chrétiens maintenant alors qu’il y en avait 25% en 1948. Quand les Occidentaux
interviennent militairement, les chrétiens locaux sont perçus comme leurs complices.
Tous les responsables religieux chrétiens du Proche-Orient supplient les Américains de ne pas attaquer.
C’est un cas intéressant les puissances occidentales, qui combattent les salafistes partout, envisagent cette
fois d’aller les aider. On ne comprend pas très bien! En tout cas, moi, je n’arrive pas à comprendre. Ça ne me
semble pas très logique. D’autant que la France est le seul pays de l’Union européenne à soutenir une
intervention armée.
La fille aînée de l’Eglise, comme on surnomme la France, va mettre les salafistes au pouvoir.
La fille aînée de l’Eglise, c’est un titre historique qui ne correspond qu’assez relativement à la réalité. Mais la
France a traditionnellement un rôle de protection des chrétiens en Terre sainte. Pourquoi le président
Hollande veut-il la guerre? Je ne sais pas. Pour détourner l’attention de la population des problèmes internes?
Il y a peut-être un peu de cela. Pour se faire bien voir par les producteurs de pétrole? Ça joue sûrement un
rôle.
La guerre apparaît comme la solution facile?
Il vaudrait mieux chercher à favoriser la paix. On se demande souvent qu’est-ce qu’on peut faire dans ce
genre de situation? Eh bien, on peut prier! Le pape croit à l’efficacité de la prière et moi aussi, sinon je
changerais de travail (sourire).
Il faudrait une conversion des cœurs?
Oui. S’il y a un message que les chrétiens essaient d’apporter au Proche-Orient, comme ailleurs, c’est celui du
pardon. L’amour des ennemis, c’est une nouveauté chrétienne. S’il n’y a pas de pardon, les peuples sont partis
pour des conflits qui n’en finissent plus. Parce que depuis le temps qu’ils se tapent dessus, chacun peut dire
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«Ils ont tué des gens dans ma famille.» Avec cette logique, on va où? On peut continuer pendant des
générations.
Les alaouites sont aussi promis à l’extermination par les islamistes. Quand les djihadistes s’emparent d’un
village alaouite, ils massacrent tous les hommes, violent les femmes…
Parfois, ils ont fait la même chose dans des villages chrétiens. En Syrie, les alaouites étaient considérés comme
des sous-hommes et des hérétiques. Mais comme la bourgeoisie sunnite ne voulait plus s’occuper de l’armée,
les alaouites ont fini par prendre le pouvoir dans l’armée, puis dans le pays. Maintenant, ils ont peur de se
retrouver avec le statut d’une minorité d’autant plus persécutée qu’ils ont eu le pouvoir. Donc ils se battent
jusqu’au bout. Parce qu’ils se disent que, si les rebelles gagnent, ils n’auront plus qu’à se faire tuer ou se faire
réduire en esclavage.
N’êtes-vous pas étonné du silence assourdissant de la Suisse, qui proposait traditionnellement ses bons
offices pour préserver la paix? Sur le dossier syrien, elle ne dit rien.
C’est vrai, je ne m’en étais même pas rendu compte! En tout cas, la Suisse a manifesté un enthousiasme
extrêmement limité pour l’accueil des réfugiés syriens. Quand on pense que la Suède vient de dire: «On
acceptera tous les Syriens qui voudront venir», on se dit que nous sommes loin derrière, et je suppose que la
Suède parle ainsi pour stimuler les autres.
La Suisse a-t-elle perdu sa vocation de «faiseuse de paix»?
Peut-être qu’on fait les choses discrètement et qu’on ne le sait pas… Comme la Norvège, par exemple, elle est
l’un de ces petits pays qui ont une image d’intermédiaires pacifiques. On pourrait faire quelque chose. On l’a
fait pendant la guerre froide. La Suisse représentait les intérêts américains à Cuba et à Téhéran. Et puis, on a
aussi le CICR…
Le secrétaire américain John Kerry est venu ce week-end en Europe pour, dit-on, «vanter les frappes
américaines». Ce n’est pas effrayant, cette préparation froide et méthodique d’une vague de
bombardements?
Oui, d’autant que le droit international existe et qu’il est strict en l’occurrence, les conditions d’une
intervention ne sont pas remplies. Les Etats-Unis et la France ne sont pas soutenus par l’ONU, mais ils veulent
y aller quand même. De quel droit?
Poutine vient de rappeler que, si l’on ne respecte pas le droit international, ça s’appelle une agression.
Oui, c’est une agression. Et c’est effrayant, car on déstabilise toute la région. Je n’arrive pas à comprendre
ceux qui veulent cette agression. Je n’arrive pas à comprendre les motivations d’un homme intelligent comme
Barack Obama, mais je crois qu’il se trompe.
Il est triste que Barack Obama, qui a reçu le prix Nobel de la paix, se prépare à bombarder la Syrie.
Oh, il a reçu le prix Nobel de la paix alors qu’il n’avait encore rien fait. Apparemment, on était tellement
content que ce ne soit plus Bush qu’on le lui a donné sans se demander ce qu’il allait faire. Il n’a pas non plus
réussi à fermer la prison de Guantánamo comme il l’avait promis. C’est un homme qui reste assez mystérieux…
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ANNEXE 2
Mgr Charles Morerod à la cathédrale de Lausanne pour une célébration œcuménique
nationale
La cathédrale de Lausanne a rassemblée des chrétiens de toutes confessions pour une célébration
œcuménique nationale à l’occasion des dix ans de la Communauté des Eglises chrétiennes dans le canton de
Vaud dimanche 1er septembre en fin de journée. Outre Mgr Charles Morerod, évêque de Lausanne, Genève
et Fribourg, le secrétaire général du Conseil Œcuménique des Eglises (COE), le Norvégien Olav-Fykse Tveit, a
animé ce rendez-vous de plus de deux heures alternant prières et chants en français, anglais et allemand.
Lausanne, 1er septembre 2013 (Réd.)
Une grande chorale œcuménique, un orchestre, un groupe de danse et la chorale de l’Eglise orthodoxe
érythréenne ont donné du relief à ce temps fort de l’œcuménisme suisse. A cette occasion, les labels
« oecumenica » ont été remis par la Communauté de travail des Eglises chrétiennes en Suisse (CTEC) pour
distinguer des réalisations œcuméniques porteuses d’espérance.
Les émissions religieuses radio-télévisées distinguées
La première distinction a été remise à l’Atelier oecuménique de théologie à Genève (AOT). Depuis quarante
ans, pas moins de 1700 personnes ont suivi cette formation. Les émissions religieuses sur le service public de
la Radio télévision suisse (RTS) réalisées conjointement par le Centre catholique de radio et télévisions CCRT et
Médias-pro ont été également récompensés. Ces émissions apportent au quotidien un éclairage et une
ouverture spirituelle à des centaines de milliers d’auditeurs et de téléspectateurs. Outre les thèmes chrétiens
et œcuméniques, elles s’ouvrent toujours davantage au dialogue interreligieux.
Prédication du secrétaire général du COE
L’oecuménisme est une vocation toujours aussi urgente, a relevé le pasteur norvégien Olav-Fykse Tveit,
secrétaire général du Conseil Œcuménique des Eglises (COE). Il a évoqué un pèlerinage imprévu qui doit aller
dans les mauvais endroits partout o les plus petits sont victimes de l’injustice. Dieu nous y appelle. Il est
là ! »
La conseillère d’Etat Béatrice Métraux a relevé l’importance de sauvegarder la création comme conditions
nécessaires à la justice et à la paix. L’entrepreneur Jean-Pascal Bobst a souligné que Dieu doit aussi avoir sa
place dans l’économie. Le Notre Père a uni toutes les voix dans un chant de louange et d’intercession.
Concours artistique de la CECCV
La Communauté des Eglises chrétiennes dans le canton de Vaud (CECCV), créée le 17 janvier 2003 a lancé un
concours d’art ouvert à tous sur les thèmes "Beauté de Dieu-Beauté du monde" et "Unité de l’Eglise-Unité de
l’humanité". Musiciens et peintres sont invités à produire une œuvre. Ces dix ans ont été marqués par de
nombreuses célébrations organisées par plus de 80 Eglises et mouvements dans la cathédrale de Lausanne.
Eglise catholique dans le canton de Vaud
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ANNEXE 3
Conférence des évêques suisses | 05.09.2013
« Plus jamais la guerre! »
Assemblée de la Conférence des Evêques suisses à Givisiez FR
La Conférence des Evêques suisses (CES) s’est réunie du 2 au 4 septembre 2013 à la Maison des Séminaires à
Givisiez pour sa 301e assemblée ordinaire.
La guerre civile en Syrie et la situation dramatique que connaissent également d'autres pays du Proche-Orient
ont jeté une ombre sur l'assemblée des évêques suisses. Le pape François a tenu un discours impressionnant
sur la Syrie, dimanche lors de l'Angélus, et a mis en garde contre les évolutions qui se dessinent. Il a poussé un
grand cri en faveur de la paix, non pas pour lui seul, ni pour l'Eglise, mais pour la famille humaine: "Nous
voulons un monde de paix, nous voulons être des hommes et des femmes de paix, nous voulons que dans
notre société déchirée par les divisions et les conflits, explose la paix: plus jamais la guerre! Plus jamais la
guerre! La paix est un don éminemment précieux, qui doit être promu et préservé."
Le pape François a lancé pour l'ensemble de l'Eglise une journée de jeûne et de prière pour la paix en Syrie, au
Proche-Orient et dans le monde entier le samedi 7 septembre, veille de la fête de la Nativité de la Vierge
Marie, Reine de la Paix. Il invite également les frères et sœurs de toutes confessions chrétiennes, les membres
des autres religions et tous les hommes de bonne volonté à se joindre à cette initiative de la manière qui leur
convient.
Les évêques et Abbés territoriaux de Suisse appellent tout le monde à se joindre à cette initiative du pape, et à
jeûner et prier pour la paix. Le 7 septembre, les fidèles se rassembleront pour prier sur la Place Saint-Pierre à
Rome de 19h à 24h, et pour demander à Dieu d'accorder le don immense de la paix pour la nation syrienne et
pour toutes les autres situations de conflit et de violence dans le monde. Des liturgies se dérouleront
également ce même jour en Suisse en de nombreux endroits.
Le "vade-mecum", une base de travail
La publication du Vade-mecum pour la collaboration avec les corporations de droit public ecclésiastique, un
document élaboré par une commission spécialisée, a été accueillie de façon controversée par le public. Les
thèmes qui y ont été élaborés, comme les terminologies, l'élection des curés et les conventions pour une
collaboration entre les évêques et les corporations ecclésiastiques touchent des domaines de responsabilité de
ces dernières. Ainsi, le vade-mecum approuvé par les évêques doit être lu comme une base de travail en vue
d'un développement des questions de droit ecclésiastique. Il doit apporter une contribution en vue de
poursuivre le développement du système en vigueur, en commun avec les responsables des corporations
ecclésiastiques. La CES renvoie, en lien avec cette thématique, à son communiqué diffusé le 5 novembre 2008.
Pour rappel: lors de la dernière visite Ad-limina des évêques suisses en 2006 à Rome, des questions relatives
au droit ecclésiastique ont été abordées. Ces questions ont ensuite été débattues en 2008 lors d'une journée
thématique à Lugano avec des représentants du Saint-Siège, des corporations ecclésiastiques et de la CES. A la
suite de ces travaux, la CES a nommé une commission spécialisée et lui a confié diverses questions. La CES a
fait appel à des spécialistes pour rejoindre cette commission, alors que le Saint-Siège y a délégué deux
membres supplémentaires. La commission spécialisée a rendu un rapport détaillé et a également livré un
résumé de son travail, le vade-mecum.
En bref
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- Les membres de la CES se rendront selon toute probabilité en visite Ad-limina à Rome durant le premier
semestre de l'année 2014. La dernière visite, menée en 2005 / 2006, avait permis des échanges approfondis
avec le pape et ses proches collaborateurs.
- Les évêques de Bâle, Coire et St-Gall ont fait un rapport sur leur rencontre avec les préfets de la Congrégation
pour la doctrine de la foi et de la Congrégation pour les évêques à Rome. L'objet principal de la rencontre était
les questions posées par l'Initiative des paroisses. Le texte de l'Initiative des paroisses est en contradiction, sur
plusieurs points, avec la doctrine et la discipline de l'Eglise catholique. La discussion a montré que l'Initiative
était le symptôme d'une situation de crise. Les questions et les craintes qui ont conduit à cette Initiative sont à
prendre au sérieux. Les évêques vont poursuivre individuellement le dialogue avec les initiateurs et signataires
de l'Initiative des paroisses.
Rencontres
- Le nonce apostolique en Suisse, Mgr Diego Causero, a rendu une visite amicale à l’assemblée de la CES. Il a
présenté devant les évêques l'idée d'une vision commune du Christ comme Maître et de l'Eglise comme
Famille.
- Les évêques ont rencontré le secrétaire de la Commission Justice et Paix, M. Wolfgang Bürgstein. Ce dernier
les a représentés en tant que délégué à la table ronde organisée par la Conseillère fédérale Simonetta
Sommaruga sur le thème des "Victimes des mesures de contrainte administratives". Les participants à la
rencontre ont été informés sur la situation des travaux et ont discuté de la suite des questions.
Nominations
Les évêques suisses ont nommé:
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l'abbé Stefan Kemmler, d'Erlinsbach SO, comme délégué aux Congrès eucharistiques internationaux,
l'abbé Pierre Bou Zeidan, de Moutier BE, comme membre du Groupe de travail "Islam",
l'abbé Andreas Schönenberger, de Wattwil SG, comme membre de la Commission "Evêques – Prêtres"
le Père dominicain Michel Fontaine, de Genève, professeur à la Haute Ecole de la Santé "La Source“ à
Lausanne, comme membre de la Commission Bioéthique.
Givisiez, 4 septembre 2013
Conférence des évêques suisses
Walter Müller, chargé d'information
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ANNEXE 4
Communiqué
Grand rassemblement diocésain sur le thème du dimanche
Du 1er au 3 octobre, quelque 420 prêtres, diacres et laïcs du diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg se
réuniront à l’Université Miséricorde de Fribourg pour se pencher sur la thématique du dimanche.
Les 420 agents pastoraux inscrits à la session diocésaine : « Un dimanche pour la vie » se réuniront en
présence notamment de leur évêque, Mgr Charles Morerod, pour réfléchir à la dynamique du dimanche.
Ensemble, au fil des ateliers et conférences, ils discuteront de la valeur du rassemblement dominical et
interrogeront les formes à lui donner par la suite. L’axe général de la réflexion évoluera autour de trois
caractéristiques l’assemblée, l’eucharistie et le dimanche. Une trilogie élaborée par l’un des principaux
intervenants : le Père François Wernert, maître de conférences à la Faculté de théologie catholique de
Strasbourg et auteur de l’ouvrage : « Le dimanche en déroute – Les pratiques dominicales dans le catholicisme
français ». Les conférences, traduites simultanément en allemand, seront données tant par des théologiens
que des sociologues.
C’est la troisième session diocésaine à ce jour. La première, en janvier 2 7, avait pour thème La proposition
de la foi » et la deuxième, en octobre 2010, celui de « La pastorale d’engendrement » qui avait donné jour à
l’action l’Evangile à la maison ». Ces sessions sont organisées par la planification pastorale du diocèse.
Fribourg, le 24 septembre 2013
Service diocésain de l’information
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ANNEXE 5
Communiqué
Pèlerinage sur le chemin de St-Jacques de Compostelle :
7e étape : 5 octobre 2013
Poursuite de la marche spirituelle sur le chemin de St-Jacques de Compostelle au travers du diocèse de
Lausanne, Genève et Fribourg
Pour sa 7e édition, l’étape du Pèlerinage diocésain sur le chemin de St-Jacques de Compostelle » - initiative
lancée par le Conseil pastoral diocésain (CPaD) en 2008 – partira de Gland (VD) pour rejoindre Commugny
(VD), le samedi 5 octobre prochain. La distance de ce tronçon est d’environ 15 km.
La journée débutera par une messe à 9h30, en en la chapelle St-Jean-Baptiste, à Gland. Les pèlerins
marcheront ensuite jusqu’à Nyon o ils pique-niqueront aux alentours de 12h . L’arrivée à Commugny est
prévue vers 15h00 ; une célébration de la Parole sera organisée au temple du lieu.
Ce rendez-vous aura lieu par n’importe quel temps et ne nécessite aucune inscription. Les participants doivent
emporter avec eux un pique-nique et de quoi s’hydrater en suffisance. Il leur est de plus conseillé d’enfiler une
tenue décontractée et des chaussures adaptées à la marche et d’emporter éventuellement un vêtement de
pluie.
Les organisateurs invitent les fidèles à les rejoindre, le 5 octobre prochain, pour vivre, l’espace d’une journée,
un temps de pèlerinage et de partage. De même, ils proposent aux personnes intéressées de noter ce rendezvous dans leurs agendas et de relayer cette communication autour d’eux. Ils remercient également les
paroisses et les agents pastoraux de bien vouloir faire de la publicité dans leur entourage pour ce pèlerinage
(mention dans les feuillets dominicaux, affiche placée au fond des églises, …).
Fribourg, le 16 septembre 2013
Le Service diocésain de l’information
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ANNEXE 6
Dans l’espérance en la Résurrection, nous avons la peine de vous annoncer le décès du
Père Gilbert GEX-FABRY cssr
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chargé de la formation chrétienne permanente des adultes dans le cadre de la pastorale catéchétique
du canton de Vaud, dès 1972,
vicaire à la paroisse Notre-Dame, à Vevey, de 1977 à 1979,
administrateur de la paroisse Notre-Dame, à Vevey, de 1979 à 1995,
doyen du décanat Saint-Martin, de 1989 à 1995, curé de la paroisse Notre-Dame, à Nyon, de 1995 à
2007,
curé modérateur du secteur Ouest du décanat Saint-Bernard, de 2001 à 2007,
doyen du décanat Saint-Bernard, de 2001 à 2007,
prêtre auxiliaire dans l’UP Riviera – Pays-d’En-Haut, de 2007 à 2013,
qui est entré dans la paix du Seigneur le 7 septembre 2013.
Il était dans sa 76e année et la 51e de son sacerdoce.
L’Eucharistie et le dernier adieu seront célébrés en l’église paroissiale de Clarens, à 1 heures 3 , le vendredi
13 septembre.
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