Minitel : France Télécom coupera l`annuaire 3611 en 2009 Minitel
Transcription
Minitel : France Télécom coupera l`annuaire 3611 en 2009 Minitel
La Lettre Innovation, Nouveautés, Evènements, et Pratiques des TI
N° 08/3
08/31 4 Août 2008
La pensée de la semaine
Décalage horaire, mal de l'air, coup de soleil, turista, moustiques, méduses ;
onze mois, ce n'est pas trop pour se remettre de ses vacances.
Philippe Geluck
Minitel : France Télécom coupera l'annuaire 3611 en 2009
http://www.zdnet.fr/actualites/telecoms/0,39040748,39382491,00.htm?xtor=EPR-103
Le célèbre 3611, service d'annuaire électronique accessible sur le Minitel, sera désactivé
à la fin mars 2009. « Après un quart de siècle d'existence, nous avons décidé de mettre
un terme au service qui était autrefois le 11, puis le 3611 » ont indiqué selon l'AFP,
France Télécom et PagesJaunes. « Avec le développement d'internet, l'audience de ce
service est en chute de plus de 50 % par an. »
Lancé dès l'origine du Minitel en 1981, l'annuaire 3611 a toujours été, et demeure
encore, le service le plus utilisé : il représente à lui seul 80 des 220 millions de
connexions Minitel réalisées en 2007.
Comme nous l'évoquions récemment, le service télématique français est toujours actif.
Il dispose de 4 000 services et environ 1 million de terminaux sont encore utilisés. Le
Minitel a généré 100 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2007, partagés entre
France Télécom (FT) et les fournisseurs de services télématiques.
Avec l'arrivée du Net, il a perdu 90 % de son audience sur une décennie, et la tendance
est exponentielle puisqu'entre 2006 et 2007, il a encore perdu 35 % de son trafic.
« L'avenir du Minitel est d'assurer les services pros », nous a déclaré Olivier Bon, directeur des kiosques multimédias chez FT. « Il
n'est pas question de l'abandonner, même si la plupart des éditeurs s'organisent pour la migration de leurs services vers internet d'ici à
2010. » À cette date, il ne devrait plus y avoir qu'un millier de services Minitel.
Microsoft commandite Apache
http://techno.branchez-vous.com/actualite/2008/07/microsoft_commandite_apache.html
Dans le cadre de l'Open Source Software Convention, l'Apache Software Foundation a annoncé un nouveau partenariat: Microsoft
contribuera annuellement pour 100 000$. Comme Google et Yahoo, Microsoft deviendra un partenaire platine de la fondation.
La fondation Apache est entre autres à l'origine du très populaire serveur Web à source libre Apache, qui propulse près de la moitié des
sites Web, et d'une myriade d'outils de développement.
Les résultats que souhaite atteindre Microsoft suite à cette annonce sont obscurs. Un pas de plus vers l'interopérabilité? Tout porte à le
croire; de plus en plus d'entreprises bâtissent des solutions basées sur Apache, sur une plateforme Windows.
Les deux parties risquent de gagner avec ce partenariat; les usagers et développeurs d'Apache pourraient éventuellement profiter d'un
meilleur support pour les formats propriétaires de Microsoft, comme par exemple pour son programme Apache POI, un ensemble de
librairies qui supportent les formats de fichiers Office, alors que Microsoft pourrait intégrer le support de .NET à Apache.
La plus vieille Bible du monde arrive sur la Toile
http://www.silicon.fr/fr/news/2008/07/25/la_plus_vieille_bible_du_monde_arrive_sur_la_toile
L’ouvrage le plus populaire de la planète passe au format numérique
Numérisation oblige, l’une des plus vieilles versions connues de la Bible est désormais accessible sur Internet. Selon le quotidien
Libération, une partie du «Codex sinaiticus», a été numérisée tout dernièrement. L’ouvrage contient une version complète du Nouveau
Testament rédigée en grec par des moines d’Egypte au IVème siècle de notre ère.
Pour le moment, seule la partie en possession de la British Library est mise à disposition des internautes. Les éléments restants du texte,
originellement constitué de 400 pages, sont éparpillés entre la bibliothèque nationale russe et le monastère Sainte-Catherine en Egypte.
Au mois de novembre prochain, une nouvelle tranche devrait être proposée. Pour le moment, sur la partie proposée, les lecteurs
pourront, en plus de la consultation du texte, obtenir des traductions en anglais et en allemand de certains passages.
Une édition de la Vulgate, le texte actuel consulté par une grande partie des chrétiens catholiques de la planète existe également sur le
Web. Mis en ligne depuis 2005, l’ouvrage, téléchargeable en version PDF est numérisé dans sa langue originelle : le latin.
Quelle est la taille exacte du web?
http://fr.techcrunch.com/2008/07/26/quelle-est-la-taille-exacte-du-web/
Dans un billet publié hier, Google affirme avoir identifié un Trillion d’URLs uniques sur le web. C’est en fait plus, mais certaines pages ont
des URLs multiples avec le même contenu.
Google note dans le quatrième paragraphe qu’ils ne référencent pas toutes ces pages. Google estime à environ 40 milliards le nombre de
pages indexées.
Pourquoi n’indexent-ils donc pas toutes les pages qu’ils trouvent? Certaines sont des Spams; et en plus c’est extrêmement cher. Et le fait
que Google indexe des sites d’infos ou des blogs et d’autres sites ultra dynamiques qui changent de contenu en permanence rend le
processus encore plus coûteux. Il est donc indispensable d’effectuer une sélection sur ce qui est “juste” de référencer et ce qui ne l’est
pas; c’est pourquoi une partie du web est “ignorée”.
Mais Google n’oublie pas de compléter: “Nous sommes fiers de présenter le moteur de recherches avec l’index le plus complet”
WAM envoie vos messages vocaux sur votre boîte mail
http://www.atelier.fr/applications/10/21072008/wam-messages-vocaux-sur-boite-mail-36903-.html
La start-up Inniu propose aux utilisateurs d'écouter leurs messages sur Internet et non plus seulement à partir de leurs
mobiles. Une solution qui s'accompagne de nombreuses autres fonctions : transferts, stockage...
Les opérateurs mobiles ont un certain monopole sur les messages vocaux des utilisateurs. Difficile en effet d'écouter sa boîte vocale
depuis un autre terminal que son téléphone portable. C'est de ce constat qu'est partie la start-up Inniu : elle développe WAM (Web
Answer Machine), un système qui permet aux utilisateurs de recevoir leurs messages vocaux directement sur leur boîte mail en ligne.
Lorsqu'un contact laisse un message sur la boîte vocale, le destinataire reçoit alors un mail lui indiquant qu'il peut l'écouter.
Choisir l'ordre d'écoute Il peut toujours le faire depuis son mobile, mais il a aussi la possibilité de l'écouter à partir de son ordinateur
ou de son smart phone. Premier avantage : l'utilisateur n'est plus aussi dépendant de son combiné portable pour avoir accès à ses
messages vocaux. Par ailleurs, étant donné que les messages sont stockés dans sa boîte mail, il peut les garder sans limite dans le
temps, mais aussi les classer selon son choix. Il peut également les consulter dans l'ordre qu'il veut, selon l'importance des appelants et
l'urgence des messages, sans avoir non plus à écouter la liste entière de messages présents dans sa boîte vocale.
Transférer et partager ses messages Lorsqu'un message a été consulté, alors les boîtes de réception sont synchronisées : si
l'utilisateur l'a écouté depuis son mobile, cela sera indiqué dans sa boîte mail, où le message sera noté comme déjà écouté, et vice versa.
A noter : ce mode de stockage permet aux utilisateurs de transférer leurs messages à leur guise. Ils peuvent les envoyer aussi bien à
d'autres contacts qui sont concernés par leurs contenus, que sur des sites comme Facebook ou MySpace ou sur leur blog, comme post.
Accenture Aims to Measure IT's Carbon Footprint
http://www.internetnews.com/hardware/article.php/3761226
A new tool suite shows how changes will impact power consumption in the datacenter.
Accenture has introduced a set of services called the Accenture Green Technology Suite for analyzing an IT infrastructure and showing
the impact that changing the datacenter's configuration can have on the overall power use and "carbon footprint."
The consulting giant typically looks at three factors when examining a customer's datacenter: cost reduction, increasing service levels or
mitigating risk. This suite adds a fourth dimension to the test by looking at how green technologies can have an impact on cost, risk or
service levels. "It enables us to essentially craft a green IT roadmap to allow the client to take steps to not only reduce the carbon
footprint but also take costs out of the environment," said Rockwell Bonecutter, managing partner for datacenter technology and
operations practice at Accenture.
The Accenture Green Technology Suite consists of three parts:
- Accenture Green Maturity Model, which includes 300 questions focused on evaluating a company's practices, equipment, policies and
environment. The data is then turned into a score card to evaluate the company's power efficiency and carbon footprint, which can then
be compared against other firms.
- The Data Center Estimator, which does the what-if scenarios to determine energy reduction strategies related to cooling, power
distribution and IT infrastructure power requirements.
- The Workplace Estimator, which is similar to the Data Center Estimator except that it looks at the individual employees of a company to
evaluate their work habits, technology recycling, travel policy changes and more. It can be used to adopt a green agenda in the company
and implement energy saving policies.
The Accenture Green Technology Suite is available now. Contact Accenture for a price estimate; cost varies depending on company size.
A free "Green Maturity Assessment" tool is available here.
IBM s'empare d'Ilog, fleuron du logiciel français
http://www.01net.com/editorial/387511/ibm-s-empare-d-ilog-fleuron-du-logiciel-francais/
Encore une des réussites de l'informatique hexagonale qui est rachetée. IBM annonce la signature d'un accord en vue de
l'acquisition d'Ilog, spécialiste de la gestion des processus métier, pour 215 millions d'euros.
IBM et Ilog viennent d'annoncer la signature d'un accord relatif au projet d'acquisition d'Ilog par IBM pour un prix total d'environ
215 millions d'euros (soit l'équivalent de 340 millions de dollars). Si pour IBM il s'agit d'un petit achat comparé aux $5 Bn déboursés pour
Cognos en 2007 ou même aux $557 M pour Telelogic, ce rachat n'en est pas moins symbolique pour le marché français.
Ilog, éditeur créé en 1987, est en effet l'une des réussites emblématiques de l'industrie informatique française aux côtés de Business
Objects (lui-même racheté cette année par SAP), Dassault Systèmes, Cegid, etc. Coté sur le Nasdaq et sur Euronext, les marchés
boursiers américains et français, l'éditeur emploie environ 850 salariés à travers le monde et a réalisé 181 millions de dollars (environ
115 millions d'euros) de chiffre d'affaires sur son année fiscale 2008.
Les quatre piliers d'Ilog L'offre de l'éditeur français est divisée en quatre : l'automatisation de la prise de décision à l'intérieur de
processus métier, l'optimisation des systèmes d'allocation de ressources, la visualisation avec la fourniture de composants logiciels
graphiques en Java, C++, .Net, Flex aux éditeurs tiers et l'édition d'applications pour la chaîne logistique.
C'est sur la première partie qu'Ilog réalise la majeure partie de son chiffre d'affaires et c'est celle qui intéresse le plus IBM. Elle est
dénommé BRMS (Business Rules Management Systems) par les spécialistes et ne s'apparente pas à proprement parler au BPM (Business
Porcess Management) : « Cette technologie permet à partir d'un grand nombre de règles, d'automatiser la prise de décision au sein d'un
système opérationnel en production. Par exemple, elle permettra de réaliser un système d'octroi de crédit automatique dans le domaine
bancaire ou de définir un sytème de tarification automatique dans le domaine de l'assurance. Les outils de BPM permettent plutôt de
gérer l'intégralité d'un processus métier au sein d'une entreprise, comme par exemple l'ouverture d'un compte bancaire ou le traitement
des demandes de crédit. Les deux technologies sont connexes puisqu'à un moment donné l'outil de BPM peut faire appel à un service
BRMS dans la gestion d'un processus métier. Pour toute la partie BPM, nous travaillons avec des partenaires comme IBM depuis des
années », explique Nicolas Robbe vice-président marketing produit.
IBM devrait donc tirer parti de ce rachat pour intégrer les outils de BRMS d'Ilog avec sa solution de BPM WebSphere Process Server, dont
la technologie provient en partie du rachat de Filenet. L'offre Optimisation d'Ilog, quant à elle, permet d'optimiser l'allocation des
ressources dans un système soumis à de nombreuses contraintes à l'aide d'outils mathématiques avancés : cela pourra, par exemple,
être un système de gestion des planning du personnel naviguant pour une compagnie aérienne.
Une OPA amicale Etant coté à la fois en France sur Euronext et aux Etats-Unis sur le Nasdaq, cet accord se matérialisera par le dépôt
d'offres publiques en France et aux Etats-Unis. Le conseil d'administration d'Ilog ayant approuvé la transaction entre les deux sociétés, il
s'agit là d'une OPA amicale.
IBM indique par ailleurs qu'il a reçu de la part de certains actionnaires d'Ilog des engagements d'apport à l'offre, représentant environ
10 % du capital de l'éditeur français. Il faut dire que Big Blue proposera 10 € par action Ilog, soit une prime d'environ 37 % par rapport
au cours de clôture du 25 juillet 2008 de l'action Ilog et de 56 % par rapport à la moyenne des cours de clôture au cours du mois de juin.
Ces offres publiques seront conditionnées à l'obtention des autorisations des autorités de la concurrence européenne et américaine. En
France, l'offre publique devrait être déposée à l'AMF (Autorité des marchés financiers) le 15 septembre prochain.
Par cette opération, IBM renforcera sa position dans les solutions de gestion des processus métier pour l'entreprise (BPM), de
l'optimisation des systèmes d'allocation de ressources métier.
Moteur : Cuil relance la course au plus gros index
http://www.vnunet.fr/fr/news/2008/07/28/moteur___cuil_relance_la_course_au_plus_gros_index
Fondé par des anciens de Google et d'IBM, ce nouveau moteur mise beaucoup sur la taille de son index. Sans négliger la pertinence ?
Cuil signifie "connaissance" en gaélique et se prononce "cool" en anglais... C'est aussi le nom d'un tout nouveau moteur de recherche
américain se présentant comme "le plus gros moteur du Web", rien de moins.
Surprenant, n'est-ce pas ? Et bien Cuil, qui vient seulement de faire son entrée sur la Toile, revendique déjà le plus gros index de la
planète avec 121,617,892,992 pages répertoriées. Un pur hasard, certainement : des chercheurs de Google ont récemment diffusé un
petit billet faisant valoir plus de 1000 milliards de pages repérées par ce moteur (1,000,000,000,000).
N'empêche, Cuil revendique lui 120 milliards de pages Web indexées, et non repérées, soit trois fois plus que tout autre moteur de
recherche, selon ses propres estimations. Mais est-ce que la qualité d'un moteur se mesure à la taille de son index ou de sa base de
données ? Danny Sullivan, un expert américain des moteurs de recherche, y voit un regrettable retour à la guerre des chiffres que se
menaient les principaux moteurs il y a quelques années, avant de revenir à d'autres critères de comparaisons tels que la pertinence et les
délais de rafraîchissement des résultats.
En dehors des considérations sur les volumes de pages indexées, Cuil a plusieurs cordes à son arc. A commencer par son équipe
dirigeante, qui réunit Tom Costello (un ancien du projet WebFountain d'IBM), sa femme Anna Patterson et Russell Power (qui ont eux
travaillé sur le projet TeraGoogle de Google). Le français Louis Monier (le fondateur du "regretté" Altavista) aurait aussi rallié le projet.
Enfin, Cuil se distingue par plusieurs innovations en termes de classement des résultats. Il met en avant, en particulier, un algorithme
allant au-delà de l'analyse du nombre de liens pointant vers une page et de sa fréquentation (la base du fameux PageRank de Google)
pour prendre aussi en compte les contenus et le contexte de la recherche (analyse de l'historique de consultation de l'utilisateur).
Ce moteur offre surtout une "catégorisation" des résultats par thématiques, à l'instar de ce que proposent déjà des spécialistes comme
Fast Search & Transfer (détenu par Microsoft), Vivisimo ou les français Exalead et PolySpot.
Internet Explorer 8 sera publié avant fin 2008
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39382506,00.htm?xtor=EPR-102
Microsoft a précisé à notre rédaction américaine que la publication d'Internet Explorer 8 se fera avant la fin de l'année. Depuis mars, une
version bêta d'IE8 est disponible pour Windows XP et Vista. Une prochaine bêta du nouveau navigateur est attendue en août prochain.
Rappelons que les deux principales nouveautés d'IE8 sont Activities et Webslices. La première permet d'interagir de façon dynamique
avec le texte d'une page web. En sélectionnant un mot, un nom ou des termes, on peut accéder, via le bouton droit de la souris, à un
menu contextuel offrant de nombreuses possibilités.
Il s'agit par exemple de rechercher sur Live Maps le plan correspondant au nom pour localiser une personne ou un restaurant, lancer une
recherche sur Live Search, traduire dans sa langue s'il s'agit d'un nom commun, etc.
La fonction « webslices » reconnaît quant à elle automatiquement le contenu dynamique affiché dans une page, et permet de l'ajouter
dans sa barre d'outils IE pour le consulter à tout moment facilement. A mi-chemin entre le flux RSS et le widget, les webslices permettent
par exemple d'afficher le montant en temps réel d'une enchère en cours sur Ebay, ou l'état d'un de ses contacts connecté sur Facebook.
La protection contre les sites piégés est également au menu d'IE8 et devrait être intégrée dès la bêta 2 du navigateur.
Pour installer la bêta 2 d'IE8, Microsoft a précisé qu'il faudra disposer de Windows Vista Service Pack 1 (SP1) ou de Windows XP SP3.
Le CEA et Bull partenaires pour la conception d'un supercalculateur
http://www.journaldunet.com/breve/france/29955/le-cea-et-bull-partenaires-pour-la-conception-d-un-supercalculateur.shtml
La Direction des Applications Militaires du CEA et Bull ont signé un contrat de collaboration pour concevoir et réaliser Tera 100, le futur
supercalculateur destiné au Programme de simulation français. Le contrat, sur le long terme, comporte deux phases. La première, de
recherche et développement, permettra de valider les technologies nécessaires à cet ordinateur. La seconde permettra au CEA d'acquérir
et de mettre en oeuvre TERA 100, le premier système pétaflopique conçu en Europe. Tera 100 sera de plus développé sur la base de
logiciels ouverts et de processeurs d'architecture X86.
Bull apportera son savoir-faire dans la conception et la production de serveurs haute performance ainsi que la réalisation de logiciels
nécessaires à l'exploitation de grands systèmes ; le CEA amènera quant à lui son expertise en matière de spécifications, d'architecture
informatique, de développements logiciels ainsi que sa maîtrise des infrastructures des grands centres de calcul. Plusieurs centaines
d'ingénieurs et de chercheurs seront ainsi mobilisés dans ce projet.
AlcatelAlcatel-Lucent : Serge Tchuruk et Patricia Russo
Russo démissionnent
http://www.vnunet.fr/fr/news/2008/07/29/alcatel_lucent_serge_tchuruk_et_patricia_russo_demissionnent
Le départ du président et de la DG du groupe d'équipement télécoms survient sur fond de résultats financiers décevants.
La pression a été trop lourde. Serge Tchuruk et Patricia Russo ont annoncé simultanément leur démission. Le président du conseil
d’administration de l'équipementier télécoms se retirera le 1er octobre prochain.
Quant à la directrice générale qui était arrivé à la tête du nouvel ensemble Alcatel-Lucent dès la fusion des groupes en décembre 2006,
elle assurera la continuité jusqu’à la nomination de son successeur.
Ce départ du top management du groupe survient sur fond de publication des résultats trimestriels financiers décevants mais ce
changement de direction été saluée à l’ouverture de la Bourse de Paris. Le titre Alcatel-Lucent gagnait 5,48% à 4,04 euros, en tête des
valeurs du CAC 40, dans un marché en baisse de 1,21%.
Ce trimestre, comme pour les cinq précédents, Alcatel-Lucent affiche une importante perte nette mais qui s'est creusée cette fois à 1,1
milliards d’euros (contre une perte 586 millions pour la même période en 2007).
Depuis la fusion, alcatel-Lucent, en constante difficulté, a enchaîné les plans de restructuration. 16 500 emplois dans le monde dont 1800
en France devraient être supprimés d’ici l’an prochain.
"La phase de fusion est passée" dixit Tchuruk, "une perspective neuve et indépendante" dixit Russo
Un prototype de PC sphérique, signé Microsoft Research
http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39382517,00.htm?xtor=EPR-101
Microsoft a dévoilé un prototype d'ordinateur qui a la forme d'une sphère d'environ 50 cm de
diamètre, contrôlable en y appliquant les mains. Baptisé justement Sphere, ce système intègre
des caméras infrarouges qui vont repérer la position des mains sur sa surface. L'utilisateur voit
quant à lui des images projetées par transparence à la surface grâce à un projecteur installé
au centre du globe.
Une interface qui est donc très proche de celle de Surface, la table interactive que Microsoft
a déjà vendue à plusieurs chaînes hôtelières, dont Novotel en France. Les mêmes applications
sont d'ailleurs prévues pour Shpere, comme par exemple l'affichage et la retouche de photos,
que peuvent réaliser plusieurs personnes utilisant la sphère en même temps. Des jeux, et la
possibilité de lancer des morceaux de musique ou encore de dessiner à sa surface ont
également été évoqués.
Reste que, contrairement à Surface, la commercialisation de Sphere n'est pour l'instant pas au
programme. Il ne s'agit que d'un prototype, présenté par Microsoft Research ce 29 juillet à
des universitaires américains invités à Redmond, siège de l'éditeur.
ERP : SAP France gagne entre 100 et 150 clients par
par trimestre
http://www.vnunet.fr/fr/news/2008/07/29/erp_sap_france_gagne_entre_100_et_150_clients_par_trimestre
Clients, contrats de support, Business By Design...SAP France fait le tour des points chauds sur fond de résultats semestriels du groupe.
SAP peut-il continuer son chemin malgré un environnement économique global défavorable ? Pour l'instant, ses performances sont
stables. L'éditeur allemand de logiciels pour les entreprises affiche une hausse de 21% de son chiffre d'affaires au deuxième trimestre et
anticipe des résultats annuels dans le haut de la fourchette de ses prévisions.
Cette impression est confirmée par Pascal Rialland, directeur général de SAP France. "C'est une situation de grande satisfaction car les
entreprises continuent d'investir de manière structurelle (...) Nous observons une forte croissance au niveau des PME", explique le
manager, sans apporter de précisions financières pour le marché de l'Hexagone.
Dans la conquête de nouvelles références clients pour ses solutions de progiciels de gestion intégrée (résumées sous l'acronyme ERP en
anglais), SAP France assure signer "entre 100 et 150 nouveaux contrats chaque trimestre".
L'éditeur fournit un effort conséquent pour développer ses réseaux de distribution indirecte dans l'Hexagone. Trois références sont mises
en avant pour ce premier semestre : EDF Distributeur ("gagné contre Oracle"), TF1 ("c'est leur premier vrai outil en la matière") et
Radiall, spécialiste des composants électroniques ("gagné contre Lawson").
Changement de contrats de services : cela fait du bruit
Plus gênant, SAP France doit faire preuve de pédagogie pour expliquer la récente annonce de l’augmentation des tarifs de maintenance
SAP, qui provoque des remous en France et au Royaume-Uni. "Nous allons faire passer tous nos clients disposant d'un contrat de support
vers une offre unique : Enterprise Support", explique Pascal Rialland.
Jusqu'ici, SAP commercialisait deux offres qui cohabitaient : une formule standard et Enterprise Support. A partir de janvier 2009, il
subsistera uniquement la seconde...plus chère. Comptez 22% du prix des licences (contre 17% pour l'offre standard).
Selon le DG de SAP France, cette différence s'explique par l'enrichissement des prestations offertes. Enterprise Support comprend
notamment des accords sur la qualité de service. Mais aussi la prise en compte de l'environnement informatique hétérogène des
entreprises clientes ("nous devons de plus en plus intervenir au-delà des applications SAP").
SAP France compte également tirer profit d'autres solutions dans l'univers de la gestion de la relation clientèle (CRM). Avec sa version
SAP CRM 2007, il compte "challlenger le principal acteur du marché, qui est Siebel" (propriété d'Oracle).
L'éditeur de logiciels d'origine allemand compte également pousser son offre de solutions de gestion des ressources humaines. Associé à
IBM et Steria, il s'est d'ailleurs positionné sur l'appel d'offres lancé par l'Opérateur national de paie.
SAP-Business Objects : Total et Ipsen acquis en commun
Fort de l'intégration de Business Objects - Cartesis, SAP met en avant la nouvelle suite orientée performance financière (Performance
Optimization Application) pour les grandes entreprises.
L'éditeur allemand compte développer avec le spécialiste français de la business intelligence acquis l'année dernière des "offres
communes" plus qu'un "bouquet commun". Au premier semestre, le duo a acquis des clients comme Total ou les laboratoires Ipsen.
D'un point de vue organisation, les équipes de SAP et de BO en France, soit 1500 personnes, se sont rassemblées par pôles métier qui
sont localisés entre Paris, Levallois et le quartier de la Défense.
Le Cloud Computing bénéficie d'un projet Open Source lancé par HP, Intel et Yahoo
http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-le-cloud-computing-beneficie-d-un-projet-open-source-lance-par-hp-intel-et-yahoo-18597.html
Les trois géants, HP, Intel et Yahoo lancent un projet de recherche et d'enseignement autour du « Cloud computing ». Objectif : motiver
le déploiement d'applications hébergées sur Internet et exploitant d'importantes quantités de données ainsi que les infrastructures
associées. Il s'agit de dépasser les barrières financières et logistiques qui freinent le développement du « Cloud Computing ».
Ce « Cloud Computing Test Bed » est un effort de recherche global, multi-centres informatiques et Open Source. Outre HP, Intel et
Yahoo, il réunit l'Infocomm Development Authority de Singapour, l'université de l'Illinois à Urbana-Champaign (réputée pour son travail
sur l'informatique distribuée et le Grid computing), la NSF (National Science Foundation) et l'Institut de technologie de Karlsruhe.
Le « Cloud Computing Test Bed » hébergera six centres d'excellence avec chacun une infrastructure de cloud computing, principalement
conçus avec du matériel HP et des processeurs Intel (entre 1000 et 4000 coeurs). Ils exploiteront le projet open source d'informatique
distribuée Apache Hadoop de l'Apache Software Foundation ainsi que des logiciels également open-source et distribués, comme le
langage Pig de programmation parallèlisée de Yahoo Research.
Les infrastructures devraient être lancées avant la fin de 2008 pour une sélection de chercheurs du monde entier. Les universitaires
pourront exploiter ces moyens informatiques afin de jouer des scénarios de « Cloud computing » dans les conditions du réel.
Parmi les sujets de recherche, on trouve la tolérance aux pannes des infrastructures, l'isolation et la sécurité des services hébergés,
l'administration de machines virtuelles sous plusieurs systèmes d'exploitation, l'infrastructure intelligente, les services dynamiques de «
Cloud Computing », le développement de processeurs et de composants, etc ... La propriété intellectuelle de la plupart de ces recherches
sera partagée. " « Le projet est une plate-forme collaborative ouverte, confirme John Manley, directeur du laboratoire d'infrastructure
automatisée des laboratoires de HP à Bristol en Angleterre.
Des centres informatiques en containers musclés chez Rackable
http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-des-centres-informatiques-en-containers-muscles-chez-rackable-grace-aux-lames-ibm-18598.html
Le constructeur américain Rackable Systems, qui communique sur ses centres informatiques modulaires « écologiques » ICE Cube, va
intégrer des serveurs en lames d'origine IBM.
Selon Rackable, les caractéristiques des BladeCentre T et HT d'IBM leur permettent de répondre aux cahiers des charges de clients très
exigeants comme les opérateurs télécoms. Ceux-ci réclament des systèmes certifiés NEBS-3 (Network Equipment Building System - Level
3) et ETSI (European Telecommunications Standards Institute).
Rackable est un acteur spécialisé sur le marché des ressources de calcul importantes. L'accord entre Rackable et IBM n'est pas exclusif.
Outre Rackable Systems, Sun, IBM, HP et Verari commercialisent également des modules de centres informatiques sous la forme de
containers standards de 20 ou de 40 pieds prêts à l'emploi.
Microsoft figure parmi les entreprises utilisatrices adeptes de ce type de packaging des serveurs. L'éditeur est en train de faire construire
un centre informatique dans l'Illinois qui accueillera entre 150 et 220 containers de 40 pieds. Ce gigantesque centre informatique dans
lequel Microsoft investit 500 millions de dollars, devrait contenir entre 150 000 et 440 000 serveurs.
16 % des nomades anglais ont dû travailler dans des toilettes publiques !
http://www.01net.com/editorial/387540/16-pour-cent-des-nomades-anglais-ont-du-travailler-dans-des-toilettes-publiques-./
Une étude révèle que, faute de bureau, les travailleurs mobiles anglo-saxons se tournent vers des lieux publics plutôt inattendus...
Pas facile quand on est un travailleur nomade de trouver un lieu convenable et adapté pour poser son ordinateur et se concentrer sur ses
dossiers. Le Global Market Insite (GMI) a interrogé - pour le groupe Regus, spécialisé dans la location de bureaux équipés et de salles de
réunions - 1 000 travailleurs mobiles anglais et américains, se déplaçant régulièrement. Selon l'agence de recherche sur la consommation,
en Grande-Bretagne, 52 % des voyageurs d'affaires britanniques travaillent au moins une demi-journée par semaine dans un lieu public.
65 % dans les restaurants, 57 % sur les parkings...
Dans le détail, 65 % ont déjà dû travailler dans des restaurants bruyants, 58 % dans des halls d'hôtels, 57 % sur des parkings, 51 %
dans des bars, 46 % dans des centres commerciaux, 35 % dans des parcs et, plus surprenant, 16 % dans des toilettes publiques ! De
tels chiffres peuvent faire sourire. Plus sérieusement, ils rappellent la nécessité pour les télétravailleurs de pouvoir bénéficier de
structures d'accueil adaptées : centres d'affaires, télécentres, espaces de co-working, etc.
Les cyberpirates peuvent exploiter
exploiter une faille en 24h
http://www.silicon.fr/fr/news/2008/07/29/les_cyberpirates_peuvent_exploiter_une_faille_en_24h
La réactivité des cyberpirates s’est fortement accrue au cours de ces derniers mois
Les cyberpirates sont devenus très rapides. Présenté dans colonnes de Wired, le dernier rapport publié par Internet Security Systems XForce, la brigade de sécurité d’IBM, a le mérite de mettre les choses au clair. Selon les chercheurs, les cyberdélinquants sont aujourd’hui
capables de détecter une faille de sécurité et de la rendre exploitable en 24 heures.
En se penchant sur les six premiers mois de l’année, les équipes d’IBM ont réalisé que les cyberpirates se servaient de nouveaux
programmes capables de détecter un trou de sécurité et d’offrir sur un plateau des codes d'exploitation. Cette possibilité ne s’offrait pas à
eux auparavant.
En second lieu, le rapport met en évidences le manque de cohésion inhérent au milieu des laboratoires de sécurité. Les pirates peuvent
compter sur les querelles de chapelle autour des découvertes de failles de sécurité. Si certains chercheurs penchent pour une information
postérieure à la sortie d’un correctifs, d’autres préfèrent exhiber leur découverte avant le patch, avec parfois, la preuve de concept (proof
of concept) à la clef. Ce qui revient paradoxalement à donner le bâton pour se faire battre. Cette dernière approche, utilisée lors de la
dernière faille DNS de taille détectée sur le Web par Dan Kaminsky, aurait pu provoquer une catastrophe mondiale.
Quant aux vulnérabilités constatées sur PC, pour plus de 80%, un code malveillant était produit le même jour. Pour l’équipe Internet
Security Systems X-Force, ce chiffre a progressé de 70% en un an.
Maquillé, rebaptisé, Vista séduit ses détracteurs
http://www.silicon.fr/fr/news/2008/07/30/maquille__rebaptise__vista_seduit_ses_detracteurs
L'objectif de cette 'expérience' est simple : prouver que les a priori ont la dent dure
Microsoft a donc décidé de se donner tous les moyens pour convaincre les sceptiques à propos de Vista. On le sait, Redmond a annoncé
sa volonté de dépenser $300 M en communication afin de "rétablir la vérité" autour de son OS et accessoirement relancer ses ventes. La
firme en est persuadée : les consommateurs se sont fait une fausse opinion due "aux petits problèmes" de l'OS lors de son lancement.
Afin de prouver cette vision, Microsoft s'est livré à une expérience bien connue des publicitaires et des lessiviers : prendre les plus
sceptiques, leur présenter un vrai-faux Vista, et observer leurs réactions.
120 détracteurs du dernier né de la firme (des utilisateurs de Mac, de Linux, de Windows XP et de Windows 2000) ont donc été invités à
tester pendant 10 minutes un nouveau système d'exploitation au doux nom de Mojave installé sur une machine classique dotée de 2 Go
de mémoire vive. Bien sûr, ce Mojave est en fait une version de Vista maquillée et rebaptisée.
Evidemment, les détracteurs piégés se sont transformés en supporters, une aubaine pour Microsoft qui les a filmé en caméra cachée...
Mojave suscite l'enthousiasme de quasiment tous les testeurs (selon CNet)... L'OS est jugé beau alors que Vista est "moche et lent"...
Mieux, si les testeurs attribuaient une note de 4,4 sur 10 à Vista, celle-ci atteint 8,5 pour Mojave...
Ni une ni deux, Microsoft a mis en ligne ces 'témoignages' sur un site dédié (The Mojave Experiment) afin de démontrer, preuve à l'appui,
que les pires critiques sur Vista ne sont plus justifiées et que l'OS souffre en fait de préjugés. On peut également voir les réactions de ces
testeurs lorsqu'on leur apprend que Mojave et Vista ne font qu'un.
Si cette expérience prouve que Vista paraît souffrir d'un problème d'image, relayé par les médias et par certains fabricants, ses résultats
sont néanmoins à prendre avec des pincettes. Comment ont été choisis ces détracteurs ? Qui sont-ils ? Quid des témoignages hostiles à
Vista ET à Mojave ? Ce Mojave n'était-il qu'un Vista déguisé ou un peu plus ? Et comment peut-on appréhender un OS en dix minutes ?
Le W3C cherche à harmoniser
harmoniser le développement des services mobiles
http://www.vnunet.fr/fr/news/2008/07/30/le_w3c_cherche_a_harmoniser_le_developpement_des_services_mobiles
Pour favoriser l'adoption de l'Internet mobile par les consommateurs, il vaut mieux que les développeurs de services mobiles démarrent
sur des fondements partagés. Le consortium World Wide Web (W3C), organisation internationale dédiée au développement de standards
Web, s'est attelé à ce dossier.
Il vient d'annoncer de nouveaux standards pour faciliter la navigation sur le Web à partir de terminaux mobiles à travers une
recommandation baptisée "Les meilleures pratiques du Web Mobile 1.0". Ce document de préconisation inclut des retours
d'expériences et des conseils pratiques pour la création de contenu pour les terminaux mobiles.
C'est une piste pour répondre à l'un des principaux écueils dans le développement des services mobiles : les environnements sont trop
hétérogènes (diversité du matériel et des logiciels, contraintes des terminaux, limites de la bande passante...).
Le W3C s'est également attaché à trouver un consensus sur les langages de balisage pour le Web mobile à préconiser. Il met en avant la
recommandation XHTML 1.1 Basic, "le format privilégié par les meilleures pratiques" . Celui-ci a l'avantage d'être compatible avec les
langages de balisage mobile développés par l’Open Mobile Alliance (OMA).
Ce groupement à vocation plus industrielle, créé en juin 2002 avec 200 acteurs du marché de la mobilité, tend aussi de son côté à
favoriser l'interopérabilité des services sur les téléphones portables.
Les widgets mobiles, le prochain gros morceau
Après les meilleures pratiques du Web Mobile 1.0, le W3C compte s'attaquer aux applications mobiles nouvelle génération, de plus en
plus prisées par les détenteurs de smartphones comme l'iPhone 3G.
Le groupe de travail Meilleures pratiques du Web mobile (Mobile Web Best Practices ou MWBP) compte aussi formuler des
recommandations sur les gadgets logiciels (widgets) pour ce type de terminaux sophistiqués.
Simultanément, il poursuit ses travaux sur les liens entre les services Web mobile et leur accessibilité à des personnes handicapées.
Microsoft Automotive passe à la vitesse supérieure
http://www.vnunet.fr/fr/news/2008/07/30/microsoft_automotive_passe_a_la_vitesse_superieure
La firme de Redmond vient de lancer Live Search for Devices, une gamme d'outils de recherche pour les véhicules.
Après les GPS, Microsoft a annoncé ses plans pour l'extension de sa gamme de logiciels destinés à l'automobile, en proposant d'inclure de
nouveaux services, dont Live Search for Devices.
D'après Microsoft Automotive Business Unit, Live Search for Devices permet aux partenaires de développer des applications, dont des
services de recherche locale, pour l'information et le divertissement à l'intérieur du véhicule. Ce service est disponible pour un
déploiement dans les plateformes automobiles Microsoft, Windows Automotive et les futures versions de Microsoft Auto.
Faisant partie des départements Microsoft à la croissance la plus rapide, Microsoft Auto et Windows Automotive ont été développés pour
aider les partenaires à réduire le temps de réponse et les coûts de contrôle, et fournir des plateformes flexibles pour les systèmes
d'information et de divertissement à l'intérieur du véhicule.
Microsoft fournit déjà le logiciel à la base de Ford Sync en Amérique du Nord, Blue&Me du Groupe Fiat Auto en Europe et en Amérique du
Sud, et des solutions de navigation développées par des fabricants japonais.
Microsoft Automotive Business Unit est également en train de développer une plateforme, dont le lancement est prévu pour 2009, et qui
devrait changer les produits actuels de Microsoft destinés aux véhicules en une solution automobile intégrée.
Gare aux vols d'ordinateurs portables dans les aéroports !
http://www.01net.com/editorial/387655/gare-aux-vols-d-ordinateurs-portables-dans-les-aeroports-./
Chaque semaine, 3 300 portables professionnels sont perdus dans les huit principaux aéroports européens, dont 57 % ne sont jamais
réclamés ! La situation est particulièrement grave pour London Heathrow qui bat tous les records (900 ordinateurs perdus ou volés par
semaine), suivi de Amsterdam (750) et de Paris-Charles de Gaulle (733). Ces résultats, inquiétants, sont tirés d'une étude réalisée par
l'Institut Ponemon pour le compte de Dell. Aux États-Unis, pas moins de 12 000 portables professionnels sont perdus chaque semaine.
Autre sujet préoccupant : plus de la moitié des professionnels interrogés disposent d'informations confidentielles (sur les clients, les
consommateurs, les activités de l'entreprise, etc.) dans leurs ordinateurs portables et n'ont pris aucune disposition pour les protéger.
Pour remédier à ces difficultés, Dell vient d'étoffer sa gamme de services ProSupport (disponible depuis février 2008), en introduisant des
nouveautés en matière de protection des données. Le constructeur propose, par exemple, plusieurs solutions pour pister les ordinateurs
portables perdus ou volés, effacer à distance des données confidentielles ou récupérer des informations d'un disque dur abîmé.
Rappelons toutefois qu'aucune technique de protection n'est fiable à 100 %. Ainsi, en février dernier, une équipe de l'université
américaine de Princeton a trouvé une méthode pour contourner le chiffrement des portables. Elle consiste à refroidir la DRAM pour
ralentir l'effacement des données - la DRAM garde les données en mémoire un certain temps après l'extinction du PC -, et avoir le temps
de déchiffrer les mots de passe et de récupérer les données.