ASTRA Revenu élevé mondial - UBS

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ASTRA Revenu élevé mondial - UBS
ASTRA Revenu élevé mondial - UBS
Troisième Trimestre
Revue du marché
Le trimestre a commencé dans le suspense : le Congrès américain allait-il relever le plafond de la dette ou permettre une
cessation de paiement ? Mais les projecteurs sont rapidement retournés vers la zone euro où de la crise des dettes
commençait à révéler sa véritable gravité. La situation européenne pourrait déclencher une crise mondiale, par conséquent des
puissances comme les États-Unis et la Chine ont exercé une pression sur les politiciens européens afin qu’ils agissent vite pour
parvenir à une solution. S’il y a une réalité qui nous a été rappelée ce trimestre, c’est que les institutions européennes bougent
lentement, et même si une solution est adoptée, cela pourrait être trop tard pour les marchés. La conjugaison de la saga du
plafond de la dette américaine et de la situation en Europe a amené les investisseurs à s’interroger sur les capacités des
dirigeants politiques du monde de créer des solutions efficaces rapidement afin de stimuler l’économie mondiale et à se
demander si la conjoncture est un simple passage à vide dans la reprise économique ou si elle annonce effectivement un
ralentissement qui entraînera une récession aux États-Unis et sur d’autres grands marchés du monde. L’indice S&P500 a
terminé en baisse de 7,00 % au troisième trimestre et de 4,23 % depuis le début de l’année.
Les statistiques économiques restées faibles et les craintes accrues pour le crédit souverain des États-Unis et de l’Europe ont
rehaussé le niveau d’incertitude au sujet de la vigueur sous-jacente et de l’élan de l’économie mondiale. Résultat, les
investisseurs se sont précipités sur les valeurs refuges que sont les obligations du Trésor américain pendant le troisième
trimestre. Le marché de ces valeurs a connu une forte reprise. Les obligations du Trésor américain de 2 ans ont terminé le
trimestre à 20 points de base plus bas, à 0,25 %, et celles de 10 ans ont chuté de 126 points de base, à 1,92 % pour le
trimestre. Les écarts de crédit des obligations de sociétés de bonne qualité, mesurés par l’indice corrigé des options Barclays
Capital US Corporate, étaient en hausse de 85 points de base au cours du mois sous l’effet de l’aversion pour le risque.
Sommaire de la performance
Le fonds de répartition mondiale a accusé un retard sur son indice de référence pendant le troisième trimestre.
La sélection des titres a été négative pendant le trimestre. Les actions mondiales hors les États-Unis, les actions américaines de
grande capitalisation et les actions des marchés émergents ont le plus nui au rendement.
La répartition des actifs était aussi négative pendant le trimestre. Notre exposition globale aux actions mondiales a le plus nui
au rendement, que la sous-pondération des obligations souveraines américaines et hors États-Unis a également pénalisé.
Le positionnement sur le marché de change était positif pendant le trimestre. Les sous-pondérations de l’euro et du franc
suisse ont le plus contribué au rendement de même que la surpondération du dollar US. Ce résultat a été contrebalancé par le
rendement négatif des surpondérations du peso mexicain et du zloty polonais.
Détails sur la stratégie du portefeuille
Depuis le quatrième trimestre de 2008, une des principales stratégies de placement de Global Investment Solutions (GIS)
consistait à surpondérer les actions. Nous avons modulé l’ampleur de la surpondération en fonction de la conjoncture et des
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exigences des portefeuilles particuliers, et, à l’occasion, nous avons pris des décisions tactiques à court terme pour rendre
l’exposition aux actions neutre en attendant des points d’entrée plus intéressants avant de restaurer notre surexposition.
Mais récemment, la surpondération des actions est devenue moins intéressante à nos yeux. Le rythme de la reprise
économique a diminué et la croissance des bénéfices des sociétés va probablement ralentir. La croissance plus lente
enregistrée jusque-là cette année a initialement été attribuée, en partie, aux perturbations de la chaîne logistique après le
tragique tremblement de terre et tsunami au Japon. Cependant, la restauration des chaînes d’approvisionnement affectées ne
semble pas avoir entraîné une augmentation correspondante de la production économique et les niveaux d’activité ont aussi
chuté dans des pans de l’économie mondiale sans lien avec les chaînes d’approvisionnement japonaises. La plupart des
surprises récentes réservées par les données économiques étaient négatives, certains indicateurs comme l’indice ISM de la
fabrication aux États-Unis affichant des niveaux pires que prévu.
La conjoncture économique est devenue négative pour les actions – selon notre modèle économique, l’économie est passée
d’une période éphémère de forte expansion à une zone grise entre expansion et ralentissement. D’autres facteurs comme les
révisions des estimations de bénéfices ne sont plus propices. Nous pensons que les inducteurs du comportement du marché
par lesquels nous essayons de capter les changements d’humeur des investisseurs sont passés de mixtes à négatifs. Les gains
potentiels d’une surpondération des actions ont diminué alors que les risques ont augmenté, par conséquent au début d’août
nous avons modifié notre stratégie pour adopter une position neutre pour les actions. Ce n’est pas simplement une décision
temporaire ou tactique, mais plutôt un changement d’orientation stratégique à moyen terme, qui fait passer les actions de
surpondérées à neutres.
Nous continuerons de surveiller de près l’interaction des fondements économiques et de l’évolution des actions et d’autres
catégories d’actifs, en vue de surpondérer ou de sous-pondérer les actions de manière tactique si les indices boursiers se
situent au bas ou au sommet de la fourchette que nous jugeons représentative de la juste valeur.
En conséquence, nous avons diminué l’exposition générale aux actions pendant le troisième trimestre, obtenant
une position sous-pondérée par rapport à l’indice de référence. Dans la partie revenu fixe du portefeuille, nous
considérons toujours les obligations à rendement élevé et celles de bonne qualité comme intéressantes par
rapport aux obligations souveraines. Nous avons légèrement diminué notre position en obligations américaines
pendant le trimestre et maintenons la sous-pondération globale, et ce, pour une durée neutre.
Dans les Amériques, notre stratégie des devises surpondère l’USD et le peso mexicain (MXN). Le MXN est sous-évalué et aide à
compenser certaines expositions « antiportages » dans la stratégie.
En Europe, la stratégie sous-pondère l’euro (EUR) et surpondère le zloty polonais (PLN). Alors que l’EUR a été vendu pendant le
trimestre, il est encore surévalué par rapport à l’USD. La Pologne a des bases de croissance et un bilan solides et offre un
portage positif. Pendant le trimestre, nous avons clôturé notre position sous-pondérée en GBP par rapport à l’USD pour
réaliser un gain puisque la livre sterling (GBP) a été vendue activement.
Dans la région Asie-Pacifique, la stratégie consiste à surpondérer les monnaies asiatiques en dehors du yen japonais et à souspondérer les dollars australien (AUD) et néo-zélandais (NZD). Nous surpondération de l’Asie hors Japon est motivée par
l’évaluation et l’anticipation d’un rééquilibrage mondial qui entraînera une appréciation réelle des taux de change asiatiques.
Les niveaux élevés des dettes et les marchés immobiliers surévalués en Australie et en Nouvelle-Zélande rendent probable un
ralentissement économique sous l’impulsion des consommateurs dans ces deux pays.
Opinions exprimées
Les informations communiquées et les opinions exprimées sont celles d’UBS Gestion globale d’actifs. Ces opinions et ces répartitions d’actifs peuvent varier à tout
moment en réponse à l’évolution de la conjoncture sur les marchés et ne visent pas à prédire ni à garantir le rendement futur d’un titre individuel, d’une
catégorie d’actifs, des marchés en général ou du Fonds.
*Considérations particulières
Les personnes qui investissent dans le Fonds doivent pouvoir supporter les fluctuations à court terme des marchés boursiers et obligataires en échange de
rendements potentiellement plus élevés à long terme. La valeur du portefeuille du Fonds varie quotidiennement et peut être influencée par les taux d’intérêt,
l’état général des marchés et d’autres événements politiques, sociaux et économiques, ainsi que par des questions particulières se rapportant aux émetteurs et
aux sociétés dans les titres desquels le Fonds investit. Il est important de noter qu’un placement dans le Fonds n’est qu’une composante d’un plan
d’investissement équilibré. La valeur des placements du Fonds dans des titres étrangers peut chuter en raison d’événements politiques, sociaux et économiques
adverses à l’étranger et en raison des baisses de valeur en monnaie étrangère par rapport au dollar canadien. La quasi-totalité des positions du fonds en
monnaie étrangère sont assorties d’une couverture de change en dollars canadiens. Ces risques sont plus grands pour les investissements dans des
émetteurs des marchés émergents que ceux dans des émetteurs des pays plus développés.
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