Elections professionnelles : infos pratiques
Transcription
Elections professionnelles : infos pratiques
Sommaire 1. Mardi 6 décembre 2 7 décembre : contre la précarité 3. Communiqué de presse S3 de Paris - 13 bis rue Beccaria 75589 Paris cedex 12 Tél : 01.44.75.13.82 - E. Mail : [email protected] - Site Internet : http://www.paris.snes.edu 1er décembre 2005 Elections professionnelles : infos pratiques Opérations de vote du mardi 6 décembre • Avant l’ouverture du scrutin - dès 8h Vérifier l’agencement du bureau de vote - isoloirs, urnes, panneaux d’affichage - disposition du matériel de vote par catégorie et par CAP Mercredi 7 décembre Veiller à ce que tous les bulletins soient bien visibles, notamment ceux du SNES et SN-FSU (pas de désordre et de mise en tas des différentes listes). Contre la précarité Journée d’action nationale • Pendant le scrutin Ouverture du scrutin à 9h Campement - Chaque urne doit être vide - Chaque liste électorale doit être vierge de toute signature. L’heure d’ouverture du vote devra figurer sur chaque PV. Attention le bureau de vote doit rester ouvert jusqu’à 17h. (une seule exception si tous les électeurs ont voté mais aucun recensement avant 17h car il doit être public, y compris avec présence possible de représentants extérieur à l’établissement). Tenue du bureau de vote Les délégué-e-s de liste du SNES (et SN-FSU) assurent une permanence au bureau de vote. Chaque secrétaire du SNES et tout syndiqué habilité par le secrétaire du S1 est mandataire de droit de la liste SNES et des listes SN-FSU (Décharge de cours de droit). Il ne s’agit pas de faire le travail du Président et de ses adjoints. Place de la Sorbonne 11h – 15h30 délégations des académies installation des tentes de la précarité pique -nique témoignages tracts conférence de presse Monument aux « non-titulaires » disparus pour l’Éducation nationale. La patrie reconnaissante Pendant toute la durée des opérations, il faut exiger la présence du Président (chef d’établissement) ou de l’un de ses adjoints. 15h30 : manifestation Le travail des représentants du SNES et des syndicats nationaux de la FSU Soyons nombreux pour exiger : w le réemploi de tous w un plan diversifié de titularisation - Veiller au bon déroulement du scrutin pour qu’aucun vote ne soit invalidé (cf fiche tenue du bureau de vote). - Faire un point régulier des votant-e-s au fur et à mesure : « battre le rappel auprès des électeurs SNES pour qu’aucun n’oublie de voter. en direction du ministère Attention 17h précises : clôture Parisnes Infos n° 50- Imprimerie Spéciale Snes – Directeur de la publication : Nicole SERGENT - CP : 0210 S 07186 - hebdomadaire - Prix 0,30 €- Abonnement 4€ 1 Mardi 6 décembre Elections professionnelles CAPA - CAPN S3 de Paris A mettre à disposition des délégué-e-s SNES Tenue des Bureaux de vote dans les S1 ü Matériel de vote Veiller à ce que chaque électeur(trice) prenne bien les bulletins de vote correspondant à sa catégorie : w Agrégés – certifiés/AE – CPE (DCIO et Co-Psy dans les CIO) matériel bleu (CAPA) et matériel blanc (CAPN) « enveloppe n°1 » contient le bulletin de vote w PEGC – MI-SE matériel bleu (CAPA ou CPCA) w Chaire supérieure matériel blanc (CAPN) « enveloppe n°2 » ü Opérations successives : vote CAPA, vote CAPN Bien donner les indications à chacun (cf comment voter) Pour chaque vote, respecter l’ordre des opérations 1) Signature de la liste électorale CAPA ou CAPN. 2) Vérification enveloppe n°2 = nom, prénom, signature ; enveloppe cachetée. à Bien respecter couleur, modalités 3) Glisser enveloppe n°2 dans l’urne. Attention : sur l’enveloppe n°2, le nom d’électeur(trice) doit être le même que celui qui figure sur la liste électorale et la signature en conformité avec ce nom (nom d’usage parfois différent du nom déclaré à l’administration). 2 à Ne pas oublier de signer chaque liste électorale A 17h : recensement des votes Opération très importante à contrôler Aucun dépouillement dans l’établissement ! C’est le Président qui est responsable du recencement. Les représentant-e-s de listes ont droit à en contrôler chaque phase. v Recensement des votes directs v Confection des plis d’envoi Au fur et à mesure, on met sous enveloppe par corps et par CAP. Quand le recensement des votes directs et par correspondance est effectué et les 2 PV établis pour un corps et une CAP. Sont donc mis sous enveloppe (pli d’envoi) Il faut procéder par catégorie et par CAP . Un procès verbal (PV) est établi à chaque fois. Ex : certifiés/AE : CAPA puis CAPN (ou vice versa) - On compte le nombre de votants : décompte des enveloppes n°2 et des signatures sur liste électorale (il doit y avoir concordance !) Vérifier bien que les enveloppes n°2 sont cachetées. On établit le PV. Toute remarque ou anomalie constatée peut être portée au PV Chaque PV est signé par le Président et les représentants de liste. v Faire la même chose pour le recensement des votes par correspondance (Procès-verbal particulier). Ouverture des enveloppes d’expédition dites n°3 (être attentif au contenu : 2 enveloppes ou 1 enveloppe). Le Président émarge la liste électorale des votes par correspondance en face du nom de l’électeur et pour chaque CAP et indique la mention VPC. Sont mises à part (mais à joindre au PV) - les enveloppes n°3 qui n’auraient pas fait l’objet d’un envoi postal ou parvenues après 17h. Pour chaque corps et chaque CAP - toutes les enveloppes n°2 de la CAP concernée (votes directs et votes par correspondance). - la liste électorale émargée - les PV (1 PV votes directs ; 1 PV vote par correspondance) - les enveloppes mises à part. Vérifier bien que tout y soit. Chaque pli est cacheté et scellé. Récapitulatif : il y a donc - 2 plis pour certifiés/AE ; 2 plis pour agrégés ; 2 plis pour CPE - 1 pli pour PEGC ; 1 pli pour MI-SE ; 1 pli pour chaire supérieure. (et aussi autres corps : 2 plis pour PEPS ; 2 plis pour PLP ; 2 plis pour CE-EPS) Chaque enveloppe est scellée et doit être signée par le Président et les représentants de liste (à l’endroit de la fermeture) Sur chaque pli d’envoi doit figurer - le nom de l’établissement (clg ou lycée…) - l’indication de la CAP ex : CAPA des certifiés ou CAPA des agrégés, etc.. - les signatures du Président et des représentants de liste. Dernière opération ü Tous les plis correspondant aux CAPN sont rassemblés dans une même enveloppe portant identification de l’établissement et libe llée comme suit : Monsieur le Recteur de Paris, Enseignement scolaire DPE Elections 2nd degré à caractère national (CAPN) - les enveloppes n°2 qui ne seraient pas identifiées nominalement. - les enveloppes n°2 correspondant à un vote par correspondance si l’électeur a aussi émis un vote direct le vote direct prévaut). La mention de ces différents éléments est faite avec précision au procès verbal du recensement des votes par correspondance. Il y a donc 2 procès verbaux par corps (1 par CAP). ü Tous les plis correspondant aux CAPA sont rassemblés dans une même enveloppe portant identification de l’établissement. Ces deux plis sont sous la responsabilité directe du Président du bureau de vote qui doit les porter en personne et sans délai au rectorat : 94 avenue Gambetta, à la permanence élections avant 21h. A vérifier aussi : veuillez vous assurer qu’aucun retard ne soit pris sur ce point pour porter ces plis. 3 Elections professionnelles 6 décembre 2005 Syndicat National des Enseignements de Second Degré Vérification du quorum Participation au scrutin Etablissement : …………………………………………………………...……………………………………….. Nom du représentant SNES : …………………………………. Téléphone ……………………………………………. Commission administrative Nombre CAP NATIONALE paritaire des : d’électeurs inscrits Nombre de votants Chaires supérieures CAP ACADEMIQUE Nombre de votants Agrégés Certifiés /AE / Ch.E CPE / CE CO-Psy / D.CIO PEGC MI-SE (pas de quorum requis) Professeurs d’EPS CE d’EPS PLP NB : Pour les « cités scolaires » partitionnées : il y a 2 bureaux de vote (un pour le collège, un pour le lycée) donc 2 enquêtes. Etablissement : …………………………………………………………...……………………………………….. Nom du représentant SNES : …………………………………. Téléphone ……………………………………………. Commission administrative Nombre CAP NATIONALE paritaire des : d’électeurs inscrits Nombre de votants Chaires supérieures CAP ACADEMIQUE Nombre de votants Agrégés Certifiés /AE / Ch.E CPE / CE CO-Psy / D.CIO PEGC MI-SE (pas de quorum requis) Professeurs d’EPS CE d’EPS PLP Fax spécial Elections S3 de Paris : 01.44.75.13.96 A retourner dès mardi 6 décembre après le recensement des votes Faxer aussi la copie de l’enquête adressée par l’établissement au rectorat 4 Annonces Villepin –de Robien L’éducation prioritaire remise en cause ! Ecoles et banlieues : le gouvernement à "côté de la plaque" Les premières réponses apportées après la crise des banlieues par le Premier Ministre ne correspondent en rien aux enjeux auxquels est confrontée l'Ecole dans ces quartiers. Le développement des BTS peut, en revanche, effectivement, être un élément de réponse à la condition qu'ils soient bien créés, non en apprentissage, mais dans le cadre du système public de formation ce qui est contradictoire avec les fermetures massives opérées ces trois dernières années dans les formations technologiques et professionnelles. Il est vrai qu'il faut en finir avec une situation où 60 000 jeunes sortent chaque année de l'Ecole sans qualification et où 15 000 jeunes y sont en situation de décrochage lourd. Concernant les ZEP, si le jugement est plus nuancé que celui de N. Sarkozy, l'objectif est bien, au-delà des paroles rassurantes, de concentrer les moyens de l'Education prioritaire (1,2 % du budget de l'Education Nationale) sur un nombre très limité d'établissements. S’en tenir à un simple redéploiement, à moyens globaux constants, conduira pour améliorer la situation d'une centaine d'établissements à détériorer la situation d'un millier d'autres, eux aussi en zones difficiles. Mais, le Premier Ministre a affirmé avec force, une fois de plus, conformément à la logique de la loi Fillon et aux propos tenus par N. Sarkozy le 30 novembre, que le gouvernement entendait privilégier une approche individuelle de la difficulté scolaire (évaluation au CE 1, PPRE, contrat de responsabilité et pénalisation des parents) et de la réussite (bourse au mérite) au détriment de l'approche globale des jeunes dans leur environnement social et économique qui est celle de l'Education prioritaire. Une telle démarche conduira à la stigmatisation d'une partie des jeunes et de leur famille en même temps qu'elle se traduira par la reconstitution de filières au collège et par la multiplication de sorties précoces du système éducatif. Le Premier Ministre est resté évasif sur la formation des enseignants, sur les mesures qui permettront de stabiliser les personnels et a fait l'impasse sur la question essentielle de leur travail en équipe. Par ailleurs, le Premier Ministre évoque la création d'un véritable service public d'orientation, laissant entendre que celui-ci n'existe pas, alors qu’il en organise lui- même l'asphyxie dans l'Education Nationa le (diminution de moitié des recrutement, prise en charge par chaque COPSY de 18 000 étudiants). La priorité devrait être, au contraire, aujourd'hui, de renforcer, en aménageant les partenariats indispensables, le rôle du service public de psychologie d'information et d'orientation de l'Education Nationale dans l'accompagnement à la réussite des élèves, le suivi, la prévention des décrochages, l'élaboration des projets au sein des établissements, en lien avec les équipes éducatives. Concernant l'apprentissage, la remise en cause de la scolarité obligatoire jusqu'à 16 ans est bien confirmée puisqu'à 14 ans il n'y aura plus qu'un lien avec un collège de référence et que, dès 15 ans, les jeunes concernés auront un contrat de travail et seront accueillis comme tous les autres apprentis par les CFA. Quant à la "réversibilité", déjà exceptionnelle pour l'apprentissage à 16 ans, elle sera impossible pour l'apprentissage à 14 ans avec une formation qui se réduira à un socle commun étriqué. Communiqué de presse du SNES Paris, le 1er décembre 2005 5 Communiqué de presse du SNES Après les déclarations de N. Sarkozy : Ecole et banlieues : tout faux pour le gouvernement ? A la veille de la conférence de presse du premier ministre qui doit donner la réponse du gouvernement pour l’Ecole à la crise des banlieues, Nicolas Sarkozy vient d’émettre, devant la convention de l’UMP, un jugement aussi fracassant que lapidaire : il faut « déposer le bilan des ZEP » Les enseignants et tous les personnels qui ont mobilisé toute leur énergie depuis 20 ans pour faire réussir, envers et contre tout, les élèves des quartiers difficiles apprécieront le propos à sa juste valeur. D’autant plus qu’aucune étude sérieuse ne permet d’étayer un tel jugement. La récente étude de l’INSEE, souvent invoquée, outre qu’elle portait sur une période déjà ancienne, faisait l’impasse sur l’évolution du contexte socio-économique des établissements ZEP, alors qu’il est avéré que ce contexte s’est considérablement dégradé au cours des deux dernières décennies. En affirmant qu’"il faut passer de la politique des zones prioritaires à la politique des élèves prioritaires", N. Sarkozy réaffirme la logique qui sous-tend la loi Fillon. Il confirme en même temps, en le disant haut et fort, ce que ne voulaient pas dire ouvertement G. de Robien et D. de Villepin : la politique d’Education prioritaire est aujourd’hui condamnée. Ce que confirme la Division de l’évaluation et de la programmation (DEP)* l’Ecole et les banlieues, la fin de la scolarité obligatoire jusqu’à 16 ans et le renoncement de fait à l’Education prioritaire, le gouvernement aura bel et bien tout faux ! S’il se confirme que les prochaines annonces du Premier ministre se bornent à annoncer, pour Paris, le 30 novembre 2005 Nicolas Sarkozy a cependant raison sur un point quand il souligne la modicité de l’effort accompli actuellement pour les établissements ZEP : 1,2% du budget de l'Education nationale seulement et en moyenne deux élèves de moins par classe. L’étude de Thomas Piketty montre en effet que pour faire sentir tous ses effets une politique de diminution des effectifs doit dépasser un seuil significatif. Le SNES se prononce pour une relance en grand de la politique d’Education prioritaire, ce qui devrait passer, notamment, par : • une augmentation importante du budget consacré à l’éducation prioritaire • une baisse sensible des effectifs de classe • les moyens d’une stabilisation des équipes pédagogiques et de leur travail en équipe. Le SNES demande à nouveau au Ministre de l'Education d’organiser au plus vite un « Grenelle » des établissements difficiles et entend y faire valoir ses propositions pour réduire la fracture scolaire. * « les résultats des évaluations effectuées ces dernières années montrent justement qu’entre les élèves de ZEP et les autres, les écarts sont restés du même ordre, alors que les établissements de l’EP connaissaient une concentration croissante de difficultés sociales et scolaires. Dans ces zones, il n’y a donc pas de dégradation relative des acquis des élèves, alors que les conditions sociales s’y sont, elles, dégradées. » 6