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DR SCRATCH NIOURK-NIOURK TOUJOURS VIVANT TU ME REGARDES LES PATES NOIRES LE KING DE L’ASPHALTE MON LOUP HEY MAMA JE MOURRE DE RIRE BUBBLE GUM DR SCRATCH Mon nom est Dr Scratch et avec 3 fillettes, J'habite au fond de la mer une base ultra-secrète Ce qui m'intéresserait, c'est de trouver comment Faire rouler les voitures au-dessus des océans Je suis à la recherche de la substance qui, mélangée à l'eau, La transformera en béton, c'est pas si facile Mais Dr Scratch est tellement plein de génie Et mes connaissances sont quasiment infinies Ah si la mer pouvait être solidifiée, Camions et voitures pourraient y circuler Dr Scratch, la mer est comme du béton, du béton, la mer est comme du béton À l'instant même où le miracle s'accomplit, À l'instant même où la mer se solidifie Un hydravion qui surgit du néant, Pique du nez pour se poser sur l'océan Ces pauvres petits flotteurs, faits de bois et de toiles éclatent en morceaux Ainsi que la cabine, le moteur, ailes, gouvernail, l'empennage et l'hélice Sortant des débris de l'appareil, entre les flammes et la fumée, On peut en tendant bien l'oreille entendre le pilote déclarer Dr Scratch, la mer est comme du béton, du béton, la mer est comme du béton NIOURK-NIOURK Aux commandes de son traîneau, Niourk Niourk l’eskimo, qui a taquiné les animaux, Est pressé de se tasser dans son igloo, çà t’étonne ? Dans ce brouillard-ci, tout est tout flou, sa silhouette, le bout de sa cigarette Mais ni le vent ni les flocons qui lui tombent sur le front, ni la nuit qui s’épaissit, rien ne l’arrête. Malgré les crevasses laissées par les brise-glaces, les congères qui surgissent, les collines qui se plissent, Niourk Niourk l’eskimo, la figure graissée au beurre de cachalot, pousse ses chiens qui décollent. Le traîneau s’envole, c’est tout comme ! Malgré les rafales qui bousculent l’attelage, congèlent les museaux, alourdissent le fardeau. Niourk Niourk l’eskimo supporte les tourments en soufflant dans ses gants. Le crissement des patins attire les pingouins, çà t’étonne ? Je reviens de la chasse aux animaux. Pourquoi ne pas les vendre au capitaine Nemo ? et pourquoi pas ? J’aimerais mieux les déguster dans mon igloo au chaud, …….çà glisse ! ! ! Aux commandes de son traîneau, Niourk Niourk l’eskimo, qui a taquiné les animaux, Est pressé de se tasser dans son igloo, çà t’étonne ? Dans ce brouillard-ci, tout est tout flou, sa silhouette, le bout de sa cigarette Mais ni le vent ni les flocons qui lui tombent sur le front, ni la nuit qui s’épaissit, rien ne l’arrête. Les effets optiques de l’océan glacial arctique, les aurores boréales qui ondulent et se gondolent, Niourk Niourk l’eskimo, la glace s’accumule sur le sommet de sa cagoule Et l’abrite d’une visière de stalactites, c’est pratique ! Je reviens de la chasse aux animaux. Pourquoi ne pas les vendre au commandant Charcot ? J’aimerais mieux les déguster dans mon igloo au chaud. …….çà glisse ! ! ! Dès qu’il passe sur la glace, s’effacent les traces et la lumière boréale fait briller les glaçons. Le vent le pousse et çà glisse, çà t’étonne ? La banquise qui dérive, l’océan qui se fige, Le plafond comme du plomb, c’est la bonne direction. Je reviens de la chasse aux animaux. Pourquoi ne pas les vendre au commandant Charcot ? Et pourquoi pas ? J’aimerais mieux les déguster dans mon igloo au chaud. Mi–ré-do-ré-do-la-sol-mi-do-la-sol-mi-do-la-la,……...right now ! ! ! Aux commandes de son traîneau, Niourk Niourk l’eskimo, qui a taquiné les animaux………… TOUJOURS VIVANT Je passe ma langue sur mes lèvres et je sens l'eau salée Je glisse dans la bouteille un morceau de papier Je la jette à la mer, elle est mon dernier espoir Pour quitter cet enfer et pour te faire savoir Que tout ce qu'on pourra dire ou qu'on te fera croire Ne devra jamais suffire à effacer ta mémoire Je suis toujours vivant, accroché à mon radeau Et je tiendrais longtemps, l'éternité s'il le faut Toujours vivant, accroché à mon radeau, Toujours vivant, l'éternité s'il le faut Quand je maudis le soleil tout là-haut dans l'azur Je me dis qu'il est pareil là où tu m'attends, c'est sûr Pourtant lui, il me tue en me brûlant la peau Mais je t'aurais revue avant d'être k-o Robinson, si tu crois que Zoé t'attend, Toujours vivant, accroché à mon radeau Je suis toujours vivant, accroché à mon radeau Et je tiendrais longtemps, l'éternité s'il le faut TU ME REGARDES Tu me regardes depuis tout à l’heure, depuis tout à l’heure avec cet air surpris. J’aimerais bien que cela cesse, que cela cesse et que tu sortes d’ici. No, no, je dis no, je ne suis plus ton chéri, c’est compris, ce qui est dit est dit, cheribibi ! Why, why, je dis why ? Why, why, I say why ? Your cake is what we want, your cake is what we need. Je suppose que tu t’imagines que je ne sais pas à quoi tu penses. Je suppose que tu t’imagines pouvoir manger tout le gâteau. No, no, je dis no, je ne suis plus ton chéri, c’est compris, ce qui est dit est dit, cheribibi ! Why, why, je dis why ? Why, why, I say why ? Your cake is what we want, your cake is what we need. Je crois que tu sais que je vois ce que tu veux, car dès que je te fuis, tu me suis. Je suis ce que tu suis et où que j’aille, je sais que tu y es, c’est pas pareil. Ich habe eines grosser wunder kougloff, ya ein big gato. Je crois que tu le sais, je veux que tu le saches. Tu as envie du cake, je n’ai pas besoin de what ? Say hum ! c’est pas pareil. Je suppose que tu t’imagines pouvoir manger tout le gâteau. Ich habe eines grosser wunder kougloff, Ich habe eines grosser wunder kougloff. No, no, je dis no, je ne suis plus ton chéri, c’est compris, ce qui est dit est dit, cheribibi, cheribibi, cheribibi ! LES PATES NOIRES Dans ce monde pourri, oy, oy, destroy. J’entends le cri de la haine, oy, oy, destroy Massacrées, broyées, hachées dans ses mâchoires. Les pâtes noires, aïe, aïe karaï Spaghettis des ténèbres, ouille, ouille, Les nouilles, les nouilles de l’obscur, L’innommable indescriptible, L’innommable indescriptible, Gargouille LE KING DE L’ASPHALTE Dans ce matin clair et limpide, j’enfile ma combimaison. J’ai décidé dans mon bolide de taquiner le mur du son. Les turbos commencent à pousser, tout se déroule sans à-coup Et déjà la bande pointillée reste bien blanche de bout en bout. Je passe comme un projectile devant les poules éberluées. Plumes et képis j’te les épile, impossible à radariser. Le vent épluche la peinture de ses caresses érotiques. Cà couine à mort dans les jointures, j’approche le cap fatidique. You are le king de l’asphalte. I’am le king , yes I am. Soudain là-bas sur la chaussée, je vois un énorme panneau. 400 mètres pour m’arrêter çà va pas être du gâteau. Allumage des rétro-fusées et ouverture des parachutes, Les pneus dégomment dans la fumée, je perd des pièces tous azimuts. You are le king de l’asphalte. I’am le king , yes I am. J’évite de justesse le carnage, tétanisé sur mon volant. Mais j’ai soudé tous mes plombages à force de trop serrer les dents. Mach 1, macache, c’est bien râpé une embuscade, on m’a tendu. Sur le panneau, il y a marqué : Raoul en vélo oh no ! MON LOUP Hey, honey, what do you think about me ? Que penses-tu de moi ? Hey, honey, what do you think about me ? Suis-je assez beau pour toi ? Je mets ma culotte, mon walkman et mes bottes, ton spencer est tâché Mais ma veste est repassée, mon sloogy est où, où ? Là, là, là, je le vois Ce qui a de l'importance, c'est d'avoir de la prestance. Ce qui a de l'importance, c'est d'avoir de l'élégance Hey, honey, what do you think about me ? Que penses-tu de moi ? Hey, honey, what do you think about me ? Suis-je assez beau pour toi ? J'allume la radio et j'écoute les infos, accidents et raz-de-marée Et la guerre est déclarée, ma valise est où, où ? Là, là, là, je la vois Ce qui a de l'importance, c'est d'avoir de la prestance. Ce qui a de l'importance, c'est d'avoir de l'élégance Mon loup, que tu es élégant, c'est ma passion de me vêtir Mon loup, que tu es séduisant, c'est pour mieux vous séduire Promenons-nous dans les bois pendant que le loup y est pas. Quand je vous attraperais, je vous mangerais HEY MAMA Fondez, fondez noisettes de beurre sur la substance chaude des tartines grillées Et nourrissez de vos cellules graisseuses mon estomac ulcéré Fumez, fumez tasses de café et embaumez mon appartement surchauffé Refroidissez pour ne pas déglinguer mon œsophage sophistiqué Hey mama, i wanna chocolate, du cacao, du cacao et pronto Hello jojo, mon petit jojo, what do you prefer, du kawa ou du choco ? Hello jojo déjà tu disparais à l'horizon de l'océan de ton grand bol fumant Hey mama, i wanna chocolate, du cacao, du cacao et pronto Hello mama, ma petite mama, i need you trop beaucoup, ce que tu fais, qui le ferait Hello mama, ma petite mama, je pars le ventre plein grâce à toi, plein de choco çà va de soi JE MOURRE DE RIRE Tes doigts avancent sur mon corps comme un bonhomme à pas feutrés La caresse glisse en douce et j'esquisse un rictus A zoot allure sur mon scooter, plus tu me chatouilles, plus j'accélère Quelle marade vachement jouasse, guili, guili, c'est badouze Mort de rire, mort de rire, quand je ris, je mourre Si tu me chatouilles, je me poiles, chaque jour, c'est çà l'amour Sous les frissons, je me trémousse, je me plis sous les secousses Souvent j'étouffe, parfois je tousse, mais toujours je m'esclaffe A zoot allure sur mon scooter, plus tu me chatouilles, plus j'accélère Quelle marade vachement jouasse, guili, guili, c'est badouze Mort de rire, mort de rire, quand je ris, je mourre Si tu me chatouilles, je me poiles, chaque jour, c'est çà l'amour Mort de rire, mort de rire, quand je ris, je mourre A zoot allure sur mon scooter, plus tu me chatouilles, plus j'accélère BUBBLE GUM Pendant que je dormais, quelqu’un m’a pris mes bubble -gums, sans mes chewings plus de bulles. Depuis je cherche here, there and everywhere, depuis je erre comme un zombie somnanbule. J’en veux un zeste, même un vieux reste, juste une tablette pas trop séchée bien emballée dans son papier, Et que l’arôme que j’affectionne soit protégé comme un bébé. Bubble -gum, petite gomme à macher. Chewing -bull, j’aime te mastiquer. Le malabar vient me péter sous le nez et y reste collé. C’est l’art de chewinger. Pour les retrouver j’ai fait appel à Buffalo bill : spécialisé stimorol. Mais qui, lui ? Depuis il cherche here, there and everywhere mais le coupable est forcément Sitting bull. Fais plus un geste, tourne te veste, voici planquées, toutes les tablettes, dans les doublures de ta jaquette. Je t’ai trouvé, grâce à l’arôme, délicatement parfumé du bubble gum. Bubble -gum, petite gomme à macher. Chewing –bull, j’aime te mastiquer. Le malabar vient me péter sous le nez et y reste collé. C’est l’art de chewinger. B-U-B-B-L-E-S, je rumine, tu rumines. Bubble -gum, j’ai la mâchoire qui turbine Oh boy tu fais des bulles qui t’éclatent sur le nez, Ton regard chavire, tu restes droit comme un piquet, oh boy, oh boy Les maxillaires en plein délire, tu machouilles de la denture. Articule quand tu rumines, tu mâches la gomme à toute vibure. Very funny, very crazy, what a joy in bubble -gum.
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