la nation n°405 - Convention Pour Une Guadeloupe Nouvelle

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la nation n°405 - Convention Pour Une Guadeloupe Nouvelle
LA NATION
QUOTIDIEN D'INFORMATION EN LIGNE
SEPTIÈME ANNÉE N°405 DU 7 SEPTEMBRE 2011
1801/2011 : 210ième ANNÉE DE LA NATION GUADELOUPE.
AVEC UNE FAIBLE
ÉPARGNE ET UN FAIBLE
INVESTISSEMENT LA
GUADELOUPE NE
PEUT PAS CRÉER
DES EMPLOIS
POUR NOTRE BIEN ÊTRE,
NOTRE FIERTÉ,
NOTRE DIGNITÉ,
LA DÉFENSE DE NOS INTÉRÊTS
TOUTES ET TOUS POUR
L’INDÉPENDANCE.
C.P.G.N / FKNG
LA NATION N°405
ÉDITORIAL
ÉPARGNE ET INVESTISSEMENT SONT LES CLÉS DE LA CROISSANCE
Beaucoup s’étonnent des faibles performances de l’économie
guadeloupéenne. Or une analyse même superficielle tend à montrer
que le résultat obtenu est normal compte tenu du niveau de
l’épargne et de l’investissement. En effet le rythme de la croissance
économique ralentit dès que le taux de l’investissement c'est-à-dire
du rapport entre la formation brute de capital fixe et la valeur
ajoutée diminue. Le caractère simultané de la baisse des
investissements et du ralentissement de la croissance a inspiré à
l’époque à l'ex-chancelier allemand Helmut Schmidt une phrase
devenue célèbre: "les profits d'aujourd'hui sont les investissements
de demain et les emplois d'après-demain". L'investissement peut
agir favorablement sur la croissance à la fois par ses effets sur
l'offre et sur la demande. Cependant , l’importance de l’effet
multiplicateur dépend à la fois de la valeur de la propension à
consommer - plus celle-ci est forte et plus le multiplicateur est
élevé – et des relations économiques avec le reste du monde - il
faut que la dépense soit réalisée dans l’économie et pas à
l’extérieur. Si le supplément de dépenses qui apparaît à chaque
vague est satisfait par des importations, le mécanisme est
considérablement affaibli. L’épargne de son côté est la partie du
revenu qui n'est pas consommée. Pour les entreprises, l'épargne
brute représente le profit brut, ou le revenu brut des entrepreneurs,
et/ou leur capacité d'autofinancement. Pour les ménages, la notion
est plus complexe. On distingue l'épargne non financière des
ménages et des entrepreneurs individuels, qui comprend la
formation brute de capital fixe des ménages (logements) et des
entrepreneurs individuels de l'épargne financière, qui constitue la
capacité de financement des ménages et se compose de
placements et d'avoirs liquides. Le comportement d'épargne n'est
pas neutre quant à l'économie appréhendée globalement. En effet,
une insuffisance d'épargne peut porter préjudice à l'investissement
et donc à l'activité économique dans le futur. A l'inverse, un excès
d'épargne peut être préjudiciable à la demande et donc, là encore,
à l'activité économique. En guadeloupe les taux d’épargne et
d’investissement sont généralement très modestes. La négligence
de la gouvernance des français et leur idéologie de la centralisation
nous oint légué une économie déformée et peu performante.
ELUTHER JEAN PAUL
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LA NATION N°405
POLITIQUE
LES CONSERVATEURS VEULENT FAIRE CROIRE AUX GUADELOUPÉENS
QUE LES ÉLECTIONS SÉNATORIALES FRANÇAISES SONT IMPORTANTES
Les conservateurs guadeloupéens ont recommencé à jouer leur jeu favori, se
répartir les postes politiques du système colonial. Comme à leur habitude, ils
jouent ce jeu avec fureur et tentent d’impliquer les guadeloupéens dans leurs
joutes inutiles pour notre pays. Les élections françaises constituent un des
piliers de l’ordre colonial français. Elles ont pour fonction de consolider la
présence française. Elles n’ont pas pour objet d’exprimer les choix de
gouvernance par les guadeloupéens .Il y a en effet 3 sénateurs guadeloupéens
sur 400 sénateurs .C’est dire que leur poids est nul dans un système de
représentation de la souveraineté nationale française. Pour les nationalistes
ces élections ne sont pas des élections politiques c'est-à-dire qui servent à
gouverner et administrer la Guadeloupe. Il s’agit d’une opération de répartition
de postes lucratifs entre des partis et des personnalités à la recherche d’une
bonne affaire financière. Ces parlementaires se contentent de suivre les
orientations des parlementaires français pour leur pays. De plus ces élections
comme toutes celles de même nature ne sont pas démocratiques au sens fort
de ce terme. Nous voulons par contre que les guadeloupéens par l’élection
choisissent leurs dirigeants pour gouverner et administrer leur pays car nous
connaissons une seule souveraineté nationale, la souveraineté nationale
guadeloupéenne.
ÉCONOMIE, SOCIAL, SANTÉ
OPÉRATION RIDEAUX BAISSÉS DANS LES ANCIENS MAGASINS DU
GROUPE CORA
La Société d'exploitation et de distribution (SED) qui gère les magasins exMatch de Bouillante, Baillif, Capesterre Belle-Eau, Grand-Camp/ Les Abymes,
Saint-Jules, Pliane/Le Gosier, Saint-François semble avoir quelques difficultés
financières. Les 250 salariés se sont vus informer, le 2 septembre, qu'ils
seraient payés de leur salaire du mois d'août dans le cadre d'une procédure
collective. « Ce sera l'Association de garantie des salaires qui procédera au
peiement, vraisemblablement dans la première quinzaine du mois de
septembre 2011. », affirme Hervé Honoré, gérant, dans une note de service.
En fait, selon la CTU, qui défend les salariés, il semblerait que l'entreprise,
créée en janvier 2010 par trois entrepreneurs locaux qui ont fondé la société
d'exploitation des supermarchés de Guadeloupe, aurait un volume de dettes
avoisinant les 12 millions d'euros, partie dettes envers des fournisseurs (les
rayons sont vides, les fournisseurs ne fournissent plus), partie dettes envers
des prestataires de servcies (électricité, téléphone, entretien, assurances
diverses, etc.).« Nous avons décidé, soutenus par la CTu, d'engager le combat
pour le versement de nos salaires et la sauvegadre de nos emplois », affirment
Evelyne Himmer et Raymond Cuirassier, délégués syndicaux. Aujourd'hui, ce
devrait être le début d'une manifestation des salariés des sept magasins,
dénommée Opération rideaux baissés.
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LA NATION N°405
ZÔNE EURO : MAUVAISES PERFORMANCES EN TERME DE CROISSANCE
L'économie de la zone euro a connu une mauvaise performance au 2e
trimestre 2011, son PIB n' ayant augmenté que de 0,2%, a confirmé mardi
Eurostat, l'office statistique de l'Union européenne (UE), dans sa deuxième
estimation de la croissance dans la zone monétaire unique pour la période
d'avril à juin.Ce chiffre, qui correspond à la première estimation d'Eurostat
pour ladite période, témoigne d'un net ralentissement de la croissance
économique dans la zone euro par rapport au premier trimestre (+0,8%), et
ce déjà prévu par des économistes. Une croissance tellement faible s'explique
entre autres par les piètres performances de l'Allemagne et de la France durant
cette période, la première économie européenne ayant augmenté seulement
de 0,1% au 2e trimestre, tandis que la deuxième économie européenne étant
encore plus décevante avec une croissance nulle ( 0%).En ce qui concerne les
composantes du PIB, la consommation des ménages a diminué de 0,2%,
l'investissement en capital fixe a augmenté de 0,2%, tandis que les
exportations ont crû de 1,0% et les importations de 0,5%.
NOURIEL ROUBINI TIRE LA SONNETTE D’ALARME
Dr. Catastrophe» a encore frappé. Surnommé ainsi pour avoir prédit dès 2006
l'explosion de la bulle immobilière américaine et ses conséquences sur la
sphère financière mondiale, Nouriel Roubini tire la sonnette d'alarme
concernant l'actuelle crise économique. Le président et co-fondateur de Roubini
Global Economic LLC juge, dans un entretien à l'agence Bloomberg , que
l'actuel ralentissement de l'économie mondiale accélère le risque d'une
nouvelle crise financière. Il y a quelques mois, l'économiste (qui a notamment
prévu une explosion de l'eurozone d'ici à cinq ans) s'attendait à une «tempête»
pour 2013. Mais la conjonction de «la faiblesse de l'économie américaine, celle
de zone euro et de la Grande Bretagne» risque de «nous faire plonger plus
tôt», affirme-t-il, n'hésitant pas à évoquer le spectre d'une «nouvelle Grande
dépression».Pointant coup sur coup le vent de panique sur les marchés
d'actions européens, le «coût record» de l'assurance des dettes des banques,
la morosité de la reprise de l'économie mondiale et le poids des dettes de la
zone euro, il y aurait d'après lui «une probabilité de 60%» que les économies
avancées sombrent dans la récession. Nouriel Roubini pointe ainsi l'urgence
«de restaurer la croissance, pas pour les cinq ans à venir, mais aujourd'hui».
«Nous avons besoin d'un stimulus d'ampleur à court terme, poursuit
l'économiste, sous peine de nous retrouver à court de cartouches.»Pour la
zone euro, le «Conseil pour le futur de l'Europe» (créé par le milliardaire
Nicolas Berggruen et dont Nouriel Roubini est membre), a préconisé ce lundi
un renforcement du fédéralisme pour sortir de l'impasse. En clair, il s'agit de
renforcer le FESF, le fonds de secours européen (dont Berlin vient de refuser
toute augmentation ce mercredi), de créer des euro-obligations, et de
s'assurer que les banques sont suffisamment capitalisées pour résister à un
choc.Pour se couvrir en cas de crise majeure, l'économiste n'est pas non plus
en reste côté «recommandations». Ainsi, il précise que s'il disposait de
beaucoup d'argent à investir, il conserverait ses bas de laine «essentiellement
en cash», privilégiant les dollars, la devise américaine se renforçant en période
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LA NATION N°405
de crise. Les obligations des États aux budgets peu déficitaires et peu
endettés, comme l'Australie et le Canada, auraient également ses faveurs.
Tout en boudant les actifs risqués, comme les actions et les matières
premières jugés trop volatiles
RUBRIQUE ANIMÉE PAR LA REDACTION
LE MONDE EN MOUVEMENT
ORGANISATIONS INTERNATIONALES
PACIFIQUE : BAN KI- MOON MET EN GARDE CONTRE L’ IMPACT DU CHANGEMENT
CLIMATIQUE
En visite à Kiribati, dans le Pacifique, le Secrétaire général de l'ONU, Ban Kimoon, a rappelé lundi que le changement climatique posait une menace sérieuse pour les moyens de subsistance, la sécurité et la survie des habitants de
ce pays et des autres îles du Pacifique.Le Secrétaire général a rencontré le Président de Kiribati, Anote Tong. Les deux dirigeants ont réaffirmé qu'il était nécessaire d'agir rapidement au niveau international pour réduire les émissions
de gaz à effet de serre et qu'il fallait octroyer les fonds pour financer les programmes destinés à s'attaquer à l'impact du changement climatique sur les
communautés de la région.Ils ont également souligné les faiblesses et les besoins en matière de développement des petits Etats insulaires en développement, en insistant sur l'importance d'un soutien cohérent et coordonné pour
ces pays.Ban Ki-moon a relevé les mesures prises par Kiribati, notamment la
gestion des mangroves, la préservation de la biodiversité dans la zone protégée des îles Phoenix, la gestion des ressources en eau et la lutte contre l'érosion côtière.Il a remercié M. Tong pour sa participation active aux efforts multilatéraux pour lutter contre le changement climatique, en particulier en plaidant
pour le dialogue entre les parties à la Convention cadre des Nations Unies sur
le changement climatique.Lors de sa visite, le Secrétaire général de l'ONU a
également rencontré le Président du Parlement, le chef de l`opposition et le
Ministre de l'environnement, ainsi que des villageois avec qui il a parlé de leurs
préoccupations concernant les effets du changement climatique.A la fin de sa
visite, Ban Ki-moon a planté avec le Président Tong et des jeunes de Kiribati
des mangroves sur une plage à Stewart Causeway afin d'aider à protéger la
zone des effets de la montée du niveau de la mer. Il a dit aux journalistes que
planter des mangroves était l'un des moyens les moins chers et les plus sûrs
pour protéger les environnements côtiers."Planter des mangroves peut paraître
simple. Mais cela aide l'économie. Cela génère des revenus", a souligné le Secrétaire général. "J'appelle les dirigeants du monde à agir maintenant. J'ai été
très surpris de voir l'impact des marées hautes, qui inondent ces villages et ces
routes. On peut l'empêcher en agissant maintenant".
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LA NATION N°405
AMERIQUE LATINE , CARAÏBES
NOUVELLE ACCUSATION CONTRE L’ ONU EN HAÏTI
Les soldats de l'ONU présents en Haïti, déjà accusés d'avoir introduit le choléra
dans le pays, sont à nouveau sur la sellette après une affaire de viol, relançant
les appels au départ des Casques bleus. Depuis la divulgation sur Internet
d'images montrant des Casques bleus uruguayens en train de violer un jeune
Haïtien, des centaines de personnes, dont des élus locaux, ont manifesté lundi
devant une base de soldats uruguayens à Port-Salut pour demander le retrait
des forces onusiennes.«Nous allons déposer une résolution au Parlement pour
demander le retrait progressif des soldats de la MINUSTAH», la mission des
Nations unies en Haïti, a déclaré le sénateur Youri Latortue, présent à la manifestation, tandis que d'autres responsables haïtiens exigeaient que les soldats
soupçonnés du viol du jeune homme de 18 ans soient jugés sur place.Ces derniers «sont maintenant à Port-au-Prince, ils seront sous peu rapatriés dans
leur pays. [...] Ils partiront certainement cette semaine», a déclaré une porteparole de la MINUSTAH.Le gouvernement uruguayen a porté plainte devant la
justice du pays contre ses quatre Casques bleus, a annoncé lundi le secrétaire
de la présidence, Alberto Breccia.«Le ministère de la Défense a déposé une
plainte devant les tribunaux uruguayens, étant donné qu'une convention prévoit que [...] tous les faits délictueux présumés commis par les militaires en
mission de maintien de la paix doivent être jugés par les tribunaux des pays
d'origine des effectifs concernés», a déclaré M. Breccia.Cette décision intervient au lendemain de l'annonce du rappel du chef du bataillon uruguayen des
Casques bleus en Haïti par le ministère de la Défense. À Port-au-Prince, le président, Michel Martelly, a condamné «cet acte qui révolte la conscience nationale» et a demandé un «rapport détaillé rétablissant l'exactitude et les circonstances des faits». Un juge haïtien, Paul Tarte, a ouvert vendredi une enquête,
mais il s'est plaint de n'avoir pas pu interroger les soldats uruguayens.La MINUSTAH, qui compte 12 000 hommes en uniforme, a annoncé l'ouverture
d'une enquête. Son chef Mariano Fernandez, a présenté des excuses au gouvernement haïtien et promis de renforcer la discipline au sein de la mission
onusienne.Fin 2010, Haïti avait été secoué par des manifestations violentes
contre la présence des Casques bleus, accusés d'être à l'origine de l'épidémie
de choléra qui a fait plus de 40 000 malades et tué près de 4000 personnes,
selon un dernier bilan officiel publié fin août.Des experts internationaux ont
confirmé que des soldats népalais avaient introduit la bactérie mortelle.Cependant, pour le premier ministre sortant, Jean-Max Bellerive, la mission de l'ONU déployée en Haïti depuis 2004 reste nécessaire. «La MINUSTAH
n'est certainement pas quelque chose qui fait plaisir, avoir des troupes étrangères dans le pays, c'est quelque chose de compliqué, il faut certainement
changer une partie de son mandat, mais pour l'instant c'est un mal nécessaire», a-t-il déclaré.«Nous avons des problèmes de police. Nous sommes
sous-équipés en termes de moyens, de formation, nous avons d'énormes retards et cela doit être compensé par quelque chose et ce quelque chose c'est la
MINUSTAH», a-t-il expliqué.Le président Martelly a indiqué le mois dernier qu'il
voudrait voir la MINUSTAH se convertir en une «mission de développement».
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LA NATION N°405
ASIE
RÉUNION DE LA CONFÉRENCE INTERNATIONALE DES PARTIS POLITIQUES ASIATIQUES
La réunion spéciale de la Conférence internationale des partis politiques asiatiques (ICAPP) s'est achevée mardi à Beijing, sur la promulgation d'une proposition appelant à une coopération consolidée entre les partis politiques asiatiques.La réunion avait pour thème "Développement et Accessibilité du peuple
: offrir au peuple les fruits du développement", et s'est concentrée sur la question du rôle que les partis politiques asiatiques pourrait jouer dans la promotion du développement économique et social et l'amélioration des conditions de
vie du peuple.La réunion a stimulé les échanges et la coopération, et renforcé
la compréhension et la confiance mutuelle entre les partis politiques asiatiques,
a indiqué Ai Ping, directeur adjoint du département international du Comité
central du Parti communiste chinois qui a organisé la conférence.Un total de
137 représentants de 52 partis politiques et organisations de 26 pays ont participé à cette réunion.Les partis politiques participants ont élaboré une proposition en trois points dans la Déclaration de Nanning sur le développement et
l'accessibilité du peuple. La Déclaration a été adoptée lors de la clôture de la
réunion et appelle les partis participants à donner la priorité au développement, à poursuivre le développement inclusif et à insister davantage sur le
mode de développement.
RUBRIQUE ANIMÉE PAR JACQUES DAVILA
MARCHÉS FINANCIERS
ÉTATS UNIS
Les marchés d'actions américains ont fini en forte hausse ce soir mettant un
terme à trois séances consécutives de repli grâce à un regain d'espoir sur un
apaisement de la crise de la dette européenne et des propos rassurants de la
Fed sur l'état de santé de l'économie américaine.L'indice Dow Jones des 30 industrielles a gagné 2,44% à 11.411,46, le S&P-500 plus large, a pris 2,85% à
1.198,46 points et le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 75,11 points
(3,04%) à 2.548,94 points, selon des chiffres provisoires.
EUROPE
La Bourse de Londres a fini sur un rebond. L'indice Footsie-100 a pris 3,14%, à
5318,59 points.
La Bourse de Francfort a pour sa part gagné 4,07%, à 5405,53 points.
Même tendance à Milan, qui a clôturé sur un bond de 4,24%, à 14646 points.
Après trois séances dans le rouge, la Bourse de Paris enregistre un rebond
technique. Le CAC affiche un gain de 3,63% et repasse au delà des 3000
points à 3073,18 points.
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LA NATION N°405
ASIE
À Tokyo, le Nikkei, qui avait clôturé la séance d'hier au plus bas depuis deux
ans, a démarré la journée sur un gain de 1,54%. Il a accéléré sa progression
dans la matinée et affiche une hausse de 2,01% à 8763,41 points à la clôture.
L'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau a grimpé pour sa part
de 1,68% à 753,63 points.
Ailleurs en Asie, l'heure est aussi à l'optimisme. Les Bourses de Hong Kong et
Shanghai gagnent respectivement 1,20% et 1,32%. Le Kospi coréen s'envole
de 2,71%, soutenu par le secteur technologique. Samsung Electronics prend
4%, LG Electronics 5,3% et Hyundai Motor 2,6%. Le Sensex indien gagne
1,03%.
En Australie, le S&P s'octroie 2,30%. Les opérateurs ont appris que l'économie
nationale, plombée en début d'année par des catastrophes naturelles, a enregistré un net rebond au deuxième trimestre. Le PIB ressort en hausse de 1,2%
sur la période et de 1,4% sur un an, a indiqué ce mercredi le Bureau des statistiques (ABS). Ces chiffres dépassent le consensus qui tablait sur une hausse
de 1% au deuxième trimestre, et de 0,7% sur un an.
MATIÈRES PREMIÈRES
Les prix du pétrole montaient mercredi à l'ouverture à Wall Street, le marché
s'inquiétant de l'arrêt prolongé de la production dans le golfe du Mexique après
la tempête tropicale Lee, alors qu'une dépression au large du Yucatan a 60%
de chances d'évoluer en ouragan.Le baril de "light sweet crude" pour livraison
en octobre se négociait vers 13H40 GMT à 87,87 dollars le baril sur le New
York Mercantile Exchange (Nymex), en progression de 1,85 dollar par rapport à
la clôture de mardi.
MONNAIES
L'euro poursuivait sa progression face au dollar mercredi, mais effaçait une
partie de ses gains dans un marché prudent après l'intervention surprise, la
veille, de la banque centrale suisse et craignant toujours un retour en récession des économies développées. Vers 21H00 GMT la monnaie unique européenne valait 1,4096 dollar contre 1,3992 mardi à 21H00 GMT. La devise était
tombée mardi à 1,3972 dollar, son niveau le plus faible depuis le 13 juillet.
L'euro se stabilisait face au yen à 108,89 yens contre 108,70 yens mardi.
RUBRIQUE ANIMÉE PAR jOSÉ RADEGONDE
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LA NATION N°405
MANAGEMENT ET DROIT EN GUADELOUPE
L’INAPTITUDE D’ORIGINE NON PROFESSIONNELLE
La situation particulièrement difficile que vivent les salariés licenciés à la suite
d’une inaptitude d’origine non professionnelle, a été signalée à plusieurs
reprises ces derniers temps. En matière d’inaptitude il existe deux situations
inégales. L‘inaptitude d’origine professionnelle permet aux salariés de
bénéficier d’une indemnité temporaire depuis le 1er juillet 2010 durant le délai
d’un mois pendant lequel il doit être procédé à une recherche de leur
reclassement ou en cas d’impossibilité, à leur licenciement. En outre, en cas de
licenciement, ils perçoivent une indemnité compensatrice du préavis qu’ils ne
sont pas en mesure d’effectuer, leur contrat de travail étant alors considéré
comme rompu à la date de la notification du licenciement (Cass soc. 15 juin
1999, n° 97-15328 Assedic du Bassin de l’Adour c/ Carrera). L’inaptitude
d’origine non professionnelle a contrario, ne permet pas aux salariés de
bénéficier d’une indemnité pendant le délai d’un mois lié à leur reclassement ;
lorsqu’ils se trouvent licenciés, leur préavis, qui ne peut être effectué, n’est pas
indemnisé et le contrat de travail n’est pas considéré comme rompu pour
autant (Cass. soc. 20 sept. 2006, n° 05-44259) faisant ainsi courir un contrat
de travail en quelque sorte « théorique » durant un délai de préavis impossible
à exécuter et qui peut atteindre plusieurs mois, sans aucun revenu. De plus, la
prise en charge par le pôle emploi est soumise aux mentions figurant sur
l’attestation remise à cette fin (Directive Unédic n°01-00 du 14 janv. 2000)
sans que l’employeur ne soit tenu de dispenser le salarié de ce préavis
théorique, ni même de délivrer avant le terme de celui-ci les documents de fin
de contrat (Cass. soc. 20 sept. 2006, n° 05-44259). Il en résulte en
conséquence de graves difficultés financières pour les nombreux salariés
licenciés dans ces conditions, plongés dans le plus grand désarroi et imposant
souvent une prise en charge par la sécurité sociale. Il faut donc que ce
système soit uniformisé par l’extension de l’indemnité temporaire d’inaptitude
que l’origine soit ou non professionnelle .Il faut observer que si une distinction
doit bien persister lorsqu’il y a une origine professionnelle à l’inaptitude, celleci ne serait ainsi pas remise en cause ; en effet, l’indemnité compensatrice du
préavis non exécuté et une indemnité spécifique existent déjà pour le salarié
licencié consécutivement à une cause d’origine professionnelle en application
des dispositions de l’article L1226-14 du code du travail.
ÉLÉMENTS DE GESTION DU CAPITAL HUMAIN
L'entreprise négligente ou ignorante des règles de bonne gestion de ses
ressources humaines perd de l'énergie. Une énergie précieuse voire vitale dans
un contexte économique durablement tendu. L'entreprise où règnent stress et
désengagement est une passoire qui s'épuise à réunir des ressources qui se
dispersent de toutes parts. Car si le temps vaut de l'argent, l'énergie des
salariés vaut certainement de l'or dans un écosystème mondialisé. Cette
énergie précieuse, ce n'est pas l'énergie thermique, la chaleur qui fuit de la
maison, mais l'enthousiasme et l'engagement des salariés, leur volonté de
produire et de créer qui s'érode lorsque les conditions de travail sont
dégradées, ou que le management est défaillant. Le bon gestionnaire devient
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LA NATION N°405
alors celui qui sait repérer les pertes d'énergie, celui qui sait gérer au mieux
l'énergie des femmes et des hommes en entreprise, celui qui connaît l'alchimie
de sa genèse et bien sûr celui qui en comprend la logique.
Des tableaux de bords pour repérer les "fuites"
"Si vous ne savez pas le mesurer, vous ne saurez pas le gérer" dit le dicton. Il
existe des instruments de mesure pour les pertes d'énergie thermique. Les
thermogrammes permettent ainsi de connaître la localisation et la magnitude
des fuites calorifiques. La bonne nouvelle est que des instruments permettent
également de mesurer les fuites d'énergie des RH dans le domaine de
l'entreprise. Ces tableaux de bords sociaux permettent tout à fait de suivre des
fuites comme l'absentéisme, le présentéisme et d'en déterminer l'origine, les
causes et les coûts. La première étape consiste donc à généraliser l'usage des
ces tableaux de bords auprès du plus grand nombre.
L'analyse systémique pour comprendre la logique
Certains pensent qu'ils peuvent régler le problème de l'absentéisme par le seul
contrôle médical. C'est trop souvent une cruelle erreur. Au mieux l'absentéisme
baisse un peu et pendant quelques temps. Au pire le problème réapparaît en
même temps qu'il ne se déplace ! Quel est l'intérêt de réduire l'absentéisme si
le désengagement augmente en parallèle parce que certains salariés trouvent
ces contrôles abusifs et cherchent tout moyen pour exprimer leur frustration ?
Pourquoi ? Car, à l'image d’une maison mal isolée, il faut concevoir l'isolation
de l'énergie du capital humain avec une vue globale. Si vous n'isolez que la
fenêtre, l'air trouve un autre point de fuite et le problème demeure entier ! Il
faut donc considérer le problème dans la globalité. Charge alors au
gestionnaire de suivre, analyser et prévenir les causes du mal-être.
La prévention comme mode d'action
Conséquence de l'observation précédente, en manière de gestion des
ressources humaines il n'y a donc pas d'autre choix que celui de tendre vers la
prévention. Pour éviter de devoir gérer stress, absentéisme, RPS, présentéisme,
AT, vols, dégradation de matériel, etc. la seule alternative est d'en résoudre les
causes. Puisque la frustration trouve toujours un point de fuite, il n'existe donc
pas d'autre solution que de la prévenir en amont. La prévention n'est alors plus
une incantation éthique ou humaniste. Elle devient un outil de gestion de la
performance économique et sociale.
RUBRIQUE ANIMÉE PAR Myriam ROMUALD- ELUTHER
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LA NATION N°405
INFORMATIONS PRATIQUES
LE SMIC:
Le salaire minimum de croissance (SMIC) est le salaire horaire en dessous
duquel il est interdit de rémunérer un salarié et ce, quelle que soit la forme de
sa rémunération (au temps, au rendement, à la tâche, à la pièce, à la
commission ou au pourboire). Le SMIC assure aux salariés dont les salaires
sont les plus faibles la garantie de leur pouvoir d’achat et une participation au
développement économique. Le montant du SMIC horaire brut est fixé, à
partir du 1er janvier 2011 à 9 € soit 1 365 € bruts mensuels sur la base
de la durée légale de 35 heures hebdomadaire.
INDICE DU COÛT DE LA CONSTRUCTION:
Au deuxième trimestre 2010, l’ICC augmente de 1,27 % sur un an. L’indice du
coût de la construction (ICC) s’établit à 1 517 au deuxième trimestre 2010
après 1 508 au trimestre précédent. En glissement annuel, l’ICC augmente de
1,27 %, après une hausse de 0,33 % au premier trimestre 2010.
INDICATEURS ECONOMIQUES 2011
POPULATION EN 2008: 401 800 habitants
PIB EN 2009 : 8160 MILLIARDS €
PIB PAR HABITANT : 18 170€
NOMBRE DE NUITÉES AVRIL 2011: 107,00
DEMANDEURS D'EMPLOI JUILLET 2011 : 61950
OFFRES D'EMPLOI AU MOIS DE JUILLET 2011: 1030
CHÔMEURS INDEMNISES
JUILLET
2011 : 18500
INDICE DES PRIX EN JUILLET 2011 : -0,6 % % MENSUEL ET 2,7 % SUR UN AN
COMMERCE EXTÉRIEUR 1 TRIMESTRE 2011 : EXPORTATIONS (EN M€) 55; IMPORTATIONS (EN M€) 616
CRÉATIONS D'ENTREPRISES : NOMBRE D'ENTREPRISES CRÉÉES AU PREMIER TRIMESTRE
2011, 1387
DÉFAILLANCE D’ENTREPRISES AU TROISIÈME TRIMESTRE 2010 : 11
OBSERVATOIRE ÉCONOMIQUE CARAÏBE
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LA NATION N°405
LA NATION
Fondée le 21 Février 2005 par la
Guadeloupe Nouvelle.
Convention Pour une
Gérée par une association MEDIA CARAIBE : 22 BIS RUE ALEXANDRE ISAAC
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