Etat au 1er janvier 2002 - DREAL Bourgogne-Franche
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Etat au 1er janvier 2002 - DREAL Bourgogne-Franche
direction régionale de l’Équipement Franche-Comté LE PARC LOCATIF LOCATIF SOCIAL EN FRANCHE-COMTÉ Association Régionale des Organismes HLM de Franche-Comté AU 1ER JANVIER 2002 En 2001, l’offre locative sociale n’a quasiment pas augmenté malgré la mise sur le marché francLOGEMENTS comtois de 773 logements supplémentaires. Cette SOCIAUX AU stagnation est due à l’importance des sorties de JANVIER 2002 parc et des logements mis hors marché pour travaux ou en attente de vente et de démolition. Seul, le Territoire de Belfort enregistre une forte hausse (2,4% du parc offert à la location). 74 000 1ER 60 % des entrées constatées en 2001 dans le parc locatif social sont des constructions neuves, les 40 % restant provenant d’acquisitions, avec ou sans travaux, de logements anciens. C’est dans le Territoire de Belfort que l’offre nouvelle est la plus importante : 315 logements, dont 179 situés dans des bâtiments anciens appartenant précédemment au parc locatif privé. STABILITÉ Parc au 01.01.2002 * dont logements TOTAL hors marché dont logements Nouveaux Logements sortis du loués ou logements parc proposés à la location dont dont logements logements loués ou TOTAL hors proposés à la marché location Doubs 37 006 582 36 424 49,7 225 109 37 122 776 36 346 49,6 Jura 13 920 31 13 889 19,0 109 44 13 985 160 13 825 18,9 LOCATIF SOCIAL 2001 Les mises hors marché pour travaux ou attente de vente et de démolition sont concentrées dans le département du Doubs ( dans les agglomérations de Besançon et Montbéliard notamment) et à Dole dans le Jura. Parc au 01.01.2001 * DU PARC EN Les sorties de parc sont en forte progression par rapport à l’année précédente (430 logements en 2001 contre 126 en 2000). Elles se décomposent en 149 logements démolis (soit 35 % des sorties) et 274 logements vendus (soit 64 % des sorties). C’est en Haute-Saône que l’augmentation est la plus forte : sur les 206 logements vendus ou démolis en 2001, 88 logements ont été vendus et 20 démolis dans la zone de Luxeuil les Bains, conséquemment au retrait des forces militaires. Haute-Saône 9 798 12 9 786 13,4 124 206 9 716 10 9 706 13,2 Territoire de Belfort 13 168 20 13 148 17,9 315 71 13 412 19 13 393 18,3 Franche-Comté 73 892 645 73 247 100,0 773 430 74 235 965 73 270 100,0 Source : DRE - Enquête parc locatif social au 1er janvier 2002 * hors logements occupés par des gardiens ou des associations AUGMENTATION EVOLUTION EVOLUTION DES DES ENTRÉES SORTIES DES LOGEMENTS QUI ENTRENT ET SORTENT DU PARC SOCIAL 600 500 400 300 200 100 0 1200 1000 800 600 400 200 0 1997 1998 1999 2000 2001 1997 1998 1998 Individuels Individuels 1999 2000 Série1 2000 1999 2001 2001 Série1 Logements sortis Collectifs Collectifs Source : DRE - Enquête parc locatif social au 1er janvier 2002 LE PARC LOCATIF SOCIAL EN FRANCHE-C OMTÉ AU 1ER JANVIER 2002 EMMÉNAGEMENTS En 2001, 11 100 emména- Taux de mobilité (%) DANS LE gements ont été constatés dans le parc locatif social contre 11400 en 2000, ce qui fait SOCIAL : diminuer légèrement le taux LÉGÈRE de mobilité qui reste, néanmoins, au dessus de 15 %. DIMINUTION PARC LOCATIF L’offre locative sociale en Franche-Comté reste globalement suffisante pour satisfaire la demande, malgré l’augmentation du nombre des ménages (1 %). Seule dans le Territoire de Belfort, la mobilité augmente légèrement : l’adéquation offre-demande s’améliore ; elle diminue dans le Doubs et la Haute-Saône tout en restant à un niveau satisfaisant. 1997 1998 1999 2000 2001 Doubs 13,6 16,0 16,7 16,7 15,8 Jura 13,5 14,7 15,6 15,1 15,2 Haute-Saône 15,2 14,7 16,0 17,2 15,8 Territoire de Belfort 11,6 11,8 12,9 13,3 13,7 Franche-Comté 13,5 14,8 15,8 15,9 15,3 er Source : DRE - Enquête parc locatif social au 1 janvier 2002 T AUX 16,5 16,0 15,5 15,0 14,5 14,0 13,5 13,0 12,5 12,0 1997 RÉGIONAL DE MOBILITÉ 1998 : UNE LÉGÈRE DIMINUTION 1999 2000 2001 er Source : DRE - Enquête parc locatif social au 1 janvier 2002 TOUJOURS Malgré un volume important des sorties de parc et des mises hors marché, le taux de vacance se TAUX DE maintient à plus de 4 %. UN VACANCE ÉLEVÉ Notons cependant une diminution du parc vacant depuis plus de 3 mois. MOYENNE SUPÉRIEUR À LA NATIONALE (2,8 % AU 01.01.2001) Il diminue cependant en Haute-Saône (où les sorties de parc ont été les plus nombreuses) , il augmente dans le Territoire de Belfort où l’offre locative sociale a le plus progressé. Dans le département du Jura, la vacance reste très localisée et élevée sur les communes de Dole (12 % de vacance malgré la mise hors parc de 160 logements) et de Morez (18 %) ; dans le reste du département, les 165 logements disponibles sont insuffisants pour assurer le dynamisme du marché. Taux de vacance (%) au 01.01.2000 au 01.01.2001 au 01.01.2002 Doubs Vacance totale dont moins de 3 mois dont plus de 3 mois 3,8 1,8 2,0 3,3 1,4 1,9 3,5 1,9 1,6 Jura Vacance totale dont moins de 3 mois dont plus de 3 mois 4,3 0,9 3,4 5,7 1,2 4,6 5,6 1,3 4,3 Haute-Saône Vacance totale dont moins de 3 mois dont plus de 3 mois 5,0 1,4 3,6 5,2 1,4 3,8 4,7 2,0 2,7 Territoire de Belfort Vacance totale dont moins de 3 mois dont plus de 3 mois 3,2 1,3 1,9 3,2 1,0 2,2 3,9 1,6 2,3 Franche-Comté Vacance totale dont moins de 3 mois dont plus de 3 mois 4,0 1,5 2,5 4,0 1,3 2,7 4,1 1,7 2,4 Source : DRE - Enquête parc locatif social au 1er janvier 2002 LE PARC LOCATIF SOCIAL EN FRANCHE-C OMTÉ AU 1ER JANVIER 2002 MALGRÉ UNE OFFRE ABONDANTE , LE PARC LOCATIF SOCIAL PERD RECEMMENT DES PARTS DE MARCHÉ LES vier 1999 et le 1er Janvier 2002, le parc de logements s’est accrû de 3,2% (exploitation des fichiers EDF) contre seulement 1,6% pour les logements HLM. Ces constatations suscitent les interrogations suivantes : vers quels autres segments du marché s’oriente le choix des ménages ? Existe-il des particularités sur les marchés locaux ? En 1990, l’INSEE dénombrait 408 358 résidences principales en Franche-comté, dont 15% de logements HLM. En 1999, il y avait 452 124 résidences principales, et toujours 15% de logements HLM ; En moyennes annuelles, les parcs des résidences principales et de logements HLM ont progressé de 1%. Plus récemment, entre le 1er Jan- DIFFÉRENTS Au 1er janvier 1995 Au 1er janvier 1997 Au 1er janvier 1999 SEGMENTS DU PARC DE RÉSIDENCES PRINCIPALES Evolutions 1997-1999 nombre en % nombre en % nombre en % en % Propriétaires occupants 252 996 57,2 259 366 57,2 268 036 57,7 3,3 Locataires du parc privé 119 517 27,0 121 985 26,9 123 767 26,7 1,5 0,7 Locataires du parc social Ensemble 70 089 15,8 71 844 15,9 72 318 15,6 442 602 100,0 453 195 100,0 464 121 100,0 2,4 Source : DGI Par ailleurs, les avantages fiscaux, accordés par la loi Périssol, ont permis un recul moindre du logement privé. La moindre progression du parc social, observée depuis 1999, n’est que la poursuite d’un phénomène amorcé vers 1997. Et les statistiques sur la construction neuve laissent présager la poursuite de cette tendance : en effet, la hausse enregistrée s’alimente principalement de la construction des ménages pour un usage personnel. Entre 1997 et 1999, la part relative du logement locatif diminue en faveur des résidences principales occupées par leur propriétaire : depuis 1994, l’accession à la propriété est encouragée par le prêt à taux zéro et favorisée par des taux d’intérêts relativement bas. Le parc de résidences principales s’accroît de 2,4% contre 3,3% pour les logements occupés par leur propriétaire. Pour les principaux bassins d’habitat (ceux comteur HLM. A Montbéliard, le logement locatif social prenant plus de 1000 logements HLM), les situase maintient alors qu’à Vesoul, il évolue positiveLOCALES tions locales, résumées dans le tableau ci-dessous, ment. CONTRASTÉES sont analysées en prenant en compte différents - deux bassins sont très dynamiques. La forte phénomènes. croissance constatée à Belfort s’explique par le - quatre bassins sont peu dynamiques (Chamtransfert de logements privés vers le locatif social. pagnole, Gray, Luxeuil et Morez) : le parc de logeEt à Besançon, l’accession à la propriété concurments évolue faiblement, la conrence fortement le logement HLM. joncture économique est défavorable. Les ménages locataires Ensemble des dont logements Taux de étant les plus mobiles, le parc lologements du parc HLM Principaux bassins vacance (%) catif social est particulièrement d'habitat Evolutions (%) Evolutions (%) au 01/01/2002 touché. 1999/2002 1999/2002 DES SITUATIONS - les dynamiques moyennes sont nombreuses. A Pontarlier et Dole, les pertes de marché sont élevées. Dans le bassin de Pontarlier, le taux de vacance est faible, ce qui peut montrer une inadéquation de l’offre à la demande (loyer, type etc..). A Dole, le taux de vacance est très élevé. Cette vacance est concentrée sur un quartier de Dole : une désaffection des ménages envers l’offre HLM explique la perte de marché. A Lons le Saunier, et à moindre degré à Saint-Claude, une offre quantitativement insuffisante explique, la baisse du poids du sec- MOREZ 1,2 -4,7 13,1 LUXEUIL LES BAINS 1,3 -5,4 7,4 GRAY 1,5 -5,2 12,6 CHAMPAGNOLE 1,6 -7,0 4,2 MONTBELIARD 2,7 0,7 3,8 DOLE 2,8 -2,2 10,5 SAINT CLAUDE 2,9 2,4 2,2 VESOUL 3,2 3,4 2,6 LONS LE SAUNIER 3,2 1,0 0,6 PONTARLIER 3,2 -1,8 2,6 BELFORT 3,7 6,8 4,1 BESANCON 3,9 1,6 3,1 FRANCHE-COMTE 3,2 1,6 4,1 Source : DRE - Enquête parc locatif social au 1er janvier 2002 et fichiers EDF LE PARC LOCATIF SOCIAL EN FRANCHE-C OMTÉ AU 1ER JANVIER 2002 LE PARC E v o lutio n d u p a r c Taux de vacance Taux de vacance a u 0 1 /01/2001 a u 0 1 /01/2002 LOCATIF SOCIAL PAR ORGANISME N o m bre de : lo g e m e n t s PRINCIPAUX au 01/01/2001 INDICATEURS Logements Logements m is s o rtis d u en lo c a t i o n parc P a rc a u 01/01/2002 glo bale en 2001 m o is > 3 m o is 18 337 414 61 18 690 2,8 1,1 3,6 1,2 16,5 15,6 11 234 78 71 11 241 3,5 2,5 4,4 2,7 11,5 12,1 O P D H L M du Doubs 9 837 36 46 9 827 3,7 2,8 3,6 2,3 16,0 14,2 O P A C de la Haute-Saône 6 699 80 82 6 697 4,4 3,1 4,3 2,3 17,3 15,9 O P M H L M de Besançon 5 582 3 0 5 585 3,0 1,7 3,9 2,0 17,4 16,1 O P A C du Jura 3 484 9 0 3 493 5,3 4,2 5,6 4,4 18,5 17,8 O P M H L M d e D o le 3 037 26 5 3 058 13,6 11,8 12,2 10,3 13,7 15,1 S A IE M L ' U n i o n d e F r a n c h e - C o m té 2 833 12 0 2 845 4,5 2,3 4,0 2,0 16,9 16,7 O P M H L M de Lons-le-Saunier 2 504 10 0 2 514 0,5 0,0 0,6 0,0 15,3 15,0 S A H L M de la Haute-Saône 2 342 41 36 2 347 6,9 5,3 6,1 4,2 16,4 15,5 S A H L M L e F o yer Jurassien 2 095 39 8 2 126 5,3 4,2 5,7 4,4 14,6 13,0 S A IE M d e l a v i l l e d e B e s a n c o n 1 627 0 2 1 625 4,6 3,4 3,1 1,0 18,3 19,8 O P M H L M de Saint-Claude 1 568 21 1 1 588 1,5 0,7 2,3 1,5 13,5 14,8 O P M H L M d e C h a m p a g n o le 785 0 0 785 4,5 3,2 4,6 2,7 10,6 12,9 S A H L M L o g is s i m H a b i t a t 597 0 0 597 1,9 0,6 1,7 0,5 15,5 24,7 S N I (Siège) 459 0 118 341 9,1 8,0 6,5 3,2 29,4 23,9 S A H L M D o lo i s e H L M d u J u r a 328 4 0 332 3,1 1,9 2,4 0,3 12,5 12,8 A .L .O .E .S . 313 0 0 313 0,0 0,0 0,0 0,0 57,8 57,8 SONACOTRA 123 0 0 123 1,9 1,0 5,5 3,3 15,2 17,6 96 0 0 96 0,0 0,0 0,0 0,0 16,7 14,3 Ensemble des organismes 12 0 0 12 0,0 0,0 8,3 8,3 8,3 0,0 73 892 773 430 74 235 4,0 2,7 4,1 2,4 15,9 15,3 Source : DRE - Enquête parc locatif social au 1er janvier 2002 Données diffusées avec l’accord de l’ARHLM L’ENQUÊTE PARC en 2000 dont > 3 O P D H L M d u T e r r i t o ire - d e - B e lfo rt S A H L M C arpi NOTE Taux de m o bilité S A H L M d e F r a n c h e - C o m té S A H L M des régions du Sud-Est TECHNIQUE SUR dont glo bale Taux de m o bilité Depuis le 31 décembre 1998, l’enquête sur le parc locatif social est réalisée sur la base d’un protocole d’accord national en date du 10 décembre 1998 entre l’Union nationale des Fédérations d’Organismes d’Habitations à Loyer Modéré (UNFOHLM), la Fédération Nationale des Sociétés d’Economie Mixte (FNSEM) et le Ministère de l’Equipement, des Transports et du Logement. Il définit les conditions de réalisation de cette enquête. Au plan régional, l’Association Régionale des Organismes d’Habitations à Loyer Modéré (AROHLM) contribue au bon déroulement de cette enquête. LOCATIF SOCIAL Les logements entrant dans le champ de l’enquête sont des logements détenus ou gérés par un organisme de gestion de logements sociaux, conventionnés ou non, faisant l’objet d’un contrat de location. Ne sont retenus dans cette enquête que les logements qui appartiennent à un organisme d’HLM ou une SEM de construction, quel que soit leur gestionnaire, et ceux qui appartiennent à des collectivités territoriales, investisseurs, chambres de commerce, etc., mais qui sont gérés par un organisme d’HLM, une SEM de construction, une fondation d’HLM ou une association agréée. Les logements-foyers, les résidences sociales, les résidences pour personnes âgées ou handicapées, les résidences universitaires, etc., ne faisant pas l’objet d’un bail à loyer, sont exclus du champ Définition des taux utilisés dans l’enquête Taux de mobilité = emménagements dans les logements proposés à la location (%) logements loués ou proposés à la location Taux de vacance = logements vacants parmi les logements proposés à la location (%) logements loués ou proposés à la location Pour le calcul des taux de vacance et de mobilité, seuls sont pris en compte les logements pour lesquels les informations sur la vacance et la mobilité sont disponibles. direction régionale de l’Équipement de Franche-Comté 6 rue Roussillon BP 1169 25003 Besançon cedex tél : 03 81 65 69 24 Fax : 03 81 65 61 96 e-mail : sepbtp.dre-franchecomté@equipement.gouv.fr Directeur de la publication : Michel PHELEP -Directeur Régional et Départemental de l’Equipement Conception - réalisation : Service Economie et Professions du BTP Impression : TIREP - Besançon ISSN : en cours Association Régionale des Organismes Hlm de Franche-Comté 2H, rue Bertrand Russel 25000 Besnaçon Tél : 03 81 52 21 55 Fax : 03 81 52 96 96 e-mail : [email protected] Mars 2003 LE PARC LOCATIF SOCIAL EN FRANCHE-C OMTÉ AU 1ER JANVIER 2002