Favoriser l`épanouissement
Transcription
Favoriser l`épanouissement
Conseil général du Loiret 15 rue Eugène Vignat • BP 2019 • 45010 Orléans cedex 1 Téléphone 02 38 25 45 45 • Fax 02 38 25 43 70 [email protected] • www.loiret.com 10-356 DSC • Création : Conseil général du Loiret • Bâts l’eau, chasse sous Louis XV, biscuit, Gaston d’Illiers • Crédit photos : Mathieu Tetain Avec le concours du musée des Beaux-arts d’Orléans et la participation du château de Gien Favoriser l'épanouissement www.loiret.com La passion du cheval Georges Busson (1859-1933) Gaston d’Illiers (1876-1932) Après la chasse Gravure Georges Busson Sur la route Gravure Georges Busson Dix-sept ans les séparent. Georges Busson, l’aîné, a accompagné les premiers pas de Gaston d’Illiers dans le monde de l’art animalier. Mais leur passion commune du cheval, leur complicité doublée d’une réelle complémentarité (puisque l’un est peintre et l’autre, sculpteur) va vite transformer cette relation maître-élève en une grande amitié qui ne se démentira jamais. Ensemble, ils parcourent les forêts de Sologne derrière les mêmes meutes de chiens, ensemble, ils siègent aux mêmes jurys de concours hippiques. Rien de ce qui concerne le cheval ne leur est indifférent et ils n’ont de cesse que de l’exprimer au travers de leur art : ils portraiturent les brillants champions des hippodromes et des terrains de concours ; ils fixent sur la toile ou dans la terre les chevaux de leurs amis; mais ils ne restent pas indifférents à l’animal « humble serviteur de l’homme dans sa besogne quotidienne et sans gloire » : cheval de ferme ou de labour, chevaux de poste ou de guerre, poulain ou poulinière. Chaque œuvre de nos artistes se veut la traduction d’une situation vécue ; elle est un clin d’œil à une attitude du cheval ou du chien que tout veneur ou tout cavalier à mille fois croisé à l’occasion de chasses ou de promenades en forêt. Chevaux de maîtres C’est au XIXe siècle que la France s’enthousiasme pour les courses de chevaux. L’univers de l’art n’échappe pas à cette mode ; Carle Vernet, Théodore Géricault et Alfred de Dreux ouvrent la voie en adoptant une représentation sportive et mondaine du cheval ; à leur suite, Georges Busson et Gaston d’Illiers, vont dépeindre, chacun dans son art, les chevaux de maîtres. Chevaux de travail Le départ Gravure Georges Busson Idylle sautant• Bronze Gaston d’Illiers Loin des hippodromes et des châteaux, ces équidés : chevaux lourds, ânes ou mulets n’ont pas la reconnaissance des cracks que l’on admire mais ils sont l’expression du travail et de la fidélité de ces compagnons qui partagent la dure condition de l’homme de la terre ; leur représentation fait partie intégrante de l’œuvre de nos artistes. Chasse et vénerie Peintre et sculpteur Georges Busson et Gaston d’Illiers sont également (et peut être avant tout) excellents cavaliers et veneurs passionnés ; dans l’expression de leur art ils vont s’attacher à la représentation de scènes de chasse qu’ils vivent aux bottes à bottes en forêt d’Orléans.